FANTASQUE !
Où vous cachez-vous ?
Je ne me cache pas.
Alors, où êtes-vous ?
Je suis nulle part, et partout.
Je dirige le royaume des sombres.
Vous êtes l'arène obscure.
Tu peux m'appeler Claire.
Claire obscure.
Comment nous sommes-nous ?
Je ne vous ai pas reconnu plus tôt.
Je vous ai pourtant vu sur de nombreux tableaux.
Nous nous sommes rencontrés chez l'Enchant de Ress.
L'ombre maléfique qui voulait emporter Roger.
C'était vous.
Mais nous vous avions chassé.
Pas complètement.
Je suis demeuré l'arme.
Son sang est une toute petite ombre inoffensive.
Et je me suis glissé petit à petit.
J'ai pris les traits de sous-lisage.
J'ai imité ces gestes.
Suivi sa démarche.
Je me suis nourri des objets que vous aimiez.
Pour calier en énergie.
Et puis, je me suis embarré des enfants.
Et de tes amis, il ne manque plus que toi.
Enceinte.
Pour vous, ce sera Grim.
Monsieur Grim.
Je suis humblement de loin le plus grand exterminateur de vermin.
Je suis un Grim, Grim, Grim, Grim.
Oui, mon nom à moi c'est bien Grim, Monsieur Grim.
Grim.
Tu ne pourras pas me résister très longtemps.
Tant qu'il me restera des allumettes.
Tu te prends pour enderscène.
Que vous vous emmeniez ?
Toi tu me coiures de l'étincelle.
Un sapin de Noël.
Je suis bien plus pragmatique que mon collègue.
J'y vois l'occasion de te lancer un pic.
Ça fait mal, hein ?
Il en faudrait bien plus pour me détruire.
Abandonne.
Jamais.
Tu ne me connais pas.
Un peu.
Je te suis de près depuis longtemps déjà.
Je me suis infiltré pas à pas.
Ah, j'ai le pied froid.
Ça me démentche sa château.
C'est moi.
Laisse-toi glisser.
Non !
Tu ne peux pas gagner.
Tu es fenne et isolée.
Le vent peut tourner.
C'est bon.
Je suis là.
Je suis là.
Je suis là.
Je suis là.
Je suis là.
Les corrigants les implorèrent.
Soyons solidaires, un grand danger nous menace.
Pas nous !
S'écrier les oiseaux, les insectes et les limaces.
Vous seulement.
Les hommes nous laissent tranquille.
Ils ont bien trop besoin de notre travail.
Des bienfaits que nous apportons à leur champ
pour nous priver de notre logie.
Ils se trompaient, hélas.
Dès qu'ils en eurent les moyens techniques,
les humains arrachèrent toutes les haies
pour gagner encore plus de surface.
Les petits peuples de la nature décidèrent enfin à se révolter.
A rameter les lutins et les insectes du monde entier
pour saboter leurs matériels,
bousculer l'ordre du ciel,
intervertir les saisons,
faire pleuvoir à foison quand les humains voudraient sortir,
chauffer à blanc un soleil de plomb
pour faire mourir leur plantation,
se venger tout bonnement de leur inconduite.
Les hommes et les femmes finirent par regretter
leur égoïsme effréné.
Et s'assirent à une grande table
pour tenter de réinventer un monde
où pourrait coexister de façon équilibrée
tous les peuples de la création.
Et à l'heure où je vous parle,
ils sont toujours en négociation.
Ah, pardon, c'est là que je ne l'ai pas senti partir.
Pourquoi me racontes-tu cette histoire ?
Pour gagner du temps.
Et pour garder espoir.
Quand un danger menace nos voisins,
c'est qu'il nous attendra un jour prochain.
Alors n'attendons pas,
engageons le combat chacun à notre manière
pour changer en alliés nos ennemis d'hier.
Tu veux devenir mon ami ?
Viens dans mes bras.
Pas tant que je pourrais lutter.
Il ne te reste plus qu'une alimente.
Fais un feu.
Je veux que cette flamme disperse
des centaines de faisceaux de lumière.
C'est beau d'avoir des rêves.
