Episode 2 - Opération Mozzarella

Durée: 19m42s

Date de sortie: 25/12/2024

J’ai pris ma décision les fouinards : je vais cambrioler le musée avant que l’Amiral du chépatro puisse le faire !

C’était simple mais il fallait y penser !

Et, vous savez, quand on veut cambrioler un musée on peut pas y aller comme ça au petit bonheur la chance : il faut se PREPARER, faire des plans et repérer les lieux…

Et en parlant de ça, j’ai repéré un petit restaurant italien, on va faire un petit crochet vite fait juste pour regarder le menu…

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Ok les fouillards, comme vous vous en doutez, j'y suis toujours en zonzon, enfin, en prison quoi, c'est comme ça qu'on dit.
Et je me suis fait 2-3 copains ici. Ouais, mais dès que pas, Joe la balafe et Dédé le Suriner s'acclacke.
Ils arrêtent pas de chahuter, de provoquer des bagards à la cantache, même que ça rend les gardiens pas très contents.
Eh ça me change du matou qui sage et ennuye comme la pluie en pleine après-midi.
Enfin on rigole pas mal quoi, même si ils arrêtent pas de vouloir me faire des tatouages sur les bras.
Moi je suis pas trop pour parce qu'il paraît que ça fait un peu mal quand même et puis ça part pas avec du savon.
Bon enfin en tout cas, le temps commence à être un peu long.
Surtout que comme j'ai filé un coup de main à Joe et Dédé dans leurs affaires là, ben j'ai fini par me faire choper par le gardien.
Je vous explique, pendant que Joe et Dédé ils provoquaient leurs bagards dans la cantine et que c'était le bazar général,
moi j'étais chargé de piquer de la nourriture en cuisine soi-disant pour graisser la pâte.
Je sais pas trop ce qu'il s'avait dire, faudrait que je demande au Mathieu, graisser la pâte d'un des gardiens qui aime bien manger.
Bon bref, tout ça pour dire que je me suis fait prendre la main dans le sac.
Ça je sais ce qu'il s'avait dire par contre.
Et comme je suis une bonne copine moi, et ben j'ai pas balancé les copains.
Ah non, ah non, Dédé et Joe, vous pouvez compter sur moi.
Ah, mais du coup, comme Jérdien dit, ben, je me suis fait punir et maintenant, ben, je suis en isolement,
toute seule dans une petite petite cellule avec, juste un tout petit lit, une toute petite couverture et puis pas doréler.
Mais j'ai encore réussi à garder mon micro et du coup je vais pouvoir finir de vous raconter comment je suis arrivé là.
Vous êtes prêts les fouillards ?
Alors on s'enfonce un peu plus loin dans le mystère.
C'est parti !
Les enquêtes passages de la Baba Yaga, une saison pleine de rebondissements pour aller jusqu'au bout du mystère.
Episodes 2 Opération Mozzarella
Donc si vous vous rappelez bien les fouillards, j'avais reçu un mystérieux paquet par la poste et dans ce colis, c'était la Poupi Beden.
Ma bonne vieille copine Vassilissa me l'envoyait et me chargait d'une mission.
Empêcher le vol d'un terrible artefact par un ennemi inconnu au nom encore plus terrible, l'amiral du crime.
La Poupi Beden me refilait une mallette avec des pages et des pages du preuve minutieusement accumulées par Vassilissa.
Mais bon, vous me connaissez, comme d'habitude, je n'avais fait qu'à ma tête et comme d'habitude, ma toux m'avait laissé faire.
J'avais fichu la mallette dans mon coffre fort en compagnie de tous les trucs dont j'ai pas envie de m'occuper tout de suite, comme les facteurs de gaz, d'électricité.
Et j'avais pris une décision drastique.
J'allais cambrioler moi-même le musée avant que l'amiral du crime n'y arrive.
Mais si le matou, c'est la bonne décision ?
Enfin, je sais pas, qu'est-ce qui pourrait mal tourner ?
Et c'est là, vous voyez, les fouillards, que j'en veux un peu au matou parce que, quand il s'agit de redemander de la pâtée ou d'avoir du dessert en plus,
M. le matou me fait des grands discours très éloquents.
Mais là, tout ce qu'il a trouvé à me répondre, c'est ce à quoi, moi, j'ai répondu, c'est sale le matou.
Vasilisa nous demande de l'aider.
Et toi, tu préfères l'abandonner et aller ronchonner dans ton petit coin.
