Le marché du dev en 2024 - Rétrospective avec Damien Cavaillès, fondateur de WeLoveDevs
Durée: 95m22s
Date de sortie: 30/12/2024
Cette année on instaure une nouvelle tradition : l'épisode "rétrospective" de fin d'année, avec le meilleur des invités !
Notes de l'épisode :
- Stack Overflow 2024 : https://survey.stackoverflow.co/2024/technology#most-popular-technologies-language
- Stack Overflow 2023 : https://survey.stackoverflow.co/2023/#overview
- Les annonces WeLoveDevs : https://welovedevs.com/app/fr/jobs?referral=nicolasbrondin
- Baromètre des salaires : https://welovedevs.com/fr/salaires?referral=nicolasbrondin
- Les sondages Code-Garage : https://code-garage.fr/blog/tag/statistique
- Damien sur LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/damiencavailles/
Salut et bienvenue dans ce nouvel épisode du podcast de Code Garage.
Alors en réalité, c'est le dernier épisode de 2024 et on va finir l'année embotée avec un épisode un peu spécial.
Je sonne un petit peu comme un youtubeur en le disant mais c'est vraiment vrai cette fois-ci puisque j'ai aujourd'hui Damien Carayes de chez We Love Dev.
Merci Damien.
Merci bien et bonjour à tous et à toutes.
Bonjour tout le monde et aujourd'hui du coup pour cet épisode d'habitude quand je suis accompagné c'est plutôt une interview.
Et bien là on va parler un petit peu évidemment de ta carrière parce qu'on va parler de We Love Dev qui est une grosse partie de ta carrière et qui est encore aujourd'hui évidemment.
Enfin j'espère pas très en secret.
Mais on va plutôt se faire un épisode recap un petit peu sur 2024.
Alors on va pas tellement en faire sur les news qui sont passés, les failles de sécurité, les lignes de données etc.
Il y a plein d'autres podcasts qui le font très bien et bien mieux que moi.
Du coup on va plutôt partir sur un épisode où on va vous parler du marché du développement en 2024.
On va croiser un petit peu plein de sources différentes.
On va partir sur des sujets et puis évidemment on va vous donner un petit peu des news de code garage de mon côté.
We Love Dev vous avez pas mal de trucs je pense aussi de votre côté que ce soit sur 2024 qui s'est passé ou ce que vous allez avoir en 2025.
Donc voilà un petit peu. Ça te va Damien ?
Super cool.
Magnifique.
Je tiens à préciser rapidement ce podcast n'est pas sponsorisé cet épisode.
Même si on est partenaire avec We Love Dev je sais pas si tout le monde le sait.
Mais ça fait plusieurs années maintenant quasiment depuis le lancement de code garage en fait qu'on est partenaire.
Donc si vous allez sur la section Job de code garage, vous allez avoir une liste de jobs du moment et vous pouvez trier aussi par ville et tout ça.
Et cette liste elle est évidemment proposée par We Love Dev.
Il n'y a rien de caché, c'est écrit directement sur la page.
Merci de ce partenaire parce que je pense que c'est bénéfique pour les deux plateformes.
De notre côté ça l'est parce qu'on a plein de notre communauté qui cherche en job comme beaucoup de développeurs.
Ça va être un gros sujet aujourd'hui et puis on peut leur proposer comme ça directement dans l'expérience code garage au complet.
Oui mais j'imagine que de notre côté ils ont une meilleure expérience sur la plateforme parce qu'ils ont eu accès au contenu.
Ils ont été plus formés.
C'est chouette.
C'est pour que le meilleur général, que les gens soient plus éclairés, plus conseillés,
que les gens prennent des choix de carrière où ils sont sûrs de ce qu'ils vont avoir ensuite et ils seront vraiment heureux.
Magnifique, je sais qu'on est alignés mais c'est un très très bien résumé le truc bien mieux que moi.
C'est exactement ça.
Est-ce qu'il y avait un sujet sur lequel tu voulais commencer un petit peu globalement pour ce récap 2024 ?
Est-ce qu'il y avait quelque chose qui t'inspirait ou est-ce que tu veux que je balance des stats comme ça à la paix ?
Ça va aller avec.
Pour moi le truc de cette année ça a été vraiment le nombre d'annonces qui étaient en chute libre.
Il y a un débat sur comment on compare les valeurs absolues de monde d'annonce, qu'est-ce que c'est un indicateur sur les nombres d'annonces.
Je trouve que cette année c'était extrêmement dur d'avoir des bonnes annonces.
Des annonces qui font cliquer les gens, qui font postuler les gens.
Parce qu'avoir des camions d'annonces qui ne servent à rien et que personne n'a envie de postuler ça on a réussi.
Mais trouver des bonnes annonces ça a été la guerre.
C'est un secret pour personne.
Le marché n'est pas dans la meilleure des formes.
Je sais que vous êtes pas mal battu, je ne sais pas si c'est encore un cheval de bataille chez vous.
Mais pour que les annonceurs affichent les fourchettes de salaire sur les annonces, ça s'est un petit peu amélioré avec le temps.
C'est encore dur de convaincre les boîtes.
Jusqu'à moitié de 2020-2030, on pouvait forcer les employeurs à le faire si on ne publicait pas l'annonce.
En 2024 on a arrêté de le faire, ce qui avait dit un monde d'ampleur qui ne publicait plus d'annonces.
Donc ça on a arrêté de le faire.
Il y a un sujet aussi en 2024, c'est qu'avant les clients, ils postaient tous leurs annonces directement sur Willow Dev.
Maintenant on peut aller aspirer les annonces sur leur site carrière etc.
Et on va voir des annonceurs qui vont...
En gros la différence c'est qu'avant sur Willow Dev il n'y avait que des annonces payantes, que du compte sponsorisé.
Et maintenant il y a de la diffusion organique comme tu peux trouver chez nos concurrents américains.
Tu diffuses gratuitement mais tu n'es pas en haut de la pile.
Et donc nous on va aller aspirer les annonces sur des ATS, sur des sites carrière etc. pour trouver les bonnes annonces.
Donc ça c'est un de vos gros gros changements sur la plateforme quand même.
Ça veut dire une grosse quantité d'annonce beaucoup plus grosse que qu'avant.
Du coup on a refondu le moteur parce que la façon dont on a fiché les annonces avant, c'était plus sur un site où il y avait une centaine d'annonces au début quand on l'a fait.
On est monté à 600-800 annonces et c'était déjà serré.
Et puis maintenant on gère des volumes de 2000 à 10 000 annonces.
Donc c'est en autre monde quoi.
Et surtout qu'il y a des moteurs qui nous poussent des annonces et qui les républie tous les deux jours.
Donc il faut arriver à gérer ça.
La grosse nouveauté c'est qu'on arrive à parcer les annonces en usant des LLM comme j'ai mis.
Et ça simplifie 20 fois tous les procès de gérer les annonces, d'assimiler les annonces.
Tu peux imaginer que le standard c'est le flux RSS, c'est pas le logiciel.
Ouais, je peux bien imaginer ça.
Je peux bien imaginer.
Ok, donc je vais le dire moi parce que Damien ne le dira pas.
Mais moi je vous encourage évidemment d'aller sur Will of Death.
Si vous cherchez un job pour aller parcourir toutes ces annonces-là, je vous mettrai évidemment un lien dans les notes de l'épisode.
Et j'en profite d'ailleurs en termes de liens.
Moi, les chiffres que je vais vous donner sur un petit peu le marché, alors ce ne sera pas le marché spécifiquement français.
Je suis plutôt sur le marché mondial.
Ils sont tirés de deux sondages, on va dire, qui a été fait par Stack Overflow, 1 en 2023 et 1 en 2024.
Et vous aurez les deux liens dans les notes de l'épisode.
Évidemment, Damien, pareil, si jamais tu as des liens à faire passer, on met tout dans les notes évidemment.
Et c'est marrant parce que tu as balancé directement sur LIA.
Et c'est évidemment un des gros sujets de ces deux, trois dernières années, notamment dans le B.E.V.
J'ai regardé un petit peu, je ne voulais pas faire un épisode spécial IA, d'ailleurs on n'en parle pas tant que ça sur Code Garage,
notamment parce que tout le monde en parle.
Mais je pense que cette rétrospective-là peut être un peu intéressant.
Je vais sortir deux, trois stats là-dessus.
C'est que mondialement on était à 43,78%.
Je ne vais pas dire les virgules à chaque fois, mais quasiment 44% d'utilisation des IA dans le monde du Dev en 2023.
Et en 2024, on est passé à 61,8%, ce qui est quand même assez énorme.
Et en France, on a l'air d'être des assez gros consommateurs, puisque moi avec Code Garage, on avait fait un sondage.
Et en fin 2023, on était plutôt sur du 72% d'usage, ce qui est quand même vraiment très important.
Avec une petite nuance, moi je n'avais pas réalisé ça, mais j'ai eu beaucoup ce retour là,
où on a encore des entreprises qui refusent l'utilisation des IA par leur développeur,
notamment pour des questions de confidentialité, de choses comme ça.
Je ne sais pas si toi, c'est des choses que tu as beaucoup vu tourner.
Oui, clairement, les clients de grand compte, ça peut être interdit.
Certains retailers, qui étaient déjà sur AWS, ils n'ont pas eu aucun mal à mettre du GitHub Co-Pilot.
Certains siteurs logiciels n'ont pas de soucis à ce que leur code y parte.
Par contre, je comprends qu'un banquier, par exemple, qui n'a pas du tout une culture open source,
il n'est pas envie que GitHub Co-Pilot aspire son code.
Oui, bien sûr.
Nous, on a déjà notre code sur GitHub, donc j'imagine que GitHub ne se retient pas pour s'entraîner dessus,
mais oui, c'est sûr qu'il y a des boîtes où on ne peut pas partager nos données.
Et ce n'était pas le cas au tout début que GitHub Co-Pilot te permettait de ne pas partager ton code,
ce n'était pas le cas au début que Curso te permettait d'avoir une licence plus chère,
ou ne contribue pas à la base de code.
Donc il y a ça.
Et surtout, il y en a qui sont mis en tête qu'ils allaient entraîner leur propre modèle en interne pour avoir d'autres performances,
mais c'est beaucoup plus compliqué à faire adopter ensuite.
Oui, complètement.
Je vais te lancer rapidement sur la question un peu piège, mais celle qu'on voit tourner partout,
est-ce que c'est encore utile d'être développeur,
ou de se lancer dans le développement en 2024 avec les IA et tout ça ?
T'as une opinion là-dessus ?
Le problème, il ne vient pas des IA,
pour moi, l'IA c'est plus une solution que le pont qu'un problème.
Le problème, il vient de deux côtés.
D'un côté, il y a une vraie contraction du marché de l'emploi.
Honnêtement, les budgets ont diminué, les équipes sont passées de 15 à 10, de 10 à 6.
Et ça, c'est lié au contexte économique, macroscopique, géopolitique.
C'était le contre-coup du Covid quand les Chinois exportaient plus rien,
ensuite il y a eu l'Evergreen, la guerre en Ukraine,
peut-être pas d'un temps dans l'âge,
tout le regard que tu peux citer,
et contre-coup d'Israël, bien sûr.
Tout ça, ça fait qu'on ne sait plus cher de se fournir pour les entreprises,
parce qu'avant elles avaient des choses moins cheres de l'autre du monde.
Tout est plus cher, c'est l'inflation générale,
les marges des entreprises se réduisent,
et donc, elles coupent dans les budgets,
qui ne sont pas essentiels immédiatement,
et l'informatique, c'est un coup sans héroï, maintenant.
Et tu dis, mentionné CrowdStrike, etc. avant,
on est là, j'ai l'impression que cette année,
il n'y a jamais eu autant de fuites de données et de panne internet mondiale,
alors qu'on divise les budgets d'informatique par deux,
dans les entreprises, dans les grosses entreprises mondiales depuis deux ans.
Et on se dit toujours qu'on peut attendre demain pour investir en informatique,
mais en attendant, c'est aujourd'hui que les données personne ne se cassent.
Oui, non mais c'est un très beau résumé,
moi je suis plutôt aligné là-dessus,
et j'en discutais très récemment avec des frilences,
où en fait, le marché frilence, on pourrait se dire
il y a moins de missions à cause justement de l'IA,
en réalité, on voit une évolution simplement des demandes clients,
c'est-à-dire qu'il y a une dizaine d'années, une quinzaine d'années,
on prenait un frilence pour repasser derrière le code d'un stagiaire, d'un junior,
peu importe pour arriver à faire marcher le projet,
parce que ça a marché au début, et puis en fait,
maintenant, le code est horrible et pas maintenable, etc.
Ensuite, on a commencé à avoir une effervescence,
et bien, un essor des outils no-code,
donc beaucoup d'entreprises, d'entrepreneurs, etc.
On faisait des projets en no-code, et puis au bout d'un moment,
on se rendait compte qu'on n'arrive pas à faire soit scayler,
soit il y a des fonctionnalités qu'on ne peut pas faire tout simplement avec les outils,
on est bloqués par l'outil, donc on fait intervenir un frilence.
Et aujourd'hui, c'est la même chose, c'est encore le prolongement,
on crée des projets avec les IA,
et puis au bout d'un moment, c'est soit on est bloqués,
on n'arrive plus à débugger, on n'arrive pas à plein de choses,
voir ce qui arrive malheureusement trop souvent,
et ça nous fait faire une petite boucle, c'est que le code que génèrent l'IA,
il peut avoir plein de problèmes de sécurité,
ou alors le code va être parfois clean,
sauf que la personne qui n'est pas formée,
et qui utilise toute l'IA sans aucune formation préalable,
elle va l'héberger n'importe où, elle va même mettre son code GitHub en public,
elle va dévoiler ses clés, etc.
