Spécial Devoxx Maroc 2024 – 2/2

Durée: None

Date de sortie: 01/11/2024

Animé par Horacio Gonzalez - @LostInBrittany Épisode enregistré le 3 octobre 2024 à Marrakech Voir sur Youtube Les invités 00:00:16 : Olivier LEPLUS (@olivierleplus) Developer Advocate @ AWS 00:09:07 : Yohan LASORSA (@sinedied) Senior Cloud Developer Advocate @ Microsoft 00:24:05 : Laurent BROUDOUX (@lbroudoux) Co-founder of Microcks 00:36:44 : Mazlum TOSUN (@MazlumTosun3) Google Developer Expert on Google Cloud @ GroupBees 00:49:59 : Abdel SGHIOUAR (@boredabdel) Cloud Developer Advocate @Google

Bonjour et bienvenue à ce numéro spécial de mesdames de caractère informatique depuis
Devox Maroc.
On est le 3 octobre de 2024 et aujourd'hui je vais voir avec moi plein d'ambités les
premières d'entre eux c'est Olivier, Olivier le plus bonjour Olivier.
Bonjour Rassio.
C'est la première fois que tu participes au MASSI non?
Au podcast?
Oui.
Bah écoute bienvenue, il y a-t-elle ce présenté pour que les gens s'enquittent?
Je m'appelle Olivier, je suis développeur avocate chez AWS, je suis développeur Javascript,
gros baghons de Javascript, front et back.
Maintenant aujourd'hui Javascript ça se fait partout.
Je suis aussi développeur expert en techno web et puis voilà gros passionné développement
et puis content d'être à Marrakech aujourd'hui malgré les 38 degrés à l'ombre je pense.
Et voilà pour moi un petit peu.
Ce n'est pas ton premier Devox Maroc non?
Non, c'est le premier à Marrakech.
Je m'ai fait deux à Gadir qui étaient bien sympas d'ailleurs pour parler à chaque
fois de développement web une fois ce qui est sur comment développer sur les foldable
devices donc les téléphones qui se plient.
Il y a deux ans je crois.
C'était à peine un concept.
Les nouvelles API étaient encore en draft, ce n'est même pas les dernières donc pas
celle qui est actuellement et ça ne marchait que derrière un flag enfin c'était un petit
peu galère et l'année dernière on a fait un tour sur CSS sur plein de nouvelles API
en CSS qui sont arrivées et avec énormément de démo à chaque fois bien fun.
Et cette année tu vas parler de quoi?
C'est 2024 on va parler de guess.
Je ne sais pas, un télévient artificiel?
GNI effectivement on va parler avec Yoann mon cospeuteur qui est aussi invité.
Qui sera là tout à l'heure en effet.
Voilà et du coup je vais spoiler, je vais tout dire et Yoann aura pas mal à dire.
Comme ça il va devoir faire des bludiers en fait il nous réglera de peine à connaître
registre et on le sait de la paire d'un seul regard.
Il est en train de l'ingarder il va transpir encore plus malgré la chaleur.
On va parler effectivement de GNI et de comment évaluer, comparer et tester tes modèles.
Oh intéressant!
Oui non c'est...
Ça s'éloigne un peu des tolles capituelles autour des fronts, des navigataires et tout?
Ça s'éloigne complètement.
Mais...
Il parle de territoires inconnu.
C'est vrai que de part dans notre métier finalement en tant que développeur advocate
on est un peu à cheval entre...
J'ai ma techno qui est le JavaScript donc je parle quand même beaucoup de GNI.
Comment l'intérêt dans les applications web et avec le SDK JASL etc.
C'est vrai que de GNI aujourd'hui on ne peut pas y couper.
Que ça soit sur les outils de développement dans les IDE etc.
Donc que ça soit par les API directement de GNI.
Donc on ne peut pas trop y couper.
Et plutôt que de refaire un A&M Talk sur comment appeler ton modèle etc.
Effectivement avec Yoann l'idée c'était de faire un sujet sur quelque chose dont on ne parle pas beaucoup.
C'est comment est-ce que je peux comparer des modèles entre eux, les évaluer.
Faire en sorte qu'il y ait des nouvelles versions.
Il n'y a pas de problème de régression que les tests marchent toujours etc.
Et ce n'est pas un sujet qui est beaucoup abordé.
Comment tu mets tout test de l'ENEM dans ta CIS?
Intéressant.
Et donc pour continuer avec la question qu'on a posé hier à tout le monde.
Parce que tout le monde parle d'IA.
Toi par rapport à la IA tu te places plutôt comme les personnes optimistes
et ce que la IA va porter au pessimiste.
Ou entre les deux.
Comment est-ce que c'est ton rapport à la IA justement?
Je suis plutôt optimiste qu'il y ait une nouvelle techno.
Enfin au final les gens qui ne s'appelaient pas, ils ne sont pas obligés d'utiliser.
Donc comme toute techno finalement.
Si j'en ai utilisé l'utilise ça aide des gens c'est bien.
Si les gens ne savent pas, bah ton fille n'utilise pas.
Il n'y a pas de... On ne pense pas les gens à l'utiliser.
Et cette fantasme là de que dans quelques années la IA va remplacer tous les développeurs.
T'iné.
Non mais là-dessus j'ai une...
J'ai pas de sorte de forte conviction mais j'ai un avis qui est changeant.
Les gens qui ont des débuts je suis dit non mais ça n'a jamais rempli.
C'est les développeurs.
Après tu vois le truc je fais.
C'est quand même pas mal.
Après tu fais ouais mais non mais ça n'a jamais aussi loin.
Bien tu commence à l'autre jour je testais un outil qui s'appelle V0 par Svelte.
Et où tu rentres à impromptes et ça fait toute ton application.
Et ils ont un exemple où ça te refait carrément le notepad de même paint avec impromptes.
Et là tu fais...
Ouais non c'est quand même un petit peu plus bon.
Et même si aujourd'hui je ne vois pas générer remplacer notre métier.
Ce qui me fait...
Dire que j'ai pas de conviction forte c'est que ça évolue à une vitesse.
C'est assez simple.
Genre en regardant avec Yon, chaque GPT ça a moins de deux ans.
Il y a deux ans tout de suite chaque GPT ça n'existait pas.
Et depuis on a vu plein de nouvelles versions.
On a vu pareil de la génération d'images qui arrivent après et qui aujourd'hui est quand même déjà pas mal.
Ça évolue une vitesse.
On verra dans 50-10 ans.
J'espère qu'on met ses histoires en dramatme personnellement.
C'est peut-être qu'il y aura d'autres types de développeurs.
Des développeurs avec des trompes et des retouchés à l'école derrière.
Après on en parlait autre jour avec des collègues.
C'est une avancée technologique qui...
On en a eu d'autres avant de la avancée technologique finalement.
C'est un peu comme si on avait dit avec internet.
Effectivement.
Pareil on n'aurait plus besoin de l'école parce que tout sera sur internet.
Ou c'est la mort des livres.
Finalement, la première fois que j'ai appris à coder, j'avais un bouquin.
Il n'y avait pas un temps.
Ça montre son âge malgré l'heure, il n'est pas beaucoup plus vient que moi.
Le premier abonnement que j'ai eu c'était en 20h ou en 1h00.
Tout les CD fri et Libertie sur la facotté.
Mon premier code, je l'ai recopié d'un bouquin pour faire de l'HTML.
Et un temps était arrivé.
Ça n'a pas fait disparaître les développeurs.
On ne s'est pas dit maintenant il y a accès à des plateformes.
Donc, c'est encore une nouvelle avancée technologique.
On verra ce que ça apporte.
Ça va pour la STAM, parce que tous les CD fri et Liberties, on a un peu la même vie.
Plutôt timiste et plutôt on va voir.
C'est difficile de...
Il y a tellement de gens qui se sont trompés en donnant des prédictions sur la tech.
Je ne m'avancerai pas à faire des prédictions là-dessus.
Si non, sur CD Box Maroc, tu as fait un petit liste de tolles que tu as vies d'aller voir.
Tu as vu des tolles intéressantes hier.
Tu as passé tant d'aller saler comme tous les développeurs advocés et des fri et Liberties de la place.
Non, alors...
Non, j'ai été voir les trois qui notent.
Et après, plutôt comme tous les développeurs et les cadres de la place,
j'ai préparé mon tolles qui est à pleine main.
C'est vrai.
Ça va, moi je l'ai fini hier soir, je suis tranquille, c'est à 14h aujourd'hui donc...
Non, avec QL, on ne vit pas à même endroit, on ne travaille pas dans la même boîte.
Effectivement, là, il y a les derniers ajustements sur les slides, sur les démons, beaucoup de démons.
Donc on bosse sur ça là.
Donc je n'ai pas trop été...
Je veux les trois qui notent.
Si j'ai été voir le tolles de MAHA sur le management,
ça transition de Software Engineer à Software Manager.
Nickel, il faudra donner le lien à un public de podcast.
Nickel, sinon par rapport à Debox Maroc,
l'ambiance et tout, qu'est-ce que tu penses de la con?
C'est la troisième fois, alors le lieu est différent,
ça reste quand même un super lieu, on passe de la guadière à Marrakech,
malgré les températures de 38°C, c'est un peu difficile,
mais non, la conférence est très sympa.
Il y a énormément de taux, ne me rappelle pas qu'il y avait autant de taux que je viens d'avant,
plusieurs petites salles, mais beaucoup, beaucoup de speakers et tout le camp parallèle.
Et puis les discussions comme beaucoup de conférences qui sont géniales.
Moi, j'habite en France, donc c'est vrai que je rencontre beaucoup de fois les mêmes personnes dans les conférences en France.
C'est toujours sympa de venir une fois par an à Marrakech, par exemple à Maroc,
rencontrer un peu l'écosystème local, les communautés locales,
voir les gens ici, il y a beaucoup d'étudiants, beaucoup de jeunes ici qui viennent en conférence,
qui n'est pas forcément le cas dans toutes les conférences.
Et du coup, toujours intéressant, on découvre des choses au Maroc, les gens nous parlent de start-up qui font des choses qui chez nous,
sont que j'ai bien établi, on a déjà des services qui font ça, ici ils sont en train de les monter.
Les problématiques sont bien différentes et c'est toujours plus intéressant.
J'aime bien. Je reviendrai si il me reste à venir.
Nickel.
Bon ben, merci beaucoup et j'espère que tu reviendras aussi à notre podcast,
mais si pour faire un épisode plus long, mais...
Avec plaisir.
Voilà.
Ben merci pour ma invitation.
Merci beaucoup et à très bientôt.
À bientôt.
Ciao.
Bonjour et bienvenue à mes caractéristiques, spéciales de Vox Maroc.
On est toujours le 3 octobre de 2024.
Et...
Johann, qu'est-ce que tu fais par ici ?
Mais c'était Olivier et Lia Moman,
tu es un peu un complément de conférence habituelle.
On peut dire ça, c'est vrai qu'on a pas mal d'expérience de tout le ensemble, tous les deux.
C'est la première fois que tu fais un masi, non ?
C'est la première fois que tu as notre podcast, non ?
C'est la première fois, je crois.
Panic.
Et c'est ça que tu sais pas la merde.
Et là, tu te présentes et racontes qui tu es,
qu'est-ce que tu fais et pourquoi tu es venu ici,
mais si là, on est déjà spoiler.
Alors moi, c'est Johann la sorceuse.
Du coup, je travaille en tant que développeur d'vocates chez Microsoft.
Je suis spécialisé côté JavaScript, plutôt full stack,
autant côté back, que côté font.
Comme beaucoup de monde, ce ne sera pas une surprise.
Je fais la techno du moment, pour pas la nommer.
Et aujourd'hui, je suis là parce qu'on a un talk avec Olivier,
du coup, qui parle de la techno du moment.
Mais sur un angle un petit peu différent.
Michel.
Et là, donc, c'est un développeur d'vocates chez Microsoft,
qui fait un talk avec un développeur d'vocates chez AWS,
dans un podcast fait par un développeur d'vocates chez Clever Cloud.
Moi je trouve ça magnifique.
Je sais pas.
Je imagine que certains de notre public vont se dire
« Mais ils sont en pêve, je n'ai pas le courage pour les compagnies,
que je n'ai rien à voir. »
Et ils sont là, se tapent, ils discutent et ils se promouvient publiquement
et ils parlent d'un autre, c'est-à-dire que l'autre form' s'ampelle
la maillie de notre métier, non ?
Je trouve que, avant, dans développeurs d'vocates,
il y a de développeurs et on est tous des développeurs
et on fait ce métier parce qu'on aime ce qu'on fait,
qu'on a envie d'apprendre.
Et, enfin, quelque part, c'est autour de ça qu'on se retrouve.
Finalement, derrière, la techno, c'est la curiosité de plus.
C'est ce qui va nous pousser, mais on a la même envie derrière.
Donc, c'est pas déconnant, finalement, de se retrouver ensemble comme ça.
Je trouve ça vraiment excellent.
Il y a une nouvelle développeur d'vocates qui travaille
pour des trucs de Google Cloud.
Tout à l'heure, il y a des développeurs d'vocates de Google.
C'est ce qui est là qu'ils ont développé les relations,
les relations des séquences.
Et pour moi, vraiment, de créer un communauté
ça va très bien aussi avec les idées d'inconference
comme un hotel comme de Vox Maroc,
d'aller les lire, de se faire voir la part de l'AFK.
Et ils font.
C'est ça qui est bien.
Chaque fois que l'on va dans des conférences,
on rencontre du public différent.
