Nouvelle séroïne.
Salut, toi, nouvelle héroïne.
Aujourd'hui, je vais te raconter le chapitre 2 de l'histoire miracle.
Embraille à Noël.
J'espère que ça te plaira.
Nouvelle séroïne.
Chapitre 2, l'audition inattendue.
Nouvelle séroïne.
Quelques jours plus tard, Juliette arrive essoufflée chez Léa.
Léa ! Léa ! Écoute ! Écoute ça !
Elle posa son téléphone sur la table de la salle à manger.
Une voix non ça.
Star Keeps est de retour.
Cette année, le gagnant chantera avec Elodie Delmont lors d'un concert exceptionnel de Noël.
Juliette saisit les mains de Léa avec enthousiasme.
Ah ! C'est ton moment, Léa. Tu dois participer.
Léa secoua la tête.
Mais c'est à Paris.
Oui, mais je t'accompagne de t'inquiète pas. Je serai là.
Juliette lui tient les mains avec détermination.
Tu es bien plus forte que tu ne le crois.
Dans les couloirs du lycée, la nouvelle de cette possible audition se propage rapidement.
Lorsque Léa s'essie à la cantine ce jour-là, elle n'est pas seule très longtemps.
Alors, par à Paris ?
La voix ne lui est pas étrangère.
Sacha, c'est toi.
Chuchotte, Léa reconnaissant son parfum boisé.
Ouais, ta copine Juliette parle beaucoup et vraiment très fort.
Dites-il avec un sourire en coin.
Léa rougit de colère.
Mais sa grande surprise, Sacha ajoute.
Hé, c'est à besoin d'un coup de main. Je suis là.
Pourquoi ?
Je peux t'accompagner à la guitare si tu veux t'entraîner.
Je ne sais pas si c'est une bonne idée.
Ecoute, je donne mon adresse à Juliette.
Tu peux venir chez moi samedi après midi.
J'ai un grand garage pour répéter à côté du bar sur la plage d'Angleterre.
Léa, c'est très bien où se trouve cette plage.
C'est sa plage préférée.
Au début du couloir,
Juliette les observe et n'est pas ravie du rapprochement de Sacha et Léa.
Elle n'a pas confiance en Sacha.
Tu n'as pas besoin de lui, Léa.
Je peux te faire répéter.
Lui répète-t-elle sur le chemin du retour.
Alors, samedi après midi, Léa hésite le content.
Allez Ralph, emmène-moi.
On va à la plage.
Sur le chemin vers le garage de Sacha, Léa repense à ce que lui avait dit Juliette.
Pourquoi n'aimait-elle pas Sacha ?
Que lui habitait-il fait ?
Depuis toute petite, Léa avait développé le super pouvoir de l'intuition.
Elle ressentait plus les choses que quiconque.
Elle présentait les moments où les choses allaient se gâter,
où le ciel menaçait de se déchaîner,
où les premières gouttes de pluie viendraient parler sur sa peau.
Sacha lui inspirait confiance.
De toute façon, il va juste me faire répéter ma chanson.
Ralph s'immobilisa soudain devant un grand garage.
Puis s'acide un air décidé,
signifiant qu'il avait enfin déniché ce qu'on lui avait demandé.
C'est alors que Sacha apparu, sortant à cet instant précis.
Allez, viens, Léa !
Une forte odeur de pneus imprégnait le garage.
Un parfum franchement désagréable, il fallait bien l'admettre.
Léa, indifférente à cette ambiance,
posa sa veste sur le canapé,
puis s'applique à sortir ses feuilles en braille,
prête à commencer son entraînement.
T'as besoin d'aide ?
Non, c'est bon.
Léa déploya tous les feuilles devant elle,
mais celle de la chanson qu'elle souhaitait interpréter restait introuvable.
Born this way.
Oh non ! Où était-elle ?
Je ne trouve pas la feuille de ma chanson.
Ah, c'est celle-là que tu cherches ?
Oui, mais comment là-dessus ?
Bah, elle était tombée dans le couloir, en lycée.
Alors on peut commencer.
Léa passe un revue ses notes une dernière fois.
Elle saisit le micro,
tandis que Sacha attrapa sa guitare acoustique.
Quelques accords, comme en certes a raisonné,
et Born this way était dans toute la pièce.
Ma maman a dormi quand je l'étais.
Nous avons été super-sacres.
