Inclusion Quest (2/2)

Durée: 65m5s

Date de sortie: 23/11/2024

Voici le jeu de rôle proposé dans le cadre l'Automne du Handicap en partenariat avec la mission handicap de l'Université de Lorraine

le 14/11/2024 sur le Campus Lettres et Sciences Humaines à Nancy et retransmis ici en podcast.


Une aventure écrite avec Vincent Istria et masterisée par Fibre Tigre

Avec MisterMv, Clément Viktorovitch, Anthony, aka sanslesmains73 et Oriane Dartoy


Montage du podcast par Zu

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Alors, vous présentez votre plan à l'université ?
Note du trésorier, voilà, ça c'est les 9.
Ah merci, il reste plus rien.
Il me reste 3, je dis ça, moi je dis rien.
J'ai peut-être mal compté, mais normalement il en reste 0.
Mais c'est pas grave, ils ont merveilleusement utilisé tout leur budget, c'est exceptionnel.
Maintenant je me tourne vers le comité de l'université qui va dire que vous êtes formidable
ou c'est n'importe quoi, je ne suis pas d'accord.
Il y a un micro qui va circuler, vous levez la main si vous avez des choses à dire.
Alors là, ça lève la main là-bas.
Alors, 3 à 5 m'a levé.
Ça se passe mal.
Et c'est une fin de carrière.
Il est 19 heures, on a 10 minutes, donc vous faites très vite et on prend les remarques
breves et voilà, pas longue.
C'est parti.
Bonjour.
Bonjour.
Moi je suis chante et sucuante.
Oui.
Je suis très fain comme du papier, sinon qu'ils ont l'entend un lot de bouillons de couleur.
Exactement.
Alors moi je pense surtout aux personnes qui sont un peu hypersensibles au niveau de l'audition.
Ben clairement, comment ils vont faire pour dormir ?
Mais comment ils vont faire ? Est-ce qu'Ausèf ouvrait problème ?
Et c'est là que vous dites, ah on devrait du garder des chetours, mais vas-y.
Allez, je ne vais pas le ouvrir.
Alors, déjà 1, il nous reste 3 jetons.
Non, non, c'est pas ça.
On a compté, vous en utilisez 40 ensuite.
Non mais admettons qu'on a la pharmacie et qu'on achète un stock de boulequies.
Ne me dis pas que c'est un jeton, c'est gratuit.
Mais boulequies c'est gratuit.
Oui, on ne va pas y correspondre.
Donc le boulequies c'est la solution ?
C'est pas y correspondre, c'est vrai.
Je crois qu'on avait dit qu'à un moment peut-être qu'on pouvait aller négocier des extrafins.
Oui, tout à fait.
Donc non mais vous pouvez dire, ok on va faire des travaux, je vous dis le coup.
Et on commence à rentrer dans le négatif.
Mais quelle administration française qui serait-ce pas que il n'ait pas dans le négatif ?
Je sens que les gens vont face à nous, deviennent extrêmement hostiles, il faut dire bientôt.
On verra la suite plus tard.
Donc on fait quoi par rapport à ces premiers enceintes ?
1. 1 coup d'isoler acoustiquement.
2.
2 !
Oui, 2.
C'est pas possible.
Il y a pas ça moins de nous.
Alors, l'isolation c'est...
Je vais mettre le coup.
Alors on va faire un budget global.
Isolation c'est 2, je le note, on arbitre après.
Alors, la suite.
Est-ce qu'il y a une autre remarque ? Allez vite, c'est parti.
Il y en a beaucoup.
Oui, bonjour.
Pour les étages, il faut une salle spéciale s'il y a un incendie en fait.
Parce que l'ascenseur ne fonctionne pas pour les personnes en fauteuil roulant.
Donc ça veut dire qu'il reste en haut et les pompiers se débrouillent à faire chaque salle.
Qu'est-ce que vous pensez de cette remarque ?
Est-ce qu'elle est pertinente ?
Ou finalement, ils peuvent bien se débrouiller ?
C'est une très bonne remarque.
Moi-même, je ne veux pas d'appartement ou de logement avec un ascenseur parce qu'il y a souvent des panne et on est bloqué et il y aura un petit sas au carreau.
Donc on rajoute quoi ?
C'est un cas sécurisé ou une rampe ?
Moi je dirais non.
Il faut une place sécurisée parce que dans l'énervement, le stress, tout ça, il pourrait y avoir de la perte.
T'as couché la place sécurisée ?
J'ai cru que je te rende ton argent.
Est-ce que ça rend du directeur dans notre but ?
Mais oui, c'est bien.
C'est bien.
Vous savez quoi ?
Ça sera moite moite la sécurité.
Donc sur les trois points, ça ne m'a coûté qu'un point.
Ça va ?
Est-ce que pour un point supplémentaire, on peut faire une place sécurisée ?
Bien sûr.
Oui, oui, oui.
Allez, un point.
Mais moi, alors, no joke.
Là, pour le coup, vraie question.
Parce qu'une place sécurisée, s'il y a un incendie.
Moi, je veux bien qu'on sécurise, mais sécuriser une pièce contre le feu, j'aimais des doutes.
On a recruté des emplois étudiants et des AESH à balle.
Est-ce qu'on en profiterait pas plus tôt pour former les dix étudiants et les AESH au fait que s'il y a un incendie,
ils doivent en priorité partir en quête.
Pour moi, c'est une bonne pollution.
Moi, je fais comme Clément, je reprends mon point.
D'accord, bah très bien, on prend pas le point.
Pas de place sécurisée, voilà.
Et pour l'information, j'avais parlé de place sécurisée, mais j'imagine que ça existe.
Donc voilà.
Oui, il y a une remarque encore.
Le comité, on peut lui donner un micro à monsieur ?
C'est parti.
Il y a ce monsieur et il y en aura un derrière ensuite.
Ah, c'est bon, voilà, très bien.
Alors, j'ai une question qui m'est venue en tête.
Et quand il est tout seul, comment on fait ?
Ils sont où les rideaux ?
Parce qu'en gros, on se rend en Bretagne.
Alors, c'est des problèmes de rideaux.
Vous inquiétez pas, mais les rideaux, c'est gratuit.
C'est pas cher.
On peut occulter.
Et les volets ?
Pardon ?
Et les volets ?
Et les volets roulants, c'est pas très cher.
C'est inclus.
Juste devant toi, tu portes de l'eau.

Oui, c'est gratuit.
Par rapport à faire un ascenseur, oui.
J'aimerais juste revenir sur les ascenseurs.
Oui.
Vous aviez spécifié que les boutons de l'ascenseur étaient lisses et ça n'a pas été relevé.
Et du coup, c'est potentiellement un problème pour les ascenseurs.
On les a vombrayés.
Alors, c'est vombrayé.
Ah, c'est bien de l'avoir remarqué, mais c'est vrai, il a dit, on refait la totale, les boutons, les...
On les descend et on les remet embrayeuses.
Donc, c'est pas normal.
C'est bon.
Mais elle est bien vue, bien vue.
Merci.
Il a cherché la bête.
C'est parti, faites passer le micro.
Vas-y, si tu veux.
Bonjour.
Bonjour.
J'avais juste une petite question, un petit remarque au niveau des chambres, encore une fois.
Il me semble qu'on a bien fait en sorte qu'il y ait une bonne salle de bain, qu'il y ait une...
Au niveau de la cuisine, on l'avait parlé de la cuisine, est-ce qu'elle est accessible aux handicapés?
Et sinon, qu'est-ce qu'on peut faire pour qu'il y ait une cuisine au sein même de l'aggravation?
Alors, la question est-ce que la cuisine est accessible aux handicapés?