Après, la société, c'est jamais la première question qu'on pose.
C'est plutôt sur quelle technique nous boss,
c'est quoi tes problématiques,
quels sont tes sujets intéressants du moment.
Et c'est comme ça que ça démarre.
Ce que je trouve super intéressant
d'aller dans une conférence comme de Vox Maroc,
c'est que finalement, on retrouve un contexte
qu'on n'a pas forcément chez nous.
Je pourrais dire la même chose dans n'importe quel autre pays,
mais je trouve que le fait que justement,
on a un contexte local avec des startups
qui sont sur des problématiques qu'on n'a pas forcément chez nous,
ça permet de découvrir tout un contexte qu'on ne connaît pas
et de voir les choses des fois sous un autre angle aussi.
Parce que ne stressent que à l'hôtel,
la connexion internet, c'est un peu pourri.
C'est là où on se rend compte que notre web app est pas optimisé.
Ou des choses comme ça.
Et ça permet de voir les choses différemment.
Les 3 méga de pélos de son application réacte.
Dans certains contextes, ce n'est pas forcément idéal.
Moi, il y avait préparé un petit TAC pour scanner les vaches,
un petit web app pour scanner les vaches,
le Stank Leverb, en fait, on ne l'a pas pu l'utiliser,
parce que la connexion n'est pas assez fiable.
C'est ça.
Et d'ailleurs, je suis préparé un truc offline
sur le téléphone.
Mais c'est...
Oui, ça fait réfléchir.
Et c'est ça qui est bien, je trouve,
c'est que finalement, dans notre métier,
si on veut toucher des offers,
il faut comprendre comment ça marche.
On a tous notre expérience.
Mais dans le relation,
il faut discuter avec les autres
pour comprendre les expériences des autres.
Et qu'est-ce qu'il marre.
Je trouve que c'est toujours dans l'idée
d'agrandir sans cercle,
autant de compétences que de relations.
Et donc, comme Olivier nous a fait l'espoil,
vous allez parler d'un pélifiant artificiel,
vous allez parler de comment évaluer les différents LLM,
c'est bien compris.
C'est ça.
L'idée, tout le temps,
qu'en fait, elle est née d'une problématique
un peu très bête et méchante,
c'est que j'imagine Olivier c'est pareil.
On a fait pas mal d'expérimentations
pour comprendre qu'est-ce qu'on peut faire,
comment ça marche, du comment c'est mis,
et qu'elles sont un peu les limites
de ce qu'on peut faire avec.
Mais on arrive toujours au même problème
du genre, c'est bien,
on parle de prompt engineering,
on parle de supermodel,
on a des modèles qui sortent toutes les semaines.
J'ai encore dû mettre à jour les slides,
il y a deux jours,
parce qu'il y a eu des nouvelles annonces de modèle.
Et au final, la question c'est,
moi ce que j'ai surtout constaté,
c'est que je suis dans mon appli,
c'est génial, il y a de nouveaux modèles
en t'annonce GPT et KTRO au truc,
tu test,
et tu fais mes résultats,
ils sont pas aussi bien qu'avec
la ancienne version du modèle,
ou pourquoi,
quand je fais mon prompt,
ça marcherait vachement bien
avec la ancienne version du modèle,
maintenant il faut que je change des trucs,
et surtout comment on vérifie ça un peu,
pas empiriquement,
parce que c'est facile de dire,
on doit mouiller, alors j'ai fait trois tests,
et j'ai le débat résultat,
et puis après les retours qu'on a de la prod,
c'est pas ça.
L'idée c'est ça,
c'est d'essayer de comprendre déjà
comment on peut comparer plusieurs modèles
pour essayer d'avoir un truc pas empirique,
mais plutôt en résultat basé
sur, on peut reproduire ça,
un peu moins de doigts mouillés, alors.
Un peu moins de doigts mouillés,
et puis justement pour après,
les modèles évoluent,
ils peuvent évoluer dans notre appli,
comment déjà,
on peut faire en sorte que,
quand il y a une nouvelle mise à jour,
on peut vérifier de manière par des tests,
que effectivement on y gagne quelque chose
ou on vaut mieux qu'on reste
sur la version actuelle.
Et ça reste pertinente pour ton appli quoi.
Ou même quand,
la première tri classique du dev,
on a une nouvelle fonctionnalité,
pas fond rajout,
on me dit finote prompt,
est-ce qu'on n'a pas péter toute l'appli au passage ?
Comment on vérifie ça aussi,
comment on fait de la noreille ?
Il y a, c'est marrant,
c'est quand on discutait hier avec Olivier,
justement,
il y a un concept qui est que,
dès que c'est pas du code finalement,
on teste pas quoi.
Mais c'est ça.
Et pourtant,
des plus en plus de monde
qui l'utilisent à l'appli,
donc si on veut que ça soit fiable,
et que ça marche comme la vôtre,
c'est intéressant.
Et on pourrait faire le parallèle aussi,
parce que j'ai aussi un petit
background de développeurs front,
et c'est un peu la même chose,
c'est finalement,
en fait du design du CSS,
ça se teste pas,
c'est graphique,
on va pas tester les pixels.
Mais en fait, c'est la même chose,
c'est pas parce que c'est pas du code
qu'il n'y a pas d'intérêt
à tester les choses.
Et combien de fois j'ai vu des applis
à partir en prod,
ou ouais,
il y a trois lignes de CSS
qui ont été changées,
mais l'appli était complètement pété
à cause de ça.
Donc voilà,
c'est un peu aussi de casser cette idée
qu'il n'y a que le code qui doit être testé,
et puis le reste,
ça passe à la trappe quoi.
Et tant que développeurs,
tu as d'antais appris et tu te utilises
de façon à ce quotidien disonne la IA ?
Alors je, ouais,
j'utilise énormément,
et puis bon,
comme j'ai de la chance
de bosser aussi pour une boîte
qui a été un peu pionnière là-dedans,
j'utilise depuis même avant chaque GPT,
on avait les co-pilotes depuis les premières bétails
qui n'étaient pas publics.
Donc j'ai pu un peu m'habituer,
avoir qu'est-ce qui marchait,
qu'est-ce qui ne marchait pas.
Et ouais, non,
personnellement,
j'aurais vraiment du mal à m'en passer aujourd'hui.
Et non, je trouve que ça apporte un plus
dans le quotidien de développeurs,
surtout sur certaines tâches.
Finalement, qu'on n'a pas envie de faire,
des fois juste des trucs de reformatage,
ou juste d'aller chercher la doc
pour une fonction
qu'on a déjà fait 50 fois,
mais qu'on n'arrive jamais à se souvenir,
ou des choses comme ça.
On documentait cette fonction
que tu viens d'écrire
et que tu es à vrai
mais la flemme des documentaires.
C'est ça.
Ou même, des fois,
quand on revient dans son code
qu'on a fait il y a 6 mois à la rage
parce qu'on avait une démo à une conne
et qu'on ne se souvient plus du tout
comment il marchait.
GPT, explique-moi
qu'est-ce que j'ai voulu faire là.
Exactement.
Même des fois,
pour expliquer son propre code,
c'est génial.
C'est pas qui m'avait dit hier
que c'est un peu comme un
deuxième cerveau
que tu as coté
toutes lesquelles tu peux t'appuyer.
C'est ça.
Moi, j'aime bien.
C'est vraiment cette idée
pour pas faire un peu
de branding derrière,
mais l'idée de
perprogrammer avec son IAT,
se dire que finalement,
c'est des fois,
en attendant,
ça va aller des fois déranger son collègue.
Alors j'étais dedans,
donc ça ne me dérange pas
qu'on me le fasse à l'inverse,
mais un peu pour rien,
surtout quand on débute.
On pose des questions
pour comprendre comment la plie marche,
ou des fois,
une question techno con.
On se dit,
le collègue qui est à côté,
c'est bon, on me pose la question,
on aura plus vite fait
que de chercher sur Google.
En fait, là, ce que si,
on peut éviter
de déranger son collègue
quand même pas mal de fois,
parce qu'on peut avoir la réponse
et faire ça avec.
C'est un peu comme
un stack overflow plus, plus, plus, plus.
C'est ça.
La différence,
c'est que c'est un coverflow,
souvent, tu as des trucs qui ressentent,
et souvent,
la méthode du haut,
on copie-colle,
et puis ça ne marche pas,
et puis il faut essayer
d'adapter à son contexte.
Là, pour le coup,
il y a vraiment le contexte
et il y a vraiment des fois...
La différence,
c'est que par contre,
il faut vraiment tester
ce qui sort, parce que des fois,
il a inventé un peu de zapi,
il y a des trucs comme ça.
Bon, ben...
Mais non, non.
Ce que je trouve intéressant,
c'est d'expérimenter,
enfin, finalement,
c'est comme n'importe quel outil
que nous,
c'est un outil,
il faut apprendre à le connaître,
et jouer un peu avec
pour connaître un peu les limites
et voir sur quelle partie
ça fait gagner du temps,
et sur quelle partie
on a plus vite fait d'écrire
du code que d'un prompt.
C'est...
Donc toi,
tu es plutôt optimiste
sur ce que la IA va nous supporter,
ou tu es quand même,
d'une certaine certaine question,
ou tu te places dans ce...
par rapport à ce que la IA va porter
de la notre métier
sur les moyens d'âme,
mais aussi à la société.
Moi, je suis plutôt optimiste.
Pour moi,
il y a comme beaucoup de techno,
finalement, c'est un outil,
on part d'une page vierge.
Ça peut faire...
Ça vous permet de possibilité.
Moi, j'ai commencé à bosser,
notamment,
dans un domaine de l'accessibilité
quand je vais démarrer.
Justement, je bossais
avec des personnes aveugles
et malvoyantes.
Et pour le coup,
avec ce que nous apporte
les IA aujourd'hui
et les modèles de vision,
c'est quelque part révolutionnaire.
Ça peut...
En termes de potentiel de changement,
tout par les changements de société,
pour ces personnes-là,
le fait de se dire,
justement, on est un apport...
On est perdu dans la rue,
on ne sait pas ce qu'on a en face de nous.
On peut avoir des modèles de vision
qui te décrivent ce que tu as
autour de toi,
finalement avoir des yeux
qui...
enfin, quelque chose qui remplace
un peu tes yeux.
Ou même en termes de guintant,
enfin, on parlait de guintant
pour les développeurs aussi.
Moi, j'ai vu justement
comment les malvoyants,
par exemple, se balader
sur des pages web.
On passait outre les problèmes
d'accessibilité, voilà, autre.
Mais des fois, juste pour chercher
un bouton,
savoir où est-ce qu'il met le bouton,
ça, pour mettre dans son panier,
pour acheter,
faut aller se balader
un peu partout dans l'écran.
Et on le perd plein de temps.
Avec Qnia,
on peut avoir un truc qui nous dit,
« Bah tiens, je veux, je veux, je sais pas,
acheter tel article sur tel page.
Trouve-moi cet info-là
dans la page web.
On peut avoir cette interaction-là.
Et je trouve que ça va,
ça a un potentiel,
juste énorme,
sur certains aspects.
Alors forcément,
il y a aussi tout ce qu'on peut faire en bien,
genre, on peut le faire aussi en mal.
Mais c'est pas notre rôle, finalement,
de se dire,
« Ah, faut pas y aller,
parce que ça pourrait être mal utilisé,
ça reste un outil.
Pour moi,
l'outil est génial.
Il faut chercher un peu les limites.
À chercher la limite,
ça implique aussi de voir justement
que, où là,
il y a des trucs qu'il faudrait peut-être
bloquer pour pas qu'on puisse faire
des trucs qui pourraient, voilà,
genre, tout ce qu'il y a autour de Fake News,
on est déjà dedans.
Ça existait déjà avant.
Ça peut-être que ça remplit film-prolème.
Peut-être qu'a aussi,
ça va amener d'autres problématiques
et une autre façon,
bah, de consommer les news,
de voir la tête de se poser
plus la question de l'esprit critique.
On a peut-être moins avant,
parce que c'était plus qu'y a moufflé.
Je trouve qu'en fait,
dans tous les cas,
ça va pousser une évolution.
Bien ou mal, c'est pas la techno.
La techno, elle est neutre par définition.
C'est ce qu'on en fait, quoi.
C'est un outil.
Un marteau, c'est très bien.
Tu peux planter des clous,
comme tu peux le mettre
dans la tête de ton voisin.
Bon, voilà.
C'est moins fun.
Mais...
C'est un p'tit p'tit p'tit clou,
mais j'ai cru qu'on peut faire d'accord.
Je retape une maison, hein.
Bon.
Je parle d'un truc, voilà,
du contexte.
Mais il y a des fois,
j'ai plus envie de le mettre
dans le mur,
parce que ça m'énerve.
Mais non, voilà.
C'est pas l'outil en soi
qui est bon ouver.
C'est vraiment ce qu'on en fait derrière.
Bon, alors, dévoque, maroc.
T'es là, après,
mais faut que t'es bien.
Non, t'es là,
t'es venue d'autre échelle.
C'était venu l'année dernière,
à Gadir.
Donc le lieu change.
Par contre, première fois,
Marrakech.
Très sympa.
Toujours population.
On est super bien accueillis.
Si on compare à d'autres dévoques
que je connais,
c'est juste incroyable
le lieu La Nourriture,
pour pas citer dévoques France,
par exemple.
Bon, voilà.
Ça permet d'être une chienne.
On vous aime quand même, mais...
Non, non, le lieu est génial.
Je trouve,
même le public aussi,
il y a des conversations
un peu différentes.
Et je trouve
que le public est très jeune
par rapport à ce qu'on peut voir
aussi dans d'autres conférences.
Et moi, personnellement,
j'apprécie.
Ça mène un peu
des nouvelles perspectives,
des nouvelles choses.
De voir toujours les mêmes barbues
qu'on voit dans toutes les confes.

