Salut tout le monde, on se retrouve pour un nouvel épisode dans notre tendance à l'aide
de Poudlard. Aujourd'hui, je suis à nouveau avec Kéven et Elizabeth pour le making of
des Deux L'Armée Film 7.1. 7.2, c'est déjà notre dernier.
On a fait le 1, 2, le 3, 4, le 5, 6. Si jamais il y a des gens que c'est leur premier
épisode à écouter, on vous recommande d'aller écouter les autres.
Puis, qu'est-ce qu'on fait quand on parle du making of des films ? C'est qu'on a tous
lu le même livre, je le rappelle, Page to Screen, qui est un énorme livre qui détaille
pas tout, mais certains moments de la production de chaque film. Donc là, on a lu la section
7.1 et 7.2, et on a comme tout mélangé ensemble, vraiment juste, parce que ça a été
tout tourné en même temps, on va le dire tout à l'heure. Mais bref, c'est ce qu'on
a lu aujourd'hui, c'est ce qu'on va vous résumer. Une partie plus courte que les
autres, qui misait aussi beaucoup sur le fait que c'était la fin, ce que chaque acteur
ressentait de terminer.
Les motifs, par rapport à ça.
Oui. C'est quand même ce qui va être dominant aujourd'hui, je dirais, dans notre conversation
et notre résumé de ça, donc on va pouvoir se permettre un peu plus, je pense, de donner
notre opinion sur ces deux films, ces deux films-là. Et ce que je voulais faire d'abord
pour parler de ces films-là, c'est faire mention de l'événement tragique qui a eu lieu au début
de la production du 7.1, bien là je dis production du 7.1, mais je viens de dire que les deux
ont été filmés en même temps, mais bref, sont en genre de pas en pré-prod, mais les
acteurs n'ont même pas commencé à tourner. En fait, tu sais, c'est de…
sont en répétition.
Oui, figuré comment les scènes vont être faites, puis surtout les stunt, les cascades,
parce qu'il y en a beaucoup, puis dans le fond, presque tous les acteurs qui ont des
scènes de cascades ont des stuntmen qu'on appelle, fait que des cascaders qui sont
là pour eux pour faire ces cascades-là pour eux. Puis Daniel Wattcliffe, lui, son cascadeur,
s'appelait David Holmes, et malheureusement, il y a eu un accident pendant qui répétait
ou qui essayait de voir, figuré comment ça allait se passer, la cascade, le stunt dans
la scène, où Batilda tour de sacre devient Nagini, et que là, bien là, moi, je l'avance
tout le temps à ce bout-là, fait que là, je suis comme… Apparemment, à rire vol dans
le mur ou whatever, il se fait ramasser, fait que ce stunt-là, bien c'est pas Daniel Wattcliffe
qui le fait, normalement, c'est un stuntman. Et bref, David Holmes, qui se blesse gravement,
qui se casse le coup en fait, pendant la répétition, parce qu'ils ont mal figuré,
en tout cas. Tu sais, pour dire qu'il y a un documentaire sur HBO qui raconte vraiment son histoire
tragique, je l'ai regardé récemment, Kevin, tu l'as vu, Elizabeth, tu l'as tu vu,
tu l'as dit, non, c'est ça qui nous dit. Non, je l'ai pas vu encore, mais j'avais entendu parler
de l'histoire. C'est Sur Crave, c'est dans la section Wizarding World, sur Crave, là. C'est
vraiment vraiment intéressant. C'est très bon, c'est produit par Daniel Wattcliffe,
Daniel Wattcliffe avait une très belle relation avec David, il est pas mort, il est devenu par
apégique, spoiler, spoiler, mais dans le fond, c'est vraiment son histoire. Il y a un podcast
sur le métier de Cascadeur, de Stunt. Alors, c'est ça, je voulais quand même qu'on
le mentionne parce que le livre n'en parle pas. Puis je trouve que c'est important de dire.
C'est ça, c'est un peu manquant dans le livre, je trouve ça plate, je comprends un peu le...
Pourquoi ils l'ont pas mis, là, mais tu sais, ça a été un moment important, c'était comme un des
meilleurs amis de Daniel Wattcliffe, donc de voir ça, c'est pas se remercer carapégique,
en chaise roulante, à la fin, fin, fin. En plus, le dernier film, là, tu sais, il a fait
toutes les stunts imaginables depuis 10 ans, puis le dernier film, il se casse le coup,
puis rien faire, sa vie est hypothéquée. Mais j'ai trouvé ça inspirant quand même dans le sens
que ce gars-là, il accepte, mettons, il se fête un peu, qu'on laisse rien là-dedans,
puis il garde vraiment une bonne attitude face à tout ça.
Je suis vraiment dans le... Je suis vraiment dans le trésilience-là, moi, si ça m'arrive.
C'est un métier qu'on sait qui est très dangereux, sauf quand même tant, j'ai l'impression que,
même si on le sait, on espère que ça ne nous arrivera pas. Là, je dis nous, mais je parle
des cascades, pas moi particulièrement. Il y a des mesures de sécurité qui sont
pris, évidemment, pour pas qu'il y ait de risque de mort, disons, mais je veux dire,
c'est des fois, il y a du feu, des fois, une saoute de très haut, exact, il y a toujours des risques.
Il accepte ça, mais on fait autant de sorte pour que ça arrive pas, mais c'est des accidents.
Exact. C'est ça.
Alors bref, le documentaire s'appelle The Boy Who Lived sur HBO. Merci.
À écouter.
Oui, à écouter. Alors 7.1, 7.2, Harry Potter et les reliques de la mort, je vous rappelle
que le livre est sorti en 2007. Donc là, le livre sort, là, les producteurs sont comme,
OK, ils lisent, puis là, ils sont genre, fuck, comment on va faire pour fuiter tout ce beau livre-là
qui contient ma foi à des éléments crucials du début à la fin. Tu sais, comme tu peux quasiment
rien skipper, même si c'est ça qu'ils ont fait. Au final, mais dans le fond, comment on peut faire
tout rentrer ça dans un 2h30, 3h00? C'est quasiment impossible. Puis il y avait considéré un 2 parties
pour la coupe de feu. Fait que c'était pas comme, tu sais, c'était déjà une option à considérer
de faire un 2 parties pour le 7. Puis là, ils ont même considéré un 3 parties. Hé, ça aurait-tu
été le fun de 3 parties? Je pense que ça aurait été plus complet. Bien oui. Tout aurait été
là en 3 parties, je pense. C'est sûr que ce qui mentionnait, c'est qu'ils disaient que les gens
allaient dire que Warner Brothers essayait comme d'étirer la sauce, de faire plus d'argent.
Puis je comprends ce point de vue là parce que niveau marketing, ça aurait peut-être pas été
super. Bien, c'est de faire de l'argent. Ça coûte cher à faire un film. On le voit dans ce film-là.
La production, c'est 281 jours de tournage, on le fait en même. C'est énorme, là, 281 jours de
tournage. C'est cool. J'en fais 90 sur une série, puis je suis comme mort, rad à la fin,
puis on ne fait pas des stuns comme ça. C'est 18 mois de tournage. C'est 18 mois de tournage.
Février 2009 à juin 2010, je suis allée voir ce week-bed. Puis c'est ça. David Aiman, le
producteur, je vous rappelle, il était comme posseur des deux parties. Steve Knowles, le
scénariste, lui qui était comme au pourrait même faire un 3 parties. Ça fut deux parties.
Puis la première chose importante à décider quand tu prends la décision justement de faire
un film basé sur un livre en deux parties, c'est où que ça va couper entre les deux parties.
Très important cette décision-là. Puis apparemment, mais ils ont changé quelque
fois d'idées par rapport à ça. Initialement, évidemment, c'était de couper autour d'où
que ça coupe actuellement, donc suite à... autour du mal noir, des malfois, mort de
Dobby. Puis au début, il voulait plus finir sur un cliffhanger. Donc, ça aurait été le moment
où justement, ils se font capturer dans la forêt par les rafleurs. Puis que Hermione
des figures arrive et il y amène au mal noir. Donc maintenant, on s'aurait fini là, on
aurait fait « Ah non, folks, ça se sont fait poignées! » Puis on va voir la sud dans...
je sais pas c'était quoi... C'était... oui. C'était un 6 ou 8 mois.
Quand ils font deux parties, souvent ils vont sortir les films, mais un intervend un peu
moins long parce qu'ils sont 3 ans et 4 ans. Donc ils veulent garder le monde. Ça
a été bien quand même. Moi, j'arrêlais ça. À ce moment-là, ça a fait une belle
finalité. Ceci dit, la meilleure affaire qu'ils ont faite, c'était au moment où Voldemort
prend la baguette de sourd rouge. Je trouve que c'était juste parfait.
C'était...
Moi aussi, je trouve que c'est une bonne fin.
Oui, parce que finalement, c'est ça. On a décidé de finir avec la mort de Dobby
et d'ajouter le petit cliffhanger de Voldemort avec le survol du lac vers l'île où de
Voldemort est enterré, la tombe qui s'ouvre, va demander à la baguette.
J'aime le point, là, ou à ce qu'ils disaient qu'ils ne voulaient pas finir encore un autre
film avec la mort parce que là, là, le 4, 3, 4, 5, 6 ont fini avec la mort. Là, après
ça, finir encore... ça devient un peu répétitif. Ça a fini quand même pas mal avec la mort
de Dobby parce qu'on finit au truc du coquillage. Après ça, c'est Voldemort qui ont
décidé de le faire par aise.
Bien, encore la mort.
Oui, mais oui, je suis d'accord. Mais en même temps, tu sais, la scène supplémentaire
avec Voldemort nous laisse un peu sur notre fin versus la mort de Dobby qu'on aurait été
triste pointée dans le sens que il n'y a pas de...
Ça finit mal, le film. Tu sais, dans le sens que tu regardes le film, tu es comme...
« Hey, tout va pas bien. »
« No, c'est ça. »
« Dobby est mort, puis là, l'autre... »
Il y a la baguette qui va vaincre Harry avec.
Oui, c'est ça.
C'est ça. C'est ça.
Ça a été mon avis.
Il voulait tout garder la partie Dobby dans le 7.1.
Puis c'est Dobby pour ceux qui ont écouté attentivement les analyses de films versus
livres. Dobby est très présent dans les livres, dans le cadre, dans le 5, dans le
6, je suis rendu à l'air ça. Mais il est là, alors que dans les films, on l'a pas
vu depuis la chante des secrets. Il l'a on ramené dans le 7.1. On ne pouvait pas
skipper sa mort, on ne pouvait pas le mettre dans le film. Mais on a eu besoin de l'intégrer
un peu plus dans certaines scènes que dans les films.
Dans le sens que quand tu lis le 7e livre, tu es comme « Oui, Dobby est encore là un
peu ». Mais là, dans le 7e film, vu que ça fait longtemps qu'on l'a vu, ils ont
dû comme l'ajouter au Square Grimoire quand...
Il va chercher Ma Dengues.
... le créateur revient avec Ma Dengues, bien, Dobby est là. Mais c'est pas de même dans
le livre, tu sais. Mais c'était juste de nous permettre, nous donner assez le temps.
Allez-là.
On va l'envoi.
On se rattache à lui.
C'est ça.
Oui.
Pour être triste quand il meurt.
Exact.
C'est parce que je pense qu'il ne voulait pas que sa mort soit banale. Il voulait vraiment
qu'on soit affecté par la mort de Dobby. Et avec raison, tu sais.
Il l'a bien réussi parce que c'est une des morts qui m'affecte le plus dans la...
Ah oui.
Ah oui.
Ah, moi, ça me tient les dames.
Ben moi aussi, j'ai tellement de peine là.
Je trouve tellement... Il est tellement comme fidèle à Harry, là.
Puis on dirait que cette fidélité-là, puis ces liens d'amitié-là qui se sont créés,
comme... Je ne sais pas, moi, ça vient vraiment de chercher, tu sais, quand il dit « heure
dans les brots, il ne meurt ».
C'est juste que l'attéral, justement, est pas nécessaire qu'il meurt pour petit,
puis il ne meurt pas.
Je ne sais pas.
Je sais.
Non, c'est vrai que c'est pas nécessaire.
Puis il y a la scène de son enterrement, là, où ils vont comme creuser sa tombe,
puis David Yates, le réalisateur, qui dit qu'il y a vraiment filmé cette scène-là
un peu de manière inhabituelle sans vraiment les diriger, puis juste comme creuser une
tombe.
Je sais bien, moi, qu'il explique.
Je ne sais pas si j'ai jamais...
Je ne suis pas rendu compte de ça.
Mais c'est une caméra qui bouge un peu plus. Il y a moins de... C'est moins statique.
Il y a moins calculé un peu, là.
Le cinéma de vérité qui appelle, là.
Puis, enfin, c'est...
Puis faites ça, l'action se passe là, arrangez-vous la caméra et là,
pour avoir vous suivre.
Exact.
Je trouve ça bien.
Oui.
Mais il y a plein de choses, là, qui... Il y a plein de choses, il y a plein d'explications
qui ont été données pour des éléments qui me frustrent depuis très longtemps sur
ces deux films-là.
Mais là, je suis comme un peu plus dans l'acceptation.
Qu'est-ce qui te frustre?
Bien quoi, de notre modèle-là dans la prochaine heure?
Hein?
J'ai hâte.
Je crois que toi aussi, quand je vais le dire, tu vas dire, « Ben oui, même aussi, ça me...
»
Puis c'est ça.
Enfin, que l'on s'entend, que moi, je trouve que la séparation entre les deux parties...
Voyons.
La séparation de les deux parties, je suis là.
Tu sais, c'est le biais même.
La séparation est bonne.
Oui.
Bon choix, bonne décision, le petit cliffhanger, comme on disait, de Voldemort, parfait.
C'est réussi.
Moi, je suis d'accord avec ça, en tout cas, cette finalité-là.
Ce qui fait qu'on a deux films.
Puis ça, c'est la faque que tout le monde peut s'entendre, parce qu'en même temps,
c'était voulu deux films avec des ambiances, puis des sensations complètement différentes.
Fait que c'est une première partie qui est plus tranquille, filmée différemment même.
Un peu plus de ripé, là.
Le rôle de Movi, c'est exactement...
Le rôle de Movi, on est dans le naturel, on est dans...
Le monde des moldus.
Dans le vrai monde, laissé poudlard derrière, on est plus au naturel.
Le trio aussi est très vulnérable.
Oui.
C'est la première fois qu'ils ne sont pas protégés par poudlard ou des adultes,
qui sont comme laissés à eux-mêmes dans la nature, puis que personne ne sait vraiment où ils sont.
