Les braconniers du val - Le refuge du Volpil

Durée: 10m9s

Date de sortie: 07/11/2024

Cet après-midi, le programme pour Bachir et Zora est tout autre : c’est grand air et travaux pratiques en forêt. Évidemment, ils ont emmené Caramel et tout le matériel nécessaire pour passer des longues heures en pleine nature. Enfin, presque...


Crédits : cette p'tite histoire a été écrite par Andorys. Racontée par Karine Texier et Arnaud Guillou. Mix : Studio Module. Générique : Léa Chevrier.

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Avant d'écouter votre histoire, je dois vous parler d'un endroit mémorable.
Imaginez.
Une maison cachée au cœur d'une forêt de pain, où les branches murmurent des secrets
au vent.
La plage semble s'étendre jusqu'au bout du monde, et des sentiers mystérieux serpentent
entre forêts et océans promettant mis la aventure à pied ou à vélo.
Cet endroit rêvait, c'est Seigneus, et j'ai pu y s'yjourner en réservant sur
AirBnB.
J'y ai passé d'incroyables vacances avec ma compagne, mes enfants et leurs meilleurs
amis.
Chacun avait son petit royaume, sa chambre.
Notre cuisine était comme une grande table de banquets où tout le monde se retrouvait.
Et, se riz sur le gâteau, on avait un jardin parfait pour papoter jusqu'au bout de la
nuit.
C'était un endroit idéal pour déconnecter et construire de super souvenirs pendant les
grandes vacances.
D'ailleurs, si on a fait un aussi bon choix, c'est grâce aux coutures voyageurs sur AirBnB,
qui nous ont permis de piocher parmi les logements que d'autres voyageurs avaient adorés.
Et maintenant, placez à votre petite histoire.
Aujourd'hui, Karine Arnaud vont vous raconter un épisode du Refuge du Volpil, la série
imaginée par Andoris.
Il s'intitule « Les Braconniers du Val ».
Ce sont les vacances de la Toussaint dans les Sévennes, et les enfants ont beaucoup
de devoirs à faire pour la rentrée.
Hélodi et Théo sont restés au refuge pour faire des exercices de mathématiques, d'histoires
et de français.
Mais pour cet après-midi, le programme pour Bâchir et Zora est tout autre.
C'est grand air et travaux pratiques.
Mme Masso, leur institutrice, leur a demandé de réaliser un herbier autonal.
Profitant d'un temps clément, les deux enfants sont donc partis randonner dans le val dès
la fin du déjeuner pour récolter des feuilles aux couleurs lumineuses.
Évidemment, ils ont emmené caramel et tout le matériel nécessaire pour passer des longues
heures en pleine nature.
Enfin presque.
Voyons voir, on a la boîte à souffure pour mettre les feuilles, on a pareil photo, les
ciseaux de jardinier, incarnés, euh, non, pas de goûter.
Désolé, pas de cire.
Oh non, ça veut dire qu'on l'a oublié sur la table de la cuisine.
Mais qu'est-ce qu'on va faire ? On peut pas rater le goûtier quand même !
On va ramasser nos feuilles rapidement et puis on rentre ramené au Refuge.
Si on travaille bien, ça ne prendra pas très très très très longtemps.
Les arbres, c'est pas ce qu'il manque dans le coin.
Vas-y, d'accord, allons-y alors !
Les enfants s'enfoncent dans le val pour y trouver leur premier spécimen.
Alors, dans cette zone, il y a trois variétés de scènes.
Ça, c'est du scène vert, celui-ci.
Celui-ci, c'est un scène sessile et là-bas, c'est un scène pubécent.
Ouais mais tu crois qu'on a le droit de prendre trois fois du chêne ?
Vas-y, c'est pas un peu de l'attriche.
Ah mais non ! Ce sont trois espèces différentes.
On regarde le scène vert et il ressemble pas du tout aux deux autres.
Pour les différenciers, on peut aussi regarder comment la feuille et le gland s'attachent à la tige.
Mais une fois qu'on a ramassé les feuilles, on peut plus savoir, si ?
C'est pour ça que vous allez prendre des photos.
Toi, tu trouves les feuilles les plus colorées
et tu m'appelles pour que je l'identifie l'arbre.
D'accord ? Comme ça, on gagnera du temps.
Bonne idée, compte sur moi !
Pendant que Nora prend en photo les branches des arbres,
Bashir cherche dans les sous- bois les plus jolis feuilles.
Mais alors qu'il ramasse ses trouvailles,
il entend soudain un bruit étrange,
comme un froisse mandèle et un siflement plaintif.
T'as entendu, Caramel ?
Qu'est-ce que c'est que ça, ton avis ?
Je crois que ça venait de cette direction.
Comme Bashir se rapproche,