Non, je trouve ça très,
très sympa.
Justement, un peu cette diversité
de gens qu'on peut croiser,
avoir des gens
qui sont encore à l'école
pour certains.
Et voilà,
ils sont surtout super motivés.
Super motivés
pour apprendre,
pour les techno.
Et ils nous posent des fois pas mal
des bonnes calls aussi.
Et à part ton toll,
tu as une petite liste
de toll que tu invites
à regarder
une fois que votre toll
sera passé.
Alors, j'en ai un
que je regrette de pas avoir vu.
C'était celui d'Elea,
justement,
qui parlait aussi un petit peu
d'intelligence artificielle.
Il y en avait un aussi
sur les graves rags.
Je sais pas mal de rags.
Bon, voilà, ça va éclier
à du moment.
Et justement,
sur les knowledge graves,
justement,
à savoir qu'est-ce qu'on peut en faire,
qu'est-ce que ça peut apporter de plus.
Donc pas mal de tolls
que je vais avoir rattrapés,
tout ça, parce que
Olivier était à la bourde
en préparation de notre toll.
Donc j'ai pas pu voir
tous les tolls que je voulais.
Ah non, c'est pas ça,
merci, qu'il nous a racontés.
Moi, je balance, j'hésite pas.
Non, mais sinon,
j'ai vu le toll que de ma,
que j'avais déjà vu plusieurs fois,
qui est très bien,
justement, sur la transition
aussi de passer de dev,
un gênering manager.
Il y a une question,
je pense qu'on est pas mal
à cette posée.
Et vu le nombre de personnes
qui avaient dans la salle,
je pense que voilà,
il y a toujours autant de gens
qui se la posent.
Et non, en tout cas,
il y a une bonne diversité
de sujets,
toujours des choses intéressantes
à découvrir.
Merci beaucoup.
Je vais y espérer
que vous allez réveiller
pour d'autres podcasts
de la S4.
Ben, suffis de m'inviter.
Merci beaucoup.
À très bientôt.
À bientôt.
À bientôt.
Bienvenue à nouveau
à cet épisode spécial
de Mesasa Caractère Informatique,
épisode spécial de Vox Maroc.
Je suis ici maintenant
avec Logan Brudu de Microx.
Je crois que c'est la première fois
que tu fais à Massi, non ?
Oui, exactement.
C'est la première fois
que je fais à Massi.
Déjà, écoutez,
écoutez plusieurs Massis,
vu plusieurs vidéos YouTube,
mais ouais, c'est bien la première.
Bienvenue à Massi.
Merci, bonjour à tous.