Donc, c'est sûr que ça la porte cette vulnérabilité-là aussi.
Je veux dire, Hermione, mais donc, il doit lancer les sortes de protection autour de la tente pour se protéger.
Je veux dire, évidemment, Hermione, il aurait pensé, mais il faut quand même qu'elle pense de protéger les autres.
Il faut qu'il se fie à la propre compétence qu'ils ont acquis dans les ces dernières années,
ce qui est peu.
Puis on va le dire, une chance qui, Hermione, était là.
Absolument.
Ça, c'est vraiment...
De toute la série, c'est là, vraiment, qu'on se dit une chance qu'elle a vraiment.
Puis le build-up est tranquille tout au long du film.
On ne sait pas où on s'en va.
Tu sais, mettons que quelqu'un ne l'a pas lu le livre, il voit ça la première fois, tu ne sais pas où tu s'en vas.
C'est l'estangoisse, ils vont te réussir, quand il va se passer, comment ça va finir.
Moi, je l'aime beaucoup, là, 7.1.
Pour ça, je sais qu'il y a beaucoup de gens qui n'aiment pas la lenteur un peu de ce film-là.
C'est voulu, mais c'est éterne.
Ils ne savent pas ce qu'ils font.
C'est long avant qu'ils réussissent à trouver comment un défaite le premier or crux.
On passe beaucoup de chapitres à juste...
Qu'est-ce qu'ils font avec ce or crux-là?
Comment qu'ils vont le défaite? Comment qu'ils vont le détruire?
Prends un petit défi, un peu bête, tout ça.
C'est vraiment... Tu lis ça, et tu n'es pas joyeux.
C'est exactement ce qui se passe.
Ce n'est pas joyeux. Le monde est en train de virer à l'envers.
Ils sont tout seuls et ils ne peuvent pas aller voir leur famille.
Ceux qui en ont.
Tu n'as pas de famille.
Tes parents sont morts.
C'est chiant.
Tu disais que tu comprends Frère de ceux qui n'aiment pas le 7.1.
Non, je ne les comprends pas.
Juste dans le sens que c'est très répandu comme opinion.
Moi, personnellement, ce n'était pas dans mes préférés.
Je ne sais pas si vous vous souvenez, mais le dernier épisode qu'on a fait ensemble,
je ne l'avais pas encore lu.
Là, je l'ai lu.
Le 7?
Oui.
Déjà?
Oui.
Ça fait que là, je comprends la lenteur.
Mais moi aussi, la lenteur me dérangeait de la première partie.
La deuxième partie, je l'aime beaucoup.
C'est ça parce que, justement, ce que je disais,
les deux ambiances différentes, c'est que le 7.2 commence,
puis le début est très slow, quand il va interroger les vendeurs,
puis le coup de cècle, un 10 minutes.
C'est comme parce que ça se moque un peu.
Oui.
L'après, Green God, puis ça part.
Dès qu'ils sont sur le dragon, le let's go, poudre l'or,
ça s'enchaîne rapidement, puis on a un film d'action.
Puis, c'est évolué aussi selon eux le build-up de tous les films,
justement, qui menaient à ça la bataille finale,
alors que dans le film, oui, dans le film.
Dans le livre, c'est une bataille, mais évidemment un peu moins
grandiose comme elle est dans le film.
Tu n'as pas de visuel quand tu les livres.
C'est ça.
On est dans la bataille, les explosions, les sortilèges,
le drame, les points unis.
Les animaux sont là, les aranées, les gros géants, tout ça.
C'est une baleveuse incroyable.
Mais je trouve ça intense.
La musique, c'est bonne.
J'ai beaucoup aimé la musique dans cette pointe-là,
la bataille de poudre l'or, puis quand M. Gallagher
a fait sortir Pierre Totum comme moteur,
j'ai des frissons tous les fois.
Je trouve que c'est bien amené, je trouve ça super intéressant,
c'est vraiment malade.
Quand le trio se promène, puis ils s'en vont vers,
juste avant la mort de Rogue,
quand ils se promènent comme dans la cour extérieure,
puis tout tombe, puis les géants, les aranées,
c'est tout nulle, c'est malade.
C'est ça, oui.
C'est tellement bon, oui.
J'ai comme la raison qu'elle va le mettre.
Oui, c'est ça, j'avais dit, Q-Music.
Q-Music.
Alors, le 7.1...
Là, comme on a dit, le 7.1 et le 7.2
étaient vraiment tournants en même temps,
mais là, on va y aller dans notre discussion en commençant
par le 7.1, puis on va, après, passer au 7.2.
Daniel Ratcliffe, très émotif,
lors de son dernier tournage avec Les Deux-Lis.
Oui.
Puis pour...
On n'a pas vu beaucoup de nous autres.
Nous, on ne le voit pas beaucoup dans le film.
Non.
Puis, vous le savez, pour ceux qui ont écouté mon épisode
sur les scintes supprimées, mais tu as un bon
scint 2-minute de supprimer de ce bout-là,
vraiment, si on échange avec Dudley,
si on échange avec Pékinia,
pas vraiment d'échange avec Vernon,
mais bref, il y a quelques minutes
de départ des Deux-Lis.
Oui.
Puis, c'est ça, Daniel Ratcliffe,
ou les motifs, mais c'est normal, t'sais,
à chaque film, il y avait son petit...
À part dans le 4, il y avait son petit moment
avec eux, puis dans le 6.
Oui.
C'est vrai, les Deux-Lis sont pas là dans le 4,
puis sont pas là dans le 6.
C'est dommage, parce que c'était l'heure
de le 4, là, un peu plus tard.
Ben oui, c'est...
Dans le livre, là, oui, avec Arthur,
qui vient chercher Harry dans sa maladie.
On va le voir dans la série.
OK.
Oui. True. True.
Puis, ben, viez-vous quelque chose à dire là-dessus?
T'sais, c'est ça, là.
C'est les dernières scènes avec beaucoup d'acteurs
avec une entreprise depuis des années.
C'est la première fois, là,
à ce qu'ils disent, là, clap de fin
pour les acteurs Richard Griffith,
Harry Melling, tout ça.
Fionnachat.
Oui, Fionnachat.
Fait que, t'sais, c'est...
T'sais, tu l'as, à chaque film,
c'est comme le dernier plan de telle personne,
fin, en qui on se revoit l'année prochaine,
pour le prochain film.
D'ailleurs, on n'aura pas.
Fait qu'il... c'est un adieu, là.
Hum.
Puis, en plus, quelques années plus tard,
donc, le vernon, l'acteur, il est mort.
Oui.
Fait qu'il... t'sais, c'est ça.
C'est la fin.
C'est... voilà.
On a commencé, vous aviez 10 ans,
vous en avez 21, c'est fini.
Bye-bye.
C'est pas juste.
Ce qui arrive aussi avec ces...
des jeunes acteurs comme ça,
c'est que c'est le premier adieu
d'un plateau de tournage.
T'sais, dans le sens que...
mettons les acteurs,
que ça fait plus longtemps,
qui actent.
T'sais, ils sont habitués à ça,
même si ça le fait toujours
un moment d'émotion, c'est normal.
Mais, t'sais, je pense que pour eux,
ça a été une figure,
t'sais, ils ont grandi avec ces gens-là.
Puis là, du jour au lendemain,
ils écotoiront plus du tout, là, t'sais.
C'est comme peut-être qu'ils vont les voir
à l'occasion, mais, t'sais...
C'est surtout que Daniel Radcliffe,
aussi, il a porté la série
sur ses épaules au complet.
Il est comme un peu...
il sent un peu responsable de tout.
Puis, il a connecté tout le monde.
C'est la pierre angulaire de tout ça.
Fait que...
Je l'aime tellement.
Genre, le documentaire, ça m'a fait...
Daniel a écrit...
Ah oui, je l'aime.
Il est vraiment...
Oui, c'est ça.
Comme Rupert Green.
Mais il est très...
il est très aussi...
Named dropping.
Comme Rupert, là,
que je connais maintenant.
Ah oui, oui, oui.
Con Grant Chum.
C'est ça.
Qu'est-ce que t'avais-tu?
Ce que j'allais dire, c'est que...
Daniel, il est très...
sensible aux autres,
dans le sens que...
il prend vraiment le temps
avec les gens
de connecter avec eux,
de discuter, t'sais, dans le livre.
On voit, mettons, un peu plus loin,
dans les...
dans les au revoir, t'sais,
il parle même de la crew
derrière la caméra, t'sais.
Il parle pas juste des acteurs.
Puis c'est ça que je trouve beau.
C'est...
ça a disponibilité envers les autres,
même si justement,
la série repose sur ses épaules,
parce qu'on s'entend
qu'il y a beaucoup de travail,
c'est de mémorisation,
de...
de scène à apprendre tout ça,
mais il prend quand même le temps
de connecter avec les gens.
Puis je trouve ça beau.
Ça reconnaissance envers
la part de chaque équipe,
vraiment,
puis de reconnaître, c'est ça.
C'est un peu...
en tout cas, oui.
Mais ça, c'est comme il le dit,
c'est une famille pour les autres, là.
Oui.
Ensuite, on a pas très longtemps
après le départ des Dursley,
la scène des sept poteurs.
Donc, tout le monde prend du polynectar
pour se transformer en Harry.
Allez, ça, là.
J'ai adoré moins ma lecture sur ça.
Oui, mais...
Ça a été la scène la plus compliquée
à tourner, parce que ce qui est
compliqué, c'est justement
la métamorphose de chaque personne
en Harry, t'sais, quand on les voit
raptisser, le visage qui change.
Compliquer à faire ça, là.
Ils doivent comme baser sur le visage
de l'acteur, mais ton...
qui se transforme, là, Harry?
Le fleur, mon dingue...
On voit Hermione quand même,
on reconnaît un peu Hermione qui change.
Oui, Hermione, c'est vrai.
Même Ron, on le voit, là.
Ils sont pas toutes beaux, là.
Mais...
Puis c'est long, là.
Puis c'est Harry, il doit jouer...
il doit jouer vitefois lui-même,
tu sais, là, tu sais.
Ça fait que c'est...
Ça doit être...
C'est long, là.
Ça fait que c'est très compliqué,
c'est ça, la métamorphose.
Puis après, juste très long de faire,
comme tu viens de dire,
Daniel Rackliff, qui doit être lui, mais...
Dans le fond, il doit jouer lui-même,
mais par un autre personnage.
Je fais que dans le fond,
il prend Hermione.
C'est l'hémimique d'Hermione.
Il doit les reproduire en lui-même,
comme si Hermione jouait à Harry,
mais dans le fond, c'est lui qui joue lui-même.
Exact.
C'est quand même étant de cela, là.
Hermione, Fleur,
mon dingue, c'est plutôt...
Ça fait que Daniel a dû se filmer
plusieurs séquences.
Puis après, il y a un com...
Avec la caméra qui restait comme Métton
à la même place.
Ça fait que là, il fait...
Parce que dans le plan, là,
on se rappelle dans le film,
ils sont tous là, là, à côté de l'autre,
en train de se changer,
puis mettre toute la même arte-fite
pour ressembler à Harry.
Mais pendant ce temps-là,
il agisse toute comme l'engrouvrait personne.
Hermione, Métton.
Donc c'était de la caméra restée fixe,
filmer chaque...
Bien, jouer chaque personnage.
Puis après, super poser chacune
de ses...
de ses takes-là pour qu'au final,
tu as les sept Harry qui sont là
et qui agissent différemment
l'un de l'autre, là, mais...
C'est tellement compliqué.
Ça n'a pas été coupé, ça, hein?
C'était filmé d'une traite, là,
pendant qu'il se déplacait, chanc.
Quand au moment où il se change
puis le montagneuse...
Non, pas le montagneuse, c'est...
il y a un folleuil qui se promène
dans le montagne, puis il regarde.
C'est compliqué.
Écoute, je ne jure même pas d'imaginer
le travail de...
Je les vois en meeting,
faire... OK, comment on fait ça, là,
puis je suis découragé, là,
parce que...
ils ont pris une semaine pour tourner ça, là.
C'est clair?
Il parlait de 95 takes.
Ah, c'est...
C'est pour une scène, bien, là...
C'est énorme, là.
Ça commence à être long, là,
95, là.
C'est un éco-brook qui fait ça, là.
Reste, il y a plus grand monde
qui font 95 takes, là.
C'est fou.
C'est parce que, t'sais,
tu dois faire le ménage dans tout ça,
après, tu dois monter tout ça,
comme tu dis.
Puis pour l'acteur aussi,
c'est épuisant, là,
t'sais, de refaire.
T'sais, mettons...
On recommence.
C'était pas correct, t'sais.
À un moment donné,
t'es épuisé, là, quand même.
Ça fait que c'est quelque chose.
Puis je trouve que,
quand même, t'sais, justement,
dans cette scène-là,
on voit que Daniel Leacliff,
bien, he can act.
Il peut jouer, là.
Oui.
T'sais, parce qu'on le souvent
critiquait, OK, c'est pas le meilleur
pour l'émotion, puis pour brayer,
puis pour créer de douleur,
ou whatever, là.
Mais...
Oui, oui, oui.
Il s'améliore de faire un film,
évidemment, là.
Oui.
Après, qui pleure la mort
de Dumbledore, maintenant, là.
Après ça, ça...
Non, c'est vrai, t'avais dit que c'était...
Mais je l'aime pas, mais...
Oui.
Oui.
Mais ça, c'est bon.
C'est renté.
Mais puis, en effet, moi,
le bout que je trouve le plus drôle,
c'est...
Quand il y a actuellement,
je pense que c'est fleur.
Oui.
Quand il y a l'absence...
Ben, il ne me regarde pas.
Je suis hideuse.
Exact.
Puis, il y a Hermione qui dit,
mon Dieu, t'as vu,
il est vraiment dégueulasse,
genre, puis...
Mais c'est beaucoup de travail,
aussi, qu'il a dû faire, lui,
en dehors de la caméra,
parce qu'il doit observer les
autres, parce que chaque personne,
dans la vie de tous les jours,
a des mimiques spécifiques,
que, mettons, un autre ne fait pas
nécessairement, puis là,
tu dois reproduire ça, là.
Tu sais, si, mettons, la personne,
ça passe tout le temps,
même, dans les cheveux,
bien là, tu sais,
faut que tu penses à faire ça.
Oui.
C'est quand même...
Ça demande une observation
beaucoup des personnages, là.
Oui.
Puis, on va y venir
pour les autres scènes de
Polynectar, qui est un film,
un film avec beaucoup de
Polynectar.
Oui.
Puis encore, les ennoms
coupés, parce que, dans les
livres, il y en a beaucoup plus,
mais, oui, il y en a beaucoup
de Polynectar.
