Avant d'écouter votre histoire, je dois vous parler d'un endroit mémorable.
Imaginez.
Une maison cachée au cœur d'une forêt de pain, où les branches murmurent des secrets
au vent.
La plage semble s'étendre jusqu'au bout du monde, et des sentiers mystérieux serpentent
entre forêts et océans promettant mis la aventure à pied ou à vélo.
Cet endroit rêvait c'est Seigneus, et j'ai pu y s'yjourner en réservant sur
AirBnB.
J'y ai passé d'incroyables vacances avec ma compagne, mes enfants et leurs meilleurs
amis.
Chacun avait son petit royaume, sa chambre.
Notre cuisine était comme une grande table de banquets où tout le monde se retrouvait.
Et, se riz sur le gâteau, on avait un jardin parfait pour papoter jusqu'au bout de la
nuit.
C'était un endroit idéal pour déconnecter et construire de super souvenirs pendant les
grandes vacances.
D'ailleurs, si on a fait un aussi bon choix, c'est grâce aux coutures voyageurs sur AirBnB,
qui nous ont permis de piocher parmi les logements que d'autres voyageurs avaient adorés.
Et maintenant, placez à votre petite histoire.
Salut ! Moi c'est Ilyes, je vis des étés incroyables avec ma cousine Lana Yartur, un
conneur de légende hors-père.
Cette année, il m'a proposé de vous en raconter.
Alors c'est parti pour l'origine des pulmoshes.
Vous savez pourquoi, à l'approche de Noël, on adore sortir des pulmoshes ? Mais si, vous
savez, ces pulmoshes tricotées avec des reines, des bonhommes de neige ou des sapins surchargés
de motifs, eh bien, c'est grâce à un drôle de monstre.
Grand comme trois ours couvert d'une fourrure bariolée, Y.B.
Bernet, toute l'année, pour se réveiller à l'approche de Noël.
Il s'a donné alors à son loisir favori le tricot, et pas n'importe quel tricot,
du tricot de Noël.
Le problème, c'est qu'il était d'altonien.
Alors ces pulmoshes mélangaient des couleurs improbables.
Ils confondaient le rouge du nez des reines avec le vert des sapins, le blanc de la neige
avec le doré des étoiles.
Sans compter qu'ils n'y voyaient pas grand chose.
Il n'était pas rare qu'un reine occupe tout le devant du pull, ou qu'un sapin
soit si grand que ses branches débordent sur les manches.
Un soir, alors qu'il tricotait, le monstre aperçut les lumières d'un village qui
scintillait faiblement en contrebat.
Les rues étaient à peine décorées, comme si Noël n'était qu'une corvée dont il
fallait se débarrasser.
Pas même un sapin sur la place.
Mais ça va pas du tout ça.
Cette nuit-là, il fourra tous ses puls dans un sac rapiercé et se faufila dans les rues
endormies.
Devant chaque porte, il déposa une de ses créations.
Le lendemain, le village anti fut secoué d'une vague de surprise.
Les puls étaient si bizarres, si colorés.
Par cueillosité, les habitants les enfilèrent et quelque chose d'extraordinaire se produisit.
Un sourire s'accrocha sur chaque visage, comme si le pull avait réveillé quelque
chose en eux.
Depuis, la tradition des puls moches de Noël s'est répandue partout.
On raconte même que certains sont encore tricotés par notre drôle de monstre.
Alors si un jour, on vous en offre, n'hésitez pas à l'enfiler.
Car qui sait, peut-être qu'un peu de magie s'est glissée entre les mailles, prête
à faire sourire tous ceux qui deviront.
Voilà, vous connaissez la légende.
Demain, ce sera autour d'Arthur de vous en raconter une.
Sous-titres réalisés par la communauté d'Amara.org