Zélie et le ruban des pires souvenirs

Durée: 15m29s

Date de sortie: 19/12/2024

Une matinée plongée dans l’obscurité, un froid de canard, des rues illuminées de décorations, une très grande envie de voir la ville tout entière se couvrir d’un manteau blanc. Pas besoin d’être une tricoteuse pour savoir que Noël approchait à grands pas. Ce qui signifiait pour l’école de Zélie et Timi que chaque classe devait s’activer pour préparer le Grand Show de Noël, le traditionnel spectacle de fin d’année.


Un nouveau chapitre s'ouvre ! Et c'est grâce à vous qui êtes toujours plus nombreuses et nombreux à écouter les aventures de Zélie ! J’ai pu imaginer cet épisode grâce plusieurs d'entre vous qui m'ont suggéré l'idée de maudire des lunettes ! Alors merci ! Et merci à vous de m'avoir aidé à créer cette héroïne et son univers !


Crédits : cette p'tite histoire a été écrite par Mathieu Genelle ! Racontée par Karine Texier et Arnaud Guillou. Mix: Studio Module. Générique : Léa Chevirer. Illustration : Zaza la Colombienne.

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Avant d'écouter votre histoire, je dois vous parler d'un endroit mémorable.
Imaginez.
Une maison cachée au cœur d'une forêt de pain, où les branches murmurent des secrets
au vent.
La plage semble s'étendre jusqu'au bout du monde, et des sentiers mystérieux serpentent
entre forêts et océans promettant mis la aventure à pied ou à vélo.
Cet endroit rêvait c'est Seigneus, et j'ai pu y s'yjourner en réservant sur
AirBnB.
J'y ai passé d'incroyables vacances avec ma compagne, mes enfants et leurs meilleurs
amis.
Chacun avait son petit royaume, sa chambre.
Notre cuisine était comme une grande table de banquets où tout le monde se retrouvait.
Et, se riz sur le gâteau, on avait un jardin parfait pour papoter jusqu'au bout de la
nuit.
C'était un endroit idéal pour déconnecter et construire de super souvenirs pendant les
grandes vacances.
D'ailleurs, si on a fait un aussi bon choix, c'est grâce aux coutures voyageurs sur AirBnB,
qui nous ont permis de piocher parmi les logements que d'autres voyageurs avaient adorés.
Et maintenant, placez à votre petite histoire.
Aujourd'hui avec Karine, nous allons continuer de vous raconter le tout nouveau chapitre
des aventures de Zely.
L'épisode du jour s'intitule « Zely est le ruban des pires souvenirs ».
Une matinée, plongée dans l'obscurité.
Un froid de canard, des rues illuminées de décoration, une très grande envie de voir
la ville tout entière se couvrir d'un manteau blanc.
A besoin d'être une tricoteuse pour savoir que Noël approchait à grand pas.
Ce qui signifiait, pour l'école de Zely et Timmy, que chaque classe devait s'activer
pour préparer le grand show de Noël, le traditionnel spectacle de fin d'année.
C'était le seul moment de l'année où Mme Doucemaire arborait un sourire sincèrement
joyeux.
Mais pas ce matin.
Pire qu'une soupe à la grimace, elle sert à ses élèves son numéro de dragon furieux.
« Bien, aujourd'hui vous allez choisir l'histoire de notre spectacle.
J'ai réservé la BCD, mais vous avez un terrain à fil et droit. »
Les enfants échangèrent des regards étonnés.
Leur maîtresse disait toujours que le spectacle de fin d'année était l'occasion d'apprendre
en s'amusant.
Mais là…
« Qu'est-ce que c'est que cette tête de bulleau ? Vous n'avez pas envie de choisir
l'histoire ? Vous vous rendez compte de la chance que je vous offre ? Calme-toi,
Miriam, calme-toi ! »
Timmy le va timidement la main.
« Oui, Timmy.
Tout va bien, madame ? »
« Ah, parfaitement ! »
Elle ouvre la porte si brusquement que toute la classe sur Sota.