Oui.
Petite mention que la scène
après, bien, que, justement,
Harry est dans la moto volante
avec Agriide, ils ont juste
vraiment roulé.
Tu sais, il y avait une vraie,
ils l'ont construite pas
vraie, là, ce véhicule-là,
qui ont fait de rouler,
vraiment, sur comme un 3
mètres maximum, là, pour
après utiliser cette séquence-là
de roulage au monde,
bien, comme...
Ça fait de la reste du temps,
c'est David Bay.
Ils ont pas été
faire, vraiment, des petites
roulettes, comment je peux
dire, là, des...
Bon, peut-être parler
de ça, un petit peu, là.
Oui, vas-y.
Bon, la scène que Agriide
déplace Harry, est-ce que,
comme hey audiences,
était, par cousin un,
si je le mets ça,
la deuxième fois,
enusi reversal,
que là deux, trois moldus les ont vus, mais là, ils roulent dans le tunnel comme des
dangers publics, puis clairement tu te dis c'est pas du monde normal, donc là, ça
c'est pas grave.
– Et c'est des yeux quand j'ai vu ça.
– Ben oui, c'est comme au début du 5, quand ils volent toutes à côté du bateau,
en s'en allant au QG, t'es jamais en.
Dans le livre, ils sont des heures.
– Exact.
Mais oui, tout le long, ça a été le stunt de Robbie Coltrane, qu'on allait pas mettre
sur une moto pendant 22 heures de temps, là, pas vu lui.
Donc puis les faits de grosseur aussi, oui, on l'accroche tout le temps.
Les faits de grandeur et tout ça, ça prenait le stunt.
Donc, oui, ils ont pas roulé longtemps, deux, trois secondes, mais ça c'était,
oui, ok, bye-bye.
Merci Robbie, c'est ton 400 000 pièces.
– Vraiment.
Après, on va avoir besoin de toi pour lever le chapitaux, puis c'est tout.
On leur voit pas dans le 7.1 à Grine, non?
– Mais on voit pas grand monde, je dis non.
– Non, 7.1, là.
– Pas du tout.
– C'est même rogues, là, je prends le chemin d'ailleurs.
C'est comme rogues, dans 7.1, on le voit au début quand il va au manoir des Malphoie,
puis on ne le voit pas.
– Triste.
– La scène chez Ernion a été écrite pour le film.
Dans le livre, évidemment, ça rile.
– C'est juste expliqué, mais...
– Elle raconte à 10 janvier, la mémoire.
Mes parents sont rentrés en Australie, mais ça a été écrit pour le film.
Vraiment, on la voit chez Ern, on la voit dans sa chambre, on la voit retirer la mémoire
de ses parents.
Et puis, Emma Watson, qui trouve que c'était une très bonne décision, ça monte vraiment
encore plus clairement, comme Ernion, Pyrrhon font des sacrifices pour Harry pour la compagnie
dans sa caille des Ortrux, que les gens sont amenés à être attachés encore plus à Ernion
de cette façon-là.
– Oui.
– Puis quand Emma Watson est arrivée dans la chambre qui avait préparé pour Ernion,
à 10 quarts, trouvait-ce un peu trop...
– Girlie.
– Un peu trop girlie, puis qui ne s'était pas vraiment à l'image d'Ernion, fait
qu'elle a recommandé d'ajouter plus de livres.
– Ça part des livres, là.
– Elle a dit où sont les livres, là, tu sais.
– Oui.
– Puis ça aussi, ça démontre, bien, tu sais, évidemment qu'elle connaît son personnage
après cette film, là.
– Oui.
– Sauf que, tu sais, qu'elle se permette de faire comme, « Hey, ça ne marche pas
du tout, là ».
Puis les gens qui ont fait les décors, je me dis, « Y'ont-tu écouté les films?
Y'ont-tu lu les scénarios? »
– Oui, bien c'est sûr que tu penses à faire une chambre de main.
– Y'était où, là, ces gens-là?
– C'est sûr que c'est sûr que ça fait une chambre de main.
– Tu sais, clairement, Ernion, là, il y a des livres partout, là.
C'est sûr, puis c'est très bien rangé, je suis sûr, là.
Tu sais, je ne pense pas que c'est comme, tu sais, après son gros, gros livre, là,
comme lecture légère, là, je ne crois pas qu'elle doit avoir des cochonneries qui
traînent, là, tu sais, elle doit juste avoir des livres d'après moi, là.
– Oui.
Mais tu vois, j'essaye de repenser au...
– Elle n'a pas de polypoquette, là, dans sa chambre.
– Non, c'est sûr.
Je ne sais pas non plus.
– Mais tu sais, je ne les ai pas remarquées les livres, ils ont été ajoutés tant que
ça.
– Ben moi, je vais porter attention la prochaine fois.
– J'essaie de me repler sa chambre, je ne m'appelle plus.
– Je ne sais pas si elle a une chambre sur ses parents après ça.
– Ben, t'as pas vu, là, t'as pas vu le tic-toc, là, c'est genre...
T'entends sa mère qui dit genre, Hermione, c'est prêt ou elle a eu un plat dix.
Coming mom!
– Ah oui, oui, c'est vrai.
– Puis on dirait qu'elle chante en tant que ça.
Coming mom!
– C'est vrai, ok, ouais, je le vois.
– Genre, je descends à un moment...
– Non, là, moi, ça m'envoie.
– Dans sa chambre, à ce moment-là, elle plat descend, puis...
– Il est ready.
– Oui, il est ready, c'est ça.
– Il est ready tout le temps.
– Oui.
– Hum, bref.
– Ouais.
– Et puis le mariage de Fleur et Bill, petite mention, là, tu sais, ils ont construit
vraiment le gros chapitaux.
– Ouais.
– Énorme, qui sont qui doivent être billés en l'esart.
– À la française.
– À la française, le look du mariage, parce qu'ils se sont dit, le mariage de Bill et Fleur,
ça doit être la famille de Fleur qui paye pour ça.
– Ouais, hein, on est tellement en 1950 encore.
– Mais je suis trop en main, mais...
– Je sais, Bill, je veux dire, il travaille à Green Girls, là, il y a un salaire, là,
il y a peut-être l'argent de côté, là, comme il y en a...
– Mais de là, à faire un gros mariage comme ça alors qu'ils viennent d'une famille pauvre,
je suis pas sûr, là.
– Non, c'est clair que c'est les parents de Fleur qui payent, mais...
– Mais qui payent pourquoi, là?
C'était pas un gros affaire non plus, un chapitaux, puis il y avait, comme...
– Il y avait des tables.
– Mais dans l'histoire, dans le livre, comme un band, il y avait...
– OK, c'était comme la grande s'appartre.
– Il y avait tout le monde, là, puis des fois, je me pose la question sur les gens qui étaient là aussi, là,
je suis comme...
– Mais c'est parce que...
– Pourquoi la meilleure amie de Dumbledore était là?
– Oui, pourquoi?
– Oui.
– Il y avait la fiasse dodgy, là.
– OK, il était invité, nice.
– Mais dans les traditions aussi que les parents payaient les mariages, c'est que tout était payé.
Tu sais, aujourd'hui, si t'es invité à un mariage, souvent, dépendamment des mariages,
soit tu offres un cadeau, soit tu payes ton repas, mettons.
– Oui.
– Mais dans l'époque où est-ce que les parents payaient, mettons, la totalité du mariage,
s'il y avait 200 invités, ils payaient la bouffe de 200 invités, là.
– C'est vrai que ça coûte cher.
– Ça, tu sais, à maner, ça commence à faire beaucoup,
pis c'est rarement lapidia, là, le repas, là.
En tout cas, tout ça pour dire que je ne remarque pas tant le look français,
il va falloir encore une fois que je parle plus attention.
– Non, non plus, en le disant, j'ai fait, ah, OK, mais...
– Même les les gammes, si on mentionnait que c'était justement un look français et élégant,
mais tu sais, dans un chapitaux, je ne sais pas où est-ce que...
– Ben, tu sais, à l'intérieur, c'est beau, là, mais tu sais...
– Oui, mais tu sais, de là...
– À quel point c'est français, je le vois.
– Ben, c'est ça.
Bref, justement, en parlant de Bill, on a des nouveaux acteurs dans le film
qui jouent de... pas de nouveaux personnages, des personnages qui sont là...
– Ils sont mentionnés, mais qui sont dans les livres qu'on a déjà rencontrés,
mais bref, première fois dans les films, donc Bill,
qui est joué par Dom...
– I'm not Gleason.
– Le fils de l'autre.
– Le fils de Maud Gris dans la vraie vie.
Pis en plus, c'est lui qui dit, Maud Gris mort.
– Il annonce la mort de Maud Gris.
– C'est lui qui annonce la mort de Maud Gris, c'est pas de même dans le lit.
Mais tu sais, je vais me dire, ils ont tout décidé de dire, oui, je sais pas.
– Renseigné motif.
– Ben oui, ben oui, ben oui.
Pis lui, il voulait vraiment faire les films de repotage, acteur-là.
Il avait auditionné pour être Stan Ricardo dans le 3,
il l'avait pas eu.
Pis après, il s'était dit, ben, j'aimerais ça être Bill ou Charlie,
tu sais, il savait que les frères de Ron existaient dans les livres
qu'il n'avait pas été castés, pis là, il pensait peut-être que Bill allait
justement arriver dans le 6e film, parce que...
– Il y a un court moment.
– Il se fait mort par...
– Son court moment.
– Il se fait mort par Greyback dans le 6e livre, à la fin.
Mais finalement, ils l'ont juste casté pour le 7e, mais il l'a eu.
Bravo.
– Ben c'est mieux que Stan Raquard, je pense, là.
– Ben oui.
– Parce qu'on voit Stan Raquard dans les livres,
c'est lui qui se tôt un peu à ride, pendant qu'il se fait pour chasser.
Mais dans le film, on...
– Non, non, non.
– On a aussi Bill Nightie, Nightie, Nightie.
– J'avais la même foi à être son nom.
– Qui se fait Scrim Jor, donc le premier visage qu'on voit dans le film.
These are dark times.
– Ah ouais, pis c'était un gros plan, là.
– Oui.
– Je me rappelle, au cinéma, je t'ai janté.
– Ah, je pense que tout le monde...
Moi, tout au cinéma, je m'en rappelle, il y a du monde qui était un peu en fourrure,
mais...
– Mais tu t'attends pas à ça.
– C'est un sacré look, là, de...
Mais oui, ça commence...
Il l'a dit, il a voulu faire un discours à la Western Churchill un peu, là.
– Rassurer les foules, là.
– Mentre, c'est rassurer les foules, là.
– Oui.
– Puis, on a Riss Evans, qui joue Xenophilius Lovegood,
et qui est l'acteur qui fait le colloque de Hugh Grant dans Nothing Hill, en passant.
C'est ceux qui connaissent bien Nothing Hill.
J'étais genre, hein...
– Hugh Grant, j'aurais bien vu, hein...
– En Scrim Jor?
– Non.
Vous l'aurez vu en...
– En Xenophilius?
– Non, non. Dans le 2.
Ah, j'ai un blanche.
– En Lockhart?
– En Lockhart.
– Oui, oui, oui.
– Ah, c'était le film, hein.
– Ça a été fou, ça.
– Et puis, tu vois comme Bill Nighy, qui fait...
Bill Nighy, c'est elle-même, je vais le dire, là,
qui fait Scrim Jor, lui, je veux dire,
il se faisait gosser par son entourage,
comme, c'est quand tu vas jouer dans la repoteur, là?
– Oh, c'est le selecteur anglais qui a pas participé.
– Tu vas être le seul bruitet, Ben Hugh Grant.
Finalement, c'est lui, le selecteur anglais qui a pas fait la repoteur.
– C'est ça. Ben, il est pas fin, Hugh Grant fait, c'est correct.
– Ouais, il est pas fin, hein.
Il fait le...
Il fait le oompa l'oompa, là, dans le dernier film,
Willi Woncock, qui vient de sortir, ouais.
– Après le mariage, on a le transplanage
dans Piccadilly Circus.
Je sais pas pourquoi je le dis de même.
– C'est bien dit, Piccadilly Circus.
– Piccadilly Circus, downtown Londres.
Puis, c'est la première fois vraiment qu'un film...
Ben, pas la première fois, mais comme la première fois en 30 ans,
qu'un film a réussi vraiment à bouquer, disons,
cette partie-là de Londres, qui est bondée de personnes tout le temps,
pour tourner une scène.
Il y avait vraiment comme 300 figurants, là.
– Ça faisait 30 ans que ça avait pu se filmer, là.
– C'est fou.
– Ben, t'sais, je comprends, là,
t'as le dode d'arrive-poteur qui fait comme Jean-Marie Saïd tourner ici.
– Oui, oui, c'est ça.
– On a de l'argent.
– Exact.
– C'est une question à faire, là.
Parce que, là, tu tournes de nuit,
puis comme ils l'ont expliqué dans le livre,
tu sais, Daniel et Rupert sont full habillés.
Fait que, aux alters de nuit,
on met des veste en dessous pour qu'il reste chaud,
mais, bien, Hermione est en petit drape rouge, pas velle.
– Ah, quelqu'un qui flâche la toilette.
– Je sais pas, moi, il y a un petit sang, là.
– Je pense que c'est comme le chauffeur du choupeau-coie.
– Non, première fois que j'entends ce bruit.
– Mais c'est...
– Puis, il fait zèfroi, ceci dit.
– Fais zèfroi, et Hermione est...
mais, Emma, elle est la seule en petit drape rouge, là.
– Elle avait fraîte.
– Oui.
Mais Rupert, il dit, oh, ça s'équilibre,
parce que moi, j'ai été dans la tinge,
dans le quatre, là, en dessous de l'eau,
j'ai été plus longtemps en dessous de l'eau.
– Il est divisé.
– Il est divisé.
– Il est dans l'eau, mais il va dans l'ac.
– Dans Chambres des Secrets, les deux sont viers.
– Quand il tombe du drape rouge, il est trempé aussi.
– Je comprenais pas le commentaire,
mais bref...
– Beaucoup de compétition,
en enceinte-ième, là, on apparaît que la course, là,
mais...
– Je t'ai comme, mais oui, on calme-y-vous.
Bon, bref, on est rendus à parler des scènes
de polynacteurs, comme on disait,
que le polynacteur, très présent dans le film.
Donc, bon, quand ils font les sept poteurs,
quand le trio prend du polynacteur
pour aller chercher leur truc sur le ministère,
puis plus tard, quand Hermione se transforme en Bellatrix.
Donc, comment ils ont fait pour toutes ces scènes-là?
C'est vraiment le...
l'acteur...
