Bonjour à tous, bonjour les enfants, j'espère que vous êtes en forme.
C'est l'heure de l'épisode 5 de la saison 4 des vacances extraordinaires.
Histoire écrite par Benjamin Muller, encore une histoire est un podcast produit,
par Benjamin réalisé par Alexandre Ferréra et raconté par Céline Calmane,
avec la participation exceptionnelle de Lola, Romeo, Charlie, Nicolas Fréré.
Benjamin est éophan.
La Nath démarrera en trombe.
Melissa, Mathias et Hubert avaient pris place à l'arrière de la voiture,
Ivanoë, sur le siège passager.
Contre toute attente, la Nath conduisait nerveusement, à la limite de l'excès de vitesse.
Hé Nath, faut quand même respecter les vitesses, non ?
Wow, en fait elle roule vite ta coxe.
Accrochez-vous mes moineaux !
Et vous inquiétez pas, on va les smer ces scientifiques.
Mais attention respectant le code de la route, je suis pas un chauffard moi.
Alors même si c'est vrai que pour venir ici, j'ai préféré rouler prudemment.
Comme disait mon grand-père, ça sert à rien d'aller vite, ce qui compte, c'est d'arriver tout court.
Mais là, c'est un cas de force majeure, j'ai aucune envie que ces scientifiques nous rattrapent.
Mathias et Ivanoë commencent à pousser la chansonnette pour encourager la Nath dans sa fuite.
La Nath, la Nath, c'est toi la plus rapide.
La Nath, la Nath, tu roules et nous on s'agrippe.
La Nath, la Nath, championne des virages.
La Nath, la Nath, mais elle est formule en trop dommages.
La Nath, la Nath.
Oh mais vous allez arrêter, vous allez me faire rougir.
Et d'abord, c'est pas vraiment moi qui conduis, c'est ma coxe.
Un ma coxe.
Vous voyez, je vous l'avais dit.
Elle m'obéit aux doigts, à l'oeil et aux pieds.
Allez les gars, continuez, c'est à la motif.
La Nath, la Nath, quand tu décides de doubler en camion.
La Nath, la Nath, le chauffeur croit que tu pilotes un avion.
Derrière la coxe de la Nath, les deux higothos, Phile et Bernard, la suivaient de près.
Et l'ambiance dans la voiture était très animée.
Ha, et mon Phil, ça te dit qu'on se fasse un petit karaoké ?
Ouais, je commence, vas-y.
Les portes du Benut ancien.
Viens-t'en, vous se refermez.
Oh yeah, vas-y.
C'est là que je finirai ma vie.
Ah oui d'hilaire.
Comme d'autres gars, on finit.
Bravo mon madame.
Hé, bravo madame, t'es trop doué.
T'as une sacrée belle voix.
Sauteur, celulaire !
Quand je vous dis que l'ambiance était animée,
dans la coxinelle, la Nath était parvenu à faire taire les enfants en allumant la radio.
Eh, bonjour à tous, bienvenue dans cette émission qui parle de nourriture.
La nourriture, c'est très bon.
C'est génial, c'est mon émission préférée.
C'est une émission culinaire.
Une émission de nourriture, quoi.
Chut, laissez-moi écouter.
Oh, je l'adore, l'animateur.
Il s'appelle monsieur Gou, il porte bien son nom celui-là.
Et chaque semaine, eh bah il détaille ses meilleures recettes.
Écoutez-moi ça les enfants.
Aujourd'hui, nous allons rendre au mas un fleuron du patrimoine gastronomique français.
Si je vous dis du saut fermenté, des clous de zérofle, des feuilles de l'oreiller,
des saucisses de frais-bord, des larces humées, de la poitrine de porc,
vous savez ce qu'on va vous faire manger ?
De la sucroute bien sûr, miam miam.
Et alors mon petit conseil courvant, c'est d'agrémenter cette sucroute d'un peu de mayonnaise,
de ketchup, de moutarde et de zé de saucisses.
Ivanoué, s'il te plait, est-ce que tu peux couper ?
Ça me donne vraiment la nouser les émissions de radio de la Nutt.
Rrrrr, t'es exagère !
Cela dit, t'as pas hâte d'ordre la sucroute avec de la maillot ? Je suis pas sûre.
La coxinelle avec la fine équipe à l'intérieur filait désormais sur l'autoroute.
Les scientifiques semblaient à la traîne.
L'ambiance s'était bien détendue.
Mathias en profita alors pour questionner Hubert.
Franchement, c'est super, tu sais, t'es choisi de venir avec nous.
Ah oui, tu trouves ça super. Moi, je trouve ça ambitieux, courageux,
mais légèrement problématique également.
Pourquoi donc ?
Eh bien, oui, c'est super, mais je me demande bien ce que je vais devenir.
Tu sais mon petit Mathias, la vie, c'est comme une boîte de chocolat.
Euh, c'est-à-dire ?
Au début, la boîte est pleine et à la fin, il y en a plus.
Ah oui, mais j'aime pas le chocolat moi.
