#158 - Maxime Guény nous dit TOUT sur Parcs et Loisirs Magazine ! (Interview)

Durée: 97m9s

Date de sortie: 20/12/2024

#158 - Maxime Guény nous dit TOUT sur Parcs et Loisirs Magazine ! (Interview) by Puissance Parcs

Bonjour à tous et bienvenue dans ce nouvel épisode de puissance park en live 2, puis
le studio avec une bonne partie d'actique, cuckouval.
Bonjour ! La nickel est avec le reveal du contresens sur
Benji, on va découvrir qui est l'invité spéciale d'aujourd'hui, à part si vous
êtes spoiler avec le titre bien entendu en dessous dans la vidéo youtube.
Cuckou Benji ! Je me demandais à quel moment tu allais me dire
tu peux parler ? Si bonjour, bonsoir tout le monde !
Et du coup, bonjour à notre invité spéciale
aujourd'hui, Cuckou Maxime ! Bonjour l'équipe de puissance park,
bonjour à tous les auditeurs ! Et bah voilà, ça fait plaisir de t'avoir ici,
on se croise, on n'arrête pas de se croiser sur des événements et tout,
et finalement, bienvenue au studio puissance park !
Je suis tellement excité, ça fait tellement longtemps que j'ai envie de participer à
l'épisode avec vous ! Et qu'on en parle en plus !
Et qu'on en parle absolument ! Et bah voilà, bienvenue !
Ça fait bizarre pour Benji et moi d'avoir notre rédact chef !
Bonne studio !
Il faudrait un moment pour faire votre analyse à l'issue de ce podcast !
Exact ! Mais non, mais après, on va être très objectif, très naturel, acheter une magazine !
C'est pas sponsorisé ! Je veux que je fasse un insert ou un truc !
C'est pas sponsorisé !
Mais c'est vrai qu'on n'est pas sponsorisé !
En plus, ça fait déjà un bail qu'on en parlait, je me souviens, on s'était croisés,
toi tu faisais un concert Disney, donc tu animais à Lille,
moi je faisais une convention où j'ai exposé la Dolore Anne,
et c'est là, première fois, tu m'as dit,
« Écoute, j'ai le projet de faire un magazine qui parle de parcs et ça t'intéresserait,
est-ce que tu connais du monde intéressé pour l'écrire dedans ? »
Donc...
Je me dis, je veux absolument y faire, c'était en décembre 2021,
on a sorti de Covid, et j'ai commencé à y travailler en janvier 2022 pour une sortie en mai 2022.
Voilà !
Effectivement, donc tu avais juste ta fenêtre de 4 mois de préparation pour sortir le...
5 mois, mais vraiment 5 mois intense !
Ok, bah écoute, on va en reparler un peu plus tard,
parce qu'on a une tradition dans « Puissance parcs »,
mais si on n'a pas encore un séquence-parcs, je vais pas recevoir de toutes les missions,
mais c'est pas grave, vous vous connaissez, on va commencer par le précho.
Donc le précho, c'est une petite série de questions, histoire de mieux connaître avant de l'inviter.
On adore !
Voilà, c'est normal, c'est la base, et puis bon, c'est comme ça qu'on fait avec un petit peu tout le monde.
Donc du coup, peut-être première question pour commencer,
est-ce que tu as un Home Park, un park dans lequel t'as grandi, plus ou moins, un parc de Dockers ?
Voilà, lequel est ton Home Park ?
L'évidence, c'est Disneyland Paris, qui est mon Home Park,
j'ai passé de nombreux très bons moments,
c'est l'un des premiers parcs que j'ai fait avec mes parents en 1993,
on habité alors dans les Vosges, donc on était partis la nuit,
on est voyages dans la nuit, on est dormis dans la voiture,
on est arrivés sur le parking, et j'avais même mon Michelin Euro Disney,
où l'est le collecteur, un peu collecteur,
qui me faisait déjà absolument rêver,
et ça a marqué mon enfant, très clairement.
Tu avais vu les publicités pour Disneyland Paris,
tu avais l'envidialisme, t'avais le parent qui t'avait dit...
Oui, j'avais 6 ans, à peine, moi je suis de 87,
l'ouverture en 1993, et mes parents, c'est des grands enfants.
La bonne VHS Disney avec la pub, avec les images de Disney World,
on est complètement là-dedans, et puis c'était une vraie surprise,
et puis des années après, on a déménagé, non, la marne,
et là, la coïncidence a fait que j'ai gagné en jouant un jeu concours à la banque,
mon père, parce que mon père a travaillé à la BNP,
et on a gagné des passeports annuels, des passeports annuels français liens.
C'était en quelle année, ça?
C'était dans les années 2000.
Ah oui, c'est la fameuse période où on pouvait avoir des passe aux fères.
C'est ça. Et donc, comme les enfants du personnel ne pouvaient pas finalement gagner,
on a mis les noms de nos cousins à la place, mais avec nos photos,
ça grûle.
Attention, Natasha ne va pas apprécier si elle a coûté pas de questions.
Il y a 20 ans.
C'est pas faux.
Et puis, mes parents ont acheté des passes français liens en complément pour eux et mon troisième frère,
et on y allait quasiment, ensuite, tous les mois, tous les dimanches,
on était à 1h10 de route à peine,
et on allait faire quelques attractions, on allait manger,
et puis on était vraiment, vraiment bercés par le parc d'Islande,
et à tous les spectacles.
Donc, c'était l'époque qui était en raison de la rencontre,
Mulan,
le royaume aussi,
le royaume et les périodes de police.
Exactement, oui.
Grande période.
Donc, au parc, très clairement, Eurodisneylande.
Ok, c'est noté, très bien.
À toi, Val, pour la seconde.
Quel est, dans tous les parc que tu as pu faire,
ton attraction ou ton type d'attraction favorite,
ou alors vraiment, je sais pas, l'intitulé d'attraction,
un nom, quelque chose qui te parle le plus,
qui t'a peut-être traumatisé dans le bon sens ?
Deux attractions.
Alors, c'est en Grèce, dans la lignée d'Islande,
effectivement, Bixender Mountain, c'est pour moi la meilleure combinaison
entre un bon storytelling,
une histoire, donc,
un décor,
une bonne sensation,
une odeur aussi particulière.
Qu'on parle de la Grèce,
la patrice glace de la chaîne.
On parle de sensoriel,
mais effectivement, on a tout là-dessus.
En plus, l'attraction, elle est longue, plus de quatre minutes.
Ben, Jean-Mar, tu avais fait un crash test
sur les trains de la mine,
et typiquement, c'est l'un des plus beaux.
On va quand même sur une île, on descend en souterrain
pour ensuite vivre son aventure.
Les fans Disney du monde entier,
qui font les parcs Disney au Japon et aux États-Unis,
ils nous envient cette version-là.
Clairement, oui, c'était l'aimant de tunnels,
justement, ça immerge complètement,
puisque tu vas sur l'île,
tu pars à l'aventure, tu es dans le noir,
tu ne sais pas dans quel sens tu vas,
ça fait partie des énormes piliers de cette version France,
ça, c'est clair.
C'est la première attraction qui m'a vraiment marqué.
La deuxième, je l'ai faite cet été
à Universal Studios Hollywood,
je ne savais pas à quoi m'attendre.
C'était la momie.
La momie.
Ce création entre Darkride et Coaster,
c'est flippant,
mais flippant dans le bon sens du terme.
Tu dis, wow, j'ai vécu un truc, c'est complètement mariant.
Alors, ça m'étonne,
parce que, ah oui, en même temps,
tu n'as pas eu l'occasion de le faire,
mais moi, je te conseille absolument
de faire la version floridienne,
qui a des scènes en plus,
qui a tout spoilé,
mais il y a un passage
où tu es un peu assez fini,
mais en fait, non.
Une fois que tu as fait la version floridienne,
la Californie, c'est un peu...
ça n'a pas à 100 plus.
Mais franchement, tu verras.
Quand tu as fait la celle de Floride,
tu verras qu'elle est vachement meilleure.
On note, en fait, ce qui t'a vraiment marqué,
c'est cette combinaison,
cet environnement ultra-thémés,
c'est-à-dire qu'on va dire que,
sur ce que tu recherches,
sur ce genre d'expérience,
pardon, je vais baiguer un peu,
c'est plutôt le côté émotion
que le côté sensation.
En tout cas, un mix des deux.
Oui, parce que l'émotion va te fixer des souvenirs.
Et en plus de ça,
donc effectivement, tu as l'histoire,
quand tu émerges là-dedans,
tout est pensé,
en tout cas, tu y gagnes en âme.
J'aime les élections qui ont une âme.
Tu dis, je vais vivre un truc qui est complètement dépaisant,
et on va le refaire,
sans nous la cèbre autant.
Ok, très bien.
Effectivement, puis la Momi, c'est vrai que,
pour avoir fait des seules parcs universelles
que j'ai pu faire, c'est celui du coup d'Hollywood,
et effectivement, c'était de loin mon costeur préféré,
sur le parc à l'époque,
puisque je n'avais pas pu faire Harry Potter,
puisqu'il était en panne.
Ah, tel dommage.
Il était en panne.
Oui.
Oui, il avait eu le 101 qui te fout les boules.
Je lui filme mon passe VIP,
pour qu'il aille faire sa vie d'attente,
parce que là, elle tombe en panne.
Parce que je n'étais pas pro,
je n'avais pas pris le passe VIP,
mais plus tristique.
Il faut s'éclosiser ce genre d'attraction,
en général, en première émerge.
Je le ferai la prochaine fois,
mais en tout cas, oui, la momie, je te rejoins,
effectivement, toute la partie Dark Ride,
qui vient avant la partie Gravity,
franchement, très, très bon ride,
je suis tout d'accord.
Et un peu dans l'esprit, justement,
de ton attraction préférée,
alors on va grossir un peu, c'est un parc.
Est-ce que tu as un parc préféré ?
Bien sûr, je pourrais te dire,
on pourrait penser à Disneyland,
mais peut-être que tu as eu une autre découverte,
quelque chose qui t'a marqué.
Bien sûr, Nigloland, très clairement,
un vrai coup de coeur,
son ambiance unique,
ses attractions familiales,
on se sent bien.
C'est un peu le parc de mon adolescence.
J'ai vécu dans la main,
donc c'est pas très loin de 3.
Et typiquement,
quand on y va,
tu te dis, voilà,
sur la partie un peu américaine,
avec le Jutebox,
tu viens un truc,
puis après, dans la partie canadienne,
tu sais qu'un peu plus loin,
tu vas vivre dans une autre ambiance,
puis le Nigglossho,
ça a marqué mes rêves.
Et pas à moi, mais que je fasse mal.
Par exemple, la rencontre,
le Rallion, Nigglossho, tout ça,
les grands spectacles.
Mais tu te souviens,
tu te souviens des choses.
Et c'est ça, la cont'force aussi.
Dans ce domaine-là,
il y a pas mal de Youtubeurs américains
qui font des tours d'Europe.
Et ce qui est génial,
c'est quand on a qui passe par Niggloland,
et qu'après, dans leurs vidéos,
ils te référentent le Nigglossho.
Tu vois, ils te le rassurent.
On peut pas rester indifférent
dans un tel spectacle.
On est bien d'accord.
Mais par contre, clairement,
ce qui est fantastique
avec le Nigglossho,
c'est qu'il est d'accord,
il date,
mais par contre, il est maintenu.
Mais il est dans un état,
mais parfait.
Il est bien entretenu.
C'est ça.
Rodolphe Bichelis,
nous l'avait dit.
Là, ils lui ont fait
un petit check-up complet.
Il est peste au numérique.
Il y a une petite blague à la fin.
Quand tu sors,
maintenant en plus,
non, ils veulent le garder.
Ils veulent entretenir ce spectacle.
C'est un legacy.
C'est un véritable héritage
pour le parc.
Niggland, parc de mon adolescence.
Frepper Tucity,
parc de mon enfance.
C'est l'un des premiers parcs.
Comme je suis vosgiens,
je suis là,
je suis là,
je suis là,
à côté de Frepper Tucity.
Tu l'as vraiment connu
avec pas grand chose.
Pas grand chose,
c'était à l'époque
où il y a encore la mine d'or.
D'Arcite maison.
Et puis en sortant,
tu pouvais mettre
une petite pièce.
En tournant,
tu avais des grains d'or
qui se transformaient
en pièces de monnaie souvenir
de Frepper Tucity.
Je crois que cette activité
existe toujours,
d'ailleurs, à côté du Grand Canyon.

C'est ça,
exactement.
Il existe toujours.
Quand tu cherches l'or
dans un bac,
c'est ça avec de l'eau.
En revanche,
le D'Arcite n'existe plus
puisqu'il était renseigné
par le costeur.
Mais ils ont toujours
l'envie de refaire
un D'Arcite
à leur sauce.
Surtout,
le parc,
comment il a évolué aujourd'hui,
il peut faire quelque chose
de très joli.
Il est super bien intégré.
Puis c'était mon premier boss
ibat au pirate
sur Frepper Tucity.
Et puis tellement bien intégré
dans la forêt vogienne
complètement dingue.
Et puis,
on termine,
évidemment,
en parc de préféré Disneyland
parce que dès lors
que je franchis les portes,
j'aime me transporter
et me promener
sur Main Street rien que ça.
J'ai une excitation.
À chaque fois que je me dis
que je vais à Disneyland,
je vais juste me promener,
même si ça fait
un mois et demi,
deux mois,
trois mois que je ne suis pas allé,
j'ai toujours cette excitation.
Je pense que ça
coupe de quelque chose
de mon enfance.
C'est comme si
c'était ancré en moi.
Je me sens bien.
Aujourd'hui,
avec toutes les activités
que tu as,
je le sors un peu
du précho volontairement.
Mais avec les activités que tu as,
tu as un endroit
du temps qui est assez chargé.
Tu arrêtes quand même
à te ménager des petits moments
comme ça,
des petits moments
de havres,
de paix perso
dans lesquelles tu te dis,
vas-y,
je me fais un petit safe place
à Disneyland.
Totalement, ouais.
Plus les périodes
de janvier à juillet,
plus sur la partie
du week-end, évidemment,
oui.
Tu sais,
quand on a des passions,
on essaye de les occuper,
de les alimenter,
et à défaut de ne pas pouvoir y aller,
on s'alimente d'autres choses,
de se nourrir
de vos podcasts,
de toutes ces vidéos
on-ride.
Voilà.
On les fantasme aussi.
Je suis bien sûr.
C'est pas faux, effectivement.
C'est bon, c'est vrai.

C'est comme ça qu'on se documente aussi
qu'on se maintient au courant,
surtout ça.
Vous êtes très, très fort.

il y a pas de craque.
Il y en a très modestes.
Il y a un truc qui est cool
aussi à signaler,
c'est que Minori
à la communauté parclonautique
française,
on voit qu'elle est vraiment
en plein bout,
mais elle est en train
d'exploser vraiment.
Il y a de plus en plus
de contenus de qualité
de plein d'youtubers
et plein d'Instagrammeurs
et plein d'influenceurs.
Et c'est vraiment cool
de voir, justement,
que c'est en train
de devenir mainstream
à ce point.
Totalement.
Il y a une nouvelle génération
qui arrive.
La génération des TikTokers.
Et puis chacun a plus
ou moins sa spécialité.
Il y a ceux qui sont spécialités
un peu dans les nouveautés,
beaucoup de fans de Distelland
aussi qui sont vraiment
très focus là-dessus,
mais de plus en plus s'ouvrent
sur l'univers des parcs
d'attraction
parce qu'on se rend compte
que la culture des parcs,
ça y est,
elle est bien présente.
Et puis aujourd'hui,
on va un peu plus loin
et je pense que le public
des parcs est devenu
de plus en plus exact.
C'est exigeant.
Juste,
est-ce que je peux rebondir
sur ça ?
Peut-être qu'on a peut-être
la même idée,
mais je veux confirmer ça.
Est-ce que c'est peut-être
aussi au fait que les parcs
investissent beaucoup plus
qu'il y a une dizaine d'années.
On l'a surtout vu
avec la CDA,
donc les parcs
parcs astériques,
futuroscopes,
walleby,
qui ont déchaîné
vraiment les bengueurs,
les grosses nouveautés.
La moulin a été posée
sur la table.
Et là, on revient
d'Efteling
avec Dance Macabre
aussi, qui est stratosphérique.
Est-ce qu'il n'y a pas aussi
le fait que, comme les parcs
se sont lancés
dans des investissements massifs,
ça a aussi un effet
d'entraînement auprès des communautés
qui se sont dit,
ça y est, on a vraiment moyen
d'avoir, d'être fiers
de notre passion.
C'est évident.
Avant,
il y avait des références
universelles,
d'Escalons,
d'AirPoint,
c'était des références
dans le monde,
d'un point de vue mondial.
Et aujourd'hui,
de part la démocratisation
des réseaux sociaux,
de YouTube,
et de la capacité
à filmer un instant donné
et de pouvoir
le communiquer
et le consommer.
Mais effectivement,
les gens ont un accès
beaucoup plus rapide.
Vous voyez,
il y a un développement fort
mudable
de tous ces documentaires
à la télévision,
sur RMC Découverte notamment,
où là,
on est plus sur du MECA,
sur RMC Storie,
c'est plus sur l'histoire,
les zones interdites,
les capitales, etc.
Déjà, il y a une quinzaine d'années,
les capitales étaient
l'un des premiers magasines
à faire des représentations
sur les Netherlands.
Je me souviens totalement.
Parc Asérix aussi.
Je me souviens même
des musiques
du générique
des...
Comment dire,
de l'annonce
dans les publicités,
de l'émission du soir,
je crois que c'est le soundtrack
de Spy Game,
un truc avec Brad Pitt.
J'ai écouté l'album
juste pour réécouter la musique
du reportage
parce que je trouvais que ça illustrait
vachement bien les consteurs,
etc.
Et la folie,
surtout dans les parcs américains.
Et ça parlait justement
de Walli B.Belgiom à l'époque,
où il revendait le Sirocco.
Non pas le Sirocco, le...
La Turbine.
Non, pas la Turbine.
Non, c'est le Sirocco.
C'est le Sirocco, là.
C'est l'espèce de Vekoma
avec le Corscrew.