Bonjour à tous.
Je te présenterai
parce que le Yansash Kitie,
qu'est-ce que tu fais
et pourquoi tu es ici
à Vox Maroc ?
Ça marche.
Ok, bonjour à tous.
Donc moi, je suis Laurent Brudu
et puis je travaille
en fait sur un projet open source
qui s'appelle Microx,
MI-CRO-CKS,
toujours un petit peu difficile
à octographier, mais voilà.
En effet.
Et en fait, Microx,
c'est la contraction
de microservice mox.
Ah, ça donne des gamepistes.
De qu'est-ce qu'il fait ?
Voilà, ça donne des gamepistes
de qu'est-ce que ça fait, exactement.
Et puis donc, je suis ici
de Vox Maroc.
C'est la première fois
parce que je vais avoir
justement un talk demain,
ce sera demain
en début d'après-midi
sur Microx,
pour présenter Microx.
Et donc, c'est un projet open source,
tu es un de ces personnes
chez un de ceux qui peuvent travailler
pour employer open source.
Ouais, exactement.
Donc, c'est un projet
qui a débuté il y a déjà 6, 7 ans.
Tu vois, les premières lignes
de code, c'était il y a 6, 7 ans.
Ça a été un site project
pendant des années.
Et puis, depuis environ 18 mois,
j'ai effectivement la chance
de vous voir travailler 100%
là-dessus.
Donc, effectivement,
j'ai été, voilà,
j'ai été sponsorisé,
je suis embauché,
je travaille là-dessus.
Wow.
Donc, c'est assez condition,
c'est super.
Et puis, c'est un projet,
du coup, il y a 18 mois,
qui a rejoint la CNCF,
la Cloud Native Computing Foundation.
Donc, on est maintenant
un projet sandbox
dans la CNCF.
Et donc, ça fait quoi
que l'on a un site project
de Vianton principalment
project ?
Ah, ben c'est marrant.
Enfin, c'est super condition.
Tu as, je dirais,
tu as plus l'impression
que tu as travaillé,
quoi, en fait.
Tu,
tous les jours, c'est plaisir.
Et tu es juste en train
de développer ton bébé.
C'est, il donne bordeaux
des gens aussi
de la communauté
dans le projet.
C'est vraiment la,
le focus en ce moment,
faire monter à bord
des contributeurs,
des adopteurs.
On commence à avoir
une quarantaine
de contributeurs, adopteurs.
Donc, ça,
c'est vraiment ce qu'on recherche.
On va avoir cet effet
où les gens viennent apporter
leur petit pierre à l'édifice,
puis viennent compléter microx,
avec vraiment la feature
qui leur manque
ou l'évolution
qui leur plaît, quoi.
Et l'effet de intégrer
la CNCF,
tu as aimé
vous donner aussi un coup
de pouce
en termes de notoriété,
de contribution
phénoménale,
j'ai aimé, non ?
Ouais, exactement.
Il y a l'effet,
il y a l'effet visibilité,
clairement.
On apparaît
dans les communications,
voilà.
On apparaît
dans les outils,
dans les landscapes,
ce genre de choses.
Et puis,
l'effet qu'on avait peut-être
pas mesuré énormément
au départ,
c'est cet effet vraiment
rassurant quant à la pérennité
du projet.
Oui.
En fait,
je pense que
là où avant,
il y avait beaucoup de gens
qui nous regardaient,
qui nous évaluaient
et peut-être on cochait pas
la case sur cette Ascréla.
Là,
effectivement,
ça donne tout de suite
une autre dimension
à notre poids,
c'est-à-dire,
il y a effectivement
une fondation,
il y a une gouvernance
qui open,
il y a le fait
d'accueillir des contributeurs
et ça,
ça rassure beaucoup,
ça plaît beaucoup
en fait dans l'approche.
Donc ça veut dire aussi
que si la communauté
des contributeurs a beaucoup
grandi,
il a fallu
y avoir une structure,
il y a aussi tout un management
des communautés
qui doit assez construire,
non ?
Ouais, tout à fait,
ouais,
effectivement,
il y a toute cette partie
mise en place de la communauté
qui est très importante,
à laquelle on réfléchit beaucoup.
Donc ça passe
par effectivement
documenter de l'onboarding,
mieux documenter le produit aussi,
parce qu'il y a quelques mois,
il y avait encore des features
qui étaient présentes dans le produit
mais qui étaient pas documentées.
Voilà,
ça passe par mettre en place
des community meetings,
de façon régulière.
Donc tous les 15 jours,
on a maintenant un rendez-vous live
où voilà,
les adopteurs,
les gens qui essayent,
les gens qui veulent le lui renseigner,
peuvent aussi discuter avec nous
pour prendre de la connaissance
sur le projet.
Donc c'est vraiment
tout un ensemble d'actions
assez intéressantes
à mettre en place
pour voir vraiment
ce qui intéresse les gens
et comment les faire participer
dans la communauté.
Excellent.
Non non, vraiment très top.
C'est super, voilà.
Je m'agis de vivre de l'anterior
cet aventure,
de 6 projets
qui deviennent un projet principal
et qui ensuite deviennent un projet
sans sèche.
Exactement,
c'est vraiment super satisfaisant personnellement
de se dire
une idée que tu as pu avoir
il y a 5-6 ans,
ça y est, elle mature
à l'intérêt du monde
et puis super satisfaisant
de voir plein d'idées
auxquelles on n'avait pas pensé au départ
mais qui viennent
par les usages,
par les adopteurs,
par effectivement
le fait d'utiliser
dans un contexte x ou y,
ça ouvre encore plus
le champ des possibilités.
Et donc,
ça fait aussi qu'en 18 mois,
on a vachement
étoffé
justement la gamme
des use cases
et on a vraiment maintenant
quelque chose d'intéressant
qui peut en fait
aider le développeur
sur tout le cycle
de vie
développement,
vraiment depuis le laptop,
l'inner loop,
le cycle de dev
aux postes du développeur
jusqu'à
l'autor loop,
toute la partie QA,
toute la partie même
validation en production
sur ton cluster Kubernetes
et tout ça, voilà.
Donc on est vraiment
capable de couvrir
tout ça avec Microx.
Excellent.
Et donc ici,
à Devox Maroc,
tu vas présenter Microx ?
Ouais, exactement.
Donc Microx,
alors c'est ça qu'on n'en
avait pas encore parlé,
mais on va vous montrer
qu'est-ce que ça fait.
C'est un tooling
pour faire
la simulation
du mocking
d'API
et de micro-service
et ça,
quelle que soit
en fait la technologie,
quelle que soit le style
d'API, alors,
sur du REST,
sur du GRPC,
sur du GraphQL,
sur de l'Event Driven,
sur du Kafka.
En fait,
plutôt que de travailler
avec des vraies dépendances,
ce qui est souvent
un petit peu l'enfer
pour le développeur, voilà.
Souvent.
Très souvent.
Mais en fait,
on va pouvoir
utiliser Microx,
ce qui va être
super léger,
super facile à démarrer
pour venir simuler
de façon intelligente
toutes ces dépendances.
Donc t'as pas
t'embêté à attirer
toutes tes dépendances
et à savoir comment
tes différents micro-servis
étaient censés les lancer.
Voilà.
Et quand ce serait pour toi ?
Et l'Oribe,
elle est déployée partout
de l'aptop de développeur,
de ses normes de validation,
même de la prod, c'est ça ?
Exactement, voilà.
Donc à l'origine,
on était déployés
sur Cube,
avec Chartwell,
Mopérateur,
tout ça.
Si tu voulais faire
des environnements soit fmr,
soit des environnements,
bah,
persistants.
Et puis,
on a beaucoup travaillé,
justement,
avec les adopteurs cette dernière année
pour faire quelque chose
d'hyper-légé.
Donc maintenant,
on s'intègre même
via Test Container,
donc dans ton test unitaire,
début du test,
tu pop une instance de micro-hocs,
100 millisecondes,
et puis à la fin du test, hop,
on relibère toutes les ressources.
Comme ça,
tu peux vraiment travailler
de façon efficace avec
des simulations
très smartes
de tes dépendances.
Merci.
Voilà.
Donc ça,
c'est le premier point de micro-hocs,
l'aspect simulation mocking.
Et le deuxième point,
si je lui vais présenter demain
à DevOps,
c'est l'aspect testing
contract testing,
parce qu'une fois que micro-hocs,
justement,
il a toutes ces informations
pour faire des simulations,
il va être aussi capable
de vérifier que la pays,
le micro-service que tu es en train
de développer,
en fait,
il est conforme à tes specs.
L'autre côté quoi.
Exactement,
c'est l'autre côté de la pièce.
Ah, c'est parti là
de micro-hocs,
je la connaissais pas de tout.
Pour moi, c'était les micro-services mock?
Ah, bah oui,
on commence toujours par ça,
mais après l'autre côté,
c'est qu'effectivement,
quand on a toutes ces informations
sur les la pays,
sur les contraintes d'interface,
comment ça se fonctionne,
on est capable de aussi
générer des tests suite
pour faire du contract testing
et puis se dire,
ok, je suis toujours
conforme à la spec,
mais surtout,
c'est que quand je suis en train
de développer la version 1.5
de mon micro-service,
je peux me rassurer
que je suis toujours compatible
1.4, 1.3, 1.2,
voilà,
que je coche bien la case
cementig versioning respectée.
Excellent.
Voilà, donc demain,
on parlera de ça
au DevOps Maroc.
Et donc,
je vais vous parler



de ce que vous parlez
de ces DevOps
particuliers.
Très bonne ambiance,
super accueil,
peut-être
petite pique
au DevOps France
et d'Evox Belgium,
mais
super nourriture aussi.
Antonio Nicolà,

















Je suis désolé.
Je suis très bien,
carrément.
Non, non,
puis depuis ce matin,
on va très bon speaker
ce premier jour,
donc des bonnes qu'il note.
Voilà,
une bonne track
de cet après-midi aussi,
donc vraiment très bien
pour l'instant.
Impeccable.
Et alors,
sur les souriers
des tientes
et faites à prétendre
liste de Tolco,
tu viens un peu
passer beaucoup de temps
dans les salés
à discuter avec Léyan ?
J'ai un peu
coupé l'apparence 2.
Donc,
aujourd'hui,
j'ai une journée
assez studieuse,
la track est haïe.
C'est aussi un gros sujet
pour nous
sur Microx.
Et puis,
je pense que demain,
je faudrai plus de temps
pour faire le stand des exposants,
faire le tour,
voir du monde,
discuter avec la communauté.

donc c'est un peu,
voilà,
moit-moit.
J'ai mon talk
demain après-midi,
donc je pense que demain,
ce sera aussi une journée
plus
plus fun,
plus libre.

c'est souvent ça.
Et sinon,
en discutant avec toi avant,
on a parlé un peu
des sujets d'IA,
effectivement,
il y a un focus assez important
dans les IA
pour les développeurs.
Et toi,
par rapport à la IA,
où est-ce que tu te places
dans les gens
qui voient ça comme un truc
positif,
ou dans les gens
qui sont plutôt pessimistes
par rapport à la IA
et son impact
dans le métier,
dans la société ?
Oui,

il y a l'IA
qui enlève des emplois
et il y a l'IA
qui augmente nos capacités.
Voilà.
Non ?
Pour toi,
tu es où dans cet aspect-là ?
Oui, je suis plutôt dans l'IA
qui augmente nos capacités
parce que vraiment,
enfin,
on a un champ
des possibilités
qui est énorme,
qui s'offre à nous.