J'ai l'impression qu'il délire, le gamin. T'as de la fièvre, mon Hubert ?
Ok, je vais utiliser notre image alors.
Oui, vas-y, parce que là, on te suit difficilement.
Et Hubert, à aller savoir pourquoi, se mit soudainement à parler en Espagnol.
Estoy contento de esta en sucoche, pero no sé que voyan a ser a partir a de ahora.
Mais qu'est-ce qu'il dit ?
Ah oui, pardon, en fait, ce que je voulais dire, c'est...
Et là, Hubert commença a parler en Italien.
Sono felice di avella siatto, mio padre cheia cattivo.
Mathias se mit a l'or a rire.
Mais là, c'est qui, Italien ? C'est ça ? Tu penses combien de langues, en fait, toi ?
Moi, j'adore l'italien, mais je sais que dire, fredda milansei et grand grand milansei.
Ah, mais c'est du foot, ça.
C'est pas du foot, c'est milan. C'est encore plus que le foot, c'est le grand club de foot italien.
Plus fort mon corps que mon club du FC Bar-le-Duc.
Euh, un tout petit peu.
Nat était peu sensible a ce débat qui tournait autour du foot.
En revanche, elle n'en revenait pas des capacités du ber à parler plusieurs langues.
Quand je pense que je parle que le français, moi, ça, alors.
Et, euh, mais tu veux nous dire quoi, alors ?
Mon petit polyglotte hubert reprit alors Satirade, mais cette fois, en allemand.
Je suis net, zernet, zogar.
Oui, oui, je liba du schmoci.
C'est une belle langue quand même, l'allemand.
Oui, enfin moi, je préfère l'italien.
Fredda milan.
Eh ben ça y est, ça lui reprend.
Calme-toi, le footballeur du dimanche, là.
Hubert ne s'arrêta pas là, puisque sa nouvelle phrase, il l'a sorti en anglais.
I really want to find my mum.
Ah, ça j'ai compris, c'est de l'anglais.
Bah alors, il a dit quoi, le traducteur des Nations Unies ?
Il a dit qu'il voulait retrouver sa maman.
Oui, désolé, je suis un peu gênée de vous dire tout ça,
mais en gros, ce que j'essaie de vous expliquer, c'est que je ne sais pas ce que je vais devenir.
Je ne veux pas rester avec mon père, et oui, j'aimerais retrouver ma maman.
La natte en avait les larmes aux yeux.
Eh ben c'est beau ce que tu dis là, hein.
Mais rassure-nous, ta maman, elle est pas comme ton père, hein.
Enfin je veux dire, elle est plus sympa que lui.
Oh oui, elle est adorable, adorable.
Mais à chaque vacance, je dois aller chez mon père.
Et à chaque fois que je le vois, il réussit à m'embrigader
dans ces histoires de dinosaures qu'on doit capturer.
Ma mère, elle, elle s'en moque pas mal de tout ça.
Eh ben parfait, elle habite où ?
Ta petite mamoun, on va t'y déposer.
Elle habite à Paris.
Oh Paris, la capitale.
Magnifique, ça fait longtemps que j'ai pas vu la tour Eiffel.
Allez, c'est parti !
La natte, la natte, on a faim, on veut de la concoillotte.
La natte, la natte, donne-moi une tout petite morto.
Alors que Nat, Melissa, Mathias, Hubert et Ivanouet étaient en route pour Paris,
Phile et Bernard chantaient à tutette dans leur voiture.
C'est pas l'homme qui prend la mère, c'est la mère qui prend l'homme.
Ta ta ta, hein.
Voilà mère, elle m'a pris.
Je me souviens, un mardi,
il est trop connu sans calme, on du G. Narpet-Jone.
Et personne, personne avait remarqué que 100 mètres derrière eux,
un van les rattrapait dangereusement.
A bord, 3 hommes, M. Poube, M. L et M. X.
Évidemment, ils ne comptaient pas abandonner aussi facilement leur projet maléfique,
celui de capturer les dinosaures grâce aux enfants.
Et voilà, c'était l'épisode 5 de la saison 4.
Des vacances extraordinaires, n'oubliez pas les enfants,
de nous laisser des messages sur Instagram et bien sûr sur les plateformes de podcast.
Vous mettez 5 étoiles et un petit commentaire pour nous raconter si ça vous a plu.
Merci encore d'ailleurs pour tous les messages que vous nous envoyez,
on y répond dès qu'on a un petit peu de temps.
Et n'hésitez pas à nous dire de quelle ville vous nous écoutez,
on va essayer de réorganiser des petites dédicaces très bientôt.
Toute l'équipe d'encore une histoire vous fait des gros bisous.
A très vite les enfants !
On ira tous au paradis
Même à moi !
Qu'on soit béni ou qu'on soit maudit
On ira !
C'est que l'amour !
Toutes les bonnes sœurs et tous les volets
Toutes les brevilles et tous les bordus
On ira tous au paradis
Tous ensemble !
On ira tous au paradis
Même à moi !
Qu'on soit béni ou qu'on soit maudit
On ira !