Avec le premier Looping,
le Corscrew.
Moi, c'est surtout le reportage
de Capital,
avec Emmanuel Chain,
qui avait présenté en 96.


dans les deux sous de Disneyland Paris.
C'est exactement ça.
C'était l'un des...
Et puis je trouvais
qu'on apprenait vraiment des choses
et je me mettais en pause
chacun des moments
pour voir un peu le backstage,
le costuming,
parce qu'on ne le voyait pas trop.
Aujourd'hui,
ça s'est vraiment démocratisé.
Mais à l'époque,
c'était assez unique.
Bien sûr, ouais.
C'est...
Aujourd'hui, on dit
que tu parlais de Dance Macabre
tout à l'heure,
qui est en fait...
Là, c'est l'exemple le plus chaud
parce que c'est le plus récent.
Mais c'est vrai
qu'il y a surtout une dimension
de fanbase d'attraction
qui montre que justement,
on a cette culture par qui
commence à devenir
plus en plus proéminente.
Il y a 15 ans de ça.
Oui, les fans d'attraction,
c'est quelque chose assez rare.
Là, tu vois Dance Macabre,
c'est un tel point
qu'il y a eu des collaborations
quand t'es fait
avec un groupe,
notamment,
qui a sorti un titre
extraordinaire.
Un groupe de métal.
Qui a repris du coup la mélodie
de la Dance Macabre
pour justement accompagner
l'ouverture de la traction.
Pour pouvoir voir la traction.
Mais du coup,
t'as la fanbase
qui est en PLS
devant le truc.

t'as tout le monde...
Il y a une actante
énorme
autour de sa action-là.
Et c'est quelque chose
qui aujourd'hui
montre effectivement
que les actions
non seulement
sont référencées
par d'autres médias,
mais aussi s'auto-références
parce que sur Dance Macabre,
comme d'autres réactions,
bien sûr avant elles aussi,
eh bien,
tu as cette volonté
de garder le lore,
de garder les éléments
qui créent
une IP
avec une attraction à l'origine.
Un truc original.
Certains films Disney
et bien entendu
sont connus pour ça à la base.
Pierre-Adécarre Yves,
ce genre de trucs.
Laurentian Monshen.
Exactement.
Mais c'est là
où on a vraiment
cette sensation qu'on voit
que c'est en train de se propager.
C'est que d'autres parcs,
dont Efteling
qui fait de l'original
quasiment tout le temps,
désormais,
leur machine devienne
des véritables licences
à part entière
dans ce monde-là
et sont connus par toi hier.
Tantant,
le concert,
justement, je reprends
un petit titre d'Epicac
qui a repris le thème
de Danspacabre
pour cette collaboration.
Je suis tombé
là-dedans sur YouTube
sur la version live.
Donc dans leur concert.
Évidemment,
ils mettent la vis en scène,
les gens reconnaissent
pas le morceau au début.
T'as les trois notes de violon
de Danspacabre
qui commencent à jouer.
T'as toute la foule
qui part en furie.
Surtout que c'est des Hollandais.
Les Hollandais,
c'est un peu leur Disneyland
à eux,
et j'imagine
qu'avec tout ce qui a été
fait autour,
c'est-à-dire qu'ils ont
fermé l'attraction
avec une cérémonie.
On était présents avec Greg.
Ils ont mis les vidéos.
Ils ont filmé
une dernière fois
avant que ça ferme
pour mettre sur YouTube.
Ils ont fait un making-of
de la construction.
On raconte l'histoire, etc.
C'est vraiment un petit film.
Regardez, c'est un cuisine.
Bref, on fait un rêve.
On fait un rêve.
On s'est donné envie.
En s'auto-référence,
mais dans l'épisode
qu'on a consacré
à Danspacabre,
on parle justement
de la chaîne YouTube
d'Efteling
qui est incroyablement
de qualitatif.
Le transmédiat.
C'est des films,
c'est des magnifiques
films qui produisent à chaque fois.
Et pour la sondine dans
D'Inpacabre,
il y a une mini-serie
de cinq épisodes
qui est absolument génialissime.
Il faut l'avoir.
Par contre, la prochaine question,
c'est pas la même limonade.
Est-ce qu'à D'Inpacabre,
on est dans d'autres soins ?
Est-ce qu'il y a
un type d'attraction
que tu déteste,
ou peut-être
une mauvaise expérience
que tu as vécu ?
C'est vrai qu'il y a
certaines attractions
qui nous laissent un peu
sur la fin.
Disons,
Floquon de neige
et Ropapar.
Il n'a pas vraiment
répondu à mes attentes.
Parce que tu l'as découvert,
comment ça reste ?
Je l'ai découvert il y a
trois ans, à peine.
Et ça sentait de la poussière.
Mais ça sentait de l'eau,
la poussière.
Mais je me suis dit,
comment un parc
aussi génialissime que Ropapar
qui dévoile des prouesses
avec Voltron de technologie
est capable de garder
Floquon de neige ?
En tout cas,
va lui en mettre un coup
de peinture
ou de diodorant.
Je ne sais pas.
C'est un peu un cas d'école
parce que le truc est tellement
vieil.
Tout le monde dit que c'est nul.
Mais à force de dire que tout le monde
c'est nul, ça devient un peu culte.
Et aujourd'hui, limite,
je pense que s'il devait y retoucher,
il y aura peut-être des gens
qui ne seraient pas contents.
Alors il y serait qu'il serait qu'il serait qu'il serait qu'il serait qu'être
pas content.
Moi je serais derrière
pour appuyer sur le détonateur.
C'est la dernière attraction du monde
où il y a encore du papier à l'U
et des curnants qui font les décors.
En tout cas,
de la boîte,
il y a toujours un très chouette
placement produit,
parce que l'écran de la photo
à la fin te met clairement la marque
à l'appuyer en direct.
C'est Philips.
C'est un style.
Ah, les faux jeux sont géniales
parce que t'es tellement hébété.
Tu es genre,
qu'est-ce que c'est que...
Clique !
Et là, ta photo est vraiment
la tête à plus de fuck possible.
Alors il y a une deuxième attraction aussi
qui me supporte.
Je sais pas, c'est le terme.
En tout cas,
Furious Bako,
à Port avant tout,
me fait mal à la tête
à chaque fois que je le fais.
Alors...
C'est le lien des costeurs
qui a la plus forte propulsion,
je crois d'ailleurs.
Mais à la fin,
je suis pas bien
et je pense que c'est pas ça
la promesse,
c'est juste un costeur de qualité.
Tu dois te sentir bien à la fin.
Le truc, c'est que Furious Bako,
c'est un peu un prototype
de Wing Costeur
à l'époque de chez Intamin.
Donc c'est des trains
en fait première génération.
Depuis, ça a changé.
C'est un peu les trains
qui avaient sur Skyrush,
à Airshepark, tout ça.
Donc ça a bien évolué.
Et en plus,
c'était avec le Harne Ghiottin
et ça tremble.
C'est dommage parce que
le thème de l'attraction
est original.
T'as un espèce de précho
avant le launch.
T'as un launch hydraulique,
des derniers au monde maintenant.
Qui est juste exceptionnel.
Mais une fois que t'as passé
la ligne droite
et que ça enchaîne les virages,
alors là, c'est foutu.
Mais j'adore.
C'est un plaisir coupable.
C'est vrai que
qu'est-ce que ça fait mal.
Je dois avouer moi,
il est sur ma bucket list
parce que je suis toujours pas
allé à l'apportement.
Tu vas voir,
je veux tester ce truc-là.
Et comme tu es un Amazon au toit.
T'aimes bien.
Les trucs qui tremblent.
J'adore les SLC.
Mais j'ai quand même du Doliprane
dans le manteau.
C'est ça.
On n'est pas con non plus.
Et si tu ne veux pas utiliser
le Doliprane,
fais chamballa.
Là, tu seras très, très ravie.
Non, c'est trop.
C'est trop.
C'est un autor de chiant.
Mais c'est vrai.
C'est vrai que c'est fluide.
C'est fluide.
Donc là, je vous ai donné
deux exemples à l'étranger.
Je vais mouiller quand même
parce qu'on est là pour se mouiller.
Goudurix, avouons.
A chaque fois que j'emmène
des potes,
je me force à monter dedans
parce que j'ai un claquement
en moment où,
juste avant le looping,
il vous appelle looping.

À un moment.
C'est ça.
T'es sûr que t'as pas le claquement,
une 5-cop,
et un autre claquement.
Peut-être.
En tant que visiteur,
c'est très beau.
Il y a plein de figures.
Et puis à l'époque,
c'était quand même exceptionnel
d'avoir une telle machine
en France.
Il lui reste quelques années,
je crois, encore.
Oui.
Mais bon, pas trop.
Pas trop, si vous plaisez.
Mais tu pointes du doigt
un truc très important
avec Goudurix.
C'est qu'il y a le paradoxe
Goudurix.
C'est le costeur de carte postale
vu l'extérieur.
Sur le lac,
posé, etc.
avec les couleurs.
Il est magnifique.
Il est magnifique.
Par contre,
dedans,
sa beauté intérieure
laisse un désiré.
On va dire.
Après, quand tu vois des youtubeurs
le faire des dizaines et dizaines de fois,
tu dis, bon,
ça va quand même,
il est tout à l'heure respectable.
Il a une note de satisfaction
qui est bonne au parc à Stérix.
C'est pour ça qu'il le garde.
C'est ce que je vais dire.
Ils ont du mal à s'en séparer.
Franchement,
j'espère que tout à Tise
va justement aider
à pousser en mode,
à laisser bon.
Le truc,
c'est que nous,
on n'est pas habitués
encore comme il faut
aux attractions de bonne qualité,
enfin fluide aujourd'hui.
Il y a tout à Tise.
Il y a aux irises quand même
qui sont arrivées au parc à Stérix.
Mais par exemple à Disney,
qui est encore beaucoup
sur le même modèle de train Vekoma, etc.
Ça tremble partout.
Pour les gens,
c'est normal que ça t'abasse
comme ça alors qu'en fait,
il y a beaucoup mieux.
C'est ce qu'on se dit.
En plus,
ce qu'il y a de rigolos
dans la culture populaire,
c'est que ce modèle de rail de Vekoma
qui, du coup,
a le défaut
avec des entre-toises
de foot-de-baf énorme.
En fait,
il est tellement connu
dans notre culture que dès que
tu as un visuel
qui représente un coaster quelconque,
tu as toujours un rail Vekoma,
même si le coaster
n'est pas un Vekoma.
J'en souviens à l'époque
de l'ouverture de Crush Coaster.
T'avais une espèce
de visuel,
où tu voyais Crush,
et ils ont pris
un rail qui fait
comme un corkscrew,
donc un tierbouchon.
Et en fait,
c'était un rail Vekoma
qu'ils ont mis
alors que c'est pas du tout
la même chose.
C'est drôle.
C'est une image politique.
Parce que voilà,
tu le représentes.
Pour toi,
c'est ça le rail
d'une montagne russe,
peu importe le fabricant.
Bien sûr.
Mais c'est ça qui est bizarre.
On va peut-être enchaîner
sur la dernière.