Je sais pas comment l'expliquer.
– Bien, l'acteur va jouer la scène devant
l'autre, le nouvel acteur qui va le remplacer, en fait,
devant la personne qui y est où.
– Si on prend l'exemple du ministère,
les trois personnes qui sont des employés
du ministère, des nouveaux acteurs qui sont...
– Des corps, en tout cas. – Oui.
– Fait que là, tu as arrêt Daniel, Emma et Rupert
qui vont jouer la scène, vraiment,
comme ils l'auraient joué sans polynacteur, disons,
dans l'histoire, ils prennaient pas de polynacteur,
puis l'acteur qui est observé, c'est ça,
pour savoir exactement les intonations,
les mouvements, comme tu disais, les petits mimiques
qui vont utiliser
pour jouer cette scène-là
qui vont faire.
Donc ensuite, ils peuvent vraiment bien jouer
la scène. – C'est super.
– En imitant. – C'est bien, Rouss.
– Oui, j'aime ça, savoir ça. – Oui, vraiment.
– Puis ils disent, tu sais,
que dans le fond, le trio a vraiment
– Diriger les... – Diriger
les acteurs qui devaient jouer
leur personne,
pour le dire, « Ah, moi, je ferais ça plus comme ça,
ou, tu sais, moi, je marche, mettons de cette manière-là,
donc là, pour les aider
dans leur jeu.
» Puis après ça, ils ont été maqués,
aussi, là, pour faire la voix.
– Oui, ils sont allés faire du doublage après ça.
– C'est ça, tu sais,
parce qu'il garde le voie quand même. – Oui, c'est vrai.
– Oui, c'est vrai.
– Oui, ça, c'est un sacré travail aussi.
– Oui. – Mais, écoute,
moi, la scène,
le goût de Harry, en fait,
quand il marche, là, tu le vois,
les épaules de même, pis il marche, pis
il est tellement bon, là,
l'acteur-là, bravo, parce qu'il a bien réussi,
j'ai ri, là. Tu vois qu'il est pas confortable
dans son corps, parce qu'il est normal,
parce que c'est pas ton corps, pis
comme tu réapprends à marcher avec un autre corps,
là, je sais pas que ça paraît, pis ça marche,
c'est bien réussi. – C'est vrai.
– C'est beaucoup de travail,
de petits détails. – Oui.
– Tu sais, parce que c'est pas, c'est pas
quelque chose de précis, des fois, c'est
juste une chose, mais que tu vas faire comme
« OK, ça, c'est Harry, tu sais ». – Oui.
– Fait que c'était ça pour le polynecteur,
à moins que ça y ait autre chose, à dire...
– Ben, on va avoir, par rapport à Belle-Apée,
c'est pas vrai. – Mais, ça, dans le 7.2,
on peut avoir la même chose. – Mais on voit
qu'ils ont coupé des scènes de polynecteur quand même,
parce que... – Peux-tu me rafraîchir la mémoire ?
– Tu sais, ben, Harry, il est
transformé en cousin Wissley,
dans la tente au mariage,
qui est à qui on l'orca n'est pas. – C'est vrai.
– On voit aussi, quand qu'il va voir
la tente de ses parents, il est transformé
en un couple de vieillards avec Hermione.
C'est un homme mal qui n'est pas minimime,
parce que c'est une scène super émotive,
où il doit aller voir ses parents,
pour la première fois, ça arrêtait poche, qu'on mette pas
Daniel Ratliff, pis... – Pis il dit dans le film,
« Je veux pas revenir ici, à l'être en quelque sorte ».
– On le justifie, alors que dans le film,
dans le livre, il n'y a pas le choix,
il faut qu'il se transforme. – Parce qu'il est recherché
indisirable numéro un. – Exact.
Il faut qu'il utilise beaucoup de... – Mon chandail.
– Quoi, blanc ? Quoi, blanc ?
– Ha, ha, ha.
On est rendus à parler
de la scène de danse entre Harry et Hermione.
– Ça, je veux dire. – Là, on a quand même sauté beaucoup.
Comme je disais, il n'y a pas de temps
de détails sur vraiment le making-of,
mais à un moment donné, il a
saut rendu à être dans une tente.
– Ça parle un peu de la tente,
comme on reprend le même principe que dans le cadre,
une petite tente qui, à l'intérieur, est une grosse tente.
– À l'intérieur, évidemment, c'est tourné en studio,
puis la tente extérieure, c'est tourné
de ce que j'ai pu voir dans une vraie forêt.
Dans des images, on peut le voir,
ça a l'air vraiment une vraie forêt.
Il rentre, puis après ça,
trop moins plus tard, il tourne l'intérieur, dans le studio.
– Bref, la scène de danse entre Harry et Hermione.
Moi, je veux savoir si vous vous rappelez
de la première fois que vous l'avez vu,
si vous vous rappelez de ce que vous en avez pensé.
– Oui. – Moi, je me souviens aussi.
– Ok. Vas-y, Kevin.
– Je t'ai mitigé.
Je t'ai mitigé.
Je pense que je t'ai plus, what the fuck.
Ok.
Puis ça m'a pris bien des années
avant de comprendre qu'est-ce que ça voulait dire,
puis pourquoi ils l'ont fait.
Puis j'aime juste pas la tourne,
en fait, là, c'est déjà l'important, ça m'aide pas.
– Ah, non, elle est bonne.
– Puis je trouve que ça nous a tellement
débarqués du monde d'Harry Potter,
cette scène-là, au départ, quand je l'ai vu
avec la tourne, justement, qui est très moldue,
qui est... là, je t'ai genre...
qui dansait, puis c'était un peu maladroit.
Puis après ça, maintenant, quand je le regarde,
ça va, je l'aime, la scène.
Mais ça m'a pris du temps.
Au départ, je n'étais pas pour cette scène-là.
– Il y est.
Moi, je suis complètement inverse.
Je trouvais tellement, moi,
que ça l'amenaient
comme un lâche et prise.
Ça fait des années qui ont des épreuves
par-dessus, épreuve, puis ça finit plus.
On comprend qu'Hermione, t'sais,
dans une période où elle est vraiment triste,
Ron vient de partir.
Je pense qu'Harry cherchait
une façon de la réconforter,
puis il s'est dit,
je vais danser avec elle,
puis d'ailleurs, dans le livre,
une chose qui m'a dérangée,
c'est que Yate disait,
t'sais, qu'il y avait des temps.
Fais-le sentir la tension sexuelle.
Je m'excuse, je t'allais revoir la scène
avant qu'on s'en vienne ici.
– Il y a des fois, je voulais enlever la tension sexuelle
en fait, ce qui voulait l'enlever.
– Il dit que, dans cette scène-là,
quand tu la regardes,
ce que tu dois sentir, c'est qu'il y a
une tension émotive entre eux.
Du fait que là, Ron est parti,
puis ils sont pas capables de s'en parler,
mais que tu dois aussi sentir la tension sexuelle
entre deux adolescents, puis je t'ai comme
de quoi tu parles. – Exact, parce que moi,
j'ai zéro sens. – C'est comme des frères et des soeurs.
– Y a pas de sexe dans « Répotheur ».
– Mais c'est plus la façon...
C'est comme la façon qui danse,
c'est zéro. – Ben oui, c'est...
– T'sais, comme c'est danser, justement,
comme tu dis, frère et soeur, puis après ça,
ils se font comme un câlin, puis ils dansent un peu coller,
mais plus un câlin de « Je te réconforte ».
Je t'aime vraiment beaucoup comme personne,
mais t'sais, pas amoureusement.
– Mais y a pas comme Emma Watson aussi qui dit,
on disait, puis à la fin de la danse,
ils se regardent dans les yeux,
comme si quelque chose pourrait arriver
à ce moment-là, si un des deux faits le move
de s'embrasser, puis que là Hermione prend
la décision de se retirer parce qu'elle,
comme fidèle, arrone. On dit, à la voup,
vous, vous comprez ça un peu. – Oui, exactement.
– Emma Watson a dit ça, puis je te dis, on l'a, on le dit ça.
– Tout est arrangé pour que la musique arrête,
la musique arrête, ben là, c'est ça.
Hermione est comme, ok, c'était ça,
genre deviens triste. – Mon opinion,
par rapport à cette scène-là, moi, quand je l'ai vu,
je n'étais pas contente parce que ça se passe
pas dans le livre, puis je t'ai,
moi, à chaque fois que j'allais voir un film
d'arrippoteur, je pensais juste
aux gens dans la salle qui avaient pollué
les livres, puis je pensais beaucoup à comment
eux, ils interprétaient peut-être les choses qui se passaient,
les ajouts qui étaient faits au film, que moi,
ayant lu le livre, j'avais que ça par rapport,
donc ça. – Oui. – Fait que là, je pensais juste
à ça, j'étais comme non, là, ça donne l'impression
qu'il y a peut-être de quoi entre eux, surtout après la vision
que Ron a eu, Ron qui part parce qu'il pense que de quoi entre eux,
c'est comme si on vient confirmer que peut-être,
parce que justement, le petit moment des
citations à la fin quand il allait être dansé,
j'en vois, donc c'est quoi ça, c'était
quoi la nécessité, parce que après, oui,
j'ai pu comprendre
l'intention première de
« ça va pas renait parti dans son
pour oublier pendant un instant, genre la
guerre » puis tout ça, je le comprends. – Il ne se passe pas rien.
– Mais c'était juste le fait que on dirait,
ça venait juste comme
mettre le doute dans, t'sais, de,
« ah, y a peut-être de quoi que se passe finalement
pour les gens qui n'ont pas lu les livres.
– Mais c'est quoi ? – C'est pour ça que j'aimais pas ça.
– Mais il le dit plus tard, quand Ron revient, Harry
dit « c'est comme une sœur pour moi,
quand il voit la vision
de Voldemort, Harry, Voldemort,
Amiens qui s'embrasse,
Tounu, t'sais,
et ça aussi, c'était… – Ouais, c'est la fête
la plus sexuelle dans les films sontes, hein. – Oui, oui, c'est
comme… c'était…
dans les livres, ils sont vraiment… – Mais sont-ils vraiment Tounu ?
– Dans les livres, ils sont Tounu, Tounu, Tounu,
dans le film, ils sont Tounu, mais
la fête, ça ne paraît pas vraiment… – Mais la fête,
ça ne paraît pas vraiment… – Oui, mais c'est correct,
ça a été Ron qu'on les voit Tounu.
– Oui. – Mais…
pis t'sais, il dit,
c'est comme une sœur pour moi, ça a
peut-être juste être ça, pis ça a été correct
dans mon sens.
– Mais t'sais, est-ce que tu dis, Fred,
par rapport aux auditeurs, maintenant qu'il n'y avait pas
lu les livres, moi, ça a été mon cas,
parce que j'ai vu toutes les films avant de lire
les livres, et
moi, un passage qui m'avait mis le doute
que peut-être Hermione
et Harry pourraient devenir quelque chose,
c'était plus dans le 4. – 6,
dans le 4. – Quand, t'sais, mettons
dans la tante, le gros câlin
avant qu'il commence le tournoi,
t'sais, je t'ai comme, oh, t'sais,
en même temps, des ados
dans ces anges-là, t'sais,
je me rappelle, nous, on était très
collés, t'sais,
j'étais tout le temps en train de faire des câlins à mes amis,
tout ça, donc je me suis dit, ouais, peut-être pas,
mais je me rappelle que quand je l'écoutais, je me suis dit, oh,
t'sais, j'avais comme moins vu
le côté Hermione-Rone arriver.
– Ouais, ben,
moi, t'sais, dans le 4,
c'est là quand même que c'est clair,
qu'il faut se passer de quoi entre Hermione et Ron, mais oui,
après, dans le 6,
c'est aussi, ça me gosse, dans le 6,
Dumbledore qui est comme, vous,
est mises granger, et puis Harry pas tard.
Harry dit, mais non, on,
il se passe rien en demois, puis Hermione,
puis le Dumbledore, il fait comme, oh, je voulais juste,
j'étais curieux, désolé, je m'excuse
de t'avoir demandé ça, mais t'sais, ça se passe pas
dans le livre, ça. – Non. – Mais c'est comme pour
venir clarifier encore une fois à l'auditeur
que, ben non, ils se passent pas. – Ouais, mais en même temps, t'sais,
c'est comme Dumbledore, c'est, I notice,
ben mon dieu, ça fait depuis
la première année, les 16 ans ensemble. – J'ai marqué, t'sais,
je pense beaucoup de temps avec Mise-Breanger. – Allô. – Ben, c'est mon ami,
là. – Ça fait 17 ans qu'on te pense ensemble.
Mais, ouais,
ben, c'est ça. – Ah, en tout cas. – Mais t'sais, on les voit
se coller aussi quand
c'est dans le 6 ou dans le 6? – Quand Hermione
a pleur les petits oiseaux. – À pire, les petits oiseaux,
là, elle se colle beaucoup avec Harry.
– Oui, mais à ce moment-là, je trouve que c'est
là qu'on comprend que
c'est comme Jalous de la vente. – Oui, pis parce
qu'elle a dit, est-ce que ça te fait, qu'est-ce
que ça te fait quand tu vois
Jini avec Dean, t'sais? – C'est ça. – Ça fait qu'ils peuvent
relater les deux ensemble de la… – Mais le bout
dans l'attente, c'est plus ça, t'sais. – Oui. – Après,
je comprends que c'est plus Ron, là, mais mettons,
avant, la première fois j'ai vu, je me rappelle,
m'a dit, ah, finalement, t'sais, que t'as
que… – Ben, c'est ça, c'est ça qui me
gosse! – Et il fallait pas! – Ben, c'est ça
que les gens se disent, mais faut pas que
ce soit ça que les gens se disent, petit
affaire. – Lisez les léves avant! – Ben,
c'est déjà en rêve préféré que ce soit Harry
et Hermione qui sont ensemble. – Ben oui! – Ah, pas moi!
– Ben, c'est ça aussi, c'est avec toutes,
comme le gros débat qu'il y a, là, tu viens
comme en donner à ceux qui veulent Harry
et Hermione ensemble en mettant ça dans le monde. – Mais,
auriez-vous voulu ça, vous? – Non.
Harry et Hermione ensemble, non. – Moi non plus,
j'aurais voulu en fait qu'il n'y aille pas
de… – Il reste juste tous 13
à 1000. – Même Harry et Jini, je
ne voulais plus juste pas de couple, il n'y aurait pas
de savoir de couple. – Ah, moi, j'aurais
mis ça Harry et Pyrrhon. – Oh, chier!
– Ben, quoi! – Pourquoi pas?
– C'est pas J.K. Rowling qui a écrit ça. – Non.