Tu as brûlé ma tête, j'ai pris ma vie,
j'ai pris ma vie,
j'ai pris ma vie,
j'ai pris ma vie,
tout à coup, la répétition est brusquement interrompue
par une pluie torrentielle.
J'adore la pluie. Allez, viens.
Non, mais Léa, on va être trempé.
C'est pas grave. J'adore chanter sous la pluie.
Léa et Sacha restèrent immobiles sous la pluie.
Ça vous rend l'instant.
Léa inclina la tête vers le ciel,
laissant les gouttes glisser doucement sur son visage
et imprégné ses longs cheveux bruns.
Sacha fasciné, l'observait,
captivé par cette expression de pure et simple bonheur.
Dix-huit heures.
La sonnerie son téléphone retentit à nouveau.
C'est l'heure de rentrer à la maison avec Ralph.
Merci beaucoup.
C'était très chouette de répéter avec toi.
Tu sais, euh, tu reviens quand tu veux, hein.
J'ai l'impression que je suis allée
Sur le chemin du retour, Léa n'arrêtait pas de sourire.
C'était chouette, hein, Ralph.
Ralph, lui, battait de la queue,
acquiesçant les émotions de sa maîtresse.
Le grand départ pour Paris était imminent.
Léa, Juliette, son père et Ralph
montèrent dans le train de 14 heures ce vendredi,
espérant arriver dans la capitale
avant que la nuit ne tombe.
L'audition, tant attendue,
était prévue le lendemain matin, à huit heures précises,
dans un studio de la pleine Saint-Denis.
Léa, nerveuse, n'arrivait même pas à goûter au chocolat chaud
que Juliette lui avait gentiment acheté au point relais.
Alors qu'il les attendait sur le quai,
Sacha apparu à la dernière seconde,
son sac à dos nonchalamment posé sur une épaule,
prête à se joindre à l'aventure.
« Tu fais quoi ici ? »
Demande Juliette interloquée.
« Bah, j'ai dit que j'avais aidé Léa, non ? »
Pendant le trajet,
Sacha s'installa dans un wagon éloigné de celui de Léa,
ce qui, il faut l'avouer,
convenait parfaitement à Juliette.
Alors, arrivé à la gare Montparnasse,
Sacha s'équipe ça rapidement
pour retrouver son grand frère,
installé à Paris.
« Et à demain, Léa ? »
À demain, Sacha.
Le réveil sonna la fin de la nuit de Léa.
Juliette bondit sur l'élite son ami.
« C'est l'heure, allez, on y va, en route pour la gloire ! »
En arrivant au sud d'eux des auditions,
Léa perçut les fervessances qu'il entourait.
Des adolescents s'entraînaient effrilement,
tandis que leurs parents les accompagnaient et les encouragaient.
Juliette, de son côté, était en ébullition,
srutant chaque recoin dans l'espoir d'apercevoir
l'un de ses jurés préférés,
Julien Dora.
Quand le moment de Léa arriva,
elle sert à fort les mains de son père et de Juliette.
Ralph, fidèle à lui-même,
lui offre une dernière léchouille réconfortante.
Puis, accompagné de Sacha,
Léa pénètera dans la salle,
prête à affronter son destin.
Ce dernier lui murmurera.
« Tu vas y arriver, t'es la meilleure, je crois en toi moi ! »
Juliette était trop jalouse,
c'était bien Julien Dora qui allait auditionner Léa.
C'est trop injuste.
Aller, mademoiselle,
quel est-vous nous interpréter ?
Born This Way, de Lady Gaga.
Les premières notes raisonner un doux enchaînement
de L'A et Mie joués par Sacha à la guitare.
À l'issue de l'audition,
Léa fut informée qu'elle serait invitée à rester
si elle était retenue pour les étapes suivantes.
Une perspective à double tranchant,
à la fois un rêve exaltant et un défi redoutable,
à prendre de nouvelles chansons en un temps record,
et surtout, comment faire si les paroles ne sont pas disponibles en braille ?
Comment s'adapter au mouvement exigé sur scène ?
Autant de questions qui tournaient dans son esprit
pendant l'attente encore plus intense.
Juliette lui a pris la nouvelle.
« C'est bon, Léa, tu passes à l'étape 2,
tu dois chanter une nouvelle chanson sur la scène du théâtre.
C'est trop cool ! »
Léa n'en revenait pas
et commençait un peu à paniquer.