Parce que là,
on a parlé d'attractions
sur lesquelles
c'était un peu compliqué.
On va encore une fois
grossir le champ
et ce qu'il y a eu des parcs.
Pour le coup,
tu es rentré,
tu as eu une expérience
et tu t'es dit,
ça va pas.
Oui, ça va pas.
Je l'ai fait il y a 3 mois.
C'est Six Flags Magic Mountain
en Californie.
Ah oui.
Connu pour ses costeurs,
même si c'est la sécurité,
il m'a laissé un peu sur ma fin.
Je l'avais tellement fantasmé
ce parc
parce que je vais regarder
ce film de 1983
qui s'appelle
Bonjour les Vacances,
L'Hompoun's Vacation.
On en a parlé avec Jean-Marc
d'ailleurs dans un épisode
il y a quelques temps
déjà, je m'en rappelle.
Donc oui, effectivement.
Un père de famille,
Grace Wold,
qui emmène ses enfants
à travers les États-Unis
pour aller voir
le plus grand parc
d'Amérique
s'il est présenté comme ça.
Wally Ward,
et ils avaient utilisé
en carte postale
le Magic Mountain
de Six Flags.
Et j'avoue,
en allant voir
en testant ce magnifique parc
entre 10h et 18h,
d'ailleurs l'ouverture
en plein été,
j'étais très déçu
parce que j'ai l'impression
qu'il était abandonné.
Oui, alors c'est ça.
Il n'y avait quasiment personne.
C'est que c'est une des capitals
des costeurs du monde
avec ses darpontes,
mais le parc est dégueulasse.
Et même ne serait-ce que
passer un coup de chiffon
sur les trains
ou nettoyer,
repeindre les rails,
ils ne connaissent pas.
Il y a des très belles machines
plus tard.
Oui, bien sûr,
je suis d'accord.
Mais c'est triste.
Le parc est un peu bizarre
au niveau de
comment dire,
de son layout.
C'est géographique,
oui, oui.
C'est difficile de se retrouver,
à la grosse montagne au milieu
et opérationnellement,
c'est un peu la casselle horreur.
C'est l'horreur.
Tu sais,
quand tu vas dans un parc
comme ça aux États-Unis,
tu as envie de gagner de ton temps
et tu prends des passes
à peu cher,
presque 100 dollars.
C'est très du billet.
Je peux vous assurer
que l'opérationnelle
était vraiment terrible.
Je vous assure,
ce n'est pas pour les critiquer,
mais les opérateurs
avaient deux de tensions.
Ok, c'est 40 degrés,
mais j'ai l'impression
qu'ils étaient ailleurs.
Ils vous étaient très bien,
mais ils étaient ailleurs
comme dans le film.
Regardez, bonjour,
les vacances.
Ils ont deux de tensions.
À vous, le...
J'ai l'impression
qu'il y a
peu près la même chose
de votre road trip
avec Dubik.
C'est des opérateurs
à la ramasse.
À part certains,
c'est un peu la catastrophe.
Le seul,
où ça a bien tourné,
moi, c'était
Greta Adventure,
qui est un de leurs parcs vitrines.
Mais je trouve ça fou,
qu'en Californie,
un des plus gros comme ça,
et un des plus visités,
ce soit autant la Qatar.
Et 17h00 arrivait,
et j'ai fait à peine,
c'est pas 2, 3, 5e du parc.
Oui, en plus.
Malgré les fast-pastes.
Donc, bon,
écoutez, on a quand même
gardé des bons souvenirs.
Il fallait le tester.
Ce n'était pas mal non plus.
Et c'est aussi le parc
qu'on voit dans Générique
de Notre-Belle-Fabrie.
Oui, bien sûr.
Avec le Colossus,
tu l'as fait le Twisted Colossus.
Il a bien changé,
mais là, il est mieux.
Oui, très bien.
Et donc, il reste le plaisir coupable.
Un truc qui n'est pas nécessairement reconnu
comme étant top,
mais toi, tu te dis,
j'adore, moi, je kiffe bien.
Je le ferai bien un petit peu.
Sans hésitation,
Lidre de Lernes,
au Caster,
avec le Jogbox.
Oui, c'est à le Jogbox.
Je le fais à chaque fois.
J'adore aussi.
Je trouve qu'il y a des bonnes sensations.
Et c'est drôle,
il se trouve des boulons un peu retapés,
la récemment.
Ça devrait être celle-là.
Ou peut-être aussi le boomerang
à Wally B, Ronald.
Pourquoi ?
Parce que je sais
qu'il a très mauvais express
auprès des fans de parcs
d'Espagne-Monsieur Valentin.
Mais je trouve que le rapport figure,
durée, sensation,
il est au rendez-vous quand même.
Tu as fait d'autres boomerangs
ou tu as testé d'autres boomerangs ?
Non.
D'accord.
Si, Wally B, Belgium.
Belgium, OK.
D'accord.
Dans ce cas, si tu aimes bien le boomerang,
il faut que tu fasses celui de Wally B Hollande.
Parce que de tous les boomerangs
qui me concernent,
je me range de la vie de Valentin.
Par contre, l'exception, c'est celui de Wally B Hollande
parce qu'il a de la musique embarquée
et des trains de nouvelle génération
ce qui rend l'expérience un peu plus supportable.
De nouvelle génération ?
Ben, les MK1212.
Ah, à ce moment-là,
je préfère conseiller celui de R.C. Parc.
Ouais, mais là, c'est loin.
Disons que c'est la moins pire.
L'année prochaine,
il y a fort risque que t'ailles
Wally B Hollande pour l'ouverture
Vas-y.
Ok.
Ça, c'est bien.
Et vu qu'on est sur la liste
et les boomerangs que t'as déjà fait,
celui de Belleward,
oui.
C'est le premier, ça va ?
T'as sur le vécu ?
C'est prototype.
En vrai, il n'est pas plus désagréable qu'un an.
Je l'ai trouvé pire.
Moi, je trouve...
Ah, personnellement...
Attends, Wally B Hollande,
le truc en métal qui te broie les côtes
arriver en station, c'est infernal.
Tu vois, c'est un peu marrant.
Wally B Hollande, c'est très bien,
sauf la fin.
Wally Belleward, ça ne va pas, du tout.
Genre depuis le moment où tu décolles,
jusqu'à ce que tu reviens de l'un à l'autre.
Le truc, c'est que grâce à Goudurix,
moi, je suis entraîné avec le type de Arnais,
V-Com, un Goudurix Space Mountain,
à l'époque,
il y avait un Space Mountain qui m'a entraîné à ça.
Je tiens les Arnais d'une façon,
où en fait, ça me stabilise.
Je fais un câlin au Arnais
et je ne me connais pas la tête.
Il fait que...
Et les nouveaux trains V-Com,
avec les grosses barres en métal
et le plastron qui décrase,
du coup, ça ne marche plus.
Et je suis dégoûté.
Moi, je ne t'aime pas.
Moi, le truc que je regrette sur Wally B. Ronal,
même s'ils l'ont fait aussi pour des raisons de maintenance,
ça se comprend bien,
mais on a perdu l'audio embarqué dans les trains.
Ah oui.
Il avait de l'audio embarqué,
ce boomerang.
Et en plus, l'audio embarqué était vachement sympa.
Donc, c'est...
Moi, le seul truc que je regrette...
Ah, ça ne m'a même pas tu vois.
Non, moi, je ne savais pas non plus pour le coup.
Tiens, on va rajouter un plaisir coupable.
Le twist au parc le pal.
Oui, ça c'est pas un plaisir coupable.
C'est bien, c'est bien le twist.
Oui, c'est très bien le twist.
Oui, mais coupable,
ça dépend quelle définition vous en faites.
Ah oui, non.
Non, mais il est très bien le twist.
Non, il est plus.
Non, je peux con.
Je l'aime beaucoup.
Attends, la dernière fois, on était justement à Toverland.
Je me suis...
J'ai chaine-rided d'Odver-Valvin,
qui est son clone.
C'est exactement le modèle,
sauf qu'il a de l'audio embarqué.
Est-ce qu'il aurait peut-être un point commun
à tous ces costeurs que j'aime bien?
Oui.
Il y a un marqué que Greg,
dès qu'il y avait audio embarqué,
c'était forcément une attraction top.
Genre, flocon de neige,
il n'y a pas d'audio embarqué.
Non, il aurait dit que c'était génial.
Désécerrement.
Désécerrement.
Non, mais bon.
Donc, si on allait peut-être maintenant
sur les questions pour mieux te connaître,
toi, maintenant qu'on sait un peu
quel est ton rapport au parc au notice
avec toute cette petite question.
Première question, Valentin,
si tu veux peut-être rouvrir le balle,
pour...
C'est un peu mieux qui tu es.
Oui, voilà.
Bah, tecchi.
En fait, c'est des arpéties.
Je vais juste raconter un peu ton parcours,
peut-être les études.
Et puis comment t'as fini par arriver à la télé,
aussi?
Bien sûr.
Longue histoire.
Ce que tu en sors, une arpe,
on fait le flashback, hein, c'est pas un problème.
Soit synthétique.
Je suis pas signé par le spectacle
depuis très longtemps.
J'ai beaucoup déménagé.
Je fais une dizaine de ménagements
parce qu'on ne peut pas travailler
dans la banque.
Et à chaque fois qu'on a déménagé,
j'avais des différentes activités
qui m'ont amené ensuite
à mêler toutes mes passions.
Alors quand j'étais enfant,
je faisais du piano.
Je fais 15 ans de piano.
Ensuite, je fais de la maîche.
Ensuite, je fais l'école du cirque.
Oui, t'avais même un groupe
qui s'appelait Emmett, non?
Absolument.
Un groupe de pop-rock et électron.
Il fait une quinzaine de scènes.
Là, c'est quand j'étais à Paris.
J'ai fait des études
en cinéma audiovisuel
en baccalauréat,
donc littérature et option cinéma.
Ensuite, je suis monté à Paris.
Et la première chose que j'ai faite à Paris
c'est d'assister à des émissions de télévision
parce que je suis un enfant de la télé.
À cela, je voulais être journaliste
car je trouvais que c'était un point de départ
très intéressant pour pouvoir
ensuite pénétrer le monde des médias.
Donc un peu Tintin Reporter,
une figure phare de la banque dessinée.
Et j'ai très rapidement fait une licence
d'information et de communication spécialisée
de médias et de médiatisation.
Un master industrie créative
de médias web art.
Et en parallèle, mon premier stage
à Média Plus.
Média Plus, c'est quoi?
C'est un quotidien destiné
aux professionnels des médias
et de l'audiovisuel en PDF.
Envoyé à toutes les chaînes de télé,
boîte de prods,
une quinzaine de pages
avec toutes les actues
des médias nationaux et internationaux.
Et dès le départ,
dès mon premier stage,
j'ai fait jusqu'à 7 interviews
par semaine de grands patrons de chaînes.
Il est bon parce que t'as vu,
il a enchainé tout ça
et il a la bonne respiration.
Ça fait partie du métier.
Tu sens le professionnalisme.
Mais du coup,
c'est vrai qu'effectivement,
rentrer à Média Plus
a juste été la porte d'entrée fantastique.
Du coup, pour te faire le networking
pour te faire le réseau tâche,
c'était parfait.
C'est parfait.
J'ai fait plus de 40 000 interviews
en 16 ans.
Parce qu'il n'y avait pas de chetjbt
à l'époque.
Il n'y avait pas de chetjbt à l'époque.
Bon, nous, on n'est pas encore à 40 000.
Mais...
Ouais, mais...
En nombre de minutes,
tu m'allais ou elle peut être,
mais bon, c'est...
Ça m'a créé un réseau.
C'était assez fabuleux.
Mais c'est vraiment tout les médias.
Chênes de télévision,
aux y patrons de Facebook,
Twitter, France...
Enfin, bref, tout.
Vraiment, c'est très global.
Et les producteurs,
à la fois de documentaires,
de séries, de flux,
donc de divertissement.
Donc là,
effectivement,
ça a beaucoup bougé en 16 ans.
Entre temps,
il y a le statut d'entrepreneur
qui s'est créé.
Donc, je suis devenu indépendant.
Donc, maintenant,
je travaille pour eux.
Mais aussi pour telestart,
telépostes, télémagasines.
Vous pouvez me lire
dans le magazine de papier
où j'ai une sorte de ruite
press médiatique.
Donc, c'est très sympa.
Et quand je suis arrivé
à la télévision,
j'ai fait mes premières interventions
sur Europe 1
dans le Grand Direct des médias.
Grâce à une interview de médias plus,
on m'a interviewé,
coé à l'époque.
Ça a fait un scoop.
Enfin, bref,
ils m'ont appelé,
tu veux intervenir là-dessus.
Je dis oui.
Et puis,
comme ils m'ont trouvé
plutôt bon à la radio,
ils m'ont rappelé la semaine d'après,
plus la semaine d'après.
Donc, je commençais à intervenir,
au même titre que les grands directeurs
de la publication de,
je sais pas, TV Mag,
Télécapsia Tepdo.
Petit journaliste,
t'étais pas 4 ans à peine.
C'est la vie, t'étais spécialisé,
puis t'avais un regard jeune
sur le milieu.
Après, en même temps,
si t'as bouffé 40 000,
si t'as fait des dizaines de milliers
d'articles et d'écrites,
t'as des réflexes
qui ont dû venir instinctivement,
qui t'ont facilité,
ce genre de truc.
Parce que la radio,
du coup, en radio,
c'était quoi,
comme tu passes tous les jours ?
Non, c'était toutes les semaines.
C'était pas payé.
C'était vraiment
quand t'avais besoin d'experts-médias
sur un débat de fin,
sur le top ou le flop d'audience,
telle émission,
les nouveaux télés, etc.
C'est ce que t'as habitué
au côté un peu live,
du média ?
Totalement.
L'un des rédacteurs en chef,
à l'époque du Grand Direct des médias,
c'est Roropin,
il est venu,
rédacteur en chef à de soins,
de « touche pas à mon poste »
sur C8.
A l'époque où c'était plus de...
De la médiat.
C'était 100 % dédié,
justement, au média.
C'était la période
où t'avais les grandes émissions,
t'avais Morandini,
qui avait son Grand Direct des médias,
du l'a dit,
je suis con le Grand Direct des médias,
il y avait de 3 émissions
d'analyse justement comme ça,
de médias purs.
Donc c'était encore la première
« R » de « touche pas à mon poste »
si je peux dire.
C'est exactement la première « R »
où ça mêlait...
Donc ils arrivaient juste
sur D8 à l'époque,
en s'éliminer,
en s'éliminer C8,
c'est ça.
T'avais du happening
et t'avais des médias.
Donc, c'était en 2016
et en décembre 2016,
sur soins SMS
de ce rédacteur en chef,
et ils me disent,
« Tu veux le faire une fois ?
On peut venir des experts médias ? »
Je dis « Wouah, Wynet,
ce serait une très bonne expérience,
je raconterais ça
à mes enfants plus tard.
C'est ce que je me suis dit
dans la tête.
Et le 5 janvier 2017,
j'ai fait ma première apparition
en tant que
journaliste professionnel
« Média Plus » voilà.
Ça a bien marché.
Cyril Hanouna,
on a rigolé de ma voix,
de ma manière de parler
et puis,
ils m'ont rappelé la semaine d'après,
puis la semaine d'après,
puis la semaine d'après.
Et au bout de la 10e intervention,
je les signis mon premier contrat
de chroniqueur.
Donc ça a été vraiment très progressif.
On m'a pas imposé.
Il a été bien laissé en quelque sorte.
Voilà, on m'a pas imposé.
Voilà, il s'est arrivé
un moment aussi un peu particulier
où il y avait le départ
d'anciennes figures,
Thierry Moro et Nora Malagré,
Mathieu D'Orlan-Maud,
avant, il était revenu, mais voilà.
Et donc, place au petit nouveau
que j'étais.
Et ça a bien marché.
Et puis, un an après,
j'ai présenté mon premier prime time
en direct à la télévision,
la magie, selon Guéni,
autre de mes passions, la magie.
Bah, tu l'avais dit,
tu lui avais fait de la magie
quand t'étais plus jeune.
C'est ça.
Et ça, c'est tout de même
complètement dingue.
Le prime, le jeu le gagne
dans une, vous savez,
à prendre ou à laisser
le jeu des boîtes.
Tous les chroniqueurs
avaient des boîtes.
Je prends la dernière.
Tu peux gagner soit
une brosse à danse,
soit un prime time.
Je gagne le prime time.
Et ensuite, c'est toi
qui as eu le choix
de ton thème, ensuite?

