
Robinson Crusoé seul au monde sur son île - Épisode 2
Durée: 26m8s
Date de sortie: 07/07/2020
durée : 00:26:08 - Les Odyssées - Après le naufrage de son navire où tous les membres de son équipage ont péri sauf lui, Robinson est loin d'imaginer qu'il est condamné à rester 28 ans sur cette île déserte qu'il appelle "l'île du désespoir". Le voici seul face à lui-même en proie à une vie sauvage qu'il doit vite apprendre à apprivoiser pour survivre !
Cela fait quelques heures maintenant que Robinson est arrivé sur son île.
Il est air sur la plage. Comment fou !
Tantan, il court joyeusement les bras tendus vers le ciel en criant...
Loir adieu ! Je suis vivant !
Tantan, il se roule dans le sable en pleurant.
Remarque, je le comprends.
Robinson se retrouve face au plus grand défi de sa vie.
Il va devoir survivre.
D'ailleurs, à ce propos, la nuit ne va pas tarder à pointer le bout de son nez.
Si il y a des bêtes sauvages dans le coin, il vaut mieux qu'il se mette à l'abri.
Robinson grimpe en haut d'un grand arbre qui ressemble un peu à un sapin.
Si les tigres, on ne sait jamais, rôdent la nuit sur la plage,
il y a très peu de choses qu'ils soient champions du monde, de saut à la perche.
Ouf, ils ne pourront donc pas l'atteindre.
Parvenu au sommet de son arbre lit, Robinson s'endort à point fermé.
Ces ronflements se mêlent.
Oh, pas très gracieusement, il faut le dire.
Au ronron nocturne de l'île.
Lorsqu'il se réveille le lendemain, le soleil est déjà très haut dans le ciel.
Normalement, ce serait le moment de prendre le petit déjeuner.
Bon, c'est pas tout ça. Comment on se remplit le bidou sur cette île ?
Se demande Robinson.
Avec beaucoup de difficultés, car il n'est pas très souple, il descend de son appartement.
Eux, enfin, je veux dire, de son arbre.
La tempête de la veille a totalement disparu.
La mer est calme, bleu clair, presque transparente.
Au loin, il aperçoit son bateau.
Dans la nuit, les courants nous rapprochaient du rivage. Il est tout prêt.
Il faut à tout prix que j'aille récupérer des affaires avant qu'il ne coule.
Pense, très justement, notre camarade a venturier.
Sans attendre, il court, il défait sa chemise, il enlève son pantalon et...
Il se jette dans l'eau.
Ah, oui, ça lui fait un bien fou, car il commence à faire sacrément chaud dehors.
façon cocotte minute.
Robinson fait le tour du bateau à la nage.
Il se casse la nénette pour trouver un moyen d'y entrer.
Escaladez la coque d'un bateau sans échelle.
Je ne te raconte pas la galère.
Enfin, ses yeux tombent sur un bout de corde qui pendouille.
Oh, oui, c'est la saucisse.
Il arrive à grimper à l'avant du bateau.
À l'intérieur, la calte toute entière est remplie d'eau.
Pas question d'y poser un doigt de pied.
Ni de main, d'ailleurs.
De toute façon, il ne sait même pas faire le poirier.
Sans regret, donc, il se dirige vers le pont.
Bingo!
Il y trouve des denrées extrêmement utiles et précieuses.
À commencer par...
Oui!
Des biscuits, des biscuits, des biscuits!
À pleine main, il s'en remplit la bouche à drabord.
Il ne peut même plus parler.
Pour ramener un maximum d'objets sur le rivage,
il doit trouver un moyen de les transporter.
Robinson réunit des morceaux de bois,
il les attache, il les aide par-dessus bord.
Et sans connaissage vraiment comment,
il finisse par former un radeau.
Il a pu se faire un radeau.
Voilà qui est bien.
Il peut maintenant réunir tout ce dont il a besoin.
Il rassemble d'abord des provisions,
du riz, du pain, des fromages de Hollande,
des gigots de chevrons et toutes sortes de liqueurs.
Il se procure ensuite des vêtements, des outils,
des armes et des munitions.
Son radeau chargé, plein comme un œuf.
Il conduit sa cargaison jusqu'au rivage.
D'autres trajets suivent.
Entre eux, ou 14 jours,
il effectue 12 allers-retours entre l'île et le bateau.
Il lui permette de rapporter entre autres
un amac, un matelas, des couvertures et même
un petit coffre rempli de pièces d'or.
Ça alors, mais à quoi va lui servir tout cet argent ?
Mister éboule de bubblegum.
Tu le sais aussi bien que moi,
les humains sont parfois bien étranges.
Sans oser encore vraiment s'aventurer à l'intérieur de l'île,
Robinson explore les environs de la cric où il est arrivé.
Armés jusqu'au dent, bah oui, on ne sait jamais.
