Nouvelle Céroïne
Salut toi, Nouvelle Héroïne.
Aujourd'hui, je vais te raconter le chapitre 3 et surtout le dernier chapitre de l'histoire « Miracle en Braille à Noël ».
J'espère que ça te plaira.
Nouvelle Céroïne
Chapitre 3 La surprise
Nouvelle Céroïne
Bonjour mademoiselle Fort.
Suite à votre audition, nous aimerions que vous participiez à notre grand concert de Noël.
Elodie Delle m'a visionné votre audition et elle aimerait que vous chantiez avec elle le soir de Noël.
Léa n'en revenait pas.
Papa, maman, c'est incroyable. Je vais chanter avec Elodie.
Il faut que j'aille voir Juliette pour lui apprendre la nouvelle.
Léa
Parce que Léa frappa à la porte de Juliette, elle avait les larmes aux yeux.
Mais un sourire radieux illuminait son visage.
Les deux amis se jetèrent dans les bras l'une de l'autre, éclatant de joie.
Entre deux rires, Juliette a enfin maléa qu'elle n'avait pas croisé sa chatte toute la semaine de lycée.
Peut-être qu'il est resté à Paris avec son frère, suggérât-elle.
À ses mots, Léa fronce allait sur sile, troublée par cette évocation inattendue de sa chatte.
Pas au lycée toute la semaine.
Mais il n'a rien dit, pas de message, rien.
Juliette osa les épaules. L'air à moitié inquiète, à un moitié vexée.
Viens du tout, il est peut-être resté chez son frère à Paris.
Léa sentit son excitation retomber un instant, remplacé par une légère inquiétude.
Tu crois qu'il va bien ?
Je sais pas. Mais il faut qu'on le sache.
Après tout, tu vas chanter avec « elle le dit tellement, il faut qu'il soit là ».
Sinon, il va rater le plus grand événement de l'année.
Léa esquissait un sourire malgré elle.
Juliette avait raison.
Il fallait qu'elle se concentre sur la préparation de ce moment incroyable.
Elle se promit d'envoyer un message vocale à sa chatte plus tard.
Bon, et pour l'instant, on va fêter ça !
Attends, j'ai cherché de quoi trinquer.
Elle disparut dans la cuisine et sent Léa seule quelques instants.
Elle sortit son téléphone et envoya un message vocale rapide à sa chatte.
Salut, sa chatte, c'est Léa.
Tu vas bien ?
Juliette m'a dit qu'elle ne t'avait pas vu de la semaine.
Tout va bien, dis-moi.
Et PS, j'ai une nouvelle incroyable à te raconter.
Quelques secondes passèrent, sans réponse.
Puis quelques minutes, toujours rien.
Juliette revint avec deux grandes tasses de chocolat chaud,
ornées de crème fouettée et saupoudrées de cacao.
Léa rangait son téléphone, décidé à profiter de l'instant présent.
Elle pourrait s'occuper de sa chatte plus tard.
À toi, la future star !
À nous !
Le lendemain, Léa reçut un appel qu'elle n'attendait pas.
Une voix grave et chaleureuse, raisonna dans le combiner.
Bonjour, Léa Ford. Fais Elodie d'Allemand.
Léa faillit lâcher son téléphone.
Et Elodie ? Elodie d'Allemand ? Vraiment ?
Oui, c'est moi. Je vais te féliciter personnellement.
Ton audition m'a bouleversé et j'ai une idée pour le concert.
Mais je voudrais d'abord te rencontrer pour en parler.
Tu serais disponible demain à Paris ?
Léa, au chat la tête, frédétiquement avant de se rappeler
qu'Elodie ne pouvait pas l'avoir.
Oui, bien sûr. Je serais là, où vous voulez.
Parfait. Je t'envoie l'adresse. À demain, Léa.
L'appel se termina, laissant Léa complètement abassourdi.
Elle attrapa sa veste, Ralph est sorti premier Juliette.
Juliette, tu ne vas jamais deviner qui vient de m'appeler.
Sacha ? Léa marquait une pause. Des concertés.
Non ! Elodie d'Allemand ! Elle veut me rencontrer demain pour parler du concert.