La chaise, j'étais dans
les couloirs,
je dis, qu'est-ce que tu veux
faire?
Soit, une émission de magie,
ce que j'adore ça,
ou un grand cabaret,
un peu funky.
Et finalement,
ce n'est pas tombé
dans l'oreille d'un sourd.
Deux semaines après,
j'ai le directeur général
de H2O production,
qui m'appelle Maxime.
On va annoncer ton programme.
Ça va s'appeler la magie
selon Guéni ou selon Maxime Guéni?
Je dis selon Guéni.
Ok.
On relance le communiqué
de presse.
Et donc, on a eu
trois semaines à faire
le concept.
Mon premier direct,
vraiment sans filet.
Ah oui, carrément.
C'est en prime time.
Oui, en prime time.
S heureusement que j'avais
une productrice qui m'a fait
un peu du media training
de trois jours avant.
Histoire de bien répéter,
parce qu'il n'y a pas de prompteur.
Toi, c'est vraiment...
Ah, tu n'es pas prompteur
ou même un prompteur.
Une oréette,
une disait-t-on,
c'est la pub dans cinq minutes.
Tu vas la lancer.
Ah oui, c'est tout.
C'est juste ça.
Donc, tu as un agent.
Tu as ton conducteur de base
que tu as établi.
Tu as un peu près l'ordre.
Tu prends dans le cours.
J'ai mes fiches.
Et puis après,
au petit bonheur, la chance.
J'avais commencé un peu
la radio digitale
avec VLMedia,
une émission sur le divertissement.
Donc, le fait d'avoir un peu
mon gène micro,
ça m'a aidé.
Et puis, j'ai fait l'émission.
J'étais vraiment au tout je ne sais pas.
C'était en 2017, 2018.
Ton rapport à la caméra,
parce que tu as commencé
sur TPMP,
tes premières apparitions
facecam.
Mais en plus,
tu avais le public autour.
Plus, TPMP,
il y a quand même le côté
un peu raïeur volontairement,
parce que ça fait partie
de la formule.
Mais du coup,
tu as dû avoir un truc
de malademental avant.
Avant l'antenne.
Non, pas du tout.
J'étais stressé avant,
mais une fois que j'arrive
dans le niveau des studios,
du bâtiment,
le stress est parti.
Et comme je ne connaissais
plus tout bien les programmes télé,
ça a été.
Donc, tu t'es,
en fait, tu t'es carapassé,
parce que tu connaissais ton sujet.
Tu disais, vas-y, je ne vais pas dire de la merde.
Je sais ça, ça, ça, ça, ça.
Et vas-y, je l'ai mis.
Après, j'ai ma spontanéité.
Donc, c'est ça qui a peut-être
marché.
Donc, chez le premier prime,
en sortant de l'émission,
on avait des tendances
sur les bugs,
ça va faire un flop, tout ça.
Et bien,
non, l'an, l'an matin,
on était leader TNT,
on avait fait près de 800 000
téléspectateurs et leaders,
surtout les cibles commerciales.
Et là,
j'étais un peu sur un nuage,
je n'ai jamais reçu autant de messages.
C'était complètement dingue.
Et puis, voilà,
ça a commencé comme ça.
Et puis,
t'as la marque
et les mandrags d'or,
les plus grands magiciens du monde,
ce sont les Oscars de la magie,
qui arrivent sur C8
et qui avait le profil magie,
BB.
Mais ça a existé.
Oui, ça a existé.
Avant, avant ton émission,
les mandrags d'or.
Oui, ça a existé.
Oui, ça a 35 ans.
D'accord.
Et ça a commencé sur France 3.
Et il cherchait un ambassadeur.
Et ça...
Et vu que t'avais ton émission de magie,
t'avais déjà été déjà référencé pour ça.
Oui, ils n'avaient pas besoin
de chercher midi à 14 heures, en fait.
Voilà comment ça s'est fait.
On arrivait à la télévision.
Et donc là,
j'ai tourné un 10e prime.
Il y a quelques semaines,
qui seraient diffusées en fin d'année,
2024 sur C8.
Voilà, c'est déjà la 35e émission.
Ben oui, ben...
Bravo, bon parcours en tout cas.
Est-ce que tu as...
Oh, c'est pas fini ?
Moi, j'ai une question avant.
Est-ce que tu peux me filer
et avoir la chance que tu as...
Tu as déjà fait un peu de télé
avec un MC, mais bon...
Non mais alors moi,
c'est à rien d'avoir...
C'est pas du prime, c'est oui.
C'est pas du prime.
Moi, je n'ai pas évolué
dans l'esphère des médias d'Ig.
Mais quand j'entends ton histoire,
c'est que t'as vraiment été
au bon endroit,
au bon moment à chaque fois
et que t'as trouvé les bonnes personnes,
les bons interlocuteurs
qui t'ont permis de rebondir.
En fait, c'est ça.
Les gens pensaient à moi un moment donné
et puis j'étais disponible.
C'est vraiment fait de manière vraiment...
On me dit à dire par surprise,
mais non, il n'y a pas vraiment pas de surprise.
Après, c'est pas non plus totalement...
C'est pas de la chance pure,
comme on le dit, la chance s'asculptive.
Bien sûr.
T'aurais été plus introverti,
il y a des moments dans lesquels tu t'es dit
vas-y, bon, là on propose de la télé,
t'aurais pu te dire
bah non, j'ai peur, je ne vais pas le faire.
Les portes derrière ne se seraient jamais ouvertes.
C'est exactement ça.
T'as fait la démarche qu'il fallait,
tu t'es mis un peu en porte à foot,
tu t'es mis un petit peu en difficulté,
mais ça t'as appris des choses
et ça t'as ouvert des portes derrière.
Tout l'importance de sortir de sa zone de confort,
quand on dit qu'on n'est pas capables de faire quelque chose,
on dit bon, qu'est-ce qu'il y a à perdre ?
Non, il y a tout à gagner.
Moi je pars de ce principe-là.
Et puis, grâce à la télévision,
un producteur de Disney en concert
me repère à la télé,
plutôt son papa, il me dit
tiens, ce petit jeune,
il parle aussi bien au maman qu'aux enfants,
tu devrais le contacter sur Insta,
pour présenter ta tournette du concert.
Et donc là, j'ai reçu une première proposition
pour animer Disney en concert.
Voilà, ça s'est fait comme ça.
Et je peux même pas parler de prix,
j'ai une main, j'adore ça,
en plus de la scène.
C'est aussi ça, encore une autre aventure.
Ce que je n'ai jamais fait de scène,
c'est différent,
parler directement à une caméra
et parler à 10 000 spectateurs,
c'est très, très différent.
Je te crois, c'est pas du tout évident.
Le fait d'être un peu fan Disney,
ça a aidé un petit peu à rentrer
dans le personnage de présentateur,
justement, de maître de cérémonie.
Complément, ça a beaucoup aidé.
J'apprends toujours,
parce qu'on ne fonctionne jamais
encore sur Prompteur.
J'ai jamais fonctionné sur Prompteur,
toujours sur Fiche,
et après, tu apprends tout par coeur.
Prompteur, le problème,
c'est que c'est un arme à double tranchant,
parce que tu perds tellement spontanéité.
C'est tellement facile de perdre
spontanéité dedans,
alors que justement, si tu veux
laisser parler,
justement, laisser parler un peu
ta spontanéité et tout,
il faut que tu puisses laisser un peu parler
ta passion
pour animer ton discours.
Le Prompteur, il te nique tout,
à part si tu as vraiment fait des années
de lecture pour avoir...
C'est un exercice que je vais faire
à certains de mes étudiants
qui ne sont pas du tout du domaine-là,
mais juste pour leur apprendre des trucs,
ça rend compte de la difficulté,
et c'est tellement casse-gueule comme un truc.
De tellement.
Et ce qui était vraiment essentiel,
c'est que je n'ai jamais arrêté
mes autres métiers.
C'est-à-dire que j'ai toujours
continué l'après-sécrite,
même quand j'étais en quotidien
à la télévision,
quand je ne sais jamais
comment ça peut s'arrêter,
on est en intermittent aussi.
Donc, du jour au lendemain,
il t'appelait pu.
Voilà, donc j'ai toujours eu
plusieurs employeurs,
et à un moment,
je me suis dit,
on sortait du Covid.
C'est très bien d'avoir mon propre
média,
ce qui n'a pas été fait,
et le magazine,
Parc et Lausière Magazine,
a commencé à germer
pendant cette période de confinement.
C'est franchement complet.
Enfin moi, je me l'avais dit,
c'était fantastique,
parce qu'honneusement,
finit le succès historique.
Félicitations,
tu nous as pliés la dynamique
de l'épidène.
Non, non, non,
c'est ta gueule, ta gueule.
Non, déconne, non, non.
Ça fait son sens,
où justement,
on s'est croisés,
tu animais à un concert,
et tu m'as parlé de ton projet,
et j'en profite,
alors bon, ça ne va pas trop te rafraîcher,
mais moi,
je pense que tu as les mêmes souvenirs que moi,
mais on se connaît depuis bien plus longtemps que ça.
15 ans.
Parce que je pense que tu fréquentais comme moi,
alors peut-être plutôt
de façon discrète,
mais des forums comme Disney Central Plaza,
mais complètement,
sur lesquels j'étais dessus,
je téléchargais des MP3,
on disait que c'était musique de Parc.
Du skyblock de Stitch,
un microfoirou à côté du haut-parreur.
Du skyblock,
sur le skyblock de Stitch,
59 000.
Mais oui, ce qui est génial,
c'était le Céberne Alibaba.
Et en fait, ce qui était incroyable,
c'est que...
C'est le Magic.
Moi, j'étais modérateur sur DCP,
à l'époque,
et je faisais des événements
que l'on avait des fois Disney nous invités,
et je me souviens que la première fois que j'étais vu,
c'était un événement,
un soirée de lancement,
genre du nouveau,
la nouvelle...
la nouvelle grid programme Disney Channel,
des séries, des trucs comme ça,
où j'étais vu toi et ton frère,
qui est comédien,
un coucou à Clément, d'ailleurs,
si il nous regarde,
et puis t'es venu me voir,
parce que j'étais avec Mathias,
qui est aujourd'hui à la communication,
à Disney,
et on faisait beaucoup de voyages en Floride,
Californie,
dans les parcs Disney,
on en faisait des vidéos.
Et Maxime,
toi tu regardais,
enfin des vidéos qu'on faisait.
Et t'es venu nous voir,
genre, ah, trop bien et tout !
Ouais, ouais, ouais,
on avait envie de faire partie de votre bande,
avec toi,
et vous nous faisiez voyager,
et déjà, on vous suivait,
donc de voir en vrai,
et après,
on s'assuie sur Facebook,
et en fait,
on n'a jamais coupé le lien,
vous, et voilà,
on ne se voyait pas,
mais voilà,
on se croisait.
On a l'impression d'être toujours connecté.
C'est excellent.
On se croisait,
et après, bon,
il y a des,
moi, j'ai toujours été passionné par ça,
donc toi,
c'était en ton intérêt aussi,
de me contacter,
de me dire,
bah tiens, j'ai besoin d'aide,
est-ce que tu connais des gens ?
C'est comme ça que j'ai fait venir Benji,
aussi, dans le magazine.
Complètement, au PIF, d'ailleurs.
Parce que je suis sûr que tu avais,
Benji, en plus,
c'est un peu,
une des cordes,
à son art,
justement,
d'écrire,
justement,
des choses.
Après, je vais répondre à ce que tu as su.
Mais le pire,
c'est que,
quand je vois le lancement du projet,
je dis juste,
mais tu sais,
de manière complètement innocente,
bah à l'occasion,
si tu as besoin juste de vérification,
de trucs,
que corrections,
si tu n'es pas sûr,
bah tu m'appelles,
moi, je ferai grand plaisir.
Tu veux une chronique ?
Tu veux animer un truc dans le magazine ?
Je...
Bah oui,
je veux pas dire non,
qui serait,
c'est pas possible de dire non
à un projet comme celui-là,
enfin,
il n'y en a pas tous les jours.
La presse écrite qui se lance
pour les parcs d'attraction,
c'est franchement un gros kiff.
C'est un plaisir.
On en parlera
du lancement,
du lancement de la création,
parce que là,
c'était vraiment des sueurs,
des sueurs,
des sueurs,
des sueurs,
bah raconte-nous ça,
raconte-nous ça, justement,
parce que...
On peut en parler,
ouais, clairement.
Tu nous as contacté,
on a commencé à faire un premier g,
quel sujet on pourrait aborder,
quel type de chronique on pourrait faire.
Avant cela,
avant cela,
comment on me bien l'idée ?

il y a le Covid,
et là,
je me suis dit,
mais quand même,
les gens,
ils t'ont envie de sortir,
il y a une envie,
et puis c'était en même temps,
symboliquement,
les 30 ans de Disneyland Paris,
en 2022.
Donc, je vous lui dis,
ça serait quand même
idéal d'avoir une sortie en mai 2022,
ou juin 2022,
comme le symbole du premier parkathème
français majeur,
et...
Et tu te parles à toi aussi en plus,
et à voir,
et en plus,
dès le départ,
je voulais avoir la patronne de Disneyland
en interview,
dans la mesure où
ça allait nous crédibiliser
immédiatement auprès de la profession,
de l'avoir,
comme elle ne parle pas trop.
Donc, ça,
c'était un premier point.
Deuxième point,
je voulais dire que ça soit en papier,
parce que les webzine,
et autres choses digitales,
ben...
Tout le monde peut en faire,
en vrai.
Et c'est vite accessible,
et aujourd'hui,
on est de la tête dans un tel flux
de contenus,
de tic-toc,
mais c'est plus...
Mais c'est pas ces grands publics,
justement.
C'est vrai que le format papier,
on le voit partout.
C'est un problème.
En contenu sur écran,
c'est fmr,
comme on dit,
les paroles s'envolent,
mais les écrits restent.
Et justement,
j'écris papier, ça reste.
Et le fait d'être disponible
au relais de Marseille,
au relais de Lyon,
enfin,
on est dans 3000 points de vente
en France...
Ça te crédibilise aussi,
parce qu'aujourd'hui,
du fait d'évu sur Internet,
nous-mêmes, on le voit bien
avec puissance par...
Tu fais d'évu, oui, c'est cool.
Il y a des auditeurs, d'ailleurs.
Coucou, et merci beaucoup
à vous qui nous suivez.
Mais c'est pas aussi puissant
que de dire,
ok, on est tirés
à tant de milliers d'exemplaires,
on est dans tant de points de vente.
Ça, ça montre vraiment
une toute couverture
et de demandes
autour du...
Totalement, c'est-à-dire
qu'on est accessible
d'un peu près partout.
Donc ça, c'est plutôt cool.
On arrive en Belgique,
il y a un an et demi.
Et puis,
et puis l'idée derrière,
c'est de dire que,
en moins en papier,
effectivement, les écrits restent.
Je voulais que les magazines,
ça se collectionne.
Alors, c'est très drôle,
lorsque vous faites
les deux vies auprès
des imprimeries.
Tu sais pas où commencer.
Au départ,
je commençais vraiment,
je vous avais ouvert mon MacBook,
j'avais une page Word Blanche,
par où je commence.
C'était vraiment comme ça.
Il n'y a pas de tutoriel
sur Internet
sur comment créer un magazine.
Là, c'était vraiment
comment je fais pour m'en sortir.
Cela dit, tu es quand même
dans cette sphère-là,
des médias justement.
Donc tu sais comment,
au moins,
la recette,
les ingrédients qu'il faut
pour faire un magazine.
Tu as peut-être utilisé
ton réseau de compétitivité.
Ne serait-ce que la forme,
tu vois.
Ouais, peut-être la forme.
Alors, qu'est-ce que je fais?
J'ai acheté un maximum
de magazines,
applications aussi caffeine,
on va voir.
Et j'ai lu,
je voulais commencer à les former.
Sur cette base,
j'ai commencé à créer,
je patte une vingtaine
de chroniques dédiées.
Ensuite,
j'ai fait vraiment
une maquette
de ce que pouvait ressembler
le magazine.
Dès pas, je voulais partir
sur 84 pages.
Mais finalement,
on m'a dit,
Maxime, tu sais,
il y a une inflation,
le papier,
ça coûte cher.
Donc, en fait,
de 84 pages,
je voulais faire un 5 euros.
Tu devrais le mettre
à 750.
Donc, j'ai une agence
qui m'a aidé
et qui m'a été suggérée.
Donc, je l'aurais fait confiance.
Ceux qui gèrent beaucoup
de magazines à travers la France,
je dis, ok, c'est de 50.
Mais attention,
si tu fais à cette 50,
il faut que psychologiquement,
les gens,
on les a pour leur argent.
Donc, on est en fait de
84 pages,
on est passé à 100 pages.
Et donc,
le ratio qui me manquait,
il a fallu quasiment
en dernière minute
trouver du contenu,
de la matière
pour pouvoir l'écrire.
Et aujourd'hui,
je suis très content
d'avoir 100 pages.
Je pourrais en écrire
sur 120 pages.
Ça sort que tous les 3 mois,
quand même.
Donc, il y a toujours du contenu.
C'est ça, il y a toujours
de contenu.
Et je pense que c'est
la bonne rythmique
dans la mesure où
on s'en est un par saison.
Et tu es printemps hiver,
automne.

Moi, c'est raccord.
Tu ne te répètes pas.
Tu peux aller un peu
en profondeur sur certains sujets.
Donc,
je trouve que le trimestriel,
c'est juste parfait.
Ça marche surtout bien
avec le saisonnier des parcs.
Puisque,
printemps, c'est les rouvertures.
L'été,
c'est le gros saison.
L'automne,
tu vas avoir Halloween,
l'hiver,
tu as la saison noël.
Donc,
tu arrives à synchroniser
comme ça.
Et ça,
on est aussi ouvert
à tous les loisirs immersifs,
les Escape Games pour ne pas les citer,
qui sont pour moi
les cousins des parcs d'attraction,
de plus en plus en tout cas,
parce qu'ils font appel
à des décorateurs,
à des storytellers,
à des gens.
Donc, c'est vraiment le métier.
Et il y a vraiment des ponts
qui se font les uns
avec les autres.
Dans le magazine qui sort là,
on fait les Escape Game Awards,
on choisit les meilleurs
sales de France
sur la base
de critères
très pointus.
En lien avec
Escape Game Awards,




on s'ouvre un peu
à tout ça.
Donc, ça s'est fait comme ça.
Et puis,
au fil de mes rencontres,
il y a eu toi, Valentin,
Benjamin,
d'autres copains
connaissances,
parfois aussi journalistes,
télévision,
mais qui adorait
les parcs d'attraction,
même les gens,
donc c'est pas forcément le métier,
mais qui avaient une jolie plume
ou en tout cas une vision.
Et tous,
tous les journalistes,
les contributeurs,
on en a une quinzaine aujourd'hui.
Pour un magazine indépendant,
c'est pas mal.
C'est pas mal.
Toi, Valentin,
tu as cette particularité
d'être très pointu
et très technique
avec les attractions.
Tu dis,
tu fais des phrases courtes
pour qu'on te comprenne.
Ce n'est pas pointu.
C'est très pointu.
C'est très très pointu.
Comment veux-tu que j'explique
comment marche un système
d'arc-ride
de la génération ?
Bienvenue dans mon monde.
Le problème de la synthèse,
c'est l'exercice le plus complexe.

je dirais pas la synthèse
de la vulgarisation,
surtout,
pour que ça soit
compréhensé par le plus grand nombre.
Exact.
C'est un des exercices
les plus difficiles
quand on est passionné,
parce qu'on se dit
qu'on va forcément devoir
un peu transformer la réalité,
cacher des informations
qu'on sait essentielles,
mais qui pour le grand public
ne parleront jamais.
Totalement.
C'est compliqué.
Comment veux-tu que j'explique
le safe driving véhicule
dans l'enquot autonome
du constructeur de bras robotisé ?
C'est ça.
Et c'est oujet de faire des patés.
Oui, même toi, c'est ta capacité.
Mieux vous décrire très clairement.
Mais voilà.
Donc ça,
ça m'amène vers autre chose.
C'est vers qui on s'adresse.
Alors, la cible.
La cible.
Déjà, si économiquement,
il faut que tu t'adresses
aussi à un grand public.
C'est eux qui vont acheter
des magasines.
Mais on se rend compte qu'aujourd'hui,
on a 50% de nos lecteurs
qui sont des visiteurs de parc,
des femmes de parc et pas que,
des familles,
et 50% qui sont des professionnels.
Donc aujourd'hui,
on a vraiment un positionnement
hyper hybride.
Bah, tu as quand même aussi,
je prends un bon pourcentage
entre les deux,
de gens qui sont juste,
ah bah tiens,
faut que je prenne un peu
de lecture pour mon enfant
ou autre et que ça attire le...
Quand j'étais ado,
des fois, j'achetais une magazine,
je n'étais pas du tout abonné
ou quoi, mais il fallait que je
prenne un truc,
j'avais envie de prendre un truc.
Mais je pense que ça doit tomber
aussi un petit peu
dans le...
Dans le pourcentage.
Les bons plans,
les trucs pas chers,
qu'est-ce qu'on peut faire autour.
Les crash tests,
et là, j'en viens
au travail que tu fais Benjamin.
Benjamin,
tu as cette capacité
de bien compter les histoires,
à nous nous emmener quelque part.
Et donc à travers les différentes
attractions et expériences
que tu mets en avant
dans le magazine,
on met les points faibles,
les points forts
et ça donne des idées aussi.
Donc voilà,
on voit comment ça s'est fait
progressivement.
Et puis, au bout d'un moment,
je me suis dit, bon allez,
on fait combien d'exemplaires
et combien ça va me coûter
ce truc.
Ça, c'est la société.