Il suit d'histoire vraie, donc ça arrive.
Pour moi, il y a vraiment cette espèce d'évolution de marché
où je suis complètement d'accord avec toi,
en fait c'est un outil,
ça reste un progrès dans la vie du développeur et des développeuses,
et pour moi, ça crée aussi des opportunités en termes de missions, d'emplois,
quelque chose comme ça, en tout cas, sa contrebalance un peu.
Il y a deux sujets, il faut voir aussi qu'il y a un autre sujet
qui fait qu'il y a un autre problème pour l'accès au marché,
il y a un vrai déséquilibre sur la pyramide des âges dans la profession.
Quand je dis pyramide des âges, c'est vraiment de l'expérience,
c'est pas de l'âge de la personne,
mais il faut imaginer que les chiffres de syntaxe qui ont été publiés à partir du Covid
sur la création d'emplois,
moi quand je suis arrivé sur le marché, c'était 2013,
en gros à l'époque les USN n'avauchaient que des ingénieurs,
ça faisait 6 000 créations netes d'emplois,
et elles rallaient, parce qu'elles pourraient en faire plus,
elles ont un déficit de poste de 20, 30, 40 000 postes,
et ils ont l'obillé en interne dans les marchés publics,
mais aussi près de leurs clients,
pour que les clients aussi acceptent d'avoir des consultants qui ne soient pas un diplôme d'ingénieur,
et libérer en même temps la formation,
demander à l'Etat d'investir sur la formation, pour arriver à un résultat qui est 2018-19,
une création nette d'emplois, on est un fois six.
Et en fait, ces 39 000 qui sont arrivés en 2018,
ils se battent déjà pour les postes de juniors à l'époque,
et aujourd'hui ils se battent pour les postes de gens qui ont plus de cinq en expérience,
et en fait, c'est cette guerre qu'on a créée,
cette guerre des talents, ici, qui était qu'on a créé en 2018,
cette vague-là, elle est encore en train de nous tomber dessus.
Je suis complètement d'accord.
Et ça fait qu'aujourd'hui, effectivement,
on a l'impression qu'il n'y a pas de job pour les juniors,
simplement parce qu'en fait, ceux qui sont arrivés en 2018,
ils se battent pour les postes les plus... les moins qualifiés encore aujourd'hui,
parce qu'ils sont quatre fois trop nombreux.
Et en même temps, les clients, ils veulent que les seniors,
enfin, ils veulent que ceux qui sont un peu plus expérimentés,
parce que, tant qu'à faire, je peux avoir le mignon pour le même prix,
et sauf que ceux-là, ils bougent quatre à cinq fois moins,
parce que comme les salaires sont moins intéressants cette année,
mais en fait, ceux qui sont en poste, ils bougent pas.
Au-dessus de 45 à un cas, en région, voire 60 cas,
il n'y a pas d'augmentation à changer de poste,
tu gagnes pas 5% de salaire quand tu changes de poste,
du coup, en fait, tu n'es pas mobile.
Les gens, ils ne postent plus une démission avant de chercher du travail,
ils démissionnent si ils ont trop un poste intéressant.
Le temps d'ocrutement, il est passé trois à six mois, tu vois.
Ouais, c'est intéressant.
D'ailleurs, c'est exactement ce qu'on avait,
on avait fait un petit sondage,
il date un petit peu maintenant,
donc les chiffres ont bougé forcément,
mais en début 2023,
on avait, nous, de notre côté,
45% des devs qui m'étaient six mois au plus
pour décrocher un premier emploi.
Et donc, ça n'a clairement pas dû s'améliorer.
Côté entreprise, dis-toi qu'il y a deux ans,
on pouvait dire, ce qu'on dit d'à l'âge,
je vais parler pour l'instant qu'il y a des candidats
qui sont en recherche active,
c'est-à-dire qui ont déjà démissionné,
qui sont disponibles dans moins de deux mois, tu vois.
Maintenant, en fait, t'as juste pas le choix.
Les gens, non, t'es en poste, ok, tu démissionne, c'est déretenu.
Donc le temps, et c'est trois mois le préavis habituel.
Donc ça veut dire que tu fais les entretiens
et trois mois après, la personne arrive en poste, tu vois.
C'est quand tu es...
C'est encore plus long.
Et petit point, mais c'est pas une tendance qu'en France,
c'est une tendance un petit peu quand même globale,
comme tu le disais, c'est beaucoup du...
à plein de choses, la crise du Covid,
il y a encore beaucoup de gens, moi,
j'essaye de vulgariser au maximum,
mais qui ne comprennent pas forcément que la crise du Covid,
même trois ans après, elle a encore un impact.
C'est le concept du goulot d'étranglement,
c'est qu'à partir d'un moment où ça s'entasse d'un côté,
tant qu'on ne change pas drastiquement,
la fréquence de sortie de ce goulot-là,
eh bien ça s'empile, ça s'empile,
et ça ne s'améliorera pas,
à moins d'un changement drastique.
Et justement, sur l'étude Stack Overflow,
alors c'est des petits chiffres et c'est niveau mondial,
mais en 2023, lors de leur sondage,
on était à 4,75% des devs qui étaient en recherche d'emplois.
Alors ça paraît un petit chiffre,
mais au niveau mondial, c'est énorme,
et en 2024, on est passé à 6%.
Donc on a pris 1,25% de recherche d'emplois en plus,
ce qui n'est pas négligeable,
et ce qui n'est pas négligeable,
c'est surtout pas la tendance qu'on aimerait voir,
mais c'est ce qui arrive.
Il faut voir aussi toutes les vagues de licenciement dans l'éthique
qu'il y a eu aux États-Unis, mais il y en a eu en France aussi,
c'est jusqu'à ce que c'était le plus discrète.
Dans le Next 40, typiquement,
les boîtes qui étaient au Next 40,
quand ils ont eu leur chiffre d'affaires qui escalaient,
les boîtes, elles ont préféré vendre à des Américains
plutôt que de faire des PSE,
sauf que les Américains, quand ils arrivent,
ils font, on a déjà le même logiciel,
on n'a juste pas vos clients,
donc on ne va pas garder le logiciel,
et donc du coup ils licencient toutes les KIPR-ED,
ils gardent la thème pendant un an.
C'est des choses, on avait vraiment l'impression
que la IT, c'était un secteur sacré en termes d'emploi,
que les informaticiens, ils ne perdraient jamais leur job,
sauf que en fait, en pratique,
si tu veux améliorer la rentabilité d'un gros logiciel,
il faut enlever la KIPR-ED et augmenter le nombre de commerciaux.
Ce qui marche,
ce qui ne marche pas pour tout le monde,
on l'a vu chez Musk avec Feu Twitter,
on l'a vu beaucoup de l'KIPR-ED,
et qu'on se retrouve avec une plateforme,
c'est mon avis, mais assez horrible.
D'ailleurs, pour l'anecdote,
pour un projet, j'ai voulu payer carrément des ads
sur X maintenant,
et le logiciel est tellement pété
que je ne pouvais pas simplement payer,
parce que toutes les pages de paiement étaient pétées.
A priori, ils ne veulent pas d'ingénieurs,
ils ne veulent pas d'argent non plus.
Moi, sur Twitter,
je n'ai pas l'impression que ce soit la partie technique
qui soit le plus gros du problème.
La politique de modération et la direction
l'additorial imposée par Elon Musk
y passent problème à mon avis.
Effectivement ça, mais je crois que
l'équipe qui était un petit peu basée
sur toute la modération, etc.,
même côté ingénieur,
tout le monde a été viré,
mais effectivement,
c'est assez délétère comme ambiance là-bas.
Ok, tu as parlé un petit peu
de salaire tout à l'heure,
et je voyais
dans les sujets
que toi t'as regardé,
c'est...
Les salaires au bout d'un moment,
c'était pas une priorité,
mais c'était une motivation.
Il y avait la recherche de sens.
Il y avait plein de choses qui étaient un petit peu comme ça
dans notre métier,
au niveau de la recherche de l'emploi.
Ça, on est où ça ?
Aujourd'hui, on parle vraiment que d'argent.
Mais en fait, c'est...
C'est l'air de la guerre.
Avant, le salaire, c'était pas forcément un sujet.
Le marché, en gros, les startups
qui brûlaient du cash,
elles ont vraiment intérêt à payer 10% quelqu'un
pour l'avoir maintenant plutôt que d'en 6 mois.
Donc, elles étaient prêts
à augmenter les salaires,
à faire des gables de salaires pour déboucher
le reste du marché de l'emploi.
Ces startups-là, elles ont plus de financement depuis 2023.
Et donc, du coup, le marché de l'emploi,
il n'est pas tiré vers le haut entre salaires.
Il ne reste plus que les acteurs historiques
qui n'ont pas du tout envie de tirer les salaires vers le haut,
qui ont dépendre de recrutement beaucoup plus de plans en plan,
beaucoup moins rythmés.
Et donc, du coup, cette année, les salaires, ils ne les allaient pas vers le haut,
voire même si tu étais...
Tu vois, si tu avais réussi
à avoir un job à San Dica, à Paris,
et que tu étais parti en province
en Téitraille pendant le Covid,
ce genre de job-là, tu ne pouvais plus l'avoir.
Donc, tu étais obligé de baisser ton entrainement de narration.
Sur le milieu de l'année,
la polémique, c'était les frilances qui étaient contrées
par leurs clients de baisser leurs TGM,
et c'était dramatique.
Mais, de l'aérgénéral, les REM, cette année,
ils ont plutôt baissé sur le haut du marché,
parce qu'il y a moins de compétitions entre les candidats,
plus de candidats et moins d'entreprises
qui recrutent.
Du coup, oui,
les candidats, maintenant, ils parlent de salaires en premier.
C'est ce que je peux avoir,
est-ce que je vais avoir plus ?
Et sur des postes où moi, j'ai travaillé
en tant que consultant,
parce que maintenant, on fait du placement comme un cabinet,
on fait de l'exclamisation de recrutement
pour nos clients.
J'ai des postes qui sont très attractifs,
avec des clients superchouettes,
des équipes superchouettes, mais le candidat,
ils refusent l'offre, parce que
c'est le même salaire que dans la boîte où il est,
et ça ne gâpe pas.
Et je le comprends.
Oui, bien sûr, c'est
toujours, c'est jamais plutôt agréable
de partir ailleurs pour être
moins bien payé
ou autant payer
que dans la boîte où on est,
parce qu'on sait toujours ce qu'on laisse,
mais on ne sait pas ce qu'on récupère exactement,
même si l'équipe d'extérieur a l'air cool, la boîte a l'air cool,
si jamais au bout de six mois, ça se passe mal,
c'est quand même une prise de risque pour
pas de gain dans le salariat.
C'est ça, t'as pas envie d'être en période d'essai en ce moment,
parce que clairement, des employeurs qui font des vagues
de rupture de période d'essai pour nos raisons,
il y en a eu pendant le collide.
Je rappelle, je rappelle information pratique,
si votre période d'essai
n'est pas rompu pour des motifs de compétences
pour le poste,
vous êtes bien éligibles en CSP
et vous pouvez le retoquer au prud'homme
pour avoir un licenciement
économique. Le meilleur général,
on ne peut pas mettre par un fin
une période d'essai pour de motifs hautes que la personne
ne remplit pas les compétences pour le poste.
Je pense que
c'est une info très utile à rappeler,
merci pour ça.
C'est trop banal que les patrons
fassent que le risque y soit pris.
Appeler dans le syndicat,
ils vous expliquent très simplement comment
on est votre ancien employeur au prud'homme,
et ça va aller très vite.
C'est franchement une formalité.
Vous avez l'info,
les patrons, on vous voit.
Et maintenant, les employés vous voient aussi.
Faites attention.
C'est des usages qui sont installés,
c'est pas mal intentionné,
c'est juste que tout le monde fait comme ça, on fait pareil.
Et les salariés sont pas très bien informés
là-dessus.
On essaye
de faire un petit peu
notre travail,
je sais que vous faites aussi du travail
de ce point de vulgarisation
quand c'est possible dans vos contenus.
Dans les thématiques,
j'avais proposé, j'ai demandé à mes collègues
si ils pensaient que l'armement,
il y a toujours eu des gens qui ne voulaient pas
travailler dans l'armement, dans les armes,
dans le militaire, mais en général.
Je me demandais si, vu qu'il y a de plus en plus de conflits,
les gens ont moins envie d'y bosser.
Et en fait, c'était relativement tous d'accord
pour dire que les candidats qui y parlent,
l'armement, ça n'a pas bougé,
soit pour, ça n'a pas bougé.
Il n'y a pas une mouvement là-dessus.
Il n'y a pas une mouvement là-dessus, par contre,
la publicité, la adtech,
les technos de
tracking des utilisateurs, etc.
qui étaient vraiment à la mode
et où il y avait plein de gens qui bossaient chez Critéo,
etc.
Moi, j'ai vraiment vu un fort rejet.
Des gens qui ont bossé pendant 5 ans, ils ne veulent plus jamais bosser.
Je trouve ça fascinant,
il y a vraiment...
D'un côté, à ceux qui sont en mode...
Non, mais je dis bosser, c'est affreux comme industrie.
Et à l'autre côté,
de gens qui sont en mode, surtout,
c'est une industrie qui va baisser,
parce que c'est la figure, parce qu'on va réguler les données,
le RGPD, etc. dont je ne veux plus y bosser.
Ah, c'est plutôt de se prendre vu là,
ce revirement plutôt que
le côté éthique, on va dire,
entre très gros guillemets, comme on pourrait avoir dans l'armement.
C'est juste, ça devient trop chiant de bosser
dans la tech avec
toutes les...
les limites.