« Hum, en route, mauvaise troupe ! »
Les enfants se rendirent à la BCD comme si on les envoyait au bagne.
Ils se pressèrent de choisir leur histoire enfin, presque tous.
« Pour la trouble ! »
Furieuse, la maîtresse arracha un livre des mains de la cahide de l'école.
« Hé, oh, mon livre ! Votre livre ? Les mystères mystérieux de l'enquêtrice
Wool. »
Wool ? Mistère ? Delicé !
« Un livre que mamie a écrit ? Oui.
Je vous ai demandé de choisir un livre pour le spectacle de Noël.
Pas de profiter de la BCD pour lire vos livres en cachette.
Et alors ? Vous auriez jamais choisi mon histoire, alors…
Eh bien, vous avez gagné une punition.
Et elle sera côte-tom.
Et les autres, vous avez terminé ?
Oui, oui, oui, très.
En classe ! Et que ça saute !
Les enfants finirent jusqu'à leur bureau,
lire leur histoire en silence avant de préparer la présentation qu'ils devaient en faire
au reste de la classe.
Lorsque la cloche annonça la récréation,
sous le regard médusé de ses élèves,
Mme Douce-amère sortit en trompe de la classe.
Mais qu'est-ce qui lui prend ?
Paula se leva et alla reprendre le livre que la maîtresse lui avait confisqué,
puis retourna sa soir afin de continuer à le dévorer.
Paula, t'es libre ?
Bon, on en a récré, sans bimé-ban.
On s'en occupera plus tard.
Il faut savoir ce qui se passe avec la maîtresse.
Une fois dans la cour, Zélie s'empresse à de tricoter.
Elle ferma les yeux, puis se concentra à la recherche de la voix de sa maîtresse.
Oh, on a vrai Roger !
Ce ne voulait pas vous laisser,
mais je devais récupérer les enfants pour les amener en classe.
Oh, vous traquessez pas, Myriam.
Vous m'avez fait le plus beau des canaux d'anniversaire.
Le transformant de mes rêves.
Oh, c'est Noël avant l'heure !
Oh, pourquoi avez-vous eu si peur en l'ouvrant, alors ?
Eh ben, euh...
Oh, bah, ça va vous paraître un peu idiot,
mais en dénouant le rugby du paquet,
mon pire souvenir de Noël a ressurgi.
Zélie arrête à son tricot
et s'empresse à de raconter à Timmy ce qu'elle avait entendu.
Il faut absolument parler à Roger à la poste de midi
pour qu'elle puisse voir si son cadeau est un oblié modi.
La classe reprit.
Madame Doucemer n'était plus un dragon,
mais une maîtresse soucieuse de savoir ce qui avait pu arriver à son ami.
Comme prévu, à la poste de midi,
plutôt que de se ruer à la cantine,
Zélie et Timmy cherchèrent Roger.
C'est au détour d'un couloir qu'ils le trouvèrent.
Bonne anniversaire, Roger !
Merci, Lilioupio.
T'as quelque chose qui va pas ?
Bon, bon...
Ouais, ça vaut pas trop la peine.
Oh, vous pouvez tout nous dire, Roger.
Surtout si un truc étrange vous est arrivé.
Après tout, on est là pour vous aider avec vos claquettes.
Des claquettes modites qui amenaient leurs propriétaires
ou bon leur semblait.
Mais à eux trois, ils trouvèrent le moyen d'en faire les meilleurs amis de Roger.
Oh !
Oh, c'est vrai, t'as raison.
Mire, madame Douce-Amer m'a fait un cadeau ce matin.
Ben, lorsque j'ai commencé à l'ouvrir...
Il s'interrompit, frissonnant malgré la chaleur du couloir.
Son regard habituellement pétillant semblait perdu
dans un souvenir lointain et douloureux.
Mon pire souvenir de Noël a surgit.
Non, c'était pire que ça, j'ai eu l'impression de le revivre,
comme si j'étais encore.
Ben, on pourrait le voir.