Ils montent jusqu'au sommet d'une assez grande montagne.
En chemin, ils croient des sortes de lièvres,
des oiseaux qui ne ressemblent à aucun autre
et une espèce de chasse-auvage.
C'est tout.
Aucune trace pour l'instant de bêtes féroces
assouafées de sang humain.
Au matin, debout vers l'horizon,
il remarque que la vue est un peu bizarre,
pas comme d'habitude,
comme si elle manquait quelque chose.
Oh, ça par exemple.
Mais qu'est-ce qui a pu changer depuis hier ?
Ce demande notre héros en plissant les yeux.
Quelques secondes plus tard,
enfin, il comprend.
Le bateau, il manque le bateau !
Et en effet, il a disparu.
Un gros coup de vent dans la nuit
lui a fait prendre la poudre des scampettes.
Il s'en est allé, sans doute, pour toujours,
vers d'autres destinations.
C'est architriste,
ce navire, c'était la dernière chose
qu'il a raccroché à sa vie d'avant.
Une page se tourne.
Robinson soupire.
Il regarde autour de lui.
Avec tous ses allers-retours,
il a ramené beaucoup de marchandises.
C'est bien beau d'avoir des objets à gogo.
Il faut maintenant que je nous protège,
moi et toutes mes richesses.
Ce protéger ?
On se demande bien de qui,
vu qu'il est absolument tout seul.
Des bêtes sauvages, j'imagine.
Ma parole, mais c'est une véritable obsession.
Il est limite parano, notre petit Robinson.
Quoi qu'il en soit,
l'aventurier se lance dans la construction
d'une habitation sûre.
Je dois dire que ce nouveau projet
l'excite beaucoup.
C'est la première fois qu'il peut choisir
sa déco, tout seul, comme un grand.
Ce demande, Robinson,
en se frottant les mimines.
Dans quel genre de maison
je rêverai d'habiter ?
Une cabane, une tente, une grotte ?
Oui, oui, une tente, une grotte.
Et bien donc, zoom, zoom, c'est parti pour la tente
et la grotte.
Robinson choisit un endroit au calme,
à l'abri du soleil,
à côté d'un petit point d'eau potable,
face à la mer.
D'abord, c'est toujours très apaisant
de voir l'océan se réveillant le matin
et puis, c'est pas mal,
vu sa situation, de pouvoir garder un œil
sur l'horizon.
On ne sait jamais
si un navire passait dans les environs.
Ce serait tout de m'amidio
de le louper à cause d'un petit
problème de tente mal placé.
Les travaux se déroulent plutôt bien.
Tout autour de sa tente,
il construit une double palissade
extrêmement haute et épaisse.
C'est bien simple,
sa nouvelle maison
on dirait une forteresse.
Pour mettre ses provisions à l'abri,
comme prévu,
il preuse une petite grotte
dans la roche.
Mazette, il est sacrément
bricolot l'aventurier.
Bien installé
et extrêmement bien protégé,
il peut maintenant sortir
se dégourdir les jambes.
Tous les jours, son fusil à l'épaule,
il fait sa petite ronde.
Il ne croise jamais personne,
évidemment,
à part quelques chèvres.
La solitude.
C'est un poids horriblement
lourd à porter.
C'est-il qui, par ailleurs,
est très fort joli,
il la trouve affreuse.
Il l'appelle
l'île du désespoir.
Sans journaux,
sans rien pour rythmer le temps,
il va finir par confondre
les jeudis avec les lundis
et puis il finira par oublier les dimanches
et même leur dugouter, c'est sûr.
Robinson et Malin,
ils trouvent une solution
pour compter les jours qui passent.
D'après ces calculs,
il est arrivé sur l'île
le 30 septembre 1659.
Ils gravent cette date
sur une grande croix de bois,
car ils croient aux dieux des chrétiens.
Chaque jour, il y fait, au couteau,
une petite encroche.
Ainsi, ils ne perdent pas
trop ses repères.
Pour s'occuper,
ils continuent ces travaux.
Sa double palissade se transforme
en une véritable murail.
Il agrandit sa grotte,
il se fabrique une table et une chaise
et puis il commence à écrire un journal.
Tous les jours,
il lui raconte ses peines.
La vie n'est pas facile,
sur l'île du désespoir.
Souvent,
rebassons à sacrément le cafard.
Lorsqu'il s'en montait les larmes
et la colère remplir son cœur,
il hurle face à la mer.
Oh, hey ! Les bateaux !
Alors quoi ?
Y a personne à l'horizon ?
Personne pour sauver le pauvre-robinson ?
Nous étions onze
sur le bateau, onze !
Pourquoi suis-je le seul
sur le vivant ?
Les semaines,
les mois passent.
Romains son mange un chevro,
il en soigne un autre
et il tente d'apprivoiser des pigeons.