– Mais, non, mais Harry et Pyrrhon, j'aurais
mis ça. – Ah, oui! – Plus
qu'Harry Pyrrhon… – Oui!
– Plus qu'Harry Pyrrhon. – Plus qu'Hermione
Pyrrhon. – Plus qu'Hermione Pyrrhon.
– Oui, je pense que j'aurais…
– J'ai vu, il fit tous les deux quand même.
– Oui, je suis d'accord qu'il fit un peu
plus. Mais en même temps,
je trouve qu'il y a quelque chose
de beau en Hermione
et Rowling. Même si c'est
comme… C'est quand même
un amour weird
parce que, tu sais, on s'entend qu'Hermione
est full, intelligente,
tu sais, comme, Rowling est un peu gaffe-feur,
tu sais, je sais pas trop comment
décrire ça, mais… – Hermione,
alors, elle fait des sois avec
un jumeau. T'es pour comme…
– Un bad boy, Jean? – Ou
Malphois. – Malphois.
– Ah oui! – Dans The Disappearance of
Dragon Malfoy? – La fanfiction
que Kevin nous recommande fortement.
The Disappearances of Dragon Malfoy.
– C'est pas le plus bizarre. – C'est justement
l'histoire du set, mais Malphois, c'est quand
c'était là avec eux. – On commence à la fin du
6, en fait, quand Malphois
a tiré un jouet
de Muldore pis Choke.
Pis on, mais elle fait un suivi ça.
Pis toute l'histoire du 7ème se passe,
mais elle m'a vraiment modifiée.
Pis après avoir lu ça, j'ai fait
« M'écoute, Hermione pis Malphois,
oui, ça se pourrait
peut-être dans des
circonstances comme ça, mais…
– Oubliez ça, ça arrivera pas.
– Non, mais c'est vrai que ça aurait été
un couple,
tu sais, comme, ça reste choqué, je pense,
au début, mais après ça,
ça aurait fait du sang. – T'sais, dans un monde où
c'est parce que si Mothon, là, j'y ké Rowling,
et le pilaf, on va clore le sujet des couples,
là, de qui il faut mieux avec Hermione.
Mais si t'y ké Rowling, elle avait décidé
Hermione pis Malphois vont finir ensemble,
elle aurait dû l'intégrer plus.
– Ah ouais, à la base. – Intégrer un build-up
autour de ça, Malphois aurait été plus présent,
la romance aurait été plus présent,
en fait, ça marchait pas le faux que ce soit
des couples qui vivent des choses ensemble
juste dans l'histoire principale comme
Ron pis Hermione, tu sais, fait que… – Exact.
– Alors tout ça pour dire que…
là, dans le film, bon, il danse,
Ron revient, la vision, au bras-bras,
et finalement, ils se font poignées
par des rafleurs dans la forêt
et ils courent.
– Et quel cours, ça ?
– C'est accéléré, hein, dans ce signe-là.
Il court très vite, comme dans Toi-la,
et t'en dirais, là. – Non, mais non,
ça a l'air accéléré à cause des mouvements de caméras,
c'est bien réussi. – OK, OK.
– Tu sais, moi, j'ai… encore là,
j'ai des scénaristes comme des foires,
pourquoi tu penses pas à ça ?
Dans le livre, il transplane
dans la… ils sont en attente, pis Harry dit
« vol de mort » pis paf,
les rafleurs sont là, ils pointent leur baguette,
il n'y a plus de secret,
– Ouais. – Parce qu'il dit
le mot « vol de mort » pis le instantanément,
ça, ils se font poignées. – Exactement, c'est vrai.
Ça arrive. Dans le film,
ils sont en milieu de la forêt, ils viennent d'apparaître,
– Il y a les deux. – Il y a les rafleurs,
ils arrivent de chez Zélofilus,
– Que lui a dit « vol de mort ».
– Exactement. Il y a les rafleurs,
ils sont là. Pourquoi ils font pas
juste surprendre par la main, pis foutre le calme ?
Pourquoi qu'ils courent ?
Ils se séparent pis ils courent. Alors
qu'elles peuvent juste transplaner.
C'est ce qu'ils ont fait. Pourquoi qu'ils
ne le refont pas ? Pourquoi t'es fait courir ?
C'est pas logique dans l'histoire qu'ils se mettent juste à courir.
C'est la première fois qu'ils s'en furent
en courant, genre la seule fois. – C'est comme, fait juste
transplaner, hein. – Je comprendrais, mettons-s'is
exemple, ils étaient en plein milieu d'un centre-ville, pis qu'il y a
un faux monde, pis que là ils doivent protéger le secret
de la magie, mais comme… – Non mais tu ne protèges pas le secret
de la magie dans ce temps-là, là, tu serais juste en allée.
– Oh, c'est vrai. – Tu mourais ou protégé du secret.
– C'est vrai raison. – Il nous a rendus le plus
de secrets. Fait que tu sais, c'est bizarre. – À cause
de agrir avec sa moto ? – C'est bizarre, mais sinon
après ça, oui. – Ouais.
– Là, ils courent. – Je t'en bats.
– Et les acteurs ont comme une…
– Une compétition s'est installée en
truie, ils ont couru pendant des jours,
ils ont pris des jours pour tourner ça,
ils ne couraient pas. – Ouais.
– Ils couraient dans le forêt, là. – Oui, mais c'est parce
qu'il y a un petit cours dans une forêt,
c'est pas compliqué à faire.
Parce que, t'as vu les pâtes caméras,
ils expliquent qu'une moto qui est
suie, il y a…
ça va… il y a une caméra d'un zeil,
c'est gros à cet opé.
Puis il faut que tu cours, c'est dangereux,
t'es dans le brume… – Il y a des racines,
il y a des roches… – Et puis t'as
des plans serrés, tout ça fait que
si je comprends que ça a été long, mais
ce qui est le fun à l'air, c'est qu'il y aura
même une compétition à savoir qui qui courrait le plus vite.
– Oh. – Puis…
– La production dit que c'est Emma Watton.
– Emma Watton.
Ça me nous surprise, non.
Je comprends que c'est pas
Hooper qui courrait le plus vite, là.
Mais, à Mané, si on fait
chicaner par le résultat, ils ont le résultat
comme dit, là, on peut s'arrêter de faire
des compétitions de cours, si je veux dire
on cours pour le film, non, on cours pas pour
une compétition, là. Comme, ok, mettez
mon première position, tu fais juste courir
pour le film. Il n'y a pas de gagnant,
en Venezant. Je trouve ça bien d'autre.
– Ouais. – Fait qu'ils courent,
puis ils se font peigner parce qu'on pas transplané.
Bravo. – Mais c'est vrai que tu vois,
j'avais jamais pensé à ça, mais ça fait pas du tout
de sens. – Non, non plus, j'avais pas
pensé. Dans tout cas.
Puis, bon, après ça, Manor des Malphoires,
Mord de Debbie, on en a déjà parlé, et boom!
Fin de set-ware. – Faut mentionner
la prise de camera,
là, qui dit… Parce que ça, j'ai jamais remarqué ça.
Faudrait qu'elle allait revoir la scène.
Mais quand
Bellatrix torture Hermione,
ça a l'air qu'on voit la petite mèche
de cheveux qu'on voit ici. – Ah, t'avais jamais remarqué?
– Non. – Ouais.
– Ça a été bien justifié, c'était bien fait,
c'est parfait, parce qu'en effet, oui, après ça,
apprendre le cheveux, puis ça a l'air de ça pour
se transformer, mais il fallait qu'on le montre.
– Faut que tu comprennes si ça t'arrivait quand.
– Et j'arrais mieux, aussi,
dans le Manoir des Malphoires, qu'on comprenne
que Harry
prenait la baguette
de Malphoires.
C'est tellement un moment crucial dans toute
l'histoire.
C'est là qu'il y a le dessus sur Malphoires,
puis qui devient possessante la baguette de
Surro. Je trouve qu'on l'a peut-être mal montré.
– Oui, parce que Malphoires
tient plusieurs baguettes dans ses mains,
dont la sienne, mais celle d'Harry Rhinérion.
– Il va juste faire comme... – Il va juste poignir
le moton, puis le Malphoires.
– C'est ça. – Prends les toits.
Puis il y a celle de Malphoires, mais c'est
comme pas clair. – C'est pas clair.
Puis à la fin, il explique.
– Non, parce que la baguette d'Harry est
cassée, elle s'est cassée un peu avant, déjà.
– Et puis elle est cassée. – C'est ce moment-là.
– 7.2? – Oui, 7.2.
– Gringotts,
dans le 1
qui est la dernière fois qu'on a vu Gringotts la seule fois.
– Oui. – Je vous rappelle que ça avait été
tourné dans l'ambassade,
l'ambassade de l'Australie
à Londres.
Mais là, vu que Gringotts va se faire détruire
quand le dragon sort par le canchet,
là, c'était comme on va construire notre propre
Gringotts, puis c'est identique,
je me disais qu'il était retourné à l'ambassade
de l'Australie, je t'ai surpris d'apprendre ça.
– L'ambassade n'était pas d'accord pour les destruction.
– C'est ça. Donc, ils ont construit un Gringotts
pour pouvoir le détruire.
– Il n'y avait pas vraiment d'autres notes
par rapport à ça, la partie
de Gringotts, les goblins,
c'est long de faire les goblins,
parce que les goblins ont toutes des phases différentes,
je vous le disais. – Oui, tu construis.
Et puis, ce qui est bien, c'est qu'il explique, c'est vraiment nice.
C'est qu'ils vont construire
avec du silicone
qui est quasiment comme de la peau, la star,
maintenant, c'est comme ça.
Et puis, chaque cheveux est mis
un par un dans la protèse.
– Un peu. – C'est tellement long.
– Il y en a une trentaine de goblins
dans la… c'est l'enfer.
– Incroyable.
– C'est du travail. – Au début aussi,
il n'était pas très rare d'accord pour le silicone,
parce qu'il avait peur que ça laille leur faille,
juste avant de la chaleur de la peau,
ça s'est vraiment modulé au goblins.
Donc, là, mes notes sont un peu dans le désordre
de ce qui se passe dans le film,
c'était un petit peu dans le désordre aussi dans le livre,
donc j'ai pas tout remis en orde.
Mais bref, dans le 7.2.
Concernant le baiser de Ron Hermione,
et que les deux, ça leur tentait pas.
– Ben, je comprends.
– Mais ils savent, là, ça fait des années
qu'ils savent ça va arriver. – Mais pas vraiment
qu'ils aient la franche chez les deux, là.
– Oui. – C'est qu'elles franchent les deux.
– Dans la vision. – C'est vrai, pareil.
Ils se sont tellement amis,
et là, c'est comme, va falloir qu'on se franche.
– C'est... – Puis que ça a l'air l'air amoureux.
– Puis faisons ça efficace
pour pas avoir à faire justement 10 stakes, là.
– Oui. – Ça va prendre 10 stakes, là.
– C'est sûr.
– Puis ça a pris du temps au début, là.
Puis ça, c'est pas écrit dans le livre, mais on le sait
que dans un documentaire que j'ai vu,
c'est off, là. – Pour Emma P. Rupert?
– Oui. Il rit beaucoup, là.
Il part ta raie, puis c'est off.
Puis je comprends, là.
Vous direz, moi, je ne me verrai pas franches,
j'ai ma meilleure amie, là. – Ben non.
– Je suis mal à l'aise, là. – Ben oui.
C'est comprenable.
Puis ça devait être la même chose pour Emma puis Daniel.
Mais bref...
– Je pense que c'est plus facile, mettons,
de francher un étranger complètement.
Mais mettons, si c'était franché dans le premier film,
il ne se connaissait pas beaucoup encore.
Il se connaissait, parce que c'est assez long
de tourner un film.
Mais mettons, là, après autant d'années
à être amies autant que ça,
puis là, il faut qu'on se franche.
Je sais comme... je trouve que c'est plus...
– Moi, j'aurais aimé qu'il fasse comme dans le livre.
– Ben oui. – Parce que j'ai trouvé
ça poche, la meilleure qui a été amenée
dans le film.
Parce que dans le film, il détruit leur crux.
Ils se font moiller par le...
le loup qui est dans la chambre des secrets.
Puis là, ils s'organisent franges.
Alors que dans le film...
– Dans le livre? – Dans le livre,
Hermione, là, c'est elle qui saute sur Ron.
Parce que Ron est comme, hey, il faut sauver les elfes,
là, sont dans la cuisine.
Et Hermione est comme, t'as pas sausse-elfes, puis...
– C'est comme...
– C'est comme... – C'est comme...
– Ils ont écrit la scène dans la chambre des secrets.
Elle n'est pas écrite dans le livre.
Ils vont dans la chambre des secrets, ils vont chercher
le pic de Basilique, le pic, là, whatever, là-dedans.
– Il faut juste expliquer, là.
– C'est après ça, ils reviennent, ok, cool.
On a les trucs de Basilique, let's go.
Puis là, c'est le crème.
Dites ça, c'est le x-embrasse de Vary.
La Rie est comme, allo, c'est pas le temps.
– C'est comme... et vous, je vous...
– C'est drôle, ça aussi.
– C'est parfait, mais t'sais, je trouve qu'il y avait
une bonne raison pour Hermione de...
– De l'autre. – De la même bonne ronde.
– Mais ça a pas rapport, en effet, dans le film,
que c'est quoi, les soins rosés, puis là,
ils ont envie de se sauter dessus, comme s'il y avait
de quoi dans l'eau qui fait... – Bah ils ont vu
quelque chose d'intense, là. – Ouais, ouais, c'est comme.
– C'est fine, mais...
– Non. – Bah non, je suis...
je suis 100% avec toi. – Mais...
– Mais... – Tant qu'un froid de frère.
– Je me rappelle, ça aussi, quand je l'ai vu,
j'étais genre...
– Moi, j'ai été surpris d'ailleurs, qui va dans
la chambre de Sainte-Cyrée, j'ai fait...
– Non, bah, excuse. Ça, ça se passe
dans le livre, mais comme Ron... ça aussi, ça,
ça me gosse dans le livre et dans le film,
Ron qui réussit à ouvrir. – T'as pas remarqué
qu'Ari et il parle dans son... – Dans son sommeil.
– Mais non, un prendre à dort, pas de tour.
– Dans le livre, il dit, j'imaginais des serpents
sur moi, puis j'étais capable de parler
fourchelons, comme... juste ça aussi,
l'excuse est pas bonne. – Non, c'est vrai, hein.
– Non. – Bah c'est parce que,
non, mais à Mani, Arri, il dit devant
Ron, genre, ouvre-toi quand
qu'il veut ouvrir le médaillon. – OK, fait que...