Léa, Juliette hurle à deux joies.
Mais Léa, elle, sentit une pointe d'inquiétude percie sa joie.
Pourquoi Juliette avait-elle directement pensé à Sacha ?
Et pourquoi n'avait-il toujours pas répondu à son message ?
Le lendemain matin, Léa se réveilla avec une boule au ventre.
Un mélange de stress et d'excitation.
L'idée de rencontrer son idole et Léa l'a dit d'ailement
la remplissait d'enthousiasme.
Mais l'absence persistante de nouvelles de Sacha
continuait de l'inquiéter.
Après un moment d'hésitation, elle prit son téléphone
et enregistre un nouveau message vocal à son attention.
Salut Sacha, tout va bien ?
On s'inquiète un peu avec Juliette. Fais nous signe quand tu peux.
Pas de réponse, encore.
Léa soupira et applaude son père et Juliette pour se rendre à la gare direction Paris.
L'adresse qu'elle a envoyé
menait un pseudo de répétition en périphérie de la ville.
Un endroit moderne, tout en vert et en béton,
qui semblait baigner dans une lumière douce.
Juliette poussait la porte avec appréhension.
A l'intérieur, un homme en veste noire l'accueille
avec un sourire professionnel.
Léa fort, suivez-moi.
Mademoiselle Démont vous attend.
Le cœur tambourinant dans sa poitrine,
Léa s'engagea dans un couloir insonorisé
qui menait à une vaste salle.
Là, Hélodie d'ailement en cher et en os,
répéter au côté d'un pianiste.
Ses longs cheveux châtins à casquets d'aie,
élégamment sur ses épaules,
et sa voix, même en plein échauffement,
remplissait l'espace d'une chaleur apaisante.
Quand Hélodie se tournait vers elle,
cette dernière reste affigée,
incapable de laisser échapper le moindre mot.
Ah, Léa, entre ne reste pas plantée là.
Léa s'approcha timidement,
le rouge du montant en joue.
Bonjour, merci beaucoup de me recevoir.
C'est un honneur.
Hélodie rit doucement,
visiblement amusée par son traque.
C'est moi qui te remercie,
ton édition était magnifique.
J'ai tout de suite su que je voulais chanter avec toi.
Je rêvais voulu chanter avec toi la chanson
All I Want For Christmas Is You de Maria Carret,
mais je reste au piano, et tu seras la seule à chanter.
Léa ouvrit la bouche, mais aucun son m'en sortit.
Et était-elle vraiment en train de vivre ça ?
Léa sentit une vague de panique l'envahir,
mais aussi une point d'excitation.
Hélodie croyait en elle.
Et si elle y croyait aussi ?
J'ai eu des nouvelles.
Sacha est à l'hôpital, à Paris.
J'viens d'apprendre ça par quelqu'un du lycée.
Le sang de Léa se glassa.
Et ça arrête à naître au milieu du trottoir.
Les mots de Juliette défilant en boucnant
Non, non mais, qu'est-ce qui se passe ?
Pourquoi il est à l'hôpital ?
Quelques secondes plus tard, Juliette répondit.
Je sais pas.
Apparemment, il a eu un accident de vélo
quand il devait rejoindre son frère la dernière fois.
Tu crois qu'on devrait y aller ?
Léa n'hésita pas une seconde.
Elle se sentait coupable,
ne passait à être inquiété plus tôt,
emparté par son propre tourbillon d'émotion.
Oui, on doit y aller.
Mais, quel hôpital ?
Mil pensait se bousculer dans sa tête,
mais une seule dominait.
Retrouver s'achat et comprendre ce qui lui est arrivé.
Le lendemain, d'à l'aube,
Léa et Juliette prirent le premier métro
en direction de l'hôpital Bichat.
Aucune des deux ne parlaient,
chacune perdue dans ses réflexions.
Une fois arrivées, la vérité leur fut enfin révélée.
Sacha, en rejoignant son frère à vélo,
avait été percutée par une voiture.
S'il avait miraculeusement échappé au pied,
il restait sous observation
et les visites étaient interdites.
Juliette tenta de négocier, mais sans succès.