Euh...
Ouais, non, ça ne marche pas vraiment.
Parfois,
il essaie d'interroger des brins d'herbes,
il pose des questions à des pommes de pain.
Satanais végétaux,
il ne répond de jamais.
Oh, quelle impoliteche !
De temps en temps,
il perd son sang froid,
il s'énerve !
Alors quoi, le pissenlit ?
On a perdu sa langue ?
Peu à peu,
Robinson s'habitue à sa nouvelle existence
sur son île.
Il ne crie plus jamais devant l'horizon,
il n'espère plus retrouver un jour
la compagnie des hommes.
Du coup,
ses préoccupations changent un peu.
Il ne s'agit plus simplement
de survivre, mais de se recréer
un monde,
un nouveau monde,
pour lui tout seul.
Robinson adapte ses activités.
Pour se nourrir,
en plus de la chasse,
il se lance dans la culture.
Il fait pousser de l'orge.
Sa grotte,
qu'entre temps il a continué d'agrandir,
est assez vaste pour lui servir
de logement.
Il a très bien aménagé.
Elle comprend désormais
une salle à manger,
une cuisine, un cellier.
Ma foi, oh,
c'est une habitation tout confort.
Lorsqu'il regarde son logis,
il se sent rudement fier
du dur travail qu'il a accompli.
Ce n'est pas tout à fait le bonheur,
mais enfin,
ça y contribue.
On pourrait croire que les affaires s'arrangent
pour le pauvre Robaçon.
Et là, ça,
il n'en est rien.
Le destin n'a pas encore fini
de faire joujou avec lui.
J'espère que tu es bien accroché
à ta chaise, mon petit pote.
Crois-moi, ça va swinger.
En matin,
Robaçon rêva
à sa rentrée de sa grotte.
Tout d'un coup,
il sent le sol et les murs trembler.
De tous les côtés,
des armées de cailloux dévalent le long des collines
avant de se fracasser par terre
en un millier de petits morceaux
aussi pointus que des poignards
volants.
On a empuré.
S'écriit notre héros.
Pas le coup du tremblement de terre.
Et pourtant, si,
vite,
Robaçon court hors de sa forteresse
de peur d'y être enterré vivant,
il s'en passait,
trois secousses extrêmement violentes.
Il glisse, il se colle,
il a peur, il est tétanisé.
Il se roule en boule par terre
en fermant les yeux.
Là-dessus, le ciel
vira au son.
Le tonnerre gronde,
le vent se lève,
il fait courber les branches,
il déracine les arbres,
la pluie se met à tomber par gros paquets.
Moi.
S'écrit Robaçon.
Et en plus, c'est nos wagons.
Mais c'est pas possible, F1.
Le pauvre n'en peut plus.
Il est au bout du rouleau, au bout du scotch,
au bout de sa vie.
Cette affreuse tempête,
dure plus de cinq heures.
Lorsque le ciel le semble avoir retrouvé,
quelques bonnes couleurs,
ils sortent.
Une petite pluie fine
continue d'arroser la terre.
Robaçon éternue.
Mamma mia!
Il a attrapé
le rhume.
Le rhume, est-ce-tu?
Oh là, non, non.
C'est bien pire.
Robaçon tremble comme une feuille.
Il grolote, il a la fièvre.
Son visage est rouge,
son front brûle.
Il transpire des aisselles,
comme un babybel au soleil.
Le pauvre homme se met à délirer.
Persuader qu'il va mourir,
il appelle Dieu à son secours.
Plusieurs jours,
horribles, passent ainsi.
Enfin, la maladie décide de quitter son corps.
Petit à petit, Robaçon retrouve des forces.
Il se lève.
Il fait d'abord quelques pas,
puis des balades de plus en plus grandes.
En marchant,
il se pose tout un tas de questions.
Son esprit est très agité,
les mystères de la ville angoissent.
Ce genre de choses arrive assez souvent
après de gros bobots,
type traumatisme.
D'où vient le monde ?
Qui a créé la terre ?
Les hommes, les animaux ?
Qui suis-je ? Qui suis-je ?
Parce qu'il pense et trouvait quelques réponses,
il se met à lire la Bible.
Remarque...
Oui, pourquoi pas.
Après tout,
ça l'occupe.
Lorsqu'il est complètement rétabli,
il décide de se lancer super !
Oh, dans une grande exploration de l'île !
À la bonne heure !
Il était temps !
Pour la première fois depuis son arrivée,
Robaçon s'éloigne de sa forteresse
et de la plage.
Il osent enfin s'aventurer
en territoire inconnu.
Le premier jour,
il remonte une petite rivière.
Il découvre de belles savannes
et de très jolies prairies,
toutes vertes et...
Oh, archi douce !
Dans ce coin,
poussent d'énormes plantes d'agave
et des cannes à sucre sauvage.