Économique.
Mais c'est la société
qui t'a conseillé justement.
Ou alors, c'est toi qui a essayé
de donner.
Oui, c'est la société
qui m'a conseillée.
D'ailleurs, beau conseil,
je l'ai salue.
Et eux, ils gèrent society,
saut au foot, plein de lancements.
Donc, c'est eux qui m'implantent
commercialement le magazine
dans les points de vente.
Donc, ça, je ne gère pas.
Et ils me disent, voilà,
on va tirer à temps d'exemplaires
pour le temps de points de vente
et on va suivre tout ça.
Donc voilà comment ça se fait
sur la partie vraiment
purement distribution.
Donc, ils ont un peu le rôle.
Ils ont le rôle des networques
pour les youtubeurs.
Donc, ils se font bénéficier
de tout leur réseau justement
de distributeurs
et aussi, certainement,
peut-être d'avantage aussi
pour les impressions.
C'est un truc qui s'appelle MLP.
Donc, c'est le message
de l'ionésis de presse
qui dispatche un peu
partout en France.
Voilà comment ça fonctionne.
Et combiné aussi au fait
que déjà,
tu as des passionnés de parcs
qui écrivent pour toi.
Donc, nous, on a aidé
à faire un peu la pub
du magazine au lancement.
Ah oui, c'est vrai.
Il y a eu ça.
Et toi, de ton côté,
tu as aussi tes contacts
dans les médias
qui peuvent aussi te faire
un peu de pub gratos.
Tu as eu aussi cette chance-là.
C'est sûr que tu t'es pas lancé
dans l'inconnu
sans avoir justement
des gens prêts
à t'aider à ce lancement.
C'est ça.
Alors après, il y a eu
le pré-lancement.
Donc, en avril,
on met en avant les abonnements.
Et là, bon,
on lance le truc
alors que le magazine
n'est pas fait.
Et pour tout vous dire,
j'ai commencé
avec zéro euros de budget.
Vraiment, zéro euros de budget.
Tu fais dans ce truc.
J'avais, voilà,
il faut 1500 euros
pour créer une société
au minimum.
Et puis après,
vraiment, j'ai pas de budget.
J'avais un peu de fonds propres,
mais au cas où
ce serait
un problématique,
ça ne fonctionne pas du tout.
Mais sinon,
j'avais pas de budget,
j'ai pas d'argent plus que ça.
Donc, j'ai été démarché,
des annonceurs,
ils me disaient
est-ce que ça te dirait
d'investir un peu
en publicité magazine ?
Moi, j'ai une visibilité
chez 300 000 abonnés
sur mes réseaux
tous confondus.
Je vais faire de la presse,
je vais faire de la télévision.
On va en parler.
C'est là que ça casse gueule.
C'est d'arriver à séduire
les gens alors qu'ils vont attendre
les gens.

il n'y a rien qui n'existe.
Il n'y a rien.
Donc, tu dois te baser
sur des éléments
qui vont prouver ta crédibilité
déjà à lancer le truc
et qu'il va y avoir
un minimum de lectorat
pour intéresser un publicitaire
ou un annonceur.
Tu comprends donc
ma petite médiatisation,
là, ma servi.
Pour le coup,
ça, encore une fois,
crédibiliser le fait
que je suis là.
Je ne sais pas n'importe
qui, je ne suis pas de nulle part.
On arrive à m'identifier.
Donc ça,
ça a beaucoup aidé.
Donc ensuite,
voilà, je vais trouver les fonds.
Une ouverture des préabonnements.
J'espère que ça a marché.
Il y aura peut-être 3-4 personnes.
En fait, non.
En 28 heures,
on avait déjà 400 abonnés.
400 abonnés à 30 euros.
Voilà, vous faites un peu de l'oration.
Ça commence à me faire un peu de tracerie.
Là, je dis, ok, je vais commencer
à payer les gens
une fois que ça sera fait.
Et surtout,
ce qui coûte le plus cher aujourd'hui
dans un magazine comme ça,
c'est l'impression.
Surtout, les abonnés,
ce qu'ils veulent bien,
c'est que c'est du récurrent.
C'est déjà des rentrées
sur lesquelles tu peux déjà
compter.
Sauf que,
nous, c'était un abonnement annuel
à 30 euros.
J'avais pas encore mis
le réabonnement automatique.
Donc, en gros,
soit ils se recondusaient tout seul,
et je n'avais pas encore
fait les emplois de mail
pour prévenir,
parce que je sais,
quasiment,
je fais tout seul.
Même le site web,
je les fais tout seul
pour gagner un peu d'argent,
optimiser au maximum.
Et puis maintenant,
c'est-à-dire,
on a le renouvellement automatique,
on a plus d'un millier d'abonnés,
on a commencé
avec un tirage à 50 000 exemplaires.
C'était complètement dingue,
parce qu'aujourd'hui,
on n'en fait plus des lancements
comme ça.
Mais c'était mon agence
qui met Maxime pour un lancement
qui est foc ti-high.
Après, on a juste,
en fonction de la saisonnalité,
des emplacements.
Là, on vend le plus de magazines.
Vous savez, c'est où ?
Ah, vas-y.
C'est au relais.
Non,
c'est au champ Val d'Europe.
Ah bah tiens,
comme ça,
mais t'en n'est pas.
Il y a beaucoup de fans
dans le cas.
Oui, il y a le secteur de Val d'Europe.
Et là,
tu as aussi,
après,
il faut aussi te dire
que c'est là où t'as le plus gros
amas de touristes de parc,
parce que t'as Disney à côté.
Donc,
pour le coup,
que tu as la petite famille
qui est dans un AirBNB,
qui fait les courses,
qui du bâti,
on va prendre un magazine pour gamins,
parce qu'on est dans l'ambiance
parc, etc.
Mais il y a des casques
à l'Amérosène,
parce qu'ils veulent aussi,
parfois,
découvrir autre chose.
Et parce qu'il y a toujours,
au moins,
un article sur Disney en Paris.
Toujours.
On peut pas passer
à côté du leader.
Et je vous donne
un exemple très clair,
là,
sur notre numéro d'été,
sur le roi lion
il y a plus de 18% de ventes.
Ah, c'est...
Parce que c'est une...
C'est une...
Pour YouTube.
C'est une grosse licence.
Voilà.
Il y a pas vraiment de hasard.
Il y a vraiment pas de hasard.
Donc, dès que tu parles à quelqu'un,
avec un truc qui touche émotionnellement,
bah,
ça marche.
On le marque nous aussi
à notre plus petite échelle.
C'est vrai que nous autres,
bon,
pour d'autres raisons,
on attend,
ça va pas trop parler
du parc de l'est parisien,
parce que voilà,
il y a d'autres points qui...
On en parle tout le temps.
On en parle de façon des tournées.
Mais c'est vrai,
quand on sort,
on essaie toujours de sortir
des épisodes
qui vont essayer d'aller
montrer d'autres choses.
Mais quand on doit sortir un épisode
sur,
bah,
Disneyland Paris,
effectivement,
on voit bien dans les chiffres
immédiatement,
ça bousse,
parce que bien entendu,
tu as un référencement qui est bien plus gros
autour de tout ce qu'est Disney,
et vu que tout fonctionne
sur le cross référencement
où les liens,
plus les liens vont te pointer
vers d'autres,
plus ça va...
Bref,
ça fait un effet boule de neige
automatiquement.
Donc, oui, c'est...
Donc, on le donne tout le temps,
on va faire un bon graphiste,
parce que...
un graphiste qui est là
pour mettre en page,
il fait appel à d'autres graphistes également,
et je lui dis,
bon, voilà, notre couvre,
ça va être le concept-là
du roilion.

toi, le truc,
il est en mode vertical,
tu dis, mais ça va pas du tout aller.
Surtout que je voyais la descende
avec le fume,
comme ça,
je me dis,
ça va rentrer,
et on l'a mis,
effectivement,
ça a rentré,
c'est l'une de nos meilleures ventes.
Alors,
sur celle qui vient de sortir
sur la boule de Noël,
par exemple,
très clairement,
c'est une vision que j'avais il y a 2 ans,
je dis,
tiens, j'ai envie de faire ça,
etc.,
est-ce qu'on va pouvoir le faire,
et grâce à...
Là, pour le coup,
on a fait un intelligence artificielle,
et elle est assumée pour le coup,
ben là,
on fait nos meilleures précommandes.
Du coup,
il y a
un lien génératif,
c'est vrai que
elle a beaucoup,
beaucoup impacté l'écrit
avec ChatGPT,
qui a popé un peu
dans la vie de beaucoup de monde,
il y a maintenant
un ou deux ans.
Maintenant,
c'est plutôt les liens
génératifs visuels,
quoi que vous en savez un petit peu,
pourquoi ça change, justement,
quel impact ça,
sur ton métier,
maintenant,
sur ton nouveau métier,
avec justement l'édition.
On l'utilise de deux façons,
par rapport au visuel
que les parcs nous fournissent,
ce sont souvent des images
libres de droit,
parfois,
elles ne sont pas de très bonne qualité,
et comme elles ne sont pas
de bonne qualité,
maintenant,
on les met dans des machines
qui nous permettent de les rendre
HD ou ultra HD.
L'upscaling,
là, c'est quand même
complètement dingue.
Nous,
dans le magazine,
on le disait rarement,
uniquement pour la chronique humoristique,
ou là,
c'est un peu cartonneste,
pour les illustrations,
pour l'idistralisation,
voilà,
une chronique qui s'appelle
la loi de l'attraction,
et on l'avait fait une première fois
sur une couverture,
sur est-ce que l'intelligence
instinctivicielle
peut créer le parc de demain.
Donc là,
ça a justifié,
et là,
on le refait,
parce que je me suis dit,
est-ce que je vais payer
un designer
pour me créer ça,
ça aurait été possible,
et après,
je regardais
ce que pouvait me faire
l'intelligence instinctivicielle,
et que le résultat
était quand même plutôt pas mal.

les ressources économisées,
je les ai dispatchées
dans la distribution,
donc on est en plus de points de vente,
je fais dans plus de contenus,
et surtout,
tu nous embauches,
et je vous embauche,
voilà, c'est ça.
Donc, je l'avais fait le test,
par exemple,
on a communiqué
cette couverture de Noël
sur les réseaux sociaux,
amis,
Instagram, Facebook,
qui a dit que ce sont des théorobiques,
donc les gens t'entendent,
c'est effrayerique,
et c'est tout l'enjeu.
On l'a mis sur Twitter,
qui est pour moi,
quand même,
le caniveau d'Internet, maintenant.
C'est pas que le caniveau d'Internet.
C'est bien pas que lui, non,
mais pourquoi il y a ?
C'est un choix artistique,
aussi économique,
parce que je suis un chef d'entreprise,
donc il faut savoir optimiser ces budgets.
Je préfère qu'on soit distribué
dans 100 points de vente de plus,
et payer peut-être des journalistes
davantage,
et voilà,
ce ne sont que des choix,
mais on ne va pas la générer,
et puis derrière,
l'intelligence artificielle,
tu as une idée,
la machine ne fait pas tout seul.
Non, puis même,
ensuite derrière,
il y a toujours,
tu as un travail intran,
justement,
de réflexion,
comment tu vas prometer,
donc comment est-ce que tu vas donner
tes ordres à la machine
pour qu'elle génère le truc ?
Et souvent,
tu as un travail qui est
d'extran,
qui est qu'il faut corriger des trucs,
il y a des choses à taper.
En fait,
c'est un outil qui pose des fondations,
mais qui n'automastise pas tout aujourd'hui,
parce qu'en réalité,
quand tu utilises un truc
full automatique,
généralement,
le résultat,
il n'est pas terrible,
encore aujourd'hui,
en 2024.
Pour ceux qui ne connaissent pas le magazine,
qui t'aille voir aussi à l'intérieur,
qui ne s'arrête pas,
simplement,
à la couverture,
et tout ce qui est,
toutes les mises en page,
sont faites vraiment,
à nouveau dossier.
Ça s'est fait par...
Il n'y a pas d'illat derrière,
c'est vraiment quelqu'un derrière
qui...
Oui, même,
façon même les textes,
de toute façon,
c'est comme tu dis,
t'as 15 personnes qui bossent pour toi,
il n'y a pas de chat GPT dedans,
ou alors, bon...
On peut l'utiliser parfois
pour la correction d'orthographe,
voilà,
où on dit,
« Chat GPT,
courage moi ça,
mais en grâle ».
Mais derrière,
on a quand même 2 relectrices,
donc c'est vraiment le métier,
où ils passent vraiment
mot après mot,
sur les ponctuations,
sur tout ça.
Ce qui est rigolo,
c'est que je sais que quand
tu m'envoies des corrections,
elles me corrige ou elles me font
des périphrases
sur des termes très techniques,
qu'elles ne connaissent pas du tout.
Du coup, je sais que non,
c'est sympa d'avoir corrigeé,
mais c'est pas le bon terme.
Mais je comprends...
Je le comprends,
c'est seulement dans mes articles,
le chiant, c'est bon ça.
Non, non, non,
c'est bien,
il y en a pour tous les goûts,
on est là pour pique-orée,
ce qu'on a envie de pique-orée,
tout simplement.
Alors, soit dit,
on a parlé tout à l'heure
du cas niveau d'internet,
apparemment, Blue Sky,
ça annoncerait un petit peu mieux.
Et justement,
en parlant de stratégie de réseaux sociaux,
transition foireuse,
une question qui n'était pas prévue,
donc il peut déraper.
Là, c'est vrai qu'aujourd'hui,
niveau présence réseaux sociaux,
donc tu as les classiques,
je suppose,
Instagram, Twitter,
Facebook et LinkedIn.
LinkedIn a beaucoup aidé aussi,
dans notre connaissance,
surtout dans le milieu professionnel.
Exactement.
Et du coup,
est-ce que tu as testé un peu
Trezz, donc Instagram,
qui lui avait tenté,
ils avaient essayé de faire un Twitter like ?
Ah, il n'y a pas trop.
En fait,
c'est un peu l'extension d'Instagram,
si tu fais une belle publication sur Instagram,
normalement,
le truc est...
Ah ouais,
il se déplie...
Oui, ils ont un peu triché,
dans le sens où déjà,
pour avoir un énorme nombre d'abonnés
dans le réveil de jeux,
ils avaient converti quasiment
tous les constants Instagram.
Et du coup,
dans la mesure où là,
c'est vrai qu'on voit arriver
de nouveaux réseaux sociaux
qui sont orientés à information.
Trezz
et Blue Sky maintenant,
sont des concurrents à Twitter,
qui étaient le réseau social de l'information.
Comment est-ce que tu vois ça, en fait ?
C'est-à-dire que c'est vraiment
des nouveaux outils
que tu as à disposition en soi,
tu as tendu à voir un peu lequel
il va pointer le plus...
Pour moi, c'est un outil promotionnel.
Tout est outil promotionnel,
et à chaque fois,
vous avez des communautés dédiées
sur chacun des réseaux.
Et typiquement,
voilà,
on a 3 ans d'existence bientôt,
on a plus de 10 000 abonnés
en confondue,
on voit qu'il y a une grosse communauté
sur Instagram,
et les gens,
ils postent les couvertures,
ils postent les articles,
enfin, les articles,
mais ils veulent une fois la promotion.
Il y a un engagement.
Voilà,
c'est incroyable.
Ce n'est pas tous les magazines qui font ça.
Le petit côté de lifestyle
qui va avec les réseaux aussi.
Tu sais, genre,
voilà ce que j'ai lu,
c'était super.
Tout le monde n'est pas ça
sur les magazines.
Je suis assez étonné
de voir cet impact.
Et effectivement,
pour émerger dans ce flux de contenus,
on fait un peu de lien sponsorisé,
notamment sur Facebook,
parce que contrairement à ce qu'on pense,
Facebook,
les gens,
ils sont quand même...
Oui, ben...
Et puis,
ça me permet
d'émerger aussi,
auprès de fans.
Les réseaux sociaux,
dans tous les cas,
ils ont une façon de...
On dit le decay,
c'est-à-dire que Facebook
a été très utilisé
par nos générations.
Aujourd'hui,
c'est plutôt des personnes
un peu plus expérimentées.
Dans la vie, on va dire,
qu'ils l'utilisent.
Mais cela dit,
c'est quand même un auditoire
qui s'y trouve.
Ben, tu as différentes cibles, en fait.
Bien sûr.
D'âge,
d'étranges d'âge.
C'est ça exactement ça.
C'est juste que,
comme tu parles tout à l'heure
des cibles de marché en télévision,
ben, là, maintenant,
tu vas leur prélever
sur différents types de réseaux sociaux.
Tout le monde.
Donc, l'étape numéro 1,
c'est bien à planter le magazine.
Ça, c'est fait.
Et tape numéro 2,
il en a en pleins de danses
et développement des réseaux sociaux.
Maintenant,
voilà, on veut être
la référence
sur les médias mainstream,
tout d'abord.
Donc, aujourd'hui,
lorsque t'as télématin,
ou BFM,
ou la matinale de TF1,
bonjour,
il y a un petit sujet
sur les parcs,
ou un...
Qui vient de vous chercher, vous.
Et quand je peux pas,
je dis, tiens,
vous pouvez appeler telle
ou telle personne,
qui aura un avis très clair.
Parce qu'on va souvent appeler
au départ sur les accidents
dans les faits de forêt.
Et tiens, c'est pour toi ça.
Il ne me faisait que la première fois,
je me suis reçu un message,
genre, qu'est-ce qu'on peut dire là-dessus
et ça avait fait tout un détail.
Ben oui, complètement.
Parce qu'à chaque fois,
je défend les parcs d'attraction,
qui ont des leustiques, quand même,
de sécurisation,
beaucoup plus poussées
que sur les faits de forêt,
mais il ne faut pas que ça soit
plus...
Acharge, acharge.
Oui, bien sûr.
Ben surtout, quand plus, en même temps,
malheureusement, le sujet accident,
c'est un sujet plus ta clique.
Donc c'est un sujet qui est volontairement,
on va essayer de montrer
qu'il y a un danger, un truc.
Malheureusement, c'est pas un sujet neutre.
Non.
Surtout, on ne l'a plus constaté, malheureusement.
Les accidents et les prix,
qui sont montrés plus ta clique.
Ben bien sûr.
On l'a vu récemment, hein.
C'est polarisant.
Bien sûr, avec les prix...
Les prix soit du Disney,
soit de la Paris,
de la Paris,
les Parcs de la Sériex.
Qui, même parfois,
a faire du recyclage d'information, non.
Parce que, par exemple,
l'histoire des places de parade,
en fait, ça faisait un bouton,
qu'il y avait déjà des dispositifs similaires,
qui étaient payants.
Parce que sauf que l'amalgame
a été fait de dire que
de vous vous plaiderait alors que non.