Déterminée à lui faire parvenir un message,
Léa demanda à une infirmière
si elle pouvait laisser quelque chose près de son lit.
L'infirmière accepta
et Léa lui tendit une feuille en braille.
Quelques instants plus tard,
la feuille portant les paroles de Bornes d'Esway
était glissée sous la main de Sacha,
en dormie.
Le lendemain,
il était temps pour Léa et Juliette de rentrer à Bayonne.
Leur routine reprit,
conctuée de répétitions acharnées
et le dit d'ellement avait fixé leur prochaine rencontre
au samedi 14 décembre
pour l'enregistrement de l'émission.
Dessembre avançait
et Léa trouvait un semblant de paix
dans un rituel quotidien.
Marchait sur la plage,
les pieds refroidis par le sable humide.
L'encent des bâtons à râle
sont chinguines qui bondissaient
avec une joie des bordons.
Devant le garage de Sacha,
elle creusait le sable de ses orteils,
ce souvenant de moments partagés.
Pendant ce temps,
à Paris, Sacha poursuivait sa convalescence.
Une matinée d'hiver,
une infirmière observa discrètement
depuis la porte de Sacha.
Sacha, toujours allongée,
bougeait lentement ses doigts
sur la feuille en braille.
Elle éclate une émotion traversée
à son visage,
lorsqu'il ouvrit les yeux
pour la première fois depuis l'accident.
À Dajon, Juliette avait choisi
une tenue pour Léa.
Une robe en velu rouge.
Bah oui, c'est Noël.
Le grand jour approchait.
Pour l'occasion,
la maman infirmière à l'hôpital
avait posé quelques jours
pour accompagner sa fille à Paris.
Léa, Juliette,
Ralph et les parents
prirent place dans le train pour Paris.
À leur arrivée,
la capitale avait revêtue
son plus beau manteau de Noël.
Les lumières
étincelait par milliers
sur les plus belles avenues.
Dans le taxi,
Léa arrêta le conducteur.
Monsieur,
pouvez-vous me déposer
à l'hôpital Bichat ?
Tu es sûre, Léa ?
Oui.
Léa demanda à la chambre de Sacha,
mais l'infirmière a l'informat
qu'il avait quitté la chambre
depuis une semaine déjà.
Ah, alors il s'est réveillé ?
Léa était soulagée,
mais elle aurait tellement voulu aller le voir.
La nuit fut courte pour Léa
qui n'arrêtait pas de faire les 400 pas
dans sa chambre d'hôtel,
tandis que Juliette regarda pour la 25e fois
le film Love Actualy à la télévision.
Au premier lueur du jour,
Léa fut tirée de son sommeil
par les léchouilles enthousiastes
de Ralph,
un réveil bien plus agréable
que n'importe quelle alarme.
C'était le grand jour.
L'ambiance dans la chambre d'hôtel
ressemblait à un remake de Maman Gératelle Avion.
Tout le monde s'agitaient pour choisir
la tenue parfaite,
offiner le brushing de Léa
et ajuster son maquillage.
Juliette, le surexcité que jamais
vit révoltaine en tous les sens,
tandis que Léa étrangement calme,
restait assise, entailleur,
sur son lit, observant la scène,
avec un sourire amusé.
Le taxi
arrive à enfin,
direction la pleine Saint-Denis.
Sur le trajet,
la voiture se retrouve
à coincée dans les embouteillages
du périphérique,
mais cela
n'ébranla pas la sérénité de Léa.
Dehors,
les rues s'intillaient
sous les guirlandes lumineuses.
Et une fine couche de nerfs
et un maquillage recouvrait le sol,
ajoutant une couche de magie à l'atmosphère.
À leur arrivée devant le célèbre studio
sans lit,
Léa fut accueillie par l'équipe
des Lothi Delmue.
Dans les coulisses,
les fervé sens battaient son plein.
Musiciens, techniciens, maquilleurs,
tous s'affairaient dans une chorégraphie
face orquestienne.
Au centre de tout cela,
Léa, le cœur battant à couron,
se préparait pour le moment
tant attendu,
montée sur scène, au côté,
des Lothi Delmue.