je suis plutôt
partisan d'une IA,
effectivement,
intégrée,
infuisée dans les applications,
dans le sens où
je ne suis pas forcément
fan de toutes ces applications
qui se transforment
simplement en chat.
Voilà.
J'aime bien les choses
un petit peu plus structurel.
Donc, j'attends vraiment
d'avoir cet IA
qui s'infuse
de façon complètement transparente
dans la façon dont on utilise
les applications aujourd'hui.
Pas forcément
tout passer sur un modèle de chat
où on passe son temps
en faire des promes
et tu es à taper.
Oui, pas forcément,
simplement,
mais...
Voilà.
En tout cas,
quelque chose de très intégré
au use case,
au workflow,
des applications
qu'on a d'habitude utilisées.
Et toi,
en tant que développeur,
tu utilises aujourd'hui
l'IA
et comme au titan serre.
Oui, alors,
l'IA, aujourd'hui,
on l'utilise déjà
dans Microx.
Alors, déjà,
enfin, dans l'outil que je développe.
Donc,
on l'utilise aujourd'hui,
notamment pour enrichir
en fait le comportement
des simulations
que l'on est capable
de produire avec Microx.
Microx,
ça produit des simulations
pour tes API
ou des micro services.
Donc, ça, c'est un premier use case.
Et puis, on l'utilise aussi
pour enrichir
les suites de tests
qu'on est capable de produire.
Voilà.
Puis après, je l'utilise
de façon quotidienne,
je dirais, comme n'importe qui,
pour, voilà, chat GPT
pour m'aider
à faire des abstracts,
à faire des résumés
ou des fois
à mettre le mot,
enfin,
à mettre le doigt
sur l'expression,
le mot que je cherche
sans réussir
à trouver la bonne expression.
Et puis, bien sûr,
copilote.
Je pense que,
quand on y a goûté,
c'est difficile de s'en passer
pour les choses,
voilà,
pour les choses basiques.
J'aime bien toujours
taper du code.
Je prends toujours plaisir
à taper,
mais, voilà,
il y a tout un tas de tâches
où générer...
Tout le boilerplate, en général.
Exactement.
Tout la plomberie.
Voilà, le refactoring,
générer la documentation,
aider sur la, voilà,
la javadoc,
elle est plus vite.
C'est d'une aide,
pas,
c'est fantastique, quoi.
Donc, voilà.
Nickel.
Bon, bah,
en tout cas,
merci beaucoup.
C'est un plaisir
de te voir avec nous
et j'espère que
tu nous rayonneras
pour un autre épisode
de la format massif traditionnel.
Eh bien,
pourquoi pas une touche,
une fois, ouais,
avec plaisir.
Merci Horacio.
Au revoir.
Merci, au revoir.
Mes amis,
la caractère
informatique
est ce que j'ai curé.



un peu
un peu.
Mais,
c'est un plaisir.
Réveil au jour
et bienvenue
à mes chasses
à caractère informatique,
épisode spécial
de Vox Maroc.
Je continue
à faire des petits secours
avec de différents speakers.
Et là,
je suis avec Maslung Tosun.
Bonjour.
C'est la première fois
au Masi, non ?
Ouais, c'est la première fois
et quand on est là.
On est très contents
de te recevoir.

tu peux te présenter
pour que notre public
sache qui tu es
et qu'est-ce que tu fais
et pourquoi tu es venu
à Vox Maroc.
Merci Horacio.
Alors,
moi, je m'appelle Maslung Tosun.
Je suis Google Developer Expert
sur Google Cloud.
Et je suis aussi aide
d'AdnCloud
et confonateur de GroupBiz.
GroupBiz,
c'est un groupement
de freelance tech
qu'on a co-fondé
en 2019.
Et aujourd'hui,
on est une communauté
de 250 personnes.
On les aide
à créer leur société
de freelance
en leur donnant
les meilleurs conseils possibles.
On leur apporte
à confort administratif
comme expert comptable,
à recevoir pro
tous les services nécessaires
pour un indépendant
pour être en activité.
Et derrière,
on leur offre
une communauté tech
avec des tolles
mensuelles,
des formations internes
pour les aider
à progresser
et à monter en gamme
techniquement.
On a aussi un partenariat
avec Google Cloud.
Grâce à ça,
nos freelance
peuvent faire des formations gratuites
et des certifications gratuites.
Et à côté de ça,
on travaille en direct
chez des clients.
En résumé,
GroupBiz, c'est ça.
On fait aussi un peu
d'apport d'affaires
pour permettre aux freelance
de gagner un peu plus d'argent
que leurs TGM
qu'ils ont actuellement
avec les clients
pour lesquels on les a placés.
C'est super intéressant
parce qu'il y a
la notion de groupement,
mais il y a aussi
une idée de formation,
de partage,
une vraie communauté.
C'est une vraie communauté, oui.
Alors, moi,
à la base,
je me suis lancé en freelance
en 2011.
J'ai commencé
dans la tech en 2007
et en 2011,
j'ai rapidement souhaité
passer indépendant
parce que avec ma boîte
à ce moment-là,
j'étais pas très content
du management
de la SS2Z,
ça s'appelait comme ça
à l'époque.
Oui, les SNAC2, c'est ça.
Et j'ai rapidement eu
ce besoin de liberté
et donc j'ai lancé
ma boîte de freelance
en 2011.
Toutes ces années,
j'ai pu trouver
des clients,
mais la communauté
me manquait.
J'étais un peu seul
et quand t'es un peu seul,
c'est un peu dommage.
Et la communauté me manquait.
Et un de mes amis
qu'au fondateur m'a proposé
l'idée
qui ressemblait
à ce qu'il y avait
un peu chez le groupement
des mousquataires intermarchés
avec la Maison Mer
et les adhérents autour.
On voulait faire
un système similaire
avec les freelance.
On a la Maison Mer
qui est groupe BIS.
Group BIS, c'est
groupement d'abeilles.
Une abeille seule,
c'est le freelance.
Et des abeilles regroupées,
c'est la ruche,
donc on est plus forts.
Et c'est ça.
L'idée, c'est
leur proposer cette communauté tech,
les aider à progresser,
les aider à améliorer
leur employabilité
pour être
meilleurs dans leur travail,
progresser techniquement,
mieux se vendre parce que
il y a beaucoup de freelance
qui ne maîtrise pas de marché
et non, on le connaît bien.
Donc on les aide
en les vendant
à un meilleur TGM.
Et grâce à ça,
les personnes sont assez contentes.
Excellent.
C'est vraiment un démarce
assez intéressant
et que je ne m'en connais pas.
Je n'avais jamais vu
de marché de freelance
comme ça,
et c'était de la paix communautaire.
Exactement.
Parce que
nous,
l'aspect qu'on fait,
c'est vraiment,
on se considère comme étant
la boîte de ces freelance.
Ensuite, on a un outil CRM
dans lequel
on a nos clients
et nos adhérents freelance.
Et ce qui est super,
c'est qu'on fait vraiment
un suivi avec eux.
On fait des soirées
techniques,
mais aussi
des soirées
conviviales ensemble.
On a aussi ces petites
formations internes
pour les aider à progresser.
On les fait dans un support
qui est assez intéressant
pour les freelance,
parce qu'on les fait le soir.
On ne les force pas
à poser des jours de travail
et tout ça.
On sait que les freelance
aiment bien travailler
et bien avoir leur TGM.
Et voilà,
GroupBiz, c'est un peu
cette constellation de choses
qui permet un peu
aux personnes vraiment
d'avoir une entité,
d'avoir vraiment un label,
et derrière eux,
et à les aider vraiment
à progresser
et à travailler chez des clients.
Et à se sentir mon sel,
je m'imagine,
parce qu'il y a des problèmes
de freelance,
c'est un peu cette sensation
de solitude.
La solitude,
c'est un peu dur, c'est vrai,
parce que même s'il y a des plateformes
qui aident à trouver des missions
aux freelance,
moi je trouve sincèrement
qu'avoir une communauté tech,
c'est très agréable.
Et c'est aussi comme ça
qu'on progresse, c'est ensemble.
En se tirant les uns les autres
vers le haut,
on progresse
et on devient de meilleur tech,
de meilleur ingénieur.
Et en plus, nous,
ce qu'on fait,
c'est qu'on prend des gens
qui ont aussi le mindset,
qui ont aussi la mentalité
d'aimer travailler avec les autres,
d'aimer partager.
Et tout ça,
mi de bout à bout,
on essaie de créer
ce fameux cercle vertueux,
parce qu'on a aussi un système
de parrainage
ou des freelance,
pas véné d'autres freelance,
parce que moi je vais connaître des bons,
toi tu vas connaître des bons
et un tel va connaître des bons.
Et tout ça,
ça permet de regrouper
des bons profils
et avec le bon mindset.
Et petit à petit,
la communauté grandit
parce qu'on est plus de 250 actuellement.
C'est quand même assez grand, quoi.
Exactement.