Bien sûr.
Il l'amena les enfants jusqu'à son bureau.
Au milieu de son cafarnaume de bricolos,
le paquet cadeau.
Mais sans ruban.
Le ruban, c'est qui, un pâté ?
C'est plus probable que quelqu'un l'échappardait.
Ce quelqu'un est professionnel.
La porte de mon bureau est fermée et tout est à sa place.
Même si ça soit brusuel du premier venu.
Quelque chose me dit que la personne qui a volé votre ruban
va remonter à la source pour récupérer le reste du rouleau.
Alors, il faut qu'on demande à la maîtresse
où elle a acheté votre cadeau.
Révenuée.
Il n'y a que la boque.
On pouvait encore trouver un exemplaire aussi rare de Transphobote.
Après avoir trépigné d'interminables heures
à travailler sur leur spectacle de fin d'année,
Zélie et Timmy se précipitaient au magasin.
Fermée ?
Il y avait un panneau scotché sur la porte.
Fermée pour cause d'épidémie de mauvais souvenirs.
Bizarre de chez Bizarre.
Il faut en parler à mamie.
Les enfants passèrent en mode extra-turbo
pour rejoindre sa maison.
A peine avait-elle ouvert la porte
que Zélie lui racontait tout.
Réfléchissons à tous là autour d'un bon chocolat chaud.
Dans son salon,
mamie est au téléphone
et c'est Josette qui est à l'autre bout du fil.
Un cadeau d'anniversaire
qui fait revivre un horrible souvenir de Noël.
Ouh, voilà qui est bien mystérieux.
Rien dans les archives,
des tricoteuses ne fait mention d'une telle étrangerité.
Peut-être que ça a un coup de tissoir d'ombre.
Peut-être même que le magasin est un genre repère.
Mais oui, ça expliquerait tout.
Impossible !
Les tisseurs d'ombre ont été défaits il y a bien longtemps.
Par les premières tricoteuses elles-mêmes.
Oh, tu as raison Josette.
Mais je suggère quand même de demander à nos consoeurs
d'ouvrir grand leurs oreilles.
Car s'ils savent que les tisseurs sont de retour,
nous aurons des sacrés problèmes à démêler.
On ne les encourage pas, Odette.
Non, du tout, mais tu connais cette règle.
Ne négliger aucune piste.
A moins d'avoir prouvé qu'elle ne menait nulle part.
Mille, mille, mille, mille.
Alors faut vérifier que ce magasin n'a rien à voir
avec les tisseurs d'ombre.
Rien plus facile.
Il suffit d'aller rendre visite au propriétaire du magasin.
C'est un vieil ami.
M. Joyeux habitait à un pâté de maison de la Mamidzélie
dans une maison tout droit sortie du pays de Noël.
Les enfants sonnaires, des pas très nants,
se firent entendre derrière la porte.
Elles s'ouvrissent lentement révélant un vieil homme
à la barbe de neige et aux ventres ronds.
Ils portaient un pull rouge,
constellé de flocons brodés.
Son regard était plus terne qu'un ciel gris.
Que puis-je pour vous, les enfants ?
On voulait savoir ce qui est arrivé à votre magasin.
Mes employés n'osent plus revenir
de peur de revivre leurs pires souvenirs de Noël
en faisant des cadeaux pour les clients.
Et vous, ça vous a rien fait ?
Bah du tout.
En même temps, je n'ai que de jolis souvenirs de Noël.
Mais ça n'a pas du tout arrangé la situation.
La plupart des clients sont venus se plaindre.
Les cadeaux restés chez moi,
horrifiques qui conclaient des balles.
À quoi bon rester ouvert ?
Ah, ça va nous permettre d'offrir un cadeau à mamie.
Mon chagrin m'a empêché de te reconnaître.
Tu es Zellie, la petite fille d'Odette.
Et toi, Timmy, le fils de Sévrine.
C'est bien ça.
Elle n'est pas née en été.
Oui, oui, mais c'est que...
C'est l'anniversaire de son club de tricot.