Les couloirs sont quand même très étroits.
Non, mais dans...
On parle de 1 mètres de largeur.
Dans les chambres, il y a le coin ré chaud, etc.
C'est vrai, ça, on avait demandé à les PC pour les adapter.
Tout à fait.
Donc, les coins ré chauds, les cuisines communes dont on a parlé, elles sont difficilement
accessibles.
Si vous estimez que c'est bon, elle est adaptée pour les personnes, elle n'a pas besoin de...
Il est admissible.
Alors, dis-moi combien ça coûte.
C'est des contraintes, ça va.
Trâche.
Ça, élargir un couloir, il faut refaire la structure.
Donc, c'est 3 jetons.
Non, mais si on peut pas faire l'impasse.
Quoi?
Il faut le faire.
Il n'y a pas de débat, il faut le faire.
Il n'y a pas de débat, mais c'est un espace de sociabilité.
Il n'y a pas de débat, mais...
Allez, 3 points, merci.
C'est parti.
OK, cuisines 3 points, d'accord?
Bonsoir.
Moi, je pensais à mettre des éclairages automatiques, par exemple dans les toilettes,
tous les douches ou les couloirs dans les milieux, où...
Il n'y a pas la luminosité de l'extérieur qui peut arriver directement.
Alors, est-ce que vous voulez mettre des éclairages automatiques?
Sachant que c'est gratuit.
Bien sûr.
Si c'est gratuit, c'est nous le produit.
Oui, bonsoir.
Lorsque la vie en communauté a été évoquée,
Fibre a insisté sur les handicaps mentaux.
Je me demande si, parce que les handicaps physiques ont largement été couverts,
mais quand n'est-il des handicaps mentaux?
J'ai insisté sur quoi, les?
Les handicaps mentaux.
Oui.
Est-ce que la vie en communauté peut convenir à tous les handicaps de ce type-là?
Je me questionne.
C'est une bonne question.
Malheureusement, il va y avoir certains types de handicaps quand même
qui vont demander beaucoup trop d'attention.
Et il faudra, je pense, dans des instituts un peu plus spécialisés quand même.
Malheureusement.
Alors moi, si vous me demandez de faire des carbos spécifiques et des médications...
C'est très constancial, en fait, ça n'a vraiment...
C'est au cas par cas quand même.
D'accord.
En tout cas, on a merci d'avoir fait la remarque.
Est-ce que j'ai encore...
On peut avoir encore une intervention.
Qui veut intervenir?
Excusez-moi, moi, je vois surtout les gens qui sont devant.
Donc, monsieur, vas-y.
Alors, moi, je voulais susciter une petite remarque.
Sachant que c'est une minorité,
pourquoi ne pas simplement privatiser quelque chose pour eux?
Ça économiserait beaucoup de budget, en plus?
En fait, si je peux me permettre d'autres réponses.
Il n'y a pas de mélange.
Et le but quand même, c'est que...
Tu viens de découvrir mon handicap, on se découvre.
Et si on fait encore ça,
ça met le fauteuil en bas tout seul.
Malheureusement.
C'est pas très...
Ça va priver certaines rencontres, pas mal d'autres choses.
Et alors, on va dire, on mérite de pouces, vas-y découvrir.
Je te coupe, je te dis, désolé.
Mais c'est pas dans le sens tous les mettre ensemble,
mais dans le sens,
rappel, c'est-à-dire mettre les cours,
où il y a des handicapés.
On remet des salles de classe, on va être chocais, quoi.
C'est ça, oui, en gros.
Alors, on est en déficit de combien?
Merci beaucoup pour votre participation.
On est en déficit de combien?
Là, on est à moins 3 avec la cuisine.
Si on veut faire une isolation, on tombe à moins 5.
Donc, on fait l'isolation ou pas?
Évidemment, on fait l'isolation.
Qu'est-ce que c'est que 5 jetons après tout?
Donc, 5 jetons.
Il vous manque 5 jetons.
On va dire, c'est une mauvaise équivalence,
mais ça fait 5 millions d'accords d'euros.
C'est des gros travaux.
Où est-ce qu'on peut se tourner pour trouver cet argent?
Et bien, il ne reste plus que la mafia.
Toi, Rian, tu as dû t'entendre parler.
Qu'est-ce qu'on fait quand on a plus d'argent?
Yves.
J'appelle lui mon chef.
Yves, il appelle qui toute la journée?
C'est absolument V.
Ah, tu ne savais pas?
Yves, il nous le dira plus tard.
Vous êtes très dans cette université.
Vous avez besoin de trouver cet argent.
Comment vous faites?
On va déjà commencer par se tourner
vers les collectivités territoriales.
La région, par exemple?
En l'occurrence, oui.
La région, on va prendre le président de la région
qui s'appelle Bakurio.
Bakurio, c'est quelqu'un sur le chat.
Bakurio, on te reçoit.
Et dit bonjour à Chy.
Félicitations pour les aménagements
de la Félicité de l'Université.
Vous voulez me voir pourquoi?
On veut vous voir pour une raison simple.
Vous avez vu le travail considérable
qu'on a fait pour ces aménagements.
Vous avez vu combien l'université
a investi en fond propre?
Je vous en félicite.
Merci.
Beaucoup de ce que ça nous a demandé.
C'est une question qu'on prend très à coeur.
Et je sais que vous aussi.
Vous prenez cette question à coeur.
Puisque j'ai souvenir que c'était présent
en bonne place dans votre programme.
N'est-ce pas?
Dernière sélection régionale,
eh bien, là est venu le temps
de montrer que vous êtes un homme de conviction.
Que me demandez-vous?
Il nous manque à peine...
C'est quoi? Ça fait quoi?
5% du budget, ça?
Non, un peu plus que ça.
12%.
Il nous manque 12% du budget.
Une paille.
Une paille.
Non, non, non.
Notre budget est élevé.
Non, mais parce qu'on est exigeant.
Non, oui.
Vous demandez 1%.
On est exigeant.
Il nous manque à peine 12% du budget.
Je ne vais pas vous les demander.
Rassurez-vous.
Je pense que si vous pouviez contribuer
de la moitié de la somme...
Si vous ne me demandez pas,
vous êtes là pour quoi?
Non, mais on va, évidemment.
Ah oui, pardon.
Si vous pouviez contribuer
d'une moitié de la somme...
Mais moi, mon problème,
c'est l'économie de l'argent.
Donc moi, j'adore investir
si il y a un retour sur l'investissement
sur l'économie de l'argent.
Est-ce que c'est un bon investissement pour moi?
Écoutez, il me semble que, déjà,
l'attractivité de votre territoire
est un argument.
Il me semble que le fait de pouvoir dire
que vous serez la 1re région de France
ayant une université à ce point inclusif,
je pense que du point de vue justement
de la cohérence avec vos convictions,
ce serait un argument déterminant.
Et je sais que vous avez vu
sur les prochaines élections...