et on travaille en direct
avec beaucoup de clients.
Moi, Maslum,
le tech,
je ne pourrais pas imaginer
que c'était possible
de travailler en direct chez les clients,
parce que moi je suis,
voilà, j'étais chez mes clients,
j'étais en tant que tech
et la plupart du temps,
j'étais porté par une boîte
en tant que freelance.
Et là, le fait de me dire
que nous, des techs,
on crée cette société
avec un ADN tech
et qu'on arrive
à travailler avec les clients de la place.
On a de gros clients,
serviers, BNP ou autres,
qu'on arrive à travailler
avec ces clients-là
et à porter de la satisfaction.
C'est une fierté.
C'est énorme.
T'as de quoi être fier, n'est-ce pas ?
Il y a de quoi être fier
et de se dire que rien n'est impossible,
sincèrement.
Et on voit que,
par la qualité,
par le fait, justement,
de proposer des bons profils
aux clients,
les clients acceptent
à un moment de discuter avec nous
et petit à petit,
même si on sait que les grosses boîtes
tiennent un peu le marché
à la plupart du temps,
il y a beaucoup de clients, maintenant,
qui veulent de la qualité.
Ils en ont un peu marre
d'avoir des problèmes
sur les projets
et nous, c'est ce qu'on essaie
d'apporter.
C'est d'apporter un peu
cette qualité.
Excellent.
On va revenir à D-Vox,
c'est la première fois
à D-Vox Maroc ?
Alors, c'est ma première fois
à D-Vox Maroc.
Alors, je ne suis jamais venu
ni en tant que spectateur
ni en tant que speaker.
Et là, cette année,
j'ai l'opportunité
de devenir en tant que speaker
et de parler un peu
de sujets qui, moi, me passionnent
et sur lesquels moi, je travaille
quotidiennement,
soit pour mes clients
ou soit en public,
parce que je suis Google
développeur expert
et que je partage
mes connaissances en public
sur une chaîne YouTube
et aussi des articles.
Et c'est pour ça que Google
m'a récompensé aussi de ça.
Et là, l'idée, maintenant,
c'est de venir
physiquement dans des conférences
pour parler un peu
des sujets
qui me passionnent
avec un aspect
real-world et real-life.
Parce qu'à la plupart du temps,
moi, ma ligne directrice,
c'est ça, c'est de prendre
vraiment des use cases concrètes.
Des retours d'expérience.
Voilà, des retours d'expérience
où je développe le code,
je le mets sur GitHub.
Et après, je crée la vidéo
en français en anglais.
Et après, je crée l'article
sur Medium.
Et donc, je fais un workflow
un peu complet comme ça.
Et là, l'idée, maintenant,
c'est de venir un peu
dans des conférences tech
pour aussi networking, partager.
Et concrètement,
de quoi tu vas parler
à DevOps Maroc ?
Alors, je vais parler
d'une architecture
Event Driven
et Serverless
From Scratch
et monter sur Google Cloud
et exécuter sur Google Cloud.
Je vais expliquer que
quand on veut monter
des architectures Event Driven,
souvent, c'est
driver par un besoin de métier.
C'est des métiers qui vont dire
« Nous, on a envie d'avoir
les données plus rapidement
dans notre système.
» Et grâce à ça,
on va pouvoir apporter
plus de valeur
et pouvoir faire plus
de marketing sur la donnée.
Ça, c'est du vécu
chez les clients.
Moi, j'essaie de faire
ce retour d'expérience
et de dire
« Ça peut être intéressant
ce type d'architecture
pour apporter de la valeur,
mais par contre,
il y a une multitude d'offres
et c'est pas facile de choisir,
parce qu'on a beaucoup d'outils
qui permettent de faire tourner
un peu des programmes
pour faire tourner un peu
nos éléments
en Event Driven,
mais c'est pas facile.
Il faut gérer l'infra,
il faut installer des outils.
Et moi, ce que je vais faire,
c'est que je vais faire voyager
un peu sur les différents outils
qu'on a sur le marché
On-Prem
et sur les différents
Cloud Providers.
Et après, je vais vous dire
voilà,
voici une des implémentations
ou des implémentations
possibles sur GCP,
qui, Google, a une stratégie
vraiment très orientée
d'ata et serverless.
Et l'idée, c'est de dire
voici comment on peut le faire
avec Google Cloud
de façon simple, sécurisée
et assez rapide.
D'accord.
Et à part un toll,
qui est ce que tu as dans ta petite liste
d'autres tolls
que tu voudrais voir
en ce des Vox Marocs.
Alors, j'ai vu le toll
que Dori Lévache,
qui était très intéressant
par rapport à Kubernetes
in VisualWay,
il y a des tolls aussi
sur tout ce qui est LLM,
l'Anchenne 4J
que Abdel Feta a présenté.
Je passe un petit coup avec Guillaume Laforge
aussi, s'il me regarde.
Parce que je sais que je travaille
sur des sujets long-change,
Java et GCP.
Voilà.
Donc, il y a des petits sujets
comme ça à gauche à droite
qui sont assez intéressants.
Il y a aussi mon ami Nezh Medin
Benouaret
qui a présenté un sujet
qui a essayé de vulgariser
un maximum
haut et aussi open ID connect.
Ah oui, là c'est des sujets
qui se viennent de vulgariser.
Voilà, il a essayé de vulgariser
un maximum.
Donc, j'ai trouvé que son approche
était intéressante.
Il y a d'autres tolls
qui vont forcément...
Après, il y a aussi ton toll
qui va être avec Sébik.
Donc, je viendrai.
Et pour revenir sur un des sujets
que tout le monde a parlé aujourd'hui,
il y a plein de tolls
autour de l'intelligence artificielle
dans CD Box Maroc.
Oui.
Toi, par rapport à l'intelligence artificielle,
tu fais partie
de l'optimiste,
de pessimiste
ou un peu de trêlée d'aide.
Écoute, c'est une très bonne question.
Alors, moi je fais partie
des optimistes,
des optimistes,
mais peut-être pas
avec le même angle
que les autres.
Pour moi, LIA c'est bien,
mais en tant qu'assistant.
Voilà.
On se sert de LIA
pour être un meilleur développeur
au quotidien,
pour céder
à regrouper des docks
ou des sources sur Internet.
On sait qu'il y a des sources
qui sont un peu partout,
dissiminées un peu partout.
C'est pas facile de les retrouver.
Et moi, j'aime bien me servir
de LIA comme chef d'orchestre
et d'utiliser ses forces,
soit pour m'aider
à apprendre des sujets,
soit pour m'aider
à améliorer des articles techs
ou à apprendre une nouvelle techno
et d'utiliser en tant qu'assistant, vraiment.
C'est là où je trouve que
LIA a une grande force.
Moi, j'ai pas cette vision
de terminator.
LIA va se transformer en robot
et que les robots vont dominer
les humains.
Non, je suis pas dans cette vision-là.
Je pense que LIA
est très intéressante.
Il faut prendre ces virages-là.
Ça peut créer aussi
de la valeur chez les clients,
en plus,
parce qu'on peut trouver des use-case
où on peut mieux marketer
et mieux travailler la donnée
pour les clients.
Mais en tant que développeur,
en tout cas,
ce qui est vraiment top,
c'est de pouvoir...
Moi, en tout cas, je me rigale
avec tout ces LLM,
parce que je vais pouvoir...
Je sais pas...
Si je veux apprendre
une nouvelle techno,
par exemple, je m'intéressais
au cas de Docker récemment,
parce qu'on a donné un toll
qui avait groupe BIS,
je me suis demandé un peu
à DLLM
de me réexpliquer un peu
ces notions que je connaissais
déjà, mais il les a regroupées,
il les a re-résumées.
Ça, c'était intéressant.
Et c'est cette force
que moi j'aime.
Voilà.
Donc optimiste
et une utilisation
qui t'aide à faire
les choses
que tu fais d'une façon
plus optimale.
Voilà.
Moi, c'est ça.
Et tu penses pas
que ça va laisser
les développeurs
sans travail, quoi ?
Non, non.
Je suis pas du tout
dans cette vision-là.
Je pense sincèrement
que l'IA va pas remplacer
les développeurs.
J'arrive pas à imaginer
ça si tu veux.
Je pense qu'il faut qu'il y ait
toujours des humains
derrière
qui vont contrôler
la qualité de code,
qui vont contrôler
l'architecture,
qui vont contrôler
les conceptions un peu
à gauche à droite,
qui vont vérifier
que l'architecture
est un peu cohérente.
Alors, ouais, le LLM
va permettre de générer
du code, va peut-être
de faire gagner du temps
parfois,
mais il faut repasser dessus,