Bah, tu sais quoi ? C'est pas grave. La poupée Bédan et moi, on s'en sortira très bien sans toi.
Elle, au moins, elle trouve que c'est une très bonne idée de cambrioler le musée.
Alors, non, j'ai pas vraiment dit ça.
Mais Vasilisa m'a dit d'aider quoi qu'il arrive, alors.
Ah, tu vois, le matou, elle est tout à fait d'accord avec mon plan.
Et donc, on s'est mis au boulot.
Mais le problème, c'est que j'avais jamais trop fait ça, moi.
Donc, je savais pas trop par où commencer, quoi.
Le matou a raison. Il faut commencer par faire le plan des caméras et du système de sécurité du musée.
Ouais, pourquoi pas ?
Attendez, je crois que je viens d'avoir une idée de génie.
Ecoutez-moi, si ma mémoire est bonne, juste en face du musée, il y a un petit restaurant italien avec de très bonnes critiques.
Oui, on va aller déjeuner là-bas et ça m'en permettra de voir les entrées et les sorties du musée.
Tu sais tout ça, ok ?
Tu ne t'es pas de discussion.
Et d'ailleurs, c'est moi qui invite. Enfin, on verra. Peut-être juste les entrées.
Bon, allez, tout le monde dans la Yaga mobile.
Alors, on est à Fonsé vers le centre-ville.
Et je dois dire que j'allais un peu vite parce que ça m'avait donné fin, moi, toute cette histoire de restaurant italien.
Hé, bouge ta poubelle, toi !
Tu l'as trouvé où ? Tu as permis de conduire dans un neuf des bags.
Ouais, j'étais un peu sur l'énergue, comme à chaque fois que j'ai les crônes.
On reste chez soi quand on s'est baroulés.
Puff-pun.
Quoi qu'il en soit, on est arrivés devant le restaurant La Miranda, juste à côté du musée.
Oula, ça sent bon la pizza ici.
On ne voit pas du tout le musée depuis le restaurant.
Tu es raison, le nathou. On ne va rien pouvoir préparer.
Oh là là là là là, vous êtes vraiment boulot boulot les deux là.
Hé, détendez-vous, on va se faire un petit gueuleton et c'est moi qui invite.
Enfin, peut-être pas les desserts, on verra.
Bonjour, et bienvenue à La Miranda d'Ollina, Seigneur.
Une table pour trois, et que ça saute parce qu'on est à Famé. Ha ha !
Vous avez réservé ?
Ah oui, attendez, le nathou t'as pensé à appeler pour réserver ?
Non, ok. Ah non, on n'a pas réservé.
Prevez-vous de m'ont dit attendre juste là, sur le côté.
Bon, déjà notre casse du musée, comment c'est pas super super ?
Le nathou avait complètement zappé de réserver le restaurant alors que bon,
enfin c'était quand même clair qu'on voulait y manger, non ?
Ah, c'est de la torture de se retrouver là à attendre et à regarder les gens en train de manger.
Wow, le nathou t'as vu la pizza géante qui vient de passer ?
Je vais prendre celle-là moi, c'est sûr.
Au bout d'une petite heure et demi, on a fini par pouvoir s'asseoir et être servi.
Et là, je vous passe les détails, mais comment dire, on s'est un petit peu lâché sur les commandes.
Vous avez fait votre choix ?
Ben, moi déjà, je vais vous prendre deux pizzas, quatre fromages,
tailleux XXL, avec supplément mozza, burrata, ricotta.
Très bien.
Et puis parmigiano aussi. Voilà pour le moment, puis ensuite on pourra discuter de la suite d'Hurpa.
Ah oui, pour le nathou, ce sera la picolina margarita, toute simple.
Peut-être mettez même pas de fromages.
Tout de suite, signore-un.
Bref, après tout ça, on était claqués de chez claqués.
Moi, j'avais pas du tout envie de bouger ou de faire quoi que ce soit.
Que c'est bien passé.
Un petit dessert, un petit dolce pour la signorant.
Ah ouais, non, je crois que là ça va aller.
Je recommande le tiramisu de la mama.
Alors là, non, je n'ai jamais pu dire non à un tiramisu.
Par contre, mettez trois cuillères, on va partager.
Et un tiramisu, le tiramisu de la casa pour la huit.
Et là, les fouineurs, il s'est passé un truc bizarre.
Un truc vraiment mystérieux.
A peine le tiramisu est arrivé sur la table.
Et voilà le tiramisu.
Que baf.
Il a tout de suite disparu.
Oula.
Je sais pas si c'est la cuillère qui est grande,
ou le tiramisu tout petit, mais j'ai déjà tout fini.
Excusez-moi signorant, nous allons fermer les cuisines.
Qu'est-ce que c'est que ces barchémans longs comme le bras ?
La dixie-on.
La dixie-on.

