
Le radar du sommeil satellise des rapsberry débuggés
Durée: None
Date de sortie: 30/08/2024
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Animé par Horacio Gonzalez - @LostInBrittany avec la participation de :
Sylvain Wallez - @bluxte
Emmanuel Bosquet - @EmmanuelBosquet
Erwan Rougeux - @ERougeux
Épisode enregistré le 19 août 2024
Chapitrage & Liens
00:00:16 : Introduction et présentation des participants
00:01:48 : Live coding musical https://www.youtube.com/watch?v=SHXmDMtKEQs https://github.com/swallez/livecoding-webaudio-tonejs/ https://tonejs.github.io/
00:11:20 : Japan on edge of EUV lithography chip-making revolutionhttps://asiatimes.com/2024/08/japan-on-edge-of-euv-lithography-chip-making-revolution/
00:18:07 : Raspberry Pi: concours pour hacker le RP2350https://hackaday.com/2024/08/12/can-you-hack-the-rp2350-theres-10000-on-the-line/
00:26:54 : Capteur radar mmwavehttps://wiki.dfrobot.com/SKU_SEN0623_C1001_mmWave_Human_Detection_Sensor
00:35:13 : Pilote arrosage jardinhttps://x.com/bluxte/status/1418818370070327297
00:38:21 : Air Gradienthttps://www.airgradient.com/indoor/
00:50:55 : Musique de fin : Da da da https://www.youtube.com/watch?v=lNYcviXK4rg
Bonjour, bienvenue dans ce nouvel épisode de Messages à Caractère Informatique, épisode
numéro 112. Nous sommes toujours les DisneyFood de 2024 et aujourd'hui, je suis accompagné
de Yann Merveillet, tel que Sylvain Valais. Bonjour Sylvain. Salut. Emmanuel Bosquet. Bonjour Emmanuel. Bonjour.
Et derrière la tasse de Petit Chateaumeignonne, Erwan Ruyet. Bonjour Erwan. Bonjour à tous.
Et bien entendu, moi même, Horace Onzales. Alors on va faire un petit tout de table comme
c'est classique. Erwan, qui tu es ? Ben moi c'est Erwan. J'ai rejoint l'aventure
Clever depuis quelques temps maintenant et je m'occupe de la croissance internationale
de la boîte. Merci Emmanuel. Emmanuel Bosquet dans l'équipe
trafic de Clever, notamment sur le reverse proxy Sosu, codé en reste. Bonjour.
Et Sylvain. Et donc moi je suis chez Elastique, ça va faire
8 ans maintenant et actuellement je suis technique dans l'équipe des Sd, les librairies
clients. Quand vous utilisez Elastique, ça va, depuis vos applis, il est fort probable
que vous utilisiez du code écrit par les gens de mon équipe ou voir moi.
Niquel. Et moi c'est Horace Onzales, je m'occupe de la partie de l'Eveloppe Relation
chez Clever Cloud. Et donc Sylvain, c'est le tiété avec nous
l'épisode dernier et à la fin, tu nous as fait une suggestion de musique électronique,
tu nous as raconté comme déjà, et tant petit, tu aimais bien jouer avec le potentium
maître pour faire de la musique électronique. Et moi ça m'a rappelé, en tout le cas,
toi, que tu as donné à Sunita, qui a reviert à DF en début d'été autour de la musique
électronique et les codes et je trouvais ça fascinant. Tu viens nous en parler un petit peu,
s'il te plaît ? Oui, alors je vais vous faire rapidement
le intro de ce talk, ce qui m'a amené là, alors je vais raconter un petit peu ma vie,
comme tu disais, quand j'étais gamin, je bricolais de l'électronique. Mais avant ça,
en fait, j'avais toujours eu envie de jouer de la musique. Alors c'est marrant,
quand on est gamin, on peut se mettre des blocages, mais totalement arbitraires. Dans ma famille,
il n'y avait pas de musique. Il n'y avait quasiment pas de disques, c'est moi qui achetais les
premiers disques. Alors je parlais de musique électronique et j'en mis j'arrêterais comme ça.
J'ai acheté ces disques et je les écoutais en boucle sur la chénifique qu'on avait.
Curieusement, que je disais les blocages, je n'ai jamais imaginé que je pourrais demander à mes
parents de m'inscrire au conservatoire municipale pour apprendre la musique. C'était pas mon
univers, j'imaginais pas que c'était possible. Mais j'ai toujours eu envie de faire la musique.
Comme à l'époque, tout petit, je bricolais l'électronique, j'avais un fer à souder sur
mon bureau quand j'avais 13 ans. Je faisais des trucs qui faisaient wing wing, des petits
bips avec des oscillateurs. Finalement, un synthétiseur analogique dans les années 80.
Pour te dire, mon envie de musique, je me suis aussi construit une batterie avec une caisse en bois
pour faire la grosse caisse avec un film plastique dessus. J'ai récupéré, la symbole, c'était un
couvercle de quality street. J'ai fait le pied de symbole en mécanos et j'ai pris des baguettes
des moulures pour faire les baguettes. J'ai joué de la batterie par-dessus les disques.
Pour autant, je n'ai jamais pris la musique. C'est quand j'ai eu 30 ans par là au CO de ma boîte,
il y avait un pianiste qui vient d'aider des cours, je me suis dit que c'est l'occasion.
Et là, j'ai été prendre des cours de piano. Je voulais faire plutôt du jazz, un peu de
la musique classique. Mais le problème, c'était une prof assez classique dans son approche
pédagogique et aussi musique. On a commencé le solfège. Alors apprendre le solfège quand
t'as 30 ans, plus de gamins, plus la maison, machin, etc. C'est compliqué. Déjà, quand
tes gamins, c'est pas forcément un peu rébarbatif, quand t'as 30 ans, c'est carrément chiant.