J'ai une question.
Est-ce que si je jette de la financer,
est-ce qu'on sera l'université,
et je pourrais dire vraiment,
les yeux dans les yeux,
je sais pas, un journaliste de TF1,
nous sommes l'université la plus
accueillante pour les aurons atteints de l'Etat.
Et sans avoir des naturels,
un moment, il ne s'agit pas.
Absolument.
Non seulement vous pourrez le dire,
mais je vais aller plus loin.
Quand les journalistes viendront nous demander
confirmation,
on répondra à la fois que c'est vrai
et que vous y êtes pour quelque chose.
Est-ce qu'on pourrait créer
une sorte de label ?
De label, disons qu'il n'y aurait que
notre premier stéculaire.
Il ferait qu'il paye tout alors.
Un label et une comment dire,
inclusion.
Et il n'y a que notre université.
On est inclusive.
On est inclusive.
On est all inclusive.
Donc, all inclusive,
écoutez moi,
je veux bien aller financer
la moitié de ce dont vous avez besoin.
Allez c'est parti,
deux jetons et demi.
Donc voilà, c'est parti,
deux jetons et demi,
il vous manque deux jetons et demi,
2 millions, 5.
Où est-ce qu'on va les trouver ?
Il y avait un plan derrière.
Je demandais s'il y avait un plan
derrière parce que du coup,
on ne lui a pas tout demandé.
Le plan, là maintenant,
on se tourne vers...
On y va.
On toque à tout l'époque l'État.
On va se tourner vers l'État quand même.
Tu as déjà parlé ?
Pas.
Donc l'État.
Non, c'est bien.
Il faut qu'il y en ait une,
quelqu'un d'autre qui se sexe.
L'État a déjà payé,
une petite partie, c'est ça ?
Oui, l'État a déjà payé
8 jetons sur les 40.
C'est bon.
On voit l'État quand même.
L'État,
lequel est-ce ?
Le ministre de l'Éducation ?
De l'enseignement supérieur.
Mise, l'enseignement supérieur,
Henri-Anne, tu veux le rencontrer ?
Oui.
Alors, c'est Anata TV.
Anata TV,
Madame,
la ministre de l'Intérieur,
ministre de l'enseignement supérieur,
elle vous reçoit.
Bonjour, Henri-Anne.
Qu'est-ce que vous allez me demander ?
Eh bien,
beaucoup d'argent.
C'est mal parti, là.
Vraiment, c'est quelque chose
que je n'ai pas, c'est de l'argent.
Allez, mais moi,
je vais droit au but,
c'est important.
Et que je...
Voilà, je...
Alors,
ça, c'est ton argumentaire.
Elle dit,
écoutez, je ne peux pas vous aider,
mais je vais bien vous donner un tuyau.
Je vous donne le contact
de Tim Rapp.
Tim Rapp, bien sûr.
Tim Rapp, Tim Rapp, c'est...
Un venceur.
Non, Tim Rapp, c'est...
Ça, monsieur,
sans nom de famille.
Monsieur Tim Rapp,
il est un patron d'une mutuelle santé.
Et voilà.
Et les mutuelles santé,
c'est des sociétés qui aiment bien communiquer,
il y a des pubs partout à la télé,
donc ils ont de l'argent.
Voilà, et...
On va dire vos 2 millions 5,
c'est le prix d'un squat de pub sur TF1, donc...
Ah !
Ah !
Donc, qui va aller voir la mutuelle ?
Est-ce que c'est Anthony
ou notre ami Gérald ?
Gérald, il est très, très, très sympa.
Vas-y, Gérald, Gérald.
Tu rencontres Tim Rapp,
mutuelle santé,
mutuelle pour tous.
Ah, non, non, non, non, non.
Ah, j'adore les mutuelles,
j'adore la santé,
j'adore la santé, j'adore.
Ok.
Heureux d'être vous rencontrés.
Vous avez peut-être entendu parler
de notre sujet extrêmement ambitieux,
qui va bientôt être mondialement connu
et reconnu, bien entendu.
Le label oléoclusible.
Le label oléoclusible,
je vois que les news
à Cirque Levit,
tout à fait,
et qui dit ambitieux,
qui dit dépassement de budget,
vous le savez, je vais vous apprendre.
Et nous cherchons juste
à finaliser, à clôturer le budget.
Il nous manque de 2,5 millions de francs,
l'équivalent de 10 minutes de pub
de France regionale.
Il a eu le 5 millions de francs
ou de 2 euros ?
De France 6.
2 euros, plus ou moins, oui, voilà.
Bon.
Une dégouesse si beaux,
que mieux que moi.
Moi, le label oléoclusible,
c'est une super idée.
J'ai envie de travailler dessus.
Par contre, moi, je peux donner des budgets
que si vous avez une forme d'innovation technologique
que vous avez mis en place,
une innovation technologique.
Et donc ça, c'est la première demande.
La deuxième, il faut qu'il y ait un petit marquage
les Mutuelles pour tous
un peu dans votre université.
Est-ce que vous seriez d'accord pour ça ?
Écoutez, je pense que le logo des Mutuelles pour tous
se marierait extrêmement bien
avec l'œuvre d'art que j'ai installée.
L'allée, un menu au bâtiment.
L'art, vous nous savez nous parler.
D'accord, pour le logo Mutuelles pour tous et l'œuvre d'art.
Le double facile d'être joule, Mutuelles pour tous.
J'ai avoué à l'université de l'Oribe.
D'accord, mais la question,
est-ce qu'il y a une innovation technologique
qu'on n'a jamais vue ailleurs
ou nous a juste vécu des travaux à l'ancien ?
C'est trop nombreuses pour être cités.
C'était marraine.
Oui, on a tout dans nos antithéâtres.
Nous avons l'audio transcription,
nous avons des spots avec quatre niveaux de dimming
que j'ai particulièrement installés,
insistés pour les installer
et je propose même de nommer un de ces niveaux de dimming,
le niveau pour tous.
Le niveau de dimming,
il faudrait qu'on trouve un nom,
je m'adresse à vous tous,
un nom un peu banquébelle
pour la lumière parfaite pour les cours,
pour tout le monde.
La lumière pour tous.
La lumière pour tous.
La lumière pour tous.
La lumière à tous les étages.
La lumière pour tous.
Non, ça a peut-être mis un lumière pour tous.
C'est quoi votre logo ?
La lumière pour tous.
C'est mutuel pour tous.
Le logo, vous avez un plan.
Je suis un plan in-planète.
J'avais pas prévu qu'il y ait une lumière pour tous.
Bon, vous avez réussi à financer.
Bravo.
A titre d'information,
je vous dis les autres sources,
vous auriez pu contacter une fondation.
Il y a aussi des associations qui vous aident
et puis, vous pouvez demander des sponsors privés
et n'oublions pas que vous aussi,
vous pouvez faire du caritatif,
les streamers, les concerts, etc.
Nous attaquons la deuxième partie.
Si les cours, c'est la rentrée des classes.
Est-ce que votre dispositif va fonctionner ?
Oui, ça va.
Ça va fonctionner.
Déjà, est-ce que vous avez aménagé les escaliers
et les ascenseurs ?
Oui, pas de problème.
Est-ce que vous avez aménagé une entrée ?
Pas de problème.
Ça, c'est des aventures terribles
qui se sont arrivées si vous aviez laissé du gravier,
par exemple.
Alors,
est-ce que vous avez aménagé des marquages
au sol pour les personnes qui sont mal voyant ?
Oui, tout va bien.
Est-ce que vous avez remplacé des portes ?
Tout va bien.
Est-ce que...
Voilà, petit problème.
Vous avez posé de nouvelles portes à l'entrée des classes.
Aucun problème.
Et vous pensez que tout est résolu.
Mettez les premières heures des plaintes où vous sont parvenus.
Les ouvriers ont laissé un petit décalage.
Je vous fais une erreur, une malfaçon.
Même pas un centimètre entre le sol et l'essaye des portes.
C'est presque invisible pour une personne valide,
mais quasiment infranchissable pour une personne en fauteuil roulant.
Il faut charger toutes les portes.
Le même être d'œuvre, c'est « est-au-cool ».
Est-ce que vous avez quelque chose à dire à monsieur « est-au-cool »
ou est-ce que vous payez finalement deux jetons ?
On a quelque chose à dire.
Mais en question, on fait quoi que ce soit ?
On va rien payer du tout.
On va prononcer deux mots garantis des scénales.
Hop là !
Alors, plutôt que d'aller en procès
parce que vous avez besoin d'avoir des élèves,
est-au-cool vous vous dit « moi ce que je vous propose ».
C'est que je vous fais ça et je vous fais une réduction.
C'est-à-dire que vous payez deux, je vous paye un.
Vous payez un.
Payer un.
Ah non non non.
Un en lieu de deux.
Sur ce qu'on a déjà pillé, vous rembourser un.
Non non, c'est pas ça.
Merci.
Non.
Affaire au cul.
Vous payez un supplémentaire parce qu'il faut bien les acheter les portes.
Moi, je n'ai pas d'argent.
Si vous êtes incapable, c'est pas de notre faute quand même.
Alors, on va rester courtois.
Il y a deux choses.
Soit vous dites « garantis des scénales » et j'aime beaucoup ces mots.
Et nous allons en procès.
Et ça va durer peut-être cinq ans.
Et je ne sais pas ce que vous allez faire avec vos personnes handicapées
dès demain matin.
Soit je travaille comme un fou pendant la semaine
et la semaine prochaine.
Tous vos problèmes sont aujourd'hui.
Ça vous coûte un jeton.
Que je n'aimerais pas être dans vos chaussures
quand le ministre de l'enseignement supérieur
dira que votre entreprise éternellement
une ponte pour notre patrie.
Il n'a pas encore dit.
Écoutez, je fais de mon mieux.
Je suis désolé.
Les erreurs, ça arrive.
Qu'est-ce qu'on fait ?
Vous êtes face à un entrepreneur qui est malhonnête.
Ça arrive parfois.
Et vous déprime une décision compliquée
qui va au détriment de tout le monde.
Donc, qu'est-ce que vous faites ?
On lui dit « OK, fule pour un jeton ».
Oui.
Et puis, c'est vous.
Mais en vrai, derrière,
on va quand même en justice.
Ah oui ?
Non mais clairement.
On lui dit « Fule pour un jeton ».
Oui.
Et une fois qu'il l'a fait et que c'est fait,
on lui dit « Alors, j'aimerais vous répéter
deux mots qui sont du bien à la visarène,
garantie des sénales ».
Donc là, maintenant, vous avez fait le travail
pour lequel on vous a payé.
Soit on se sert la main et on se sépare,
bons amis.
Soit, en effet, on va maintenant en procès.
Bah écoutez.
Et alors là, ça va durer 5 ans.
Et j'attends de voir ce que vous en retirerez.
Ecoutez, je ne sais pas où ça nous mènera.
En tout cas, je suis un étudiant en droit
et qui ne m'hésite pas à se manifester
pour dire où ça ira.
En tout cas, voilà.
Est-ce que vous avez changé les lumières néons ?
Oui.
Vous avez sauvé des personnes atteintes
de troubles autistiques qui auraient beaucoup
de problèmes à se concentrer.
Il y a quand même un petit problème.
Je ne sais pas si ça c'est de votre ressort.
Mais on vous remonte un problème.
Dites-moi si vous voulez le régler.
C'est que le fameux de diming pour tous
est tellement parfait que quand c'est des cours
juste après manger, les gens font la sieste.
Vraiment, ils sont intéressants de se concentrer.
Donc, ce que vous avez,
les profs vous disent quand même
vraiment, les cours juste après manger,
c'est l'enfer.
Est-ce que vous avez une suggestion ?
Est-ce qu'on ne peut pas prévoir
des chaises très légèrement électrifiées ?
Moi, je vois d'abord.
Peut-être une cuisine plus légère.
C'est vrai que depuis qu'à ce nouveau chef
qui propose des tacos civillants,
ils n'ont pas maloné des boucles.
La solution, c'est de changer
ce qui s'est revu à la quartine.
Je pense qu'il ne faut pas faire.
On regarde un peu plus.
Vitamins.
Oui, c'est un peu réel.
Si vous pouvez dire que c'est pas notre ressort,
parce que ce n'est pas vraiment de votre ressort.
Mais si vous avez une solution,
ça peut toujours être un truc.
Cuisine plus légère.
Très bien.
Composition plus variée,
plus vitamine, bien sûr.
Alors, vous avez réduit le nombre d'élèves par classe
et vous avez résolu des problèmes.
Il y a un petit problème, quand même.
C'est que vous avez enlevé des bureaux.
Donc, il a fallu augmenter le nombre de salles de classe.
Tout le monde tenait.
En fait, le nombre de cours étant le même.
Comme parfois, il y avait des salles de classe
qui étaient pleines.
En gros, on a dû mettre des cours.
Enfin, en gros, il y a des élèves qui ont des cours
qui ne sont pas donnés dans les heures de cours normal.
Donc, ils viennent vers vous en disant...
Enfin, l'université revient vers vous en disant
est-ce que c'est ok pour vous de faire des cours
exceptionnellement une fois par semaine, de 21h à 22h.
Wow.
Là, dans l'assemblée, ça rigole beaucoup.
Est-ce bien égal, ça ?
Est-ce bien égal, ça, les vins ?
Non, disons, de 20h à 21h, c'est légal.
Simplement, est-ce que c'est souhaitable et est-ce que ça vous va ?
Ou alors, il faut trouver un moyen,
une fois par semaine, de donner des cours
dans un créneau qui n'est pas 8h20h ou ailleurs.
Mais en vrai, vous pourrez faire une fois par semaine
un cours à 20h qui concernerait les personnes
qui ont vraiment besoin de faire une sieste après
une déjeuner, c'est-à-dire.
Alors, sur le tchette, on nous rend remarqué
qu'en Corée, il finit ça à 22h, mais bon,
c'était pas à la France, à Corée.
Alors ?
Pas encore.
Pas de suggestion, Henri-Anne, Anthony.
Non, moi.
Tu ferais cours à 20h, toi ?
Il faut dépenser le cursus scolaire,
si c'est un gros cursus, c'est pour mon avenir, je le fais.
D'accord. Et dans la salle,
est-ce que vous auriez un cours à 20h ou pas ?
Ah, c'est collégier, Alain.
Non mais, est-ce qu'on peut pas, dans ces cas-là,
avoir retour à la vieille solution dite de l'aciparther ?
C'est-à-dire, on garde le même nombre de cours
dans le même nombre de classes,
et soit des fois les salles sont un peu saturées,
eh bien, il y a l'aciparther, c'est-à-dire 2 personnes
qui se mettent en tailleur de toute façon.
Les étudiants, on les connaît, on vous connaît,
le premier TD est plein,
le deuxième, il est un peu moins,
à partir du 3e, la moitié de la salle est vite,
donc le problème ne se pose pas en réalité
sur toute l'année, mais sur les 2 premières séances.
C'est quand même clair, parce que tu vas dans une salle de classe,
t'enlèves des bureaux pour qu'il y ait de la place
pour les personnes de capée, et après, il y a plus de bureaux,
tu en dis que vous allez vous mettre par terre.
Est-ce que nos enfis, ils sont pris toute la journée,
ils sont pas exploités toute la journée à salle de classe ?
Non, on peut mettre des salles de classe dans les enfis.
C'est exceptionnellement, il y a des grands cours.
À tout de fait utile, est-ce que dans la salle,
vous accétolez d'être à 2 élèves, à 6 par terre, réguliers ?
Non mais dites pas non, vous l'êtes déjà !
Alors, t'as vu que le nom était moins franc que les cours à 22h.
Il réfléchissait.
Vous avez résolu le problème des cours lointains,
grâce à cette solution, on verra ce qu'il nous dira,
parce qu'on n'avait pas entendu parler.
Couloir 3 et 3, vous avez résolu les problèmes de cours lointains, c'est ça ?
Oui, ça nous a coûté 3 jetons.
Il y a un problème,
ce que vous avez fait, c'est de travaux un peu au dernier moment,
et l'entrepreneur toujours est au coul.
On n'avait pas passé.
Il y a eu un affaissement du sol, mais très léger,
vraiment de 2 mm, ce qui fait que le couloir est légèrement penché de 2 mm.
Est-ce que 2 mm, ça sent ou pas quand on est en fauteuil roulant ?
Non.
Alors, Anthony dit,
moi ça ne me dérange pas.
Cependant, vous avez un petit affaissement de 2 mm.
Est-ce que vous, ça vous pose problème ou vous dites que ce n'est pas un problème ?
Esthétiquement, on pourrait dire que c'est un fachin de faux pas.
Mais si les premiers conseils années ne sont pas perturbés,
j'ai envie de dire, bon,
mettre ça dans les jetons de l'année prochaine,
dans 10 ans.
Alors,
polémique sur Twitter.
Il y a, il y a.
Hashtag.
Évidemment.
Hashtag.
L'université VC.
Les urinoires sont trop hauts.
Les cabines de toilettes des années 30 sont trop étroites.
Et même pour des étudiants qui ne sont pas en fauteuil roulant,
c'est compliqué quand on n'a pas la bonne taille.
Et en fait, ce qui se passe,
c'est qu'il y a plusieurs élèves qui trouvent que c'est tellement pas pratique
qu'ils se retiennent toute la journée.
Il y a eu des effets de neufs sur leur santé.
Mais là, on parle des toilettes.
Les toilettes générales.
Les toilettes générales, tout à fait.
Ce n'est pas de notre sort.
C'est pas clairement, c'est pas clairement la question de handicap.
Mais effectivement, c'est ancien.
Et c'est plus, c'est pas adapté au confort moderne de certaine façon.
Même si vous avez réglé le problème des lavabos qui étaient trop hauts.
Est-ce que vous avez ventré à la belle céramique ?
Oui, c'est ça.
C'est des urinoires 1930.
On a fait les cabines, on a fait les lavabos,
mais c'est les urinoires.
On a oublié les urinoires.
Très bien.
Est-ce qu'on ne pourrait pas proposer de la soupe à la cancine ?
J'aime bien, ça, c'est pragmatique.
Alors, est-ce que vous voulez vous dire pas notre problème ?
Répondant sur l'hashtag,
vous pouvez pas en faire un commentaire sur Twitter pas notre problème ?
C'est peu conseillé personnellement, mais...
Non, mais de toute façon, on ne va pas faire une estrade du rinoir.
La solution, la moche Airos.
Est-ce qu'on ne peut pas contacter ?
Est-ce qu'on ne peut pas contacter une entreprise de bureaux-tyques
pour leur demander de nous faire des urinoires assis de boue
qui montent et descendent sur pylônes ?
Et on se l'impartonnait des streamers qui vont venir financer tout ça ?
C'est intéressant.
C'est-à-dire que, effectivement, ça a coûté deux jetons.
Mais, comme vous le savez, vous avez plus d'argent.
C'est vrai.
Et alors, soit vous n'y avez pas le problème, soit vous gerez le problème.
Mais, en fait, quand vous essayez d'avoir de l'argent
par divers financiers, que ce soit la région ou par financeur privé,
vous avez un problème, c'est que ce n'est pas très glamour,
j'ai l'air les urinoires.
Et on va faire exploitons le modiès, le hashtag qui est en train de buzzer sur tout ça.
VEC Université.
Pour créer une canioclitchie qui s'appelle, évidemment...
Papi Pi Alluni.
Papi Pi Alluni, hashtag.
Et non, slash, urinoire pour tous.
Avec l'événement privier de la mutuelle.
Incroyable.
Mais qu'est-ce que tu en s'y entends par urinoire pour tous ?
Un urinoire qui s'adapte à toutes les morphologies et toutes les tailles, bien sûr.
D'accord.
Donc, vous faites cette campagne litchie et vous appelez la moitié des fonds nécessaires.
C'est-à-dire un jeton sur deux.
Mais c'est normal car on a vite demandé six millions.
Peu importe en tout cas.
Si on obtient la moitié, c'est pas mal.
Ah oui, mais il faut financer l'autre moitié.
Comment on fait ?
Il y avait une idée avec les startups, c'était disso de tourne-la-blague.
Mais comment peut-on persuader un financier privé ou public de dire,
on a un petit problème de toilette ?
On contacte un laboratoire.
Il faut pas l'avoir.
Il y a une startup de psychologie sociale qui fait de l'ingénierie sociale.
Comment ça ?
Le genre...
Je vais quelque part.
Le genre de startup qui ont été contactés à l'époque du Covid
et qu'on élaborait les formuleurs auto-écrits pour avoir un impact sur la population.
Et on leur dit, on vous propose une expérience grandeur nature avec nos urinoires.
C'est-à-dire que c'est vous qui payez la moitié
et on vous laisse dessiner dessus une petite mouche
pour vérifier de combien de pourcent est-ce que ce type d'incitation a visé réduit la santé de la urinoire.
Il y a des caméras ?
Un captelle de savoir si il est bon viser ou pas.
Je peux faire ça ?
Je n'arrive pas à ça, c'est vraiment un truc sérieux.
Je pense que l'histoire de l'Américaine serait ravie d'avoir ça.
Il faut aller voir plus tard.
Ils l'ont fait pour de vrai dans un aéroport.
Ok.
J'ai hâte.
On peut faire installer, on a l'envoi des empris comme ça, comme Phoenix,
qui font des petits écrans LCD qui diffusent, mais pas de la pub Langue d'A,
qui diffusent certes des choses, mais qui diffusent aussi avec beaucoup d'associations
et qui diffusent des événements de la société, des concerts, etc.
Donc voilà, ça reste alimenter la vie étudiante hors machin
et de l'interteinement de Quentin Pisse,
hashtag de l'interteinement de Quentin Pisse.
Quand on utilise l'urinoire, on a un écran qui diffuse de la pub,
qui permet de payer l'urinoire.
De la pub associative.
Le temps de cerveau disponible.
Ça les révéra après les lumières qui les enervent et le taco de l'huile en l'humore.
Est-ce qu'on finance, en question l'humore,
avec, alors vous, elle, je crois,
est-ce qu'on finance, je laisse le choix éthique,
avec la vente des données d'utilisation
ou plutôt la vente du temps de cerveau ?
Est-ce qu'il vous paraît le plus acceptable ?
Moi je crois que, en vrai, moi ce qui me paraît, non.
Non mais aucun des deux n'est acceptable.
En vrai, sérieusement, aucun des deux n'est acceptable.
Tu peux pas vendre les...
J'ai fait tomber un million d'euros.
C'est pas grave.
Tu peux pas vendre les données de tes étudiants au toilette
dans une start-up américaine.
Ça n'existe pas.
Et tu peux pas vendre le temps de cerveau disponible de tes étudiants.
Moi je suis déjà allé dans les toilettes à Paris
où il y avait ces petits écrans,
où il y a de la pub.
T'as même un mini-game, un mini-jeu, un mini-jeu quand tu les fais plus.
Non mais c'est un scandale.
Il y a des mini-jeux qui ne font pas forcément que de la pub prédéfénère.
Et ça peut justement être plus...
Alors est-ce que dans ce cas-là,
est-ce qu'on ne couperait pas la poire en deux,
on ne met pas des écrans parce que l'hypnose du LCD et tout, quand même, s'abusait,
on met juste des panneaux publicitaires.
Traditionnels, panneaux, affichage, jcdoco, tout ça.
Ça marche.
Ok.
C'est pas ouf, c'est moins pire.
Très bien.
Vous avez financé grâce à la pub publicité,
on pourra en discuter tout à l'heure avec Yves.
Est-ce que c'est envisageable ? Pourquoi pas.
Toujours dans les toilettes, alors là,
c'est pas une campagne assassin, rassurez-vous,
mais vous avez un petit problème, donc il y a,
il y a souvent des grands drames, mais là, c'est un petit problème,
un petit tracard.
Je vous avais parlé tout à l'heure des distributeurs de savon,
c'est des boutons pression.
Ah oui, il y a certaine problème.
Et en fait, il y a des gens, ils n'arrivent pas à l'utiliser.
Donc qu'est-ce qu'on fait ?
C'est un capteur infrarouge.
Un capteur infrarouge.
Il nous faut un jeton là.
Mais on les a pas.
C'est pas grave, on est dans le déficit de deux déjà.
Mais excusez-moi.
Je vous profite de préciser que sur les capteurs infrarouges,
il y a aussi du braille, etc.
Les ascenseurs s'est résolu bravo.
Le bruit dans les dortoirs s'est résolu bravo.
On a une question sur un emploi étudiant.
Donc on a Lucy Aran,
qui est une étudiante,
qui a une maladie dégénérative,
qui lui fait perdre progressivement l'usage de ses muscles.
Donc vous lui avez octroyé un emploi étudiant,
qui est une étudiante qui est avec elle pendant ses cours
et qui prend ses notes et qui l'aide par exemple,
elle lui dit ce qu'elle doit faire pendant les QCM
et lui, il note le chose.
Il y a quelque chose qui est surprenant.
La personne, elle s'appelle Lucy Aran,
et la personne qui l'aide s'appelle Yann le Magistieu,
mais on va l'appeler Yann.
Et il se trouve que Yann,
en fait, comment dire,
il y a une sorte de rumeur dans la l'université de Jeanne-Luzé,
parce que Lucy a de très belles notes,
mais il se trouve que Yann est un excellent élève.
Et donc, ils disent,
est-ce que Yann, il l'aiderait pas quand elle fait ses contrôles ?
Mais ça c'est du traditionnel bitchage entre écrits de gaz.
Donc on traite ça par le mépris ?
Alors pas forcément.
Il faut pas qu'il y ait de représailles non plus.
Je sais juste, c'est de la jalousie, des ravaux.
Oui, les gens disent, quand même, c'est bizarre.
Elle est aussi forte que Yann.
Yann dit, c'est normal, on révisse ensemble.
Mais il y a un doute.
Après, vous pouvez dire, pas notre problème.
Non mais ça, ça se gère pas si compliqué.
Est-ce que Yann est au côté de Lucy sur l'ensemble des cours ?
Oui, c'est la personne qui s'occupe de Lucy.
Donc ils sont vraiment binaum ?
Oui.
Ok.
Est-ce que...
On regarde les notes de Lucy
et on commence par regarder ce que ça donne
pas seulement les devoirs qu'elle a à rendre,
mais ce que ça donne,
déjà, dans les devoirs sur table,
les devoirs faits en isolation comme ça,
c'est exposé, etc.
Est-ce que les notes sont cohérentes entre elles ?
C'est-à-dire si on change son binôme, c'est ça ?
Non, juste, tu regardes parce que Yann, admettons.
Effectivement, on peut imaginer
pourquoi pas qu'il lui écrive ses devoirs ?
On peut l'imaginer.
On peut imaginer qu'il aide à préparer ses exposés.
On peut l'imaginer.
Mais par contre, c'est pas Yann qui va faire ses devoirs
quand elle est en situation de partiel, dans un amphi comme ici.
Si, il aide à utiliser un crayon.
Ah bah faut changer Yann.
Et lui, il fait l'essai en même temps ?
Non, il est dans un autre cours.
Il est payé pour aider...
Donc, Anthony propose de changer Yann.
Est-ce que vous êtes d'accord avec ça ?
Le problème avec ça, c'est qu'on enlève une habitude.
Mais l'avantage de cette solution,
c'est qu'elle s'enlève tout doute sur la personne,
et du coup, derrière, elle peut retrouver Yann.
Est-ce que vous voulez suivre la recommençant d'Antony ?
Est-ce qu'on peut pas déjà parler aux enseignants de Lucie
et demander aux enseignants ?
Parce qu'au-delà des notes et des devoirs,
il y a quand même la présence en classe,
quand on lui pose des questions, etc.,
en le moment d'aux enseignants,
est-ce que Lucie, elle suit bien ?
Est-ce qu'elle est effectivement brillante ?
Si on pouvait trancher, on ne vous aurait pas remonté le problème.
C'est mystérieux.
Il faut prendre des décisions.
Ça peut être une décision simple.
En fait, en gros, la décision, c'est soit on change Yann, soit on ne change pas.
Vous allez me dire, la vie est faite de nuance,
et c'est des cas par cas, il faudrait traiter...
Mais en fait, en tant que responsable du Pôle handicap,
ce ne peut pas mener une enquête comme un inspecteur Colombaud.
Par contre, eux, leur ressenti, que ce soit de Lucie ou de Yann,
c'est qu'ils s'entendent bien, ils fonctionnent bien.
Oui, ça fonctionne très bien ce duo.
Alors, toi, tu pourras ne pas changer Yann, c'est ça ?
Non, moi, je pense qu'il faut changer des mentalités.
On change Yann, on ne change pas Yann.
Oh, Yann, tu fais quoi ?
Moi, je ne change pas Yann non plus.
Et toi, tu ?
Moi, je ne change absolument pas Yann.
Non, mais en fait, c'est simple.
C'est-à-dire que tu ne vas pas bouleverser un binôme,
simplement parce que les deux ont des bons résultats.
Si tu n'as pas d'éléments matériels concrets
qui te laissent penser qu'il y a une vraie triche,
tu ne vas pas intervenir là-bas.
Et bien, on ne change pas les humains, mais les mentalités,
comme l'a dit notre ami Chéral, par « merci beaucoup ».
Petit lieu aussi, problème de Lydias Johnson,
on l'a appelé Lydias.
Lydias doit se reposer toutes les quatre heures.
Il fait fatiguer, il y a une maladie.
Et en fait, là, les examens, ils durent quatre heures,
justement, ils sont extrêmement épuisants.
Et Lydias demande à l'étude exceptionnelle
à faire une pause d'une demi-heure entre ces deux heures.
Est-ce que vous accédez à sa demande,
sachant que c'est des conditions d'examen
qui sont différentes des autres élèves ?
C'est portionnaire, non ?
Non, mais oui, on accepte carrément sa demande.
Alors oui, oui.
Anthony, est-ce que tu acceptes cette pause d'une demi-heure
entre deux heures d'examen ?
Il faut qu'il y ait de la surveillance, c'est toujours pareil.
Avec surveillance, oui, sans surveillance, non ?
Avec surveillance.
Et vous pouvez totalement faire une action-viance,
parce que vous avez dépensé sans compter en termes d'encadrement.
Donc, c'est si est-ce que tu encadrer ?
D'ailleurs, il y a plein d'aventures liées aux encadrements,
vraiment la moitié, et vous avez recouté sans compter,
donc c'était très, très bien.
Et du gas.
La plupart des étudiants mangent dans l'université au réfectoire,
le fameux menu léger.
Les menus sont sains et diversifiés,
et les étudiants peuvent toujours choisir entre plusieurs options
pour satisfaire les besoins de personnes allergiques
ou suivant des régimes spécifiques, vraiment assez royales.
Cependant, on ne peut jamais tout prévoir,
il y a quelques jours, plusieurs élèves ont été involontairement privés de dessert.
Comment ça ?
Il fallait choisir entre mangue et melons,
de fruits difficiles voire impossibles à éplucher
dans le cadre de certaines pathologies.
Est-ce que vous pensez que ça vous concerne ?
Parce que l'équipe éducative a dit,
« Bah, c'est bien dommage, on fera attention, il n'y aura plus de mangue ».