Il faut repasser sur la qualité.
On peut pas livrer
ça en prod comme ça.
C'est impossible.
Moi, je suis un peu
dans cette vision-là, quoi.
Excellent.
Bon, va, et alors,
Devox Maroc,
l'ambiance, c'est tout ça ?
Tu trouves comment ?
Alors, l'ambiance,
je la trouve vraiment
super, parce que
je trouve qu'elle est
vraiment conviviale.
C'est familial,
Devox Maroc.
On sent
qu'on est bien accueillis.
Le dîner des speakers,
par exemple hier,
c'était vraiment sympa,
parce que, alors,
il y a eu même des danseuses
du ventre
qui venaient à côté de nous,
tu vois.
Donc ça, c'était assez,
j'ai même vu Rachid Zahraouli,
qui était un peu bloqué,
parce que,
les femmes étaient
très jolies, quoi, tu vois.
Et voilà, c'est
toute cette ambiance,
un peu chaleureuse,
familiale, bienveillante.
Moi, je ressens de la bienveillance.
Et ça, franchement,
c'est sympa, moi, moi.
En tout cas,
je le vis comme ça.
Je le vis avec
de la chaleur
autour de moi,
je vois de la bienveillance
et un accueil
vraiment agréable.
Je suis complémenté d'accord.
C'est une conférence
super agréable
et l'accueil
est excellent.
C'est top.
On a l'impression qu'on est un peu
en famille, quoi.
Les personnes sont sympas,
ça discute
et la nourriture
est vraiment très, très bonne.
À midi, on s'est régalé.
Alors, il y avait de tout.
Et même à l'air de café,
tout à l'air,
c'était excellent.
C'était excellent,
les desserts et tout ça.
Donc, perso, même au niveau
au niveau bouffe,
moi, je me suis régalé.
Donc, forcément,
content d'être là.
Et d'être là avec toi.
Oui, non, mais là,
j'ai un super content
d'être recevoir
et on espère que tu vas me
réjouander
pour un épisode plus normal.
Aujourd'hui, c'est de petite
entrevue.
Bien sûr.
Je peux me masser traditionnelles
en des séquatres, carrément.
Avec grand plaisir.
Comme je t'avais dit,
j'avais vu le massier
avec Sylvain Wallace,
qui est un ami que je salue
d'ailleurs, Sylvain.
Que j'adore, vraiment
génial.
Et donc, c'est vraiment
quand tu veux,
on planifie ça
et ça a grand plaisir.
Nickel.
Si je peux partager
mes connaissances
et aider des personnes,
écoute, ça a grand plaisir.
Et pour nous,
c'est un plaisir d'être recevoir.
On a passé un super moment.
Merci beaucoup.
Un grand moment et à bientôt.
À bientôt.
À bientôt.
Bye-bye.
Ciao.
Mes rapports,
ta caractère,
informatique.
Mais ce que j'ai caractéré
pour vous,
c'est ça.
Très bonjour
et bienvenue
aux messages
à caractère informatique
spécial d'EvoxMoroc.
Encore une fois,
je suis avec
un des speakers
de Lacan
et la idée,
c'est
comment on a fait pour toi.
Tous les autres,
faire un petit interview,
raconter.
Donc aujourd'hui,
j'ai la chance
d'avoir Abdel avec moi.
Bonjour.
Bonjour.
Toi,
tu es un méteran de ma site
et tu as déjà été
il y a un au-de-saint par ici.
Mais c'est un téléphone
assez classique,
plutôt à 5 ou 6.
Aujourd'hui,
tu as accepté d'être là
avec moi.
Merci beaucoup.
Merci de m'avoir.
Et
tu peux te présenter
pour que tous les
messages qui tu aient,
qu'est-ce que tu fais
et tous les trucs
que tu fais à d'EvoxMoroc,
parce que
si je viens de comprendre
tout ce que tu as,
je vais te voir courir partout.
Tu n'es pas simplement un speaker.
Non, c'est vrai.
Alors Abdel,
je suis développeur cloud,
enfin cloud Advocate.
Je sais jamais comment
traduire ça en français.
Cloud Advocate.
Cloud Advocate chez Google.
Je suis spécialiste
sur tout ce qui est
Kubernetes et Cloud Native.
Et je co-host un podcast
qui s'appelle
Le Kubernetes Podcast
by Google.
Exactement.
Avec Castlin Fields.
Et je suis dans la,
d'EvoxMoroc,
c'est une histoire
qui a commencé en 2018
à Marrakech.
Là, on est dans le même hôtel.
J'étais aussi
en tant que speaker
pour la première fois.
Et depuis,
je suis impliqué
dans le comité de contenu.
Un peu le guide non officiel
de toutes les activités
après la conférence.
Et là, c'est idéal, carréable.
Un peu sort d'ambassadeur,
parce que je parle pas mal
de DevOps,
parce que j'habite en Suède.
Et du coup,
je fais beaucoup de conférences.
Je parle de DevOpsMoroc assez souvent.
Et finalement,
il y a des gens qui sont venus
parce que je leur ai parlé
de la conférence.
Et j'aide un peu,
comme on peut,
avec les organisateurs.
C'est des potes à moi.
Je les connais avant.
Ça fait longtemps qu'on se connaît.
Donc je suis un peu partout.
Qui est un peu
un organisateur non officiel.
Voilà. Je suis tout non officiel, en fait.
Les comités de sélection,
ça, c'est toujours
une longue histoire.
Vous êtes combien
dans les comités de sélection
à DevOpsMoroc ?
Cette année, on était 15.
C'est bien.
C'est une particularité
de notre comité.
C'est une comité sans poursuit
marocaine.
Donc c'est des gens
qui habitent en Maroc
et en dehors du Maroc,
mais ils sont tous marocains.
Et cette année,
on était 15.
On a reçu 550,
quelque chose,
propositions.
C'est carré,
même bien,
pour son heche
intervenant à la France,
qui sont sélectionnés.
Donc oui,
à chaque année,
on explose un peu les chiffres
en termes de propositions et tout.
C'est un rôle que je trouve
très compliqué personnellement
quand je suis dans
la comité de sélection,
parce que c'est un peu
crevqueur.
Il y a trop de tolles.
Il y a des rèles
qui étaient habiles de faire passer.
C'est avance.
Mais dans notre cas,
on a le chairman,
donc la personne qui
chapeute un peu tout.
Donc nous,
on fait des votes.
On donne notre avis.
Après,
il y a une personne qui décide.

mais après,
oui, nous aussi,
on peut intervenir pour dire
que la personne est bien,
la personne doit venir,
etc.
Donc oui,
mais ça prend beaucoup de temps.
Ça prend des temps.
Et voilà,
il y a aussi un côté
difficile.
À un moment donné,
tu dis,
c'est sous les six ans,
il y a trois ans qui sont super.
Et la moitié,
ça peut même faire entrer.
Oui,
mais après,
il n'oublie pas qu'il y a des annulations.
Il y a des gens qui ne peuvent pas venir,
etc.
Donc généralement,
entre le temps,
une annonce,
et deux, trois semaines d'après,
on a déjà des stocks
qui sont remplacés.
Et oui,
mais c'est approach.
La personne qui s'occupe,
c'est le Mohammed,
c'est d'apprendre
énormément de temps pour faire ça.

Mais c'est vrai,
il y a des choses,
il y a des stocks que tu vois,
mais tu ne peux pas les avoir,
parce que
on est limités en temps.
Et alors,
cette année,
Devox Maroc,
il y a des retours au racisme,
des retours à Marrakech, quoi.
Les racisme,
c'est Casablanca à la base.
Marrakech, c'était une fois en 2018.
Et c'était la première fois
qu'il y avait connu.
Il n'y avait pas,
il n'y avait pas.
Donc avant,
c'était à Casablanca,
et avant,
ça s'appelait Jim Agraib.
Donc la base,
la conférence,
c'était Pyrrhon Javar.
Après,
ils sont entrés dans la famille Devox.
Et ça a été organisé
quelques fois
à Casablanca.
Et puis,
il y avait une édition à Marrakech,
trois éditions à Agadir,
et là,
on est de retour à Marrakech.
C'est très sympa,
parce que, voilà,
ça m'a permis
de revenir à Marrakech.
Ça faisait très longtemps.
Ah ouais, c'est bien.
C'est chouette.
Et alors,
entre toutes ces choses
que tu fais,
accompagner les speakers,
modérés,
c'est à dire,
je présente
des propres talks,
tu as les temps
de regarder
quelques talks,
d'autres,
tu as...
Malheureusement pas,
mais demain,
j'aurai le temps.
Parce que demain,
j'aurai le temps
d'aller voir quelques talks.
J'ai vu les quinoats.
Donc,
toutes les séctions quinoats,
parce que je suis modérateur,
j'ai trouvé celles
de...
la quinoat
de Steven Sheen,
était particulièrement super bien.
Give Your LLM
Left Brain.
Il a parlé de rags,
principalement,
mais j'ai trouvé
le...
le...
le titre
et aussi
comment
l'histoire,
le story telling
dans le talk
est intéressant.
La session
de Nathalie Godec aujourd'hui,
qui était
Data Engineer from Mars,
Platform Engineer from Venus.
C'est là...
On l'a eu hier, ici,
et...
c'était excellent.
La...
l'approche de...
on a fait des DevOps
entre les défais et les hops,
et...
pour les data.
Oui, oui, oui.
Je trouve l'approche
et aussi le titre assez innovateur.
Ah, vraiment?
Ouais, Nathalie,
moi, j'aime bien Nathalie.
C'est... c'est...
c'est une très, très bonne personne,
une très, très bonne speaker,
il a...
l'énergie, etc.
C'est clair.
Et après,
il y avait la session de Cassandra.
Cassandra, c'est la...
Cassandra Chin, c'est la fille de Steven Chin,
qui travaille chez Neo4j.
Et sa fille, c'est...
c'est la plus jeune intervenante
de la conférence.
Wow!
Je ne me rappelle pas son âge,
mais il est très, très jeune.
Il a...
il a...
il fait des études
dans le domaine
du... du tech,
de... de computer science.
Et il a fait une session
pour quoi les parents doivent
pousser leur... leur...
leur enfant à prendre la covée.
C'est là!
C'était... c'était génial.
Ça me rappelle
une première fois
qu'il était venu de l'Ogros Maroc,
qu'il a l'enfant de...
de... de...
de Sébastien Blanc,
au Félacino de Fromettino.
Oui, il est très bon.
C'est trop...
c'est trop ça de...
Je me rappelle comme...
sa fille était plus petite
que le podium.
C'est ça!
C'est... c'est chouette.
Et cette année,
parmi les thématiques
que j'ai vu,
ça semble le logic,
il y a énormément
d'intelligence artificielle dans...
Oui.
Mais de...
à différents d'autres années,
où c'était...
dans l'année dernière,
dans plein de conflits,
parler de laïas
et de l'élément en général,
ici je vois beaucoup de...
laïas appliqués au développement
et c'est chouette de voir
d'enfants des tolles
plus pratiques autour de...
Oui.
De tout ça.
Oui.
Bah, une de mes sessions,
c'était ça.
C'était pratiquement
comment utiliser l'Enchain Project,
qui est un framework Java
pour pouvoir s'intégrer
avec l'IA.
Donc c'est plutôt
comment on développe
les applications
qui intégrent de l'IA
dedans et pas
qu'est-ce que l'IA
peut...
peut faire.
Mais c'est vrai.
Alors, la l'année dernière,
c'est marrant.
La l'année dernière,
quand on discutait
avec le comité de sélection,
au début, on s'est dit
on aura beaucoup de sortes
d'IA, mais finalement,
ce n'était pas le cas.
Donc on avait...
on a reçu quelques-uns,
mais généralement,
Cloud, c'est toujours
la plus grande catégorie
en termes de volume
de propositions.
Parce que la proposition
c'est en catégorie et du coup,
mais cette année,
je pense que la catégorie Cloud,
c'était 100,
quelque chose, 110,
113 propositions.
La catégorie IA, c'était 100.
Donc c'est la deuxième catégorie
en volume de propositions.
Ah ouais.
Donc cette année,
il y avait beaucoup...
mais comme tu as dit,
il y avait beaucoup,
beaucoup de temps
qui étaient très pratiques.
Donc soit comment on s'intégrerait
avec l'IA
pour créer une application,
soit comment on fait
du ML Ops,
comment pratiquement,
comment on crée un modèle.
Je trouvais ça chouette,
parce que c'est une de
première course
dans laquelle je vois
autant de tout l'IA
de côté pratique,
de côté développeur.
Et ça c'est super sympa.
Oui.
Et donc toi,
par rapport à l'IA,
personnellement,
tu es plutôt de ce que
sont optimistes,
ou ce que l'IA va porter
à la société
et aux técos en général,
plutôt pessimistes
entre les deux,
ou est-ce que tu t'es déplace ?
Je me place dans la partie
optimiste,
parce que...
alors,
je me dis toujours
que je suis optimiste,
mais pragmatique.
Optimiste dans le sens
où je pense qu'il y a
un lien à la place,
mais pragmatique dans le sens
où je me méfie quand même
quand les gens
un peu amplifient
ce que l'IA peut importer
au monde,
ou bien
les discours un peu
comme on dirait, borderline,
conspirationniste,
dans le sens
l'IA va prendre de l'ampleur,
devenir intelligent.
Donc on peut dans les deux,
au-delà des discours
SkyNet,
que les discours,
ça va être une singularité,
le monde se sera complément différent.
Ça je me méfie quand même.
Par contre,
il y a des cas,
des cas très concrets,
l'exemple le plus simple,
je dirais le plus bête,
mais le plus simple c'est que
aujourd'hui,
on avait des meugs
à faire gagner
aux gens qui sont venus
à notre session
au moins à Nathalie.
Et en fait,
j'ai pris les slides,
je les ai exportés
en tant que PDF
et je les ai donné à Claude,
et je demandais à Claude
de générer des questions
de style caroute
en se basant sur les slides.
Oh, excellent !
Et on a juste fait copicoler,
en fait, on n'a rien,
on n'a pas fait grand chose.
Donc il a pris les slides,
il a pris la question.
Et c'est des tâches
qui ne soient pas énormes
de valeur ajoutées,
mais qui consomment
énormément de temps.
Exactement.
Voilà, c'est ce genre de truc.
Créer un document,
résumer une réunion.
Maintenant,
je casse,
si par exemple,
je rate des réunions
des kits parce que je suis en déplacement,
ou bien parce que
c'est dans le mauvais
plus haut horaire, etc.
Je ne vais pas
me taper une heure de réunion.
Je donne
cette vidéo à une IA,
il me resume ce qui a été dit.
Je trouve ça assez intéressant.
C'est ce type de chose
qui me trouve aussi super excellent.
Et facilité, la veille,
tu as plein d'articles à lire,
tu demandes un résumé
pour voir les sous lesquels
tu focalisais, les lire en un tir après.
Il y a plein de choses
qui sont super intéressantes.
Un autre exemple
que je trouve assez pratique,
alors ça,
c'est plutôt,
je me fais un peu de publicité,
mais la semaine prochaine,
on sera à DevOps Belgique
avec un collègue à moi.
On va faire un talk
sur de l'IA,
mais de l'IA appliquée à l'entreprise.
Et le use case,
donc on a créé
une application pour faire la démo,
mais le use case qu'on a trouvé,
c'est en fait assez souvent,
un truc qui arrive assez souvent,
c'est des gens,
ils te donnent des phrases,
des mots des quotes
qui ont été dit par une personne,
mais tu connais pas
le nombre de la personne.
On a créé une IA
à qui tu peux donner
qui a dit cette phrase.
Et il te sort l'encreur.
Et peut-être aussi le livre
dans lequel la phrase a mentionné,
le chapitre et tout ça.
Donc je trouve ça assez pratique.
Des choses pour laquelle avant,
on faisait plein de recherches,
on a fait des bougelles
pour essayer de tomber sur la vente.
Pour faire du fact checking,
surtout.
Oui, donc je trouve ça assez intéressant.
Je l'utilise beaucoup,
l'IA, pour générer des images.
Générer son image,
c'est le truc le plus commun,
je pense.
Après, c'est intéressant
de pouvoir générer des images
et les intégrer dans des slides,
générer des gifs,
enfin des memes.
Ça, je trouve aussi assez intéressant.
Donc oui, oui, non,
et en tant que développeur,
dans ton workflow de développement,
tu l'utilises aussi
ou pas tellement ?
Pas pour générer du code,
parce que je trouve quand même
que tout ce que je fais
en tant que développeur,
c'est vraiment
d'être un truc très niche,
très spécifique.
J'utilise peut-être des IA
pour chercher une réponse
à une question,
chercher une fonction,
mais chercher juste le template,
le boilerplate
et puis pouvoir écrire mon propre code.
Ça, j'utiliserais du IA
pour générer,
mais un truc assez simple,
c'est si on écrit du business logic
qui est très spécifique
à une société liée,
on ne peut pas faire ça.
Donc oui, j'utilise
peut-être à aller 10% de mon temps,
à peu près,
et après pour faire des trucs chiants.
Ça, c'est clair.
C'est l'utilisation
pour faire gagner
des tas de trucs.
Exactement.
Exactement.
Et sinon,
voilà,
Devox Maroc,
l'ambiance en général,
je sais que tu ne peux pas être partiel,
mais voilà comment tu trouves cette année,
comment...
Ah ben, je trouve...
Alors, cette année,
la conférence est un peu plus petite
par rapport aux années précédentes,
parce que c'est la taille
de là où on est.
Et la venue où qu'elle est rigue.
Exactement.
Moi,
je laisse toujours les gens
me dire ce qu'ils pensent.
Et donc, j'écoute,
je parle avec les intervenants,
j'entends un peu leur avis,
ce qu'ils disent.
Et je trouve que
l'ambiance est assez conviviale,
les gens sont gentils,
la bouffe est excellente.
Ça, c'est...
Mais les trois points que tu as mentionné,
je crois que j'ai fait
dix interviews comme celle-ci,
tous les dix,
on dit,
ambiance excellente,
à quelle géniale est la bouffe.
Oui, voilà.
C'est les trois cométés
qui est donc pas mal,
qui est tout cas secouée.
Je trouve que pour...
pour exceptionnellement,
cette année, internet,
ils font de sens super bien.
Ce qui est très, très rare
pour des conférences.
J'ai pas eu de problèmes
à la revanche cette année,
donc ça, c'était une bonne chose.
Après, il fait très chaud,
très, très chaud.
Un peu moins chaud aujourd'hui.
Voilà, et même pas...

