JdR MSFQuest : Equipe Médicale

Durée: 96m55s

Date de sortie: 12/10/2024

Voici le jeu de rôle proposé dans le cadre du weekend MSFQuest

le 27/09/2024 en direct sur Twitch

et retransmis ici en podcast.


L'aventure continue avec Ultia Baghera Modiiie et Shisheyu

Puis le debrief avec Lutti et Michel-Olivier Lacharité, responsable des opérations MSF.


Une aventure écrite et masterisée par Fibre Tigre

Montage du podcast par Zu

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JDRMSF, deuxième partie, alors que quelques semaines ont passé.
Je rappelle l'état des lieux, un conflit armé d'échire actuellement, Khartoum, la
capitale du Soudan qui oppose les forces loyalistes au président SAF et les forces
paramilitaires soutien rapide du Gérénat Ahmeddi.
Et évidemment, des conflits au quotidien, une guerre civile, beaucoup de blessés.
Mais médecins sans frontières dans l'aventure précédente a fait le
voyage du plus port Soudan pour alimenter et créer un hôpital de fortune dans le
sein d'une clinique privée.
Ils étaient très ambitieux, ils ont voulu recruter beaucoup de personnel.
Heureusement, il y avait beaucoup de dons pour ça, mais vous allez pouvoir peut-être
rectifier le tir.
Votre votre mission aujourd'hui, ça va être de, on va dire, de
perfectionner cet hôpital et après on va passer 24 heures ensemble dans le
quotidien d'un médecin MSF dans cet hôpital.
Je vous rappelle que votre mission n'est pas de participer à l'effort de guerre,
c'est-à-dire qu'en fait, imaginons que demain vous soignez qu'un camp, c'est
comme si vous l'utiliez pour ce camp.
Donc il faut que vous soyez parfaitement neutre dans votre action.
Aujourd'hui, nous avons autour de cette table quatre professionnels de MSF.
Je suis commencé par toi Bagheira.
Comment tu t'appelles ?
Dr. Jones.
Dr. Jones.
Votre spécialité, Dr. Jones ?
Je suis médecin et gentil.
Médecin et gentil, d'accord.
Comme l'avez fait Orty, enfin, le Dr.
Anders-Corn.
Par le plus grand des hasards, effectivement.
Plus grand des hasards.
Et Ultia.
Dr.
Oui, bonjour.
Je suis Dr.
Ult.
Dr. Ult.
Quelle est votre spécialité, Dr.
Ult ?
Je suis coordonatrice.
Cordonatrice.
Ah, d'accord.
Donc vous, vous avez, en fait, vous êtes la diréterise de l'hôpital informelle.
Ah, donc vous n'avez pas le docteur ?
Alors si vous êtes, vous pouvez soigner,
mais votre spécialité, c'est plutôt les tableaux XL.
Mais est-ce que j'ai le droit qu'on m'appelle docteur ou pas ?
Ah oui, tout à fait.
D'accord.
Tu peux exiger ça même.
Tu peux même les licencer si tu respends de...
Faites gaffe.
Ah, avec plaisir.
Mais effectivement, tu es coordonateur,
d'accordonatrice, donc tu es aussi la directrice informelle de l'hôpital.
Directrice informelle de l'hôpital.
Directrice.
Modi, vous êtes le docteur ?
Dr. D.
Dr. D. et Dr. D. vous faites...
Monsieur Chirurgienne.
Chirurgienne, d'accord.
Et enfin, Chishiu, docteur.
Docteur Alpha.
Docteur Alpha.
Il y aura un souci de simplicité dans la signature.
Très bien.
Un Alpha.
Et vous êtes docteur en quoi ?
Métissant généraliste, je suis là évidemment
pour essayer de diagnostiquer les différentes maladies...
...dépassions.
Alors, vous êtes dans l'hôpital Charlie, ce nom vous va ?
Oui.
Non.
D'accord, tu me changais de nom ?
Oui.
On va l'appeler l'hôpital Hult.
Donc l'hôpital Charlie, c'est l'appel d'hôpital Hult.
Ah !
Quoi ? Hult, un atout ?
Mais non, on va pas faire ça, c'est très méga long.
Charlie ?
Fais-vous autre chose.
Vous gardez le nom, pas ?
Moi, ça me dérange pas.
Ouais, c'est un atout, oui, ça me va.
Mais ça, c'est effectivement votre, finalement,
le grand œuvre de MSF à Cartoon, donc...
Ouais.
Après, maintenant, on va tout donner pour, donc...
Mais le Charlie, c'est très bien.
D'accord, le Charlie.
Partons sur ça.
Bon.
Euh...
L'équipe précédente a été extrêmement ambitieuse,
en plus d'un accueil d'une salle d'attente des toilettes,
il y a eu un système d'urgence,
des consultations en phytalmodantes,
tigériatrie, pédiatrie.
Et il y a déjà un plan...
Il y a un plan qui est arrivé,
extraordinaire, par...
Vous êtes dégéni.
Est-ce que c'est que ça ?
C'est un plan fait par quelqu'un du chat qui a dit rapidement
qu'il y a envoyé ça.
N'hésitez pas à envoyer d'autres plans, ce bête.
Et du coup, moi, je travaille où, par exemple ?
Là, je opère les gens où ?
Dans les vécées.
Je opère les gens où, exactement ?
Le bloc opératologue, c'est bon.
C'est la salle d'opération, là.
Euh...
Pour marquer que les VEC sont plus grands que l'œuf Talmo,
mais bon...
Vous avez bonne urgence, ça va.
Alors, c'est censé être un hôpital qui accueille
entre 100 et 200 personnes,
mais on va dire, c'est l'idée...
Est-ce que vous voyez des choses qui manquent
sur ce plan extraordinaire ?
Là, on n'a pas de zone de quarantaine
pour les gens qui ont potentiellement
des maladies tropicales, infectieuses et compagnie.
Une zone de quarantaine, je rajoute.
Est-ce qu'il y a autre chose ?
Euh...
Sinon, vous vous dire, on est bons, en fait.
Ah, si, il y a ma salle d'opération.
Excusez-moi, je...
Si, salle d'opération, elle était prête.
Il n'y a pas du tout de chambre pour...
On rajoute combien de chambres ?
De l'I.
On peut pas que là, au moins un bon tiers
de la salle de pause pour faire...
Et puis, je vois qu'on a une salle d'opération,
mais je ne sais pas si on a un service d'anesthésie.
J'avais pas eu que c'était un plan troll.
C'est une salle de pause.
Je ne sais pas comment on réagit, en fait.
D'accord.
C'est un plan troll, on oublie.
Si c'est compté dans la salle d'opération, c'est bien,
mais on n'a pas de service d'anesthésie, là.
Anesthésie.
Ok.
Il nous faudrait des bureaux, sinon.
Il nous faudrait sûrement...
Dans les lits, il nous faudrait une grande salle de lit
pour pouvoir faire des triages.
Le mot triage, on va en parler dans quelques mythes,
mais délit.
Donc, en gros, imaginons votre hôpital.
Vous...
Quelqu'un arrive.
Il est gravement malade.
Il s'est pris une balle, c'est un gamin qui va très mal.
Il arrive, il est à l'entrée de l'hôpital.
Qu'est-ce qui se passe ?
En fait...
Il nous faudrait une entrée dans les urgences aussi.
Il faut... On peut recruter des brancardiers,
si les gens ont des dons, mais...
Il y avait des ambulances, c'est ça.
Il y a 6 ambulances prévues.
Mais il n'y a pas de brancardiers.
On va dire qu'il y a 6 brancardiers ambulances.
Donc, une personne se présente à l'entrée de l'hôpital.
Qu'est-ce qui se passe ?
Il nous faut une accueil, déjà.
Oui, parce que là, on la met dans la salle d'oppose.
Donc, il y a un accueil à l'entrée,
avec une secrétaire, c'est prévu.
On se fait dit ce qu'il se passe.
Qu'est-ce que fait la secrétaire ?
Il faut un premier diagnostic, savoir ce qui se passe, déjà.
Vous appelez ça comment ?
Normalement, il doit y avoir un service dans les urgences
de...
Pour les médecins, une salle de consultation.
Donc, on prend les gens et on les met aux urgences.
Il nous faut les salles de consultation.
On les met dans une salle de consultation ?
Dans la salle d'attente, d'abord.
Tout dépend de leur cas, en fait.
D'accord. Salle d'attente.
Et ensuite, ils ont un ticket, par exemple.
Et ils vont être reçus par un médecin. C'est ça ?
Oui.
Et là, ensuite, qu'est-ce qui se passe ?
Le médecin, il fait quoi ?
En fonction du diagnostic du médecin, la personne va être dirigée
vers soit une chambre, si il y a besoin d'hospitaliser,
soit directement vers le bloc opératoire,
si il y a besoin d'une intervention directe, j'imagine.
Très bien. Imaginons maintenant que vous ayez 3 personnes
qui se présentent en même temps et qui se sont pris des balles.
Ah !
En fonction de l'état de urgences.
Comment... C'est quoi, les êtres ? Comment vous triez ça ?
J'imagine qu'il y a déjà...
Est-ce qu'il y a des blessures mortelles ou pas ?
À quel point c'est grave ou pas ? Est-ce que c'est une balle dans le pied
ou est-ce que c'est une balle à la potrine ?
Voilà. Par gravité, c'est ça ?
Oui.
Urgence, en fait, si le pronostic est vite allé à engager.
Voilà.
Si on a 2 personnes qui sont en urgence absolue,
mais que vous avez qu'une seule salle pour les traiter de libre.
Bah ça dépend si c'est un enfant ou...
Plus les jeunes, plus vous le soignez.
Oui, en fait, plus... Peut-être que vous pouvez me contredire,
mais à mes yeux, plus la personne est jeune,
plus on donne tout pour faire en sorte qu'elle puisse continuer sa vie.
Là, on parle dans un cas où ils sont dans exactement le même état.
Oui.
C'est ça ? Parce que...
Mais c'est ce que les gens font.
Mais oui, mais je vous...
Là, on a en train de recréer...
Vous êtes en train de recréer un hôpital en zone de guerre.
Je vous demande l'arbitrage.
Je pense que déjà, il faut faire au cas de possibilité de survie à l'instant T.
Ok.
Mais ensuite, effectivement, on a 2...
Enfin, si on doit faire un choix...
Dr Jones, je comprends que si quelqu'un arrive et que vraiment la personne,
elle meurt dans les 5 minutes, on la traite pas.
Si on la traite, on essaie.
Donc...
Ça dépend, ça dépend.
Mais en tout cas, traiter au moins d'antidouleurs et...
Ah, bien sûr.
On la traite.
On ne va pas juste dire, « Eh, meur ici, coco ! »
Non.
On est là pour ça aussi.
Vous prenez leur nom, ça suffit ? C'est la seule façon de les identifier ?
Non, est-ce que...
Est-ce qu'ils ont d'autres moyens ?
Par exemple, je reçois, on va dire, on va prendre quelques hasards.
Cyprien se présente, il est malade, vous prenez son nom, Cyprien, il va se faire soigner.
Non, on va lui prendre des césants précédents.
Ok. Donc vous allez créer un dossier, c'est ça ?
On va que ça fasse mieux.
C'est mieux.
D'accord. Comment vous associez...
Ce que je vais très loin, mais ça fait partie du métier.
Comment vous associez un nom ?
Un individu à un dossier ? De façon sûre ?
Est-ce que c'est avec peut-être des chiffres sur sa carte d'identité ?
Ici, il n'y a pas de carte d'identité.
On peut prendre une photo, peut-être, ou des empreintes digitales ?
Donc il vous faut un système de photos, c'est ça ?
Je pense que juste, en fait, il l'identifiez déjà physiquement.
Qu'est-ce que vous feriez avec, par exemple, si vous avez juste un smartphone ?
On prend une photo et on le lit.
Vous prenez une photo, vous l'imprimez, vous mettez dans le dossier, vous le lissez.
Vous avez d'autres idées ?
Ça, il y a Poi, au moins.
Cheyou, peut-être, peut-être.
Non, moi, je ne suis pas avec un smartphone.
Oui, il y avait l'idée de la photo.
Après, est-ce que la personne aussi n'a pas des effets personnels
si elle a potentiellement un téléphone ?
Je ne sais pas, après, la vie privée, tout ça.
C'est un peu compliqué, mais on peut aussi essayer de retrouver
qui est la personne, si il y a des effets personnels.
Il y a aussi des marges distinctifs, clairs, qu'on peut noter facilement,
que ce soit taille, poids, couleur de peau, tatouage, couleur des yeux,
couleur des yeux, couleur des cheveux.
En fait, vous refaites une mini carte d'identité dans le cas-là.