Elle ne connaît pas la chanson summer body de Elena Bailey
qui était choisie et ne peut pas apprendre les paroles en si peu de temps.
Juliette et Sacha unissèrent leur force.
Juliette s'attelait à lui répéter le refrain
tandis que Sacha se concentrait sur les deux premiers couplets.
Léa, malgré la fatigue, s'accrochait avec détermination.
Tous deux restèrent à ses côtés,
la soutenant inlassablement dans ses répétitions
et l'aident à mémoriser chaque mot,
même sans les paroles en braille.
Sous-titres par Sous-Titre
Soudain, une sonnerie brisaient leur concentration.
C'était le téléphone de Sacha qui vibrait dans l'air, chargé d'efforts.
Léa, je dois m'absenter, mon frère a besoin de moi.
Mais je reviens au plus vite.
Mais Sacha ?
Tout va bien se passer, tu vas voir, tu vas tous les chier.
Allez Léa, on lâche rien.
Écoute, je te promets un truc, je serai de retour à temps pour te voir gagner.
L'attente était longue.
Le papa de Léa achetait à quelques bouteilles de jus d'orange à la Café Terria à ménager.
Faisait froid.
Léa restait silencieuse.
Même si elle ne voulait pas l'admettre,
Sacha lui manquait déjà.
Léa fort, c'était tout tour de Léa.
Sacha n'était pas revenue
et Léa devait monter sur la scène pour interpréter Summer Body.
Ralph l'accompagnait.
Juliette et son papa s'installèrent dans les fauteuils rouges devant la scène.
Léa avance avec hésitation.
Les projecteurs braquaient sur elle.
Elle repensait à la répétition avec Sacha
et à toutes les fois où Juliette l'avait poussée à réaliser son rêve.
Elle ferma les yeux,
comme si les paroles défilaient dans son esprit.
Tout semblait il est réel.
Elle comme ça a chanté avec tout son cœur.
Ses doigts tremblaient encore.
Merci Léa.
Et Léa sortit avec Ralph de la scène pour laisser place à une autre fille.
Dans le couloir, Juliette sauta dans les bras de Léa.
Tu as été époustouflante.
Tu peux être fière de toi, ma puce.
L'obscurité de la nuit commençait à apprendre le dessus sur la lumière du jour,
à la pleine sainte nuit.
Sacha n'était toujours pas de retour.
Juliette serra fort la main de Léa,
très crispée.
La tente des résultats était beaucoup trop longue.
Une jeune femme sortit d'une pièce avec une feuille à la main.
Juliette se précipita pour voir si Léa était sélectionnée.
Alors Juliette, tu vois mon nom ?
Juliette parcourait à la lice, de haut en bas, de base en haut.
Non Léa, je vois pas ton nom, c'est pas possible, ils ont dû faire une erreur.
Léa se retenait de pleurer et se dirigea vers la sortie.
Pour Léa, c'était la fin d'un rêve.
Son père lui avait proposé de prolonger leur séjour à Paris
pour profiter de la magie de la ville lumière.
Mais Léa, épuisée, préférait rentrer à la maison.
Sur le cas de la gare, elle scrutait les alentours
espérant apercevoir Sacha une dernière fois.
Mais rien, pas la moindre trace de lui.
Résignée, elle monta dans le wagon et s'installa à côté de Juliette et de son père.
Le coup de ciflée retentit, marquant le départ du train.
Sans Sacha, sans Starkeens.
De retour chez elle, Léa n'eut plus la force de retourner au lycée.
Les jours passaient et restaient alité, incapable de se lever.
Chaque matin, Juliette venait frapper à sa porte, mais Léa refusait de lui ouvrir.
Et dans le salon, le générique de Starkeens résonnait parfois la télévision
et à chaque fois, les larmes coulaient.
Elle était inconsolable.
Et puis, un matin, un coup de téléphone brisa le silence et les pleurs, faisant dans la maison.
Léa, c'est pour toi !
Nouvelle zéroïne.
Alors, tu as aimé ce nouveau chapitre ?
Je te propose un petit exercice.
Et si tu devinais la suite et fin de l'histoire en m'écrivant sur Instagram
ou en me laissant un vocal sur le répondeur du podcast.
Le lien est dans la description de l'épisode.
Hâte de te lire ou de t'écouter.
À mercredi prochain !
Nouvelles zéroïnes.
Sous-titres réalisés par la communauté d'Amara.org