Vous, on mettra un ESH la prochaine fois.
Où est-ce que vous voulez dire ?
Vous dire, on va faire quelque chose.
On a combien de temps de la pause le midi déjà ?
On va dire une heure et demi.
On ne demande encore pas.
Ça fait une bonne interaction, c'est sympa,
et puis plus plus ça nous fait travailler un peu son maniement.
Ça renseigne ça tout le monde,
et plus tard, quand il sera avec madame,
il les pluchera correctement, et puis les légumes.
Et puis même le personnel sur place,
éventuellement, si on leur a dit qu'il y a X,
non, de fruits, et éventuellement, préoccupé.
Ça se fait aussi, je pense.
Et on pense, pour le coup, à donner la constigne
aux personnels sur place, en disant,
« Si on vous fait remonter ça, prenez un peu de votre temps ».
Sinon, vous retrouvera.
On a M. Tintin,
un étudiant autiste brillant,
qui souffle de gros problèmes de gestion du stress
et de divers phobies incapacitantes.
L'une d'entre elles, exacerbée par le confinement,
est l'agoraphobie.
Au début de l'année, il s'inscrit,
il avait un petit peu d'anxiété,
mais il s'est dit,
« Avec un traitement anxiolytique,
avec une préparation mentale,
je vais pouvoir faire cette année ».
Il bénéficie grâce à votre intervention
d'une pièce pour lui,
avec un diming parfait.
Mais ça a fonctionné.
Mais sur le long terme, c'est vraiment difficile.
Et ces professeurs vous ont remonté
en disant, un peu plus liant en classe.
Donc, il est agoraphob.
Est-ce que vous avez une solution ?
Sachant que ce type de problème,
ce n'est pas une faute que vous avez faite
dans le cadre de votre mission.
Ce sont des problèmes qui remontent parfois
au pôle handicap.
En faisant, ils se passent ça.
C'est quoi votre solution ?
Et vous pouvez dire, j'en ai pas.
Mais si vous en avez une, profitez-en.
En fait, le souci, c'est que
si il se retire l'établissement,
il reste des solutions comme le CNAM.
Mais c'est un génial pour...
C'est un peu un désaveu
entre une élimin et un échec.
Et on n'a pas les ressources
pour lui faire des cours
particuliers intégralement.
La vidéo, j'en sais rien.
Alors, effectivement,
on a équipé toutes nos salles
d'un micro
du vidéo-projecteur
pour faire la transcription et compagnie.
On n'est pas très loin.
On est à une webcam près.
Je t'en m'aime.
Une webcam Logitech C920,
ça coûte 99 euros.
Tu veux faire juste pour lui
ou peut-être une solution systémique ?
Je le propose en pensant
qu'il ne faut pas le faire.
Donc pour plein de bonnes raisons.
Mais effectivement,
ce n'est pas très compliqué.
Là où on en est d'aménagement,
ce n'est pas très compliqué
d'aller faire la possibilité
de restrimer absolument
tous les cours en distanciel.
Après, moi,
à titre personnel...
Quoi ?
Il la supporte au-delà des cours ?
Est-ce qu'il va parler ?
Il préfère rester.
Il va à la cantonne,
il rentre dans sa chambre
et il mange.
Ça, c'est problématique.
On n'a aucune chance
de régler ça avec les psychologues
dont on parlait tout à l'heure.
Les psychologues sont sur le sujet
et peut-être,
il s'en sortira dans quelques années.
Mais moi, je vous dis,
vous pouvez dire vraiment,
en vrai, on n'a pas trop de solution.
On avait...
On peut les charger B.O.6 ?
B.O.6 ?
Blacklist 6.
Il transfère à mon champion de League of Legends.
C'est vraiment...
Ça, c'est vraiment un débat intéressant.
C'est-à-dire que tu peux résoudre
la question de manière pas si compliquée
que ça en mettant tous les cours
à disposition distanciel,
ce qui n'est plus si compliqué aujourd'hui.
Mais en faisant ça,
t'ouvre une boîte de Pandore,
qui est potentiellement le fait
qu'une partie des étudiants
se saisissent de ça
à des arts d'université.
Je suis pas sûr que ce soit une bonne...
Enfin, là, c'est une vraie question.
C'est un surfronté qu'il y a des formations
dont tu ne peux pas faire les cours
distanciels,
puisqu'il y a une manipulation.
Oui.
Par après voir la suite,
en fait, si la personne ne supporte pas
le monde en milieu scolaire,
au travail, ça sera pareil.
Je pense que c'est plutôt un axe
sur ça qu'il faut voir.
Comment c'est un jeu qui est reproduit
dans l'arrité,
contrairement dans les jeux,
les différences avec l'arrité et les jeux,
parfois dans l'arrité, il n'y a pas de solution.
Donc on peut dire aussi,
mais peut-être on pourra en discuter
à la fin de cet exercice.
Autre problème,
on a une charmante
Murenne, elle s'appelle Murenne.
Murenne rêve de devenir archéologue
et elle est dans l'université,
elle prend des cours d'archéologie,
elle a de bonnes notes.
Problème,
Murenne est paraplegique.
Mais malgré ça,
vraiment, et grâce à vos aménagements,
elle suit les cours
et elle est quasiment la meilleure de sa promo.
Mais pour valider ses études,
elle doit faire un stage.
Et en tant que personne paraplegique,
elle ne peut pas faire un stage d'archéologiste,
c'est-à-dire rentrer dans des trous
pour exhumer
avec un petit pinceau
des poteries
ou des ossements.
Et donc, les parents de Murenne
vous disent,
est-ce qu'on peut pas
faire quelque chose ?
Quelle est la solution ?
C'est quoi cette loi
qui oblige à faire des stages ?
Ah !
Alors, commençons par
la solution la plus évidente.
Est-ce qu'on peut pas,
si c'est de l'archéologie,
lui chercher un stage plutôt
en laboratoire
où elle nettoirait,
classifierait, archiverait
les...
Effectivement,
il existe ce que l'on appelle
de l'archéologie documentaire
ou de laboratoire.
Mais évidemment,
ce n'est pas l'excitation du terrain.
Pour une première de la classe,
c'est un petit peu...
C'est un petit peu pas son rêve.
C'est un stage en apprentissage
ou c'est un stage de stage ?
C'est un stage pour valider des
accursus.
Si on apprends un stage,
je pourrais faire appel à la Géphie,
par Société Q-de-L'Ambouche,
qui, eux, peuvent mettre en place
des solutions
pour mettre du matalier
en place pour qu'elle puisse avoir
accès à ce genre d'activité.
Eh bien, écoute,
je ne sais...
Je te crois.
Donc c'est une solution.
Je suis pas du tout court.
Je ne suis désolé,
ce n'est pas prévu,
on n'en a pas parlé avec les référends.