– Il savait un peu quoi dire. – Souvenu des paroles.
– Maman, en même temps, c'est un peu
far-fetch, là, cette affaire-là. – Oui.
– Euh, la bataille de Poudlard.
Ça a été vraiment
pensé l'onde dans l'avance, parce que là,
il faut détruire Poudlard. Il faut
Poudlard à travers ça, demeure reconnaissable.
Les certains endroits clés qui vont être détruits,
la grande salle, la cour extérieure.
Bref, les signes qui vont avoir des combats,
puis tout ça...
Mais c'est de... Encore une fois,
de détruire ces parties-là. – Oui.
– Il y a beaucoup de réflexion
et de préparation qui doit être faite par rapport à ça.
C'est pas juste de mettre des piles de ruches.
– Dans l'ordre, comment tu tournes ça,
construire, déconstruire. Il y a celui qui
fasse ça, construire, reconstruire.
Déconstruire, c'est illogique
de faire ça. Mais dans ce qu'il y avait,
dans les indisponibilités de comédien,
ils n'ont pas le choix de faire ça.
– Mais ils ont commencé... – Là, je veux dire,
les indisponibilités de comédien. C'est tellement
un enjeu, là. Chiant. – Pour vrai?
– Dans la vie. D'habitude,
il n'y en a pas, parce que
tu réserves les comédiens, pis
t'es paie. Même quand ils ne tournent pas, t'es paie.
Il n'y a pas qu'à ailleurs. Au Québec, on n'a pas l'engin
de faire ça. Fait que moi, les comédiens,
quand ils ne tournent pas, ils sont moi tournés d'autres affaires.
Puis des fois, je peux pas avoir des comédiens,
parce que là, on refait leur ère
en fonction de certaines indisponibilités
qui sont vraiment chiantes.
S'il vous plaît, Luda, des fois.
– Oui. – Fait que bref, ils ont commencé
par les scènes
– De poudlard brisé. – De poudlard brisé.
– Ouais. – Pis...
Attends.
L'hébri.
– Ouais. – Comme il y a des acteurs
qui tombent dessus, des figurants
qui tombent dessus, c'était fait comme
mou. T'sais, c'était pas des vrais rushs?
Bien évidemment. – Ça, j'en ai du.
J'en ai... J'en ai...
Je connais quelqu'un qui en a des affaires comme ça,
des rushs, les fonceurs, je leur ai du
d'amener, je ne l'ai pas pensé. – Ah.
T'as-tu déjà touché, si tu t'en primes en mou?
– Oui, oui, on a déjà utilisé ça. – Comme un coussin, c'est quoi, Jean?
– On tournait une scène. Ouais. On tournait une scène,
on devait lancer des pierres
sur une voiture
à des moques pour la crise au cas, en fait.
Pis...
On devait donner ça aux figurants, pis
évidemment, on allait pas lancer des vrais rushs,
fait que c'était toutes des fausses rushs.
C'était mou, c'était un peu espongeux.
Fait que... Mais ça a l'air super vrai.
Tu peux te faire lancer ça, pis ça...
Pis on sent rien, là.
C'est quand même le fun. – Fait que bref,
il commence par ces scènes-là, puis
à ce moment-là, dans l'histoire,
Fred Wiesley est mort.
Tu sais, quand ils sont dans la cour extérieure,
vraiment, ils ont commencé le ton par ces scènes-là,
fait que là, t'as Fred Wiesley qui est mort,
encore une fois, une fois, je me répète,
et donc Oliver Phelps, qui joue Georges
pour la première fois de jouer une scène
sans son frère, c'était bizarre. – Ouais.
– Fait que... Mais ça,
ça, avez-vous trouvé ça clair, cette mort-là?
– La mort de Fred, dans le film? – Ouais.
– Ben oui, là, il est coucher à taille,
il est mort, pis tout le monde brûle. – Bon, on le voit pas tant que ça,
pas mal, dans le film, là, je... – Toi, tu trouves pas clair,
parce qu'on... OK. Pis ils disent pas
« Fred » genre, vraiment. – Mais ils disent rien.
On le voit brurrier sur un corps,
mais on n'a pas de gros plans sur lui mort, pis
on le voit pas mourir, non plus. – Mh-hm.
– Alors qu'il y a des gens qui disent, oui, on le voit mourir,
quand qu'il est sur la cour, pis... – Ouais, quand les gens
relentissent, là. – Pis, mais t'sais, il fait juste
enlever sa baguette, là, pis... – Oui, ça sert
à baguette, là. – Il me voit un peu, là, t'sais.
Alors, moi, je trouvais... c'était manqué,
c'était pas clair, pis c'était tellement important,
ça aurait dû être mieux fait, je trouve que la mort
n'a pas été claire, on l'a mal vu,
et t'as un peu déçu de ça, t'sais.
– Te rappelles-tu, toi, quand t'as vu le film,
si t'avais compris que Fred était mort, ou...
– J'avais compris, oui, qu'il était mort,
mais après avoir lu le livre récemment,
– T'as mieux compris les circonstances
autour de sa mort. – Oui, c'est ça.
Je trouve que, effectivement,
la scène, elle a été un peu...
«Botchy, là».
– Oui. Bien, c'est une mort très
importante, la mort de Fred. – Oui.
– Pis, dans le livre... pas que c'est un beau moment,
mais t'sais, dans le sens que...
– J'en viens de faire la mort, ça. – Ça aurait pu être fait, là,
c'est très simple. – Mais t'sais, dans le livre,
aussi, là, Ron, il est sur le corps,
pis ils doivent se sauver, t'sais,
il doit laisser le corps de Fred, là. – Ah, oui, c'était...
– Ça, c'est un moment, je trouve, qui est...
– Il va cacher le corps, là, parce qu'on va pas le laisser, là.
– C'est ça, qui aurait dû être dans le film,
parce que ça demande tellement
le... la partie déchirante de faire comme,
«Hey, mon frère, il est là, mort, par terre...»
– Mais on doit continuer, là. – Mais faut que je continue,
faut que je le laisse, là, là, t'sais, c'est...
Moi, je trouve que ça aurait dû être différent.
– Oui. – C'est tellement un personnage
que tout le monde aimait aussi. – Ah oui.
– Des frères whistler, les duo, pis tu casses un duo,
tu casses quelque chose de... – Tu casses un duo,
pis t'sais, des jumeaux, en plus, là. – Ouais.
– T'sais, c'est encore pire, on dirait.
– Fait que comme je disais, on est dans le désordre un peu.
La scène, si on est plus au début de la bataille,
avant tout ça se passe,
son nom, c'est S. Cabier,
le rafleur avec le eyeliner.
– Ouais. – Il a le eyeliner.
– Le eyeliner. – Les cheveux longs, la coête, là,
ou whatever. Quand il court,
avec genre 1000 personnes derrière lui,
il y a vraiment ça, 1000 figurants derrière lui.
C'est pas CGI, mais t'sais, tu penseras que oui,
bien comme je pensais avant de lire ça. – Ouais.
– C'est fou. – Pis il a couru, pis ça a été long,
tourner cette scène-là, mais oui, il pensait
que ça allait être derrière un écran vert, pis elle est courue,
et tu sais, dans les criants comme un épais. – Ouais.
– Mais non, il y a 1000 personnes derrière de lui.
Ça, c'est pas dangereux, c'est un homme qui bêche, pis qui dit...
– Comment ils ont fait ça, mon dieu ?
– Ouais, c'est ça.
Placez-vous là, pis suivez les...
– Courée. – T'es un lead, là.
– La mort de Rogue.
– Oh. – Qui se passe
dans le film, dans le
Boathouse, comment dis-tu en français ?
– Oui, je l'ai l'a dit. – C'est comme le hangar
à bateau, là. – Merci beaucoup.
– Pas dans la cabane urlante, comme dans le livre,
c'est la première fois qu'on voit cet endroit-là
dans les films, la seule fois. – Oui.
– Qui a été, bon, fact-bought,
ici, pour ce film-là, spécifiquement.
Puis Stuart Craig, qui est le gars
des décors, le fait
vraiment avec des meuls rangs en vitre,
ce qui fait que... pis j'avais
jamais remarqué, tu sais, pendant que ça,
ça se passe dans le Boathouse, avec Voldemort,
qui est là avec Lucius, pis après, avec Rogue.
La bataille
se passe en dehors de ça, fait que tu as le reflet
des flammes, le reflet, pis peut-être même
du background noise très subtil
de la bataille qui se passe. Ça fait que, bref,
ce qui fait que la scène est un peu plus...
Ben, il dit que ça rend ça un peu magnifique
pis romantique, la scène de mort de Rogue
dans le sens que tout ces lueurs-là,
des flammes sur les fenêtres, pis que Alan
Rickman lui-même a dit
à Stuart Craig, merci pour le set.
Ça m'a aidé. – Oui. – Merci pour ça.
T'sais, l'ambiance qui vient avec le fait
d'être là... – C'était beau. C'était
une très belle plus que la cabane urlante, je suis d'accord avec ça.
Je trouve ça bien.
Ben, c'était pour sauver du temps aussi
dans l'histoire, dans le film,
de Jean-Yon juste à se déplacer
jusqu'à là, au lieu de prendre le tunnel,
d'aller dans la cabane urlante. – Exact. Exact.
C'est ce qui se passe dans le livre.
C'est très réussi, la mort de Rogue.
J'ai tout... Écoute,
au niveau du son,
parce qu'on le voit se faire attaquer
par Nagini, mais le restre, tout ce qu'on entend,
c'est les coups de morceurs, pis quand
qu'il y a le vol. – Les coups derrière la vitre l'autre, à l'extérieur.
Écoute, j'ai mal à chaque fois.
J'ai comme, oh mon dieu, il se fait
maganer solide.
Pis...
Ouais, Rogue.
Qui m'aura.
Il n'y avait aucune note
sur les souvenirs de Rogue
dans le livre. – Non, je sais,
je sais.
– C'est dommage, parce que ça arrêta le fun
d'avoir comme la... – Mais c'est la clé de tout, là.
– Et ils ont fait de gros CGI,
sur Rogue, dans les souvenirs de Rogue.
Quand ils parlent à Dumbledore, pis c'est comme si c'était 20 ans plus tôt,
ils ont vraiment voulu le rajeunir,
il y avait d'un...
d'un personne animé, là. – Ouais, c'est un peu manqué.
Mais on était pas en du blanc en
dans le rajeunissement. – Non, c'est ça.
Mais je trouve ça le fun,
par exemple, juste pour revenir
sur le hangar à bateau,
je trouve ça le fun, justement,
que Rogue est dit,
« Hey, merci, t'sais, pour le set, pis tout,
parce que c'est vrai qu'un ambiance
comme ça, ça te met plus
dans un mood, de faire
ton jeu d'acteur, t'sais, de vivre
ton émotion, puis tout ça, versus, t'sais,
oui, un green screen, il y aurait pu faire aussi,
mais je trouve que ça y a
comme... c'est comme
une façon, je trouve, de le remercier, peut-être,
aussi, pour toutes ces, t'sais, comme,
différents de quoi de beau, là. – Ouais, il fallait que tu fasses une belle mort,
pis il mérité ça.
J'aurais aimé mieux que ça soit plus comme dans le livre,
si ça se passe.
Rogue, dans le livre,
on le voit dire, s'il te plaît,
« Maître, envoie-moi chercher,
pas tant, je veux aller chercher, je veux le trouver,
je vais te le ramener, pis il inciste,
envoie-moi le chercher, pis on sait
pourquoi il veut aller chercher pour lui dire,
« Voici, je suis avec toi, je vais t'aider,
voici, si faut, tu fasses ». – Il y a un or crux.
– By the way, fortement.
Mais il tête vol de mort, il est comme,
« S'il te plaît, Maître, pis tu le vois,
quand même assez vulnérables, pis tu le vois un peu comme paniquer,
genre, envoie-moi,
chercher Harry, je vais y aller, t'sais, pis
ici, qui va mourir, le Rogue, pis comme,
« Fuck man, qu'est-ce que je fais, s'il te plaît ».
– C'est tant mieux pour lui que Harry est juste au bord du mur, pis que...
– Quelle chance. – Il arrive tout de suite, là.
Pis là, il donne les souvenirs, t'sais, non.
Mais ça, c'est vrai que... – Ça a été réajouté
dans le film aussi, You Have Your Mother's Eyes.
– Ouais, ça le dit pas dans le livre. – Que je suis très d'accord.
– Ça, ça m'a cassé. – Ah!
Moi, je n'ai pas aimé ça. – Je suis très d'accord.
– J'aime tellement ça, éternuer la gang-hoo!
– C'est le fun, peut-être bien. – Mais il n'y en aura pas d'autres.
– Moi, je suis d'accord, je suis d'accord. – Moi aussi.
– Qui aide ça. – Non!
– Non! – C'est...
Je trouve ça violent, la mort de Rock dans le lit,
pis c'est juste comme il pince pis comme « Look at me! ».
Pis... – Ouais.
– J'ai trouvé ça bien. J'ai trouvé qu'il y avait...
une petite rédemption.
J'ai trouvé ça mieux, en fait. – Mais moi aussi, j'aime mieux ça.
Parce que je trouve que ça donne le...
T'sais, c'est comme si, à ce moment-là,
juste avec cette phrase-là, Harry comprend...
– Ah ouais, ouais. – Toutes.
– Toutes. – Ce qu'il y a à comprendre.
Sans même voir les souvenirs.
– Ouais. – Hum.
T'sais, c'est comme...
Il doit se rendre compte, ok, cet homme-là,
il a aimé ma mère toutes ces années-là,
et encore à ce jour avant de mourir, là.
– T'sais. – Mais il le regarde dans les yeux.
C'est tellement intense, ce genre.
– Ah oui, moi, j'adore ça aussi.
– Il meurt pis la dernière affaire qu'il veut voir,
c'est Lélie pis il le regarde dans les yeux.
Pis ce qu'il n'y aurait jamais eu avec Harry depuis le début, là, pis...
– Hum. – Il y a aussi dit genre...
Il y a aussi dit, c'est...
C'est... C'est... C'est laissé...
emporter par ses émotions pis il se délivre
à Harry en disant,
«Coute tes yeux, t'as ma mère, pis je vais mourir, là.
Pis je te dis, je te vois ça bien.
– Par rapport à ça,
dans les films,
c'est une phrase qui revient beaucoup plus que dans les livres.
Vous avez les yeux de votre mère,
vous avez les yeux de votre mère, vous avez les yeux de votre mère,
on en trôle. – Oui.
– Ça n'arrête pas, là. – Ouais.
– Mais dans les livres, moins... – Les fins et les pieds sérieuses.