il marche sur une branche morte qui craque sous ses pieds.
Aussitôt, le bruit se reproduit
et un mouvement sur sa gauche attire son regard.
Oh la la, Zourin ! Viens vite, viens vite voir !
Sa cousine se précipite à ses côtés,
son appareil photo toujours en main.
Mais ! C'est une grive !
Ça alors ! Qu'est-ce qui lui est arrivé ?
Sur l'une des branches bases d'un oiseaute-tier tout proche,
une grive se débat.
L'oiseau a l'air paniqué par l'arrivée des enfants et de Caramel,
mais semble incapable de s'envoler.
Son bêque et l'une de ses ailes restent bizarrement accrochées à l'écorce,
l'empêchant de fuir.
C'est comme si elle était collée à la branche.
Qu'est-ce qu'elle peut faire ça ?
Ça peut pas être la révine,
c'est un oise-tier.
C'est quoi, j'ai déjà entendu parler de ça, tu sais ?
C'est un piège à aglut !
Un piège à aglut ? C'est quoi ?
C'est une technique de chasse très cruelle, en fait.
Tu mets de l'incôte sur les branches d'un arbre,
et les oiseaux, ils restent connais-t-ils quand ils se posent.
Il n'y a plus qu'à venir les décrocher.
Mais c'est affreux, hein.
Qui peut bien autoriser ça ?
Personne ! Les pièges à aglut, c'est interdit.
Les chasseurs, ils n'ont pas le droit de les utiliser.
Ça doit être des braconniers,
parce que je suis presque sûr qu'on n'a pas le droit de chasser ici.
C'est une réserve naturelle !
Faut vite prévenir Diego et Vera, et la police ?
Tu parles, on les retrouvera jamais !
Bon, tiens mes feuilles, je vais la décrocher.
Attends, vais la prendre en photo d'abord,
au cas où ça nous fera dépreuve.
Bachir laisse sa cousine photographier la grive.
Lui, il réfléchit.
Cette histoire d'appareil photo, ça lui a donné une idée.
C'est vrai que les gens qui posent des pièges à aglut
doivent venir tous les jours pour récupérer les prises,
sinon les predators ils risquent de les manger.
C'est presque la fin de la journée, ils vont sans doute pas tarder.
Ah ouais, tu crois ?
Ouais, c'est certain, mais pour l'instant,
il faut délivrer cette grive sans la blesser, tu m'aides ?
Ouais, bien sûr.
Tiens, voilà les ciseaux,
et fais attention de pas lui abîmer les plumes.
Après avoir coupé proprement la branche,
Bachir enlève la colle qui retire le bec et les plumes de l'oiseau.
Pendant ce temps, Zora sort à la boîte à chaussures,
en retire toutes les feuilles qu'ils avaient collectées jusque-là
et perce des petites roues dans le carton.
Voilà, comme sale pour arrêter de respirer.
Elle sera bien là-dedans le temps qu'on retourne nos office pour la soigner.
Tu crois que ça va aller ?
Elle est pas blessée ?
Non, non, mais il faudra que Gigo et Vera enlèvent toute la colle
qui se trouve sur son bec et essayez plus,
sinon ils pourront pas la relâcher dans la forêt.
Les enfants installent la grive à l'abri dans la boîte à chaussures.
Caramel la renifle avec intérêt au risque de paniquer la petite occupante.
Laisse-la tranquille, Caramel !
Elle a eu assez d'émotion comme ça, hein !
Ah mais, mais qu'est-ce que tu fais, Bachir ?
C'est quoi, c'est rare qu'il n'y a qu'un seul piège à aglut sur une zone.
Doit-on avoir d'autres alors j'essaie de les trouver ?
Je vais les détruire avant de rentrer !
Ouais, ouais, t'as raison !
Et on pourra peut-être aider d'autres oiseaux de cette façon, hein !
Allons-y, vais voir de ce côté !
En inspectant les environs autour du noisetier,
Nora trouve bientôt une autre branche collante
sur laquelle des insectes ont été piégés eux aussi.
Ah, les pauvres !
Ah bah pour eux, c'est trop tard, hein !
Vas-y, mais c'est bien, ces insectes auraient pu attirer les oiseaux,
et comme on va casser cette branche,
ils risqueront plus de s'y retrouver piégés !
T'as vu ? Entre cette branche et le noisetier,
il y a comme une sorte de chemin.
Bah oui, bien sûr !
Les bracognets, ils ont un parcours précis,
et ils suivent toujours le même pour pas rater de piège,
et pour bientôt se les relever.
Ça veut dire que ce sentier, c'est pas un animal qui l'a créé,
mais c'est ceux qui ont mis les pièges en place.
Suivons-le ! Et nous pourrons détruire tous les pièges sur le chemin !
Ni une ni deux, les enfants se mettent en route.
La piste est facile à remonter pour des experts de la forêt comme eux.
Heureusement, ils ne trouvent aucun autre oiseau sur les pièges aglus,
