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Chéri FM
Conte-moi l'aventure !
Le podcast des histoires extraordinaires pour les enfants.
Un podcast signé Chéri FM.
Peter Pan et Wendy, première partie à la découverte du pays imaginaire.
D'après le roman de James Matthew Barry.
Au début du XXe siècle, dans un parc de Londres, le romancier James Matthew Barry se prit d'amitié pour 3 petits garçons, dont le plus jeune s'appelait Peter.
Il s'amusait tant de leurs jeux d'enfant qu'il imagina pour eux l'histoire d'un Peter qui ne grandirait jamais.
Depuis, Peter Pan habite l'imaginaire et les rêves des enfants du monde entier, comme il habitait ceux de la jeune Wendy.
Écoute donc !
Mrs. Darling avait toujours rêvé d'être mère.
Mr. Darling était plus pragmatique, mais à coup d'économie, elle le convainquit d'accueillir un enfant.
Puis deux, et enfin, trois.
Wendy, John et Michael remplissaient la maison de rires et de danse.
Les darlings avaient même une nounou, nana.
Certes, faute de moyen, c'était une chienne.
Mais quelle chienne !
Il fallait l'avoir aboyé sur les enfants pour qu'ils boivent leurs médicaments, ou qu'ils prennent le chemin de l'école.
Mrs. Darling était aux anges le soir en contemplant ses enfants endormis.
Elle décryptait alors les soucis et les joies qui habitaient leurs esprits.
Elle y trouvait bien sûr des images du pays de nulle part.
Tous les enfants en rêve.
Chacun avait sa version.
Un flamme en rose volait au-dessus du lagoon de John.
Michael, lui, vivait dans une grotte.
Quand à Wendy, elle avait un louveteau de compagnie.
Mrs. Darling en souriait, car elle aussi avait été enfant.
Un nom l'inquiétait néanmoins.
Un nom qui envahissait l'esprit de Wendy.
Ma chérie, qui est Peter ?
Voyons maman, c'est Peter Pan.
Il entre par la fenêtre la nuit.
Par la fenêtre ? À cette hauteur ?
Wendy avait dû rêver.
Un soir, pourtant, alors que Mrs. Darling s'était assoupie dans la chambre d'enfant,
un bruit la réveilla.
Il y avait un garçon.
Elle crie à si fort que Nana a couru, aboyant à tout va.
Aussitôt, l'intrus enjamba la fenêtre et sauta.
C'était-il écrasé sur la chaussée ?
Non, il s'était volatilisé.
Seule une forme noire restait dans la gueule de Nana.
La chienne lui avait arraché son ombre.
Intrigué, et ne sachant trop qu'en faire,
Mrs. Darling la remisa dans un tiroir.
Le lendemain soir, un tourbillon de guétés régnait dans la maison.
Les enfants dansaient autour de leur mère, tout habillés pour aller dîner en ville.
Et Mr. Darling rouspétait.
Je n'arrive pas à nouer cette châtanée cravate.
Une fois le nœud dompté, Mr. Darling, embarrassé,
chercha à retrouver son prestige.
Il avisa le bol de Nana.
Et s'il versait du médicament dans son lait,
les enfants apprécieraient cette bonne farce.
La chienne s'approcha, la pa.
Et j'a pas de dégoût.
Mr. Darling se tourna rire vers les enfants
pour les voir sauter au cou de leur chère nounou.
Pauvre Nana !
Il ne le supporta pas.
J'en ai assez qu'on me préfère un chien.
Ça suffit.
Dehors, à la niche.
Il traîna Nana dans le jardin, et l'attacha à un arbre.
Pardon chéri, les enfants peuvent bien rester seuls ce soir.
Comme ils se reprocheraient plus tard cette phrase.
A peine les petits étaient-ils endormis,
qu'une lumière éblouissante amplit leur chambre.
Elle émanait d'une minuscule créature.
Derrière elle apparut Peter Pan.
Alors Tintam, vois-tu mon ombre ?