– Fait que, t'sais, dans les livres, que Rogue,
s'il y avait de ça, bah, ça aurait pas eu rapport.
Je pense, fait que... Mais en même temps, oui, ok.
Vu que c'est un ting dans les films, là, ils l'ont mis là,
fait que c'est correct, là, comme tu dis, pis en plus,
bon, on comprend mieux.
Mais je me rappelle, là, quand j'ai vu ça la première fois,
je te dis, «Pourquoi êtes-vous ça, là?»
Et je me sensais dire, «Regarde-moi!»
Oui.
Donc, bref, c'est correct, très.
– Ça donnait à l'acteur
une façon de jouer aussi, qui était le fun.
– Ouais. – Je trouvais ça, je trouvais ça,
je trouvais ça bien pour ça. – Vous avez les yeux de votre mère.
– Quand je l'ai fait dire à Daniel Picard,
je t'ai genre, «Super!
Je peux pas croire que je vis ça.
– Euh...
Là, il y avait des petites notes sur comment
les acteurs se sont sentis dans leur dernière scène.
Evanna Lynch, elle, les premières scènes qu'elle avait tournées,
c'était justement dans la salle sur demande dans le 5.
La dernière scène qu'elle a tournée,
c'était dans la salle sur demande quand on s'est en train de camper.
T'es passé tourné, c'est ça, là, dans le désordre,
fait que ça a donné, tu sais, première, dernière fois,
à salle sur demande, fait qu'elle a trouvé ça le fun,
«Fall Circle» dans un sens.
Une ville qui explique, tu sais, le...
le dénouement que Néville connaît a été inspirant
pour beaucoup de gens, il a reçu beaucoup de courriers de femmes,
de personnes qui se faisaient intimidés,
parce que, tu sais, Néville, il se fait intimidés
dans ses premières années à la poudre l'heure.
Il n'y a pas de courage.
– Même par sa gang aussi, un peu, là.
– Même par ses... les griffons d'or, oui.
Puis, tu sais, il finit par sortir sa coquille,
gagner du courage, affronter les méchants.
Fait que tout ça, c'était inspirant
pour plusieurs personnes, plusieurs femmes.
– Tu vois leur crux.
– C'est un des personnages, je pense,
que la plus grosse évolution, tu sais, quand même, là,
il passe de vraiment zéro en magie
à participer à la bataille de poudre l'heure.
– Puis, Detour Runner Clock, c'est ça.
– C'est ça.
– C'est faux.
– Il n'était pas là, on était dans le monde.
– Juste avant qu'on se lance dans tout le volet
Vol de mort Harry, je voulais juste parler des escaliers.
Tu sais, les gros escaliers qu'on voit pas de même
dans les autres films, de la grosse descente d'escalier
qui prend toute l'espace.
– T'as pas ru' de même comme ça.
– Tu sais, sûrement parce que c'était juste mieux
pour les scènes, là, qui se...
– On dirait un kilomètre d'escaliers.
– Super large, des gens.
C'est où, ça, dans le château?
Ça ressemble pas d'un autre film, là?
– Non.
– Ça fait que ça, ça m'a toujours dérangé,
ça me dérange encore.
Puis, on n'a pas parlé dans le livre, j'assume,
et c'est sûr que c'était juste, encore une fois,
c'est ça, une question pour les plats,
pour l'action qui se déroule,
tu veux pas des escaliers qui bougent,
puis là, les cordes autour.
– T'as l'intention d'être malable.
– Il n'y avait rien de ça.
– Oui, parce qu'a combien de fois
il en parle des escaliers qui bougent, là,
dans les débuts de films, là?
– En fait, les escaliers bougent pas dans les livres.
Saviez-vous ça?
– Ça, je n'ai pas jamais remarqué ça, là.
– Hum, hum.
– Il n'est pas sûr, hein?
Je vais juste te le confirmer.
Do stairs or goards move in a book...
– Non, non, ils bougent.
– Ah, ouais.
Je suis sûr, là, moi.
– Ah, ça me gosse, là.
– Je ne sais pas comment.
– Bon, je vais être traduire, mais c'est en anglais.
Dans les cinq premiers films, les escaliers
sont montrés comme toujours en mouvement,
quelque chose qui n'est jamais mentionné dans les romans.
Quand les escaliers sont à niveau vu
dans Harry Potter et les reliques de la mort 7.2,
ça a une apparence différente avec du marbre
et une grandeur plus importante,
et les escaliers ne bougent plus.
C'est ce qui est écrit.
Et ça dit vraiment qu'ils ne bougent pas dans les livres.
– Ça me gosse, je vais aller lire ça, là.
– On va recommencer notre lecture.
– Je sais que, dans le 1,
quand ils se ramassent devant tout juste,
pas à cause de ce qu'un escalier a bougé, là.
– Non, non.
– Jusqu'ils sauvent et ils se ramassent,
et les escaliers ne bougent pas, je suis d'accord.
Mais, ok, d'accord, ça se peut.
C'est fou, hein, ce que les films peuvent faire.
– Mais moi, tu vois, je t'ai sûr que ça bougeait.
– Mais oui, moi aussi. Je t'ai sûr de moi-même.
– Ouais, bien, ça, c'est quand même très bel ajout dans les films.
– Bravo.
– Voldemort et Rary.
Je parle du moment, vraiment, quand ils reviennent de la forêt,
qui est dans les bras d'agribes, qui revient,
et je suis à la vie, pis que ça porte.
C'est genre, 5 minutes de Voldemort et Rary qui se lance des sœurs,
pis qu'ils se battent.
C'est voulu que ce soit vraiment une grosse bataille dans le film,
dans le livre, non.
C'est si on a plus un long dialogue dans le livre.
– Il y a un long dialogue, mais il se battait...
– C'est interminable quand même, là.
– Il se battait pas, là.
C'est juste que à Voldemort, il se battait avec tout le monde,
sur le ferry, Rary, il est caché, là, tout le long, là.
– Ouais.
– Il était en toute la couverture de sa...
– Ouais.
– ... la capte d'invisibilité,
pis il se dévoile à la toute fin,
quand il tient en joue Voldemort, pis là, il se parle.
Sinon, Voldemort est de chercher comme genre.
C'est tout.
– Pis c'est là que je vais en venir au début de l'épisode,
quand j'ai dit « Il y a des choses que là, j'accepte plus,
parce que j'ai eu des explications ».
Moi, là, vous dire le moment qui me frustre,
le plus top 3, meuf-t-on.
Dans toutes les films, c'est quand Harry,
pas une Voldemort, pis dit « Allez, Tom, finissons ça,
comme on a commencé ensemble ».
Pis j'étais dans le vide pis t'es comme...
Moi, j'étais genre, de fuck.
Je comprenais pas.
Ça me frustre à chaque fois.
J'en s'apporte à part.
Pis là, il était le genre de...
Leur face devient une face pis il finisse par rouler
sur le sol deux secondes après.
Mais David Yates dit d'expliquer que...
Pis là, j'ai aimé ça.
C'est que Harry, en sautant dans le vide avec Voldemort,
montre qu'il y a pas peur de mourir.
Pis que t'sais, c'est pas exactement ce qui va se passer
en sautant dans le vide.
– Non.
– Il est comme go, on m'en rend ensemble.
Pis Voldemort, c'est l'affaire dont il y a le plus peur, mourir.
– Ouais.
– Fait que j'aime ça.
Ben, je l'aime un peu plus.
J'comprends un peu plus l'intention derrière le moment.
Même si c'est...
Pas que c'est Art of Character,
mais c'est tellement différent dans le livre que tu vois ça.
T'es genre, ben, voyons donc là.
– Il y a des choses un peu cringe, là, dans cette bataille-là.
Quand il se met à se frapper avec le coup de poing pis à la coup de pied,
j'ai comme...
Pis Voldemort, si tu veux vraiment tuer et force-touer,
il arrête les coups pis pis les coups poing pis t'sais...
– Ouais, c'est ça.
– T'es là.
– Quand il se poursuive un peu dans l'école pis dans la tour d'or là.
– Ouais, exactement.
– Et pis quand qu'Voldemort il pigne avec sa robe pis il la tâche, là,
c'est comme toute une perte de temps, là.
Mais c'est pas mal ça.
Mais sinon moi aussi, ça me gossait au départ.
Pis, manie, je me suis même et ça pis j'ai fait, ben oui.
Pis le fait qu'il s'y mélange, c'est comme, on revient au départ,
pis là, ça n'est qu'un soleil, pis c'est ça la prophétie pis...
J'comprends mieux.
– Il y a une symbolique là, là, là-dedans, c'est ça.
Donc voilà.
Je l'accepte mieux.
– Est-ce que t'acceptes maintenant?
– Non.
– Comment il est mort.
– C'est ça. C'est là, je m'en vais.
Check-see.
– Ouais.
– Tu l'as vu?
– Ah ouais.
– Tu l'as noté?
– Ça, oui. Je savais depuis le début qu'ils ont fait deux styles de mort.
– Donc tout le monde, parce que là, je pointe dans le livre comme tout ça.
Ce qu'on a dans le livre, page de screens,
c'est une photo de Daniel Radcliffe et Ralph Fiends-Voldemort qui est couchée par terre
pis il est écrit...
La légende de la photo, c'est vraiment Harry Stansover,
The Fallen Body of Voldemort.
Donc, Harry se tient debout à côté du corps fini,
le corps mort de Voldemort.
C'est comme ça dans le livre.
Il meurt, avada, pis il tombe.
Son corps reste là.
Et vous le savez, évidemment, que dans la version finale du 7.2,
il meurt...
– Des intégrés.
– Avec ça.
Des petites cendres, comme si c'était un petit papier journal qui brûle.
– Ben comme...
Crue-Wall, là.
– Ben oui, il est semblable.
– Et c'est plus de la salle que de la roche qui s'est faite.
– C'était pas un avada, c'était plus comme c'est ça,
une janteur sale brûlée.
Mais là, Voldemort, c'est comme un avada.
Même chose que Billatrix dans Grande Salle qui se fait lancer un avada.
Normalement dans le livre, il fait juste mourir de même.
Pis l'explose dans le film, t'es jamais...
Mais c'est comme pour montrer qu'ils sont vraiment morts.
– Oui, mais t'es pas morts.
T'es pas osable à comprendre, le rendu au 7e film,
que avada, c'est pour mourir.
T'sais, je veux dire, t'as-tu vraiment besoin qu'on te montre des affaires extraordinaires?
– Non, ça, c'est juste tu m'as même. Merci, bonsoir, ton entretien.
– Fait que là, toi, tu dis qu'ils ont tourné les deux.
– Oui, oui. Ils ont tourné les deux.
Pis je pense que ce que j'ai con...
Ce que j'ai lu ça, vous l'avez bien des années, je sais pas si c'est vrai, là.
Mais j'ai cru comprendre que pendant que ça, ça sortait,
il y a eu toute l'histoire avec...
dans un...
Saddam Hussein, mon enfant de même, qui on voyait...
qui était mort à ce moment-là en même temps, pis c'était très graphique,
pis ils ont voulu éviter ça.
Mais il faudrait que je relise là-dessus, je suis pas clair.
– Mais tu me dis ça, pis en même temps, on voit Thong,
on voit Lupin, on voit Fred, allongé et mort.
– Mais c'était déjà entier aux autres, alors que lui, c'était un méchant,
– Ok, je comprends.
– ... Hussein, c'était un méchant, on va...
– Il y avait peut-être...
– Est-ce que c'est vrai, c'est fait longtemps que j'ai lu ça,
pis je veux pas m'avancer là-dessus, mais...
Écoute, ça, c'est ma plus grande déception...
du film, c'est ça.
– Et puis ils ont voulu se justifier, en disant,
«Oui, mais c'était pas un être humain, pis tellement il était dérandu...
Ouais, non, justement, la mort, c'est justement ça.
Le monde, eux, ils sont tous seuls, personne qui voit ça.
– C'est comme pourquoi Billatrix évoluement meurt de cette manière-là,
alors que père, c'est une autre meurt de même dans aucun des films,
ils appartent bon crew, on le dit, c'est différence pour Avada.
T'sais, hein?
– C'est... c'est que rendu là, les sortis-là,
j'ai pas d'un homme, ils sont mal expliqués.
Molly, à-dessus, Billatrix.
Elle fait quoi? Un sortis-là, je rétactinement,
parce que ça, elle fait bombe-bar-de-oie, pis elle explose.
Alors, ça, c'est correct? T'as le droit de faire ces sortes-là sur quelqu'un?
– Non, c'est ça.
– Je me rappelle pas dans le film...
je me rappelle pas dans le livre, ça fait Avada.
– Elle fait pas Avada, il y a personne qui fait Avada,
à part les méchants, t'sais.
– Je me rappelle pas, là, dans ma lecture, mais...
– T'sais, qu'est-ce qu'elle a fait de Molly?
– Ben, je pense que c'est genre Avada, mais il n'est pas écrit.
Que c'est vraiment Avada.
– Mais bref, Val de Mord aurait dû mourir, comme dans le film, comme dans le livre.
– Elle fait pas Avada. Ok, j'ai la confirmation.
– Ouais, c'est ça.
– Elle fait un sort très puissant,
qui finit par frapper Billatrix dans le coeur,
qui l'a tué instantanément.
Fait que ça ressemble à ça, finalement, dans le film,
mais jusqu'à l'éclate.
– Ouais.
– Pis dans le livre, à ton bataille.
– Bref, fait qu'on revient à la mort de Voldemort, qu'est-ce qu'il a de la chance?
– C'est raté.
– Oui.
– C'est manqué. Il a réduit son corps à être par terre.
Pis dans le livre, il explique bien,
il prend son corps et il met à part des autres.
– Oui.
– Pis tout le monde voit Harry tuer Voldemort.
C'est un moment de fête.
– Ouais.
– C'est le héros.
– Ouais.
– Pis c'est manqué.
– Yo, je tiens à le dire, mais ça, c'est avant que ça se passe,
mais la scène, Rogue, Harry, McGonagall dans la grande salle, là.
– Ouais.
– Harry qui sort de la foule, qui comprends Rogue.
McGonagall qui arrive, qui t'as Harry, qui lance un sort à Rogue.
La petite bataille, Rogue qui part par la fenêtre.
Ça n'arrive pas du tout dans le livre, ça a tout été ajouté.
– Ouais.
– Ça se passe pas comme ça, ça se passe dans un corridor.
Harry est caché en dessous de la couverte de sa cape d'invitalité, à côté de McGonagall.