Petite question.
Vous avez recruté le lieu qui était investi,
il était abondé pendant 25 ans.
Il est assez sale.
L'équipe précédente a dit, on va faire un grand coup de ménage, etc.
Vous avez des gens qui ne sont pas formés à la médecine,
mais qui font des volontaires pour soigner,
ils sont issus de la population locale.
C'est quoi les consignes que vous dites ?
Des règles d'hygiène strictes.
C'est quoi, nettoyer pour que ce soit propre,
comme le standard que vous souhaitez ?
Il doit faire quoi ?
Sachant que vous avez le matériel.
Le matériel, des infectés.
Des infectés à fond, il faut créer des espaces aussi.
Ça y passe de l'alcool partout, c'est ça, par exemple, de la javel ?
Ah ben ouais.
Elle tourne des produits.
Ben ouais, je pense.
Si ça n'était pas utilisé depuis le moment, on ne va pas y aller.
Moi, je prends tout ce que vous dites.
Si on a, il faut pas des produits, des infectes.
Des produits, des infectants.
Chez nous, on ne lave pas fibre.
La toute demande des trucs.
Il faut stériliser.
Franchement, un coup d'eau, c'est bon.
Ouais, le matériel stérile.
Faire des espèces de sas, des surchaussures.
Des gants, des masques.
Masques, gants, surchaussures, charlotte.
Si on a tout le matos.
Un autre souci, c'est que vous êtes en train de préparer tout ça.
Et c'est compliqué de trouver du...
Notamment, l'équipe présente voulait embaucher des infirmières
du personnel soignant et éventuellement des médecins sur place,
mais c'est quasiment impossible.
Les gens qui se présentent sont des gens qui sont en 1re,
en 2e année de médecine, 3e année de médecine parfois.
Et ils ne sont pas très bien formés.
Est-ce que vous acceptez ce type de population ?
Après, nous, on a des professionnels,
donc on peut être aussi en partie formateur.
C'est pour le coup sûr du futur.
Du moins pour les premiers soins.
Si on n'a pas le choix, après, malheureusement,
on va faire apprendre sur le tard.
Vous vous proposez de les former, c'est ça ?
Là, ils vont se former aussi en vivant à l'hôpital.
Juste par la pratique.
Moi, je pense qu'il faut les former en pratiquant.
Mais il y en a certains qui devront.
Et aussi, bien sûr, s'il y a le temps de faire des vrais cours.
Mais au-delà de ça, peut-être les diriger vers des soins,
des premiers soins peut-être.
Oui, en fait, ils ont des connaissances, donc par l'observation.
Oui, c'est ça, c'est en fait des sortes d'interne.
Moi, je veux bien un stagiaire.
Donc chaque médecin prendra un stagiaire.
Je vous donne les stagiaires comme ça, vous en choisissez un.
Il y a Mme Amour, M. El-Calcas, M. Clément, La Marquette, Soroon, Limblex.
Moi, je prends Mme Amour.
OK, M. Jérémy, M. Speculos.
Je prends Speculos, moi. Speculos, il pleut bien.
Zven, Flo Dragon, Luko, Lydia.
Je veux bien Lydia.
Lydia, il reste plus que Nastronaut.
Ça te va ?
Mme, tu n'avais pas de stagiaire ?
Si, si.
Mme Ultveu, un stagiaire.
Mme Ultveu, un stagiaire.
Tout ce personnel qui vient, il dorme.
Ah non, mais s'ils ne sont pas mis au chinois.
Si j'entends du délit, t'as l'heure, ils avaient parlé de...
Mais les listes, c'est pour les patients.
Ils n'avaient pas dit délit pour nous aussi, je crois.
Oui, alors, nous, on dort.
Mais là, on parle de...
Si vous voulez recruter 50 infirmiers...
La salle de pause, on peut la réaménager un peu.
La place, quand même.
Peut-être réaménager un bon bout de la salle de pause.
Vous voulez héberger le personnel dans l'hôpital ?
Non, pas spécialement, non.
Qu'est-ce qu'il y a ?
Non, elle a dit...
Dormir son vieux travail.
Ah non, non.
Si vous allez autour, est-ce qu'il y aurait possible de transformer...
Mais nous, on dort où ?
Si, la question que je vous posais, est-ce que tu veux dormir dans l'hôpital ?
Non.
C'est hors de question.
Il faudrait qu'on le mette.
Oui, ça arrivera, il faut des salles de garde.
Oui, des salles de garde.
Une salle de garde, oui.
Mais la salle de garde, c'est pour se reposer.
Et voilà, c'est ça.
C'est pas l'endroit où tu vas jouer la console...
On peut pas mettre une espèce de camp MSF dehors, avec détente...
Non, mais alors, on est en pleine ville, c'est pas une ville détruite.
Voilà, c'est ça que je rends. Qu'est-ce qu'il y a où ?
Oui, voilà.
Eh ben, qui loue, un immeuble.
J'ai une question, par exemple, on prend l'immeuble d'en face,
et on loge tout le monde dans l'immeuble ?
Bah, en maximum de personnes, oui.
Vous vivrez avec votre personne, elle ?
Non, mais on leur donne un petit budget, et puis ils se débrouillent pour se locher, ça, c'est pas ça.
Je sais pas, c'est...
On est pas là pour être dans l'luxion, plus, on dirait...
C'est quoi, c'est ça ?
Je suis pas un syndicat qui est en train de vous parler,
je suis en train de vous demander comment vous organisez.
Non, on dirait que nous...
Oui, on dirait qu'il y a un piège.
Non, mais vous n'avez plus que me dire ?
Si.
Vous savez quoi ? C'est pas notre problème.
Non, moi, je pense qu'on leur fournit un salaire,
en tout cas, une indemnité pour le engagement,
et avec cet argent, ils peuvent se loger.
Après, il faut quand même...
Donner un prof, un salaire.
Et probablement aux alentours, parce qu'il peut falloir être loger
à des kilomètres et des kilomètres, et là, ils viennent en tant que...
Enfin, ils ne sont même pas complètement formés, ils viennent aider,
donc il faut aussi qu'on puisse...
Si on a les moyens de les aider là-dessus, quoi.
Donc, on est bon ?
Allons-y.
On achète un imbapp, c'est ça ?
Donc, on achète un imbapp libre.
C'est pas très cher à Cartoon, en ce moment, l'immobilier, profiteuse.
Est-ce que... Non, ok.
Dernier point, et après, on arrête cette saison.
Est-ce qu'on a un système de code couleur ?
Faire-toi.
Qu'est-ce qu'il raconte ?
Un code...
Bah, par exemple...
Code rouge, code rouge !
Est-ce qu'il y a des patients rouges, des patients oranges, des patients...
Ah oui, en fonction de la gravité, ouais.
Comme ça, on en parlera tout à l'heure.
Je dirais ça un patient rouge, par exemple.
D'accord.
On peut, ouais.
Oui, bah, noir, rouge, orange...
C'est quoi la limite entre vert et orange, et entre orange et rouge ?
Bah, c'est le taux de...
D'urgence ?
Critique.
Non, mais quand quelqu'un te lui dit,
vous avez mal sur combien d'une échelle de 1 à 10,
et qu'il vous dit 2, il est vert.
Voilà.
Il dit 4, il est jaune.
Non, mais en fait...
Il s'est pu parler, il est dans le rouge.
Ouais, c'est...
D'accord.
Après, il peut...
Il peut pas savoir parler dès le départ, tu vas faire...
Ah oui, c'est vrai.
Non, mais après, ça, j'imagine que c'est des diagnostics.
J'imagine.
Je sais.
Que c'est une diagnostique qui...
Je le sais.
C'est mon médecin.
C'est mon médecin.
C'est mon médecin.
A travers plusieurs données qui seront...
Sûrement le rythme cardiaque, le taux de...
L'attention.
...sans qu'il reste dans le corps.
Il n'y a pas de jute technique.
Mais énormément de choses comme ça, en fait.
C'est des données qu'on a une liste qu'on va remplir
et qui nous donnent...
OK, on verra si c'est utile ou pas.
Votre hôpital se met en place.
Il n'est pas...
Il n'est pas au niveau des grands hôpitaux occidentaux des capitales,
mais il va faire le job.
J'ai une petite question.
Vous avez votre fameux immeuble dans lequel vous logez à Cartoon.
Quand vous n'êtes pas en train de travailler,
c'est genre qu'il y a Internet.
Comment vous vous délacez ?
Comment vous passez du temps à Cartoon ?
Je regarde des streams sur Twitch.
D'accord. Tu regardes Twitch.
On joue au Sky Joe.
Sky Joe ?
Ouais.
On se fait des dresses tout immeuble de tout l'immeuble.
On se fait quoi ?
Des dresses tout immeuble avec tout l'immeuble.
Ah ouais, et on se fait des tresses après.
D'accord.
Je consomme énormément d'ASMR et de vidéos de relaxation,
histoire de méditer.
Tu t'entends, il y a une explosion loin.
Oui, oui, non, mais j'essaye de...
J'essaye de rester calme.
Docteur, j'ai bien plus ton nom.
Moi, c'est docteur D.
Moi, j'ai besoin de...
Mon corps, c'est mon matériel de travail.
Notamment mes mains.
Donc, je fais du basket avec la population locale.
Il y a des trucs en ville.
D'accord, tu descends en bas et tu...
Ouais, je vois avec les gens.
Entre deux attentats.
On n'a pas énormément de temps, je me dis.
On n'est pas non plus...
Non, ceci, alors...
MSF pour en parler, mais vous avez un bon jour de repos par semaine.
Ah, bon.
Je pense qu'on en a besoin.
C'est parti pour 24 heures dans la vie de cet hôpital que vous avez construit,
sachant que, quand je m'adresse, par exemple...
En fait, comme c'est la directrice, souvent je m'adresse à elle.
Vous pouvez m'interrompre et dire, on va faire ça, d'accord ?
Il n'y a pas de problème.
Dr Hult, vous attendiez une livraison de médicaments
parce que les 45 cartons qu'ils ont apportés,
qui vous ont permis de structurer l'hôpital, c'est qu'il n'y en a plus.
La livraison va arriver ce matin.
Une livraison MSF qui vient de Port Soudan n'est pas arrivée.
Donc, vous n'avez plus de désinfectant, d'antibiotique, plus d'insuline.
Qu'est-ce qu'il se passe ? Qu'est-ce qu'on fait ?
Vous êtes qui, vous ?
Moi, je suis la personne qui vous dit...
Tiens, je suis Mathieu.
Je m'appelle Monsieur Mathieu.
Je veux dire, madame la diréterrice,
le chargement qu'on attendait de MSF, il n'est pas venu aujourd'hui.
Ça a combien de temps de la frontière ?
Non, ça prend deux jours depuis Port Soudan.
Oui, c'est une catastrophe.
Je n'ai aucune idée de comment gérer cette petite fête.
Vous avez besoin d'être peut-être...
Je veux bien m'en référer à mon copie.
On est à l'hôpital, mais autour de l'hôpital,
on a des campements MSF, des zones qui sont proches.
MSF n'existe que dans cet hôpital.
On n'existe que là.
On n'a aucune relation avec des gens...
Il y a l'acroix rouge, il y a l'hôpital public.
On peut essayer de les contacter ?
Toi, tu contêtes l'acroix rouge ?
Pas spécialement, mais tout organisme avec qui on n'est pas en véhémence totale
et qui pourrait potentiellement nous bâner, puisqu'on a deux jours d'attente.
L'acroix rouge, tu contêtes l'acroix rouge,
l'acroix rouge te dit, nous aussi, on attend de notre livraison,
et elle n'est pas arrivée.
Envoyons un éclaireur là-bas.
Mathieu, qu'est-ce que vous faites ?
Vous voulez que j'aille apportement ?
Mais je fais quoi ?
Il me fait deux jours à y aller.
Est-ce qu'on a des informations qui sont sorties sur les réseaux sociaux ?
Est-ce qu'il y a eu une attaque ?
Ah !
Est-ce qu'il y a eu des communications dans les médias sur une attaque ?
C'est une guerre suivante permanente.
Non, mais d'accord.
Est-ce que vous spécifiquement, on porte ou on ne parle pas ?
Aucune autorité nous a contactées pour nous dire.
On va aller faire l'inventaire pour voir tout ce qui nous reste.
P'tire, peut-être, tu vas avoir un coup de bol.
Lancelé D fait moins de 70.
C'est le marron, t'as les dizaines.
Ah, j'envoie qu'un ?
Non, on voit deux.
Oui, c'est ça.
22.
Alors, tu trouves du désinfectant dans un carton
et même pas mal de désinfectants, quelques antibiotiques.
Donc, ça va le faire, mais pas pour tout.
Il manque quand même pas mal de vivre.
Mais on a quand même quelques trous.
Le Dr. Jones a trouvé de quoi rester pour un moment.
La Croix-Rouge est en train d'enquêter aussi.
J'allais dire, tant qu'on est avec la Croix-Rouge,
qu'est-ce qu'ils vont faire ? C'est quoi leur solution ?
On va faire nos fonds de carton
et on a également des centres au Darfour.
On va peut-être leur demander, évidemment, ce qui est très paradoxal.
Faisons pareil.
On a des centres aussi, non ?
Oui, ils sont en train d'en construire un.
On va peut-être demander à l'armée aussi,
ce qui nous fait sortir un petit peu de notre zone de neutralité.

Faisons la même chose.
Pas connu.
Est-ce que vous voulez qu'on vous contacte quand on a...
Bien sûr, évidemment.
Comme ça, on s'entraide.
Dr. Hult.
Il y a quelqu'un qui se présente. Attendez.
Je vais prendre... Il s'appelle Pikachu.
Un monsieur qui s'appelle Pikachu.
Je rappelle que si vous faites un bon...
Je prends votre nom.
C'est un rhume.
Il veut demander à parler au Dr. Hult.
Oui, bonjour.
Bonjour. Je suis...
Sachez déjà que s'il m'arrive quoi que ce soit,
il y aura des répercussions très graves.
Je suis Pikachu.
Je suis Pikachu.
Et je vous informe que nous avons intercepté un convoi
avec des ressources appartenant à MSF.
Nos ressources du coup.
Oui, les vôtres, exactement.
Oui, vous êtes Kim et je suis Pikachu.
Je vous demande 10 000 dollars et je vous donne tout.
C'est de la corruption.
Non, c'est plutôt du chantage, mais oui.
Mais à quelle organisation appartenez-vous ?
Je suis... C'est ce qu'on appelle un freelance.
Les pires.
Est-ce qu'on a un budget pour ce genre de situation ?
C'est plus... Vous pouvez prendre dans les caisses de MSF,
mais je ne sais pas si les gens qui font des dons,
sont heureux que tu donnes ça à des terrers.
Non, c'est hors de question que ça se passe comme ça.
En fait, déjà, je regarde s'il est armé.
Il est pas armé.
Donc il n'a rien. Il n'a aucune manière de menuer.
Mais nous n'en plus, on n'est pas armés.
Tu vas lui mettre des balayettes là.
Oui, mais...
Dr. Hult, il y a un problème.
Dr. Hult a 70 ans d'intimidation.
Mais moi, je t'aime le faire.
Avant, vous êtes nerveux, Dr. Hult.
Mais je ne m'énerve pas.
Je vous entends avec des kits de feu dans la salle d'attente.
Mais ça ne va pas à la tête.
L'euro est surpris, il se refusait juste sur ton bureau.
Voilà.
Tu vas dans la salle d'attente.
Dr. Jones sera dans la salle d'attente.
Il y a un gars, un vieux, qui s'appelle Odie, Odi Y.
60 ans, il a un flingue dans la main.
Il vient de tirer en l'air.
Et il dit, je veux de l'insuline, je vais mourir.
Peut-être qu'on peut passer cette personne en urgence pour un diagnostic.
Monsieur, on va vous diagnostiquer.
On essaie de la paiser quand même au passage.
Donnez-moi de l'insuline tout de suite.
J'ai besoin de l'insuline, sinon je vais mourir.
On va aller... J'avais de l'insuline encore, non ?
Non, on n'a pas trouvé.
Et bien, suivez-nous. C'est là-bas.
Oui, je vais.
Je vous suis, madame, vous allez me donner de l'insuline.
Bon, suivez, ma collègue.
Non, mais on l'intime de baisser son arbre.
Je suis la personne la plus diplômée.
Je ne négocie pas avec les gens, la contre.
On peut l'intimer de baisser son arme à feu et peut-être essayer de le convaincre.
Je baisse mon arbre à feu. Je dois passer en priorité.
Je vais bientôt mourir. Je ne me sens pas bien et comment ça tremblait.
Je vais vous aller passer prioritaire.
Maintenant, vous faites peur à tout le monde.
Et là, on ne peut pas vous traiter tant que vous avez une arme à feu dans la main.
On ne peut pas vous traiter.
Vas-y, fais un gêne de mentir convaincre.
Elle a raison, en vrai.
Vous, elle ne ment pas tant que ça.
J'ai troncs.
C'est pas moi qui lui.
Ça ne passe pas.
Elle me dit alors non, je ne laisse pas tomber mon arbre tant que je n'ai pas mon arbre.
Donnez-moi mon insulin tout de suite.
Bon, écoutez, est-ce que vous voulez me suivre dans mon bureau
comme ça, on en parle ensemble et je vous donne votre insulin ?
Ça va ?
Oui, oui, je vous suis.
Super, vous allez avec moi, je vais vous faire rencontrer Pikachu.
Avec Pikachu, mais également qui est dedans.
Et donc, Odie, qui a un flingue. Qu'est-ce qu'on fait ?
On vole le flingue d'Odie pour mener à ses Pikachu.
Non, on ne fait pas une chose comme ça.
Mais c'est une idée qui est passée par ma tête et qui est vite repartue.
D'important.
Monsieur, on va vous expliquer la situation.
C'est incroyable.
On va être complètement honnête avec vous.
Actuellement, nous n'avons plus d'insuline.
Je peux vous le prouver, vous pouvez nous suivre.
Le téléphone sonne.
On n'en a plus, du tout.
On n'en a plus du tout.
Le téléphone sonne à nouveau.
Oui, allô ?
Allô ? Oui, excusez-moi, c'est...
Je ne t'entends pas ça.
... la santé juste pour vous dire qu'il va y avoir un bombardement
juste à côté de votre hôpital.
Si vous pouvez vous protéger, vous mettre quelque part,
il risque d'avoir des blessés.
Ok, c'est une autre...
C'est une autre...
... à côté d'hôpital.
Est-ce qu'on a plus d'informations ?
Non, il a raccroché.
Bon, il se passe beaucoup de choses.
Alors, pour l'instant, vous n'avez plus d'insuline.
On n'a plus d'insuline, on ne va pas vous en donner.
Si vous êtes prêts à pas assister, on peut essayer de...
On a esquêté remplacement d'insuline, quelque chose qui...
Je ne vous crois plus, vous m'embrouillez là.
Tu vas aller dire...
Moi, je dis...
Et si on laissait menacer Pikachu, avec son flingue,
pour que Pikachu me laisse là ?
C'est lui qui a votre insuline !
Non, c'est vrai !
Non, c'est vrai !
C'est vrai !
C'est vrai !
Vous entendez une énorme alarme à l'extérieur.
Genre...
Ok, donc déjà, on envoie des gens peut-être pour évacuer l'hôpital.
Oui, moi, je vais expliquer.
Alors là, on vient d'arriver à un appel.
Il faut qu'on évacue l'hôpital, sinon on va être bombardés vous aussi.
Donc là, je vais aller m'occuper de mes patients, maintenant,
dans votre folie avec vos pistolets qui ne se rèvent pas.
Est-ce qu'il se passe ? C'est que tout le monde sort de l'hôpital ?
Non.
Non, non, mais on va peut-être essayer de mettre en place un...
Vous avez cinq minutes.
Est-ce que, madame la coordinatrice de l'hôpital
a un moyen de savoir où est-ce que le bombardement va...
Est-ce qu'on peut se renseigner sur l'impact du bombardement en question par rapport à...
Non, non, non, non, on se met tous les lits, on se protège.
Est-ce qu'on a des sous-sols ? On n'a pas de bunker ?
Vous avez aussi des câbles.
Tout le monde ne tient pas. On met que priorité dans les câbles.
Moi, on met les patients qui ont une santé fragile, déjà,
de base qui ne peuvent pas bouger tout seul.
D'accord.
Et des gens pour les accompagner.
On met cela, ensuite. Vous l'avez fait descendre, ensuite.
Avec chacun, avec du faire du...
Et tout le personnel.
La main, le personnel.
Personnellement le personnel.
Et on laisse les patients...
On va être orange et vert.
Non, faut que c'est des gens avec eux, quand même.
On va les accompagner.
Oui, ils peuvent bouger.
Ils peuvent bouger, donc, à aller se mettre à la brille.
Sous les trappes, sous les lits.
Et moi, je prends Pikachu, mais avec moi.
Voilà, c'est ça.
Il y a un bombardement qui arrive, tout tremble.
Est-ce qu'il vous arrive quelque chose de grave ? Qui veut lancer l'idée ?
Toi, tiens, Dr. Z, je te laisse lancer l'idée avec de ta main innocente.
Si tu fais moins...
Lance un seul dé, si tu fais moins de 7,
grâce à vos mesures, ça se passe plutôt bien.
5.
5.
Il y a des gravats qui tombent, il y aura des travaux à faire,
mais le bombardement est passé à côté et personne n'a été blessé.
Quand tu retournes dans ton bureau, Dr. Hult, tu vois qu'il y a des morceaux de plafond
qui sont tombés, tu aurais pu te faire très mal.
Très bon que tu n'aies pas resté là.