Donc, écoute, solution de Anthony,
très bien.
On s'approche de la farme,
et j'essaie de rester dans les clous.
Il reste encore des petites aventures
intéressantes, qui parfois sont arrivées
dans le sein de l'université de Lorraine.
On a...
On a...
On a deux élèves dans l'enfite
de théâtre,
qui sont non-voyants.
Et ils ont un chien-guide,
vraiment adorable.
Ce sont deux chiens,
ça s'appelle Nacep
et Malice Boy, voilà.
Je vais le parler.
Ok.
Ok.
Et oui, c'est ça la vie.
Et donc,
donc,
légalement,
alors,
il y a un juriste,
il a dit légalement,
vous êtes obligés d'accepter les chiens aveugles,
vous n'êtes pas le choix.
Oui, normal.
Et
vous êtes obligés
de protéger les étudiants vulnérables,
voilà.
Donc...
J'ai une solution.
T'as une solution, vas-y.
Ouais.
Les chiens mexicains,
ils n'ont pas de poils.
Mais c'est pas des chiens aveugles,
les chiens mexicains.
Ah, ils apprendra bien.
Ce qu'on peut pas s'adresser
à Elon Musk
pour avoir des chiens robots.
Alors,
c'est un gros sujet, ça.
C'est 70 jetons, hein.