Pis à rencontre Rogue, Rogue est comme,
écoute McGonagall, j'ai entendu dire qu'Harrie est là, si Harry est ici pis tout de suite,
genre, McGonagall est comme, à l'attaque, Philius aussi,
Flettoie qui arrive, pis comme, non, on ne vous ne tuerait plus personne ici, pis il part en courant, là.
C'est tout.
Pis il part en volant pis c'est le seul mangement qui réussit à faire comme Voldemort et voler dans la...
– Ok, faque ça, ça arrive pas au vrai dans le livre.
– Ça, ça arrive, il y a une confrontation, mais c'est pas comme ça, là.
– Ok.
– Il s'en va, il s'en va en volant.
– Mh-hm.
– Il y a des débats autour de ça, que Harry casse la baguette de Sorrow,
vraiment dans la dernière scène juste avant les plagues du novembre plus tard.
Harry casse la baguette de Sorrow, la pitch dans le ravin.
Ron qui est comme, mais voyons, mon vieux, c'est la puissance de baguette au monde, quelque chose de loin.
Pis ça, ben ça fâche les gens, parce que dans le livre, il y a la baguette, pis il va la reporter dans la tombe de Dumbledore.
Dans les deux cas, ce qui fait Harry, c'est refuser le pouvoir suprême.
– Oui.
– Il va refuser d'avoir cette baguette-là.
Pis dans le livre, il repart sa propre baguette avant d'aller la reporter.
Il y a ça aussi qui manque, qui est très important, parce que là, dans le film,
t'as pas vraiment d'explication comme qu'est-ce qui va se passer s'il casse la baguette de Sorrow,
pis que sa baguette est brisée.
– Si, il y a plus de baguette.
– Ça, sa baguette légendaire est brisée.
Il va aller s'en chercher une autre, à guess, mais il veut sa baguette, c'est vrai.
C'est beaucoup mieux, ça, dans le livre.
– Du K-Rolling a accepté qu'il y a cause,
qu'il y a cause pis que ce soit le même, pour justement encore plus, montrer qu'il est bon.
– Bye. Je l'avoue pas.
– Non, mais c'est appartenant à Dumbledore, il est allé l'armette maintenant.
C'est mieux ça. Moi, la baguette cassée dans le ravine, je trouve ça épais.
– Bon, c'est…
– J'aime pas ça.
– T'sais, il est temps qu'à avoir filmé Voldemort qui va chercher dans tombe,
pas compliqué de refaire, à un éclat dans tombe, c'est ça.
– Mais…
– Il est là, l'acteur, il fait le…
– Exact.
– Peut-être qu'ils ont amené ça.
– Ils ont toutes seté, mais qu'on gâme bonne dans tombe.
Reste là, on refaçait, Nary, tu ramènes la baguette, parfaite, merci.
– Et voilà.
– Peut-être, par exemple, qu'ils ont fait ça pour vraiment montrer que personne n'aurait ce pouvoir-là.
– Ouais.
– T'sais, parce que…
– Il y a une chance de finalité comme elle existe plus.
– C'est ça.
– Parce que si tu vas l'armette, quelqu'un, mettant de mal intentionné, peut retourner la chercher.
Versus là.
– Ouais, mais oui, mais non.
– Ben oui.
– Parce qu'on comprend bien qu'elles sont pas plus fidèles à la raison dont tu vas les chercher.
– C'est évident, Nary.
– Non, oui.
De toute façon, elle est enterrée.
– Ouais.
– Pis c'est Nary, le digne possesseur de la baguette.
– Ouais.
– Peut-être importe.
– Mais ça, je comprends, pis je suis d'accord, mais parce qu'on a lu les livres, mais la personne qui écoute tout ça,
– Ouais.
– Ne le sait pas dans le film, là, toutes ça, les allégeances, pis…
– Mm-hmm.
– C'est expliqué rapidement.
– Ah, mais dans les livres, c'est pas clair aussi, c'est difficile à comprendre.
– Oui.
– Tu leur lises plusieurs fois, pis non, non.
– Oui.
– En plus, factif.
– T'actives, même pour les érudits, les gens qui connaissent comme nous autres, n'arrive pas tard.
Beaucoup, ça devient… On se pose des questions tout le temps, t'sais.
– C'est simple.
– Sur ça.
– On pense juste à ça tout le temps.
– J'en sais.
– Euh, fait que ça, c'était pas mal le tour des notes pour le making-of.
T'as fait le 3D qui a été considéré longtemps, là, pour ces films-là, pis c'était dans l'époque où les films 3D étaient aussi nombreux.
– A Bataure, là.
– A Bataure, il sortait, là.
– A Bataure, on a de sortir.
– Ouais, c'est une bonne affaire, c'est ça, pas fait.
– J'avais essayé de faire le 3D, pis vous avez dit « ça existe plus, là, H ? »
– Ben oui, ça existe.
– Oui, mais ça existe, mais…
– Toi, tu veux dire, l'ancienne façon-là.
– Ben genre, mettons « Doom » là, part 2, tu peux le voir en 3D, non ?
Tu peux le voir, il marche.
– Je sais pas.
– Mais c'est parce que le 3D d'aujourd'hui, ça n'a rien à voir avec le 3D.
– D'entend.
– Quand on était jeunes, tu voyais vraiment, mettons exemple, l'image, comme si elle s'en venait vers toi,
tandis que là, mettons, moi, j'ai vu le Avatar 2, là, en 3D, justement.
– C'est comme plus immercé dans le film que les objets qui volent sur toi, tu sais.
– Mais ça, c'est pas quelque chose qui est le fun, le 3D, parce qu'un, il faut que tu portes des lunettes.
– Non, non, c'est sûr.
– Et puis, à Manille, le 3D va exister sans avoir besoin de technologie de lunettes,
pis ça va être parfait, plus, rendu, là, fine.
– Ah, ok.
– Mais, pis c'est ce que James Cameron, t'en rêves d'essayer de faire avec ses films, là,
c'est justement mieux de développer la technologie de 3D, mais, tu sais, ça va prendre des écrans,
spécifiquement, ça, vu.
– Oui, mais, pis il faut que tu films avec l'intention que ce soit 3D ou final,
ce qui avait pas fait pour Harry Potter.
– Pas nécessairement.
– Non?
– Tu peux le faire, pis ils l'ont essayé, pis ça va pas marcher vraiment,
c'est pas l'idéal.
– Il y avait certaines scènes que ça aurait été bien, mais…
– C'est ça, tu peux filmer en 3D sans avoir pensé à du 3D, pis tu peux rendre ça 3D,
mais c'est pas, sinon oui, ça te prend, on va avoir en 3D des caméras faites pour ça,
pis deux caméras, c'est comme des enlèvés.
– Mais c'est un peu ça qui dit Yate, là, parce qu'au début,
il y avait le 2 tiers du film de tournée, pis il commençait à envisager le 3D,
il fallait faire ça, du post-production. – C'était une late.
– Pis là, finalement, il y avait une promo qui avait été faite comme quoi ça l'allait sortir en 3D,
pis lui, il a tout cancelé ça parce qu'il a dit « La qualité est pas ce que je veux ».
– Ça va gosser les deux.
– On oublie ça.
Pis même, malgré la promotion qui avait été faite, Warner Brothers, ils ont appuyé la décision.
– Oui, on appuie peu importe la vie que vous prenez, là, rendu là.
– C'est une décision artistique plus économique, là.
– Après ça, ça leur a gâché le résultat.
– Moi, je réponds les voir en 3D.
– Ben, c'est ça.
– Mais n'intéresse pas.
– Je veux pas avoir mal aux yeux, à la fin.
– Et on finit sur le dernier jour de tournage, la dernière scène tournée,
qui est une scène du 7.1, c'est quand le trio s'enfuit du ministère,
une fois qu'on a repris leur apparence, pis y'a eu Yaxley,
elle a la petite couette blanche qui leur court après.
– Pis qui sort dans la cheminée.
– Ça fait que c'était ça la dernière scène, scène du trio ensemble,
le Yaxley. Très émotif pour eux.
Après, ils se sont tous installés pour regarder la bande annonce du 7.1,
mais ils viennent de tourner une scène du 7.1.
– Non, non, non, c'est pour la bande annonce, c'est comme un montage
qui ont fait deux autres en tournage, pis peut-être des images déjà de...
– OK, OK, OK.
– Mais c'est plus un montage.
– C'est chaque acteur mettant avec la...
– C'est ça, pis j'ai compris que c'était l'avent d'annonce, pis après le montage.
– Ouais.
– Check, non, non, non.
– Non, non, non, non.
– Le trailer pour Deadly Hollows
était fait pour la première fois.
– Ben même si on...
– C'était suivi par un short film.
– Ouais, c'était le short film.
– Fait qu'il y avait le trailer, mais t'sais...
– Ouais, mais le trailer, ils peuvent le faire en masse
avec ce qu'il y avait tourné déjà.
– C'est ça avec...
– OK, ça, je me dis.
– Il y avait pas besoin nécessairement de la dernière scène pour ça, là.
– Est-ce que dès qu'il y a une scène, ça va tout à mon avis?
– Hey, vous direz moi comment j'abusais des bande annonces
des ripoteurs quand ça sortait, je les regardais chaque jour.
– Moi, je...
– C'est celle du cirque, c'est celle que je vais plus regarder.
– C'était tellement fun, là.
J'attendais cette bande annonce, là,
puis je voyais y Comte à Rebeau, à l'arrivée.
J'allais sur les sites d'Aripoteurs,
qui changeaient à chaque année, là.
– M'a gongnée.
– Je voyais, j'ai regardé les photos, le montage.
– M'a gongnée.
– OK, il y a une nouvelle photo de tel acteur,
j'étais comme, oh, my God, pis j'sais...
– Les premières photos qui étaient sorties
du set pendant que c'est un tournage,
c'est la scène de Dubby, là.
C'était comme dans les premières scènes
– Je me rappelle pas, moi.
– Ah, je sais plus.
– C'est quoi?
– Tout ça pour dire qu'ils regardent
l'abandonnance, ils regardent le petit montage,
et après ça,
t'as David Damon, qui fait un speech,
t'as Daniel Radcliffe, qui fait un speech,
et je les ai traduites pour vous les lire.
C'est un peu émotif.
Les nouveaux, c'est quoi, oui?
– Les deux.
– David Damon.
Il prend place devant une salle pleine,
les acteurs.
– Oh, t'as tout les équipes techniques
qui, là, ils ont les acteurs.
– Tout le monde est venu, là.
– Merci pour toutes les fois
où vous avez été loin de vos familles
et pour tout ce qui a été fait pour ces films.
C'est une réalisation vraiment remarquable,
et nous devrions tous être très fiers
de ce que nous avons accompli ensemble.
Tout a commencé le 29 septembre 2000,
et nous voici au 261e jour du dernier film.
Ce fut un voyage extraordinaire pour nous tous,
que ce soit pour un, deux ou huit films.
Cela a été un privilège pour moi,
je peux vous le dire,
et je pense que c'est un privilège pour nous tous
de nous être connus et d'avoir grandi ensemble
au cours de cette période.
Ce fut un privilège de travailler avec vous.
Ce fut un privilège d'apprendre à vous connaître.
Je vous remercie pour tout.
Merci pour votre soutien.
Merci pour la façon dont vous avez veillé
les uns sur les autres.
Merci pour la façon dont vous avez travaillé ensemble.
Merci pour les sacrifices que vous avez tous fait.
Et surtout, merci pour votre amitié.
– C'était tellement beau.
– Et là, Daniel Radcliffe, vraiment.
Daniel Radcliffe.
Je vais dire que j'aime cet endroit.
J'en aime chaque centimètre.
Cet endroit a été ma vie.
Je pense que ce sera très étrange pour nous tous,
car je ne sais pas en quoi consistera
ma vie quotidienne sans vous.
C'était merveilleux.
Et je veux juste dire que j'ai adoré chaque foutu minute
et que je vous remercie tous énormément.
J'en roule.
– Ça doit être assez incroyable, cette journée-là.
T'es-tu le six, c'est ta dernière journée.
Et en tournage, en la vie, quand on...
il y a toujours une dernière journée,
et on le sait, il y a une vibe différente.
Souvent, c'est des cafés, champagne, mimosoles, matin.
On sort à la retirée, là,
pendant que les comédiens se font maquiller.
Moi, je suis souvent avec eux autres.
Puis là, on jante.
Puis, c'est festif.
On met de la musique, on y aise.
Puis la dernière scène, on est un peu émotifs.
Puis tout le monde du plateau vient.
On s'assure que toutes les gens
à la base qui ne sont pas là,
sont plutôt là, qui viennent sur le plateau.
Puis c'est motif.
Puis tout le temps, le numéro un,
le rôle qu'il va faire son speech à la fin,
le producteur, puis qu'il va dire merci.
Puis on s'applaudit, on sort la bière, on sort.
C'est un rap pour...
experts...
C'est un rap pour la série Harry Potter,
je ne sais même pas bien le imaginer.
Oh my God!
And this is a rap for Harry Potter
and the Deadly Hallows.
Imagine!
C'est ça.
Ça devait être assez intense.
Oh, bien, écoute, on le fait!
And this is a rap for us.
On a parlé de... c'est ça,
c'est a rap for us?
J'imagine pas l'émotion quand même,
parce que je suis déjà là,
j'étais motif, je suis comme on va au-dessus de la dernière.
Je sais, mais c'était tellement le fun
de faire ça avec vous, merci.
Merci.
On va trouver d'autres façons de...
Il y a des milliers de sujets là.
D'autres sujets là.
Vraiment.
Il y a la série qui s'en vient, hein.
Oui.
Je me prononce pas encore,
je ne sais pas c'est quoi mon plan pour ça.
Ben, je le sais un peu, mais je veux pas...
Je veux pas...
Spoil!
Je pense que j'en ai déjà parlé,
mais bref, rien de confirmé.
Merci Kevin, merci Isabelle.
Merci à toi.
Ben, darling.
C'était vraiment nice.
Oui, vraiment.
On va aller dans... on va se déplacer à la presse chaude.
On va réagir aux commentaires des gens sur ce qu'ils pensent
du 7.1 et du 7.2 chez...
Je lui ai demandé ça sur Instagram.
Alors, merci.
Merci tout le monde.
C'était l'avant dernier épisode de la saison en passant.
Le prochain, ça va être l'épisode que je fais devant public.
Oui.
Très bientôt, puis qui va sortir comme un épisode de la...
J'avais un temps où je n'ai pas eu le temps d'avoir les billets.
Non plus, Caroline.
J'aurais dit que vous en offrir, mais comme c'est tellement limité.
Prochaine fois, il va en avoir d'autres.
Parfait.
Bref!
Je vais arrêter de dire bref, bref, c'est mon mot préféré.
Bref, bref, bref, bref.
Bye tout le monde.