Donc, voilà, on en est où ?
On va rechercher les patients déjà.
Pikachu, M&M et l'insuline.
Alors, le type de l'insuline qui est descendu avec vous,
non, il est resté dans le bureau.
Vous le retrouvez et il est allongé par terre.
Ah merde.
Il va pas nous donner les infos si tu n'as un conscient.
Comme à diabétiques.
Non, je parle pas de Pikachu.
Ah, le mec qui voulait d'insuline.
Ah merde, non, je sais.
Est-ce qu'il y a des techniques ?
Parce que moi, je ne connais pas.
Est-ce qu'il y a des techniques qui peuvent remplacer l'insuline
et peut-être retarder ?
Il y a bien un stylo à l'insuline qui traîne quelque part.
On demande aux patients.
Lance l'idée.
Le chiffre des dizaines, c'est le marron.
Si tu fais moins de 0,5, tu trouves un stylo d'insuline qui traîne...
Si je fais moins de...
5, 0, 5.
Combien ?
C'est quoi le chef des marrons ?
Ça, c'est un 9 et ça, c'est un 4.
Donc ça fait 49, c'est pas assez.
Tu ne trouves pas...
Tu cherches partout, il faut le sauver.
Il faut demander à des patients.
Peut-être qu'il y a des gens qui sont diabétiques ici, en fait.
Est-ce que pendant ce temps, je peux...
Est-ce que ça l'aide, Pellomir ?
Si tu le mets sous assistance respiratoire ou quelque chose ?
Tu fais...
Tiens, vas-y, il fait un jeu soigné.
Tu fais un jeu soigné, fabuleux.
On lui donne un sucre. Donnez-lui un sucre.
Un sucre, un 10.
Là, Dr Jones, je vois ses petits yeux.
Elle est en train de le voir mourir.
74, j'ai 90.
Très bien.
Alors, tu lui fais trop mieux.
Il est pris sous assistance, mais il faudra l'insuline
s'il veut survivre.
OK.
Un monsieur... Attendez, excusez-moi.
Je cherche quelqu'un.
Un monsieur Lartinas, lieutenant des RSF.
Sonne à la porte du Dr Hult.
Journée est compliquée.
Bonjour.
Dr Hult, j'ai une bonne nouvelle.
Les RSF ont mis la main...
On a mis la main sur un chargement intercepté.
Il l'a met ici, tout de suite.
Attends.
Quand on parle des RSF, les RSF, c'est...
C'est la ministre du Général.
Oui, voilà.
Oui.
On ne peut pas prendre parti, donc je veux dire,
est-ce qu'ils soient...
Mais c'est notre chargement.
Est-ce qu'ils nous le donnent ou est-ce qu'il y a une contrepartie ?
Oui, voilà.
Déjà, on a pris l'intercepté plus tôt le moins.
Il faudra un jour pour vous l'apporter.
Ah.
Évidemment, si je viens négocier.
Est-ce que Pikachu...
corrobore cette version ?
Est-ce qu'il est d'accord avec cette version ?
Est-ce que c'est la même carte-paison ?
Alors, non seulement, il corrobore malgré lui,
parce qu'il est mis sous arrêt...
Et par l'effort...
Dans notre pital, les gens qui se font arrêter dans notre pital,
c'est censé être un lieu où quand même c'est un peu notre...
Tu t'opposes à l'arrestation ?
À moi aussi.
Ah ben oui, on arrête.
Bah des gens dans la biogne, il est où ?
Mais attendez, c'est un pirate.
Il a volé vos...
D'accord, mais vous faites ça dehors.
C'est pas notre problème, vous ne faites pas ça.
Non, non, non, là, il est dans mon bureau,
il ne sort pas de mon bureau tant que je ne dis pas qu'il sort.
Et bien, dès qu'il sort, dès qu'il met un pas dehors,
je le mets en prison.
Ah la bonne heure.
Est-ce qu'on peut négocier avec Pikachu
pour qu'on puisse avoir un peu...
Sinon, on vous propose Pikachu contre la carte-paison ?
Il n'y a pas à négocier avec Pikachu, mais on a recrut sa carte-paison.
Eh ben, on vous donne Pikachu
pour qu'il soit puni de ses crimes contre la carte-paison.
Non, mais attends, parce que...
Ça, on s'en fout, il s'en fait de ses crimes, quoi, qu'il arrive.
En fait, là, le problème, les amis, c'est que...
S'il nous demande quelque chose en échange, que ce soit...
Enfin, quoi que ce soit, en fait, on va s'en faire de la notre réalité.
Oui, il faut qu'on réfléchisse, vous faites d'accès.
Mais déjà, on le laisse parler pour savoir ce qu'il veut.
Est-ce que vous voulez exactement...
Alors, idéalement, vous soignez que les RSF et pas les ASF,
mais j'ai l'impression que vous allez dire non.
Ça n'arrivera pas.
Je vous propose que, à blessure égale, quand vous avez le choix,
vous privilégiez les RSF.
Ça n'arrivera pas.
Pourquoi ? De toute façon, on s'est ablé sur égale.
Vous connaissez...
Vous savez que nous sommes sous serment et que c'est pas que ça que je sais.
Vous avez le temps de mentir, convaincre.
J'ai 30 ans.
Il a raison.
Il n'y a que le docteur Hult qui s'est menti.
C'est qui les dizaines ?
C'est choisi. Tu me dis, oh, c'est rouge, vas-y.
Rouge dizaine.
Ça va.
27.
27.
Alors, en plus, t'as 30.
Alors, vas-y, refais le moi.
Personne, moi...
Je dis, de toute façon, si vous ne nous rendez pas cette cargaison,
ni le camp adverse, ni votre camp pourra être soigné, en fait.
Tout le monde va mourir.
D'accord, vous avez raison.
Et en plus, vous m'avez tellement convaincu
que j'avais apporté un carton qui m'a été envoyé en expresse
immédiatement pour trouver cette cargaison.
Il y a de l'insuline dedans.
Super, merci, monsieur.
Donc, docteur Jones peut s'occuper peut-être de l'insuline.
Il y a un stylo à insuline.
Et je me permets juste...
Donc, tu vas dire, on va enfin sauver cette pauvre personne.
Mais...
une infirmière retient ton bras.
Docteur Jones.
Vous écoutes ?
Cette petite fille, là, 8 ans, vient d'arriver.
Elle est dans un combat diabétique.
On a plusieurs insulines, non ?
Non, ça n'en avait qu'un.
Un stylo.
Vous avez qu'un seul carton.
Et ce monsieur, là, est-ce qu'il est dans le plafond ?
C'est qui ? On a plus d'infos sur lui ?
Il a 60 ans, il vous a fomé un sec à un révolver.
La petite fille, hein.
Oui.
Est-ce que je peux faire un petit diagnostic pour voir si je tourne dans le même état ?
Alors, il y a d'un côté une fillette de 8 ans,
qui est dans un combat diabétique.
Mais, il y a assez récent.
Tu estimes qu'elle est en relativement bonne santé par rapport à ça ?
Elle pourrait attendre, par exemple, jusqu'à demain.
Ça, je ne peux pas le dire, parce que c'est une maladie très spécifique.
Par contre, l'autre a 65 ans.
Et lui, il a l'air d'être en mauvaise étape.
Elle a l'air plus courante.
Parce que quoi ?
Je suis désolé, je vais devoir m'occuper du patient qui...
On s'aide dans les 10% de minutes sur la solution, non plus là, quoi.
En fait, on a dit que la petite fille,
pas qu'elle le vit bien, mais qu'elle avait l'air de mieux se passer quand même.
Parce que si elle ne peut pas tenir le temps de la diagnostic...
J'ai soigné.
Il m'a dit que oui, en tout cas.
En soignée, j'ai 90.
Mais vas-y.
Tu as soigné un ?
C'est 61.
61 ? Tu penses que...
Bon, c'est une situation vraiment à éviter, mais...
Dans les 3 jours, tu as un carton d'insuine, tu pourras sauver la fille.
Bon, je vais aller me diriger vers le patient de 60 ans.
Et c'est lui que tu soignes ?
Oui, et en même temps, d'ailleurs, je vais faire un appel au système de salatant
pour savoir si il y a une personne d'insuine.
Étant donné que ça touche une petite fille, peut-être que tout d'un coup,
ils auront plus d'empathie pour...
Mais si on fait ce choix dès qu'on a de l'insuine,
la petite fille, il faut qu'elle soit soignée.
On sait qu'elle...
Oui, mais à tout moment, à la raison, si la saldate est immobilisée...
Pour donner un mec qui était prêt à tirer dans le plafond...
Oui, c'est vrai.
Donc déjà, je vais aller soigner mon patient.
On est d'accord qu'on a récupéré l'arme de ce patient, il faut qu'on la mette de côté.
Tu récupères le revolver de patient ?
Oui, oui.
Il a toi, c'est ça ?
En tout cas, il est dans notre hôpital et on ne le lui rendra pas
avant qu'il reprenne conscience et qu'il puisse venir nous parler.
Il a quand même tiré dans le plafond de Piqua, je rappelle.
Piqua Choum, est-ce que je peux rester sur le piqua et nettoyer ?
Mais t'es encore là, Piqua Choum ?
Oui, parce qu'il a dit...
La personne d'Ayracèfle a dit que si je mettais un pied dehors, il m'arrêtait.
Oui, c'est vrai, mais qu'est-ce que tu peux faire pour nous, alors ?
Je peux nettoyer le sol ?
Gratulement.
Tu nous avoules des trucs.
Il faudra me nourrir, quoi.
Bah...
De tout un coup d'un moment, on est passé de l'avènement.
Après, pourquoi pas ? On attendait tellement d'aide.
Oui, oui.
Mais si c'est pour qui nous la mettait à l'envers et qu'il nous l'a intruite ?
Il est pas armé.
Moi, c'est pas mon genre.
Non, non, non, non, non, non.
On peut pas faire ça, déjà, qu'on a du mal à s'occuper de nos interne.
Alors, ça vous, tu m'as pas...
J'aurais pu y croire, là, bizarrement.
Non, c'est vrai, mais...
Je vous ai littéralement pris en otage, donc je sais que c'est compliqué.
Après, nous, on croit en erreur.
Ben oui, alors je...
Je vais rassembler par donnant en prison, je veux dire.
Parce que là, oui, tu sors dehors, t'es finito, quoi.
Exactement.
Mais une petite semaine de... Voilà, te faire oublier.
Tu restes une petite semaine, tu avais une semaine.
Tu fais des preuves pendant une semaine.
En contre.
La période d'essai.
Pikachu.
D'accord, ok, vous le savoyez. Très bien.
On a un spéculo de regarder un peu de près, quand même.
Si il est... Si ce spéculo, c'est pas avec moi en train de diagnostiquer,
faire des trucs et tu en vas bien.
Est-ce que, juste pendant ça, j'ai soigné mon patient ?
Tu l'as soigné, tout à fait.
Ok, et du coup, est-ce que je peux aller y faire le tour des autres patients ?
C'est là pour expliquer la situation de la petite fille, demander si quelqu'un a l'intention ?
D'accord.
T'étais sur le point de me demander de tirer un D ?
Oui, mais lance... Lorsque toi, Dr Jones, lance l'ED.
Et euh...
J'ai un tendredi.
Oui, je...
Pardon ?
Mais y'a des...
La boite divine.
Euh... Excuse-moi.
L'enseignement d'ED fait moins de 30, s'il te plaît.
Dr Jones.
Je sais que t'as que pute, mais ça a l'air de tout souler.
Non, non, c'est pas ça, mais...
Je t'en vais, je t'en vais.
Euh... Ouais.
C'est réussi ou pas ?
Moins de 30, c'est quoi la dizaine ?
C'est les marrons.
92.
92 ?
Alors, tu dis...
Il y a quelqu'un ici qui peut nous aider, à de l'insuline, etc.
Et tu as quelqu'un qui est en train de faire une crise de pilipsoin.
Devant toi.
Ben, je courbe en occupée.
D'accord, tu t'en occupes, t'as fait un 92, c'est un critique négatif.
Et en fait, son cas, ça est grave.
Il se donne un gros coup de tête malgré lui dans le sol.
Et il commence à avoir une hémorragie du crâne.
Bon, code rouge, hein.
Cod rouge.
Ben oui, c'est ça, j'appelle mes collègues.
Alors, sonnerie, l'alarme retentit à nouveau.
Il va avoir un bombardement. Qu'est-ce qu'on fait ?
Moi, je m'occupe de mon patient.
Tu en sursole comme ça, en pleine salle d'attente.
Ben, est-ce que j'ai...
On a eu le temps, j'ai appelé le code rouge pour les gens.
Est-ce que les gens commencent à venir m'aider ou pas du tout ?
Dans 5 minutes, il y a un bombardement.
Bon, alors je demande aux gens d'aller se mettre de refaire ce qu'on a fait avant,
de se remettre à l'abri comme avant.
Je vais essayer de le déplacer dans une pièce plus petite.
Dr Hul, tu fais un appel aux parleurs pour dire que tout le monde doit se remettre à nouveau,
sauf les verres et les oranges.
Ben, on refait comment, on avait fait tout à l'heure, ouais.
D'accord.
Et donc toi, tu le fais porter par des branquardiers dans un...
Je n'ai pas demandé à des branquardiers de rester alors qu'il y a une attaque.
Donc tu fais quoi ? Tu te transportes toi-même ?
Je vais essayer de le déplacer dans la pièce la plus proche, ouais.
Elle peut le porter avec Mme Amour et sur un branquin.
Là, c'est déjà pour le stabiliser.
Ok.
Donc tu ne descend pas au sous-sol ?
Non.
D'accord. Donc il y a plusieurs choses qu'on va faire.
Donc tu vas te réussir à le stabiliser.
J'ai de la soignée, vas-y.
Je me mets dans des situations-là.
Elle est en train de le soigner alors que le plafond lui tombe sur la tête.
35, ça va.
35.
Maintenant, bombardement, l'hôpital est complètement squée.
Est-ce qu'il y a un morceau de plafond qui va te tomber sur la tête ?
Non.
Lance Lédé fait moins de 70.
Si tu fais plus, malheureusement, un morceau de plafond te tombe sur la tête.
22.
22.
Des morceaux tombent un peu partout, mais à tes côtés.
La salle tremble et tu te dis vraiment quel métier incroyable.
J'ai la chance.
Un autre, juste après des bombardements, il y a un commerce silence.
Comment il s'appelle ton hostagère ?
Speculose.
Speculose te dit, je crois que Pikachu m'a volé de désinfectants.
Je le savais.
On n'est pas sur à temps, à temps.
Je dis, pourquoi, comment tu le sais ?
Je l'ai vu, et au moment où tout le monde allait dans le sous-sol,
il a perdu de vue où est-ce qu'il est parti ?
Il est en train de nettoyer avec son balai.
Mais regardez, dans sa poche, il y a une petite bosse.
D'accord.
Bon, on va le...
Une fois que la situation est stabilisée, juste après,
le bombardement, on va le confronter, j'imagine.
Donc, il est dans toi.
Je peux faire quelque chose, monsieur ?
Monsieur Alpha ?
Écoutez, Pikachu, c'est ça ?
C'est Pikachu.
Oui, c'est toujours lui.
Il y a mon interne stagiaire,
une personne qui s'occupe de diagnostiquer
et décide de nous aider dans l'hôpital,
qui vient de me rapporter
qu'apparemment, vous voliez directement,
sous nos yeux, encore du désinfectant
que vous nous aviez chippé à la base.
Vous parlez de cette bouteille ?
Oui.
Quand il y a eu ces espèces de...
des boulements, comme c'est une bouteille en verre,
moi, je me suis dit que ça va peut-être tomber dessus,
et j'ai voulu qu'elle soit protégée,
comme je protégerai un enfant.
Oh, merci beaucoup.
Mais vous n'avez pas protégé les enfants.
Reprends la bouteille, mais non.
Donc, tout va bien ?
Non, c'est bizarre.
C'est un peu Pikachu,
je suis désolé, mais ça ne va pas en votre faveur.
Encore une fois, on vous a dit de...
En fait, la consigne a été très claire.
Ma collègue, Dr. Hult, coordinatrice de l'hôpital,
vous a précisé de vous comporter à carreau
pendant une semaine, et on vous retrouve,
même pas une heure après,
avec une bouteille de désinfectant
et une excuse qui me paraît un peu bidon.
Donc, puis...
Qu'est-ce que tu choisis ?
Est-ce que tu veux le sortir de l'hôpital
ou est-ce que tu veux le laisser, en train de nettoyer ?
En plus, enfin, je...
Moi, je pense qu'on peut l'intimider.
Non.
Je peux le sortir.
Si, parce qu'il sort de l'hôpital,
il est pieds pour un pied,
parce qu'il y a le mec qui l'attend à l'extérieur Pikachu.
Vous voulez survivre ou pas ?
Oui.
Dr. D, qu'est-ce que vous en pensez ?
Moi, il dégage, c'est bon,
mais c'était une période d'essai.
Il n'a pas répondu.
C'est bon ?
Après, il a peut-être sauvé,
il a une bouteille de désinfectant.
Dr. D, dit il dégage.
Toi, tu dis dégage ou pas ?
Moi, je dis dégage.
Je ne l'ai jamais sorti.
D'eux, il dégage.
A quel point il fait les yeux doux pour le pé...
Moi, je le fais l'impression.
Il se met à pleurer.
S'il vous plaît, je vais mourir.
C'est les pires.
C'est les pires.
Non, c'est les pires.
Non, mais c'est comme le chantage de tout à l'heure,
mais avec les yeux doux,
c'est pas le chapeau t, non ?
Moi, il me touche.
Voilà.
Et finalement,
il n'y a pas l'enceinte, il s'est passé.
Dégalité, c'est la directrice d'hôpital qui choisit.
On procède à une...
C'est tout le temps pareil.
Ça fait toujours...