Et j'en ai fait quelques années du piano comme ça. Et puis ensuite, j'ai quitté la boîte. J'étais
occupé parce que j'étais co-fondateur d'une startup. Je n'avais plus très longtemps et je
l'ai c'est tombé. Mais il y avait toujours cette frustration, cette envie. Et donc,
j'ai survenu un petit peu de temps par la musique électronique, plus du Ableton Live,
donc la musique électronique sur ordinateur. Mais avec cette frustration, toujours de
pas comprendre la théorie. Pourquoi est-ce qu'un accord sonne bien ? Qu'est-ce que c'est une gamme,
une gamme majeure, une gamme mineure, etc. Et je me suis dit en fait, c'est des maths, c'est des
fréquences, c'est le traitement du signal. D'ailleurs là-dessus, il y a une vidéo de science
étonnante qui est magnifique où il explique justement les gammes musicales à travers, les
fréquences, le traitement du ciel, etc. C'est extraordinaire. La pédagogie de cette vidéo,
enfin comme toutes les vidéos de science étonnante. Et donc, je me suis dit, on va coder de la
musique. Et j'ai commencé à voir comment avec du code, on pouvait représenter une gamme. Et là,
je me suis rendu compte que c'était simplement un tableau de fréquence. Et qu'en faisant des
rotations, des sélections, une gamme majeure ou mineure, c'est simplement prendre des tiers
majeurs ou tiers mineurs, donc retirer des éléments de ce tableau, faire une transposition,
on ajoute aux éléments du tableau, etc. Et donc, j'ai commencé à coder de la musique. Et de là,
je me suis dit, c'est trop cool, il faut que je partage cette découverte que j'ai faite. Et donc,
j'en ai fait un talk. Et tant et tant que tu utilises un petit bibliothèque qui a réescripté
ton GES, qui m'a fait découvrir, et c'est vraiment un fan, comme le des univers,
et c'est super intéressant parce que je me suis dit, alors je me suis mis aussi un challenge,
quand j'ai voulu faire ça, je me suis dit en même temps, j'avais découvert l'API Web Audio et
Web MIDI qui sont dans les navigateurs web. Et je me suis dit, tiens, on va faire ça en JavaScript.
Et je me suis mis un challenge, c'était de faire cette présentation avec uniquement un navigateur,
pas de serveur audio, etc. Et juste avec les API Web Audio. Alors j'ai quand même pris une
hybréria dessus, cette année de ton GES, alors que moi je qualifie un peu du jicoerid Web Audio,
c'est-à-dire que ça rajoute une petite couche au-dessus, qui nous apporte ces notions justement
de notes, de musique plutôt que de fréquences, et des instruments déjà préconfigurés qui
permettent d'aller plus loin, c'est facilement. C'est vachement intéressant, c'est très très ludique
et on arrive rapidement à des choses marrantes. Donc en 45 minutes, ce talk là, on part si vous
allez le voir, d'un bip, le fameux LA440, qu'on entendait dans les téléphones quand c'était
les téléphones à fil. Les guitaristes savaient que pour accorder leur guitare, ils avaient qu'à
décrocher le téléphone, ils avaient un LA440. Et on part de là jusqu'à la fin, un petit morceau
de musique, qui est finalement dans le même esprit que Popcorn qu'on avait à la fin de l'épisode
massif précédent, une espèce de pop électro-sucré avec une batterie, une ligne de bass, une mélodie.
Il est tout dans un talk enregistré là à Sonitech, dans lequel Sylvain en plus il est un petit clavier
midi et il fait les super explications. Donc on voulait le liant, on voulait le liant vers les
poquitas, pour voir où il est dans le liant. Alors le clavier en question, il est pas là côté de moi,
mais j'en ai un autre ici, voilà, un truc comme ça là. Alors ce truc là, c'est un peu plus gros,
mais ça vaut 100 euros. C'est à dire pas grand chose. C'est à dire que si vous voulez commencer à jouer
avec la musique électronique, etc., un truc comme ça, c'est un investissement qui est vraiment
minimal. En plus, ça c'est une boîte française qui est à Grenoble, Arturia, et ça permet de jouer,
alors de jouer sans fin. Attention, c'est addictif, ces trucs là.
C'est ça, et ça ouvre énormément de possibilités.
Le Web Audio, il permet de faire des trucs assez hallucinants. Il y a quelques années,
je m'amusais à coder un mixeur d'ambiance pour toutes mes parties de jeu de rôle, etc.,
et j'avais découvert la convolution dans cette application là où t'es capable de lui charger
un bruit blanc qui a été enregistré dans une cave, dans un machin, et il est capable de remoduler
le son pour lui donner cette éco et lui donner ces choses là. Donc il faut récupérer des bibliothèques
de ce qu'ils appellent des impact sound que tu charges, et juste par process, par différentes
transformations de fourriers, arrive à te remoduler un signal. Et c'est hallucinant. Maintenant,
on peut faire des choses assez hallucinantes avec la transformation de signal. Sylvain
a parlé d'Ableton, mais t'as la possibilité de coder en C ton propre plugin d'entrée de son,
et moi qui suis fan de Réguet et principalement de Bob Marley, t'as la possibilité de demander
à Uniha maintenant, tiens écoute le son de cette guitare, fais-moi la transfor de fourriers pour
remoduler toutes les fréquences comme si c'était ça. Et j'avais fait ça à l'époque, c'était
chat GPT3, donc on n'en était pas encore au 3++, et ça marchait plutôt pas mal. C'est à dire
qu'un week-end de debug du code qui m'avait fourni, j'avais un input de ma guitare électrique
sur le PC qui sonnait comme une guitare de Bob Marley. On peut faire des trucs maintenant avec
l'audio, enfin les ordinateurs sont tellement puissants, la rapidité de process est tellement
impressionnante que tu arrives à faire des trucs de dingue. Pour revenir à ce taux qu'il est
typique du genre de présentation que je fais, ça n'a rien à voir avec mon boulot,
à part le logo élastique que je mets dans le slide d'introduction, autrement il n'y a pas du
tout d'élastique, mais ça fait partie de ces choses où en gros il y a un sujet qui m'intéresse,
mais interesse de manière obsessionnelle en fait. Et donc je creuse le sujet, mais comme je suis un peu
procrastinateur, tout château, je le propose à une conférence, si c'est accepté il n'y a pas le choix.
Il n'y a pas le choix, en gros j'ai 3 mois pour devenir expert et pouvoir être en capacité de
présenter le truc. Cette pression me motive d'une certaine manière et c'est comme ça que j'arrive
à faire cette présentation. Du jeu pour moi c'est de partager le cheminement et la passion que j'ai
découverte de quelque chose. Et ça fait des talks qui sont vraiment super intéressants à regarder.
Si nous allons continuer avec nos liens, je crois que c'est tout aussi Sylvain qui a posté un lien sur
les avancées dans la lithographie de puce fait par les Japon qui risque de pouvoir concourir les plus
grandes secteurs. Donc je suis tombé là dessus, ce week-end, ça parle d'un institut de recherche
japonais à Okinawa qui a mis au point un procédé de photo lithographie, alors je ne sais pas quel
le terme exact, en gros pour faire des chips haute densité. Il faut savoir qu'aujourd'hui il y a une
boîte hollandaise qui s'appelle la SML qui est la seule qui est en gros un monopole pour les machines
de lithographie pour faire des puces à gravure extrêmement fines. Donc typiquement tous les
processeurs qu'on voit aujourd'hui qui sont en 5, 3 et je crois qu'on arrive vers les 2 nanomètres
bientôt, utilisent ces machines là. Donc typiquement TMSMC, le graveur taiwana qui est leader sur le
marché, ils utilisent ces machines là. Alors il y a un aspect économique, c'est à dire que c'est des
machines qui sont extrêmement techniques et qui coûtent extrêmement cher, qui consomment énormément
d'électricité. Et il y a un aspect géopolitique, c'est à dire qu'il y a un embargo sur les
exportations de ces machines là, imposées par les Etats-Unis par rapport à certaines de pays.
