Bonjour, je m'appelle Norma, j'ai 10 ans et ma bêtise préférée, c'est le caillou dans le mai.
J'aime bien cette bêtise parce que c'est mignet, enfantin et un peu beaucoup dangereux.
Tu savais toi que quand elle s'est doutée, t'es petit, faisais aussi des bêtises.
Rien que moi une bêtise, une bêtique.
Une énorme ou...
M'emporte ma voix.
Ça, c'est une grosse bêtise.
Oups, j'ai ta sprafe.
C'est pas moi.
Bonjour, je m'appelle Lore, je suis chercheuse en biologie et quand j'étais petite, je
fais une grosse bêtise.
C'était l'été, j'étais en Sardinie, une petite île en Italie.
J'avais à peu près trois ans, on était dans un club de vacances et j'étais au
club en fond.
C'était l'heure de la sieste, on était dans une case, des battes la parterre.
Il faisait sombre et je n'arrivais pas à dormir.
Je m'ennuyais donc.
Mais comme j'étais par terre, il y avait des petits cailloux à côté de moi.
Pour m'autuper, je commence à jouer avec ces petits cailloux et je les fais rouler
dans ma main.
Puis j'ai la grande idée de me les mettre dans le nez.
Je commence par un petit cailloux, je le mets dans mon nez, puis je le fais ressortir.
Je mets un deuxième cailloux que je remets dans mon nez et j'enfonce de plus en plus
ces petits cailloux pour voir jusqu'où je peux aller.
Jusqu'au moment où je ne peux plus ressortir ce cailloux.
Je mets mon doigt dans mon nez, j'essaye de l'enlever, j'essaye plusieurs fois,
je le sens mais j'y arrive pas.
Et plus j'essaye de l'enlever, plus je l'enfonce.
Evidemment.
La sieste se termine, je vais sur la plage et mon cours de natation.
Là je rencontre ma mère et je lui dis,
Maman, la cailloux de natation.
Bien le c'est l'or, mais je vais quand même à la tonte courbe.
Si c'est vrai.
Donc bon grail malgré, je vais à ce cours de natation avec mon cailloux dans le nez,
ça m'embête un peu.
Je prends ce cours, puis je reviens et je dis à ma mère,
Maman, la cailloux de natation.
Là ma mère se dit, c'est pas une excuse pour pas aller nager, elle a peut-être quelque
chose.
Elle regarde dans mon nez et là elle est farée.
Elle se rend compte que j'ai un cailloux dans le nez.
Donc elle essaie de l'enlever impossible.
Donc on part ma mère, mon père et moi dans un taxi.
Taxi, taxi.
Pour aller dans un hôpital de campagne.
Probleme, mes parents ne parlent pas italien.
Le taxi les rassure disons.
Pas de problème, je vais faire la traduction.
Nous arrivons à l'hôpital.
Je suis observé par le médecin qui ne comprend pas.
Et dit à mes parents, je ne comprends pas, elle n'a pas de cailloux dans l'œil.
Non, mais de niente.
Evidemment, le taxi en fait ne parlait pas si bien français.
Mes parents réexpliquent que le cailloux est coincé dans mon nez.
Ah le nez, là, et le naso.
Ah, au capitaine.
Le médecin regarde, acquiert.
Il se prend une énorme pince qui terrorise, une pince plus grosse que ma tête.
J'ai peur.
Mon coeur bat très vite.
Je vois mes parents tout pâle, tout blanc.
Il commence à se déborder ce qui va se passer.
Le médecin qui essaye de m'enlever ce cailloux, il n'y arrive pas.
Impossible.
Il commence à évoquer potentiellement d'ouvrir le nez pour aller chercher le cailloux.
Mes parents sont encore plus terrorisés et très inquiets.
Et finalement, grâce à cette pince énorme, le médecin réussit à enlever ce petit caillou.
Ah, écoute.
Soulagement pour tout le monde.
Et nous sommes rentrés dans notre club de vacances et les vacances ont pu reprendre.
Je me suis pas fait gronder.
J'ai inventé une histoire parce que j'avais bien compris que c'était complètement
idiot de se mettre un caillou dans le nez.
Donc j'ai dit que c'était un petit garçon qui m'avait mis le caillou et que j'avais
pu aller enlever.
Je leur ai dit la vérité, seulement il y a quelques jours.
Depuis, je me fais plus d'expérience sur mon nez.
J'expérimente dans un laboratoire où je fais de la recherche en biologie.
Allez, raconte-moi un con de bêtises.