Laissez-moi...
Vous avez commencé ce métier, pourquoi ?
Pour sauver des gens.
Oui, parce que vous aimez les gens.
Vous croyez en eux.
Voilà.
Moi, je crois en Pikachu.
Vous croyez en sa rédemption ?
Je crois en sa rédemption, rebondez-le !
Moi, je crois qu'en moins d'une heure,
il nous a mis à l'envers, mais après...
Il a peut-être sauvé lui dans sa facteur,
qui va peut-être...
Qui va peut-être aider à...
Il a pris une bouteille,
il en reste la moitié sur l'étagère,
il a rien sauvé du tout.
Non, mais...
De contre deux.
Dr Alpha,
moi, ce que je propose,
c'est que Pikachu reste,
il se tient un carreau, on lui fait bien comprendre
que c'est la seule et unique erreur qu'il a,
il va pouvoir faire.
Mais je ne peux pas sortir de l'hôpital.
Et de toute façon,
il peut pas sortir de l'hôpital, et...
Mais il ne peut pas sortir de l'hôpital,
qu'est-ce qu'on va faire ?
Il va dormir dedans,
il va se désinfecter lui-même.
Eh ben, mon stagiaire d'Astronaut,
il va rester avec Pikachu.
Non, mon stagiaire, il a besoin de sa grande pose.
Non, pas du tout.
Non, juste désinfectant...
Mais pourquoi vous avez pris des infectants ?
On en a pas tant que ça.
La prochaine fois, j'en prendrai plus.
Non, ben non.
Comment ça, la prochaine fois,
j'en prends pas plus ?
Il a rien compris.
Cette personne, avec les passions.
Mais qu'est-ce qu'il nous apporte ?
Mais oui, il va les revendre aux passions,
il va se faire de l'aim.
Non, mais il sort, c'est tout, il sort.
On lui a donné sa chance,
ça consomme du temps.
Je suis désolé,
pendant qu'on parle,
il y a des gens qui sont en train de mourir
dans les salles d'opération.
Est-ce que vous en regardent ou pas, Pikachu ?
C'est vous qui décidez, parce qu'il y a égalité.
Pikachu...
Il reste pas.
Il reste ou pas ?
Allez, on est dans la directrice, vous pouvez assumer là.
Pikachu, vous restez.
Oh, on restait tout le temps pareil.
Mais je vous, mais c'est la dernière fois,
et je m'occuperai moi-même de votre pot-potence,
si jamais il se repasse quelque chose.
Je serai sage comme une image.
J'espère pas.
La personne qui a fait une plus épidémie,
puis une...
Elle va être opérée, non ?
Oui, une némorager cérébrale,
a besoin d'un dessin d'un surgiant hors-père.
Est-ce que tu es prêt à opérer ou pas ?
À opérer ?
Oui.
On va...
C'est plus...
Elle sort de l'oeuvre.
Quand tu débarques, c'est ton métier.
Elle sort de l'oeuvre, comment ça ?
Ah non, mais moi, j'étais bien à prendre mes décisions,
mais là, oui, ok. Très bien, je suis prête.
T'as pas d'attendre, bonjour.
Donc, tu es prêt à opérer ?
Oui.
Tu t'installes,
il va falloir sauver cette personne.
On va lui donner un nom, il s'appelle Thomas.
Non, mais lui, il ne donne pas un nom, ça lui manise.
Moi, je l'ai chirurgie avec le nom des gens qui se font.
Thomas, à noter que...
Tu remarques que, même si la situation était très grave,
avant de commencer, tu loues les talents du Dr Jones,
qui, en plein bombardement, a réussi à stabiliser le corps.
Impressionnant.
C'est une operation particulièrement délicate.
Tu as une compétence en soignée,
mais tu vas avoir un malus de 30.
Ah !
Pour ce sujet, tu as combien ?
90, ça soigne.
Eh ben, il faut que tu fasses moins de 60.
Vas-y, lance l'aider, la cheville des dizaines, c'est le rouge.
Tu fais combien ?
41.
41.
Et c'est à une victoire encore du Dr D,
qui soigne parfaitement ce Thomas qui va vivre heureux pendant des années.
Grâce à toi, qui verra peut-être des enfants,
un futur joyeux, tout ça, c'est toi.
Un grand bruit, vous entendez un grand bruit,
cette fois-ci, ce n'est pas un bombardement,
mais ça semble être un accident qui est près de la cahier.
Une voiture aurait rentré dans la cahier.
Des actions sans chien, un peu.
Tu as dit qu'on passait 24 heures dans l'hôpital, on est quand ?
C'est le midi, le matin.
Là, il est 11 heures, et sachez que ce sont des choses réelles
qui sont passées dans les hôpitaux.
Tout d'ailleurs, j'ai dit, à MSF, c'est un peu incondensé,
mais on dit parfois, il y a des choses comme ça.
Donc, donc, tu...
Non, on va dire, il est 13 heures.
Il est 13 heures, vous êtes en train de manger votre sandwich du midi,
vous dites, où, quelle journée ?
Pour toi, il n'est que 13 heures.
Et là, une voiture vient de défoncer l'accueil.
Qu'est-ce qu'on fait ?
Eh ben, on va voir s'il y a des blessés.
Alors, il y a de la taux le froisser,
et vous voyez, l'homme au volant saigne du front et de la poitrine,
il est abattu sur le volant,
et à côté, il y a une femme qui a l'agonie.
Et qui parle.
Vous ne parlez pas le soudanet.
On les sort tous les deux ?
On les sort tous les deux.
Ils sont les deux à côté ?
Allez, un petit coup d'œil, fais-moi de perception.
Précieux, ou raté ?
Raté.
Aucune idée de ce qui se passe.
Ok.
Et ben, du coup, je m'approche.
Mais en vrai, la perception, il faut me laisser faire.
C'est 80.
Ah oui, c'est mieux que moi.
On fait quoi ?
En perception.
Est-ce qu'on voit qu'il y a de la fumée ?
Est-ce qu'il y a de la fumée, des flammes, quelque chose autour de la porte ?
Non, on ne sait pas pourquoi la voiture...
La tête fait un malaise.
Le volant a perdu, le conducteur a perdu le contrôle.
La femme est en train de durler, d'ailleurs.
Est-ce qu'il y a des blessés autour ?
Non, il n'y a pas de blessés autour.
Est-ce qu'on peut déplacer les corps sans...
Ben, moi, je vais déjà m'approcher et essayer de voir si je peux ouvrir la porte.
Oui.
Sur ton nom, peut-être au Brancardier.
Du conducteur ou femme qui a un train de durler ?
Déjà conducteur pour voir s'il est toujours en vie.
Prendre son poux.
Il est toujours en vie.
Ok.
Ben, je suis toute...
Après, je peux demander à Mme Amour aussi d'aller essayer de calmer la femme ?
Mme Amour te dit, oh là, mais attendez, elle est enceinte jusqu'au jus, elle va accoucher là.
Ah ! Ok.
Brancardier.
Ouais.
On est devant l'entrée.
Donc, t'es équipement, elle est quand même devant le champ.
La femme s'appelle Yael.
Oui, qu'est-ce qu'il y a ? Vous vous occupez donc de la femme en premier, ça ?
Je vais... on va déjà...
Elle lure de toute façon.
L'autre, il est inconscient.
Elle souffre beaucoup.
L'autre, il est inconscient.
Il est à la tête sur le volant.
Eh ben déjà, on va essayer de donner des antidouleurs à la femme qui sont ok pour la...
Ben non, mais elle va accoucher. Les antidouleurs.
Mais je suis sûr, je vous dis qu'ils sont ok pour si tu es enceinte.
Docteur, dit, qu'est-ce qu'il se passe ?
Qu'est-ce que vous faites avec cette femme, cette Yael qui est en train d'accoucher ?
Ben, on l'amène à la maternité tout de suite, qu'elle voit là.
On la fonce à la maternité.
Mais oui.
Qui parmi vos cas, tu veux se coucher de la couche ?
Moi, je veux bien...
Allez docteur, dis, c'est à peu près pareil.
Moi, je viens de se faire une opération.
Là, elle est en train d'accoucher dans la salle d'attente.
Pardon.
Non, non, on l'a mis dans la salle.
Non, mais elle est en train de sortir, là.
Ah !
Non, c'est du boucherif, il a le boucherif.
Ah, un linge de l'eau chaude.
Très bien, un linge de l'eau chaude. Tu peux y aller...
Vicka Choum qui vient de faire ses preuves et qui vient de désinfecter un peu toute base.
Vicka Choum !
Dans ce temps, moi, je vais m'occuper du conducteur.
Alors, on va s'en occuper dans une seconde.
Est-ce que, juste par rapport à ton accouchement, là ?
Oui.
Est-ce que tu... Excuse-moi.
C'est des bon réflexes, si jamais.
Oui, tu as 90, vas-y, lance l'ED, fais moins de 90.
40.
40.
Lance encore un d'E, s'il te plaît.
68.
18.
Ok.
Ok.
Ecoute, l'accouchement, ça fait parfaitement.
Tout le monde prie Dieu autour de toi, que le soudan est à 87% musulman.
Et c'est un garçon.
Tu veux lui donner un nom ?
Oh non.
Oh non, je vais laisser là, devra faire.
Ah, c'est... Moi, si je fais mon travail.
Il s'appellera donc Ibu, qui a un nouveau...
Oh, c'est beau, c'est beau.