Donc typiquement la Chine n'a pas le droit d'acheter ces machines là. Alors on sait que pour les
cartes graphiques Nvidia etc. la Chine a réussi à avoir des circuits d'approvisionnement parallèles,
ces machines sont tellement spécifiques que c'est impossible pour eux de les avoir même par
des moyens des tournes. Donc c'est une espèce d'arme politique ou économique en fait, le monopole
qu'a cette boîte hollandaise sur ces machines là. Et ce qu'a fait ce labo japonais, c'est non
seulement ils ont trouvé une approche alternative pour atteindre des finesses de gravure équivalentes,
qui apparemment n'a pas ce que j'ai vu dans l'article, va réduire les coûts au moins d'un
facteur 10. C'est pas négligeable, voire plus. Et d'autre part, étant une technologie alternative,
elle n'est pas soumise aux mêmes restrictions de commercialisation que la techno de chez SML.
Bon sachant quand même que le Japon est quand même sous une forte influence américaine,
on sait pas ce que ça va donner, mais pour l'instant, on va dire si si jamais cette
technologie-là pouvait être utilisée par des pays, notamment la Chine qui aujourd'hui n'ont pas
accès aux technologies à SML, ça pourrait en gros avoir une répercussion géopolitique en
permettant à la Chine de développer une industrie du semiconductor avec des puissants de calculs
qu'auquel aujourd'hui ils n'ont pas accès en fait.
Bon là.
C'est intéressant, je sais que tu racontes que la boîte à SML, la boîte hollandais,
elle est sumie aux restrictions américaines ?
Ouais, alors ça c'est un truc qui moi me fascine, mais dans le mauvais sens du terme,
c'est les lois extraterritoriales américaines. Je trouve ça hallucinant en fait que les Etats-Unis
et des lois qui leur permettent d'imposer des choses à des pays tiers en dehors de leur territoire,
d'une part. Mais alors au-delà de ça, qui sont les aspects légaux, ils ont aussi des pouvoirs
d'influence avec le soft power qui se traduise par des choses qu'on ne voit même pas.
J'ai vu récemment un documentaire sur justement l'influence, en gros la perte de souveraineté
technologique de l'armée française et notamment il y avait un épisode intéressant, c'est qu'en gros,
quand la France a refusé de suivre les Etats-Unis pour aller faire la guerre en Irak,
les Etats-Unis ont coupé le robinet pour un certain nombre d'équipements électroniques
qui étaient utilisés notamment dans le porte avion Charles de Gaulle.
Du jour au lendemain, on s'est retrouvé avec un porte avion qui risquait de rester
parce qu'on a il nous manqué des pièces pour assurer la maintenance de certains équipements.
Et donc si la France était intervenue ensuite en Afghanistan,
c'était pour lever ces restrictions.
En gros, les Etats-Unis, nous faisent payer notre non participation à la guerre en Irak
et le deal, ça a été que vous venez nous filer un coup de main en Afghanistan et on l'abandon.
C'est malheureux mais c'est comme ça, c'est comme quand tu vas utiliser du dollar pour payer n'importe quoi,
même si tu es en dehors des Etats-Unis, le DOG fait que ça te tombe aussi dessus,
vous avez payé en dollar donc vous êtes soumis à une…
Donc ce que je trouve intéressant, là, si on fait une petite digression géopolitique,
c'est que finalement, les Etats-Unis qui se présentent comme le pays de liberté,
de l'ultralibéralisme, de l'État non interventionniste, etc., en fait,
ils financent et ils protègent leur industrie d'une façon hallucinante.
Et nous, en européen, finalement, on est quasiment plus libéraux dans la gestion de l'économie que les Etats-Unis
parce que l'Europe est beaucoup moins interventionniste et protectionniste que les Etats-Unis.
C'est malheureux de dire mais c'est comme ça en fait.
Et en partie, ça explique beaucoup de problèmes de destin de dédénat de civilisation,
de paire de souveraineté, etc.
C'est ça la différence entre imposture et la réalité des réels canissaires des Etats-Unis.
Il ne faut pas oublier comment la Silicon Valley est devenu la Silicon Valley à base de contrats institutionnels.
Oui, vous même Space X, par exemple.
Space X, en plus d'entreprises privées, mais qui est principalement financée sur des fonds publics de la NASA.
C'est même pire que ça parce que les Etats-Unis vont nous faire des procès
parce qu'on finance les entreprises privées européennes avec des fonds européens,
en disant que c'est de la concurrence des loyers alors que eux derrière, en fait, ils font la même chose.
C'est l'hôpital qui se fout de la charité du haut.
Exactement.
Ça ne risque pas de changer dans les médias malheureux.
Non, non, non.
Voilà, sur ces considérations politiques, revenons à la technique.
On va revenir sur d'autres souliers, on change de registre.
Quelqu'un map de ces alliances, comme un Raspberry Pi et organisé un concours pour accueillir
un des CEPUS, la RP des Centres 5 ?
Oui, c'était moi qui partageais ça.
En fait, donc, Raspberry propose plein de mini-boards qui sont très performantes
et qui permettent de faire énormément de choses.
Vous arrivez à en trouver maintenant dans l'électronique embarquée grand public.
Tellement, CEPUS permettent de faire beaucoup de choses.
Du coup, la fondation Raspberry Pi et Xtree.io ont lancé un défi pour pirater leurs nouveaux
microcontrollers, le RP2350, avec une récompense de 10 000 $ à la clé, ce qui n'est pas rien comme
Bug Boonty.
Le défi, en fait, ça consiste à extraire un secret qui est caché dans la PUS et qui est
protégé par un bout de sécurisé et d'autres fonctions comme ça qui ont été ajoutées.
Du coup, on a jusqu'au 7 septembre pour soumettre nos découvertes et potentiellement
toucher ce Bug Boonty.
Cette initiative, elle vise principalement à tester la sécurité de leur PUS parce que
justement, ça se retrouve de plus en plus dans l'électronique embarquée ou de la IoT
grand public.
Et donc, pour rassurer un peu l'ensemble des investisseurs et des utilisateurs derrière,
ils veulent montrer que leur PUS est performante et résistance.
Donc, ça va être assez intéressant.
Ça coincide avec la DEF CON, où il y aura pas mal de talk de sécurité très intéressant.
Et je pense qu'on va voir de jolies choses qui vont débarquer de ce Bug Boonty.
On étuise pas mal de Raspberry aussi comme Man in the Middle quand on fait du hacking
sur des process embarqués pour récupérer des informations ou pour faire du debug.