C'est pas que ça devient chiant, c'est que juste, il y a moins d'argent à gagner.
Tu vois, Facebook,
avant, tu pouvais cibler
des annonces en fonction du genre
du sexe, de l'âge,
de la ville, machin chouette, aujourd'hui,
Facebook, ils ont plus le droit de te laisser cibler
sur tous ces critères-là.
Ils ont plein de réglementations, et en fait,
du coup, les budgets-ads, ils explosent, parce que tu as oublié
d'arroser, tu peux plus cibler correctement, etc.
Tu vois.
Ok.
Ah, je comprends.
Il y a moins d'intérêt à faire la programmatique,
si on n'a pas accès à une finesse de données incroyable, quoi.
Effectivement.
Effectivement.
Ah ouais.
Je regardais,
sur un petit peu votre baromètre des salaires.
Il n'a pas trop bougé, hein.
2024, il n'a pas trop bougé, là,
en salaire médiant,
pour un poste de développeur.
On était à 40...
40 cas annuels, brut, je suppose.
Ouais, c'est le annuel brut.
Il a dû être à 42 cas,
avant.
Ouais.
Après, c'est l'intention de salaire.
C'est le salaire que les développeurs,
ils voudraient pour bouger.
Donc, il a moins tendance à bouger,
ils ne reflètent pas forcément le marché,
ils me donnent plus comme une indication à nos clients,
sur ce qu'ils devraient demander,
ou un client qui me dit,
t'es à l'annonce, t'es la mère avec telle fourchette,
bah non, en fait, t'es pas du tout dans la fourchette.
Et c'est plus pour les entreprises
qui a pu scoper correctement leur fourchette,
pour les amis,
mais pour les candidats aussi,
de se positionner de manière comparable
à l'un de les concurrents.
Ouais, complètement.
Et oui, en vrai, le salaire médiant,
il n'a jamais énormément bougé,
parce que c'est un salaire médiant
et la population générale,
l'argent que gagnent les développeurs,
ils bougent pas,
la mère générale dans le sable.
Sur la French Tech, par exemple,
je pense qu'il y a les chiffres de figures
qui donnent une impression
d'augmentation des salaires
dans la French Tech.
En fait, en pratique,
c'est plus parce qu'ils ont
signalisé leurs effectifs,
parce qu'ils recrutent pas de juniors.
C'est pas les gens qui gagnent plus d'argent,
c'est juste parce qu'ils signalisent les effectifs
et les moins bien payés,
ils sont partis ailleurs.
Oui d'accord.
Globalement, sur ce salaire médiant
demandé,
ça a baissé un peu,
mais c'est pas une chute libre non plus.
Ça se compense.
C'est ça.
Je vais garder, du coup,
sur le volume de transaction.
C'est-à-dire que, tu vois,
Saint-Tec, au plus long,
on a fait 40 000 recrutements
dans une année au total.
Là, je pense que, du coup,
les volumes, c'est un 10e de ça.
Peut-être que cette année, en France,
il y a eu 4 ou 5 000 recrutements,
pas beaucoup plus que ça.
C'est extrêmement peu.
C'est presque dur de se
leur présenter à quel point
sur un pays complet,
sur une année, c'est assez terrible.
Mais bon.
Mais tu vois, ça change les logiques.
C'est-à-dire que,
en vrai, c'est surtout
les clients finaux, les DSI,
du coup, qui font beaucoup moins
à part des ESN,
et du coup, ça génère moins d'offres
et, comme il y a beaucoup de gens
d'intercontraînement dans les ESN,
du coup, ils ne recrutent pas.
Et il y en a qui doivent mettre la clé
sous la porte, etc.
Ça fait d'autres vale de vie, de sensibilité.
Mais, du coup, ça oblige les équipes
à s'organiser autrement.
C'est pour ça qu'ils utilisent l'IA.
Parce que, oui, en fait,
on est 6 au lieu de 10,
du coup, pour faire la même chose
dans l'objet du T-...
du T-...
GitHub Copilot,
Curso, etc.
Et là-dessus,
il n'y a aucun doute.
Il y a un autre sujet qui est aussi que,
avec le Move to Cloud,
pendant le Covid,
on a tous fait le Move to Cloud
dans le même temps,
maintenant, les budgets,
ils partent chez Microsoft et AWS.
Ils partent plus dans des infos gérants
ou des informaticiens
qui sont basés en France.
C'est bien dommage chez CodeGarage.
On milite pour les amis de chez
Curso Cloud,
chez qui on a tout dévergé
et qui font un super boulot.
Et en plus, ils sont moins chers.
Et en plus, ils sont moins chers.
Et le support est, en général,
incroyable comparé
à toutes les solutions
qu'on a citées avant.
Donc, venez en France,
restez en France plutôt,
il y a vraiment des superles alternatives.
Ils lancent un nouveau produit
sur l'IA aussi,
ça t'intéresse ?
Je ne sais pas encore,
regardez ça.
Là, il y a quelques jours,
une espèce d'API unifié
qui permet de changer de modèle
à la clé,
avec la gestion de la compliance,
le fait que,
on n'a pas le droit de demander
à GPP,
il faut le demander
à un modèle qui est hébergé
en interne,
en prême,
ce genre de choses-là
qui est super chouette.
Ok, génial.
Je regarderai ça,
et je vous mettrai un lien
dans les notes de l'épisode
pour que vous puissiez
aller voir ça aussi.
Je regarderai un petit peu
sur Stack Overflow,
toujours dans leur sondage.
C'est pareil,
c'est des énormes fourchettes.
Je vous ai juste pris
le poste et le salaire
le plus haut
et le poste et le salaire
le plus bas.
Mais c'est toujours mondial.
Donc, voilà,
je pense que ça ne leur sert pas
à grand-chose
de faire des médianes,
parce que, en fait,
comme c'est étalé
sur plein de pays,
ça n'a pas grand sens.
Mais toujours est-il
qu'en général,
les salaires qu'on retrouve
les plus élevés,
ça reste aux US, évidemment.
Les postes les mieux payés,
ça reste du CTO.
En deuxième,
c'est les devs advocate.
J'étais un peu surpris.
Je ne pensais pas que...
parce que l'écart
entre les deux,
entre les deux moyennes
sur ces postes-là,
et je crois à 3 000 $
à l'année.
Donc, là,
c'est de là,
on a une fourchette
de 125 000 $ à l'année.
Alors, développeur advocate,
c'est quand même
un métier qui a vachement
changé.
Avant, c'était les gens
qui font des salons
et des relations en développeur.
C'est devenu aussi
des gens de BISDEF développeurs
qui vont aller chez le client
pour les déinstaller
ou faire l'intégration,
donc un peu des consultants
en prévente.
Et c'est aussi surtout devenu
des gens,
des artisans du move to cloud,
donc des équipes
qui sont des équipes adoptions
qui sont payées par le client
pour que les équipes en interne
passent sur le cloud
et sur le cloud.
Donc, tu vois, typiquement,
quand l'équipe,
quand l'entreprise, elle dit,
voilà, j'ai un partenariat
stratégique avec AWS
ou avec le GCP,
généralement, c'est-à-dire
que le client en interne,
il a une équipe de cloud advocate
qui l'a recruté lui-même
et qui refacture à Microsoft
ou à son partenaire
et qui va travailler tous les jours
avec les équipes
pour leur faire adopter le truc.
Donc, le cloud advocate,
il a un peu changé.
T'as dit cloud advocate,
t'as un pas-dev-le-peur-advocate ?
Non, j'ai dit dev-advocate,
mais je suppose que ça doit
rentrer dedans.
Moi, j'ai l'impression
que le développeur advocate,
c'est quand même
s'est devenu un job
de transition
et de formation interne,
en plus de la partie conférence
qui est là-bas.
Ça s'émergeait l'ISPR.
Oui, bien sûr.
Non, mais du coup,
effectivement,
c'est peut-être plus facile aussi
dans cette évolution-là
de relier
le CA, aussi,
qui est rentré en partie,
grâce à ces gens-là,
plutôt que sur la conférence
où on sait que c'est
l'image de la boîte,
et ça donne
une certaine confiance
aux clients
quand ils voient des gens au compte,
mais en fait,
c'est très dur
d'estimer
quel CA
ça a impacté dans la boîte.
Tandis que quand on est
un peu plus près
directement du métier,
des clients et tout ça,
bon, voilà,
ça permet de le valoriser
peut-être un petit peu plus
aussi au niveau de ces salaires-là.
De manière générale,
pour gagner de l'argent,
il faut avoir
un capteur
de montrer son impact.
Et c'est aussi pour ça
que les développeurs
qui utilisent de l'IA,
ils vont voir leur emmération
eux qui s'augmentent,
parce qu'ils vont
avoir plus d'impacts
sur la transition,
mais ça permet aussi
de prendre de la hauteur
dans l'organisation,
d'être dans moins
dans la productivité au quotidien.
Donc,
si tu vois, par exemple,
les consultants en transformation
digitale qui font,
je ne sais pas,
des transferts sur SAP,
sur Salesforce, etc.,
eux, ils sont vraiment
mieux payés 15 à 20%,
alors que
pour la majorité,
ce n'ont pas de gérard
informaticiens,
ce sont des gens
qui connaissent le métier
avant tout.
Et dans cela,
encore ceux qui connaissent
le métier
qui sont en train de transformer,
ils sont vraiment
mieux rémunérés,
parce qu'ils apportent
tellement plus de valeur
à l'entreprise
et ils arrivent à le justifier,
à l'expliquer.
Donc,
plus t'arrives
à prendre du niveau,
tu as cité architecte
en informatique,
ou cité un expert métier,
un expert fonctionnel,
là, tu prends du niveau
et ton salaire,
il va gâper.
Ouais,
non, mais
c'est compréhensible.
Du coup,
pareil, dans cette étude-là,
le type de job
le moins bien payé,
c'était le développeur front-end,
développeur web front-end,
avec 48 000 dollars
année.
Je ne sais pas trop
si c'est quelque chose
que vous retrouvez aussi
chez Will of Dev,
on va dire,
ce type de poste-là
qui est moins payé.
Je ne sais pas
de dire quel est le type
de poste,
qui est moins payé,
mais le développeur front-end,
il était très recherché
avant les start-ups
s'arracher.
C'est vrai que moi,
du coup,
ça fait depuis 2016
que j'ai Will of Dev,
et les développeurs
qui font du réact,
de l'onguleur,
du VJS,
c'est vrai que les start-ups
sont très,
très hauts.
Il y a donc,
l'os...' Nay여� Glars Manson,
c'est à nos soldats,
un PMZ de la clamoroyale.
역,
on voit Ultimately Kakar older
Donc,
Ces gros comptes là, tout le secteur bancaire, assurance mutuelle et consort, c'est une
grosse partie quand même de l'embauche en France, notamment dans certaines régions et
certaines villes, il y en a qui sont très spécialisés là-dedans, et effectivement ça
va être, ça va être la techno, ça va être du Java, du dotnet, etc.
Je mangeais à la cantine, à côté de moi il y avait des salariés d'une grosse
SN qui ont beaucoup de gens en conversion, je dirais pas, mais il y a trois lettres,
il y a un I et un M dedans, je dirais pas laquelle. Et ils étaient en train de discuter, ils
étaient en train de discuter de qu'est-ce qu'il fallait faire pour gagner de l'argent,
parce qu'eux ils venaient d'être formés sur du main train DB2, donc c'est voilà, du cobalt quoi,
ils étaient en mode, je serais content, ils étaient contents à avoir eu leur premier job,
et moi aussi alors là j'aurais été content d'être recruté à la fin de ma formation,
donc franchement cool. Et ils étaient en train de discuter de, il y en a un qui disait,
il y a trop de demandes, il y en a plein d'argent si on reste là dedans,
et je dis, il y a toujours de la demande, mais que pour des postes de juniors,
tu vois, si tu veux gagner plus d'argent, apprends Spring, et tu es en mode,
non mais Spring, il n'y a pas beaucoup de demandes, on me souvient pas beaucoup pour Spring,
je dis, je te promets Spring, les jobs, il y a plus d'argent derrière. Et cette année,
c'était vraiment vrai, c'était Spring où les salaires étaient intéressants. Et les techno
back-ends sont vraiment plus payés que les techno frontaine, parce que c'est l'architecture,
c'est la scalabilité, c'est la résilience. Autant en 2022, tu avais Number 26 qui pouvait
dire, on a plié les plus jolies que celle de ta banque, viens chez moi. Autant aujourd'hui,
les gens, ils s'en foutent parce que Number 26, la plie elle est buggée, etc. Et c'est parce que
ça ne pâche pas à l'échelle, parce qu'il t'empêche de retirer tes retraits, parce que sinon,
ça fait péter leur serveur, tu vois. Et dans ce contexte-là, les gens,
ils ont envie d'avoir un service mancaire qui est résilient, et ça marche pour tous les services
informatiques, c'est la performance, c'est la résilience qui a été beaucoup plus importante
que l'UX en 2021-2021, que je pense. Oui, complètement. Et on retrouve aussi,
on retrouve aussi, du coup, quand même dans le frontaine, cette espèce de pragmatisme, on va dire,
avec des frameworks enterprise comme Angular qui va très souvent être poussée avec du Java,
du dotnet, des choses comme ça. Dans certaines régions, c'est du spring,
du Angular, des choses qui... Il faut quasiment que vous fassiez ça en tant que junior pour décrocher
un job, entre guillemets facilement. Le deuxième truc que j'ai trouvé cette année qui était très
discriminant, c'est cloud, le déploiement cloud. C'est-à-dire que tu vois, sur Spring, par exemple,
avec des bonnes rémunérations, j'ai eu beaucoup de personnes en entretien qui me disent,
oui, moi j'ai bien huit ans d'expérience en spring, je leur pose des questions.