La fée, Tintam, car c'était une fée,
lui répondit d'un teintement de clochette.
Peter se dirigea vers un tiroir, l'ouvrit et en sortit.
Son ombre.
Quel soulagement.
Encore fallait-il la rattacher ?
Il essaya de la colérasser pied avec du savon,
mais dit qu'il bougeait, l'ombre retombait.
Peter en pleura de rage.
Ses sanglots réveillèrent Wendy,
qui ne fut pas du tout étonné de le trouver là.
Jusqu'alors, elle n'avait pourtant vu Peter qu'en rêve.
Mais seuls les adultes séparent les rêves et la réalité.
Pourquoi pleure-tu ?
As-tu perdu ta maman ?
Peter se releva au fusquet.
Je n'ai pas de mère et rien à voir.
C'est mon ombre.
Voyons, il suffit de la recoudre.
Wendy lui montra comment faire.
Un instant plus tard, Peter bondissait de joie
et son ombre avec lui.
Ha ha ha, comme je suis habile !
Fanfaronnait le garçon.
Il avait déjà oublié ce qu'il devait à Wendy.
Celle-ci le lui reprocha vertement,
puis accepta de se réconcilier
contre un baiser.
Un baiser ?
Peter ignorait ce que c'était.
Mais, comme il ne voulait pas l'admettre,
il lui tendit un gland.
Casselandienne,
Wendy accrocha cet étrange cadeau à son collier.
Que ce garçon vêtue de feuilles était bizarre.
Elle ne comprenait ni d'où il venait,
ni où il habitait.
Deuxième à droite, puis tout droit, jusqu'au matin.
Drôle d'adresse pour le facteur.
Peter lui raconta qu'il s'était enfui à la naissance
pour éviter de grandir.
Il avait d'abord habité dans un parc avec des fées.
Il y en a de moins en moins,
car, à chaque fois qu'un enfant cesse d'y croire,
une fée meurt.
Un teintement acharnait les interrompies.
Tintam, bien vivante, elle,
était restée coincée dans le tiroir.
Une fois libérée, elle fonça vers Wendy,
enclochettant une salve d'imprécation.
Heureusement, la jeune fille ne comprenait pas la langue des fées.
Mais, ça ne l'empêchait pas de sentir
quand Tintam lui tirait les cheveux.
C'est que la fée était jalouse.
Peter tenta de la rassurer.
Je ne viens pas pour Wendy, mais pour les garçons perdus.
Wendy en fut un peu vexée,
mais sa curiosité était plus forte.
Les garçons perdus ?
Oui, ils vivent avec moi au pays de nulle part.
Je suis leur capitaine.
Nous nous amusons beaucoup,
mais nous ne connaissons pas d'histoire.
Alors, je viens écouter celle de ta mère.
Comme sans brillant, j'ai hâte de connaître la suite.
Wendy s'empressa de lui dévoiler.
Mais alors, Peter grimpe pas sur la fenêtre.
Salut, je vais leur raconter.
Non, reste, j'en connais d'autres, tu sais.
Hum... Alors, viens aussi avec moi.
Les aboiements de Nana dans le jardin retentirent.
Elle brise à sa chaîne et courut chercher les parents d'arling.
Santait-elle combien le danger était imminent ?
Dans la chambre, Wendy s'était décidée.
Peter lui promettait des sirènes.
Comment résister ?
Elle le suivrait à une condition
que John et Michael soient aussi du voyage.
Réveiller, ses frères ne se firent pas prier.
Le pays de nulle part !
Génial !
Mais comment s'envoler ?
Il suffit de penser à des choses merveilleuses, répondit Peter.
Wendy, John et Michael révertent alors de toutes leurs forces
en sautant sur leur lit.
Mais malgré leur détermination, ils retombaient à chaque mot.
Peter les observait.
Il a art.
Il se moquait bien d'eux.
Le vrai secret, c'était la poussière de fées.
