Radio classique présente des histoires en musique avec Elodie Fondacci.
Des histoires, des histoires, des histoires! Est-ce que je peux avoir une histoire, Phil,
de me raconter une histoire?
Encore une histoire? Vous avez été sage, vous êtes sûr? Bon d'accord. Je vais vous raconter
l'histoire des musiciens de Brême. Vous êtes prêts? Vous êtes bien installés? Alors, le de bruit?
Parce que l'histoire va commencer?
Chabitre 1 en route
Armonie avait un Anne. Il avait servi fidèlement pendant de longues années.
Il avait porté de lourdes charges sans jamais se plaindre, ce qu'on entend d'agiter doucement ses longues oreilles crises.
Mais un jour, cet Anne fut trop vieux et trop fatiguée pour continuer à travailler,
et le monnier décida de s'en débarrasser, puisqu'il ne servait plus à rien.
Heureusement, l'Anne devinna juste à temps à quelle sort il était promis, et il décida de s'enfuir le soir même.
Et comme cet Anne aimait beaucoup chanter, il résolut d'aller dans la ville de Brême et de devenir musicien.
Comme il avait marché quelque temps, il rencontra sur le chemin un vieux chien qui j'aimissait tristement.
Pourquoi j'habite du comme ça, camarade? Demande Alain, tu as l'air bien soucieux?
Oh! répondis le chien.
Parce que je suis vieux et que je ne peux plus aller à la chasse, mon maître agirait de me tuer.
Alors j'ai pris la clé des chants.
Mais comment vais-je faire pour gagner mon pain?
L'Anne se gratte à l'oreille.
Et bien, viens avec moi!
Proposatile, je vais à Brême pour m'y faire musicien de la ville.
Je chanterai et toi tu joueras du violon.
Le chien accepta avec joie et il se mire dans route, bras dessus, bras dessous.
À peu de distance, il trouve verte un chat, couché sur la route, qui pleurait dans sa moustache.
Mais bien, vieux matou, qu'est-ce qu'il ne va pas? Demande Alain.
Wow!
Parce que je deviens vieux et que je passe plus de temps à rêver derrière le poil qu'à courir après les souris.
Ma maîtresse a voulu me noyer.
Wow!
J'ai réussi à me sauver, mais je ne sais pas où aller.
Viens à Brême avec nous!
Ses crières l'Anne et le chien, tu joueras de la clarinette?
Tout content. Le chat accepta et il les accompagne.
Quelques instants plus tard, les trois fugitives arrivent vers devant une ferme.
Le coq de la maison était perché tout en haut du portail et il criait de toutes ses forces.
Mais enfin mon ami, ses crières l'Anne, tu crières nous crissait les oreilles,
qu'as-tu à t'égosiller ainsi?
J'ai annoncé à l'avenir du jour chaque matin, dis le coq.
Mais c'est un gratte de fermière veut me manger dans son potage parce qu'elle a des invités dimanche.
Elle va me tendre le coup alors je chante pendant qu'il est encore temps.
L'Anne, le chat et le chien se regardaient.
Et bien, dirait-il en cœur, viendra avec nous.
Nous allons à Brême.
Tu as une belle voix et si tu fais de la musique avec nous, ce sera magnifique.
Le coq trouva la proposition forte à son goût.
Et tous les quatre repartirent ensemble.
Car un carin.
Mais la ville de Brême était loin et il ne leur était pas possible de la teindre le soir même.
Aussi les quatre amis décidèrent-ils de passer la nuit dans une forêt.
L'Anne et le chien se couchèrent au pied d'un gros arbre,
le chat se nicha dans les bronches et le coq prit son vol
pour aller se percher tout en haut où il se trouverait plus en sécurité.
Avant de s'endormir, il jeta un coup d'œil aux quatre coins de l'horizon.
Et, tout à coup, il lui semble là qu'il le voyait dans le lointain une petite lumière.
Il redescendit aussitôt pour avertir ses compagnons
qu'il devait y avoir une maison un peu de distance puisqu'on apercevait une clarté.
« S'il en est ainsi, dit-là, dans un relevant péniblement, allons-y.
Le sol est un peu dur pour mes vieux zoos.
Peut-être trouveront-nous quelques zoos arrangés, dit le chien qui avait très faim.
Ou quelques sourires croqués.
Rangérer le chat a famé lui aussi.
Et les quatre amis se mirent donc en route, en direction de la lumière.
Tu veux connaître la suite de l'histoire ?
Je te la raconterai plus tard tes promis.
À bientôt.
C'était les Musiciens de Brèm.
Un conte de grime raconté par Elodie Fondaci
sur des musiques idiche interprétées par le Sirba Octet.
Retrouvez la suite du conte en podcast sur radioclassique.fr