Tout la partie climatisation
était super bien d'y arriver,
et même hier qu'il faisait très chaud,
ça allait, honnêtement,
c'était...
C'est clair.
Mais après, oui,
on peut pas...
On est dans un hôtel,
avec une tiscine,
donc on peut pas faire mieux, quoi.
Ça n'empêche que...
Moi, j'ai dit toujours que
des Vox Maroc, c'est le top 5
de mes conférences préférées.
Donc c'est pas la première.
Il y en a d'autres conférences
que j'aime bien
pour des raisons différentes.
Et après, il y a quand même
un quelques choses des Vox,
que c'est...
Voilà, que tous les Vox partagent
à certaines étades
de...
Des prises, c'est super sympa,
parce que, voilà,
c'est un côté
communautaire très sacré, peut-être.
Qui ne sait pas exactement quoi,
mais voilà,
il y a autant de Vox France,
Belgique, Pologne, ici,
c'est les quatre que je fais.
Il y a toujours quelques choses
qui font que c'est
de conférences super agréables.
Tu te sens presque
à la maison, à chaque fois.
Oui, oui, exactement.
Bon, et sinon,
je reviens sur un souillet
qu'on apparaît ce matin,
parce qu'on a eu Olivier,
qui est déf avocé chez AWS,
on a eu Johann,
déf avocé chez Microsoft.
Maintenant, il y a
Delf avocé chez Google,
moi, déf avocé chez Clever Cloud.
Et après, je vais commenter
mes offens,
je suis en train d'amener
le podcast de Yankee,
Vox pour basicement,
de boîtes qui sont
sur le papier,
c'est de concourager,
ça ne fait pas viser.
Et non, en fait,
moi je trouve ça complètement naturel.
Le fait que je t'accepte
de te relâcher,
de me dire
que pour tout ça,
il y a
ce notion-là
de développer relations
et de travailler ensemble,
c'est si sur le papier,
les boîtes,
ils font patroies,
il y a aussi ce notion-là
de communauté d'aide.
Oui,
ben, c'est un très, très bon point.
Moi, je pense que
il y a de la concurrence,
on ne peut pas le nier.

moi, j'essaye toujours
au lieu de se focusser
sur les concurrences,
bah se focusser,
enfin, se concentrer à dire
qu'est-ce que Google Cloud a
plus que les autres Clouds,
ou qu'est-ce que AWS
fait mieux que nous,
ou qu'est-ce que Azure fait mieux que nous.
Parce que je pense que
la concurrence maintenant,
elle est dans le sens
où chacun essaie
d'avoir quelque chose d'unique
qui font super bien.
Mais derrière,
entre nous,
je pense qu'il n'y a pas de concurrence,
en fait, c'est la même communauté,
on fait à peu près le même travail.
Moi, assez souvent,
je fais même des fois des sessions,
je ne parle quasiment pas de Google Cloud,
je parle de technologie open source.
Moi, je viens de l'open source,
donc l'open source pour moi,
c'est un...
c'est un effet unifiant,
ça unifie des gens au lieu plus que les séparés.
Ça, c'est clair.
Voilà, quand on voit les tolles,
voilà, on va parler de Kubernetes,
on va parler de...
de Langue,
Olivier va parler de Sematán,
avec Johan,
on va parler avec Johan
de...
encore des trucs
qui ne rient à voir avec...
voilà, le parti
complètement
pour pourraider leurs Clouds,
de nos Clouds respectifs,
c'est...
c'est très sympa de voir ces ambiances-là et...
Oui, oui.
Moi aussi, je pense que quand...
quand on est
dans l'espace open source
et dans l'espace Cloud native,
bah Kubernetes, c'est Kubernetes,
que ça tourne sur AWS,
sur Azure, sur Google Cloud,
c'est la même chose, quoi.
C'est la même API,
c'est standardisé.
Donc, on s'en fout,
où on tourne notre Kubernetes.
L'essentiel, c'est que
on est là pour éduquer les développeurs
à faire les choses et les faire correctement.
La session que j'ai fait tout à l'heure
sur les performances des applications Java
de serverless et de Kubernetes,
bah, j'ai montré...
j'ai fait les démons dans Google Cloud,
mais les leçons,
les choses que...
que... qu'on enseigne aux gens,
ils sont applicables un peu partout, quoi.
Et c'est quelque chose
qu'il y a d'or comme façon de faire...
Oui, oui.
Merci.
Bon, bah, écoute,
en tout cas, ça fait super plaisir
d'être avoir là.
Merci beaucoup et...
bon, bah, je profite pour t'inviter
à une séance massive, plus normale
en quelques semaines,
on fera ça...
une séance traditionnelle
comme c'est que tu as fait
il y a...
à nos dessins.
Avec plaisir, avec plaisir.
Bah, merci beaucoup
et à très bientôt.
Merci.
À très bientôt.

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