Lorsqu'il en eut assez, il s'opoudra les enfants.
Maladroitement, mais sûrement, tous s'envolèrent.
Lorsque Nana, Mr. & Mrs. Darling firent enfin irruption dans la chambre,
elle était vide.
En s'envolant, Wendy eut-elle une pensée pour ses parents ?
Si ce fut le cas, elle s'évanouit vite.
Je vole !
Quel bonheur de tourbillonner dans le ciel !
Et Peter était si amusant.
Sauf peut-être quand il partait devant et les oubliait en instant.
Ou quand il attendait la dernière seconde pour rattraper le petit Michael qui piquait du nez.
Mais tout de même, on volait.
Des mers, des nuits et des jours plus tard,
Peter leur montra une île qui s'avancait.
Le pays de nulle part, enfin, tout était comme dans leur rêve.
Sur le lagoon, John, ton flamoureuse !
Et toi, Michael ? Voici ta grotte !
Wendy, n'est-ce pas ton louveteau là-bas ?
Peter s'agassait de les voir si savants.
Mais il avait d'autres choses à fouetter.
La nuit tombait.
Et la nuit, l'île était pleine de dangers.
Un teintement pressant retentit.
Hum, euh, Tintam dit que les pirates ont vu sa lumière.
Ils pointent leur canon vers nous ! Vite ! Cachez-la !
Heureusement, John avait pris son chapeau.
Ils cachèrent la fée dedans et Wendy s'engagea à la porter.
Une terrible détonation retentit.
Furieux d'avoir perdu leur trace, les pirates avaient tiré à la veugle.
Le boulet, heureusement, n'a t'un personne.
Mais son souffle dispersa les enfants.
Peter et les garçons d'un côté, leur sœur est Tintam de l'autre.
Le sort de Wendy dépendait maintenant de la fée.
Pendant que les voyageurs reprenaient leurs esprits,
la vie sur l'île suivait son cours.
Les garçons perdus cherchaient Peter,
les pirates cherchaient les garçons perdus,
les peaux rouges cherchaient les pirates,
et les bêtes sauvages cherchaient les peaux rouges.
Tous rêvaient de se battre, mais tournaient en rond sans succès.
Les pirates avançaient en chantant.
Vio ro, c'est la vie des pirates.
Crane et quibi, un flottoma en cœur pour les pirates vivants.
Mais en réalité, du plus féroce des tueurs, lateigne, au second,
smi, si doux que personne ne le craignait,
tous tremblaient à l'idée de décevoir leur capitaine.
Jack crochait, affichait certes son savoir-vivre,
à coup de chemises à jabot et de politaces sinistres.
Mais en réalité, il était terrifiant, cruel et assoiffé de sang,
et surtout du sang de Peter Pan.
Ce satan et garçon me le paiera.
Il haïcait le garçon depuis qu'il lui avait coupé la main.
Non qu'il la regrettait, il avait désormais un crochet idéal
pour éventrer les mutains.
Mais Peter l'avait jeté à un croucoudile,
qu'il avait trouvé si à son goût que désormais,
il traquait le capitaine.
Si la bête n'avait pas aussi avalé une horloge dont le tic-tac la trahissait,
crochet aurait été dévoré depuis longtemps.
Le capitaine ruminait des pensées aussi sombres que sa tenue.
Un cri l'en détourna.
Là-bas, un garçon perdu !
Les pirates s'élancèrent, mais le garçon disparut aussitôt.
Écuré, crochet se laissa choir sur un gigantesque champignon,
et se releva aussitôt.
Sacré nom d'un pétard ! J'ai les faits sans feu !
C'est que le champignon cachait une cheminée.
Voilà donc le secret des garçons perdus, leur maison était sous terre.
Les pirates fouillèrent les buissons, retourner le sol,
et enfin, comprirent comment y entrer.
Il y avait autour de la maison, 7 arbres creux,
1 par garçon, mais trop étroits pour les adultes.
Ha ! Idiot ! Ha ! Une porte suffit !