Question qu'on peut poser sur Spring, c'est est-ce que tu fais la différence entre JPA et Spring Data ?
Voilà. Et bien, je te promets que les gens, ils font des springs depuis six ans et ils se trompent.
Et c'est dramatique, mais c'est le cas. Et le deuxième truc, c'est est-ce que tu sais déployer
une application Spring non cloud, là maintenant ? Ou comment tu fais pour déployer une application
Spring non cloud ? Et en fait, il y a deux niveaux de mauvaise réponse. La première mauvaise réponse,
c'est, ben moi j'ai toujours travaillé en PCI DSS sur du One-prem, donc je n'ai jamais déployé
un cloud. Je fais mon jar, et c'est un intégrateur qui s'appelle Michel qui s'occupe de prendre
le ticket et de le mettre en prod. Deuxième réponse qui est, ben dans ma boîte, on utilise
GeatLab CI, mais il y a une équipe DevOps qui s'en occupe et moi je ne touche rien. Et la réponse
attendue, c'est, ah ben c'est vrai que sur un projet perso, j'ai déjà réussi avec du AWS CLI de
déployer un truc, je sais prendre un de ces deux, je sais prendre un SQL chez UTS3. Et c'est,
moi je trouve ça impressionnant de voir des gens qui ont des expériences et qui passent à côté
des jobs avec des numérations qui n'entendent pas à l'heure post-actuelle parce qu'ils n'ont pas
des compétences cloud générales déjà. Oui, chez Code Garage, sur nos contenus, on l'a fait plusieurs
fois de le vulgariser sur des articles, mais même dans les cours, on a notamment un cours
complet sur Strapi, on a parlé un petit peu en ce moment juste avant, et nous on le déploie
justement dans le cloud chez ClureCloud, on fait que des petites références, mais évidemment
que c'est présent dans notre cours aussi et qu'on pense que c'est hyper important d'apprendre à
déployer ça, non pas seulement sur un serveur avec ces petites miminites et tout, mais d'apprendre
à le faire dans le cloud, surtout quand en vrai, comme tu le disais, apprendre à le faire sur un
projet perso, il y a des plateformes où c'est vraiment extrêmement simple de le faire, des
techno avec lesquels c'est encore plus simple de le faire, c'est dommage de s'en priver en tout cas
d'expérimenter quoi. Je saute pas du Coca-Lan mais pas loin, c'est parce que ça me fait penser à ça.
Parce que tu parlais du coup sur le côté, on a eu beaucoup de batailles,
un petit peu encore en 2024 de est-ce qu'il faut faire des projets perso, est-ce que c'est obligatoire,
est-ce qu'un développeur c'est comme un chirurgien, un chirurgien, on lui demande pas de connaître
chez lui, etc. On va pas rentrer non plus trop dans le débat, mais du coup je regardais un petit
peu mes notes et il y a quand même deux chiffres, c'est nous chez CodeGaage en 2023, on avait demandé
un petit peu quel pourcentage de notre audience continuerait de toute façon de coder même
s'ils n'étaient pas payés, c'était un petit peu pour dire est-ce que vous en faites en obis,
est-ce que c'est que votre métier ou pas et le chiffre était énorme puisque 80%
effectivement de notre audience faisait ça même sans être payé, donc en projet perso,
en peu importe et la tendance se confiante puisque du coup sur le sondage Stack Overflow,
en 2024, 88% des devs codent en dehors du travail, donc que ce soit sur des projets,
des fois c'est des Sass, on l'a beaucoup vu, mais des fois c'est simplement des projets perso,
des Game Jam, peu importe des hackathon, donc c'est assez énorme quand même comme tendance.
Et tu vois, au moins je considère que l'importance avec la compétence est à se
transposable, c'est à dire que si tu as déployé une fois avec AWS CLE, ça c'est une compétence
que tu peux transposer dans ton prochain poste, que tu l'as fait sur le poste d'avant d'entreprise,
ou que tu l'as fait sur un projet perso, il y a autant de chance que tu arrives à la transposer
ou non si tu veux, à la mettre en direction ou non dans le poste d'après. La majorité de
mes clients, ils sont pas d'accord, on veut dire non, il faut que je l'ai vu en entreprise. Donc
j'ai envie de vous dire même en fait faire des projets perso, la majorité des entreprises
vont trouver que ça n'a pas de valeur par rapport à l'avoir fait en entreprise, donc ne vous noyez
pas non plus dans le truc, ça peut faire la différence sur si vous voulez par exemple passer
de Dev back end à DevOps, c'est sûr qu'avoir documenté des projets, avoir fait des choses de
votre côté, etc. ça fera une différence. Si vous n'êtes pas dans un projet de transition professionnelle
qui est de ce type de minute carrière, ça ne fait pas la différence, avoir fait des projets perso,
les entreprises ont très peu de considération pour ça. Oui bien sûr, ça peut avoir un gros
impact chez les juniors avant le premier job notamment. En fait c'est de toute façon quand on a
deux, trois, quatre profils qui se ressemblent très proches qui viennent parfois des mêmes écoles
avec les mêmes choses, etc. Bon ça reste quelque chose de discriminant de manière positive.
Quand on a quelqu'un qui a fait des projets, qui a comme t'as dit,
montre des compétences à prise côté perso mais qui sont très facilement transposables dans le pro,
bon bah ça fait la différence. C'est rassurant en fait si tu veux,
c'est pas abusé de dire que des fois tu recrutes un junior et il n'arrive pas à faire une mise en
pro de bout de mois, c'est vraiment des choses qui existent. Donc quand tu vois que le candidat,
il a déjà déployé sur un digital océan ou sur cliver cloud une première application avec même
si c'est un WordPress, même si c'est un CMS, même si c'est ça, en fait ça montre que voilà il sait
ce qu'on est en SSH ou uploader en PHP, enfin uploader en FTP, des choses comme ça. Il a des
compétences pratiques qui lui permettent d'aller jusqu'au bout du projet et ça montre aussi une
volonté d'approfondir pour ne pas connaître que ce qu'il y a sur un fichier de cours.
Non et complètement, complètement. On le voit un petit peu plus maintenant l'hébergement
d'applications que ce soit même juste un hébergement classique, même en FTP,
sur mutualisé peu importe. Je crois que les choses à la mode maintenant c'est les
verselles et les netlifas et c'est ça. Oui, oui, oui. C'est ça, ça tourne énormément.
Mais au moins, même si c'est on va dire du très très simplifié, ça commence à rentrer dans les
plans de cours qui, des écoles, ce qui ne l'était pas encore, voilà les dernières années,
moi en ayant fait pas mal de jurides soutenances dans des écoles et choses comme ça, même 2021,
2022, 2023, c'était encore des trucs qui étaient pas mal ignorés par beaucoup d'étudiants et
étudiantes et ignorés pas volontairement, c'était pas vu à l'école. C'est genre si
les profs ils n'ont pas vu même à l'école, ça me choque pas en fait. Les profs, tu ne peux pas
t'apprendre des choses qu'ils imaginent pas. C'est pas faux. Mais c'est aussi des trucs pour lesquels
les techno-open source, elles sont mieux apprises. SAP, personne n'a des licences dans les écoles
pour l'apprendre. Et donc, c'est dur de l'apprendre parce qu'il faut trouver une boîte qui va te
faire remettre dessus. C'est comme tout. Du coup, la formation, on en a parlé, mais la formation des
collables en entreprise, elle a vraiment eu un coup de boost cette année et c'est vraiment une
bonne chose. Il y a beaucoup d'efforts. Et moi, j'ai trouvé dans les interviews, j'ai intégré
régulièrement, on pouvait retrouver sur le LinkedIn de Will of Death, différentes entreprises que j'ai
pu intervier. Moi, je trouve que si tu veux, c'est pas un effort de mobilité interne, c'est trouver
une solution ou une organisation pour que la mobilité interne soit vraiment facile. En 2022,
en 2021, les entreprises avaient des espèces de sites carrières internes pour la mobilité interne.
Ça, c'est pas rigolo, c'est pas intéressant. Le fait qu'on organise les équipes dans des ensembles
un peu plus grands, qui font 80, 100 personnes au lieu de tout découper en petites équipes,
ça fait que les gens peuvent changer de projet plus facilement, changer d'équipe plus facilement,
travailler avec plus de gens, changer de compétences plus facilement. Et ça, c'est de la
forme de mobilité interne qui permet vraiment de retenir les gens et qui permet aussi de
résoudre des problèmes. Avant, tu avais besoin de faire ta transition, tu en veux tout que là,
tu as besoin d'expertise sur le craft ou sur le DevOps. Avant, tu prenais un conchi l'utent,
tu ne prenais pas la tête, tu avais l'argent, tu pouvais prendre quelqu'un de SM. Maintenant,
du coup, ils vont solliciter de la mobilité interne, aller voir le manager des côtés,
en mode « ah, toi, tu as une personne qui a fait passer tout le code Coverage à 100%,
est-ce qu'elle peut venir travailler chez nous, nous allons nous faire des formations, etc. »
Je trouve que c'est vraiment plus sain dans les entreprises et je pense vraiment que les gens
sont plus heureux à travailler dans une mode comme ça. Et puis, ça peut ouvrir plein de
portes. Le nombre d'entreprises que j'ai vues ne pas vouloir recruter de juniors parce qu'ils
avaient personne qui voulait former des gens en interne et les faire monter en compétences,
etc. Et qui se retrouvaient au pied du mur parce qu'ils avaient besoin de main-d'œuvre,
enfin de main-d'œuvre entre guillemets, en tout cas de ressources, de développeurs et
développeuses un an après. Et ils avaient plus un an pour embaucher des gens et les former et
il fallait trouver quelqu'un tout de suite et que c'était soit quelqu'un de très cher,
soit il fallait faire des compromis. Donc je pense aussi que c'est beaucoup plus sain que ce soit pour,
comme tu disais, faire de l'échange de compétences entre guillemets ou de la transition interne ou pour
former des gens en interne. Il faut voir que l'organisation des entreprises et des DSI,
elle est encore ancrée beaucoup dans le Taylorisme, dans des choses qui vont essayer de
détruire des années 70 qui seront abusées, mais le cycle en V, ça a disparu, aujourd'hui il y a de
l'agilité. J'ai une cliente qui me dit en interview, l'agilité, ça permet de la mobilité interne.
J'ai pas cliqué, j'ai pas compris. Et pour elle, c'était le fait qu'on s'organise en tribut de
compétences, en tribut de métier, de domaine, etc. Ça permet aux gens de bouger un peu plus
facilement. Ce qu'elle a appelé l'agilité, c'était cette organisation-là, orientée client ou
orientée domaine, etc. Et c'est vrai que ça change ce Taylorisme où tu vois, moi il y a 10 ans,
je t'ai embauché en tant que développeur Android, même si je savais faire du Rails par ailleurs,
on s'en foutait pas de l'Androidement en 10 ans. Et puis tu roubles, non, tu dois. Mais j'ai aussi
les compétences en iOS, j'aimerais bien faire un projet iOS pour ne pas les perimer. Ah ouais,
moi, j'ai embauché pour faire de l'Android là maintenant. Si on a besoin de quelqu'un pour faire
la iOS, on va recruter quelqu'un. Ce changement-là, ça fait comme, je trouve qu'on a amélioré la
qualité de la gestion des compétences en les entreprises et c'est pour le bien des gens.
Et puis c'est quand même une des plus belles caractéristiques de notre métier. En tout cas,
c'est une des plus grosses, c'est qu'on doit apprendre à apprendre et que de toute façon,
de base, même rester dans sa techno, son expertise, etc., ça demande de toute façon de se former
au fur et à mesure de sa carrière. Donc de se former sur sa techno, sur laquelle on travaille
depuis 10 ans ou au contraire, d'élargir un petit peu, d'horizontaliser ou de faire une transition,
ça fait partie du métier. Oui, c'est ça. Et puis avant, tu voulais changer de techno,
tu voulais faire plus de data parce que tu es de backend et tu as touché du spark une fois ou
deux, tu as envie de faire plus de data engineering. Avant, t'aurais dit ça deux fois à ton RH,
puis au moment où tu serais allé prendre un job dans une autre boîte.
Aujourd'hui, en même temps, trouver un job dans une autre boîte, c'est plus dur. En même temps,
ta boîte, elle n'a vraiment pas envie de tu part. Et du coup, on trouve la solution
interne et les choses sont en lignées. Et puis maintenant, il y a des solutions où
nous, on commence à nous demander de plus en plus, on ne l'a pas encore mis en place.
Mais si jamais on n'a pas les compétences en interne pour faire cette transition là,
mais qu'on est ouvert, il y a des plateformes. Une formation.
Nous, c'est une des grosses, alors ce n'est pas une transition puisque c'est plutôt,
on a ajouté justement, nous des plans pour les écoles. Donc maintenant,
des écoles peuvent prendre code garage sur une année pour toute une promo et puis donner
l'accès à leurs étudiants. On a des écoles qui on va dire intègrent carrément les cours code
garage dans leur parcours de formation et ça se passe en général très bien. Puis on a des
écoles qui veulent simplement laisser libre accès à leurs étudiants pour se former sur des
sujets soit déjà vus à l'école et qu'ils ont besoin de reprendre, soit qu'ils n'avaient pas déjà vu.
Et ça, ça fait une bonne partie de notre fin d'année 2024 et ça va être une grosse
partie de 2025. Mais on commence à avoir effectivement la demande justement sur des
entreprises un petit peu sur ce format là, alors pas forcément sur une année,
pas sur le concept de promo, mais par contre, former des collaborateurs.
