FANTASQUE !
Il fait drôle m'en sombre dans leur effectoire ce soir.
Je ne comprends pas. Les ampoules viennent d'être changés.
Est-ce pas minus ?
Mais je ne vous accuse de rien, enfin !
Je constate simplement comme tout le monde
que l'on y voit moins bien qu'à la coutumée.
Yaaaaa ! C'est comme si les ombres grignotaient la lumière, eux.
En parlant de grignoté, tout le monde a l'air de l'air de l'air.
On a fini ? On peut monter ce coucher ?
J'ai hâte de retrouver ma couverture.
Oh, vous me l'avez apportée, vous êtes gentils.
Elle est toute douce.
Vous n'allez pas nous raconter une histoire ?
Elle est toute petite, alors.
Quoi ?
Vous étiez en train de vous endormir.
Bon. Je suis grime.
HOT SELL GRIME.
Je suis humblement de loin le plus grand.
Dormeur en mousseline, je suis un grime, grime, grime, grime.
Oui, mon nom à moi, si bien grime, on te selle grime.
Grime.
Vous n'en avez pas marre des histoires ?
Ça nous aide à faire de beaux rêves en...
Alors...
Il y avait une fois, dans les Alpes de Haute-Provence,
non loin de Cisteron,
une cité perchée sur un plate-rocheux
du nom de Theopolis.
Car tous les habitants s'appelaient Théo.
Théo-Dul, Théo-Dor, Théo-Phile,
Théo-Gingembre, que sais-je encore ?
Ils vivaient à l'écart du monde.
Ils trouvaient sur place tout ce dont ils avaient besoin
haute nourriture, air frais.
Pour le bien-être de tous, ils avaient construit de grandes murailles
afin de ne pas être importunés par la nature environnante.
Il ne manquait de rien, à première vue.
Mais les jours se suivaient et se ressemblaient tous,
sans surprise, sans attrait, sans nouveauté.
Jusqu'au jour où un voyageur égaré fit son entrée dans la ville,
s'agissait d'un vagabond sans le sous au cheveux brun
et frisé qui souriait du regard.
Sur son épaule, un rat albinos faisait la sieste.
Il arriva dans la rue principale.
D'un côté, il y avait une magnifique villa avec une piscine sur le toit.
Et en face, une vieille bicoque, au mur dégringolant
et à la toiture largement trouée.
On aurait dit un groove à la coque.
Il se présenta d'abord à la porte de la villa,
sonne à l'interphone et se présenta.
Eh ben, bonjour, je suis un réparateur de rêve.
Je m'appelle Jojo. Si c'est pas moi, c'est pas Jojo.
Et je vous offre mes services contre un bon repas chaud.
On a besoin de rien ici, merci.
Mais en fait, je suis pas chez Theodos ?
Non, Theodos, c'est la jeune femme en face.
Moi, c'est Theo mauvais endroit.
Mais vous auriez pas un bout de faim parce que moi, j'ai faim.
Si je nourrissais tout le monde, pour moi, il ne resterait rien.
Allez, dégarpis, c'est du travail.
Du bois à tailler pour me chauffer, ça ne va pas se faire tout seul.
Ah, mais c'est parce que vous aimeriez que ça se fasse tout seul ?
Ah, j'en rêverai, bien sûr.
D'accord. Alors que votre veuille soit exaucée.
Le rat, sans se réveiller, tourne à sa queue 3 fois dans le sens des aiguilles d'une montre.
Et l'on entendit la hache se mettre au travail, toute seule, par magie.
Elle coupait du bois avec frenésie.
Malheureusement pour lui, le maître de maison n'arrivait pas à la lâcher.
Obligé à courir en tout sens, secoué de terrible tremblement.
De rien !
Jojo, rebrousse en chemin, se rendit à la vieille bicoque
et dit à la jeune fille qui ouvrit son nuit.
Eh ben, bonjour, je m'appelle Jojo et je peux réparer tes rêves en échange d'un bon repas chaud.
Theodose, car tel était son nom, offrit au mystérieux voyageur
ce qui lui restait de soupe, de pain et de beurre.
Ravie par ce repas pourtant très simple, Jojo voulait lui accorder un vœu à son hôtesse.
Mais la malheureuse ne savait que demander.
Eh ben, je sais pas, moi tu voudrais pas une grande maison avec un vrai toit,
une cheminée et puis un chien qui a voix quand on apporte le courrier ?
Pourquoi pas, répondit la jeune fille.
Une maison avec deux grands angles comme chez Theorem de Pythagore.
Le rat fit tourner sa queue et les murs de la modeste demeurent reculaires en s'étirant
comme s'ils étaient élastiques.
Les vieux meubles branlant dansèrent le bran, le justement.
Sur leurs pieds tous en rond, ils firent la farandolle avant de retourner à leur place neuf et brillant.
Enfin, un toit transparent en vert recouvrit le nouveau bâtiment.
Eh ben voilà, j'te laisse les pires apparentes parce que même chez les riches, ça fait classe.
Ça te plaît ? Ta maison est aussi belle que celle de ton voisin maintenant ?
Certainement, répondit Theodos.