mais on peut l'imaginer,
vous allez voir comment ça s'appelle
Boston Robotics,
vouloir demander des chiens aveugles
robotisés.
Ça, c'est d'innovation.
Pour financer ça,
on va les compter pour tous.
Alors, on va dire que c'est le plan B.
Est-ce qu'il y a un plan A
contre les chiens robots ?
Non ?
Non, on y a un truc, non ?
Là, comme ça.
La décentibilisation
au poil de chiens
avait déjà été...
Merci, on est de retour
en ligne
et dans l'enfi.
Merci.
Pour le genre qui n'était pas là,
toujours debout.
Est-ce que vous avez une version
intéressante à raconter
de ce que c'est passé ou pas ?
Non ?
On leur dit la vérité.
Il y a eu une alarme incendie,
on a dû partir
parce qu'on est des gens responsables,
même s'il n'y avait pas eu tout incendie.
Et elle est tristée,
il y a eu beaucoup de mal à revenir.
Nous sommes de retour.
J'ai quand même une remarque
très actuelle
sur la question du handicap.
C'est qu'Achille,
interprétée par Clément,
a voulu résoudre
le fait que les gens
entendent mal les cours
par un système de vision,
translation,
traduction en direct.
Et se trouve que nous ne l'avons plus.
Pourquoi ?
Parce que nous avons débordé
du temps à louer,
louer
l'intelligence artificielle
qui faisait ça.
Donc c'est un truc qu'on loue
à l'heure ou à la demi-heure.
Et ce n'est pas un système universel.
Donc vous n'avez plus
de traduction en direct.
Nous étions en train
de parler
d'un enfant allergique,
atteint de mycosithose allergique
au poil de chien
et de chien d'aveugle.
On va dire que la solution
a été trouvée pendant cette pause.