La formation c'est quelque chose de général et ça fait vraiment la différence. J'ai
intéressé récemment un jeune diplômé qui a converti en CDI après son alternance et il m'expliquait
qu'en fait, il lui disait la plateforme de cours internes pour aller faire les cours de l'école.
Il est épitec, ce n'est pas forcément un sujet, mais du coup, si il y a un cours sur Kubernetes ou
un cours sur Docker, avant qu'il cours à l'école avec les TP où il va devoir se manger le mur,
il va aller regarder des cours en ligne sur la plateforme interne qui est achetée par l'entreprise.
Et les collabs qui n'étaient pas forcément têqués à qui me dire, la plateforme interne
de l'entreprise, j'utilise aussi pour des cours de Patisserie de week-end ou des cours de QI.
Il y a vraiment tout ce qu'il faut dessus, il y a vraiment tout un important. Donc,
ils achètent une très grosse plateforme internationale qui fait beaucoup de prix barré
et qui est très polémique auprès des créateurs. Et du coup, il y a vraiment tout un important.
Je pense que ça va être vraiment l'école à sentir mieux. Il y a aussi sur ces plateformes
qu'on trouve du DevPerson le plus souvent et du coaching carrière, etc. Et en fait,
c'est hyper chouette quand c'est du contenu que les collaborateurs peuvent s'approprier et faire
eux-mêmes plutôt que ce soit du collégial. Le DevPerson, je n'ai pas envie de le faire en
groupe de 15. Je n'ai pas envie de le faire en enceignée. Et pourtant, ça va être vraiment
les gens à progresser dans la carrière et à être au travail. Nous, on l'a vu notamment sur le
cours RGPD. En fait, ça peut. On a un cours sur le juridique qui englobe notamment le RGPD et qui,
pour certaines boîtes, ça peut commencer à devenir critique d'avoir des développeurs qui ne
sont pas formés et donc qui vont pas réagir à certaines demandes de leur producteur honneur,
chef de projet, peu importe selon la structure, mais qui vont le faire un petit peu à l'aveugle
sans envoyer d'alerte. Et en fait, derrière, c'est l'entreprise qui peut avoir des vraies
conséquences. Là, en plus, la CNIL est en train de changer de modèle sur tout plein de choses et
d'automatiser pas mal de choses, notamment pour les amendes. Donc, ça devient évidemment pour le
bien-être de l'employé. Ça montait en compétences hyper importants. Mais en fait, pour l'entreprise,
ça va devenir, si ça ne l'est pas déjà, un sujet qui peut être stratégique entre guillemets.
Je pense que j'ai vu la newsletter de Human Coders récemment et dans les trois formations qui ont
été le plus commandées cette année chez eux, il y avait la formation à la sécurité des applications.
En fait, je trouve ça rassurant. Je trouve ça super rassurant que l'on se dise.
Mais c'était un peu le moment de DevSecOps. Le DevSecOps, moi, j'ai fait un contre-sens pendant
au moins un an. Je t'ai convaincu que le DevSecOps, c'était genre comme le DevOps,
donner la responsabilité au dev de la sécurité. En fait, pas du tout, les spécialistes en
cyber sécurité. Pour eux, le DevSecOps, c'est le fait d'implôner, de mettre la sécurité dès le
projet, il se voit conçu. On va essayer d'évaluer les menaces, les risques, etc.
En fait, les risques en cyber sécurité, ce n'est pas que de la pénétration de système,
ça peut être aussi de la malveillance, de la cyber malveillance, ça peut être aussi du phishing,
ça peut être aussi de la désinformation. Donc, identifiez tous ces risques-là et faisons ça
que ce soit sécurisé dès le début pour que ça coûte moins cher et que ce soit pas une friction
à la fin. Eh ben non, les gars, on ne va pas en production avec ça parce que ce n'est pas du tout
sécurisé. En ce moment, on est en train de faire un très gros sondage, on a un petit peu
intitulé le tour de France des écoles de code, mais on essaie de prendre un petit peu la température
justement sur tous les étudiants dans les écoles un peu classiques et puis les bout de camp,
les coding school, etc. En général, je crois que le cours qui est demandé le plus et qui n'est pas
fourni par les écoles, c'est justement tout ce qui est cybersecurity et sécurité des applications,
etc. Et quand même quand c'est demandé par le titre professionnel, c'est survolé,
mais ce n'est pas assez assimilé par les étudiants, en tout cas, ils n'ont pas un sentiment que ça l'a.
Donc, évidemment, gros sujet. Le craft, est-ce qu'on est d'accord que le craft,
c'est devenu une banalité, une normalité sur le marché aujourd'hui ? C'est une bonne question.
J'ai vu ça dans tes sujets. Je me pose réellement la question. Moi, j'ai un petit peu peur,
mais après, c'est ma vision. Ce soit une banalité dans le sens où tout le monde, on a entendu parler,
tout le monde sait un petit peu ce que c'est, en tout cas, en surface, un petit peu comme l'agilité
qui est aussi intégrante au craft, mais à une époque. Et en fait, j'ai l'impression que c'est un
ce qu'on parle le plus en fond le moins. Je ne sais pas si cette comparaison est la meilleure.
Mais j'aurais fait la logique, l'horreurité pour la diversité et l'inclusion. C'est ceux qui en parlent le plus,
qui en font le moins.
Voilà. Et du coup, non, très sincèrement, je ne sais pas moi. En tout cas, j'ai l'impression
d'en entendre beaucoup plus parler que de le voir dans les projets sur lesquels je tombe,
ou avec lesquels on parle.
En fait, il faut être pragmatique. C'est-à-dire que tu vois un projet comme les sites web,
les plateaux en congère. Ce n'est pas très grave. Si il y a des erreurs en production,
on peut les fixer. On peut faire toujours du roll forward. Et on fait vraiment du rollback d'ailleurs.
Par contre, les DSI, les grands comptes, ils ont vraiment intégré ça. Et surtout,
ce que j'ai pu voir, c'est que c'est super contagieux. C'est-à-dire qu'un collab ou une
collaboratrice qui va dans une équipe où l'équipe, elle fait du TDD, elle fait des tests,
elle le fait bien. C'est-à-dire que ce n'est pas juste qu'il y a une contrainte de code
coverage. Quand tu fais ta poulre request, tu as débrayé les tests, tu te fais flamber
par ton developer. C'est vraiment bien fait le TDD. Mais en fait, les gens, ils sont
tellement rassurés parce qu'ils n'ont plus rentré dans une base de code étranger rapidement.
Ils n'ont plus pu mettre en prod en sérénité, il n'y a pas eu de régression, etc. Du coup,
la personne, quand elle change de projet, elle leur dit, oh mais non, l'équipe où
je travaillais avant, ils faisaient du craft, c'était incroyable. Il faut tout ce qu'on
a fait. Les formateurs, ils échangent les compétences. C'est à pas être juste,
vas-y, montre-nous, tu fais comment, toi, tes tests. Et GitHub Copilot, tu génères
tes suites de tests beaucoup plus facilement aussi. J'ai trouvé ça fascinant. Comme
le cas d'usage qu'on m'a expliqué en l'interview de l'IA, moi, l'IA, j'utilise
pour en générer mes 4 tests. Effectivement, il y a les créatives, la lucine, elle va
t'inventer des 4 tests, tu n'aurais pas pensé à les écrire toi-même. Et toujours
cool. Franchement, bon, on se crie ici.
En plus, tu peux lui demander d'aller chopper des use cases un petit peu farfelues et
des trucs comme ça. C'est ça. Du lui, vas-y, je suis en train de
faire un calculatrice. Encore une fois, imagine 50 tests pour ma calculatrice et tu ne
aurais jamais écrit toi-même. Oui, complètement.
C'est... Alors, ça sent un petit peu du cadre, mais chez Code Garage, quand on écrit,
notamment des articles où on prépare des podcasts, il y a toujours une passe un petit
peu d'IA, non pas pour rédiger, non pas pour faire le corps du contenu, mais pour
essayer de trouver des analogies un petit peu avec des trucs de la vie réelle. Vous
le verrez si jamais vous écoutez le podcast ou vous lisez des articles de chez nous. Il
y a toujours une petite comparaison avec, je ne sais pas, comment fonctionne un serveur
web et une route sur laquelle vont des voitures qui sont comme les paquets...
Trop une analogie, ouais. Les P4TCP, peu importe. Et en fait, on l'utilise beaucoup,
effectivement, pour trouver des analogies, des idées d'analogie que nous, on raffine
derrière. Mais ouais, c'est très... Pour les tests, ça marche très bien aussi.
Je demanderais régulièrement, je devais peut-être critiquer mon article et il me donne
vraiment des bons insights. Il me dit, attention, ici tu risques d'aniler une partie de ton
audience. Oui, ça va, tu as raison. Comment je peux faire pour faire ça ? Peut-être que
tu devrais être clair que tu es sur 2° de début. Ah oui, je vais faire ça, ok. Je
recommande d'aller dire sur LinkedIn mon article sur comment manager la génie X.
Avec la réforme du chômage, ça va arriver de plus en plus souvent, on va rentrer de
plus en plus, ça gérer des génie X en entreprise et personne ne nous apprend à le faire, on
nous apprend à manager la génie Y, mais personne n'apprend à j'ai à manager la génie X.
Oui. Bien sûr, là-dessus, il y a des concepts qui sont abstraits,
effectivement, s'il n'y a pas chez JPD pour me donner des références ou me mettre à ancrer sur
des rêves ou sur des sources, c'est moins palpable. Elle travaille de documentation,
tous les chiffres clés, tous les liens que je n'étais pas avant les articles parce que j'avais
fait tout mon travail de documentation avant, mais la chadjpt elle m'a d'elle gardé, elle refaire.
Oui, complètement. Je ne fais pas sur le côté justement pour parler chadjpt. J'ai été assez
étonné, j'ai donné des formations présentielles et du coaching présentiel récemment sur des juniors.
Et pour les juniors qui nous écoutent, s'il vous plaît, faites vraiment attention parce que j'en ai
vu beaucoup. En fait, je fais un petit peu une générité, évidemment, tous les études ne le
font pas, mais j'ai vu tellement de gens n'ont pas utilisé les LLM pour céder, pour raffiner,
comme on disait, mais en première intention. C'est-à-dire ne pas commencer à réfléchir
à sa tâche et directement balancer un prompt chadjpt. Et en fait, ça pose énormément de problèmes.
Et voilà, je voulais juste mettre un petit warning. T'as essayé le Coursor, du coup ?
C'est ma prochaine, ça sera sûrement mes vacances de Noël parce que ça fait,
moi j'utilise beaucoup Copilot et chadjpt. Mais Coursor, c'est vraiment un autre gap.
Et honnêtement, c'est ça vraiment qui a fait que les gens, ils font des poudrilles,
quoi, c'est-à-dire le code. Parce qu'en fait, j'ai des clients qui m'ont dit ça,
attends, vas-y, il y a le Stack Holder qui m'a envoyé un mail en disant,
est-ce qu'on peut rajouter cette feature ? J'ai mis le mail dans Coursor, il a modifié mon code,
j'ai lancé la batterie de test, elle est passée en verre, la feature, elle était bonne,
j'ai même pas lu le code, je mets en prod. Et est-ce que ça vaut le coup ? Et déjà,
c'est incroyable parce que tu te dis vraiment, mon job, à moi, c'est plutôt de faire l'architecture,
de réfléchir à cette calabité des systèmes, de plus décrire le code et de comprendre le besoin,
tu vois, parce que le LLM arrive à le faire. Mais du coup, est-ce que ça sert vraiment à
quelque chose qu'on fasse de la peer review et de la revue de code, alors que personne n'a lu
le code qui a été écrit avant de faire la peer, tu vois ? Et à l'inverse, nous on utilise,
j'ai demandé avant la waiting list, c'est pour ça, mais GitHub, ils t'ont mis,
tu peux mettre en reviewer GitHub Copilot, et puis GitHub Copilot, ils te mettent des commentaires
sur ton code. J'ai pas pu lucier la feature, mais j'ai vu des interviews des devs qui l'ont
dans l'entreprise. C'est vrai que c'est ouf. D'ailleurs, ta peer, elle est toute commentée à
noter l'in-parline par GitHub Copilot qui dit, attends, c'est chelou, ce que là, tu es sûr qu'il
marche. C'est vrai que pour faire de la peer review, je ne l'ai jamais utilisé comme ça, mais en tout cas,
c'est un bruit. Tu peux le faire dans ton idée, tu dis GitHub Copilot, là je vais pousser ma peer,
tu peux faire la review et il va te dire, je comprends pas le nommage de tête d'arriable.
En plus, je le trouve agréable, parce que c'est vrai que la peer review, comme j'avais fait dans
mes bottes, on s'envoyait des mêmes à la tronche, ou des vives pour dire, ce code-là est dégueulasse.
GitHub Copilot est très poli. Oui, c'est ça, c'est beaucoup plus lissé. Alors faire du
feedback constructif, les BLM le font bien, alors que les humains, il faudra apprendre à faire du feedback
constructif. Ce n'est pas acquis pour tout le monde. Les BLM, on dirait qu'ils ont tout pris des cours
de feedback constructif et de feedback en entreprise. Elles ont bien été cadrées.
Mais non, effectivement, là où je l'ai évoqué, c'est même qu'on l'utilise pour générer du code,
on va dire, même au début d'un projet, je ne trouve pas ça dérangeant tant que ça, mais c'est même
sur, tu parles de l'architecture du code, l'architecture du projet, l'idée de ce qu'on va faire, même.
En fait, commencer par réfléchir et donner un petit coup de cerveau au moins avant et d'une
de vos promptes, vos demandes seront bien meilleures et les résultats seront bien meilleurs aussi.
Et ça permettra, en fait, ça va vous faire apprendre beaucoup plus vite.