Chez que BitLocker de Microsoft a été piraté grâce à un Raspberry Pi il y a quelques
temps pour intercepter les clés de déchiffrement BitLocker.
Ça rend dans toute cette mouvance de hacking que j'aime bien et qui est vachement intéressante
parce que plus les choses deviennent sophistiquées, mais on reste toujours avec un peu les mêmes
techniques, les mêmes usages assez intéressants.
Et ces microcontrollers, ça va équiper de nouvelles bords de Raspberry Pi ou c'est
à part de leurs bords classiques ?
Ah non, c'est prévu qu'ils en fassent des devbords comme tu as ton Raspberry Pi 4,
B5, etc.
Mais également, tu as la possibilité d'acheter juste la PUS, fabriquer toi-même ton circuit
puis la souder dessus, c'est des SMD qui se souvient très facilement et tu peux le retrouver
de partout.
Ça se retrouve des fois dans des autoradios avec Android Auto, etc.
Parce que tu peux installer du Linux, faire tourner du code en Rust dessus.
Sky is a limit comme on dit avec ce genre d'outils, tu peux tout faire.
Tu as je crois une 25 entrées GPIO, tu as de l'I-Square-C,
mais c'est courrier parce que voilà, il y a plein de Raspberry Pi à la maison,
1, 2, 3, 4, mais je n'avais jamais pensé à la possibilité d'utiliser la plus simplement
dans des équipements en public comme de ce autoradio ou des trucs comme ça.
Pour moi, c'était très lié au bord de Raspberry Pi.
Alors là où c'est intéressant, c'est qu'en gros on voit, donc il y a deux mondes en fait,
d'un côté les SBC, les Single Board Computer, c'est le Raspberry Pi classique,
sur lequel on installe les NUCs et compagnie, et de l'autre côté, tu as les microcontrollers,
microcontrollers qui sont plus classiquement des choses très petites,
assez peu puissantes et avec énormément d'entrée sorties,
qui sont faites justement pour être intégrés dans du hardware, etc.
Et ce qu'on voit, c'est que la puissance des microcontrollers augmente de plus en plus,
à tel point que maintenant, comme tu disais à R1, on n'a pas pu faire tourner du Linux dessus,
chose qui était impensable encore il y a quelques années.
Donc la frontière entre des SBC, bad gamme on va dire, et des microcontrollers haut de gamme,
tant à devenir un peu plus flou.
C'est ça qui me surprenne en effet.
Voilà, tant à devenir un peu plus flou.
Mais ce qui est surprenant, c'est que dans ces petites chips,
tiens il était où, celui que j'ai montré là ?
Eh, je l'ai perdu, il y a tellement de bord de computer.
Le S.P. qui t'inusa montré dans l'épisode précédent.
C'est ça.
C'est ça qui est très habitué, ça c'est un microcontroller classique,
pas très puissant, mais capable de faire plein de trucs.
Alors, pas très puissant, là-dessus tu as quand même...
Alors, c'est énorme, 512 kilos octets de RAM,
ce qui est monstrueux, et ta 16 méga de flash,
donc tu peux commencer déjà à faire des choses.
Oui, mais justement,
je comparais avec la puissance d'un reste de Repie,
même première génération, c'est tout petit.
C'est pour ça que je disais que pour moi,
c'était aussi des mondes de compléments de la part.
Et puis, c'était aussi des mini-ordinataires de côté,
les microcontrollers,
qui étaient dans le sérritier de...
de 100 motogoles à 60 à 11,
qui utilisent quand même des cordes à genère.
Oui, mais la frontière maintenant tend à devenir un peu plus floue,
parce que ces microcontrollers sont très puissants.
Ok.
Il y a pas mal de projets que je trouve intéressants,
avec justement les 23-50,
c'est des gens qui essaient de fabriquer
ce qu'on appelle des nanosatellites ou des micro-satellites,
parce que envoyer des choses dans l'espace, ça coûte cher.
Mais ce qui coûte cher, c'est d'envoyer des choses lourdes dans l'espace,
parce que ça nécessite de plus en plus de carburant à faire péter en bas,
pour le mettre en orbite.
Et donc du coup, il y a des gens qui se sont commencé à réfléchir,
comme en construire des constellations de micro-mini-satellites,
équipés d'un simple panneau photovoltaïque, en gros,
et avec peu de consommation, peu d'énergie,
et arriver à faire comme ça des constellations de micro-satellites.
Et l'avantage, c'est que du coup, le pélode à envoyer dans l'espace
est réduit par des facteurs importants,
qui te permettent d'utiliser du coup des choses moins consommatrices en énergie,
pour mettre des satellites en orbite.
Et c'est vachement intéressant pour ça,
je trouve l'arrivée de ces...
Ouais, ces single-boards,
pour permettre en fait à plein de gens de s'approprier des technologies
qu'on imagine, justement, réservés à la NASA ou SpaceX ou d'autres,
parce que tu as pas mal, justement, dans mon secteur d'activité,
en Afrique ou haute,
des pends de recherche entiers qui se développent là-dessus.
Par exemple, le Sénégal l'a lancé récemment en orbite ces premiers satellites.
Donc on est honte d'arriver sur des technologies qui étaient réservées à des élites,
qui maintenant sont accessibles à tout le monde
et qui permettent à chacun d'améliorer son quotidien.
Wow, excellent.
Tu n'as pas de tout au courant que les Sénégales l'avaient lancé sur les premiers satellites ?
Ah si, ça arrive de plus en plus.
Le Maroc sur le continent africain a été le premier à déployer ces satellites,
et maintenant, là, récemment, le Sénégal.
Et ça ne va pas de toute façon s'arrêter.
L'espace devient de plus en plus chargé,
et les orbites coûtent de plus en plus cher.
Donc, first in, first place.
C'est malheureux.
C'est marrant parce que j'ai vécu cette évolution-là aussi.
Moi, j'ai commencé ma carrière à Toulouse,
à l'époque, ça s'appelait Alcatelespace, notre fabricant de satellites.
Moi, je travaillais sur les centres de contrôle,
donc les grandes salles où on revoit, les écrans partout, là qui sont au sol.
Et à l'époque, dans les années 90,
les satellites étaient des gros trucs,
chacun était fabriqué sur mesure, etc.
Et j'ai vu au cours des années 90,
commencer à apparaître la notion de plateforme.
C'est-à-dire qu'en gros, considérer que la boîte qui est la structure des satellites,
c'était un peu compte, la réinventer à chaque fois.
Et commencer à dire, on va faire des plateformes standards
qu'on va réutiliser, et de plus en plus, finalement,
ça s'est standardisé, modularisé,
avec quelque chose maintenant qui est plus de l'ordre de l'assemblage,
et qui a permis des économies d'échelle,
et des réductions de taille, etc.
Excellent.