Le Dieu Ibu.
C'est poétique.
Pendant ce temps, tu t'occupes du patient.
Tu la mets immédiatement en salle d'opération ?
Bah, déjà, j'essaye d'évaluer ses blessures.
Fais un G de perception.
C'est bon, il se fait magnifique.
Il a un morceau d'Obu dans la poitrine.
Super.
Est-ce que ça colonne...
Enfin non, en vrai, il est en train de te remettre.
C'est bien comme Iron Man, un morceau d'Obu dans la poitrine.
Mais dans le sens où je vois qu'il est en train de...
Il est pas bien.
Tu le sors et tu la mets dans une salle d'opération ?
Quelles sont ces chances de se tuer ?
Même si le chirurgien est là.
Le chirurgien pourrait le dire.
Ah putain, c'est toi qui aurait dû faire accoucher la...
Je vais la faire.
Après, je peux improviser quelque chose et essayer de...
Mais attendez, vous avez vu le plan, elle est pas très loin.
Allez-la chercher après.
Lui des antidouleurs là.
Sauf que non, on n'a pas eu de nouveaux plans de l'hôpital.
Je suis en gentil sens, non.
J'ai pas quand même des bases pour essayer de stopper les morages.
Donc je presserai la plaie.
Je peux venir avec le Dr. Jones et essayer d'improviser de la chirurgie.
D'accord, très bien alors.
Salle d'opération, Dr. Jones, Dr. Alpha.
Vous êtes tous les deux, vous retousser vos manches.
Et il y a un gars qui s'appelle...
C'est désinfecté.
Il s'appelle Ambroise, non, Soudanais.
Il arrive avec un flingue aussi,
il a un pistolet.
Frère Robert, c'est incroyable.
Il est avec un enfant qui est en sanglanté dans les bras.
Il a trois ans, cet enfant.
Il dit, mon fils, il va se prendre une balle dans le cou,
vous l'opérez tout de suite.
Je dis, occupe-toi de cette passion.
Et je prends en charge...
Il n'y a plus qu'une salle d'opération qui est ouverte.
Et bien on fera une opération ailleurs, tant pis.
Est-ce qu'on peut estimer les chances de survie du bébé ?
Non, il faut choisir entre le gars qui est un nobule de la poitrine
ou l'enfant qui a...
On peut pas essayer, mais il est tout de suite.
Si vous pouvez décider de l'opérer dans une salle normale,
pas une salle d'opération.
Je vais faire, oui.
Vous préférez-je, quelle passion pour la salle d'opération ?
L'enfant dans la salle d'opération.
L'autre, il arrive pas.
Il arrive dans le cou, l'autre, un nobu dans la poitrine.
Il a quand même une mère.
Je pense que les morages y sont peut-être plus contrôlables
sur la poitrine que dans le cou.
Mais c'est ça.
Elle a transfert seul un peu le coup, je peux revoir ça.
Mais c'est aussi que le père de l'enfant a aussi un flingue
et est en train de vous menacer en disant, c'est l'enfant la priver.
On va le mettre à l'opération.
Donc, vous transporte l'autre, celui qui a un nobu
dans la poitrine d'extérieur, c'est ça ?
C'est pas l'opérer dans une salle normale.
Au moins, entre temps, je pense qu'on va opérer son fils,
mais il faut qu'il nous donne son flingue.
Oui, qu'il nous donne son flingue, parce que je ne peux pas opérer
quelqu'un, déjà, les chirurgiens.
Je suis en train de faire un bâton.
Dr. ULT ?
Je suis à 57, et en mentir convaincre, je suis à 50.
Et elle dit certainement pas, je vous menace,
elle se met dans un coin et dit, vous vous occupez de mon enfant.
Quand vous voulez que j'opère votre enfant sous la menace.
Non seulement, tu vas l'opérer, mais en plus, s'il meurt, je te tuer.
Je le promets, je le joue devant Dieu.
Ça va pas ou quoi ?
Est-ce que j'ai de l'alnésthésien ou des choses comme ça ?
T'es pas dans une autre salle toi ?
Est-ce que quelqu'un, l'alnésthésien ?
Toi, t'es en train d'accoucher, l'accouchement est terminé ?
Non, il est en train d'accoucher.
Non, c'est moi, je suis d'oké, oui.
Tu t'en occupe ou pas ?
Sur un glauve, le daron.
Il est en train de perdre du sang, l'enfant.
Oh là là !
Je dis euh...
Est-ce qu'on peut stopper le daron ?
Non, on peut stopper le daron, on peut peut-être faire en sorte qu'il soit assenté.
Mais si c'est comme ça, vous sortez en fait.
Moi je dis d'accord, mais peut-être que pendant que...
Tu vois, qu'il détente son attention sur moi,
mais tu l'aimes en train de rater mon gêne.
Mais t'as raté ton gêne de...
Est-ce qu'on peut le tranquilliser ?
On peut l'immobiliser ou pas ?
Le tranquilliser avec un travisant.
Tu m'en d'applications de faire ses pas,
mais tu mets des infectants sur le nez.
Si, si.
Pikachu me dit, moi, je peux le faire si vous voulez.
C'est vrai Pikachu, tu pourrais faire ça ?
Je peux même le trancher la gorge.
Non, non, non.
On va faire les choses, notamment.
On peut te choum'cher de derrière, mais vraiment.
Et ben vous savez quoi ?
Pikachu me legro-bras,
foule d'arondeur et on sauve le bébé.
Très bien.
Donc, on va gérer tout ça.
On va commencer par sauve l'enfant.
Moi je peux le faire, il a demandé que ça Pikachu.
Vas-y, t'occupe toi de l'enfant.
Une opération, t'es médecin généraliste,
tu vas faire une opération pas facile,
c'est pas ta spécialité.
Donc, t'as un malus de 20, t'as combien en soignée ?
90.
Allez, il faut que tu fasses moins de 70.
Je peux le faire.
Rouge 10-1, on le rappelle.
77.
77, c'est raté, c'est ça ?
L'enfant est...
Non, non, non, non, non.
Non, mais c'est moins 20 malus.
Ouais, mais ça fait 60.
Non, OK.
Non, c'est mort.
L'enfant va mourir.
Non, non, non.
Vas-y, l'enfant va mourir, ça arrive, c'est comme ça.
On a pris des mauvaises décisions, c'est des choses qui arrivent.
Bah, quel...
Il s'appelle Hydro-Lion d'ailleurs, donc...
Rip Hydro-Lion, mais dans 2 secondes.
On va s'occuper ensuite de ton patient.
Tu trouves une salle, y a déjà quelqu'un dedans,
mais il était en train d'en remission,
c'est un mec dans un combat diabétique, tu le mets de côté.
Tu dis, OK, on va vous opérer, tu fais de ton mieux.
T'es pas ta spécialité, t'es pas dans la bonne salle,
t'as pas les bons outils.
C'est compliqué.
J'essaye, on va.
Tu vas enlever 30 à ta compétence en soignée ?
OK.
T'as combien ?
J'ai 90.
Donc, il faut que tu fasses moins de 60, vas-y.
En marron, y a quoi ?
J'ai fait 60.
T'as fait 60 sur 60 ?
Bah écoute, c'est in extremis, mais il vivra.
Voilà.
Le pêche, ouais.
Pour l'instant, Dr. Hult,
je vais vous demander de lancer aussi le démarron, là.
Si vous faites moins de 50, Pikachu, al-dessus.
Il va tuer, il va tuer.
Pikachu n'a pas de dessus.
Tu as l'opération anesthésiante.
Vas-y.
Oh putain.
Oh là là, le destin se trouve au sol.
Alors, ça fait combien ?
Ça compte.
Je vois un 3, 10.
Je ne le vois pas.
Je pense que c'est un 3, là.
Je crois que le démarron, c'est un 3.
Donc, on a dit...
Le 0, vert, c'est 0, mais le démarron, je ne le vois pas.
Donc, c'est 3.
Il est derrière toi.
Il est juste là.
C'est un 1.
Alors, Pikachu, dans l'espoir de pleurs,
avait le secret espoir de tuer le gars.
Je lui ai dit non.
Oui, mais il avait envie.
Mais en fait, tu as fait un 1, ce qui a un très bon score.
Donc, il tapent dessus.
Et là, dessus, finalement, il le tapent vraiment,
il le conne bien, et le mec est par terre.
Et il te doit vous aider, et il te donne même le revolver.
Merci, tu es vraiment un cœur.
Je suis quelqu'un de loyal.
La prochaine fois, on se prévoit de la saison pour ce genre de situation.
Plutôt que tu as passé un gars.
Je peux lui demander comment il comptait dans ce cas-là ?
Mais là, on a un problème, l'enfant va mourir,
et quand il va se réveiller, il va se passer quoi ?
Déjà, est-ce qu'on peut vérifier si il a encore...
Enfin, en bonne santé, parce qu'il vient de te faire tabasser ?
Oui.
Alors, vas-y, fais un jet soigné.
25, c'est 90.
Non, ça va, il a rien de cassé.
Il va valoir qu'on le stabilise.
En vrai, il faut que l'on le menote, etc.,
avant de lui annoncer quoi, avant de se réveiller.
On lui mobilise, ouais.
Tu vas prendre de risque.
Est-ce qu'on ne le fouillerait pas pour essayer de prévenir un proche,
et que peut-être que le proche qui lui annonce,
ce sera peut-être plus simple que nous,
le corps médical qui l'a vu tabasser pour qu'il sorte du bloc ?
Tu veux faire quoi ? Tu m'as dit ?
Peut-être trouver sur lui quelque chose qui pourrait nous amener à,
je ne sais pas, la personne qui partage sa vie,
ou un parent proche, quelque chose...
Tu le fouilles alors qu'il est au sol en train de pleurer,
et tu trouves une carte d'identité avec son adresse ?
Moi, je pense qu'on devrait peut-être faire en sorte que quelqu'un vienne
pour lui annoncer la nouvelle, parce que j'ai un anou qui va plus t'incliner.
C'est que c'est un anou de l'annoncer, je crois.
On ne peut pas...
Il a perdu son fils, il est juste en train de pleurer,
parce qu'on lui a tapé dessus.
Il est pas court.
L'anou, c'est où je suis pas sûre, mais c'est un anou de l'annoncer.
Tout à fait.
En fait, je vais faire le constat, et après, qui l'annonce ?
Non, j'en prends la responsabilité, je dirais.
Je pense qu'il faut qu'on arrive à le tranquilliser,
enfin, en fait, il faut qu'on se protège.
En tout cas, il a pu son arme, des gars.
Mais le truc, c'est qu'il nous a menacé parce qu'il voulait que son fils survivre.
Maintenant, on peut comprendre que dans ce cas-là,
tu puisses paniquer et réagir comme ça.
Que fais-tu ?
Rien de particulier ?
Je dis en l'immobilier, jusqu'à qu'il se réveille, je lui annoncera.
On a un lieutenant des forces d'ESF qui voudrait s'entretenir
avec le docteur Hult.
Je dis-toi, secrétaire, non, ton sagesse, tiens.
Nos tronotes.
Oui.
Vous voulez lui parler ?
Qui ?
Lieutenant Al-Hashim, des forces loyalistes aux présidents.
Donc l'autre camp que celui qui est venu nous parler avec la machine.
Ok, je n'ai pas le temps aujourd'hui.
Pourquoi ? Qu'est-ce qui se passe ?
Vous voulez le recevoir ou pas ?
Parce que moi, il dit, je ne sais pas, il m'a dit, je vais juste vous parler.
Si on a deux minutes, on lui parle, mais sinon, on n'a pas perdu du temps.
Alors, vous êtes aussi entre docteur Hult et docteur Alpha.
Il dit, vous avez eu deux problèmes aujourd'hui avec des gens qui vous ont menacé avec des fusils ?
Avec des revolvers ?
Mais dis-on, vous avez eu de vos vies.
Quand vous êtes au courant ?
Bon, je sais, des choses.
Non, merde.
Je sais aussi que vous avez reçu des gens de l'RSF.
Non, c'est pas grave.
Je voulais juste vous dire, vous voulez pas que je mette deux soldats à l'entrée ?
Non, pas vraiment.
Non, on va s'entraîner bien, on a Pikachu avec nous.
J'imagine qu'il y a des contreparties.
Si vous faites ça, vous allez nous donner, je ne sais pas, des petits soins que vous trouvez à droite à gauche,
la pénicilline, insuline, etc.
Non, je vous propose juste.
Vous voudrez soigner plus les gens de chez vous ?
Oui, pour trier à l'entrée, déjà vos opposants.
Non, non.
Je n'ai pas dit le mot triage.
Oui, mais non, non, non.
Non, on peut pas faire ça.
On veut que tout le monde puisse venir.
Docteur, dit un sujet.
Non, non.
Vous êtes d'accord ?
Bien sûr.
D'accord.
La tension redescend.
Plus de bombardement.
D'ailleurs, vous en profitez dans la salle de pause pour dire,
est-ce qu'on n'aurait pas une solution pérenne pour ces histoires de bombardement ?
Oui, on est re-bombardé.
On va descendre dans la cave, qu'est-ce qu'on peut faire ?
Est-ce qu'il y a moins de consolider le bâtiment ?
Est-ce qu'on ne pourrait pas être une zone...
On va dire plus protégé des bombardements, vu qu'on est...
Comment on dit ?
Une zone où il n'y aurait pas de conflit ?
Il faudrait trouver un accord avec les SAF et les RSF.