Eh, wow.
Euh, le matieu.
En fait, moi, je n'avais pas compris que c'était si cher tout ça.
Moi, j'ai juste pris la monnaie de la boulange de ce matin.
J'ai pas pris tout le portefeuille quoi.
En plus, le matieu, c'est ta pizza qui était hors de prise.
Flinguez le budget.
Allez, tu passes à la caisse.
Et en sortant du restaurant.
Au revoir et à bientôt à la bière-handelina.
Je me sentais tout de suite plus légère.
Mais le matieu tirait une tronche de 3,5 m de long.
Eh, c'est bon le matieu.
La prochaine fois, c'est moi qui paye.
Et puis voilà.
Oui, peut-être que c'était toi la dernière fois aussi,
mais on va pas chitanner entre copains.
T'es pas content de nous avoir fait plaisir à moi et à la poupée Béden ?
Effectivement, je n'ai rien mangé.
Je suis une poupée.
Mais ça m'a fait plaisir de partager ces temps avec vous.
Exactement, poupée Béden.
Tu vois, elle a tout compris le matieu.
Ce qui compte, c'est pas les sussous.
C'est d'être ensemble avec des copains.
Tu es trop matérialiste le matin.
En revanche, il faut qu'on se mette travail.
Le musée ne va pas tarder à fermer.
Et on a beaucoup de choses à repérer si on veut le cambrioler.
Ah, Pinaise, oui.
Oui, ben, écoutez les deux-là.
Vous allez partir en éclaireur devant.
Et moi, je vous rejoins après.
Je vais vérifier si j'ai pas laissé mon porte-fey dans la voiture.
Allez-y, je vous rejoins.
Ok, Dadayaga, viens le matieu.
On va commencer par les toits.
Et là, les fouillards, deuxième moment bizarre de la journée.
À l'heure que je marchais tranquillement vers la Yagamobile en chantonnant.
J'ai si la pizza, la pizza, c'est quoi ?
J'ai senti une grosse fatigue me saisir.
La sauce, ouh là, j'ai un coussoule.
S'il y a un armoire.
Et en entrant dans la voiture, je me suis dit un truc.
Bon, je crois que si je veux être vraiment efficace pour cette histoire de musée-là,
il faut que j'applique une technique de professionnel.
Je vais faire une microsieste de seulement quelques minutes, histoire de reparture vraiment requaqué.
Voilà, je m'installe au volant.
Je ne mets pas ma ceinture de sécurité.
Comme ça, quand au bout de quelques minutes, je vais m'endormir, ben, ma tête devrait tomber.
Contre le volant, ça devrait faire poit-poit avec le klaxon et me réveiller.
Ha ha, simple mais efficace.
Allez, Baba Yaga, au boulot, enfin, au deux-deux-voix.
Et là, troisième événement étrange, dans cette journée décidément pleine de mystères.
A peine j'ai fermé les yeux, que j'ai plongé dans un drôle de rêve.
J'étais sur la plage avec le matou et j'essayais de lui emprunter une éponge, mais lui, il ne voulait pas.
Alors moi, furax, je lui criai dessus et j'ai disais, alors avec quoi je vais nettoyer mes begonias ?
Avec ton maillot de bain ?
Et là, je me suis réveillé en sursaut.
Il y a ton fini de bazar, là !
Oula, la nuit était tombée sur la ville et les lampadaires s'étaient allumés dans les rues désertées.
J'ai du dos au moins trois heures, là.
Où est passé le matou et Poupé-Beden ?
Je vais les chercher, c'est ça.
Oula, ça s'est réfléchi, là.
J'avais dit au matou qu'il fallait prendre mon imperméable, mais calme d'hab, il m'a pas écouté.
Donc voilà, maintenant je me retrouve à graloter. Super !
Mais où est-ce qu'ils sont ?
Je te parais qu'ils sont en train de se laient coulis douces pendant que je me tape tout le boulot.
C'est toujours pareil avec le matou.
Et pendant qu'à la recherche du matou et de la Poupé-Beden, je faisais le tour du musée en rousse pétant,
sans m'en rendre compte, je m'étais enfoncé dans une ruelle déserte avec plein de poubelles
et de la fumée qui s'échappait des couches des couilles.
Et ça faisait une drôle de lumière orangée avec les lampadaires.
C'est là que j'ai entendu.
Un bruit pour le cou vraiment étrange tout en étant un peu familier.