Vos vœux, vu qu'il y a Erwan et Sylvain,
on va continuer à pedaler dans l'adromotique.
Quelqu'un m'a posé un petit lien sur un capteur radar micro-onde
assez sympa pour la détection des présents humains et des mouvements.
Et tout ça, c'est Erwan d'imagine, non ?
Oui.
Il faut savoir que dans les systèmes de détection,
le plus courant et le plus souvent utilisé,
c'est du capteur infrarouge avec une lentille fresnel devant,
qui va servir de photorecepteur,
et dire, tiens, là, il y a quelque chose qui a été détecté comme mouvement ou comme source,
et je détecte qu'une personne est là.
Je pense que ça vous est déjà arrivé d'être dans des toilettes publiques
pour un peu plus longtemps que ce que le capteur détecte,
et à un moment, vous êtes obligés de vous mettre à secouer les bras,
parce qu'on n'a pas fini ce qu'on était en train de faire,
ce qui est plutôt désagréable pour tout le monde.
Là, t'as le sentiment de devoir dire,
« Chute, je suis là, je ne m'oublie pas ».
Ne m'oublie pas.
Ces capteurs ont l'avantage d'être peu chers,
c'est pour ça qu'on les retrouve dans vos lumières extérieures,
dans des systèmes d'alarme très peu chers,
et ils ont quand même pas mal d'inconvénients.
Depuis quelque temps, je joue avec ce qu'on appelle des capteurs Mealy Wave,
donc c'est les capteurs Radar,
et qui sont sur la bande des 24 et 60 GHz,
pour le modèle que je parlais, le C-1000,
qui est vraiment intéressant,
parce que non seulement il est capable de détecter qu'un humain est dans la pièce,
même s'il est immobile,
c'est-à-dire que je n'ai pas besoin de m'amuser à secouer mes bras toutes les 5 secondes,
mais il est aussi capable de détecter une vélocité de l'action de l'humain.
C'est-à-dire que si vous faites une chute,
vous tombez pour x ou y raisons,
on est capable, enfin, le l'outil est capable de détecter,
et de vous envoyer une notification,
comme quoi il y a eu une chute.
La puce en question se connecte très facilement,
c'est 4 fils à souder sur un ISP,
et comme plein de gens, mes parents vieillissent de plus en plus,
et c'est toujours inquiétant d'être à distance pour s'assurer qu'il n'y ait pas de problème,
et donc du coup, j'ai placé ce genre de petit capteur
chez mes parents, connectés au wifi,
et qui m'alerte comme ça, s'il y a des problèmes.
Et ces capteurs-là, j'ai en lisant le datasheet
pour justement m'interfacer avec et comprendre un peu son fonctionnement,
je suis également tombé sur une fonction qui est de slip,
c'est-à-dire qu'il a la possibilité de détecter vos cycles de sommeil,
donc il faut qu'il soit placé dans une certaine configuration
pour pointer le lit sur lequel vous êtes,
mais la finesse de détection permet de savoir si vous êtes sur un cycle profond,
léger, paradoxal de votre sommeil.
Wow, c'est super!
Est-ce que c'est une espèce de caméra à rayon X ou non,
c'est pas des rayons X, c'est quoi?
Non, c'est du radar.
C'est du radar?
Ok, ok, ok.
T'es en train de me dire que t'es une caméra à radar qui me regarde dormir,
et qui sait si je suis en train de rêver ou si je suis en train de...
Ou d'avoir un cycle plus léger.
Ok.
Comment ça marche?
C'est un cycle de respiration principalement les micro-mouvements que tu fais,
qui sont à l'analyse de ce cycle.
Il n'est pas capable d'analyser des micro-mouvements que tu fais, c'est impressionnant.
C'est un peu grand.
C'est la périodicité ou l'intensité des micro-mouvements que tu fais, en fait, c'est ça?
Exactement, tout à fait.
Oui, parce qu'effectivement quand on est en sommeil paradoxal,
le cerveau est déconnecté du corps, parce qu'il est en activité quasiment normale,
mais quand on rêve, on aurait tendance à faire des mouvements qu'on rêve,
et donc le cerveau est déconnecté du corps et le corps ne bouge pas du tout.
Alors quand on est en sommeil plus léger, il y a davantage de mouvements.
Ok.
Et t'avais pas évoqué des applications possibles du coup pour...
C'est du coup ce que je suis en train de m'amuser là à essayer de faire.
Je sais pas si vous vous souvenez, il y a quelques années,
Philippe, ça avait lancé une sorte de réveil intelligent qui simule l'aube
pour réveiller les cellules que vous avez sur vos paupières
et qui permettent l'analyse du cycle circadien.
À la base, on n'est pas des créatures qui sont faites pour être enfermées
dans des bureaux et dans des ordinateurs.
À la base, on est chasseur queilleurs et on vit avec le cycle du soleil.
Donc du coup notre cerveau, notre évolution de notre cerveau a été faite
que pour que dès qu'on détecte les prémisses du soleil,
le cerveau commence à sortir tout doucement et on se réveille comme ça de façon agréable.
Philippe, ça avait développé une ampoule qui était dans cette idée-là
de simuler le lever d'un soleil pour éviter d'avoir l'impression d'être réveillé aux pieds de liche.
Du coup, on a aussi cette analyse-là qu'on peut faire avec nos cycles de sommeil
parce que c'est pas qu'on rentre en sommeil, puis après léger, paradoxal, sommeil profond,
et puis après on se réveille.
On passe notre vie à faire des cycles de sommeil comme ça tout le temps.
On moyenne, je crois qu'on dort moins d'une heure de sommeil profond réel.
Beaucoup n'est que du sommeil paradoxal ou léger.
Et donc si on a la capacité de détecter à quel moment on est sur cette phase-là,
et bien si on dit à notre préveil, c'est mon objectif tout du moins,
si je dois me lever à 6 heures du matin parce que j'ai plein de choses à faire,
c'est peut-être des fois plus intéressant que tu me réveilles à 5h50 ou 6h10,
en se laissant un peu de marge, parce que c'est dans la phase de sommeil
où je serai la plus facilement réveillable.
Un peu comme les électrons qui doivent passer d'un état de niveau à un autre état de niveau.
Là, c'est la même chose. On ne peut pas transiter d'un sommeil profond à réveiller.
Sinon, on a le phénomène de tête dans le derrière qui se produit,
et on a besoin de beaucoup de café pour se réveiller.
Là, l'idée, c'est justement d'avoir une meilleure analyse de son cycle de sommeil
pour avoir un réveil qui soit le plus léger, agréable possible,
et d'être forcément plus fonctionnel, plus réactif et plus utile dans le reste de ta journée.
Et ça, juste avec un capteur, il faut être 2 cm2.
Et là, tu entends de mètres à emplace ?