Mais pour toi, c'est trop tard.
Tu vas bientôt sombrer
dans un long cauchemar.
Ton voeu ne sera pas exaucé.
Encore quelques secondes.
Encelle ?
C'est moi.
J'ai amené du renfort.
Je savais que ça allait bien se terminer.
Gretel, je suis là !
Ils ne peuvent pas entrer
le château élevérouillé
emprisonné par la magie noire.
Aucune prison ne peut retenir l'espoir.
C'est une idée vagabonde qui s'envole
où bon lui semble.
C'est bien plus puissant que de la magie.
N'est-ce toi glisser dans l'ombre, mon frère ?
Ou tu risques d'être blessé ?
Je conduis jusqu'à trois et tout sera terminé.
Hein ?
Glisser dans l'ombre ?
C'est trop bête, j'ai de quoi tenir.
Deux ?
Tu ne lui fais pas confiance.
Si.
Vous êtes tous à moi.
J'ai gagné.
Trois.
Allez, soldat !
Père, tu fais des murs du château avec vos projectiles.
Montrez de quoi j'ai capable notre émettage.
Tu m'as assis.
Tous les pièces doivent exploser de l'univers !
Qu'est-ce qu'il trouvait comme du gruyet ?
Que s'est-il passé ?
Je t'ai libéré, mon frère,
avec l'aide de la princesse Rose Pompon.
Vous dirais bien dans vos escroirs que c'est moi
qui suis venu avec toute mon armée
alors que Blanche Neige n'a pas levé le petit doigt.
Mon château, il est en ruine.
Mais qu'est-ce que vous avez fait ?
On n'avions pas le choix.
Tu ne me remercies pas ?
Non, pas maintenant.
J'accuses le coup d'abord.
Mes tourelles sont en miettes,
la toiture, en volet,
les crénaux à deux doigts de s'écrouler, j'en ai peur.
Reste les murs porteurs !
Ah, le revoilà, lui !
J'ai peut-l'enfermer dans sa cage, si vous voulez.
Non. Pérococo, viens te percher là-haut.
Il vous a moqué, pas vrai ?
En fait, vous l'aimez en...
Bon, off.
Et toi, dis-moi que tu meurs.
Disons que je le supporte de mieux en mieux.
Tout le monde est revenu ?
On n'a pas encore compté.
Moi, je vois tout en double.
Ça veut dire que c'est même mieux qu'avant.
Gretel, comment as-tu compris qu'il s'agissait de la reine des ombres ?
J'ai demandé à l'enchanté Reste.
Elle est de très bons conseils.
Vous n'avez voulu jamais m'écouter, pourtant je vous dis toujours la vérité.
J'ai enfermé Clare Obscur dans une bouteille.
Je vais la laisser vieillir dans ma cave.
C'est une arme idéale pour semer le carnage.
Qu'est-ce qu'on fait, monsieur Grime ?
Oh, je... ce que vous voulez.
On peut jouer ?
Excellent idée.
On peut escalader les murs ?
Pourquoi pas ?
Allez-y, c'est parti pour la grimp... pète.
Père Ococo, qu'est-ce que tu manges pour toujours faire des bruits de trompette ?
Bon, moi je vais faire la sieste sur l'herbe tendre.
Et nous, on peut faire des galies ?
Pète !
Fête ?
Il a vraiment de mauvaise manière, ce péroquet.
Tu ne le sermes pas ?
Non, même ça, ça m'avait manqué.
Je te remercie ma soeur de m'avoir sauvé.
Sans toi, j'en prenais pour per...
Pète.
Ça suffit, Père Ococo.
Hého, tu m'entends ?
Est-ce que tu m'entends, Hého ?
Est-ce que tu me sourds, Hého ?
Allez, c'est reparti.
Encore un mystère.
C'est toujours Hansel Grime,
qui cherche partout par terre.
Pas le temps d'être assis,
que ça sent le roussi.
Y'a pas de repos pour les héros.
L'histoire n'est jamais finie.
La Grime Academy,
c'est toujours bibi.
Y'a pas de repos pour les héros.
L'histoire n'est jamais...
finie.
Fante-asque !