La librairie l'infini - Un été incroyable

Durée: 12m27s

Date de sortie: 04/07/2024

Arthur adore les grandes vacances ! Pas parce que Conte sur Mer, mon village, accueillent une foule de touristes venue découvrir le musée de Papistoire et toutes ses légendes ; enfin si un peu. Mais si il adore les grandes vacances, c’est parce que Lana et Ilyès sont avec lui. Ces deux meilleurs amis ! Sauf qu'ils ne sont pas encore arrivés...


Cette série vous a été racontée par KarineTexier et Arnaud Guillou. Enregistrement, montage, création musicale et sonore : Studio Module. Illustration : Yuio. Et moi, Mathieu, j’ai tout écrit et coordonné ! 

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Avant d'écouter votre histoire, je dois vous parler d'un endroit mémorable.
Imaginez.
Une maison cachée au cœur d'une forêt de pain, où les branches murmurent des secrets
au vent.
La plage semble s'étendre jusqu'au bout du monde, et des sentiers mystérieux serpentent
entre forêts et océans promettant mis la aventure à pied ou à vélo.
Cet endroit rêvait, c'est Seigneus, et j'ai pu y s'yjourner en réservant sur
AirBnB.
J'y ai passé d'incroyables vacances avec ma compagne, mes enfants et leurs meilleurs
amis.
Chacun avait son petit royaume, sa chambre.
Notre cuisine était comme une grande table de banquets où tout le monde se retrouvait.
Et, se riz sur le gâteau, on avait un jardin parfait pour papoter jusqu'au bout de la
nuit.
C'était un endroit idéal pour déconnecter et construire de super souvenirs pendant les
grandes vacances.
D'ailleurs, si on a fait un aussi bon choix, c'est grâce aux coutures voyageurs sur AirBnB,
qui nous ont permis de piocher parmi les logements que d'autres voyageurs avaient adorés.
Et maintenant, placez à votre petite histoire.
Les petites histoires de Tellming.
Aujourd'hui, Karine Arnaud vous racontez, le premier épisode de la saison 5 d'un été
incroyable.
Il s'intitule « La librairie de l'infini ».
Bonne écoute !
J'adore les grandes vacances ! Pas parce que le compte sur mer, mon visage accueille
une foule de touristes venus découvrir le musée de papier histoire et toutes ses
lesandres.
Enfin, si, un peu.
Mais si l'adore les grandes vacances, c'est parce que Lana et Il yes sont avec moi.
Même si on se voit sur tout l'été, ce sont mes deux meilleurs amis.
À l'école, les autres me trouvent un peu bizarre et… mais un peu cool aussi parce
que mes histoires sont super regardées sur les réseaux.
Mais pas assez pour qu'ils voient passer du temps avec moi en dehors de l'école.
Mais je m'en fiche un peu maintenant d'autant plus que cette année, j'ai rencontré Lou.
Elle était dans ma classe, mais elle était tellement discrète que… j'avais jamais
vu.
On s'est rencontrées pendant une sortie scolaire et quelle rencontre ! Elle se bala
toujours avec son appareil photo pour collectionner les souvenirs.
Une habitude qu'elle a prise depuis toute petite.
Pourquoi ? Parce que, chaque année, ou presque, elle s'en se décolle à cause du travail
de ses parents.
Et comme elle avait dit « ou presque », j'espérais qu'elle resterait encore un peu.
Maintenant.
Tant pis, c'est la vie.
Zelle nait dans mes pensées, lorsqu'une voix familière me tire de ma rêverie.
Coucou !
Lou ?
Ouais.
Comment ça se fait que tu sois là ? J'ai vu le camion de déménagement passer
devant ces mois ce matin.
J'ai convaincu mes parents de rester jusqu'à la fin de l'été.
Wouah, c'est la meilleure nouvelle de l'année !
Ouais.
Ton père t'a inscrit à des cours de vacances ?
Hein ? Ah ! Tu dis ça parce que c'est mon seul de cours ?
Ouais.
Non, non, non.
L'hier soir, des potes assies, quelques carnets de papy-histoire, se doit aller au musée pour
peaufiner le programme des heures du compte de cet été.
Ça te dit ?
Ah ouais, carrément !
Le musée est plombée dans le silence d'avant-ouverture.
Avec nous, on emprunte l'escalier menant à l'étase, puis un couloir jusqu'à un
autre escalier en collimation au bout duquel se trouve une porte fermée à triple tour.
Elle donne accès à une vaste pièce nissée sous les toits.
Soigneusement, alignés, les dizaines de carnets de papy-histoire attendent d'être
consultés.
Lou, s'en approche.
Wow ! Même les frères Grimm ou Charles Perrault n'en ont pas écrit autant.
C'est fou ! Comment il a fait pour assembler autant de légendes ?
Aucune idée.
Ah bon ? Tu lui as jamais posé la question ?
Ah non, j'ai jamais pensé.
Voilà, je me sens un peu nul.
Mais non, je pense que s'il avait voulu en parler avec toi, il l'aurait fait.
Bien, on a fait un musée pour lui rendre masse, mais je me rends compte qu'on parle
presque pas de lui.
Bah seulement sur le test de l'entrée.
Alors il faudrait créer une nouvelle zone.
Même petite, qui raconterait son histoire à lui.
Qu'est-ce que t'en dis ?
Maxine, super idée.
Il va falloir aller à la pèce aux infos.
Et ça tombe bien.
The séparaux commençaient.
Monsieur Ducemin, c'est le maire de campes sur maire depuis bien avant ma naissance.
Il était dès sa mère, alors que mon papa n'était pas plus au-de-trois-pommes.
Il est connu pour prendre le temps de parler avec chaque habitant.
S'il y a bien une personne qui doit connaître Papistoire, ben c'est lui.
Par sens, on le croise alors qu'il sort de la mairie.
Papistoire, un atoll du phare le plus âgé de mes aministrés.
Quel personnage.
Oh, malheureusement, je ne peux pas dire que je le connaissais.
Il ne parlait que de ses légendes et jamais d'autres choses.
Alors on n'en saurait jamais plus sur lui.
Il n'y a pas d'archives à compte sur maire ?
Peut-être que l'on pourrait y trouver des informations sur lui.
Oh brillant idée, jeune fille. Je vais vous y amener.
Elle se trouve au troisième sous-sol de la mairie, au fond d'un petit couloir.