Elle avait eu droit
à sa propre loge équipée d'un canapé moelleux,
d'une ganelle porale,
d'un espace de maquillage,
et d'un miroir imposant qui reflétait
son mélange d'excitation et de nervosité.
L'ancurragie
et l'audi furent une apparition furtive
pour la saluer et l'encourager,
suivie du présentateur de l'émission
Julio Aliega,
qui lui adressa un sourire complice.
Tout était prêt,
le rideau allait bientôt se lever.
Ah...
Respire Léa, respire.
Elle l'audi entra alors dans la loge
rayonnant, comment tu te sens ?
Terrifiée, elle sourit.
C'est normal, moi aussi je le traque à chaque fois.
Mais tu sais quoi ?
C'est un bon signe.
Ça veut dire que tu tiens à ce que ce moment soit spécial.
Léa au chalataise.
Les mots d'Elodie l'apaisaient un peu.
Élodie, Léa, c'est à vous dans 5 minutes.
Léa sentit une nouvelle vague de se presse l'envahir.
Mais Élodie est pris la vie.
Ensemble, d'accord ?
Ensemble.
Léa avançait lentement dans le long couloir.
Lorsqu'une odeur familière lui parvint.
Ce parfum boisé,
unique, qu'elle aurait pu reconnaître entre mille.
C'était Sacha, elle en était sûre.
Mais avant qu'il ne puisse lui adresser un mot,
Élodie accélérera le pas,
entraînant Léa avec elle.
Elle n'avait pas besoin de confirmation,
elle savait qu'il était là.
C'était son moment manuel.
Alors, Élodie guide à Léa, jusqu'eux, devant la scène.
Face à elle, des centaines de spectateurs
étaient venus l'écouter,
suspendus à cet instant unique.
Dans deux semaines, le soir de Léa,
il serait des millions,
au moins 8 millions,
à l'applaudir devant leur écran.
Léa avait insisté
pour avoir Ralph assé-côté sur la scène.
Son fidèle compagnon depuis ses 12 ans.
Son chien guide.
Celui qu'il avait accompagné hier, aujourd'hui.
Et qui resterait son allié pour toujours.
Léa sentit ses yeux ostambués.
Une vague d'émotion submergeant
tout son aide.
Son corps entier tremblait.
Mais cette fois,
ce n'était pas de nervosité.
C'était une euphorie,
pure et intense.
Et l'audice en parallèrent du micro
se tournant vers le public
pour leur adresser quelques mots.
Mesdames et messieurs,
je veux que vous applaudissiez encore plus fort
Léa Ford,
qui a non seulement une voix magnifique,
mais aussi un coeur immense.
La foule redoublait d'applaudissements.
Dans la scène,
Sacha bondit de son siège.
Yes, je savais que tu réussirais.
Juliette pleurait de joie,
encore et toujours.
En coulisse, alors qu'elle retirait ses micros,
Juliette et Sacha apparaissent soudain.
Un grand sourire relève.
Sacha avec ses béquilles
avait tenu à venir, malgré tout.
Tu étais incroyable.
Une vraie star.
Léa rit, les jouant en feu.
Merci d'avoir été là, Sacha.
Je t'aurais manqué pour rien, mon monde, tu sais.
Alors, qu'est-ce qu'on fait maintenant, Mystar ?
Léa rit, répondit.
Ce n'est que le début.
Et au fond d'elle, elle savait que cette nuit-là
serait gravée dans sa mémoire
à jamais.
Nouvelle séroïne.
Voilà.
C'était la première création originale
écrite par Céline Steyer.
C'est moi.
Émis en son par Alice, du studio Les Belles Frequences.
J'espère que ça t'a plu.
Si c'est le cas,
mets du love sur Apple Podcast et Spotify
et partage l'histoire à toutes les héroïnes autour de toi.
Quant à moi, il est temps de te souhaiter
un joyeux Noël et de belles vacances.
Pendant les vacances, tu retrouveras le super quiz de l'année
et évidemment, nouvelle année oblige,
l'horoscope de l'année 2025.
Et psss, les nouvelles héroïnes me glissent à l'oreille
qu'elles te réservent une surprise pour le 1er janvier.
Nouvelle séroïne.