Même au voisin avec sa grande villa, pour plus orgueilleux, n'en est pas plus heureux.
Je souhaite faire un autre vœu, j'aimerais beaucoup avoir la tête dans les étoiles.
Ah ben d'accord.
Le rat tourna sa manivelle, si je puis dire.
Et deux petites étoiles filantes tombèrent à l'heure du ciel et atterrirent dans le jardin.
Jojo allait recueillir et lui offrit en guise de boucle d'oreille.
Ah ben comme ça, chaque fois que tu les accrocheras, tu pourras voyager partout dans l'univers et s'embouger de chez toi.
Au petit matin, Jojo repartit, mais très vite, il fut alpagué par le voisin mécontent.
Eh ben dis donc, et moi aussi j'ai droit à un vœu.
J'ai trimé toute la nuit avec ma hache comme un dément. Je veux mon vœu.
Ah ben d'accord, et dis-moi le.
Eh ben ben ben ben, c'est ta vie.
Je vais dire que j'ai pas réfléchi.
Le voisin était bien embêté. Il était riche, avait des biens en abondance, que lui manquait-il.
Il n'arrivait pas à le savoir. Cela l'irita très fortement, et il prononça cette phrase terrible sans y penser.
Ah, j'aurais voulu ne jamais être né.
D'accord.
Et retourna dans les étoiles, d'où nous venons tous ?
Allez, au dodo.
Maman, qu'est-ce qu'on doit retenir ? Qu'est-ce que je dois dire à ma maman ?
Pour chasser le superficiel et pour raviver les passions, nous avons deux étoiles au ciel. Le rêve et l'imagination.
Cette fois-ci, vous montez dans vos chambres. Vous serez escortés chacun par un inde jardin. Ils feront le guet devant votre porte.
Nous soupçonnons la présence d'un intrus ou un cloporte.
Un jaloux qui vole les dodo. Nous allons lui tendre un piège et y est confiance. Dormez sur vos deux oreilles. Je suis le meilleur des chasseurs.
Hum hum.
Oui, avec ma sœur.
Ne bougez plus, Élise.
Où, j'ai peur, mon pater royal !
Ne crée rien. Ça fait partie du plan de monsieur Grime, ma loulou-tempeau de loutre.
Tous les dodo des enfants ont disparu. Selon leur propre parole, c'était ceux à quoi ils tenaient le plus. Et vous, vous êtes la personne à qui Hans se tient le plus.
Voilà pourquoi je vous ai demandé de mettre cette combinaison en peluche. Bien rembourré. Vous restez assises par terre dans le couloir.
Et dès que le voleur de dodo approche, discrètement, vous nous prévenez en parlant comme un dodo. Vous n'avez qu'à faire...
Oh, oh, oh, oh, viens jouer avec moi. Essayez.
Oh, oh, oh, viens jouer avec moi.
C'est pas mal. Vous n'attrapez pas un l'heure comme à la pêche. Si l'essaye de vous attraper, hop, on vous isse au plafond grâce à cette corde qui passe dans la poulie tout là-haut.
La seule chose qu'il pourra vous attraper, c'est la queue qui se descrache.
Comme le Mickey dans les manèges, ma Christian.
J'ai préféré être mini et je ne veux pas pas les Mickey.
Et mini, et mini, et mini.
Il m'empêche pour me traiter comme un objet. C'est une immunie.
Et Mickey, et Mickey, et mini.
Minus, emmener Coco dans mon bureau. S'il gâchait l'effet de notre piège, cela serait assez dommage.
Assez dommage, assez dommage. C'était ta dernière fois.
Bien sûr que vous l'enfermez dans sa cage.
Encelle, mon frère, suis-moi à l'infirmerie. Tommy vient de se réveiller.
Ah, nous allons enfin savoir avec qui il s'est battu.
Ne me frappez pas, Monsieur Grime. Ne me frappez pas, Monsieur Grime.
Moi ? Vous frappez ?
Il prétend que c'est toi qui l'a attaqué dans les curies.
Moi ? Vous m'avez vu, moi !
Vous portiez une capte noire qui cachait presque tout votre visage.
Mais j'ai reconnu votre mouche et votre menton.
Allons-bon.
Ils sont tarnus sur la gauche.
N'importe quoi. Je peux très bien les tordre sur la droite, hein, regardez.
Encelle, c'est très bien que tu as le visage qui part en biais.
Mais son visage aussi va partir en biais et continue de m'accuser.
Oh, oh, oh ! Tu viens jouer avec moi ?
C'est le signal.
Je n'en comprends pas, Monsieur Grime. Regardez.
Qu'est-ce que c'est que cet animal ?
Il me renifle.
Je te hisse, Elise.
Chez l'hivertige.
Ne vous en faites pas. On le tient. Alors, mon guérieur.
Ah, ah, ah !
Mais c'est toi ?
Allez, c'est reparti.
Encore un mystère.
C'est toujours Hansel Grime qui cherche partout par terre.
Pas le temps d'être assis.
Que ça sent le roussi.
Y'a pas de repos pour les héros.
L'histoire n'est jamais finie.
La Grime Academy.
C'est toujours Bibi.
Y'a pas de repos pour les héros.
L'histoire n'est jamais finie.