L'ouverture de la porte fait voler un nuage de poulsseurs qui nous pique les yeux.
Vous êtes les premières personnes à y accéder depuis, poux, des années.
Et ça me fait penser qu'il va vraiment falloir numériser tout ça.
Bon, je vous laisse, j'ai un terrain de pétanque à ido gurer.
Des ranzés, des tasers, sursardés de classeurs poulsciereux s'étalent devant nous.
On trouve sans mal un dossier sur les duphars.
Familles de gardiens du phare de compte sur maire de père en fesses.
Le phare a fermé lorsque le père de Natolle est parti à la retraite.
Papy-Stoir, il faisait quoi comme métier ?
Le dossier le dit pas. D'ailleurs, il ne dit rien d'autre sur lui.
On se tourne alors vers les arcives de la gazette de compte sur maire.
On y trouve un dossier sur le concours de lecture de la ville.
Papy-Stoir était le champion incontisté de la primaire Lysco-Bacaloria.
Dans chaque article, un nom revient tout le temps, Tapaz.
Mais comment j'y ai pas pensé plus tôt ?
C'est Marc Tapaz qui, à la demande de Papy-Stoir,
m'avait remis tout s'écarner le lendemain de sa mort.
Si une personne devait le connaître, c'était lui.
On fuse hors des arcives pour s'arrêter devant une petite bâtisse
avec des murs en pierre de travers.
La vitrine est sardie de livres.
Accrochis sur la porte, un écriteau, peint à la main, où l'on peut lire,
Librairie Tapaz, fondée en 1735.
Le teintement d'une cloche accompagne notre entrée.
Une agréable odeur de café et de noisette nous satoule les marines.
Marc Tapaz surdit de derrière le comptoir.
Bonjour ! Que puis-je pour vous, les enfants ?
On lui explique notre quête d'information sur Papy-Stoir.
Oh, j'en ai de bonnes à vous raconter,
mais le mieux, c'est de laisser Anatol le faire.
Quoi ? Comment ça ?
Eh bien, il est temps pour moi de te confier son journal.
Son journal ?
Pourquoi vous ne me l'avez pas donné
quand vous m'avez donné sa collection de carnets ?
Parce que pour Anatol, seul, c'est les gens de Comté.
Mais j'ai insisté, alors nous avons trouvé un arrangement.
Je ne pourrai te le donner que le jour où tu voudrais en savoir plus sur lui.
Mon sentiment d'un uliti me tord le vendre.
Lou, pose sa main sur mon nippo-là.
Tu n'as pas à t'en vouloir.
Tu as fait énormément pour lui rendre hommage.
Vrai, et puis il n'est jamais trop tard pour apprendre à connaître quelqu'un.
Marc plonge sa main dans l'une des montagnes de livres posées sur son comptoir.
Il ressort la main vide, quelque peu contrariée.
Il aurait dû être là.
Curieux.
Dans cette pile ?
Oui, mon système de rangement est extrêmement précis.
Ce qui, avec le tsunami de livres qui recouvrent 5 mm carrés de la pièce,
ne saute pas vraiment aux yeux.
Cet ouvrage est forcément ici.
Ne bougez pas, j'en ai pour une minute.
Il s'engouffre dans son arrière boutique.
La minute passe rapidement.
La suivante en revanche, bien plus lentement,
sans doute la photo au battement du balancé de l'horloz posé sur le comptoir.
Lorsque la troisième minute commence,
on est sans un regard avec l'eau, s'argie de la même envie.
Allez voir ce qu'il fabrique.
On passe derrière le comptoir pour zotter un oeil à l'arrière boutique.
Au clentresse de Marc.
Tu sais, Papistoire a écrit une lézande sur cet endroit.
Ah bon ?
Nous n'avons pas la même définition de ce que signifie ne bougez pas.
Marc se tient devant nous.
Mais tout est sorti ?
Lou, ne se laisse pas démonter.
Ni la même notion de la durée d'une minute.
Elle fait bien 60 secondes, non ?
Oh, la jeunesse.
Bien.
Puisque toi, Arthur, tu es l'héritier d'un atoll Papistoire du Phare,
et que toi, jeune fille, tu semblais m'élaventure...
Lou me décoche un clin d'œil, un papillon zigote au creux de mon estomac.
Je vous prie de bien vouloir me suivre.
Marc se glisse derrière une pile,
masquant une porte, donnant sur une autre pièce, remplie elle aussi de livres.
On la traverse pour atteindre une autre porte,
donnant sur une autre pièce,
qui donne sur une autre, qui donne sur une autre,
qui donne sur une autre plus grande que toutes les autres.
Tout autour de nous, des livres poussiéreux se tiennent alignés
comme des soldats en attendant d'être ouverts.
Après un temps infini, on arrive face à une étazère recouverte de toile d'arriée.
Marc grimpe sur une aisselle avec une étonnante asilité.
Il s'arrête devant une étazère particulièrement haute,
tant la main, pour la ressortir vide.
Il se laisse glisser pour nous rejoindre,
la tête toute siphonnée par la contrariété.
Il aurait dû être ici.
Il ne devait pas être dans votre pile ?
Qui me permet de fouiller dans cette étagère, précisément.
Ah, d'accord.
Je me demande qui a mis la main dessus.
Pas la main, mais la pâte.
Alors que Marc me dévillase à un sourcil levé,
le pointe des petites traces de pâte imprimées dans la poussière recouvrant le sol.
Oh, lui, il va m'entendre.
Sans un mot de plus, Marc se met en mars vers une autre porte dérobée
qui permet d'accéler à une dernière pièce dans laquelle se trouve l'Ultamiroir.
Marc se place devant.
Il tend la main droite.
Ses yeux se mettent à dégazer une lumière blottée.
Ses cheveux, à flotter comme portés par une léserbrise,
dézéclèrent l'entour.
Que la dernière porte de la grande bibliothèque se révèle où mon nom n'est pas tapage.
Marc, c'était normal.
La surface du miroir, on doit.
Bien. Pour suivant.
Il passe au travers.
Au fil des rangsées, les livres nous paraissent des plus vivants.
Certains s'ouvrent comme pour nous saluer.
D'autres laissent et sape des éclats de lumière colorées.
Parfois, le libraire marque une pause.
Zotant des coups d'œil meffiant,
comme s'il s'attendait à ce qu'un des volumes décide de sauter sur l'un de nous.
Après, je ne sais combien de bifurcation,