Est-ce que tu veux le négocier ?
Le docteur Hult veut peut-être le négocier ?
On essaie de négocier avec les deux partis, mais il ne faut jamais vouloir être dans la même pièce.
Je peux passer deux coups de fil ?
Tu pourrais leur dire arrêter les bombardements à côté de l'hôpital ?
A moins que Docteur Dix ou Docteur Alpha veut s'en occuper ?
Non, mais c'est pas notre boulot.
Je peux le faire ?
Je pense qu'il y a une face.
Est-ce que tu veux le faire ?
Donc c'est quoi ton plan ?
T'appelles les deux partis où on les réunit autour d'une table ?
Ils ne voudront jamais être ensemble dans la même pièce, non ?
Les soldats vont se faire soigner chez vous.
On peut faire ça alors ?
Oui, il faudrait peut-être jouer là-dessus et leur dire qu'en effet,
la moitié des gens, je ne sais pas quelle est la statistique, mais la stats,
tels pourcentages de personnes qui arrivent chez nous, c'est des gens de votre camp et du camp d'en face ?
Non, mais de toute façon, on ne compte pas.
On ne fait pas de stats ?
Normalement, on ne fait pas de stats, mais on se rend bien compte.
On voit bien qu'il y a beaucoup de blessés de guerre, etc.
Donc s'ils veulent que ça continue, qu'on puisse soigner les gens,
on peut vraiment se faire des bombardés.
Et arrêter de bombarder autour de l'hôpital ?
En tout cas, ça c'est sûr, parce que à chaque fois, ça nous fait perdre du temps.
On va pas arrêter la guerre.
Des moyens de l'énergie à chaque alerte bombardement,
enfin, on sent que tout le monde se passe, on a quand même soigné quelqu'un.
On peut peut-être donner l'exemple de la crise d'épilepsie alors que le plafond s'est fondré.
Ce n'est pas du tout des conditions dans lesquelles on peut travailler.
D'accord, donc c'est quoi la contrepartie que vous offrez à un camp et l'autre ?
D'accord, on soigne leur...
Donc la personne des SAF par exemple dit
qu'il arrive, si j'envoie des soldats des SAF, vous les soignerez.
S'ils sont blessés et qu'ils nécessitent des soins.
C'est notre boulot en fait. On peut parfuser les gens à l'entrée.
Vous leur confies quelles les armes à l'entrée ?
Normalement oui.
Oui, bien sûr. On est dans un hôpital ici.
Et vous leur rendez les arbres au retour ?
Oui.
Sous réserve que la personne soit sur pied et qu'elle puisse nous prouver qui elle est
et l'arme qu'elle avait au départ ?
Je ne vois pas d'autre chose.
C'est pas à nous de prendre cette décision.
Ces effets personnels sont mis dans un endroit avec tous ces effets personnels.
La murmurerie, on appelle ça.
Moi, je ne suis pas sûre de ça.
Ah ouais ?
Toi, t'es contre ?
On peut les ramener.
Oui, mais dans ce cas-là, on n'est pas neutre.
Non, c'est ça. On ne peut pas garder les armes.
Ce n'est pas notre rôle de garder les armes.
Notre rôle, c'est qu'on ait un endroit SAF qui soit...
et qu'on puisse soigner les gens dans l'hôpital, mais en fait, en dehors,
là, on ne peut rien faire.
Vous ne pouvez pas y avoir d'armes dans un hôpital à la base.
Normalement, les armes ne rentrent même pas.
Les armes ne rentrent pas, mais les armes ressortent.
On ne les confisque pas.
Si vous vous amenez déblessés,
le mieux, ce reste quand même de nous les amener sans leurs armes.
Mais si on commence à confisquer les armes, on n'a pas fini.
On n'est pas là pour les confisquer.
Au bout d'un moment, si c'est eux qui nous les amènent,
ils nous les amènent sans les armes.
Nous, on prend le branquard, on ne prend que la personne.
Oui, voilà. On ne va pas commencer à manipuler des armes.
La personne des RSF dit, que se passerait-il si on envoie 10 soldats des SAFs chez vous
et que comme par hasard, tous les gens des RSFs meurent.
Il n'y a pas de hasard.
On ne va pas commencer comme par hasard.
Comme par hasard, je ne sais pas.
Imaginez qu'il y ait deux fois plus de RSFs qui meurent chez vous que de SAFs.
Mais non, ce serait la foute à Pat chance, en fait.
Pat chance.
On ne fait pas le statistique.
Dès à moi tout à l'heure, j'ai perdu un enfant de trois ans
que j'ai essayé de sauver du bout de mes bras.
Et à côté de ça, on a une personne de 70 ans qui a survécu.
Au bout d'un moment, on n'est pas des personnes
divines qui peuvent intervenir et sauver...
Il y a des choses qui ne sont pas de notre sort.
Des fois, ça se passe mal et ça se passe mal dans un camp.
Et c'est certainement pas avec les bombardements qui ont autour de l'hôpital
que ça a mieux passé.
En fait, c'est justement dans ces cas-là qu'on ne veut pas faire
de traitement de faveur.
Ce n'est pas comme ça que ça fonctionne.
Ce n'est pas de nous qui décidons.
Chers docteurs ULT, vous êtes la directrice et vous menez des négociations.
Des négociations extrêmement difficiles.
Tu as un maluche de 30.
Tu as combien en mentir qu'on vingt?
50.
Ouais, vas-y, lance tes défaits et moins de 20.
C'est marrant, premier.
95?
84.
84.
C'est mon 4e.
90, c'est dangereux.
Mais OK, 84.
Et bien, en fait, les gens qui te la...
qui te la table, sans avoir trouvé d'accord,
peut-être tu réussiras un autre jour.
D'accord, bon, ça va.
Pendant cette petite réunion et cette petite réflexion,
la salle d'attente s'est remplie.
Une école s'est déchargée dans votre salle d'attente.
Il y a 20 petits gamins
et ils sont tous en train de...
Ils sont tous en train de vomir.
Oh, là là.
Est-ce que quelqu'un veut diagnostiquer?
Ouais, je pense que ça peut être moi, oui.
Vas-y.
Un G2 soigné, simplement.
Un G2 soigné.
Il a une compétence spéciale, ouais.
La compétence spéciale diagnostique.
Et bizarrement, c'est plus difficile que soigner.
Ouais, c'est un maluchant, soigner.
43 sur 4.
80?
Ils ont le colérin.
Donc l'eau potable est compliquée,
ils sont tous sauvés, donc ils ont des vomissements,
ils ont de la diarrhée.
Le coléra, ce soigne très bien.
Mais c'est contagieux.
Est-ce que je peux analyser la maladie
pour savoir à quel point c'est contagieux, etc.
Le coléra?
Alors c'est quelque chose...
Tu connais très bien.
Je sais pas si je vais te dire.
Donc, en fait, il faut isoler les malades, ce que vous pouvez faire.
Il faut leur donner de la réhydratation,
enfin, ce qu'on appelle des celles de réhydratation.
Mais vous n'en avez pas.
Par contre, la croix rouge en aurait.
On va voir la coordinatrice.
J'appelle la croix rouge.
Bonne chance de n'isoler les enfants.
On en a, ils ne sont pas de très bonne qualité.
Vous en voulez quand même?
Vous avez eu des problèmes avec?
Non, ils sont juste périmés depuis deux ans.
Mais ça risque de particulier.
Il y a du rares risques.
D'accord, au pire, ils sont en zone de sale.
Franchement, vous avez l'éthique à m'en périmer.
On envoie des stagiaires.
Madame Amour.
Tu l'envoies?
Il faudra au moins deux personnes.
Eh ben, j'envoie...
J'ai l'idiame qui est sans nuit.
Parce qu'elle ne va pas faire pâtir la chirurgie.
Kachoum se propose, si vous voulez.
Non, non, non.
C'est très bien.
Il ne veut pas sortir.
Non, il n'a pas le droit.
Trompeux, il se propose.
Qu'est-ce qu'il fait?
Il a vu une fête.
Il a vu qu'il venait de repartir les opposants.
Vous isolez les patients, les petits jeunes?
La situation, ce cas-là, vous êtes un peu fatigué.
Les journées étaient compliquées.
Vous avez opéré cet enfant qui est mort, etc.
Lydia revient seule.
Elle vous dit, docteur dit...
Il y a une zone...
Docteur Amour.
Il y a une zone...
Ils se battent, comme des fous, suite à la réunion.
Dans la ville.
Et en fait, docteur Amour, il s'est pris une balle,
il est mort sous mes yeux.
Et j'ai pas les selles de réhydratation.
Comment ça, t'as pas les selles de réhydratation?
Mais c'est quoi ça?
J'ai pas pu y aller, il est bien.
Il est mort plus.
Vous voulez que j'y retourne?
Je vais peut-être mourir.
Non, tu ne vas pas y retourner.
Mais quand même.
D'accord.
C'est pas normal.
Je vais t'apprendre à la mort.
Non, mais peut-être que...
Est-ce que la Croix-Rouge peut nous envoyer quelqu'un en urgence,
s'il vous plaît?
On vous revoudra ça plus tard.
Qu'est-ce qui se passe du côté de la Croix-Rouge?
Excusez-moi, vous ne pouvez pas...
Alors, la personne de la Croix-Rouge dit,
mais vous ne pouvez pas venir chercher.
On est déjà sur ça.
En ce moment, il y a la guerre.
Oui, mais la personne qui est venue chercher les selles de réhydratation
est décédée.
Qu'est-ce qu'on peut faire de plus?
Est-ce que vous pouvez nous envoyer quelqu'un en urgence?
On vous revoudra ça plus tard.
On a fait construire un hélico pad.
Il n'y a pas...
Mais venez les chercher.
Vous savez quoi?
Prenez une jeep avec le mot RSF.
Ils ne vont pas vous envoyer des bombes.
Pardon?
Si vous prenez un véhicule avec ta guerre RSF,
ils ne vont pas vous envoyer une bombe dessus.
Je crois qu'on avait même un hélicoptère.
Il a fait construire, je ne sais pas quoi.
Tiens, excusez-moi, tu veux qu'il y ait un hélicoptère ou pas?
Il y avait un hélico pad, apparemment.
Ben oui, c'est sûr.
Alors, excusez-moi, il lance les défaits moins de 20.
Est-ce qu'ils ont mis un hélicoptère?
Ou on en voit.
Ah, drône.
Une chance sur 5.
11 et il a bien un hélicoptère.
Voilà, on y va, on est hélico.
Qui ne s'est pas pris en plus de bombes depuis tout à l'heure.
En plus, il est bien MSF, genre bien coloré et tout.
Ouais.
Donc, est-ce que vous envoyez l'hélicoptère avec l'un d'entre vous à bord?
L'Idia va refaire sa mission.
L'Idia, elle ne veut pas y aller.
Ah non, il faut que je suis urgentiste.
Je peux envoyer un spéculo si il surveille quelque chose.
Ben moi, elle est mort de la mienne.
Bon, et ben, astronaute.
Tu veux l'emmener?
Ben ça serait bien, en fait.
Qui est un médecin sur place aussi pour voir si...
Bah j'y vais!
J'y vais!
Dr. Hult, il va.
Est-ce qu'on peut vraiment perdre potentiellement la coordinatrice de l'hôpital?
Non, on peut pas la perdre.
Mais ce qui est bien, c'est qu'il faudrait quelqu'un qui, en fait, sur place peut voir
s'il y a moyen de récupérer peut-être d'autres choses.
J'y vais, j'en j'en j'en vais.
Ah oui.
Si tu meurs, tu seras le nouveau patron de l'hôpital.
En vrai, Dr. Jones gère depuis tout à l'heure.
Ecoutez, je sais que ça n'arrivera pas.
Merci de la confiance.
Je sais pas si je peux te dire.
Est-ce que je pourrais avoir aussi...
L'astronaute, oui.
Oui, parce que Dr. Amour est mort.
Ah bah, pas fait long feu, là.
Tu prends l'hélicoptère,
et l'hélicoptère passe au-dessus de la zone, effectivement, et en deux conflits.
Tu arrives à la croix rouge,
et tu peux charger un quelques cartons de celles de...
de hydratation.
Est-ce que j'en as assez pour toute la classe qui vient d'arriver?
Oui, t'en as assez pour plusieurs jours pour la classe.
Super. Je peux avoir un peu de rabo,
qu'à où...
C'est pas la quantité d'un TCS.
Excuse-moi, tu peux négocier ça.
Vas-y, j'ai une mentir combat.
Enfin, en tout cas, un rabo de...
de trucs en plus.
Enfin, un genre de...
Un panaché.
Voilà.
Par contre, il faut que tu me fasses un jet de mentir combat,
parce qu'il faut négocier ça.
La croche, tout comme vous, manque de médicaments.
T'es en train de leur demander du rabo.
28.
Je suis à 50.
Donc c'est bien réussi.
Bravo.
Donc tu as ton panaché, tu as des éléments supplémentaires.
Mais tout d'un coup, les troupes de RSF
rentrent dans le scoing de la Croix-Rouge
et disent, vous êtes bien de l'hôpital de la Clique privée.
Charlie, c'est ça?
Non.
Paisis.
Pourtant, on a eu cette hélicoptère passée
et allez sur...
On voudrait que vous nous livriez quelqu'un.
Qu'est-ce que c'est vous?
Qui donc?
Un lieutenant des SAF.
On veut l'avoir en otage.
Non, ils appellent.
On va faire un échange d'otage.
Vous êtes notre otage et on l'échange contre eux.
Ils s'appellent, excusez-moi.
T'attends, t'attends.
Prends-toi.
Ils s'appellent El Béchir.
C'est Pikachu.
Mais non.
El Béchir, c'est pas le mec qui a fait la crise des pirepsies?
Non, c'est un autre gars.
Il s'appelle El Béchir.
T'attends, t'attends.
Ok.
El Béchir.
Ils livraient El Béchir.
On vous laisse partir.
T'attends, t'attends.
Écoutez, on a...
Là, moi, là, j'ai pas le temps.
Tu voulais vous...
Alors attendez, j'ai pas le temps parce que...
Ça nous tombe bien parce que nous, on a le temps.
Super, on se rappelle demain.
Non, vous n'allez pas partir.
C'est partant, on vous tire sur votre pilote.
Vous avez des enfants?
Ça vous regarde pas.
Parce que là, moi, j'ai une classe d'enfants.
Ils ont tous le choléra.
Écoutez, il me tient qu'il y a une chose.
Si vous voulez sauver tous ces enfants, vous nous livrez El Béchir.
Je crois que les bandes de ton bureau ont des choses à dire.
J'appelle les bandes de mon bureau.
J'arrive tout de suite.
Tu peux peut-être gagner du temps.
Et là-bas, lui dire que c'est ok,
revenir avec le matos, après, il vient.
Et qu'est-ce qu'il va faire?
Il veut raser un hôpital?
Non, mais là, il va me surer avec mon ami.
Nicolas.
Ce qui est important, c'est...
Là, il a l'impression que t'es pressé.
Du coup, il va vouloir te garder...
Enfin, pour lui, c'est facile.
Parce qu'il a l'autre moyen de pression.
Je dois juste...
Tu dis, enfin, de route, mes collègues, j'y retourne.
Avec l'hôpital, donc, en fin de compte, je peux rester.
Tu reviens et tu dis, ah, non, tout va bien, finalement.
Ils se disent qu'ils ont plus le moyen de pression.
C'est pas vrai.
Non, c'est du bon sens.
Alors, qu'est-ce que tu réponds?
Exactement ce qu'elle vient de dire.
Il faut me le dire à moi.
Du coup, finalement, j'ai le temps.
En fait.
J'ai entendu ça avant, donc on y doit faire là.
Finalement, j'ai le temps.
Il n'y a aucun problème. Je suis là.
Du coup, on va pouvoir gérer ça.
J'ai encore le téléphone?
Oui, oui, oui.
Bah, écoute, tu dis lui que toi, tu ne feras pas cette échange, mais de toute façon,
on va t'accaresser là.
Oui, je vais l'accair.
Ils disent nous aussi, on a le temps.
Cependant, ton coût de négociation a un peu marché.
Et en fait, ils se mettent un peu à distance, on va dire, à 10-12 mètres.
Ils sont en train de parler entre eux à voix basse.
On va dire qu'est-ce qu'on peut faire, etc.
Tu veux faire quelque chose?
Oui.
Je peux me casser avec les Lico et les Vivres ou pas?
Mais ils vont revenir me casser la gueule à l'hôpital.
Tu peux tenter?
Non, mais ils vont revenir à l'hôpital et nous défoncer, non?
Peut-être demander à la Croix-Rouge de faire de l'intervention.
Fais ta vie.
Voilà. Tu discutes avec les gens de la Croix-Rouge.
Tu commences à les aider.
Ils ont un bon presse.
Tu montres que t'en as rien à faire?
Je sens que tu le travailles là.
Oui, ils ont un bon presse.
Tu ne vas pas attendre qu'ils discutent entre eux?
Et tu es plus importante que ça?
Mais je tend l'oreille, quand même.
Ils discutent dans une langue que tu ne comprends pas.
Superbe.
Tu joues la montre, César?
Je joue la montre.
Et j'ai de la...
Est-ce qu'on peut essayer de s'hydrater avec les moyens du bord?
Oui, c'est possible.
On a peut-être de la nourriture qui est plus hydratante que d'autres,
avec des seules minéraux.
On a peut-être déjà des...
La solution de secours de l'eau,
mélangée avec du sel et du sucre.
Mais est-ce que ça va fonctionner?
Oui, ça marche super bien.
On va de la faire en attendant.
Là, en fait, ça n'est pas longtemps qu'ils sont mis à vomir à titre.
Donc, vous les réhydritez petit à petit.
Donc, on va déjà y pièce au système.
On commence ça, oui.
De toute façon, en soins, on n'a pas attendu les seules
pour commencer à essayer de les mettre un peu mieux.
Oui, mais vos moyens sont limités, vous n'avez pas beaucoup.
Il veut s'occuper du soin, sachant que ça risque de mettre en danger des enfants.
J'ai besoin d'occuper.
Quelqu'un d'autre veut s'en appeler.
Apparemment, les enfants, ce n'est pas mon truc.
Bon, ben, je m'en occupe.
T'as combien de soignés?
J'ai 90.
90, d'accord.
Tu vas y lancer les dés, tu vas faire moins de 60.
Et pour toute tranche de 10 au-dessus de 60, il y a un enfant qui meurt.
Non, mais non, on ne peut pas faire ça.
Ce n'est pas possible.
Tu veux quand même revenir en urgence?
Non, non, non.
Tu ne veux pas rendre...
Tu vas pouvoir revenir après, t'inquiète.
Il y a potentiellement plus de morts.
T'essayes de partir en urgence.
Ils vont essayer de garder un autre otage en voyant que toi, ça ne marche pas.
60.
60.
Aucun enfant ne meurt, mais c'est passé.
Ça a été compliqué.
C'est des doigts de feuillet aux urduents, je vous le disais.
Très bon mettre ça.
Effectivement, après ça te trise, la situation se ralentit,
ça descend un petit peu, et tu peux ramener les selles un peu tard,
mais ça permet de stabiliser les enfants et aussi...
Mais ils ont changé d'avis sur l'otage?
Ben non, simplement, à un moment, ils ont dit,