Avec le Terraform et l'IAC, ça va être incroyable. Tu imagines genre le curseur, il va
générer un cluster avec 50 entités, tu ne sauras pas pourquoi.
En vrai, aujourd'hui, moi, je demande des fois à GitHub de me générer un monde commande,
il est nul sur les maths. Et il va générer des maths qui ne vont rien avoir. Tu peux
demander à GitHub quel heure est-il ou de lui faire des guides là. Je sais pas que tu
lui demandes des opérations, c'est simple. Il peut se tromper, mais monstrueusement.
Oui, c'est assez terrible. Il y a même, ou des fois, juste une faute de frappe,
un petit pot, quoi que ce soit, dans le prompt ou dans un bout de code. Et il est perdu.
Et il ne te dit pas, en fait, tu t'es trompé, il te dit juste, non, ça n'existe pas.
En fait, ça existe, je me suis juste trompé. Et comme il le dit, il l'écrit,
avec beaucoup d'assurance. En fait, toi, si tu peux être fortement amené à te dire,
mais en fait, ça n'existe vraiment pas. Il n'y a rien qui s'en approche comme il ne me l'a pas dit.
C'est Gémini sur mon téléphone, il m'énerve quand il me dit que je raconte n'importe quoi,
alors que c'est le speech-to-texte qui n'a pas marché. Tu as dû mal comprendre le concept.
Je lui dis, non, c'est toi qui a mal compris ce que je dis.
En tout cas, il s'est très bien rejeté la faute sur l'utilisateur, ça fait plaisir.
C'est un plaisir, ça n'a pas changé.
C'est ça. On a fait un bon petit tour. Bon, voilà, on a un petit peu tout dit et rien dit,
mais on a quand même parlé un petit peu de l'incidence que ça pouvait avoir sur le marché,
sur l'émission, sur l'apprentissage, sur plein de trucs. Il y a un sujet qu'on n'a pas encore couvert,
et je ne sais pas à quel point toi, tu as une vision là-dessus,
mais sur le remote et l'évolution, on va dire, du remote sur les offres.
Oui. Le full remote, en fait, il y a beaucoup de gens qui ont dit le remote, c'est fini,
etc. Non, le remote, ce n'est pas fini, c'est le full remote qui est fini.
Et en fait, j'ai vraiment eu des clients qui m'ont dit cette année,
mais en fait, j'ai des collabs qui partent parce que le full remote,
ils ont moins de contact avec l'équipe.
Donc du coup, pour éviter le prochain, j'ai recruté sur place ou j'ai recruté en hybride.
Et à l'inverse, j'ai eu des gens qui me disent,
ben, moi, aujourd'hui, je suis en full remote,
mais ça m'intéresserait de faire l'hybride et donc je suis débouchable pour ça.
Donc il y a une vraie tendance et ce pour moi,
ce n'est pas juste les entreprises qui veulent contrôler les collabs.
J'en sais aussi les collabs qui,
avoir un travail avec des humains à l'autre bout du monde,
c'est quand même moins sympa qu'avoir un travail des humains ici.
Surtout quand on a bien acquis le fait que
on n'est pas obligé d'être au bureau tous les jours,
on peut travailler temps en temps.
Ce qui est absurde, c'est d'objetir les gens à venir au bureau deux jours par semaine
alors qu'ils travaillent pas ensemble ces jours-là
ou les politiques de retrouver au bureau qui sont mal faites.
Tu vois, nous aujourd'hui, il y a un planning,
tu sais qui sera au bureau, tu ne viens pas pour nous travailler tout seul,
tu viens pour travailler avec telle personne
ou tu sais que le midi tu vas manger avec telle personne.
Histoire qu'il n'y ait pas,
juste tout le monde doit faire son quota et les gens essaient vite.
Ouais, complètement.
Et c'est ça pour le coup,
ce n'est pas que sur la France,
du coup sur Stack Overflow, on retrouve pareil,
en fait entre 2023 et 2024,
on a perdu 4% de remotes,
mais en fait, on est passé à 16% de gens en full présentiel à 20%
et en fait, l'hybride n'a absolument pas bougé.
Ce qui a bougé, c'est le full remote qui a perdu en gros,
on a perdu 3,5% et 4% de full remotes,
mais la version hybride n'a pas bougé.
Il faut voir que quand on crute nous,
enfin moi je fais mes recrutements en full remote,
alors à la réunion, c'est full remote et c'est nos questions,
enfin le personnel de travail du bureau, la réunion,
mais quand je recrute en full remote pour un client,
en fait les gens, je reçois en entretien,
en fait souvent ils ont eu des parcours
où il y avait 10 personnes au bureau
et eux, c'était la personne dans full remote
à qui on faisait les trucs pas intéressants.
Et du coup, en fait, c'est sûr qu'ils n'ont pas développé
ce leadership d'opinion,
ils n'ont pas développé la caméra,
c'était à prendre des décisions d'architecture,
ils n'ont pas ce track record là,
parce qu'en fait c'est vrai que quand tu es dans full remote,
tu es souvent la cinquième groupe du chaos.
Ou alors il faut vraiment que la culture de la boîte
soit vraiment bien montée là-dessus.
C'est ça.
Et en fait du coup, le juillet de recrutement
que tu as en full remote, il n'est pas si intéressant que ça.
Oui, je comprends.
Ça vous donne un petit peu...
Est-ce que vous voyez chez Willi Vdez
une différence sur la topologie de boîte
et leur ouverture ou non-remote,
ou est-ce que c'est à peu près équilibré
sur toutes les tailles de boîte ?
Moi, ce qui me rend fou, c'est que les banques,
les assurances, ces concs-là,
ils ont parfaitement intégré les politiques de remote,
de tes travail, etc.
et ils valorisent beaucoup mieux leurs espaces, etc.
Ils ont vraiment fait l'effort.
Alors que c'est vrai que les ESN, par précaution,
elles vont dire qu'on ne fait pas forcément de full remote
parce que si je t'envoie chez un client
ou la politique de tes travail, c'est pas la même, etc.
Voilà.
Il y a ce sujet-là.
Ça a changé aussi des métiers de la maintenance,
tout ce qui était un faux-gérance, etc.
Ou les maintenances où tu avais des astrintes, etc.
Ben les astrintes, tu peux les faire de plus chez toi
et c'est quand même vraiment mieux.
Oui.
Voilà.
Je vais faire une astrinte au bureau,
ce qui n'est pas très intéressant.
Ça, ça n'a même plus tellement le goût d'une astrinte,
c'est juste que tu es au travail.
C'est un peu bizarre, mais effectivement.
Du coup, moi je suis content de voir,
effectivement, tu vois,
en plus, il y a des boîtes qui étaient déjà là,
il y a 3-4 ans et qui ont déjà,
on t'a mis le truc,
qui du coup ont changé de locaux,
refait leur locaux,
tout ce que l'immobilier de bureau en ce moment,
il est très très intéressant.
Donc, et qui du coup réaménage leurs espaces
pour que ce soit adapté à du télétravail.
J'aime bien ce truc là,
où tu te balades dans des grands plateaux
et on dit, alors,
ici c'est telle équipe qui est plutôt par là,
mais la moitié de la semaine,
c'est plutôt telle équipe qui travaille à ce moment-là.
Moi, je n'ai jamais travaillé dans un environnement comme ça,
mais c'est vrai que du coup,
j'aurais un peu ce truc là de...
Et toi, tu travailles par où ?
Ben moi, je suis plutôt dans ce pâté là
de la mode du plateau d'habitude.
Mais ouais, on est en full flex office,
mais on se regroupe un peu de manière un peu grégère comme ça.
Ouais.
Ouais, ça fait des mouvements un peu.
Et puis, ouais, c'est une autre...
C'est...
J'avais utilisé le moécosystème qui n'a rien à voir.
C'est une autre dynamique, quoi.
De rencontre, de travail, de synergie, de plein de choses.
Ah, mais il n'y a pas ce qu'il y a littéralement ça, d'avoir...
Non, c'est qui cette personne que je ne connais pas sur le plateau.
On vient, on brise la glace.
Ben, c'est ça.
Et en fait...
On va pas se regarder un chien de faillance
là en face de l'autre pendant les plus prochaines heures.
Tout le monde n'a pas ça que ton bêtement social,
en ce moment-ci, hein.
Je tiens de préciser, donc, aider les autres,
briser la glace, respecter les distances.
C'est vrai, c'est bien vu.
Bon, qu'est-ce qu'il va avoir de coup en 2025, Nicolas ?
C'est quoi les prévisions boules de cristal aujourd'hui ?
Qu'est-ce qu'on va kiffer ?
Qu'est-ce qu'on va kiffer ?
C'est assez...
assez dur à dire.
Ma prévision, il y a deux choses.
Il y a éventuellement la prévision,
mais ce qu'on aimerait bien.
Ce qu'on aimerait bien, c'est que...
Là, c'est que le marché ne soit pas plus tendu.
Ou, en tout cas, que...
Ouais, que le marché ne se réduise pas encore et encore,
et de plus en plus vite.
Ce qu'on aimerait, c'est au moins endiguer un peu cette...
cette réduction-là.
Moi, il y a quelque chose que...
Il y a quelque chose qui me fait vraiment...
peur, pas à titre personnel, et même pas au titre de code garage,
mais...
humainement, ça me touche un peu.
C'est de plus en plus de gens qui se demandent
si ça vaut le coup de se lancer dans des études
pour devenir développeur ou développeuse.
Même pas forcément des gens qui sont en reconversion,
des gens qui sont en formation initiale, au lycée,
qui se posent vraiment la question.
Et...
Et moi, ça me touche parce que...
pour beaucoup, ce métier qu'on fait, c'est un métier passion,
parce qu'on aime vraiment ça,
et des gens qui se limiteraient, qui seraient obligés de se limiter,
on va dire, qui se limiteraient même de pas aller là-dedans,
juste parce que...
Enfin, juste parce que...
En tout cas, parce que ça devient de plus en plus dur de trouver
son premier job, etc.
Et même pas que ce qu'on premier, on en discutait,
mais même les jobs d'après, c'est un peu plus tendu.
Ouais, je trouve ça...
Je trouverais ça vraiment dommage.
Et je le vois, je le vois, se passer.
Maintenant, ça va aussi limiter les gens qui se lancent dans le métier,
qui ont mal été conseillés, on leur a dit...
Viens là, parce que tu as très bien payé,
tu vas pouvoir bosser de chez toi,
tu vas pouvoir être au chaud, etc.
Bon, c'est des gens aussi que ça va éviter de se décourager
après deux ans de recherche sans rien, etc.
Et où c'est vraiment pas cool.
Mais ouais, moi, c'est plutôt ça que j'aimerais,
en tout cas que le marché se dévisse pas plus
pour qu'on ferme la porte à des gens qui seraient vraiment très motivés
et feraient des supers développeurs et développeuses.
En fait, le sujet, c'est...
D'après toi, quels sont les combattants,
sont vraiment résistants à l'IA ?
Vraiment, dans cinq ans, à quoi ça ressemblait une équipe
qui a été complètement transformée par l'IA, le GNA, le Kraft...
Est-ce que tu arrives à te procher à ce genre ?
Je sais que tu n'es pas en train de faire une prédiction,
mais si on dessine un table, le futur est strict.
Ah ouais.
Très bonne question, mais en fait,
moi, j'ai assez peu de...
Même rétrospectivement,
j'ai vu assez peu d'arrivée...
Comment dire ?
d'outils, de pratiques, de ce qu'on veut, de méthodologie,
et qui ont transformé du tout au tout le métier de Dev.
C'est sûr que celui auquel on pense, c'est l'IA et les LLM en général,
ou effectivement, ça a quand même transformé notre métier,
mais je trouve que c'est la continuité vraiment parfaite
de ce qu'on a commencé depuis les années 70.
On a fait de l'autocomplétion.
C'est sûr que l'autocomplétion a amené une productivité énorme.
Et pour moi, évidemment,
c'est peut-être un peu réducteur de l'avoir amené comme ça,
mais aujourd'hui, l'IA, c'est un très très bon autocompléteur,
et ça fait plein de choses autour, comme on l'a dit,
ça va te documenter, ça va te filer des conseils, ça va avoir là.
Donc ça, je pense que ça va avoir un impact
dans le sens où l'écart entre les très très bons développeurs
et très très bons développeuses, enfin les ingénieurs en général,
et les gens qui sont moins doués pour qui c'est plus dur,
qui apprennent moins vite, etc.
C'est cet écart là qui va se creuser, j'ai l'impression.
Mais comme tu disais, c'est pas une prédiction.
Moi, c'est ce que je vois un petit peu, même au niveau des étudiants,
déjà quand j'en accompagne,
entre le haut de la promo et le bas de la promo,
j'ai l'impression que l'écart se creuse encore plus vite qu'avant.
Maintenant, pour moi, je pense que ça ne va pas non plus être les quatre tombes
que beaucoup prédisent, je peux me tromper évidemment.
Et pour tout le reste, le GreenEyeT,
tout les sujectacités, ça va être une évolution un petit peu linéaire,
comme on a vu avec tout le reste en fait.
Est-ce que tu penses qu'il vaut mieux être PO ou développeur ?
Est-ce qu'on a encore besoin de développeur si l'EPO,
il peut générer du code automatiquement à partir d'un ticket ?
Ou est-ce que nous, en tant que développeur,
on n'a plus besoin d'EPO vu qu'on peut demander à l'HLJPT de générer l'EPO ?
Voilà, c'est dur de répondre en essayant de froisser pas trop de monde.
Il y a un truc sur lequel je suis convaincu, c'est que...
Franchement, je vais essayer de ne pas essayer de changer de mien.
La vérité, c'est que, pour moi, depuis les années...