Oui, voilà, voilà, voilà.
Elle tricote tellement que...
C'est comme si c'était aussi un peu son anniversaire à elle.
Vu comme ça.
Et pourquoi lui offrir un jouet ?
Pour la surprendre.
Je suis sûre de trouver le cadeau parfait chez vous.
Sans doute.
Mais non, impossible.
Je ne peux rouvrir mon magasin,
surtout si c'est une amie chère qui risque d'être victime d'un de mes cadeaux.
Et si vous,
reviviez-vous aussi vos pires souvenirs ?
Ils affronteraient ensemble avec Timmy.
Perfectement.
À nous deux, on avait vaincu nos propres cosmos.
Alors, un mauvais souvenir, ça ne nous fait pas peur.
Oh, oh, oh, eh bien, face à tant de détermination,
je suis obligé de vous ouvrir les portes de mon magasin.
Une poignée de minutes plus tard,
ils arrivent à rêve en jouet.
Mais alors qu'ils voulaient ouvrir la porte,
Monsieur Joyeux se rendit compte que la porte n'était pas fermée à triple tour.
Son visage se crise pas de terreur.
Le voleur, il est peut-être là.
On va vérifier.
Mais vous êtes des enfants, on devrait appeler la police.
Pas n'importe quel enfant.
Nous, on sait y faire.
C'est vrai.
Et même s'ils étaient un peu les socottes,
quand on est ensemble avec Zélie,
tout finait tout le bien.
Sans attendre l'approbation de Monsieur Joyeux,
Zénie se faufine à part l'ouverture.
Timmy hésita une seconde,
regarda Monsieur Joyeux soucieux,
puis souffla un grand coup avant de suivre son ami.
Il n'eure pas à chercher bien loin.
Une silhouette en capuchonnée
se tenait derrière le comptoir à paquet cadeau,
penché au-dessus d'un rouleau de ruban rouge.
Dans sa main gantée de noir,
elle tenait un bout de ruban découpé
comme pour s'assurer qu'ils étaient identiques.
Toi ?
Encore vous ?
J'aurais dû être plus rapide !
Sans prévenir,
l'encapuchonnée sortit une pelote sombre de sa poche.
Elle marmona une formule.
Troncaaaare !
Des fils d'ombre jaillir,
serpentaire autour de Zélie
avant de se resserrer d'un goût sec.
Toutes se scissonner, elle tomba au sol.
Maintenant que t'es hors service,
je vais partir avec ce ruban.
Tu vas pas t'en sortir comme ça ?
L'encapuchonnée se penchera vers Zélie,
avant de se raviser,
comme si elle ne voulait pas qu'elle voit son visage.
J'aimerais bien savoir comment tu vas t'en sortir.
Tu n'aurais pas foncé te baisser
sans prendre tes précieuses pelotes gadgets.
Grâce à moi !
Toi ?
Elle me fait parer un timminable.
Timmy brandit une paire de ciseaux en laine
qu'il venait tout juste de tricot construire
avant de défaire les liens de Zélie en l'intour de main.
Un garçon tricoteuse ?
L'encapuchonnée recule à d'un pas,
rageuse, rappelant ses fils.
Comme une terreugue.
Zélie se role va d'un bon.
Rend-toi !
Dans tes rêves, ouais.
Bring the dap !
Les filles jaillent à nouveau pour former
une main géante.
Elle agrippe à l'étagère, face au comptoir,
et la fille tombée sur Zélie
est inissie brusquement
qu'il ne pouvait pas l'éviter.
Doudou-glied !
Le doudou fusa de la poche de Zélie
pour se séparer en six morceaux
qui stoppèrent nette la chute de l'étagère.
Mais pas celle des joueurs.
Oh yeah !
Monsieur Joyeux a couru.
Tout va bien, les autres ?
La question de Monsieur Joyeux
resta en suspens à la vue de l'étagère
figé dans sa chute
retenue par des petits carrés de laine.