il y a eu un raccourci médiatique
qui a été de dire
que tout d'un coup,
la parade devient payante.
Sauf qu'il vous manque...
Non.
Un truc alimentaire,
c'est des places de la parade
deviennent payantes.
Et ça, ça fait toute la nuance.
Oui, ça, c'est un problème
qui pousse les médias.
D'ailleurs, aujourd'hui,
il y a pas...
Il y a pas si longtemps, justement,
pour ce sujet.
Est-ce que ça vous a dit d'intervenir
par rapport au fait que la parade
devient payante ?
Attendez, je vous arrête tout de suite.
Je sais que vous êtes en route
pour Disneyland,
mais, un, la parade n'est pas payante.
Et deux,
il n'y a pas nécessairement
une augmentation de prix.
C'est une vérification
médiologique.
Ah, c'est pas du tout ce que mon rédacteur
en chef m'a dit.
Donc là, ils ont retourné...
Fait confiance aux experts.
Ils ont retourné le sujet,
en disant, effectivement,
et puis y avoir des petites
vérifications dynamiques
sur deux, trois euros de différentiel.
Mais en tout cas, la parade
n'est pas payante.
Elle est gratuite.
Mais il faut savoir
replacer les choses.
C'est dingue,
de repasser derrière.
J'ai dit, mais est-ce que vous avez
le communiqué de presse ?
Ah non.
Ah voilà.
C'est souvent ça.
Le meuf va faire ce sujet,
alors qu'il n'en a pas lu le communiqué
de presse.
Je lui dis, je vous l'envoie.
Je l'envoie, il paraît.
C'est comme là,
elle a re...
C'est comme les pseudo-accidents,
parce qu'il y a juste quelqu'un
qui a filmé le train,
qui est resté bloqué,
mais ça a été évacué proprement,
etc.
En fait, ça fait partie des procédures,
mais tout de suite,
ça permet d'attirer...
C'est du sensationnel,
c'est du spectaculaire.
Voilà.
Donc, voilà,
d'être...
Deuxième étape,
on développe les réseaux sociaux,
dès qu'il y a une information,
on peut la traiter de manière neutre
et donner envie toujours derrière.
Vous, c'est quoi,
c'est une invitation au voyage,
on veut valoriser les professionnels
qui sont derrière.
Oui.
Et également.
Donc, si un truc ne va pas,
on le dira avec diplomatie,
mais on le dira quand même.
Et la troisième étape,
ça sera...
Ça va être la production de contenu
pour le audiovisuel,
pour la télévision,
dans l'univers des parcs,
comme on a des entrées dans tous les parcs,
et on a des experts en la matière.
On va être en mesure de pouvoir produire,
pourquoi pas, du doc,
sur des thématiques dédiées.

Ça garantira aussi peut-être
une certaine grille de lecture,
un peu validée,
parce que d'un documentaire à l'autre,
sur les parcs,
effectivement, parfois,
tu sens que c'est clairement
une opération comme du parc.
Dans d'autres cas,
tu sens que c'est carrément
une opération à charge,
contre le parc en lui-même,
mais cette neutralité,
elle est difficile à trouver.
Elle est difficile à trouver.