C'est ça. Tout sur Home Assistant, puisque Home Assistant est mon hub à la maison.
Tout mes capteurs, toute ma vie d'homotique est réuni en un seul endroit.
Et maintenant, avec les systèmes d'automatisme, vu que l'application mobile est connectée sur Home Assistant,
vous avez la possibilité d'envoyer des actions android pour déclencher, par exemple, votre réveil.
Ou pour déclencher, le nom réveil ou de décaler l'heure de votre réveil.
Vous avez cette possibilité très facile.
Pas besoin de taper de ligne de code, parce que Home Assistant est maintenant
devenu tellement grand public que vous avez un Weasie Guy qui vous permet de sélectionner
vos différentes actions en fonction de certaines conditions.
Vous pouvez nester bien évidemment.
Et à partir de là, c'est une automatisation de plus dans votre maison.
Vous avez pu besoin de gérer les choses.
Il sait que je suis sur un cycle de sommeil ou pas.
Il sait que je suis en vacances ou pas parce qu'il a accès à mon agenda.
Vous voyez, toute ma vie est contrôlée par un assistant pour m'aider à être profiter dans ma vie tous les jours.
Moi, je voudrais juste mettre un web-olt.
T'as dit toute ma vie est contrôlée.
Oui mais non.
Tu gardes le contrôle sur l'assistant.
C'est quand même ça un élément fondamental.
J'avais fait la bouteille d'exprès pour faire tiquer les gens.
En même temps, il est contrôlé par un IA, le malade.
Donc, il me fait avoir immédiatement qu'en ceci.
Non, il y a des choses que faut d'ici tout de suite, c'est clair.
Non, mais c'est l'avantage de tous ces capteurs là.
C'est que maintenant, ils sont accessibles en grand public.
On a des SDK qui sont facilement utilisables et en 10 minutes.
On a codé des choses.
Et c'est magique.
D'ailleurs là-dessus, il y a quelques deux ans,
j'ai automatisé, j'ai connecté de la rosage du protégé
avec mon assistant.
Et donc pour revenir à ce que tu disais sur les capteurs,
des gens qui me disent,
« Ouais mais moi je ne suis pas dans l'électronique machin, etc. »
Je dis « non, attends. »
Tu prends la petite borne que j'ai montrée tout à l'heure ici.
Et puis des relais qu'on achète soit sur des boutiques françaises,
soit sur IA, tout comme ça.
Et puis, il n'y a pas de soudures.
C'est juste des dominos machin.
Et puis la configuration, c'est du Yamal.
C'est de la configuration Yamal.
Et on fait son développement embarqué électronique
simplement avec des dominos, une configuration Yamal.
Et boum, ça marche.
Donc derrière, j'ai mon arrosage.
Alors là, je vais déclencher l'arrosage pour 5 minutes
sur deux parties du protégé.
Voilà, donc j'ai les petits timers, ça tourne.
Donc l'étape suivante, et je crois que R1 l'a fait,
c'est de mettre des capteurs d'humidité dans le protégé
pour automatiser la chose.
Voilà, c'est joli.
Et c'est aussi relié à la station météo.
C'est-à-dire qu'il est capable de savoir
qu'il va pleuvoir dans moins d'une heure 14 mm de pluie.
Donc je ralentis mon arrosage, ou je n'ai pas besoin de mon arrosage.
Et moi, j'ai acheté des ouvertures de robinet
sur Ali Express contre la blanche Zilbi,
donc un protocole radio.
Et j'ai fait plusieurs voies, c'est-à-dire que le potager,
c'est tel type de plante, donc ils ont besoin de tentes flottes.
Tandis que les armes fruitiers, c'est autre chose.
Et tout simplement, en fait, juste en clipsant de trois trucs,
l'avantage avec Oma System, c'est qu'il y a d'autres gens
qui ont déjà inventé la route, ce qu'on appelle des blueprints.
C'est-à-dire des trucs d'automatisation déjà tout fait,
que vous avez juste à insérer.
Et hop, cliquez, quelle émaçon de température, d'humidité,
où est la vanne qui va contrôler ce bed-là,
quelles sont les cycles d'arrosage que je prévois en fonction de ça,
et quel est mon indicateur météo.
C'est quatre Dropbox qui sont à sélectionner,
et en 10 minutes, c'est fait.
Et j'ai remarqué que, par rapport à l'application Gardena,
j'étais bien plus efficace et économe en eau,
parce que justement, moi, j'étais capable d'avoir la météo.
C'est l'avantage de Oma System.
Il se veut pour être un hub où tout se connecte là-dessus.
Une fois que tu as tout connecté là-dessus,
tu as tes entités,
et tu imagines tous les scénarios possibles et imaginables.
Et c'est toujours quand ça plante,
que tu te rencontres réellement du gain de temps et du gain de vie que ça t'apportait.
Je crois que c'était toi, Orassio, qui me disait l'effet de la vaisselle.
C'est exactement ça.
Quand c'est plus là que tu te rends compte que c'était pas l'effet.
Je vous ai mis dans les liens,
un tweet où je montre une photo de mon système depuis le tâche des électrovanes.
Comme ça, vous verrez que c'est vraiment sans soudure.
C'était un montage prototype que j'avais fait protester,
et puis le prototype est en prod depuis trois ans.
Ni que la lune.
Bon, on continue parce que tu nous avais parlé dans la préparation de l'épisode
de un capteur de qualité d'air que tu t'es fabriqué et tu l'as montré en live.
Maintenant c'est le moment de le montrer public.
Je ne l'ai pas fabriqué. Je l'ai acheté.
C'est la marque en bas, c'est air gradient.
Ce capteur est intéressant.
Qu'est-ce qu'il capte ?
Il capte température, humidité, c'est les classiques.
Il capte niveau de CO2.
Là on voit qu'il y a 615 ppm de CO2.
Ce qu'il faut savoir, c'est que l'air ambiant extérieur, c'est 400.
On considère qu'à partir de 800 il faut airer.
Ça mesure aussi le taux de particules fines.
Tout ce qui est poussé, etc.
Mais aussi les pollutions atmosphériques.
Et le taux de noxie d'azote qui peut venir notamment de tout ce qui est activité, type, cuisine, etc.
C'est intéressant parce que ça nous donne un peu une image de ce qui se passe dans la maison.
Alors là je vais lui souffler dessus pour faire monter un peu le taux de CO2.
Il mesure toutes les minutes.
Ce qui est intéressant, c'est que c'est Open Hardware et Open Source.
On peut l'acheter tout construit comme ça.
Ce qu'on quitte, il faut juste un petit peu d'assemblage et différents composants.
Il faut juste un tournevis.
Et l'Open Source, je vais refaire le firmware.
Parce que la façon dont c'était fait ne me convenait pas complètement.
En particulier ici, il y a une barre de 11 LED.