Ses yeux, ses carquières d'avantage
en voyant Zélie et Timmy
se faufiler hors de danger.
A peine était-il à l'abri
que les morceaux de laine
laissent les serres l'étagère s'effondrer
pour filer droit dans la poche de Zélie.
Oh !
Je vois alors.
C'était plus qu'un simple voleur.
Sa remarque,
fille la Timmy de surprise.
Comment ça, vous voyez ?
La tristesse a obscurci mon jugement.
J'aurais dû me douter qu'il y avait
un mystère l'atsuer.
Comme tu es la petite fille d'Odey.
Noël est un ami de tricoteuse
depuis un long moment.
La mamie de Zélie
entra dans le magasin.
Elle adressa un clin d'œil
plein de fierté aux enfants.
Ho ho ho !
Il faut dire qu'en vendant des jouets
venant du monde entier,
dont des pièces uniques,
ce n'est pas la première bizarrerie
dont je suis victime.
Zélie et Timmy restèrent baba.
Jusqu'à ce que Timmy se ressaisisse.
Je constate qu'une fois encore,
vous avez plus que rempli
votre rôle de tricoteuse.
Ah ! Vous formez vraiment
un incroyable duo.
Ah, tu parles.
L'encapuchonnet s'enfuit.
Au moins, on l'empêchait
de voler le rôle aux drubants.
Un ruban qu'elle voulait absolument.
Attendez.
D'un coup d'aiguille,
Timmy détricota sa paire de six eau de laine
pour reformer sa pelote spécial
tricoconstruction.
Puis, il fixa le ruban posé
sur le comptoir et se mit à tricoter.
Les mailles qui l'enfinaient
brillèrent doucement.
Il vit qu'une lueur grisâtre
l'enveloppait.
L'hora est bizarre.
Elle n'est pas mal faisante.
Que t'arrive-t-il, Timmy ?
Je ne sais pas.
Le voile...
Tristesse...
Infini.
Où l'avez-vous récupéré ?
Il y a fort longtemps, alors,
que je n'étais qu'un jeune vendeur de jouets,
la mercerie de Mme Couture a fermé.
C'est ruban,
c'est si beau que j'ai racheté tout son stock.
C'est ruban,
est-elle dernier ?
Pourquoi n'y a-t-il que celui-ci qui est éthémodie ?
Josette n'a pas son pareil pour faire parler les objets.
Je vais le lui amener.
Monsieur Joyeux,
contempla le bazar de son magasin.
Et moi, je ferai mieux de remettre de l'ordre
avant de l'ouvrir.
On va vous aider.
On vous doit bien ça.
Pure aide, ma mort.
Mais qu'est-ce qu'il y a, Timmy ?
L'encapuchonnée,
elle avait un bout de ruban dans les mains.
Et si c'était elle
qui avait volé le bout de ruban du paquet de rosée ?
Ça voudrait dire qu'elle est dans notre école.
Et voilà, c'est la fin de l'épisode.
Ah, mais j'y pense.
Vous avez sans doute envie de connaître l'histoire du ruban maudit.
Eh bien, je laisse Josette vous la raconter.
La mercerie de Mme Couture
était connue bien au-delà de la ville
pour ces rubans qu'elle tissait elle-même.
Un soir de Noël,
la mort lui fit le pire des cadeaux en emportant son mari.
Sa triste astucie forte
qu'elle s'imprégnât
dans le tout premier rouleau de ruban
qu'elle tissa après ce terrible événement.
Et depuis,
qui conc le prend entre ses mains,
revit son pire souvenir de Noël.
Et pour l'encapuchonnée,
eh bien le mystère reste entier,
mais quelque chose me dit
qu'on en apprendra plus au prochain épisode.
J'espère que vous avez aimé celui-ci.
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Je vous embrasse et je vous dis à bientôt.

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Crédits : cette p'tite histoire a été écrite par Mathieu Genelle. Racontée par Karine Texier et Arnaud Guillou. Mix: Celsian. Générique : Léa Chevrier. Illustration : Remi Leblond.

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