Et on va juste aborder
une dernière chose.
Ce petit moment dramatique,
climatique,
parce que nous sommes
à la fin de notre aventure.
Voici quelques jours que des pluies diluviennes
s'abattent sur la région.
Vous savez,
il y a une petite rivière à côté.
On annonce que ça va en empirant.
C'est réchauffement climatique.
Vous êtes en réunion
sur les aménagements en cours
pour le handicap,
une histoire de chien
quand vous avez un coup de fil urgent.
La rivière proche de l'université
a commencé à déborder.
Les ouvriers ont mis fin
à tous les travaux en cours.
Les autorités vous demandent
de renvoyer tous les étudiants
chez eux.
C'est vraiment d'actualité absolue.
Vous, vous devez
faire passer un message
par le haut par vert.
Un message qui va dire
rentrez chez vous
dans les plus brefs délais.
Sinon, vous allez me renoyer en gros.
Vous êtes conscient qu'il y a des milliers d'élèves
et beaucoup de gens souffrant de handicap.
Il y a des ascenseurs,
il y a des gens qui font de la gales de panique, etc.
Vous avez aussi des AUSH,
des employés étudiants.
Quel message faites-vous passer ?
Quel message structurez faites-vous passer
pour que tout se passe bien ?
Ok.
Il faut structurez sa force
avant de prendre le mastic.
Oui.
Alors,
si on s'y lance.
Juste en termes de
temps dont nous disposons.
Est-ce que c'est...
Il y a des inondations,
il faut évacuer le bâtiment
parce que ça pourrait devenir chaud un jour.
Dans deux minutes, tout le monde est mort.
La rivière est vraiment
sur le point de déborder.
Ok.
On a quelle proximité de la rivière ?
La rivière, comme dit au tout début,
longe votre fameuse route bétonnée.
Malheureusement, le gravier ne peut plus
absorber les dégâts de l'eau.
Donc vous avez un petit pellicule d'eau
dans quelques minutes.
Et notre offresse,
quelque bâtiment de lumière.
Peut-être,
ça fera partie de l'évictif.
Alors, est-ce que vous avez
une suggestion sur le message à faire passer ?
Moi, j'aurais tendance
à faire deux choses en même temps.
Parce qu'on est quand même pas
un à l'université.
Il va falloir faire passer un message,
effectivement, dix ans,
il faut évacuer le plus vite possible.
C'est très important, très urgent.
Mais rassurez-vous, tout va bien se passer.
Je vous fais cinq verses pour le coup.
Rassurez-vous.
Rassurez-vous, tout va bien se passer.
Mais évacuez, sinon vous allez tous mourir.
Et on ajoute, évidemment,
à destination des étudiants,
étudiantes en situation de handicap.
Rassurez-vous.
Si vous n'êtes pas en situation
de vous déplacer rapidement,
des ESH vont venir vous aider.
Et en parallèle,
on a briefé de fou les ESH,
les emplois étudiants et tout.
Et on leur a dit, les gars,
vous allez faire le tour de toutes les chambres,
ramasser tous les étudiants.
Enfin ramasser, aller aider tous les étudiants.
Bien pleurer la solidarité étudiante,
de base aussi.
Exactement, exactement.
Ah oui, la solidarité étudiante,
exactement.
Bien.
On demande un autre.
Solidarité étudiante,
est-ce qu'on a oublié quelque chose,
ou pas ?
Très bien.
L'alarm.
L'alarm, quoi.
On encloche l'alarm ?
Et on encloche l'alarm.
Les étudiants sortent de l'université,
ils s'entraident.
La solidarité étudiante
et le professionniste
du personnel nombreux que vous avez recrutés
fait en sorte que tout le monde
s'en sort bien.
Il y aura très peu de travaux aussi.
Vous pouvez vous rassurer,
vous avez passé merveilleux années.
Et la fresque ?
La fresque est sauvée,
restera pour l'éternité certainement.
Nous sommes au bout d'un an,
dans cette université,
vous avez aménagé,
puis entretenu,
vous avez arbitré des problèmes divers.
Et il est temps de faire un bilan
de vos actions.
Vous allez vous auto-évaluer,
positivement, j'imagine.
Mais j'ai une première question.
Est-ce que vous pensez que vous avez
accompagné au mieux les étudiants
dans le cadre de leurs études ?
Brésuspect, mais bon...
Des bois qui m'inquiètent.
Non, mais il y a un tag de fantôme.
Je pense qu'on a fait...
On a été plutôt...
plutôt, comment dire,
complets.
On a couvert quand même
une énorme partie des bases.
On a fait peu de compromis,
un petit peu de pub dans les toilettes.
La présence quasiment...
omniprésente de notre sponsor,
à l'émutuel porto.
Certes, mais...
Mais on a eu peu de...
de drames ou de choses...
d'urgence à régler,
finalement, au cours de l'année.
Je pense qu'on peut être relativement satisfaits.
Anthony, il y a quelque chose à rajouter ?
On aura presque pu prévoir
de l'endisport.
Moi, l'endisport des activités sportives,
adaptés
en personne, que c'est l'espoir en fauteuil ou autre.
Très bien.
Une petite activité sportive.
À mettre sur le tout doux de l'année prochaine.
Deuxième sujet,
le précise de l'université est-ce que...
À tout doux de l'année prochaine.
Quoi ? Tout doux ?
Non, mais...
Très bien, on n'a pas pensé,
mais j'en profite pour le dire.
Faire la pub
dans l'université et recruter des professeurs
pour le plus de cours possible
de langue des signes françaises.
Parce que c'est un vrai truc.
On en a un peu parlé
de la surdité.
Et en vrai,
la surdité n'est un handicap
que parce que nous ne sommes pas,
chacun et chacune d'entre nous,
collectivement foutus
d'apprendre la langue des signes françaises.
Si tout le monde s'est signé,
la surdité n'est plus du tout, du tout un handicap.
Et c'est quelque chose dont absolument personne ne parle.
La LSF, c'est la seule et unique
deuxième langue officielle
de la pub française.
Personne ne le sait, tout le monde s'en fout.
Donc pour l'année prochaine,
cours de LSF obligatoire pour tout le monde.
On va aller faire bosser
un peu ces étudiants.
Féin, hein ?
Je ne sais pas si vous savez,
mais on a un professeur
qui apprend la langue des signes chez nous ici,
qui donne des cours.
C'est déjà un autre.
Et même qui forme le personnel
en initiation à la langue des signes.
Mb, tu veux rajouter quelque chose ?
Non ?
La LSF,
la LSF pour tous,
c'est comme ça qu'on le finance.
Il faudrait peut-être un geolingo LSF,
mais on en parlera le mois de l'année.
Deuxième volet,
le prestige de l'université.
Est-ce que vous pensez que l'université
a gagné en prestige
ou a perdu en prestige
avec votre travail et vos résultats ?
On part à la base,
on était quand même
une université avec des murs épais
comme des goos frais de l'amiante.
Bon, ça reste à prouver.
On a même dépensé de 40 jetons.
On a des murs épais.
C'était votre budget,
ça tombe bien.
Vous avez pensé un peu plus.
Vous êtes en défi de deux jetons,
mais c'est pas...
C'est acceptable.
C'est un peu autre,
autre vie.
Comme on dit,
on est facilité à les choses
pour les étudiants,
étudiants en situation de handicap.
Même,
nos arrangements aussi,
globalement,
à améliorer la qualité de vie générale.

prestige générale.
Et dernier point,
pensez-vous que la qualité de l'enseignement
a été maintenue,
vous en même avez été augmentée
ou a été dégradée ?
Vous n'avez rien à dire sur le sujet.
Je pense qu'elle a augmenté en réalité
parce que ça nous a amené
à faire des investissements
qui sont soit des investissements
de confort,
notre transcription automatique,
soit des investissements
qui potentiellement
permettent des prolongements pédagogiques,
notamment le fait qu'on a
écuper chaque classe
en vidéo-projecteur.
Sans nécessairement demander
plus de temps de travail
au professeur
qui doit déjà être au bout du rôle.
Absolument.
En dépit d'une petite pause,
qui n'est pas de notre fête,
c'est la fin de ce jeu de rôle.
J'espère que ça passe un bon moment avec nous.
Vous et les spectateurs,
et vous les joueurs.
Est-ce que vous avez une petite remarque à faire ?
Parce que je vais passer maintenant
une science de débrief
et je vais faire venir Yves,
qui est le co-créateur,
initiateur de l'aventure
et qui est un peu au taquet
sur ces questions-là.
Est-ce que vous avez des petites remarques ?
Je vais en dire que tout était cool.
Tout va bien.
C'est super, très bien.
Bon moment.
Merci, M.D.
C'est un ton d'enthousiasme.