Allez, on va prendre un peu large, on va dire depuis 2016,
même un peu avant,
créer une application web, créer un site web, voilà.
Ça n'a jamais été aussi simple.
Créer des jeux vidéo dans le web, créer des choses comme ça.
Et c'est abordable en termes de compétences à quasi tout le monde.
Je ne dis pas que ça intéresse tout le monde, je ne dis pas que ça devrait intéresser tout le monde,
mais je dis que les outils ont tellement évolué, les frémoires, les langages, etc.
sont quand même à des années-lumière de ce qu'on avait dans les années 2000 et avant, évidemment.
Mais justement, il y a 10 ans, on disait apprendre à faire du HTML CSS,
ça sert à rien, parce qu'aujourd'hui, n'importe qui peut faire un site HTML CSS super vite.
En fait, le résultat, ce n'est pas ça qui s'est passé, ce qui s'est passé,
c'est qu'aujourd'hui, pour faire un site web, il faut installer Webpack,
33 trucs, transcompiler ton code 10 fois en TypeScript.
On a surtout complexifié le métier à fond, et avant, tu poussais un fichier HTML CSS sur ton FTP,
il y avait des gens sur Internet qui lisait, maintenant, il faut une usine logicielle pour mettre en prod.
C'est vrai, en fait, je suis complètement admis avec toi sur le monde professionnel des développeurs,
maintenant, sur la capacité qu'a tout le monde à développer un site web,
rien n'empêche quelqu'un encore aujourd'hui de faire un fichier HTML, de le pousser sur un métier, et c'est terminé.
Et de mettre une vidéo, et de mettre un peu importe.
Et le truc, c'est que je ne sais pas comment être le plus clair possible,
mais en fait, créer un projet de A à Z, c'est des décisions, c'est des choix,
c'est des compétences pas seulement techniques, mais de vision, de plein de choses,
c'est mettre des gens d'accord quand on est plusieurs sur un projet.
Et en fait, si on réduit les tailles des équipes parce que maintenant beaucoup de gens peuvent le faire,
mais que du coup, chacun a plusieurs cordes à son arc, donc quelqu'un va faire à la fois le design, le dev, le machin,
peu importe la mise en prod, etc.
De mettre d'accord chaque strat qui ont les mêmes compétences et qui vont travailler ensemble, etc.
Et de passer à la strat d'après, c'est pas forcément vertical, ça peut être horizontalement.
En tout cas, de passer d'une équipe de travail, de designer, puis ensuite de trois développeurs, et que tout le monde se mette d'accord dans les strat,
et qu'on se comprenne en tant qu'humain, parce qu'en fait derrière, c'est ça, c'est des humains qui créent des projets,
et bien ça reste un peu plus facile plutôt qu'essayer de mettre cinq personnes d'accord qui ont chacun deux, trois métiers,
un petit peu hybrides et tout ça, et où personne va avoir d'expertises complètes, parce que c'est aussi ça,
quand on crée, que ça soit avec du no code ou avec de l'IA, etc.
On perd un petit peu d'expertise, c'est une réalité, on va plus vite, et voilà, mais on perd de l'expertise.
Et donc, ces gens-là, des fois qui avaient déjà du mal en ayant leur connaissance métier, leur connaissance projet,
à se mettre d'accord et à tous se regarder dans une direction, je vois pas à quel moment ça, ça va faciliter l'interaction de tous ces humains-là.
De meilleur en général, je crois qu'on est plus efficace, on a plus de productivité par personne,
je ne devrais qu'est-ce que c'est par personne, à six, huit, qu'à dix, quinze, tu vois, et avant on était quinze,
donc vraiment je l'ai vraiment senti cette année, et dans une équipe de dev, en fait, il faut bien se rendre compte
que quand il y a dix dev qui coûtent sur le même projet, on n'arrête pas de se rentrer dedans, même avec les meilleurs outils du monde,
et au pina on passe plus de temps à travailler avec des outils, avec le Gira, avec le Mantis, avec le RedMind,
enfin moi j'ai toujours détesté travailler avec des tickets plutôt que de parler aux humains, et même encore aujourd'hui,
quand je dis aux dev, aux dev, ah vous pourriez faire ça et qu'ils me disent, ben faire un ticket,
et je viens de dire, ben j'ai pas envie de faire un ticket, j'ai envie de te parler de la future, quoi.
Et on trouve le, juste au milieu, je fais un ticket, on dirait, est-ce qu'on peut en parler à la prochaine réunion ?
Non mais, non mais je comprend complètement ce que tu veux dire, effectivement, en général, on se comprend mieux quand on est,
quand on est moins, enfin on se met plus facilement d'accord, maintenant c'est, en fait ça dépend de quel typologie de projet on parle
et de quelle structure, quelque chose comme ça, mais grosso modo, si on parle d'un projet où on a un client final,
un petit peu qu'on pourrait avoir dans une ESN, voilà, et qu'on a des gens qui vont discuter avec ce client,
et discuter avec un client, c'est mettre en forme le projet, c'est gérer des compétences, et voilà,
mais c'est aussi faire tampon avec le client, que ce soit en, que ce soit de stress, que ce soit de refuser,
que ce soit plein de choses, et ben, et de reformuler aussi les demandes du client, etc.
Si la question c'est, est-ce qu'au demain, le client, il va tout pouvoir faire tout seul, parce qu'il va directement demander à LIA,
et que ça va vraiment faire perdre beaucoup de postes de développeurs, et qu'on aura plus besoin de développeurs demain,
pour avoir discuté avec deux, trois clients dans ma carrière, je ne pense pas que ce soit demain la veille,
parce qu'en fait, les clients, ils ont déjà du mal à être clairs pour d'autres humains, qui, on va dire, vont faire l'effort,
parce que c'est leur métier d'écouter, de reformuler, de machin, etc.
C'est un, que des IA, ou déjà, dès que tu commences à faire une petite faute de frappe, comme ça, comme on le disait de tout à l'heure,
parlent dans tous les sens, parce qu'ils ne comprennent plus du tout ce que tu veux dire.
Je dis hallucinant. Je suis incorrecteur, je pense que vraiment, alors sans parler de l'expression des besoins,
même tu vois, en interne, dans une entreprise, et au final, il y a toujours des utilisateurs finaux,
et je trouve d'ailleurs que gérer du bitou ici, ou du grand volume, c'est vachement plus difficile,
que de gérer trois clients, trois interlocuteurs, trois stackholders,
et puis, tu vois, quand tu es sur un city commerce avec des grands volumes,
et des problématiques super complexes, mais en fait, tu ne peux pas faire des sondages,
enfin tu dois faire des sondages, des enquêtes, tu ne peux plus faire une interview VIX,
ou le travail du VIX, c'est un truc qui prend plusieurs humains, tu vois,
c'est plus scalable dans ta journée, quoi.
Et ce travail-là, on ne peut pas l'enlever.
Ce travail-là, de conception, de l'application, de compréhension, du métier,
et de ce qu'elle est le process que l'on est en train de résoudre,
qu'elle a le problème que tu ne s'attends à décider de résoudre avec le produit logiciel,
ce travail-là, on ne va pas l'autoratiser, et je pense qu'effectivement, c'est vraiment cool,
enfin, c'est un truc là, finalement, les PO,
pas le moment où ils sont en train de rédiger un ticket dans GitHub,
dans GitHub ou non Gira, c'est pas le moment où ils sont en train de créer la valeur,
c'est le moment où ils sont en train de décider, de comprendre ce que va faire sticker,
ce que va le faire les gens en face, quoi.
Et c'est en général, je pense, pas le moment qui préfère non plus pour beaucoup.
Donc, en fait, pour moi, pour résumer très brièvement,
c'est potentiellement, ça va juste continuer à faire ce que le chemin sur lequel on était déjà parti,
qu'est enlever toutes les parties très chiantes et que les gens aiment le moins dans leur poste
pour qu'ils puissent se concentrer sur là où ils apportent le plus de valeur.
Et c'est pareil pour...
Et c'est pareil pour...
...quand cette performance-là va impacter le marché, toujours difficile à dire.
Côté dev et côté tech, tu vois,
avant, ça m'est déjà arrivé d'avoir des refactos de code qui vont prendre 2 ou 3 semaines
ou des balas, il faut écrire tous les DTO.
Il faut écrire des DTO pendant 2 semaines avec les requêtes SQL de chaque query.
J'ai refait un cru géant et maintenant, à la fin, je le range,
je me rends compte qu'il y a 3 quarts de fonctions qui ne servent à rien.
Tout ce que là, on va pouvoir le générer.
Tout ce que là, on va pouvoir le générer.
On se concentrait, nous, en tant qu'humains, sur la conception de l'architecture du code,
sur la compréhension des concepts qui sont manipulés, sur le DDD,
c'est-à-dire les mots qu'on utilise, le verbage,
est-ce que le code, il est compréhensible à un autre humain,
est-ce qu'il décrivient bien la réalité du métier,
plutôt que de juste la vitesse à laquelle je tape.
Et j'ai vraiment été ce genre de mec qui mesure la vitesse à laquelle il tape.
Je l'ai déjà fait.
Et personne ne va te juger pour ça, moi le premier.
C'était très satisfaisant.
Je comprends, je ne suis malheureusement pas de la team qui tape très vite.
Donc pour moi, c'est souvent plutôt frustrant qu'autre chose.
Je vais te dire un secret pour pas que mon compteur y baisse,
quand je suis en train de le chercher, je tape des trucs et je le supprimer toutes les abeugles.
Pour garder une vitesse de frappe qui est intéressante sur l'idée.
Bref, du coup, effectivement, je trouve qu'à la fin,
tu as laissé la compéhension qu'on ne va pas enlever,
c'est la compréhension du métier, qu'on pense en lui besoin de conception
et finalement l'architecture IT, etc.
Donc la réponse à la question, c'est est-ce que ça vaut le coup de se lancer dans les études aujourd'hui ?
C'est la compréhension que tu as en train de faire ?
C'est la compréhension que tu as en train de faire ?
C'est la compréhension que tu as en train de faire ?
C'est la compréhension que tu as en train de faire ?
C'est la compréhension que tu as en train de faire ?
C'est la compréhension que tu as en train de faire ?
C'est la compréhension que tu as en train de faire ?
C'est la compréhension que tu as en train de faire ?
C'est la compréhension que tu as en train de faire ?
Absolument.
Et l'envers de ça, c'est que quand il va y avoir des bugs à résoudre,
il va vraiment falloir des experts de ces technos-là
pour comprendre d'où ça vient et les limites de l'IA.
Mais effectivement, complètement.
Alors, quelle techno il faut apprendre pour être pertinent en 2025, Nicolas ?
Ah, c'est complexe.
Est-ce qu'il y a une bonne réponse à ça ?
Fougement, je sais pas.
Est-ce que tu as des trucs en tête, toi ?
Moi, j'ai joué à ça, cette année, sur TikTok,
faire le top 10 des technos à apprendre, etc.
Et je suis fumé du nombre de gens qui, sur TikTok, me parlent de flotteurs.
J'ai l'impression que sur TikTok, il y a un groupe de gens qui font du flotteur.
Ils sont tout seuls sur TikTok. Ils ne sont pas dans la réalité.
Ils n'existent que dans TikTok.
Il y a vraiment de quantités de créateurs de contenu sur Flotteur
avec des communautés super engagées.
Alors, comme entreprise, je ne vois jamais qu'un quinquennit
que je recrute un développeur Flotteur.
Mais, communauté trop vivante, trop bien.
J'avais justement chopé une stat là-dessus,
mais je l'ai perdu.
Effectivement, j'ai vu passer Flotteur et je me suis fait la remarque.
Je me suis...
Moi, sur We Love Death, j'ai eu deux portails qui sont votrés cette année.
On fait des portails par Techno par métier.
Il y en a deux sur lesquels j'avais beaucoup investi
et qui sont votrés complètement.
C'est développeur NoCode et développeur Blockchain.
J'avais fait des grosses vidéos en plus, des grosses dossiers vidéo,
des gros portails pour les mettre en avant, ces portails-là.
Et les développeurs Blockchain en 2024, ça ne servait plus à rien.
Il y a eu le crash du Blockchain.
Il était quasiment en même temps que l'on a sorti la vidéo,
du coup, on l'a sorti en deux fois.
La deuxième fois, on a fait, ah, c'est le crash.
Et qu'est-ce qu'il y avait ?
Le développeur NoCode, en vrai, ça s'est écroulé en termes de marché et l'emploi.
Il y avait, il y a pendant un moment, il y a eu des agences NoCode, etc.
Mais en fait, les freelance NoCode, ils te demandent encore moins d'argent.
Et en fait, pour faire du NoCode, les gens qui sont en France,
ils se retrouvent en concurrence avec des gens qui sont au bout du monde
qui le font pour trois fois moins de cliquer, cliquer, cliquer.
Et qui créent autant de valeur.
C'est ça qui a tiré le marché vers le bas.
Donc développeur NoCode, franchement, c'était un mauvais pari en 2022, je suis désolé,
en 2022-2023.
Donc, ne devenez pas développeur NoCode pour 2025, du coup ?
Oui.
Et des blockchain.
D'ailleurs, prenez les technobacs, honnêtement,
faire du React, son Next aujourd'hui, c'est le Notoké.
C'est vraiment les technobacs qui sont structurantes sur les posts et qui créent la valeur.
Faire du VUGES, du React, du OngleArt, c'est plus si discriminant que ça.
Alors qu'avant, on voulait les meilleures devs sur ces technolas, etc.
Faire du Telwin CSS, c'est devenu un préroquis sur le front.
Et sur le bac aussi, du coup, si vous faites du back-kiff et du front.
Voilà.
C'est bien résumé.