bon, il n'y arrivera pas, on va trouver une autre solution.
Et ils sont partis.
Tu les as eus à l'usure.
J'entends du ça avant.
C'est simple que ça.
Mais bien sûr, ils vont prendre quelqu'un d'autre qui est plus intéressant.
Ils jouent sur l'urgence.
Ils n'ont pas le temps non plus, en fait.
Vous en savez des choses.
Moi, je meurs, frame 1, quoi.
Mais il est déjà 19h30, c'est la fin de votre journée.
Est-ce que vous faites quelque chose pour participer?
Vous allez boire un coup, vous vous félicitez.
On a fait 24 heures là?
Pas de 24 heures, mais vous avez fait une bonne journée.
Ok.
Déjà, je vais aller me nettoyer de tout le vomi.
Donc, oui.
Je pense que ça peut être pas mal.
Mais oui, je pense qu'on peut...
Il y a des gens qui sont en surveillance dans l'hôpital.
Vous envie de faire quelque chose à l'extérieur ou pas?
Oui, on peut aller boire un truc.
Pas d'alcool, hein. Mais oui.
Non, un truc, j'ai dit.
Vous avez un café pour un truc.
Oui, non, mais oui.
Moi, je vais discuter, faire le point très vite fait avec Speculo,
par rapport à Pikachu,
voir s'il n'a pas...
Pour des brifs...
Vous faut sortir un peu du travail.
Là, je suis en train de...
Oui, mais je crois que...
On va aussi venter un peu, c'est-à-dire, ventiler la...
Ce soir, vous sortez avec... Vous acceptez que Speculo se vienne ou pas?
Oui, on sort. Allons-en, sort tous.
Oui?
Bah quand même, Lydia, elle est traumatisée.
Elle a vu Madame Amour mourir devant elle.
On l'a même aussi, pour échanger les seigres.
On essaie de dédramatiser.
On va aller boire un verre pour Madame Amour.
Bon, tiens, docteur dit l'enceint D
et qui va désigner l'un d'entre vous.
C'est dans le scénario, je peux rien.
Je peux pas décider. Un seul D.
Le rouge, il a combien?
Il a trois et l'autre a zéro.
Un, deux, trois.
Un coup de feu, sorti de nulle part,
raisonne et le docteur dit et touché.
Putain...
Il n'y a que moi qui peux m'opérer.
Tiens, tu peux prendre une balle. Qu'est-ce qu'on fait?
Attends, attends, attends.
Quand on a dit qu'on sortait boire un thé, là...
Je dirais...
C'est bon, on discutait là?
Non, non, mais je veux...
Moi, je pensais qu'on allait boire le thé dans une chambre,
chez nous, dans le...
Non, il y a des bactes au sort.
Vous avez sorti l'hôpital, inossamment, dans une balle,
c'est un ribo, voilà, c'est une brise, quoi.
Et bien, elle est touchée où?
Elle est à l'habdomaine.
Ok, et bien déjà, je presse un maximum.
D'accord.
On est encore devant l'hôpital?
Oui.
On l'a fait rentrer à l'intérieur?
On l'a fait rentrer, il y a une salle d'opération libre,
si vous voulez.
Oui, il n'y a personne pour le faire.
Bah, il y a nous.
Tu préfères être opéré par qui?
Parce que tu es conçue en parcours.
Là, on est les deux disponibles.
On est tous les deux disponibles.
Non, mais, Dr Hult, on est tous les trois, dis-moi.
Non, mais, attends, elle n'a pas pratique depuis combien de temps?
Alors, choisis ton médecin.
Je ne peux pas apprendre les deux.
Non, il est qu'un sable qui va retirer la balle quand même.
Oui, mais les autres supervisent quand même.
Ça peut-être donner un bonus.
Et bien, celui qui a le plus de soignés, elle a 90 et toi?
90.
Non, mais c'est pareil.
T'as l'habitude des situations d'urgence?
Oui, d'actualité.
J'ai premier secours en compétence spéciale.
Oui, oui, mais là, c'est de soigner.
Je me mets, je prends un assistant.
Vas-y, vas-y.
Super.
C'était pas ma journée.
4 mains, c'est mieux que 2.
L'an CD fait moins de 90.
Surtout ne fais pas 100, c'est la mort immédiate.
Si tu fais 0, 0, ça...
Dr D, il est disparu.
90.
70.
C'est réussi. Tu extrais la balle.
Tu dis, tout va bien se passer, Dr D.
Tu veux lui donner un petit mot de... pour le rassurer?
Un bisou.
Dr D, vous êtes un magnifique médecin.
Tout va bien se passer. Vous avez encore beaucoup de vie à sauver.
Ça va le faire.
Super, le travail.
C'est magnifique.
Je ne connais pas ton xaphré.
On n'a pas aller boire un café, on n'a pas eu le temps.
Donc, pour l'instant, tu es un point collègue.
Cela dit, vous êtes tous les 3
autour de la table d'opération de Dr D, qui est contente
et qui vous dit de sacré métier.
Mais, Dr Hult, tu réfléchis, tu dis...
On ne peut pas la garder comme ça.
C'est une ressortissante française.
Le protocole veut que...
Il faut l'extrader. Il faut la sortir.
Il faut la sortir, il faut la ramener en France.
Merde.
Est-ce que tu es d'accord avec ça ou pas?
Puis, repitié, je n'ai pas resté là.
Je n'ai pas prendre une deuxième balle.
On perd un élément hyper là-bas.
C'est ça, le problème.
Je ne peux pas travailler là.
Tu vas bien te retirer de balles en la salle.
C'est un franc succès, cette opération.
Elle peut se remettre sur pied d'ici combien de temps.
Quelle est votre choix, déjà?
Vous voulez être extra-dée?
Moi, je préfère partir.
C'est dans l'abdomen. Ce n'est pas le bras ou l'agent.
On m'a renvoyé.
Puis, je suis pour aller contre sa volonté.
Tu dois appeler le siège de MSF pour en parler?
Oui, d'aller à l'eau.
Qu'est-ce qu'on se passe?
Mal.
Qu'est-ce qu'il se passe?
C'était une journée, mais horrible.
Je suis désolé de me vendre.
Mais pourquoi?
Parce qu'on a notre chirurgienne, Dr.Di, qui vient de se prendre une balle perdue.
Qu'est-ce qu'elle va bien?
Heureusement, nos médecins ont fait un fantastique travail et elle survit.
Il faut la ramener en France, c'est ça?
On est d'accord ou?
Donc, là, en ce moment, il y a un conflit.
Il y a plusieurs choses.
De façon générale, est-ce que cette histoire d'hôpital se passe bien?
Est-ce que vous sauvez des vies?
Non, c'est horrible.
C'est horrible.
Pour le quotidien, est-ce un cauchemar?
On se fait bombarder.
Dr. Jones fait plus tard que tout à l'heure.
Elle a sauvé quelqu'un qui faisait une crise d'épilepsie.
Elle a failli se prendre un bout de plafond dans la gueule.
Il y a une classe de vue d'enfant qui nous ont vomis dessus.
Je me suis fait menacer avec un flingue deux fois.
J'ai failli me faire prendre en hôtage alors que j'étais à la Croix-Rouge.
Je ne ferai pas de ma vie.
Est-ce que vous voulez qu'on ferme l'hôpital?
Est-ce que vous sentez que vous êtes tellement en danger
que ça ne vaut pas le coup de rester?
Non.
Vous préférez quand même rester là, ouvert et continuer votre mission?
Oui.
D'accord.
Est-ce que vous êtes capable d'accompagner le Dr. D
en ambulance, dans un point à l'acteur de cartoum,
pour qu'on vienne le récupérer?
Est-ce qu'on peut avoir une espèce de garde rapprochée,
quelque chose qui fait qu'on peut...
Moi, je suis en France. C'est à vous de gérer ça.
Soit il faut le négocier auprès des SF ou des RSF.
Eh bien oui, faisons ça.
Ah non.
Soit vous le...
Non, non, non.
Pardon, je voulais pas dire faisons ça, je voulais dire
Pikachu.
Donc une ambulance de quasi-tart Pikachu?
Si oui.
J'ai guisé à la limite.
Non, mais je préfère rester au final.
Je ne sais pas si mal ici.
Non, mais je pense qu'en fait, en faisant le trajet,
enfin, je veux dire, on a fait trois pas.
Je me suis tiré dessus.
Si on va hyper loin, on va tous mourir.
Mais moi, je suis d'accord.
Non, mais on est plus...
Mais pour moi, elle est dans un état trop...
Elle vient de se faire au P.
On va quand même pas l'arrêter en France.
C'est les protocoles.
Si, c'est le protocole.
Tout de suite, maintenant, alors même que...
Mais vas-y, mais bon l'heure.
Elle a failli me bouffer les pistes en lit par la racine,
et là, on l'envoie en France.
Donc tu veux pas repartir, finalement?
Non, non, non.
Dis-leur, dis-leur, oui, oui, on va essayer.
Puis, en fait, on n'arrive pas, le convoi se fait...
...prise d'otage. Et puis voilà.
Très bien.
Alors, puisque c'est votre décision,
il y a quand même un taux d'hygiène variable,
c'est des conditions très difficiles,
il y a des bombardements.
Est-ce que tu vas survivre à ton opération?
Ah putain.
L'Anse-Lédé, tu as...
Tu as t'a marqué force en force constitution, etc.
C'est sur ta constitution.
Bah ouais, c'est...
Attends, mais il n'y a pas constitution.
T'as quoi? Endurance, justement?
Endurance.
L'Anse-Lédé fait moins de 40.
Oh non, ben...
78.
C'est un S, le...
C'est un S, le rouge.
Le bon bombardement de Tro,
le Docteur Di mouvra sur son lit.
Et elle sera enterrée dans le cimetière d'Anne.
On va ramener ton corps.
Est-ce que vous voulez faire un petit mot pour la mort du Docteur Di?
Bah on a l'habitude de vivre avec la perte tous les jours,
mais c'est sûr que quand c'est un collègue, c'est toujours...
Donc tu es devant son cadavre dans un sac mortière.
Un petit mot, un petit mot, Docteur Alphane.
C'est entre.
Je te mets en dessus, je t'interrompre.
Commençons le match finable, je t'en prie.
Nous sommes habitués à devoir des pertes tous les jours,
que ce soit des familles, des enfants, des...
Enfin, toutes sortes de personnalités incroyables,
mais c'est sûr que dès que ça touche un collègue, forcément,
on est encore plus touchés.
Elle a misé sa vie pour aider les autres.
Il y a énormément de gens avant que ça se termine.
Mais merci pour tout son travail
et toutes mes pensées pour sa famille et ses proches.
Merci Docteur Di, Docteur Alphane, un petit mot.
C'était la seule à vouloir vivre Epikatsu.
Avec moi, il y avait une certaine complicité quand même
entre chez l'orgien et médecin généraliste.
On se rend voyé souvent la balle et c'est toujours dur de faire quelqu'un qui...
Madame...
On se rend pas qu'il y ait souvent la balle.
Pas celle-là, en écurance, bien sûr.
C'est vraiment le moment de faire de l'humour.
Je vais bien faire de l'humour.
Mais là, c'était...
Vous êtes en train de m'apprendre comment vive mon deuil.
Il y a deux restes de l'humour.
Tu n'es pas en train de faire de l'humour.
Mais vous êtes en train de me faire la morale sur le mien.
Vous êtes en train de me dire que je fais des blagues
alors que j'en fais pas...
Moi, j'ai fait une blague avec votre discours.
Oui, vous ne respectez pas mon discours.
Il est vraiment en train de me grainer.
Je comprends les détails.
C'est grave, c'est rassuré.
Je peux faire un dernier mot avant que...
Non.
On s'y attendait.
Pikachu me laissera une petite rose sur ton sac.
Non, mais il n'est pas trop jusqu'au bout.
Et sachez que Pikachu fera des études infirmiers.
Elle me dit aussi comment vive mon deuil, mais c'est une blague.
Mais tu es vite en train de se répèter des discours désormais.
C'est quand même très grave.
Pikachu fera des études d'infirmiers et travaillera dans l'hôpital.
Il vient de la chèque de servir son mien.
C'est ma fierté, c'est ma fierté.
Et l'hôpital sera nommé...
L'hôpital dit, sachant que...
Je me dis quand même, en tout cas,
s'il verra un débrief dans quelques minutes avec MSF,
mais normalement, effectivement, si vous êtes blessés,
vous auriez dû être intégré.
Cependant, la mort aussi arrive.
C'était aussi intéressant d'en parler, même si on a fait des blagues.
Mais pourquoi pas, après tout, c'est une façon
comme tu l'as dit de gérer le deuil.
Personnellement.
Oui, c'est vrai.
C'est la fin de cette aventure partie de MSF.
Qu'est-ce que tu as passé un bon moment ?
C'est trop kiffé.
Beaucoup de pression.
C'était hyper intéressant.
Après, ce qui est compliqué, c'est qu'on n'est pas du tout médecin.
T'es un peu scoté, t'es un peu genre...
Je fais un diagnostic.
Mais moi, je trouve que...
Vous avez l'air d'avoir des connaissances que je n'ai pas du tout en médecine soins...
Je suis pas sûr.
Tout est vrai.
Et l'histoire du gars qui vient en salle d'opération avec une mitraillette
en mode vous opérez mon fils en priorité, c'est la saison de l'arrivée.
Ça ne m'étonne pas.
En fait, le truc, ce qui est hyper compliqué, c'est que...
Sur le monde, t'es un peu...
Ah, ce vide, un monsieur qui fait ça, tu vois, mais en fait...
Oui, je pense que pour ton enfant,
il ne faut pas comment tu es réagie, tu vois.
Et en fait, c'est que des gens qui sont dans des situations
qui sont inimaginables pour nous, et du coup...
C'est aussi...
Je trouve que le plus dur, c'est un peu les moments de choix, quoi.
Tu dois...
Mais on aurait du faire quoi pour...
C'est l'un et l'autre, et en fait, il y a toute façon un truc arbitraire dedans.
Il t'es obligé.
Moi, c'était pour les armes, c'est un truc que j'étais perdu, quoi.
Les armes ?
Pourquoi ?
Comment on gère les armes dans l'hôpital, quoi.
Ça, c'est stressant.
C'est hyper stressant.
Donc, il baguera à un moment, t'as passé un bon moment ?
Oui, c'était très intéressant, en effet, un peu...
C'était stressant.
T'as envie d'être directrice d'hôpital, un jour ?
Certainement pas.
D'accord.
Non, mais...
Je ne sais pas, moi, je...
Chirurgien, un jour ?
Non, non, non, mais par contre, j'aime bien les idées réalistes, quoi.
Je trouve que ça ne permet de...
de se rendre compte un peu plus de quotidiens qui sont différents d'une autre, donc j'aime bien.
Oui, et voilà.
Et puis, en plus, sauf la fin, le discours et la balle, bon d'accord.
Mais sinon, vous avez traité à ça avec le plus grand sérieux, et je vous en faisais ça.
Oui, pardon, je pense que ça devenait beaucoup.
En vrai ?
C'est une façon d'y éloigner le deuil.
Et moi, je suis comme ça, tout le temps, de manière générale, donc ça se fait ça.
Et toi, t'as passé un bon moment ?
Oui, clairement, mais comme là, du cas, après, c'est vrai que c'est dur, en termes de sujet évoqué.
Comme tu vas dire, c'est des situations qui sont arrivées, qui arrivent des jours au jour.
C'est très dur de se dire qu'on va s'immerger.
Je crois que ton microphone marche plus.
Oui, je crois.
Mais bon, en tout cas, voilà, fais ça, voilà.
Excellent, mais...
Très bien.
Merci à tous, merci à la production...
Merci à vous, c'est bon.
Merci à MSF, merci à mon co-auteur aussi, Vincent Estria,
et MSF qui a transmis toutes ces informations.
Je vais laisser la place à Lutie et également à MSF qui va venir débriefer tout ça.
Qu'est-ce qui se passe, quoi ?
Moi, je reste à volonté, voilà.
Allez, viens Lutie, c'est parti pour un débriefer.
Merci beaucoup, coucou.
Là, c'est le moment où vous pouvez partir en fait.
Merci à tous.
Attendez-moi avant de repartir quand même.
Mais voilà.
Non, mais...
Est-ce que moi, je suis bien allumé ?
Des brifs, peut-être, après ? Non, on ne voulait pas.
Ah, on peut des brifs encore ?
Moi, je peux rester ?
Ah, vous voulez rester pour des brifs encore ?
Non, non, je ne sais pas.
Que me suffit-je ?
Ah, bon, je suis pas mal con.
Je crois que tu bristes, mais...
J'ai pas de brif.
Alors, je prends la propale.
Alors, est-ce que tu... On fait comment ?
Restes-là, on va se mettre là, là et là, puis c'est pas très grave.
On va se rapprocher un peu.
Je sais que si, ça va, ça dérange.
Ouais, il n'y a aucun souci.
Et du coup, je pense que tu peux directement revenir,
puisque merci beaucoup pour ce JDR,
et puis on va pouvoir en effet, un tout petit peu des brifs.
On est avec monsieur Michel Olivier.
Excuse-moi.
Mon nom de famille exceptionnelle, Lacharité, du coup, qui travaille
chez MSF.
Bureau d'urgence.
Je devrais dire le bureau des urgences, ça me donne envie de dire le bureau des urgences.
Alors, est-ce que le micro numéro 1 est bien allumé ?
Et le 2 aussi ?
Merci beaucoup.
Ah, si normalement, il est allumé, je pense, Ocien.
Bon, alors, commencez, passez, mon cher Fibre.
Au-delà de mes espérances, ils étaient très sérieux,
ils étaient très engagés,
et moi, j'ai des joueurs à qui j'ai joué autrefois,
et souvent, en fait, quand je leur laisse la total liberté,
ils sont parfois chaotiques et j'avais très peur,
notamment avec les présences des armes dans les hôpitaux,
ça me dit, on a parlé, qu'à un moment, ils prennent une mitraillette
et ils réglent le problème comme des justiciés, et ça, c'est pas fait.
Ils ont géré comme des médecins, et ça, c'était très, très bien.
Alors, on l'a vu, là, il y a eu pas mal de dilemmes qui étaient très intéressants
et de situations...
Ok, très bien, on va t'admettre à un deuxième micro.
C'était juste un peu embêté, juste...
Ben, j'en profite, c'était juste un peu embêté
avec la mort du médecin à la fin qui aurait pas dû se passer.
Forcément.
Parce que normalement, M.S.F. avait bien expliqué que, dans ce cas-là,
il n'y a pas de discussion, il est extradé, voilà.
Et eux, ils ont voulu faire un scénario différent.
Je me suis dit, bon, c'est un médecin qui meurt,
c'est une situation qui arrive, c'est intéressant d'en parler aussi, voilà.
Bon, en tout cas, du coup, je voulais revenir sur le fait
qu'il y a eu plusieurs dilemmes qui étaient intéressants