Et premier jeu de rôle, je crois,
Antonie ?
Oui, franchement,
le format est vraiment,
vraiment bien.
Et en plus,
avec l'inclusivité,
c'est comment dire,
c'est bien quoi.
C'est l'utilisable et agréable.
C'est bénéfique, c'est bien.
D'accord.
Merci beaucoup.
Yves, si Yves veut venir,
juste pour qu'on puisse débriefer,
vous pouvez rester autour de la table
ou je ne sais pas,
je vous invite à rester là,
si vous avez des questions pour Yves.
Merci.
On va juste passer
les derniers points.
Où est Yves ?
Il arrive, il est là.
Je ne le vois pas.
Ah, il est là.
Normalement, il tue une chaise,
il voit, bien fantastique, c'est bien fait.
Est-ce que tu as un micro aussi,
ou quoi ?
Il fait un fantastique.
Alors, Yves,
avant de dire
c'était trop bien, etc.,
est-ce que
il y a des choses que les loulous ont dit ?
C'est n'importe quoi.
Je sais que,
il y a des choses qui ont été évoquées
et qui sont des réflexions qu'on a.
Il y a des choses qui ont été évoquées
et qui sont des réflexions
qu'on n'aura jamais.
Alors, vas-y, dis-moi, par exemple.
Non, mais on a parlé
de la vélo-tipi.
Ça, c'est vraiment,
par exemple,
quelque chose
qu'on essaie de mettre en place
régulièrement,
notamment quand il y a
des temps institutionnels.
Voilà, ça, c'est des choses
que le recours à la vélo-tipi
devient quelque chose
de régulier.
Le recours à la vélo-tipi


Le recours à la vélo-tipi
Le travail de sous-titrage
des vidéos qu'on met
sur nos sites web, etc.
C'est aussi, ça devient quelque chose
que l'on...
Ça devient systématique, quasiment.
D'accord.
Et donc, les choses
sur lesquelles tu ne penseras
jamais qu'ils ont été évoquées,
c'est quoi ?
Par exemple, tout ce qui est
cours en distanciel.
Alors, cours en distanciel,
c'est des choses qui...
C'est clair que
on a des formations prévues
dès le départ à distance.
On a, par exemple,
au niveau de l'élimique
et notre centre de langues,
il y a des formations de langues
mais qui sont conçues
pour être à distance.
Et on ne peut pas calquer
toutes les formations
pour les mettre à distance.
D'accord.
Sinon, il y a tout à distance.
Voilà.
Et puis après, effectivement,
vous avez évoqué
l'agoraphobie, le stress,
l'anxiété.
C'est vraiment des situations
qui deviennent très courantes
depuis, notamment, le Covid.
Donc, on a des étudiants
qui sont incapables
de venir dans un cours
là avec 400 personnes.
Donc, mais il y a tout un travail
de fond qu'on fait
parce que certaines universités
vont proposer peut-être
la licence de psychos
concil pour être donné à distance.
Donc, si vraiment les étudiants
n'arrivent pas à venir en cours,
on va aussi peut-être
le conseiller de dire
« La licence de l'université
mâche un truc et elle est vraiment
prévue à distance.
Donc, si toi, ton but,
c'est vraiment d'avoir
une licence en psychologie,
une licence en géographie,
on va l'orienter
et l'accompagner pour qu'il aille
de...
Enfin, qu'il suit des cours
dans une université
où il pourra suivre les cours
et sans que ça le stresse.
D'accord.
Tu penses qu'on a
couvert à peu près
tous les problèmes ou pas ?
Alors oui, il y a des choses
qui ne sont pas du tout
du ressort de l'université.
Vous avez parlé des chambres, etc.
Ça, ce n'est pas du ressort de l'université.
Il y a un organisme
qui s'appelle le CRUSS
et qui, oui,
lui travaille sur ces questions-là.
Tout ce qui est logement, nourriture, etc.
Le transport aussi.
On n'a pas abordé mais...
Oui.
Et nous, à l'université,
on intervient que sur l'accès au savoir,
donc les cours et les examens.
Un étudiant, par exemple,
vous avez parlé
qu'il y aurait besoin de quelqu'un
pour prendre le repas, etc.
Ce n'est pas du tout
dans les obligations de l'université.
Toi, ton métier,
c'est de faire ce qu'a fait
un moment, Clément et MV.
C'est-à-dire que tu vas voir des gens
et tu leur dis,
j'ai besoin d'argent
pour offrir dans le université.
Ça, c'est des choses, effectivement.
On a des fonds propres
de l'université.
On a des fonds du ministère,
mais des fois,
ça ne suffit pas.
Et effectivement,
on va les toquer.
On a évoqué
les collectivités territoriales.
C'est clair que c'est des partenaires.
On a évoqué,
à un moment donné,
de la fondation.
On a une fondation
à l'université de l'OREF
qui nous aide
sur certains projets.
On a un projet,
par exemple,
de logement
pour étudiants autistes
qui s'est monté.
Et bien,
il y a un espace foyer.
C'est grâce à la fondation
qui a trouvé le sponsor
pour équiper le foyer
avec des chefs,
des télé,
un PC,
des chauffeurs, etc.
Ça, c'est vraiment mon job.
Dans le cadre de la préparation
de cette émission,
tu m'as dit que ce qui est dur,
c'est que,
pendant l'année,
il y a des nouveaux handicaps
qu'on ne connaît pas
du tout qui apparaissent.
Ce n'est pas pendant l'année,
c'est que,
au fur et à mesure,
il y a effectivement
des nouvelles pathologies
où même nous,
on a besoin
de comprendre
le fonds seulement
pour pouvoir,
une fois après,
accompagner comme il faut.
C'est clair que,
quand on a commencé
l'aventure,
enfin, pour moi,
il y a 25 ans maintenant,
grosso modo,
c'était le sauteuil,
la canne blanche
et l'appareil auditif.
Ça, c'est maintenant,
on va dire, des choses
qui nous posent plus trop problème.
Mais, par contre,
tous les troubles
des apprentissages,
l'autisme,
les TDA,
les stages,
par exemple,
les stages sur...
Oui,
l'archologue, là,
par exemple,
ça arrive.
Et on suit à peu près
1400, on va dire,
1400, 1450,
étudiants
en situation de recherche,

en handicap.
Et c'est 1450,
accompagnement
individualisé.
D'accord.
J'ai pas la fiche fauteuil,
j'ai pas la fiche canne blanche
ou la fiche TSA.
D'accord.
À chaque fois,
on essaie,
c'est du coup humain
qu'on fait.
Tout à l'heure,
on a parlé du label
all-inclusive.
Est-ce que l'université de l'ORAN,
c'est un peu,
l'université la plus,
on va dire,
consciente
et entrepreneur
sur ce sujet,
ou est-ce que c'est
le standard
des universités françaises ?
Donc,
encore une fois,
il y a les obligations
qu'on doit remplir.
On doit
accompagner les étudiants,
on doit avoir des personnels
en situation de handicap.
Le bâti,
vous l'avez évoqué,
doit être accessible.
Les ressources numériques
doivent être accessibles,
etc.
Et puis,
il y a ce que l'université
a envie de faire en plus
pour aller au-delà de ces obligations.
Et l'université de l'ORAN
a vraiment inscrit
la question
du handicap
qui est rattachée,
donc,
à la délégation,
responsabilité sociétale
et environnementale.
Et c'est l'axe fort
de la politique
de la présidence.
Donc, on est où,
terrasse ?
Et, voilà,
et,
comme je le disais,
on met en place des choses
depuis 25 ans.
On a mis en place un dispositif
d'accompagnement
de nos étudiants
avec des spécificités
qui a été innovant.
Et tout ça,
on essaie d'aller plus loin.
Et, par exemple,
l'université de l'ORAN
vient
d'être l'ORAN
d'un concours
qui a été lancé
par le ministère
de l'enseignement supérieur
et de la recherche
pour une université
inclusive dévoustratrice.
Donc, pour nous donner
les moyens
d'aller haute là
de ce qu'on fait, déjà,
pour aller encore plus loin
dans cette question d'inclusivité.
D'accord.
Moi, c'est tout pour mes questions.
Est-ce que tu peux rajouter
quelque chose ?
Non, bah,
c'était une première expérience
et mon père,
je crois que la salle
a très bien apprécié.
Merci,
merci à vous tous
d'avoir joué le jeu.
Merci de voir Téla.
Merci.
Merci.

Enthier.
Merci, merci.
Merci à...
aux spectateurs
à la fois en direct
à la fois en différent
parce qu'on va pouvoir
expliquer,
recoler les deux morceaux
qui ont été
coupés en deux
par cet alarme incendie.
Ça arrive souvent ici ?
Non,
mais c'était pas notre fait
à nous en plus que tout
l'université a été évoquée.
D'accord.
Merci, à bientôt.
Merci Théorete,
nous dockons à mon matthèque. Nous interviewing� обétื่.

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