mais Zora a fait bien attention de tous les prendre en photo
et de noter le parcours sur son carnet
avant que Bachir ne détruise les branches engluées.
Au bout d'un moment, les deux cousins arrivent sur le bord d'un chemin forestier.
Hum hum, on dirait bien que la piste s'arrête ici.
Y a des traces de pneus dans la boue ici.
Je pense que c'est là qu'ils gardent pour remonter le sentier et vérifier les pièges.
Est-ce que tu penses à ce que je pense ?
Mais oui !
Tu as dit qu'ils viendraient sans doute relever les pièges à un moment,
alors on a qu'à se casser et les attendre.
Quand les braconniers viendront,
je les prendrai en photo pour qu'on puisse les dénoncer à la gendarmerie.
T'es sûr ?
Ça pourrait prendre toute la journée,
et puis ça pourrait être dangereux, hein ?
Certaines.
Tu sais, Bachir, si on n'arrête pas ces braconniers,
ils poseront d'autres pièges ailleurs,
en voyant que nous avons détruit ceux qui se trouvaient ici.
Pense à tous les oiseaux qui risquent de se faire prendre.
Ok, c'est d'accord.
Quand j'y pense, c'est dommage quand même,
dire qu'on n'a même pas pris de gouttes.
Allez, vas-y, champi.
Trop en vite à nos bras ou se cracher.
Les enfants repèrent rapidement un petit surplomb devant un terrier de renard.
De là, il leur sera très facile d'observer le chemin forestier.
Les espions en herbe s'installent,
et n'oublient pas d'attacher Caramel à côté d'eux.
Il ne manquerait plus que le chien les fasse repérer.
Oh, c'est excitant !
C'est l'impression d'être un asen secret.
Ouais, ben ce serait mieux si on avait un manger pour patienter.
Ensuite, t'entends ?
Oh, je crois que c'est eux.
Bientôt, un bruit de moteur envahit la forêt,
et un gros quatre-quatre verres se présente entre les arbres.
Les deux cousins retiennent leur souffle.
Allongés côte à côte sur le surplomb,
ils observent la voiture qui se gare,
et deux hommes qui en sortent en tenue de camouflage.
Zora dégaine son appareil photo.
Hé, t'as vu ?
Ils ont même le pôle de colle pour tant de nouveaux pièges.
Vas-y, c'est une sacrée preuve.
Tu photographis là ?
Ouais, ouais ! C'est mon occupant.
On va attendre qu'ils éloignent et allaient jusqu'à la voiture.
Je vois pas la plaque d'immatriculation de là où on est.
Ah, c'était fôle ! C'est beaucoup trop risqué !
Putain !
Il dirait qu'ils ont trouvé le premier pièce détruit.
En effet, les deux hommes se sont arrêtés
et discutent furieusement autour de la branche cassée.
Après un court moment, les braconniers regardent autour d'eux méfiants.
Les deux enfants prennent garde à se cacher.
Finalement, les deux braconniers se mettent en route,
sans doute pour aller voir si les autres pièges
ont subi le même sort que le premier.
Vivez !
Eh, attends, sois moi toi !
Zora s'élance entre les arbres et disparaît.
Nerveux, Bachir surveille le chemin.
Et si les deux hommes revenaient avant que sa cousine ait terminé ?
Le chemin forestier n'est pas très loin,
et si les braconniers surprennent Zora en train de photographier leur voiture,
ça pourrait très mal se passer.
Justement, les voilà qui reviennent.
Oh, ils ont l'air furieux !
Ils ont sans doute découvert les pièges détruits.
Bachir ne sait pas comment prévenir Zora.
Heureusement, Caramel est là et prend les choses en main.
Il se met à aboyer furieusement.
Les chasseurs regardent dans la direction où se trouve le chien.
Visiblement, ils ont peur d'être découverts,
car ils repartent très vite vers leur voiture,
et s'enfuient sans demander leur reste.
Tandis que le 4-4 s'éloigne, Zora réapparaît enfin ravi.
Bien joué, Caramel !
Hé, t'as réussi à prendre des photos ?
Mais ouais ! On devrait avoir assez de preuves pour les empessiers de recommencer.
Oh, quelle aventure !
Zéa te racontait tout ça !
Elle odite tes hautes, Diego et Vera !
Et pendant fin le goûter !
Et pas si vite !
Sur le semen, tu sais ce qu'il nous reste à faire ?
Ramasser des feuilles pour notre habillée !
Voilà, l'histoire est finie.
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Crédits : cette p'tite histoire a été écrite par Mathieu Genelle. Racontée par Karine Texier et Arnaud Guillou. Mix: Celsian. Générique : Léa Chevrier. Illustration : Remi Leblond.

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