Et puis l'objectivité en journalisme,
elle n'existe pas.
L'objectivité n'existe pas.
C'est un principe un peu flou
et fondamental,
mais tu ne peux pas être
totalement objectif.
Tu peux servir de consultant aussi.
Oui, totalement.
C'est ça.
Moi, j'avais une petite question
par rapport au fait
que tu sois lancé
dans la version papier,
donc le physique.
On m'a toujours appris,
dans mes études de com,
que le presse papier
était mourante,
qu'elle était sur le crépuscule,
qu'il fallait surtout pas
faire du papier,
parce que justement,
il y avait des coûts d'impression,
de distribution,
qui étaient plus élevés
que les coûts de rentabilité.
Et que l'avenir,
c'est le digital numérique,
il faut tout faire par Internet.
En fait, là,
j'ai l'impression de voir
le contre-exemple
sous les yeux,
donc j'ai envie de dire
pourquoi ?
Pourquoi ?
Parce que, en fait,
si je m'étais lancé
sur un magazine généraliste,
là, je me serais planté,
très clairement.
Parce qu'on a déjà
toutes les informations partout,
en moins que ce soit
vraiment très pointu.
Nous, notre particularité,
c'est qu'on est
un média de niche.
On est vraiment
dans la spécialité
de la spécialité,
lorsqu'on fait un article
sur les parcs fonds
leur cinéma,
où on s'intéresse
au film,
qui a été tourné
dans des parcs.
On est vraiment
dans la niche de la niche
de la niche de la niche
mais en même temps,
on touche un univers
qui touche 60 millions
de visiteurs par an
en France, rien qu'en France.
Et sans oublier aujourd'hui,
il y a de toute
l'internationalisation,
internationalisation
des parcsathèmes.
Donc, en fait,
quand elle est dans
une maquine de niche,
ça passe,
la presse écrite.
Même chose pour les chaînes
thématiques,
ça passe.
Regarde, il y a les chaînes
thématiques sur l'horreur,
qui cartonnent parce que
elles ont un prix dédié,
elles sont spécialisées
dans un domaine.
Dans les magazines
comme Mad Movies,
tout ça, qui sortent
aussi tout ce qui est science-fiction.
Ça marche pas mal.
Là, en plus,
c'est un autre facteur.
Dans les fans de parcs
et quand bien même,
juste les familles normales.
Quand tu vas
dans un parc d'attraction,
tu reviens avec ton souvenir,
tu reviens avec
ton plan du parc.
Il y a ce que, même,
pour les gamins,
moi je sais pas...
Walt Disney-Lizzie,
c'est le souvenir le plus gratuit
qu'on peut savoir.
Oui, c'est ça.
Il y a eu, d'ailleurs,
à Disneyland Paris,
un rétro-pédalage.
C'est-à-dire qu'on voulait
le tout numérique.
C'est sur l'appli, c'est sur l'appli, ça pousse une gueulante maintenant, les plans sont de retour.
C'est vraiment quelque chose qui fait partie, le token physique de ta visite, c'est quelque chose qui est essentiel.
Je pense que Magazine rentre un peu dans ce cadre-là aussi, c'est-à-dire que tu as ton magazine que tu peux avoir dans ta collection, dans ta bibliothèque.
Tu as trop moins pour le lire, tu peux le feuilleter, plus le reprendre, revenir sur les articles, c'est drôle parce que ce qui est vrai sur ce magazine ne le sera pas forcément dans deux ans avec, par exemple, dans l'univers des loisirs.
Je pense que vous avez appris, il y a les défauts parcs qui ont fermé, il y en a un l'île qui a fermé, celui en région parisienne qui a fermé.
On voulait en faire un gros dossier, on apprend ça, donc au final on repositionne un peu les choses et c'est bien, on prend la température de l'univers de la filière.
En plus, je me souviens comme sur des articles sur les chantiers, des trucs prévus, des prototypes, des fois il y en a qui ne sortent pas.
J'annonce des dates qui sont pas, par exemple, pour Frozen qui était censée ouvrir en 2025, c'était prévu, du moins il y avait la rumeur, mais ça a été repoussé d'un an.
Encore que là, ça va, il n'y a pas trop de risques.
Je vais plutôt parler de mon dossier que j'avais fait avec, pour avant de tout, la fameuse rumeur.
La rumeur de l'arrivée.
De l'arrivée d'universal, puisqu'il y a toujours ce petit flottement, mais on sait de plus en plus, on voit l'orientation que les Américains prennent, plutôt vers l'Angleterre,
qui se précise davantage.
Au moment où j'ai rédis le dossier, il y avait vraiment ce doute sur est-ce qu'universal va carrément faire tapis en disant,
je prends l'Angleterre et l'Espagne pour encerquer les Disney et pour bloquer les Disney et vraiment couper l'expansion.
Visiblement, on a l'air de décanter plutôt vers la Grande-Bretagne puisque là, ils ont dévoilé un master planning,
ils sont en pourparlée avec les autorités locales de là où ils veulent s'installer, donc ils sont déjà bien avancés.
Ils ont lancé un site officiel.
Il y a un site officiel, c'est vrai.
Alors que pour l'Espagne, pour l'instant, on a plus grande info.
Il y avait juste des rumeurs et des personnalités bien placées, l'universal et des pots de marque qui étaient sur place.
Le patron de Porta Ventura nous disait qu'on rêverait d'avoir Harry Potter à Porta Ventura.
La direction de Porta Ventura, c'est compliqué déjà, c'est un projet qui a été repris, ça a été passé,
il y a des directions artistiques qui sont un peu différentes.
Mais il y a plein de temps cette année.
En plus, ça passe très vite, il y a plein d'anniversaires qui s'enchaînent d'ailleurs.
Un peu unique et complexe.
D'ailleurs, je rebondis sur ta remarque, vous parliez, vous voulez faire un dossier sur Té Fou Parc et vous avez été rattrapé par l'actualité.
Ça marche comment finalement pour la priorisation de l'actualité des événements puisque j'imagine qu'on sait à l'avance tout ce qui va se produire l'année prochaine.
Par exemple, on sait qu'en 2025, le gros point d'orgue, il n'y a pas de surprise, c'est Epic Universe en Floride.
Il n'y a pas trop de sujet.
Il y a Six Flags qui dit il y a aussi.
Il y a aussi Six Flags qui dit il y a, mais...
Dans une moindre mesure.
J'ai envie de dire, ça t'en fait deux numéros sur quatre.
Comment ça va se passer peut-être pour les autres ?
Est-ce que tu sais déjà il y a des éléments qui commencent à émerger ?
Il y a des sujets qui s'imposent naturellement.
Déjà, l'actualité, elle est imposée.
Typiquement, lorsque je suis invité à la conférence de presse, du puits du fou, je ne sais pas du tout à quoi je vais...
On va avoir comme présentation, mais là il y a un nouveau spectacle, une chasse au trésor, un nouvel hôtel.
Mais écoute, je ne voulais pas faire de dossier sur le puits du fou, si ça justifie.
Justifie avec les petites énervées en plus.
Il y a du contenu.
Oui, avec du contenu.
Même chose sur...
Il y a des sujets qui reviennent quand il y a des anniversaires.
Une grosse story sur It's a Small World qui fait ses 60 ans.
Là, typiquement, on peut en parler.
Même chose pour le Tram Tour sur le précédent.
60 ans de studio tour à Hollywood, ça se justifie.
Donc déjà, des dates à l'anniversaire, ça nous aide.
Ensuite, elle s'impose en fonction des communiqués et de presse.
Et aussi des gens qui t'appellent.
Là, j'ai une liste de 30 prochains sujets.
Là, par exemple, dans celui-là, on s'intéresse à la restauration.
Est-ce que c'est le maillon faible des parcs de loisirs ?
Quand on bouffe parfois, tu serais mal dans les parcs.
Ils sont vraiment très chers.
C'est vrai que c'est un peu stéréotype.
Comment ils font pour gérer autant de flux de visiteurs
pour que ce soit un peu bon, qu'ils se retrouvent ?
Donc là, on a une grosse enquête là-dessus.
Mais toi, par exemple, c'est au fil des discussions avec vous.
Et c'est quoi ta marche de manœuvre, justement, dans le magazine ?
Par exemple, merde, j'ai envie d'avoir un dossier sur tel numéro.
Sachant que bon, on n'est qu'un personne à t'écrire.
Souvent, on a des chroniques qui sont récurrentes.
Est-ce que tu as des pages qui, justement, peuvent être modulées pour intégrer ?
Tout est modulable.
En dernière minute, totalement.
Donc, tu as une dynamique vraiment...
Après, on va nous faire des crash tests.
On a besoin d'une page par attraction pour toi.
Toi, au moins un minimum de six pages,
puisqu'il y a toujours beaucoup de choses.
Et puis, il faut laisser la place au visuel.
On n'est pas là pour faire que du texte.
Il faut qu'il y ait des respirations.
Moi, je ne sais pas.
J'ai appris au fur et à mesure,
mais il faut des grandes pages où tu as juste un visuel.
C'est appréciable, toi, pour ensuite repartir dans un texte.
Et les articles plus courts, c'est un gros dossier.
Toi, c'est comme une partition de musique.
C'est exactement pareil.
Il faut de la diversité pour maintenir leur malade.
De nos spectateurs.
Oui, justement, par exemple, au printemps,
là, je sais à peu près que il y avait
une mission mermude.
Ça va être une très grosse attraction major
pour le futuroscope.
On va en faire un dossier immersif et important.
Et puis, qu'universe, pour cet été,
on ne peut pas passer à côté.
Ça serait une faute stratégique.
C'est totalement.
Surtout qu'en plus, on en parlait même off avant,
il y a même des offres spéciales,
des offres de transporteurs qui commencent
à se mettre en place, clairement,
qui sont targettées vers ça.
Donc, clairement, oui, il faut que ce soit
une porte d'entrée d'information
vers ce truc-là.
Évidemment.
Est-ce que si, par exemple,
je vais prendre l'exemple opposé,
on a trop d'actualité en très peu de temps,
est-ce que tu t'autorises le droit
de grossir la taille de l'édition
ou alors de dire à un déchroniqueur,
alors je suis vraiment désolé exceptionnellement,
tu ne me parles pas à cette édition,
parce qu'il y a ça qui est trop prioritaire
et il faut que je le rajoute.
Oui, par exemple, on a un dossier,
on aime bien aller du côté d'Orlando
avec des spécialistes qui vont très, très, très, très souvent.
Pour le coup, parfois,
je ne les appelle pas forcément,
en leur disant, ce sera peut-être pour le prochain.
Mais il y a une compréhension de leur part
en fonction de l'actualité et de la hiérarchie.
Et parfois, quand j'ai un besoin de dernière minute,
tu as, par exemple,
il y a ce jeu vidéo planète-coaster
qui se fait et j'ai vu que First Drop
avait fait un petit truc dessus.
Je dis, tiens, tu as l'air bien connu de ce geste.
Tu peux me faire un petit dossier dessus,
un peu critique.
Et voilà, comment ça se fait ?
C'est vraiment au feeling, au ressenti des choses.
Et parfois, quand il y a trop d'actualité,
on les impacte dans des dossiers
comme vu sur les réseaux,
entendu dans les médias,
où là, on peut faire quand même un clin d'œil,
un écho, sans forcément rentrer dans le détail.
Ça reste un peu superficiel.
Qui t'aille revenir un peu plus tard ?
Là, par exemple,
vu sur les réseaux,
on a un parc d'attraction sur la magie
qui s'appelle Illusulante.
Il va se lancer en Provence, typiquement,
avec des attractions,
des trucs vraiment focussants.
Tu as envie de l'utiliser, toi, ce parc ?
Tu as envie de l'amuser un peu, tu m'étonnes.
Je suis tombé dessus, vraiment,
sur un Vibrepress,
sur un site de France Bleu.
Tiens, c'est quoi ce truc-là ?
On l'évoque,
mais ça peut faire l'objet d'un truc un peu plus long.
C'est que derrière, c'est une famille,
qui est derrière,
il y a une histoire à raconter.
Voyez-vous ?
Vu que tu parles de la magie, finalement,
on entend souvent parler de la magie des parcs.
Donc tu le dis souvent,
vu que tu viens du milieu de la magie et tout,
et on dit souvent qu'il ne faut pas
révéler les secrets de la magie.
Mais est-ce que toi,
tu as envie de comprendre parfois comment les attractions
fonctionnent de l'autre côté du miroir ?
Bien sûr.
C'est ça qui te brise la glace.
C'est ça qui perds passionnant.
C'est tout l'intérêt de votre podcast.
On brise la glace, on va un peu plus loin,
on gracque les choses.
Je pense qu'il faut en garder un peu de magie.
Mais du décryptage,
c'est nécessaire aujourd'hui.
Et tout est décryptage.
Je trouve aussi magie
quand je présente des émissions de magie.
Je kiffe de savoir comment ça fonctionne.
Il y a tellement de technologie de travail derrière.
Vous n'imaginez pas, c'est beau.
C'est une beauté.
C'est la même chose dans les parcs.
Le but, c'est aussi de transformer quelque chose
qui est mécanique, purement industriel, de base
en quelque chose de magie qui fait rêver,
qui te transporte ailleurs.
Voilà, dans la discussion,
elle me fait penser à un dossier.
Pourquoi il y a autant de spectacles de magie
dans les parcs d'attraction ?
On peut creuser.
Pourquoi la magie n'est pas un autre genre ?
Pourquoi pas un truc plus thématisé ?
Voilà, toi.
Pourquoi pas ?
On prend sa horoscope
qui a carrément un spectacle avec un magicien, Illusio.
Il y a un des meilleurs spectacles de magie
que j'ai jamais vu.
Tu as un regard que de connaisseur.
30 minutes de chaud, puré.
Qu'est-ce que c'est bien ?
A la fin, il faut apparaître un avion.
La mise en place technique est vraiment bien.
Il y a du fantôme de vapor à un endroit.
Le truc est énorme en plus en disposition.
Je suis jamais allé.
Chaque fois, je fais les attraques.
Tu fais absolument le fait.
Créé par Bertrand Lotte, qui a été mon drag d'or.
C'est celui qui le remplace de temps en temps.
C'est l'année qui a été mon drag d'or.
C'est du très haut niveau de magie.
La salle a été construite pour faire apparaître des choses,
des hologrammes et autres.
La difficulté de ce genre de spectacle
qui se veut vivant, c'est la répétabilité.
C'est ultra dur d'avoir à gérer cette répétabilité.
On en parlait avec Hervé.
Quand on parlait de séduit d'élire.
Ce n'est pas un spectacle magie.
C'est du comédie musical.
Mais le problème du parc de traction,
c'est qu'il ne faut pas avoir un spectacle.
Le soir, éventuellement, avec une salle plus grande,
tu vas le faire 5-6 fois dans ta journée.
Ça t'éreinte.
Rintant.
C'est pour ça qu'il y a un gros turnover
du côté des comédies et des chanteurs.
Après, on a besoin de spectacles.
Les spectacles dans les parcs,
c'est un peu des déposes bien venues.
Évidemment, on y va surtout pour les attractions,
pour aller 80%.
Mais quand on connaît des parcs
et quand on a des enfants en basage
ou des personnes plus âgées,
franchement, un bon spectacle,
ça vaut tout l'heure du monde.
Tu l'as dit, c'est ta pause.
Tu t'assois, tu es dans la clim.
Tu n'es pas en train de vadrouiller
dans une allée surchargée éventuellement.
Tu fais une pause.
C'est un temps suspendu dans la journée.
C'est une attraction.
C'est une bélire et une vraie réussite.
Ils ont investi plus de 3 millions d'euros là-dedans.
C'est joué jusqu'à 5 fois par jour.
En quelques années,
ça va être hyper rentable et hyper reconnaissable.
Ils ont eu la télégence
aussi de diffuser la bande-son
sur Spotify, Deezer et les autres plateformes.
Là, ça a permis de nous accoutumer
à une culture musicale de part.
C'est un peu obligatoire,
lorsqu'il s'agit de comédie musicale.
C'est ce qui est fait avec Broadway, etc.
Ça devient culte.
Au point où aujourd'hui,
regarde Weekend qui sort au cinéma,
ça revient de la comédie musicale
qui existe depuis maintenant un petit bout de temps.
C'est devenu complètement culte.
Ça a permis à tout le monde de chanter, etc.
De découvrir le film,
voir le spectacle avant même d'y aller.
Sans compter, je peux me permettre
un petit bit d'orbon d'ir
un peu sur ce que vous dites.
C'est que le côté intéressé par les coulisses
il intéresse quand même beaucoup de monde
en général même.
Des gens qui ne sont pas des parfans
ou quoi que ce soit.
Pour avoir quelques potes,
justement, c'est le cas.
Quand on fait une attraction,
on appart,
tu aurais la musique là, le truc.
Parce que la musique te rappelle quelque chose.
Elle stimule les émotions.
Elle va rappeler des souvenirs.
Ne stressent que cet élément là.
Oui, c'est important pour les parcs
de comprendre que ces éléments
sont des éléments de communication.
C'est parti d'un plan de com.
C'était la chose que j'achetais.
Un disselon, c'était les CDs.
Ah oui, oui.
Avec la musique de la band Street
qui n'était pas joué sur main street.
On l'avait un truc là.
Je l'ai aussi.
La musique des parades.
Frontierland dans musique,
singing, guitar,
timetable,
cantor,
etc.
Quand je me rappelle
à l'époque à laquelle il avait sorti,
j'étais frustré qu'il n'ait pas la musique
de Space Mountain, la version onboard.
Il y avait Impressions,
version coupée,
mais pas la version onboard.
Exactement.
En plus, la musique dans ces environnements-là,
c'est très particulier parce que ça te marque.
C'est accompagné de visuels tellement forts
et d'émotions, sensations tellement fortes
que tu es...
Quand j'étais gamin,
je me souviens à la table
pour nous occuper,
ma mère faisait des blind tests
de musique de parcs.
J'aurais dit de ce small world.
Donc tu étais vraiment pour manger de dentures.
Oui, mais moi, je trouvais ma mère.
En fait, mes parents,
ils ont toujours kiffé Disneyland.
Après, on a fait certains parcs locaux, tout ça.
Mais pour moi,
c'était vraiment dans mon processus
de visualisation et de découverte.
Par rapport justement à la culture traditionnelle,
justement, qu'on va pouvoir remettre en valeur
une fraction, par exemple,
tu prends dans ce macabre,
tu prends ce que Discovilland faisait au tout début,
en réalité,
il y a limite une capacité
à aller préserver de la culture et du patrimoine.
Quand ces interactions-là règent...
La culture avec un grand C.
La culture avec un grand C, effectivement.
C'est pratique, les coupes.
Mais du coup, effectivement,
c'est quelque chose que je trouve fantastique
avec les attractions en elles-mêmes,
quand elles sont bien faites sur ce genre de choses.
Un dance macabre, justement, le fait.
Avec le morceau de Camille Sincance,
qui date de 150 ans, quasiment.
Donc, on le remet en valeur,
on le remet en avant pour les jeunes générations.
On le refait réapprécier.
Et ça, c'est quelque chose
qui est encore plus fort, encore.
C'est quand ces musiques,
ces éléments de culture, etc., redeviennent,
reviennent au devant de la scène.
Parce qu'une interaction,
on la remise en valeur.
Je trouve ça fantastique.
Oui, puis quand bien même,
des parcs comme Fantasie Allende et
même Efteling, ils aiment bien aussi
remettre du fantastique,
mais qui est de fantastique à l'ancienne,
c'est-à-dire, l'inspiration des romans
qu'on met en avant.
La Fantasie Allende avec Klugeim,
pareil, on te vend un univers
qui est très très fort.
Et quand tu avais, à l'époque,
au Disney, quand ça a ouvert,
les imagineurs ont vraiment mis
de la culture parce que, d'une part,
c'était négocié avec l'État français.
On ne voulait pas un produit 100% américain.
Donc il y a eu des adaptations culturelles,
notamment avec Fantasie Allende,
où il y a énormément de choses
de la culture européenne française
et disco encore plus avec Jules Verne.
Et c'était un peu disparu
pendant quelques temps
pour vraiment que tout soit pop,
très coloré et tout ça.
Alors c'est bien aussi.
Il en faut pour tout le monde,
mais je suis très content
qu'on revienne justement
des fondamentaux
où on veut justement
insuffler ces inspirations
aux gens
et de montrer
d'où viennent les origines
thématiques d'eux
qui sont vraiment crées
dans le patrimoine de chaque parc.
Et de t'apprendre des trucs
épiques universe.
Alors même si tu as
des gros,
ce zones très pop, etc.
Mais en même temps,
elles s'inscrivent
par exemple pour les monstres
dans toute l'histoire
de la meurre
des monstres universales, etc.
Pour Celestial Park,
c'est un cours d'astronomie.
Et de la mythologie.
Il y a toutes les constellations,
l'astronomie,
la mythologie.
Enfin, c'est des petits trucs
que tu ne vois pas
au premier de prime abord.
Mais quand tu vas gratter
un petit peu la surface,
tu dis, ah ouais,
les mecs, ils ont eu
ces inspirations-là.
Et quand tu embauches
des bons designers,
justement, c'est ça
qui est top, c'est qu'ils vont
prendre les références culturelles
de l'architecture,
de l'histoire,
des sciences, etc.
Et te faire quelque chose
que tu peux très bien apprécier
en laissant ton cerveau
à l'entrée du parc.
Tu t'en fous, t'es là
pour faire un costeur.
Mais quand tu es fan
de Jules Verne
et que tu vois toutes les références,
tu te documentes,
tu apprends des choses.
Ça t'incite à lire les bouquins.
Voilà, et ça c'est magnifique.
Je t'adore.
Pour en revendre justement
au magazine en lui-même,
il y a un truc aussi
que la culture fiscale
tangible comme celui-ci,
c'est l'archivage.
Tu le disais,
il y a un côté tranche d'époque.
Aujourd'hui,
les réseaux sociaux,
malheureusement,
c'est la culture fmr,
c'est la culture jeunale.
Il y a carrément
va défiler sur un fil Twitter
avec le nombre de milliers de trucs
en plus de commentaires
parfois pas très glorieux
pour retrouver une information.
Parfois, le moteur de recherche
ne suffit pas,
tu perds de l'information
par infobésité.
Là, tu sais qu'il y a une tranche.
C'est identifié visuellement,
tu travailles une mémoire visuelle.
Peut savoir,
tels trucs
que tu peux retrouver de l'information,
retrouver un mood, etc.
C'est pour ça que ces éléments physiques
ont encore des avantages aujourd'hui.
On revient,
on revient,
regarde le succès des viniles.
On n'a jamais vendu autant de viniles
aujourd'hui,
on vend plus de viniles que CD
ou DVD.
Donc, ça veut dire
qu'on revient à quelque chose
de concret de tangible.
Et d'ailleurs,
le parc d'attraction,
c'est quoi, c'est de tangible.
Parce qu'on vit l'expérience,
on se déplace,
on vit le truc,
et pour une fois,
on pose son téléphone
et on est l'acteur
de notre spectacle.
On la partage.
On la partage.
On la partage in situ,
réellement,
pas en désynchronisé.
C'est une expérience
de partage synchron.
D'ailleurs,
merci pour la tranche,
le fait d'avoir choisi tout de suite
quelque chose qui était bien lisible
et que tu ne la changes pas.
C'est ça aussi,
le problème,
c'est que tout évolue.
On va changer les designs,
on est très vite l'accent.
Là,
moi,
je suis content d'avoir
les mêmes tranches
pour les numéros de la 3e année
que de la première.
Exactement, oui.
Je suis un peu maniaque,
ça m'arrange.
Un jour,
on ferait évoluer la maquette,
bien sûr,
mais en fait,
on fait évoluer la maquette
à chaque fois
au moins de 20%.
Ça se voit pas forcément,
mais l'évolution est permanente.
Pas de révolution,
mais évolution permanente.
Je crois,
on renouvelle les choses,
à part sur des chroniques dédiées
comme un crachetesse,
comme attraction de deux mains,
comme...
C'est pas trop brutal.
C'est pas trop brutal,
c'est vraiment à l'améro à l'améro.
D'ailleurs,
ce côté un peu évolution,
est-ce que c'est aussi
parce que tu as des retours
de ton public,
les clients,
ils disent aussi,
« Ah ben moi,
est-ce que vous pourriez pas
ajouter une chronique
sur une thématique de ce style ?
Ou est-ce que...
»
Comme tu l'as dit,
je me suis lancé
d'une chronique
qui a déjà eu
trois ans d'existence,
qu'on peut pas passer à autre chose.
Est-ce que pour toi,
ça aussi,
c'est quelque chose
que tu prends en compte ?
Totalement, je prends tout en compte.
Je me laisse souvent,
parfois,
de certains visuels,
de certaines manières
d'aborder les choses,
parce que je crois que
mettre le fond
au service de la forme
est hyper importante
et elle s'applique
et aux attractions,
et aux magazines.
Il y a un tas de choses
comme ça.
Donc oui, bien sûr,
j'en prends...
en compte.
Oui, ok.

C'est ça.
Mais d'ailleurs,
est-ce que tu as vraiment...
Est-ce que ça t'arrive
d'avoir des remontées,
d'être contacté
vraiment de façon détaillée
pour...
de gens qui veulent
faire des demandes
de thématiques particulières ?
Oui, oui, oui.
Par exemple, là,
on m'a contacté
pour faire parler
des action games.
Je parle beaucoup
des escape games,
mais les action games,
c'est une sorte de fort boyard,
mais pour accessible à tous.
Ça, pour le coup,
quand même, j'ai oublié,
c'est les petits cousins
encore des parcs d'attraction.
Donc, oui,
on va s'y intéresser
sur les prochains numéros.
Typiquement,
j'ai des annonceurs
qui sont parfois spécialistes
de la biétrie.
Ben, ça m'a donné des idées,
sûr.
Là, on en trouve un dossier.
Les enjeux de la biétrie,
aujourd'hui.
C'est quoi les enjeux de la biétrie ?
Pourquoi on met une borne
et pas une borne ?
Pourquoi on va...
On rentre les choses
de manière dynamique ?
Comment le parcours
d'achat va être optimisé
dès le départ ?
Dès le site web,
la manière dont tu vas
recevoir le ticket,
avec le joli mail,
t'es déjà dans le truc.
Oui, surtout qu'en plus,
on a de plus en plus
des emmets d'expérience customisées.
Ne serait-ce pas biétrie,
mais réservation
sur de l'hôtellerie, par exemple.
Ou tu reçois
une vidéo personnalisée
avec un autre truc.
Ben, ça, c'est pour After League,
notamment,
qui fait ça.
Mac le fait aussi
pour le parc.
Mais oui, donc,
il y a en plus cet enjeu
de la customisation.
Oui, on voit l'intérêt,
effectivement, qu'il y a
des choses qui sont

Oui, totalement.
On a déjà fait
pas mal le tour
du sujet.
J'ai envie de terminer
avec une petite question,
parce que ça,
c'est la troisième année,
du magazine.
On approche.
Est-ce que,
parce que toi,
de base,
tu n'étais pas non plus,
enfin, comment dire,
tu visiteras des parcs
tous les jours.
Non.
C'est-à-dire que
tu es un parcours,
on va dire, un peu classique,
même peut-être un peu plus,
ou tu connais
quelques parcs locaux
avec lesquels tu as grandis.
Je crois que la passion,
ça t'a permis
de pousser ta curiosité
à découvrir des parcs
que tu n'avais jamais
fait jusqu'auparavant.