et qu'il y a eu beaucoup d'informations qui ont été données dans le GDR
qui viennent, comme on le disait, de plein de situations
qui ont malheureusement eu lieu, bon, pas tout en même temps
et pas autant d'un coup, en toute journée.
Ah, t'as l'air, il m'a dit, ça arrive parfois.
Il y a eu certaines ordres qui devraient être un petit peu sport.
Tu voulais revenir sur quelques cas de dilemmes un petit peu,
que ce soit avec le chat ou avec FIVE, un peu, pour voir
quels ont été les choix qui ont été priés
et comment est-ce que ça serait passé réellement, finalement.
Déjà encore merci de nous accueillir pour cette soirée.
C'était super et bravo pour les streamers qui ont participé.
C'était vraiment très intéressant et je pense qu'ils peuvent quand même
diter MSF, on risque d'en prendre quelque chose.
Bon, ça reste des situations qui sont réelles et souvent dramatiques.
Il y avait une partie de jeu ce soir qui est normale, qui est extrêmement ludique.
Mais effectivement, cette situation qui est vraiment unique au Soudan,
de ce soir, c'est l'un des pays qui réunit effectivement
beaucoup de dilemmes et des situations complexes.
Ça a pu paraître extrêmement chaotique à la fin.
Mais la partie du scénario où il y a des gens armés
qui rentrent de l'hôpital, qui menacent de mort,
si tu ne viens pas soigner le membre de ma famille qui est malade,
on l'a expérimenté au mois de juin avec quelqu'un qui vient nous réveiller
dans un hôpital en tirant.
Et donc, on a suspendu l'hôpital à ce moment-là
parce que c'est quelque chose qu'on ne peut pas accepter.
Vous avez fermé l'hôpital ?
On a arrêté son soutien à la structure.
La façon de soutenir, c'est en payant des salaires,
en apportant les médicaments et aussi en amenant du personnel.
On a discuté avec notre personnel, on a dit comment vous vous sentez.
On se dit que ça ne va plus, on se mena assez de mort.
On avait même des récits de personnel qui venaient se cacher dans les lits
et qui se faisaient passer pour des malades
parce qu'il y avait des hommes en armes qui les menacaient.
Donc c'est quand même une situation extrême,
mais qui s'est déjà produite cette année.
Et ensuite, l'autre, la question aussi de la communication publique
que vous êtes sur avec des réseaux sociaux et tout.
Cette question-là des médias est extrêmement sensible aussi
pour les parties au conflit et donc de se faire demander,
on veut que vous filmez et vous allez dire qu'on est très très bien.
C'est une situation qui s'est produite.
Je conseillais au streamer de prendre leur temps,
qu'on n'était pas dans l'urgence, donc c'est une façon de baisser la discussion.
Mais de fait, les personnes sur place, c'est sûr qu'à Paris, à 6000 km,
c'est facile de dire, les gars, prenez votre temps.
Mais quand même, les gens qui étaient sur place ont dû gérer cette situation-là.
Et ils ont effectivement accepté, ils ont été forcés de se faire filmer
pour dire oui, l'une des parties au conflit, respecte le droit international humanitaire.
Et c'est comme ça qu'ils en sont sortis.
Mais ce sont des situations dramatiques et puis les équipes ont en tête le travail,
c'est-à-dire de soigner les populations, le nombre de blessés et le cas échéance sur Kartoum.
Il y a très très peu de pithos qui sont ouverts au Soudan.
L'Organisation mondiale à Santé annonce qu'il y a entre 70 et 80% des structures
de santé qui sont fermées. Donc quand il y a une structure qui est là,
c'est vraiment en dernier recours qu'on va fermer les structures.
D'accord.
C'est assez dur. C'est marrant parce que l'extriment des avant-vous,
c'était lourd, c'était dur et quand tu te rappelles que c'est ancré dans la vraie vie
et que c'est arrivé cette année encore une fois, c'est forcément des situations
qui sont assez dramatiques et super difficiles parce que ça rajoute encore une problématique
à l'humain, le conflit et les guerres de territoire finalement.
C'est assez fou de se dire que tu viens en aide à des gens et qu'il y a encore des gens qui viennent te mettre
des bâtons dans les roues, voire même mettre en danger les gens qui viennent aider.
C'est malheureux, mais il faut le rappeler, il faut dire que c'est réel et il faut aussi dire
que si MSF a la chance d'accéder à certaines zones, c'est aussi parce qu'ils sont indépendants,
c'est aussi parce qu'il vit grâce au don qu'on va récolter en grande partie évidemment demain
et après-même pendant la course, mais qui fait vivre un grand pourcentage finalement
MSF et toute son activité. Donc c'est vrai que c'est assez pesant et assez improbable
parce que nous on a l'habitude des GDR, des jeux de rôle, c'est de nous permettre d'aller dans l'imaginaire
et finalement un peu au-delà de la série, un peu au-delà de la fiction, on voit que dans des actions humanitaires
et dans certaines situations de stress et l'inverse de laquelle, j'ai envie de dire,
on a des situations qui sont terribles et qui sont au-delà de l'imaginaire
et ça fait penser à des films et à des séries et ça fait un peu peur finalement.
On va quand même avoir le chat qui va nous proposer s'il le souhaite quelques petites...
Je vous rappelle, tu sélectionnes des questions, j'en ai une.
Il y a à la fin de la vidéo de Modi, déjà, est-ce qu'on peut...
Il y a un joueur qui est mort, un médecin qui est mort, est-ce que s'il y a des morts parfois chez MSF ou pas?
Donc il y a deux semaines, il y a un collègue qui a été assassiné,
donc c'est dans un pays d'Afrique de l'Ouest, c'était un chauffeur, donc lui-même du pays
et puis l'une des parties au conflit n'accepte pas le travail qui est fait
et puis il y a aussi des tensions ethniques, on peut le dire,
et puis lui-même, à part dans l'entre-communauté, s'est fait assassiner.
Donc heureusement, c'est assez rare et puis il y a aussi même du personnel international qui est déjà mort à MSF.
Je pense que la dernière personne, c'était en 2021 en Ethiopia.
Donc effectivement, il y a ce titre de situation dramatique.
Je trouve que ce soir, c'est extrêmement lourd, on part du soudan de situation.
Heureusement, il y a des interventions qui ne sont pas dans des pays en conflit.
Après, ce temps avec Gaza, c'est compliqué.
Tout à fait, c'est vraiment deux pays extrêmement graves dans des situations de conflit.
Bon, c'est quand même, on côtoie beaucoup des blessés et donc forcément la mort,
mais effectivement, c'est un contexte un peu lourd.
Après, j'ai envie de dire comme d'habitude et comme avec l'humain et comme tout le monde,
on a tendance à se rappeler de ce qui est le plus grave, mais 90% de l'action de MSF se passe très bien,
sauf énormément de gens, aident beaucoup de gens dans de très bonnes conditions,
mais les conditions dramatiques, malheureusement, ça arrive.
Il y a beaucoup de gens qui leur rendent hommage dans le chat, même sans les connaître du coup,
mais qui envoient des F dans le chat, des RIP et beaucoup d'amour.
Si vous avez des questions dans les différents chats, c'était pas déposé.
N'hésitez surtout pas, c'est le moment où on peut vous lire.
Il y a littéralement tous les chats de toutes les chaînes, donc quelle que soit la chaîne sur laquelle vous êtes.
Et c'est vrai que c'est une triste réalité.
Moi, j'avais une question par rapport à ça.
Les médecins, quand ils sont de MSF, est-ce que tu as le droit, j'imagine, de choisir en tant que médecin
si tu vas aller dans un lieu à risque ? C'est aussi quelque chose que les gens y savent avant de partir.
Et on peut dire qu'en plus d'être des médecins, ce sont des vrais guerriers,
parce qu'il faut y aller avec une assurance pour faire face à l'humain.
J'imagine qu'il y a des humains qui gèrent beaucoup mieux aussi des situations périlleuses comme celle-là,
et ces gens-là qui forcément vont être soit plus volontaires, soit plus envoyés dans ces zones à risque.
D'abord, je pense que les gens qui souhaitent travailler à la médecine sans frontières savent à peu près où ils vont mettre les pieds.
Toutefois, MSF, on va habituellement proposer une mission, on va proposer ce pays, on va proposer Gaza,
et le droit de refuser fait partie de la liberté fondamentale.
Ça ne porte pas préjudice à ton parcours professionnel.
On ne peut pas dire bon, tu n'as refusé d'y aller, tu ne repars plus.
Donc il y a quand même ce droit de départ et puis il peut même s'exercer à tout moment.
Au moment du départ, il peut ensuite venir à Paris pour se faire briffer, il peut encore refuser,
et arriver avant de traverser le poste frontier à l'aéroport, il peut aussi dire je veux partir.
Pour nous, c'est extrêmement important, on ne va pas les mettre les gens dans d'une situation à risque.
Donc ça fait vraiment partie le droit de refuser une mission, fait partie des droits de base.
Et juste pour compléter, il y a aussi d'autres personnes qui vont nous dire je préfère ce type de situation à risque.
Et puis forcément, les crises qui sont médiatisées comme Gaza qui est extrêmement métatique,
il y a aussi des personnes qui souhaitent exprimer leur solidarité de cette façon,
de dire ben moi j'ai vraiment envie d'aller exprimer cette solidarité dans les pays les plus critiques.
Très bien.
Je sais pas que je cherche une question, j'en peux une autre.
Modi, tu es un peu désemparé tout à l'heure en disant comment on fait, il y a des armes, on est dans un hôpital.
Exactement, beaucoup de gens pensent cette question là, comment on gère les armes ?
Les gens armés.
Ben on fait ce qu'on peut, c'est facile de dire non mais c'est comme ça qu'il faut faire.
La vérité c'est que dans toutes les situations, je pense que de rester dans le calme,
de rester calme c'est quand même l'une des clés minimum,
mais je pense que tout le monde qui est confronté à ce type de situation là peut réagir différents moments.
En tout cas, ce qui est clair c'est qu'on a vu dans le jeu qu'il y avait des réactions épidermiques,
quand même quand on a des autorités armées et aussi eux-mêmes sont dans des situations de conflit.
Donc là on voit la personne qui arrive et qui peut s'énerver,
il faut savoir que souvent quand il déboule, et c'est ça qui peut se produire,
quand il déboule en masse dans l'hôpital à 4 ou 5 armées, c'est que eux-mêmes viennent peut-être des suyer un revers sur le front,
ils ont eu un camarade qui est mort, donc les gens sont aussi dépassés et submergés par la situation aussi, donc ils transposent ça.
Donc si les gens, nos collègues réagissent nerveusement, c'est aussi difficile.
Il faut savoir que dans certains hôpitaux, vous posez la question des armes, est-ce qu'on les désarme ?
Quand on a vu le port du couteau, comme la Jambia ou Yémen, il peut même avoir des casiers,
quand les personnes arrivent vont déposer leurs armes, vont nous donner, on va leur donner un ticket, en sortant on va leur redonner.
Donc il y a vraiment des mécanismes.
Ah oui, des couteaux rituels comme les six, c'est ça ?
Par exemple, il s'appelle les voilà, qui se met le couteau devant et tout ça.
Et puis on a même des médiateurs, donc des personnes qui sont sur place,
ou aussi qui vont parler le Kéhan, qui vont parler arabe ou soudain ou Yémen,
alors que si c'est quelqu'un de l'XA qui va négocier, parfois ça aide.
Donc d'abord, un étranger et parfois ça va porter préjudice,
c'est que c'est mieux que ce soit quelqu'un de la communauté qui va intercéder pour baisser l'attention.
Ok, tu as une question intéressante, notamment une, quelle qualification doit-on avoir
pour se porter volontaire pour une mission comme celle-là ou pour une mission en règle générale pour MSF ?
Donc, Médecins sans frontières, on est une organisation professionnelle.
Donc le premier critère, c'est que ça prend des gens qui sont diplômés avec une expérience professionnelle.
Donc on va pas prendre, on va dire quelqu'un qui n'a pas terminé son parcours académique, donc ça c'est vrai.
Et vous pouvez prendre des informaticiens par exemple ?
Tout à fait, mais par exemple, un informaticien, on va prendre quelqu'un qui a une expérience professionnelle depuis deux ans.
Donc d'abord ça on ne va pas demander qu'il soit forcément ingénieur ou tout ça.
Donc nous, on est des gens qui gèrent des réseaux sur le terrain,
qui vont faire de la maintenant aussi de parcs informatiques sur le terrain comme au siège.
Donc il y a très peu d'informatiens qui vont partir sur les missions, mais il y en a quand même.
Donc oui, on va prendre, c'est surtout le diplôme et puis l'expérience professionnelle.
Donc on dit à peu près deux ans dans sa profession.
Oui, puis je pense qu'il y a beaucoup de gens aussi qui sont très déterminés.
C'est des gens, ils ont envie de...
Enfin, il n'y a pas grand monde qui part en tant que MSF en se disant, ça va être tranquille.
Ils savent ce qu'ils vont vivre, ils savent que l'objectif c'est aussi d'aider le plus possible et d'apporter un maximum.
Il y avait des gens qui demandaient hors médecin, comme vous vous en rendez en parait dans d'autres domaines.
Il y a forcément besoin d'aide aussi et puis il y a la communication, il y a la collecte avec les filles qui travaillent.
Et c'est aussi pour ça qu'on est là.
On était super content de t'avoir aujourd'hui Michel, merci beaucoup.
Du coup, on rappelle que ça fait longtemps que je travaille maintenant chez MSF.
Et ça faisait plaisir d'avoir quelqu'un qui, on le voit avec du terrain, mais vit aussi beaucoup de terrain à distance.
Parce que comme tu l'as rappelé, tu faisais partie de la Céline de Crise un petit peu, des événements les plus problématiques.
Et justement, où les histoires sont les plus dramatiques et où les réponses doivent être les plus rapides.
Donc c'était super intéressant. Merci beaucoup.
Je passe ta main à rajouter peut-être pour la fin, pour l'event.
On te revoit ce week-end un peu ou tu vas juste être là pour regarder de loin ?
Je vais regarder de loin.
Non, je vais rentrer. J'ai rentré la maison.
J'ai tout caniat le week-end passé justement pour aller négocier, discuter sur certains sujets pour le Sussoutan.
Je vais essayer de me reposer le restant du week-end.
Mais merci à toutes les différentes communautés qui nous regardent.
Pour nous, c'est important d'avoir votre soutien.
On vous demande de le matérialiser par un don financier.
Mais ça nous permet aussi de travailler et puis de travailler un peu librement dans les pays d'intervention.
Donc merci à tout le monde et puis merci à vous.
Merci.
Pour la scénéreisation, l'animation. C'est super, merci.
Merci beaucoup.
En effet, le MSF Quest, du coup, grand bravo également à Fibre pour tout ce GDR.
On te retrouve évidemment sur les prochains GDR, sur les prochaines actualités.
On te suit surtout sur ton Twitter et sur tes réseaux.
Nous, mesdames et messieurs, on vous rappelle que le MSF Quest, c'était que la soirée de lancement.
C'était que l'apéritif, comme on dit, là, le vrai week-end, la vraie aventure, ça commence demain.
On vous rappelle un jeu incroyable avec nos 5 guillots qui vont partir dans mon pelier et tout autour.
Avec plein d'énigmes très intéressantes, ils auront chacun leur classe qu'ils vont garder.
On a vu aujourd'hui pendant le GDR qui vont leur être utiles demain.
Vous allez être utiles, comme l'a dit très bien, pressés à aujourd'hui.
C'était vos dons vont changer la donne puisque vous allez pouvoir, grâce à vos dons, donner de l'argent des MSF Coins à vos équipes qui pourront les utiliser pour avoir des indices et avancer.
Le jeu va être bien plus dur que l'an passé.
On sera, du coup, ici même sur toutes les chaînes et vous pourrez retrouver sur la chaîne de MSF Quest la mienne et celle de Zerator le point de vue général avec tous les streams en même temps.
Et puis après, vous vous baladez pour essayer de voir quelle sera la meilleure équipe.
On se rendez-vous à 13h pour le lancement du MSF Quest 2.
Les bisous et passez une bonne soirée.
Bon courage, il ne sait pas faire de rêves horribles.
Tout va bien se passer les gars.

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Game of Roles, c'est le jeu de rôles dont les parties sont diffusées en live sur twitch !

Les saisons 1 à 4 étaient diffusées sur la chaine LeStream et MisterMv nous accueille depuis la saison 5.


Ce jeu a été créé par Fibre Tigre qui officie en tant que maître de jeu pour faire vivre moult aventures épiques à une équipe d'aventuriers

composée initialement de Lam, Lydia, Deriv et Daz puis rejoint par MisterMv et de nombreux guests.


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