Absolument extra !
Aussi j'avais su, je répartis en exploration plutôt.
C'est ce que l'âme Robaçon
avait beaucoup d'enthousiasme.
Tu vois,
il ne faut jamais avoir peur
de partir à l'aventure.
Ravie, le lendemain,
il poursuit son exploration
encore un peu plus loin.
Il arrive dans une magnifique vallée,
remplie d'arbres,
de fleurs et de fruits.
Robaçon croque
dans des raisins juteux
et dans de délicieux melons.
Il contemple, avec admiration,
de magnifiques cacaotiers,
des orangées et des citronniers sauvages.
Trop content de sa découverte,
il s'exclame avec un immense sourire.
Du citron, génial !
Mais c'est parfait pour assaisonner
la viande de tortues grillées.
L'aventurier est pris d'un sentiment nouveau.
Il se sent
euphorique.
Et dire que toutes ces terres magnifiques
m'appartiennent et que j'en suis le maître.
Oh, elles sont à moi,
rien qu'à moi.
Crétile, avec les yeux qui brillent.
Et là,
j'ai l'air si c'est le sucre des fruits
qui, subitement, lui est monté à la tête,
mais il se met à courir partout en chantant.
Oh la la la, t'as moi.
Oh la la la,
oh la la la,
ah !
Puis, il danse devant les fleurs et les plantes.
C'est qui qui le roi de l'ili-li-la,
c'est qui qui le roi de l'ili-li-la.
L'heure dit-tu, la grande enforte postileur.
Ma parole,
il est complètement en train de la perdre.
Quoi ?
Mais la bouboule parvient.
Cette vallée, vraiment, il l'adore.
Il ne veut plus la quitter.
Il les passe des jours délicieux.
Il se fabrique une nouvelle habitation
qui l'appelle sa maison de campagne.
Et puis, sa grotte lui manque,
il finit par rentrer.
Cela fait un an que l'aventurier
est arrivé sur l'île.
Joyeux anniversaire, rembassons.
Se souhaitent-ils à lui-même
en soufflant sur quelques bougies imaginaires ?
En 12 mois,
il a appris pas mal de choses.
Il s'est désormais fabriqué des paniers et des bougies.
Il est super fortiche
dans l'art de faire pousser du blé.
Il s'est fait de la poterie,
et il a même réussi à se construire une pirogue.
Régulièrement,
il poursuit ses missions d'exploration.
Il fait d'ailleurs de super découvertes.
Il rencontre des tortues, des pingouins,
et il apprivoit un perroquet
qu'il appelle Paul.
Chaque fois qu'il est de retour dans sa grotte,
il est vraiment hyper content.
Rebasson se rend compte
qu'il n'a jamais été aussi heureux.
Sa vie est très organisée.
Il apprend à son perroquet à parler.
Il fait cuire son pain,
des gâteaux de riz et de délicieux pudding
dans un four qu'il a fabriqué.
Il continue de lire et de relire la Bible,
et puis il se lance dans l'élevage
de chèvres et de bics.
Le soir, il dit n'entourer de tous ses animaux,
ce qui renforce son petit côté mégalo.
Il continue en effet
de se prendre pour le roi,
pour le grand-ségeur et maître de l'île.
Ah ! Légèrement ridicule !
Tu ne trouves pas ?
Et ainsi passe.
2, 3, 5, 6, 11 et 15 années.
Rebasson a beaucoup changé physiquement.
Il s'est fabriqué des vêtements,
un bonnet et un parasol en peau de bête.
Il a la peau légèrement dorée et il porte la barbe.
En matin, alors qu'il se promène sur la plage,
il est intrigué par un drôle de trou dans le sable.
Il s'approche, il se penche,
il regarde.
Ah ! Mon Dieu !
Il s'arrête net comme foudroyer sur place.
C'est...
Une trace de pas humain ?
Mais comment est-elle arrivée là ?
Et à qui appartient-elle ?
Ce demande-t-il...
complètement paniquée ?
Les Odyssey est un podcast original de France Inter.
La grande aventure de Rebasson Crusoe
a été écrite par Daniel Default,
un écrivant anglais il y a très, très longtemps,
en 1719.
Question.
Où Daniel Default a-t-il trouvé son inspiration ?
Eh bien, il y a comme toujours plusieurs hypothèses.
Certains racontent que l'écrivant
se serait inspiré d'une histoire vraie.
La vie d'Alexander Selkirk,
un marin écossé abandonné par son équipage
en 1704 sur l'île Massatira au large du Chili.
Sur cette île, il a survécu tout seul
pendant plus de quatre ans.
Oh ! Plus de quatre ans !
La vache, ça fait beaucoup !
Episode suivant:
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Lesodyssées
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Les folles aventures de Robinson Crusoé - Épisode 1