Je regardais effectivement Flutter, Flutter cette année,
et bien passer, en tout cas, sur le sondage,
sur le sondage d'Acoverflow, bien passer devant React Native.
Ça fait longtemps que Flutter, c'est mieux que React Native.
J'ai pas dit que c'était moins bien ou mieux,
mais je dis, c'est passé devant en termes de popularité et d'utilisation.
Moi, je pensais que ça aurait dû être plus longtemps que ça,
parce que React Native, quand il y a eu un drop de support,
la part de Airbnb, de Facebook et d'Instagram,
en vrai, Flutter était bien mieux déjà,
et il y avait plus de raisons d'investir sur Flutter.
Il y a des gens qui ont pu continuer de faire du React Native
pour la familiarité avec React.
Et je pense que c'est une très hausse raison,
parce que maintenant, la maintenance du framework Flutter,
elle est bien plus intéressante.
Et le piton qui a pris en performance cette année,
parce qu'il est tiré par l'IA,
moi, je suis convaincu que demain,
on va avoir des modèles,
tu as le WebNN ou du TensorFlow.js,
on va avoir des façons d'adresser des modèles de LLM
directement sur la machine, directement dans le browser.
Et aujourd'hui, on se retrouve à...
Ce que je cherche gpt, c'est quand même un modèle
qui est tellement énorme que tu ne peux pas le faire tourner
sur ton ordinateur, même si tu es un gros ordinateur.
Et on se retrouve à demander
à cette énorme machine-là
de répondre à des questions qui sont
ce qu'il va faire beau aujourd'hui.
C'est ça que le GNI, il a l'air un peu moins intelligent,
mais il est beaucoup plus compact, il marche sur mon téléphone.
Et je pense que demain, en fait,
les devs vont rater de faire du piton pour faire ça,
ils vont avoir directement dans JIS
une interface unique qui permet de tester
le NPU, le processeur de l'ordinateur, du client.
Et ça va tout changer à comment on concerne nos applications.
C'est une belle prédiction
qu'on gardera dans notre petite bazaar
pour l'année prochaine.
Est-ce que...
Parce qu'on a fait pas mal une belle retrospective du coup 2024,
on a parlé un petit peu de 2025.
Est-ce que côté WeLoveDev,
tu as des choses que tu as envie d'annoncer
sur 2025 ou des trucs que vous avez fait
sur 2024 et dont vous êtes particulièrement fiers ?
Là, sur 2024,
on va vraiment travailler les volumes d'annonce.
Demain, on va...
Aujourd'hui, si tu veux, les annonces,
elles sont données que par pertinence textuelle
ou de manière générale,
soit structurée.
Demain, on va travailler beaucoup plus
à mettre en avant des annonces
qui ont des bon taux de transformation,
de faire la différence entre les annonces
qu'on va traiter ou non.
Et on va rajouter la programmatique.
C'est-à-dire que les clients, ils pourront acheter,
mettre en avant leurs annonces
avec des résultats garantis.
Je paye que si j'ai eu un candidat.
Un peu comme tu fais de l'achat de clics
sur Google ou sur Facebook ads, tu vois.
Ce qui sont des choses
que propose Indy Delinqudin et nous, on va le proposer.
Donc ça nous permettra d'avoir des énormes volumes d'annonce
pour nos candidats.
Je pense qu'on devrait pouvoir toucher
les 100 000 annonces en parallèle en 2025,
alors qu'aujourd'hui, on a 1000
annonces pour donner un ordre de candidat.
Ok, et bien c'est effectivement un bel
un bel un bel un bel objectif, un sacré objectif.
Voilà, et c'est cool.
Là, on a, sur les QCM, sur We Love Deaths,
la communauté est méga chouette.
Il y a de nouveau, enfin il y a plus de 8 minutes
de séateurs par mois sur les QCM.
Et des gens qui contribuent et je suis content
de voir justement, bah piton, tu vois,
de piquement, c'est un QCM sur un cas
ou des contributions.
Là en ce moment, c'est la fin du calendrier
et le d'avant, mais ça sera probablement
fini d'y dissiler de diffusion.
On ne se parle forcément du sujet,
mais il y a une switch à gagner
pour le champion de la saison.
Ok.
Quand on passe un QCM et qu'on a une médaille d'or,
on a des points, quand on contribue
à un QCM, on a des points.
Et tout ça, ça fait un tableau d'honneur
et la saison a finir en moitié,
vous voyez, une switch au led
que j'ai bien sûr déjà au bureau
et qui sera, qui sera mis.
Sur la saison d'avant, c'est logitech
que nous avez donné des casques
et ils sont plus au bureau, tu vois,
d'habitude, c'est derrière moi dans le décor.
Ils sont partis la semaine dernière
que j'avais deux gagnants.
Voilà, fiestation encore.
C'est un peu de nouveauté.
Sinon, nous finalement,
l'an prochain, on va surtout
faire plus de caméras de recrutement.
Il faut qu'on développe la clientèle.
On a déjà de nouveaux des start-ups
qui recrutent parce qu'ils ont levé des fonds
et qu'il en faut des gens vite.
Et bien ça, c'est une bonne nouvelle.
Et je pense qu'on va en faire plus
en prochain, de manière générale.
Et voilà.
Trop bien.
Moi, ce que je remarque franchement
et que j'ai vraiment,
j'essaye d'y réfléchir,
mais j'ai vraiment pas trouvé
d'équivalence et que,
évidemment, Will of Dev,
vous êtes une plateforme
de recrutement, d'annonce,
de recherche d'emploi, etc.
Pour les Dev.
Mais vous avez une vraie communauté,
quoi.
Vous avez une communauté, comme tu disais,
qui contribue,
qui fait d'autres choses sur la plateforme,
des quiz, des choses comme ça.
Des fois, évidemment,
pour pouvoir, j'imagine,
se vanter un petit peu de ses scores
lors des...
de leur recrutement, quoi, en France.
Mais...
Mais c'est pas que ça.
Il y a vraiment une communauté engagée
et je connais pas, en tout cas,
d'autres plateformes qui...
qui ont réussi à ça.
Il y a des raisons très pragmatiques à ça.
Si je peux te les expliquer, c'est intéressant.
Et toi, par exemple,
c'est à Coverflow avant,
il y avait une section, c'est à Coverflow Jobs.
Oui.
Et du coup,
il y avait un peu le même système,
c'est les gens, sur c'est à Coverflow,
ils avaient des badges, etc.
Et donc, du coup, ils allaient chercher la notorité
comme on fait aujourd'hui
sur la contribution de questions sur Will of Death.
C'est-à-dire, tu vas chercher
des indicateurs comme quoi tu es compétent
et tu as des connaissances.
Et à Coverflow Jobs,
à Coverflow,
à arrêter de commercialiser le produit Jobs,
ils ont enlevé les équipes commerciales
parce que c'était pas assez rentable.
D'accord.
Par rapport aux autres produits qu'ils avaient.
Et donc, aujourd'hui, c'est Indeed,
ou ouais, je pense,
c'est Indeed qui reprend,
ou non, je pense, c'est Indeed qui reprend ça.
Donc, ça va être les annonces d'Indeed.
C'est Indeed qui va monétiser cet emplacement-là
à la place de la base de Coverflow.
Et du coup, c'est vraiment...
Parce que, du coup, pour gérer ces gros volumes d'annonce-là,
bah, en fait, tu ne peux plus faire la gestion
du contenu à côté.
Donc, du coup, on va se retrouver
avec un truc, un Yattus comme ça,
avec cette Coverflow qui a une base de connaissance
qui est très compliquée,
ou c'est compliqué lors des étoiles de bad-de-batch
aujourd'hui en tant que contributeur.
Et dans le côté, pas forcément au volume d'annonce.
Je pense qu'à un autre endroit où les devs
ils vont chercher des médailles aussi
ou de la notorité,
ça va être sur Code Wars,
ou sur Leadcode et les outils comme ça.
Et souvent, eux, ils n'ont pas les annonces bien à côté.
Ok.
Tu vois.
Et donc, du coup, t'as l'accent en gamification contenu
et nous, on essaie de trouver le juste milieu
pour les deux ailles ensemble.
Ok.
C'est je perds d'heure.
Le sujet aussi, c'est que tu vois,
lesgedi.com ou mes concurrents comme Chusure Boss.
En fait, s'ils commencent à faire des pages
sur les QCM Javins,
alors qu'ils ont aujourd'hui des portails
avec des annonces Javins,
mais en fait, cette page-là,
va faire la concurrence en termes de SEO à l'autre.
Tu vois.
Ah oui.
Et moi, je l'ai sur Will of Deaths,
ordre beaucoup de concurrence entre les choses
et je suis obligé de travailler correctement
mon maillage,
parce que, en fait,
les gens qui cherchent des QCM Javins
dans Google, il faut qu'ils trouvent mon portail QCM Javins
et les gens qui cherchent des annonces Javins,
il faut qu'ils trouvent le portail d'annonces Javins
dans Google.
Et c'est contiqué dans les deux qui rendent en même temps.
Ok.
Je vois le...
Oui, effectivement, c'est une...
C'est une problématique sur les...
Comment ça commence à avoir chez Code Garage aussi,
parce que...
Parce que...
Parce que, bah, on commence...
Oui, il y a pas mal de contenus
et il y en a d'autres qui arrivent, là.
Il y a d'autres...
Oui, il y a pas mal de trucs qui arrivent.
Bah, du coup, je vais faire une...
Une petite transition,
mais effectivement,
déjà, je voudrais remercier vraiment toute la communauté
qui nous suit,
que ce soit sur la plateforme,
sur les podcasts,
sur les articles, partout,
sur les réseaux aussi.
Franchement, 2024 a été une...
Une super année.
Nous, la grosse victoire,
c'est que, grosso modo,
toute nos métriques,
que ce soit le nombre d'inscrits,
le nombre de cours réalisés,
module terminé,
le chiffre d'affaires aussi,
tout a doublé entre 2023 et 2024.
Donc, franchement, ça fait...
Ça fait choc.
Ça n'a pas toujours été le cas tous les ans, clairement.
Donc, ça monte qu'on est dans la bonne direction.
Et là, il y a plein de choses...
Il y a plein de choses qui arrivent en 2025.
Un des gros sujets qui arrivent,
c'est les cours en vidéo,
qui nous ont été beaucoup demandés.
Et on sait que c'est un des freins
à notre croissance, on va dire,
qui va être débloqué,
bah, là, tout début 2025.
Et vous allez voir, je peux...
Je vous en dis pas trop,
parce que j'essaye de garder un petit peu de surprise.
Mais, c'est pas des cours en vidéo
que vous allez retrouver ailleurs.
Vraiment.
J'ai cherché, mais je n'en ai pas trouvé.
Est-ce que tu es resté sur la démo que tu as montré
il y a deux ou trois semaines ?
Oui, même si c'était...
T'as vu une V00, mais oui, oui, absolument.
Ça va être incroyable.
Voilà.
Non, franchement,
tous les retours des gens à qui on l'a montré,
une poignée de gens,
étaient assez surpris et ont kiffé.
Donc, j'ai très, très, très hâte de vous montrer ça.
Et donc, voilà,
cette année, une de nos...
une de nos autres réussites,
c'est effectivement le plan école.
On est partenaires maintenant avec certaines écoles
et où les écoles financent,
eh bien, des plans premium,
code garage pour leurs élèves.
Comme je disais tout à l'heure,
des fois, elle l'intègre carrément
dans les parcours d'apprentissage.
Ça, ça a très, très bien marché.
Et sur 2025, ça risque d'être
un très gros levier de croissance.
Si jamais vous êtes une école,
qui, enfin, une école,
directeur d'école, directrice,
responsable de formation, voilà,
venez discuter avec nous,
que ce soit sur LinkedIn,
on a une page spéciale aussi sur code garage,
dans nos tarifs.
On a plein de choses qu'on peut faire.
Donc, franchement,
venez nous contacter, ça va être super,
super cool.
J'ai pas d'autre adjectif.
Je suis hyper enthousiaste.
Let's go.
Exactement, let's go.
Merci beaucoup, Damien,
d'avoir été avec moi sur cette restrospective.
Franchement, si c'était chaud,
j'aimerais vraiment qu'on puisse faire ça tous les ans.
A fond ?
De toute façon, il y a un vendredi avant les vacances
tous les ans.
Exactement, c'est bien dit.
C'est très bien dit.
On s'est calé assez vite, t'as accepté hyper rapidement,
et je suis vraiment
super content d'avoir pu faire ça avec toi.
Donc, encore merci,
tout le meilleur pour Will of Dev,
et de toute façon, je n'ai aucun doute
d'à-dessus.
Tout mes vœux de bonheur pour la nouvelle année,
je les donne maintenant.
Je suis très content.
J'ai eu les premiers aujourd'hui,
parce que je ne sais pas si tu veux être pris juste après,
mais on en risque avant les vacances.
J'ai eu mes premiers à l'année prochaine aujourd'hui.
Très bonne façon.
On en est là, un meilleur vœu pour 2025,
Nicolas.
La communauté Code Garage
va encore apprendre des choses incroyables.
Je n'en doute pas.
Mais une nouvelle expérience d'apprentissage,
ça, c'est chouette.
Vous allez effectivement encore beaucoup vous amuser.
Ça va être chouette.
Bon, trop cool.
Je suis sûr que plein de choses qu'on va pouvoir faire ensemble.
Code Garage et Will of Dev,
donc, bah écoute,
trop, trop bien. Merci à tout le monde,
de bonnes fêtes, une bonne année, Damien, pareil.
Je te souhaite tout le meilleur.
À bientôt.
Très vite. Salut.
Episode suivant:
Les infos glanées
Code-Garage
Découvrons ensemble des sujets passionnants autour du métier de dev et de la programmation en général !
Tags