Quoi, c'est toi le matou ?
Et le silence des lampadaires a été brisé par une voix étouffée,
mais qui encore une voix éveillait un souvenir pas si lointain en moi.
Alors, sorcière, on essaye de contrecarer mes plans.
Le matou, c'est pas drôle, c'est fini, Halloween.
Petit conseil, d'ami, la sorcière, reste loin de tout ça.
Et en contrejour des lumières des lampadaires, j'ai pu voir une silhouette de loin avec un grand manteau.
Retourne à tes vacances et à tes histoires, passage et à tes fouillards.
Tout ça, c'est trop pour tourner du courbet par les années vieilles sorcières.
Du don, tu sais que t'appelles la vieille ?
Attendez, il va voir de quel bruit je vais le chauffer ce mal au truc qui montre même pas son visage.
Attends, viens par là, viens par là.
Alors, n'écoutant que mon courage et aussi un peu ma colère,
parce que c'est pas marrant de se faire traiter de viols, les fouillards,
je me suis lancé à la poursuite de cet individu mystérieux.
Mais j'avais fait à peine 3 mètres.
Ouh, je te dis, je me suis pris les pieds dans un truc tout dégoutant et tout poilu.
Qu'est-ce que ça ?
Non, c'est toi le matou ?
Bon, et ben vas-y, aide-moi pour suivre le type au bout de la ruelle là.
Mais si, juste là !
Comme si ça justait d'un nouveau rêve dont je venais de me réveiller,
la silhouette inquiétante avait disparu.
Mais ça n'expliquait pas pourquoi le matou avait surgi dans mes pattes.
Qu'est-ce que tu faisais là d'ailleurs le matou et d'où est-ce que tu sors ?
Tu sors des égouts ?
Ben, mais t'es un cracra le matou !
Tu schmoutte encore plus que d'habitude là !
Et là, la poupée pudaine a aussi sorti sa tête de la bouche d'égouts
et elle avait l'air toute contente, mais un peu cracra elle aussi.
Nous avons trouvé le poids faible de la sécurité du musée Baba Yaga.
Eh bon ? Vous avez tellement schmouti que ça va faire fuir tout le monde ?
Il y a un accent non surveillé par les souterrains
qui date des fondations de la vieille vûle.
Venez Baba Yaga, les nagnes !
Il faut qu'on fasse un plan bien précis
de ce qu'on vient dévoire.
Tout le monde à la Yaga mobile !
Euh oui, mais attendez, attendez, c'est moi qui donne les ordres ici.
Donc, euh...
Tout le monde à la Yaga mobile !
On rentre faire le plan des égouts, là, je sais pas quoi.
Bon, c'est bon, maintenant vous pouvez y aller !
Et alors qu'on rentrait à la maison pour mettre le plan en œuvre,
je me demandais qui que ça pouvait bien être,
qui m'avait menacé au bout de la ruelle avec sa voix étrange et familière,
et son grand manteau qui s'envolait au vent.
En tout cas, c'est qui t'es sûr, c'est qu'on était sur une bonne piste.
Ha ha, bonjour, Monsieur le Gardien !
Il faut une arrière latronne du gardien qui vient d'apparaître
par la petite trappe de la porte de ma cellule.
Faites pas de bruit.
Eh, eh, vous tombez bien, Monsieur le Gardien,
parce que je... je voulais parler avec vous.
Je voulais vous dire que en fait, j'avais rien fait moi.
C'est une erreur, tu sais, c'est un simple mal-entendu.
Hein ? Des quoi, comment ça m'est complice ?
Mais j'avais pas de complice, moi, puisque j'ai rien fait.
Des quoi, d'aider les serineurs et Joe, le je sais pas quoi, que n'est pas.
Des quoi, quoi, quoi ? Ils ont dit que c'était moi qui... qui avait tout organisé.
D'accord.
Ça veut dire quoi, du coquet ?
Que je me tape encore 30 jours ici, c'est ça ?
Non, ben, d'accord, alors je vais me recoucher dans mon télis,
et puis voilà, c'est l'heure de la promenade.
Hein, déjà ?
Les fouinards, à la prochaine, je vais profiter de la promenade
pour essayer de négocier un peu mieux avec les gardiens.
On se retrouve la prochaine fois pour la suite de mes aventures.
Et d'ici là, j'ai plein de mon lit trop sous mon matulaire.
À très bientôt.

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