Et je n'en ai encore tellement
à découvrir.
Et vous savez,
être passionné,
c'est pas nécessairement.
En fait,
on peut être passionné
sans pour autant
ne pas avoir tout visité.
Oui.
Parce que,
parfois, c'est pour des raisons
d'économie,
c'est pour des raisons de timing,
beaucoup pour moi.
Oui, parce que,
tu as plein de casquettes.
Et parfois,
lâcher de trois semaines,
c'est compliqué
quand tu es indépendant.
Donc, c'est plutôt
ma problématique.
Mais,
c'est pas pour autant
que je suis moins passionné
que toi.

C'est une autre manière
d'aborder les choses.
Il y a les ultra-geeks.
T'as les très,
très passionnés.
T'as les passionnés.
Je pense que je suis parti du
médium.
Et t'as ceux qui sont
d'interesse
et de l'homme d'art.
Voilà.
Comment je les détermine,
mais pour le coup,
oui, effectivement,
ça m'a donné envie
de visiter plein d'autres parcs.
Et grâce,
et c'est pour ça,
qu'on fait appel
à des journalistes,
à des spécialistes
de diverses raisons
qui nous apportent
leur savoir-faire,
leur référentiel
pour ensuite partager
leur passion.
Ça qui est hyper important.
D'ailleurs, je suis très,
très déçu.
Vous m'avez pas proposé
de faire la question
sur les attractions
que je veux faire.
Eh bien,
c'est si, genre.
C'était prévu.
C'était prévu.
C'était prévu.

Tu anticipes,
mais en effet,
Il y a une maquette dynamique.
Ouh, c'est elle.
Non, non, non.
Tu penses bien,
tu penses bien,
on ne pouvait pas terminer
l'interview
sans parler
sur ce que tu n'as pas
encore visité,
ce que tu rêverais
de visiter
dans les semaines,
année, mois.

C'est quoi, voilà.
Maintenant vu que tu as
un embrais là-dessus.
Vas-y.
Qu'est-ce que tu n'as pas
encore visité?
Alors, il y a une chose
que je n'ai pas visité,
mais il y a quatre choses
que je vais vraiment
envie de tester.
Tout d'abord dans ce macabre.
Ça,
tout le monde me dit
que ça a l'air vraiment
exceptionnel.
On en revient,
littéralement, de hier.
Mais comment vous avez fait
pour attendre 80 minutes?
Non, eux.
La détermination.
Ils ont eu plus de patience
que moi.
Ah, tu n'as pas fait
le deuxième tour, toi?
On a fait trois.
Il a fait deux tours
le samedi.
Et le tour du dimanche,
c'était le tour de la tente.
Le piège,
le piège,
c'est d'y aller le week-end,
c'est compliqué.
En semaine, c'est plus compliqué.
Mais aussi,
c'est les contraintes
professionnelles et personnelles.
Bien sûr, bien sûr.
Comme vous le découvrirez
dans le podcast,
c'est qu'on n'a pas non plus
la liberté de choisir
parfois les dates.
C'est un luxe,
des fois, de pouvoirs d'y aller
en semaine.
Donc là,
on n'avait pas le choix.
Et justement,
avec Max et Joanne,
qui étaient avec nous,
avec toi, Greg,
on s'est contraint.
On s'est mentalement préparé
à attendre.
Et après,
quand on est à plusieurs,
on peut pas...
On reçoit le monde.
La fête est très belle.
Et franchement,
quand tu vas faire l'attraction,
dis-moi juste et ressentis
en sortant à chaud,
parce que je veux entendre
ton avis.
Parce que c'est...
ça n'existe pas ailleurs.
C'est exceptionnel.
C'est unique au monde.

en même temps.
C'est unique au monde.
Surtout avec toutes les références
qui ont été faites
à l'œuvre d'origine,
toutes les œuvres d'origine,
dont l'attraction d'origine,
le spectacle d'origine,
et bien sûr,
l'œuvre de Camille Sincens.
Donc franchement...
Et là,
le savoir-faire des foudres.
Il y a des niveaux de lecture.
L'exceptionnelle technologie.
Il y a tout.
Oui, et puis,
une tamine aussi,
qui est très très bonne
dans le milieu,
qui propose des choses
un peu innovantes.
Je l'en avais parlé
déjà à l'époque aussi,
dans un des articles.
Bien sûr.
Abonnez-vous.
Donc dans ce macabre,
quoi d'autre ?
On parle tellement, tellement.
Donc je suis à passe aussi,
pour la musique au moins.
Pour l'instant,
t'as envie de faire
d'une tamine, quoi.
Ah, c'est une tamine, mais bien sûr.
Non, parce que...
Non, parce que t'as pas encore fait
Fly donc à Fantasia Land.
Non, il y a Fly,
qui ressort beaucoup
de...
de...
de Happiness...
Ah, The Right Right Happiness.
Soit là.
Donc la plus grande.
Voilà, exactement.
By Tomorrowland,
à Applope Salon de Montréal.

tu es déjà allé ou pas ?
Non.
Non, bah, parlez.
Donc tu vas découvrir le parc complet.
Ah oui, mais du manière générale,
Efteling et Fantasia Land,
c'est les meilleurs parc européens.

Tu fais ou m'y a compris,
je l'ai bien compris.
L'ancien numéro 1 Europe,
Efteling, avant Disney en Paris.
Avant Disney en Paris.
La problématique,
c'est encore les transports.
Et ça, c'est une meilleure problématique
pour les parcs.
Comment tu fais pour les parcs ?
C'est toi, t'as le permis, toi ?
Non, je n'ai pas le permis.
Ah, voilà, c'est ça aussi.
C'est problématique, ouais.
Et c'est ce qui me bloque.
Donc je fais avec ce que je suis sous la main,
des potes,
ou des trains.
Avec les invitations,
ça aide aussi.
Ça peut aider.
C'est ça qu'on avait passé
un bon moment à l'Europe un parc
qu'on a fait Voltron tous ensemble.
Ça, c'était vraiment top.
Totalement,
l'aller et retour dans la journée,
c'était complètement chaud.
Et c'était super sympa.
Et couvert comme ça,
groupé de tout un pan d'influenceurs,
de médias,
donc tu fais partie, etc.
C'était vraiment génial
de découvrir ça tous ensemble.
Et encore deux que j'ai envie de visiter,
vous avez
Agrid, Magical Creator Motherbike,
Adventure.
Les parcs en Floride,
de toute façon,
tu as forcément passé.
Ça, les parcs,
c'est juste exceptionnel.
Sans oublier.
Et c'est grâce à toi, Benjamin,
Kitty Jet, Mouviland, Italie.
Kitty Super Jet.
Kitty Jet.
Elle, je l'ai robotisé.

En fait pas,
ça peut-être comme ça
qu'une prononce en sortant
dans tous les cas.
Quand tu te fais jeter les bateaux.
Elle,
Famoso,
Kitty Super Jet,
Mouviland,
d'une manière générale.
Mouviland Italie,
qui est unique au monde.
Heureusement, d'ailleurs.
Il y aurait des compagnies assurances
qu'on aurait déjà compléciement.
Ça mériterait.
Ça mérite le coup d'ailleurs.
Comme les attractions aussi unies
de comme ça dans d'autres parcs.
Parce que toi,
ce qu'on veut, c'est rigoler,
être impressionné
et sortir un peu
de notre quotidien.
Surtout, c'est vrai que
dans des parcs, habituellement,
on te fait le show de cascadeur
pour voir de la cascade.
C'est rare d'avoir
des shows dans lesquels
tu vis la cascade.

Parce que c'est des cascadeurs
du spectacle
qui te font embarquer
sur les bateaux 400 chevaux.
Voir un certain cas
avec qui Kitty Super Jet
sait même te prendre la cascade.
Mais ça, c'est un autre problème.

Bon, ça arrive vraiment.
Mais c'est déjà arrivé, malheureusement.
Oui, bon, ça arrive.
Mais c'est vrai que c'est un
truc assez, c'est un positionnement
qui est très, très, très,
très, très peu commun.
Oui, c'est vrai.
Donc tout un programme.
De tout un programme.
Ouais.
Bah après, ce qui est bien,
c'est que c'est un sujet
qui est tellement fun.
Fun.
Au-delà de tout ce que nous,
en vrai, on parle de l'industrie,
on parle des inspirations,
de tout le processus créatif,
etc.
La technique,
il ne faut pas oublier
qu'on y va pour s'amuser.
Bien sûr, c'est le but de la

C'est pas le pire des sujets.
Non, non, non, non, non.
C'est pas chasse-pêche tradition.
Mais qui marche bien,
chasse-pêche.
Ah ben oui.
Et ils ont des choses à dire.
Beaucoup de gens me disaient
mais tu vas voir des choses à dire.
Ouais, bah là, ça se rend
nouvelle.
Bah ça se rend bien.
Et ça évolue.
En permanence.
Et les entrées sont le marketing,
la gestion de flux,
la création spectacles,
l'artistique.
Tu peux rentrer
partout,
les limites courtes poussent aussi.
En fait, c'est un domaine
qui est innovant pour le public.
Donc nécessairement,
déjà, ils vont tout faire du contenu.
Parce qu'ils vont chercher
à se tirer l'amour les uns les autres
dans les parcs.
Tout simplement pour sortir
la nouvelle expérience.
Et ce que je trouve
de très intéressant
en plus en ce moment,
c'est qu'on n'est pas
dans une période simplement
de qui va avoir la plus grosse.
Comme c'était le cas aux États-Unis
dans les années 90.
Oui, avec les top trade actors,
les Kingdecker, les machins.
Qui a amené à l'innovation technologique.
Oui, bien sûr.
Mais où c'est finalement
assez contraint à de l'innovation
technologique.
Et de comment tu finances le bordel.
Vu que là, on a l'histoire,
on a justement des approches
cross-média, comme on le disait
tout à l'heure.
On a de la tech, on a de l'artistique,
on a de la culture, on a de l'inflication,
on a des éléments politiques
qui jouent aussi de plus en plus.
Ce sont autant d'axes
et autant de domaines
qui sont intéressants à traiter.
Et qui en fait font que
ces parcs-là, ces loisirs-là
étant en train de se démocratiser
de plus en plus,
ils viennent de plus en plus
de refler de notre société.
Bien sûr.
Et donc du coup,
il y a moyen d'analyser
notre société à travers
ce que ces parcs font.
Parce que bien autre chose,
on est ce qu'on consomme.
Donc voilà.
Non, ça va me paraître
une belle conclusion.
Très belle conclusion.
Franchement, il y a même
un aspect philosophique,
donc affiliation grecque.
Ça, c'était pas fait du tout.
Moi, le vrai, c'est pas ses 20 heures.
Je suis plus étanche qui vaut tout ça.
Tu m'as soufflé,
je ne sais plus quoi dire.
Ah ben, c'est ça qui est super con.
Mais surtout qu'on continue
de rêver, voilà.
Oui, c'est ça.
Et je dirais qu'encore plus
en ce moment,
on en a vraiment besoin
de s'évader,
de penser à autre chose
que notre quotidien un peu mort.
Même si,
même si,
ce serait peut-être le bémol,
que ça devienne plus en plus cher.
Tout devient de plus en plus cher.
C'est vrai.
Les prix, des parcs,

Ce sont des tendances.
Ce sont des tendances.
C'est comme on disait
le papier, le numérique, etc.
Les prix,
ce sont des éléments
de contexte actuellement.
Il y aura,
le prix ne peut pas monter.
Ça ne peut pas devenir
un loisir de super riche
à la jurassic park,
à la vitamétername.
Il y a nécessairement un moment
où il y a une masse critique
à atteindre en termes
de nom de revisiteur.
Il y aura un moyen
de rabaisser les coûts,
d'avoir des offres spéciales
adaptées à ça.
C'est juste que,
alors, on n'est pas encore
assez avancé dans cette phase.
Attention, ça,
ça voudrait dire qu'on fait
une généralité
de l'augmentation des prix.
Il y a des parcs,
surtout des parcs familiaux,
je pense à Frépertuine,
Igle-Lande ou Puy du Fou,
refusent de justement
augmenter à outrance
leur tarif,
justement,
parce que pour eux,
c'est un loisir grand public,
c'est un loisir familial.
Tout le monde doit pouvoir
passer une journée
ou plus dans ce genre de parcs.
Il y a effectivement
des parcs qui se positionnent
dans le premium,
Disneyland en tête,
mais je ne pense pas
que ce soit une généralité,
par exemple.
Et FTLING, encore une fois,
voilà, on y est allé hier,
donc c'était avant veille
de la Saint-Nicolas,
où l'un des week-end
est plus chargé de l'année.
Merde, c'était ça !
C'est comme ça qu'il y avait du monde.
Mais vous regardez Chabet,
des calendriers, des vacances...

je le savais pertinemment.
Le Béhaba des fans de parcs,
on gardait la fluence.
On savait que ça allait être noir de monde.
On savait qu'il allait
avoir tout un tas de choses
mis en place,
mais pour autant,
le prix d'entrée
était de 44 euros.
Et je trouve que c'est correct.

Je trouve que Greg, Benji et la Clique,
parce que j'ai pas pu venir,
je les ai fait avant,
mais je n'étais pas disposé
ce week-end là.
Quand t'as pas le choix,
que t'as qu'un week-end,
tu fais, bon, c'est week-end noir,
bah on y va !
C'est pour nous,

C'est ce qui nous est arrivé.
Et encore, je vais temporiser.
Bon, je fais du teasing
pour le podcast
qui sera consacré à Danse Macabre.
Il est déjà consacré à Danse Macabre.
Mais le truc, c'est que,
malgré le temps d'attente,
on a réussi à faire pas mal de choses
sur les deux journées.
On a pu réussir à faire des attractions.
Alors certes, on n'a pas tout fait,
mais rassur d'une journée passée,
on n'a pas eu le sentiment
de se faire flouer
à la fin du jour.
Bon, bref, c'est juste pour dire
que le prix mine de rien,
il n'est pas aussi élevé
qu'on veut le entendre,
et surtout, il faut
ça choisir son parc.
Et c'est important, justement,
dans les médias,
de traiter les parcs,
non pas comme étant juste
la collection
de gros rollercoasters
qui tassent,
mais plutôt,
de voir un petit peu
l'ensemble de l'expérience,
de la voir, la thématisation,
la bouffe, les spectacles,
les attractions,
de voir chaque élément,
chaque élément,
l'un parc d'attraction au pluriel,
ce n'est pas que les attractions mécaniques,
c'est tout le reste.
Chaque élément doit être une attraction,
et c'est pour ça que c'est bien
d'avoir de la presse
et des médias
dans lesquels on parle de tout ça.
Bravo, et merci pour ça.
Merci pour votre accueil.
C'était avec un grand plaisir,
et depuis le temps qu'on a dit
qu'il fallait qu'on fasse ce podcast,
au moins, voilà.
Ça, au moins, c'est fait.
En plus, là, vu que c'est les 3 ans
bientôt du magazine,
je trouve que c'est un bon moment,
parce qu'il y a une maturité
qui s'installe,
il y a une certaine connaissance.
Maintenant, il y a un public qui connaît
par quel oiseau un magazine,
donc c'était tout à fait cohérent.
On va la faire courte
pour la conclusion.
Je conclue l'épisode.
Je t'en prie.
Très bien.
Vous savez où retrouver
les Bombayes puissances par,
comme d'habitude, puissances par.fr,
avec la collection de réseaux sociaux
dont je ne vais plus citer le nom,
parce que chaque fois on en ajoute,
on va parler de Blue Sky tout à l'heure.
Démerdez-vous avec ça.
C'est très bien.
Je suis très remercieux.
Je ne suis pas très motivé.
T'es sûr que fallait que tu conclues ?
Écoute,
à mesure que je vais me faire cette conclusion,
je me dis que dans ma tête,
ce n'était peut-être pas une symonie
nique.
Après 5 ans de podcast,
je pense que...
C'est bon.
En tout cas,
on se retrouve très bientôt
pour un nouvel épisode
de Puissance par
d'ici.
L'approfit des bières des différents parcs,
surtout en période divernale,
c'est assez chouette.
C'est beau aussi.
Donc, profitez-en bien.
À la fois,
prochaine.
Ciao !
Merci Maxime !
Salut !

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PuissanceParcs

Un podcast sur les parcs d'attractions et parcs à thèmes avec plusieurs émissions dont : - AFTERPARK : Un débriefing d'un parc que nous venons de visité. Avec : Benjamin, Johan, Valentin et Gérôme
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