Où ils affichaient de base uniquement le taux de CO2.
Je me suis dit que c'est un peu dommage.
11 niveaux de CO2, ça me donne pas, je n'ai pas besoin de ce niveau de granularité.
Par contre, de l'autre côté, je vais mettre CO2 ISP.
Et de l'autre côté, je vais mettre la qualité d'air.
Donc comme ça, j'ai deux bargrafes qui m'indiquent visuellement des choses différentes.
Et j'ai fait ça avec le ESP Home dont on parlait.
Donc le fabricant lui-même fournit la configuration ESP Home.
Quand elle est charge, on va bricoler et puis quand on installe.
Une fois que c'est connecté à Home Assistant, je me dis que cette ligne de LED, c'est des lampes.
On peut faire autre chose avec.
Et donc, qu'est-ce que j'ai fait ?
C'est que j'ai mis d'autres effets lumineux.
Voilà.
Je l'attendais le K2000.
Voilà le K2000.
Voilà.
Donc là, c'est simplement des effets, genre, sape à noël.
Ça ne sert à rien.
Mais bon, c'est tellement rigolo.
Mais ça pourrait aussi avoir d'autres usages.
C'est-à-dire qu'on pourrait très bien imaginer qu'en cas d'alarme, par exemple, ça se met à flasher.
Quand il y a des éléments importants qui doivent attirer l'attention, le machin se met à flasher en rouge.
Est-ce que ça casse le monoxyde de carbone ?
Non, ça n'accapte pas le monoxyde de carbone.
C'est le CO2 uniquement, mais ça existe aussi des capteurs de monoxyde de carbone.
Et donc, ce qui est intéressant là-dedans, c'est qu'au-delà de l'aspect capteur, qui en plus est historisé,
dans mon assistant, je peux voir les variations, etc.,
j'ai en plus ici un indicateur visuel intéressant dont je peux faire ce que je veux.
Alors, ça rajoute un autre truc, un autre ricolage que j'ai fait, c'est que moi, ici, mon bureau, il est à l'étage,
dans la maison, et mon épouse, elle bosse aussi en partie à la maison, elle a son bureau en bas,
et puis, de temps en temps, on se retrouve pour prendre un café, etc.,
et souvent, ce qui se passe, c'est qu'elle crie dans l'escalier,
« Ah, tu veux prendre un café ? »
Et quand je fais un vidéo, c'est un petit peu gênant.
Donc, en gros, j'ai fait une automatisation, quand la webcam de mon ordi est allumée,
il y a un voyant on-air qui clignote.
Ha ha ha ha !
Hmm...
Excellent !
Voilà, comme ça, elle sait que ce n'est pas la peine de crier dans l'escalier,
parce que je ne pourrais pas lire un peu, on est que je suis occupé.
Oh, non !
Ha ha ha !
Donc, ce qui est intéressant, c'est qu'une fois qu'on a commencé à connecter des trucs,
la créativité se met en route, et on trouve des tas d'usages.
Mais au-delà de ça, le capteur de qualité de l'air,
dès qu'on mesure quelque chose, on apprend des choses.
Par exemple, on l'a mis dans notre chambre, quand on dort.
Et là, on se rend compte que quand on dort porte fermée,
le taux de CO2 dans la chambre, il augmente des niveaux assez hallucinants.
Et donc là, se pose le problème de l'aération de la chambre pendant le sommeil.
Est-ce que l'augmentation du taux de CO2,
parce qu'on est deux à respirer dans un espace fermé assez petit,
a eu une influence sur la qualité de sommeil ?
Donc là, je n'ai pas de réponse, mais du coup, on se pose des questions.
Et on travaille sur l'aération de la chambre, sans moment plus ouvrir la porte, etc.
C'est comme dans la prod.
On ne peut comprendre que ce qu'on mesure.
Et une fois qu'on mesure, on se pose des questions
et on voit des choses qui peuvent être améliorées, optimisées, changées, évoluées.
C'est comme ça qu'on a optimisé la consommation d'électricité,
consommation d'eau, etc.
En plus, il reste de la place sur le l'ISP.
Tu pourrais démonter et insérer un milli-wave dedans
pour mettre un capteur de présence dans le bureau.
C'est l'intérêt du Open Hardware.
Il y a le microcontreur qui est là.
C'est un SP-32 standard.
Ils ont même prévu un connecteur pour des extensions,
rajouter des capteurs si on a envie.
C'est assez rigolo.
C'est l'avantage de la IoT.
Par contre, comme tu le dis, ça fait de plus en plus de données,
à stocker, à gérer.
Je sais que j'ai un Kibana qui me sert à gérer
tout ça à la maison pour avoir des jolis graphes
et voir tout.
Mais de plus en plus, la IoT, ça nécessite derrière,
surtout la IoT industrielle,
ça nécessite d'avoir derrière des plateformes
et des usages qui sont impressionnants.
Oui.
La suite, c'est rigolo.
Moi, à Bonsoir, j'ai l'élastique.
Les gens me disent, attends, mon assistant,
tu l'as connecté à l'élastique search,
t'archives tout sur l'élastique search, etc.
Je t'en dis non non.
En fait, mon assistant a une fonction
d'historisation.
Il stock ça dans SQLite par défaut.
Mon assistant, c'est un Raspberry Pi 4.
Un SSD récupéré de 256 GB.
J'ai tout dedans.
Il compris l'historique.
Ce qu'il fait, c'est qu'il stocke l'historique précise
sur 10 jours.
Et au-delà de 10 jours, il garde un échantillon
par heure qui sont moyenne et min max.
Ce qui, pour l'usage qu'on en fait,
en domotique est très largement suffisant.
Ça va m'amener à dériver
sur quelque chose d'intéressant.
L'historisation
des fois nous permet de découvrir
des questions qu'on ne se posait même pas.
Pour la petite histoire,
quand on...
Moi, j'habite à 10 km de Toulouse.
Quand on va en ville, on prend la voiture
jusqu'à la station de métro la plus proche
qui est à l'entrée de la ville.
Et après, on continue en métro.
Parce qu'elle est en voiture au centre-ville de Toulouse.
Et donc, pour regarder la voiture,
je me suis dit qu'il y a
l'API
de TICEO qui est l'opérateur transport en commun
Toulouse, qui nous affiche
les places de parking.
La station, vous voyez, il y a 2 parking.
Et donc toutes les 5 minutes, je vais chopper
comme ça le nombre de places de parking disponibles.
Et puis, au m'assistant,
il l'historise.
Donc du coup,
voilà, là, j'ai une évolution
du nombre de places de parking
à travers le temps
qui est historisé
tout le temps.
Alors, quand on voit ça, on se dit
ça sert à quoi ? Ca sert à rien, quoi.
Mais j'ai vu des patates bizarres.