et d'aller, on finit par débousser sur un carrefour.
Au milieu duquel se dresse un igloo constitué de livres.
Marc se plante devant.
Nous avions un accord.
Je sais, mais...
Il t'est interdit de prendre des livres hors de la librairie de l'infini.
Ah, comprends-moi.
Il apparaît moins de livres ici que que je ne peux en lire.
Et celui-ci a d'aller si appétissant.
Tu n'es pas un rat de bibliothèque pour rien.
Oh, désolé.
Tu sais ce qu'il te reste à faire.
Un rat de bibliothèque désigne quelqu'un qui lit beaucoup, beaucoup de livres.
C'est une expression.
Alors, lorsqu'un rat blanc sort de l'igloo,
ma mâchoire manque de le décrocher.
L'eau ne peut pas s'empêcher de prendre une photo.
L'air penneau, il tend non sans mal à un épais carnet à Marc.
J'espère que tu ne l'as pas lu.
Ah ben non, j'ai pas eu le temps à jurer.
Ne t'invises pas de recommencer.
Cela m'ennuierait de faire appel à un de ces Satanets chats
pour protéger mon arrière boutique.
Je suis allergique.
Ah ben, crois de bois, crois de fer.
Si je m'en...
Je me change un pop de terre.
Marc, prends le carnet et il me le donne.
Il te revient.
Ah déjà, je dois retrouver mes parents pour déjeuner.
Je vais t'attendre pour lire tout ça.
Ah vraiment ?
Merci.
Normal, sans toi, cette quête n'aurait jamais commencé.
Voilà, la saga estivale est lancée.
Vous retrouverez un épisode chaque jeudi et chaque week-end,
une légende vous attendra.
En attendant, dites-moi ce que vous avez pensé de ce premier épisode.
En m'envoyant un message sur Instagram,
vient un commentaire sur Apple Podcast,
ou bien pour celles et ceux qui nous écoutent sur Spotify,
en cliquant sur le bouton Répondre,
situé sur la page de l'épisode.
Je vous embrasse et je vous dis à très vite pour la suite.
Sous-titres réalisés par la communauté d'Amara.org

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Crédits : cette p'tite histoire a été écrite par Mathieu Genelle. Racontée par Karine Texier et Arnaud Guillou. Mix: Celsian. Générique : Léa Chevrier. Illustration : Remi Leblond.

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