Tampi ! Pour aujourd'hui, les formes en repartir ravies de leur découverte.
Au creux des arbres, apparurent bientôt 6 petites têtes.
La voie est libre !
Les garçons s'extirpèrent de leur cachette.
Il y avait la flocon, le roi des bêtises, frison, le prétentieux,
le bec, toujours joyeux, le pauvre laflute, si malchanceux, et enfin les jumeaux.
Tous portaient des peaux de bête qui leur donnaient l'air de grosses peluches.
Tous, surtout, adorait Peter.
Aussi se réjouir-t-il en voyant arriver Tim Tams ?
La fée, qui avait semé Wendy, était seule.
Tim Tams ? Où est Peter ?
Un coup de clochette, la fée expliqua qu'un oiseau approchait, un Wendy,
et que Peter avait ordonné de le tuer.
Elle était déterminée à perdre sa rival.
Un ordre de Peter, les enfants dégainèrent au site aux frondes Arx et Sarbacan.
Là, là-bas ! Le Wendy, feu !
La pauvre Wendy, tout essoufflé de son vol, vit arriver une pluie de pierres et de flèches, et s'effombra.
La flûte, ce grand mal à droit, triomphe est enfin.
C'est ma flèche qui l'a eue, en plein cœur !
Mais sa joie, aussitôt, retomba.
Car, en s'approchant de Wendy, les garçons comprirent que Tim Tams avait menti.
Ce n'était pas un oiseau, c'était une fille, et il l'avait tué !
Qu'allait dire leur capitaine ?
Justement, Peter atterrissait. Tout guirait.
Les garçons, vos mères ne vous manqueront plus, et j'ai trouvé une maman pour nous.
Elle connaît Sandrion !
Pourquoi ce silence ? Que cachez-vous ?
Les garçons s'écartèrent, Peunau laissant apparaître le corps de Wendy.
En voyant son ami étendu, sans vie, Peter blémit.
Qui est le coupable ?
Les regards se tournaient vers Tim Tams.
Peter, ivre de colère, s'apprêtait à chasser la fée, mais un souffle le retint.
Grâce, Peter !
Wendy, la flèche s'était plantée dans le gland que lui avait offert Peter en guise de baisé.
Le trel avait assommé, mais pas tué.
Ha ha ! Mon baisé t'a sauvé, Wendy !
La jeune fille se redrait sa vite. Quand John et Michael atterrissent à leur tour, elle était déjà debout.
Les garçons perdus, pur faire meilleur accueil à leur nouvelle maman.
Ils trouvèrent aux enfants des arbres à leur taille pour se faux filer dans la maison, et dressèrent une belle fête.
Pendant laquelle Wendy raconta plein d'histoire.
Ils ne savaient pas que de l'autre côté de l'île, sur leur bateau, les pirates aussi faits-toyer.
Ha ! Capitaine, c'est sûr ! Maintenant, on les aura !
Les salmiaches sont fichues ! Ha ha !
Ouais, enfin !
La vie au pays de nulle part s'annonçait mouvementée pour Wendy et ses frères.
Dans le prochain épisode, nous raconterons la suite de leurs aventures.
Conte-moi, l'aventure est un podcast chéri FM réalisé par d'éternels enfants.
A l'écriture, la grande sœur Marion Lemoine.
A l'interprétation, la fée Léa Dégaré.
A la réalisation Éomix, le garçon perdu Cédric Le Doré.
A l'édition, la pirate Anaïs Kopman.
A la production, la fête de l'Épilée.
Le second Anne Cécile Kierry.
Et son capitaine Sarah Conant.
On espère que cette histoire t'a plu.
On la dédie à Leonor qui nous l'avait demandé en commentaire pour son anniversaire.
En attendant la suite, n'hésite pas toi aussi à nous laisser des étoiles.
Ou un petit mot, on adore vous lire.
A bientôt pour une nouvelle aventure !
Sous-titres réalisés par la communauté d'Amara.org