Je me suis dit, tiens, c'est bizarre,
parce qu'à partir de 16h30-17h,
le parking se vide, mais il se ré-remplit
vers 18h30.
Comment ça se fait ça ?
En fait, c'est les banlieues arts de Toulouse
qui vont au resto ou au spectacle
en centre-ville, qui viennent
prendre le métro.
Donc c'est intéressant de voir que,
nous, on va aller prendre le métro, on va voir si
il y a de la place de parking. J'en suis arrivé
à trouver des paternes sur le comportement
social
des Toulouse.
Et on voit aussi les paternes qui changent
en fonction des jours de la semaine, des jours faillés, du week-end, etc.
C'est assez rigolo.
Donc, toujours, on mesure
et on découvre
des choses.
Je trouve ça assez fascinant.
Est-ce que je comprends qu'avec ça,
si tu veux sortir
prendre ta voiture
pour aller au centre-ville de Toulouse,
tu sors ton téléphone,
tu vérifies qu'il y a de la place
dans le parking, et ensuite,
tu pars.
Alors, le truc, non, c'est qu'en gros,
par défaut, on va se garer au parking,
s'il n'y a pas de place, on sait qu'il y a
un certain nombre de spots un peu autour
où on peut trouver de la place, mais qui sont
pas toujours évident à prouver
et moins pratiques, parce qu'ils ne sont pas
juste à côté du métro.
Donc, en gros, on regarde à ce qu'il y a de la place au métro,
si oui, on va s'y garer, sinon on sait qu'il faut
s'arrêter un petit peu avant pour trouver
un spot.
Ça permet d'éclairer ta prise de décision.
C'est ça, exactement.
C'est un assistant à la prise de décision.
Et chose intéressante, c'est que
au m'assistant, donc, il y a non seulement une appli
Android, mais aussi, il y a la version Android Auto.
C'est-à-dire que quand je connais que mon téléphone
à la voiture, je l'ai sur l'écran
de la voiture, dans le nom de place de parking.
Donc, je peux savoir, pendant que je conduis,
en gros, si les quelques places qui restent
sont partis, autant aller vous parler.
Et ça va dans les deux sens,
tu peux récupérer les données de ta voiture
et les envoyer au m'assistant.
On pourra en parler tout un sujet
de ça, parce que le port au DB2
d'une voiture, tu peux en faire beaucoup de choses.
Et c'est très, très intéressant
toutes les données que tu peux récupérer.
Mais moi, je sais pas
toi Sylvain, mais moi, ça fait plus de
1700 entités qui sont stockées
dans mon m'assistant.
Ça fait quand même de la data.
Moi, je suis vers les 400
entre 4 et 500.
Je suis un petit joueur par rapport à toi.
Tout doit être connecté,
tout doit être logué.
J'aime bien.
C'est ma petite passion.
Et donc aussi, premier usage
de mon m'assistant, c'est que j'ai acheté
des petits thermomètres Bluetooth.
Alors, ça vaut 4 heures au bout le thermomètre.
Ça intermêle Bluetooth avec un petit afficheur
qui affiche température et humilité.
J'en ai mis quasiment dans chaque pièce.
Alors, ma femme
est une fan absolue de ce truc-là
parce qu'elle est très affaire
à ce qu'on appelle le heat management
à la maison. Donc en gros, quand il fait chaud,
quand est-ce qu'il faut fermer, quand est-ce qu'il faut ouvrir pour aérer etc.
Et donc,
on a la page d'accueil
de mon assistant qui est en gros la température
dans toutes les pièces. Et on sait comme ça
si on peut ouvrir ou fermer.
Et une fois qu'on a ça,
donc en mesure, on voit aussi
les différences de variation dans la journée.
Et puis on a récemment refait notre salle de bain
dans lequel on a mis aussi, elle était un peu humide,
on a mis un aerateur.
Donc, un extracteur d'heur qui permet
de renouveler l'air quand c'est humide.
Qu'est-ce que j'ai fait ?
Bah, plutôt que de le laisser tourner
de manière arbitraire ou en permanence, etc.
En gros, le capteur d'humidité de la salle de bain
va déclencher une automatisation.
C'est-à-dire que si l'humidité est au-dessus
de 5% de la moyenne des pièces environnantes,
donc le séjour, la chambre,
à coucher, etc., on déclenche la ventilation.
Et quand ça revient dans la moyenne, on l'arrête.
Donc, en gros, on va dans la salle de bain,
on prend sa douche, ma chasse m'arrote tout seul.
Et quand on part,
il attend que l'humidité revienne
à un niveau acceptable, il s'arrête tout seul.
Alors, on pourrait dire qu'on pourrait le faire
avec un détecteur de présence, mais la présence,
c'est uniquement quand on est sous la douche, alors que l'humidité,
elle reste une fois que la douche est finie.
Donc, en gros, il faut faire circuler l'air pendant
une heure, une fois qu'on est sorti.
Voilà, le petit capteur à 3€ se charge de ça.
Excellente.
Si avec ce de cet épisode,
et le épisode précédent de CTT,
vous n'avez pas envie de vous lancer
sur l'aventure homocyste,
qui ne sait pas ce qui pourrait vous donner envie.
Parce que là, on a vu
une quantité énorme d'exemplaires.
Oui, et ce qui est intéressant,
et moi, c'est ce qui m'a appris
et qui m'a fait mettre le doigt dans un engrenage
sans fin, c'est que
t'as pas besoin de dire, tiens, je faut que je fasse tout ça.
Tu dis, juste tiens, c'est ça ma priorité,
la lampe X,
ou Y, ou la vaisselle,
ou je ne sais quoi, parce que j'ai besoin
de ces informations-là.
Et puis après, bas de fil en aiguille, tu dis,
ça, ça aurait été quand même vachement pratique.
Et après, tu te fais...
Et ça, tu me l'aimais le doigt, et là,
tu te fais bouffer.
Oui, c'est ça.
Et puis, à la fin de l'épisode,
je vous remercie encore,
Sylvain et Manuel Erwan.
Et on va vous laisser
avec une musique de fan
qui est à nouveau Sylvain
qui nous la propose.
Et cette fois, c'est quoi ?
Donc c'est Dada,
d'un groupe allemand qui s'appelle Trio,
ça date des années 80.
C'est un truc qui passait sur les radios,
à non plus finir à l'époque,
qu'on a un peu oublié.
C'est un truc un petit peu
bizarre,
musique électro-pop de l'époque.
Mais qu'il y a eu énormément de succès.
Ah, avec le musique électro-pop
de Sané Catrevane.
Avec des textes en allemand,
il chute des chenilles, tu sais, des chenilles,
voilà, ça c'est...
C'était le tube de l'époque.
Merci encore, et merci à vous de nous écouter.
À très bientôt. Au revoir.
Au revoir.
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