Avant d'écouter votre histoire, je dois vous parler d'un endroit mémorable.
Imaginez.
Une maison cachée au cœur d'une forêt de pain, où les branches murmurent des secrets
au vent.
La plage semble s'étendre jusqu'au bout du monde, et des sentiers mystérieux serpentent
entre forêts et océans promettant mis la aventure à pied ou à vélo.
Cet endroit rêvait, c'est Seigneus, et j'ai pu y s'yjourner en réservant sur
AirBnB.
J'y ai passé d'incroyables vacances avec ma compagne, mes enfants et leurs meilleurs
amis.
Chacun avait son petit royaume, sa chambre.
Notre cuisine était comme une grande table de banquets où tout le monde se retrouvait.
Et, se riz sur le gâteau, on avait un jardin parfait pour papoter jusqu'au bout de la
nuit.
C'était un endroit idéal pour déconnecter et construire de super souvenirs pendant les
grandes vacances.
D'ailleurs, si on a fait un aussi bon choix, c'est grâce aux coutures voyageurs sur AirBnB,
qui nous ont permis de piocher parmi les logements que d'autres voyageurs avaient adorés.
Et maintenant, placez à votre petite histoire.
Aujourd'hui, Karine Arnaud vont vous raconter un nouvel épisode d'un été incroyable.
Il s'intitule « Les terres vertiles ».
Ce matin, on a rendez-vous avec Arthur.
À peine terminé le petit déjeuner, je file dehors prendre mon vélo.
À ce soir !
Hey, attends-moi !
Hé, dépêche ! On serait déjà partis si tu dévorais pas une baguette chaque matin
Ouais bah j'y peux rien, je suis en pleine croissance !
Arrivé devant le musée, une surprise nous attend.
Léopold.
C'est l'ancien chef d'un trio de brut qui nous avait montré l'été dernier qui
n'était pas si méchant dans le fond.
Il est en pleine discussion avec Arthur.
Et c'est pour ça que j'ai besoin de vous.
De nous ?
Ah, vous êtes là ! Parfait !
Tu peux nous expliquer ?
J'arrive tout juste de Grammène.
Ah, ça me rappelle pas de bons souvenirs.
Je sais ! Mais ça, c'est bien terminé.
Grammène devait se transformer pour être un au lieu de tourisme botanique.
En plus de voir toutes les plantes du monde, on pourrait tout savoir des histoires qu'il
y a derrière chaque plante.
Devait ? Les plans de tatente ont changé ? Au contraire, on n'a pas cher toute l'année
à repeindre le villa l'air une ovée les sœurs.
Mais il y a des années de ça, la terre était d'une richesse incroyable, tout y poussait.
Sauf que les gens ne l'ont jamais laissé se reposer.
Ils l'ont surexploité et petit à petit elle s'est appauvrie.
Et c'est à ce moment que les habitants ont commencé à déserté le village.
Et tu es venue nous voir pour qu'on a de Grammène ?
Ouais, surtout toi.
T'es une experte dans le domaine, non ?
Je m'y connais en plante, je peux communiquer avec elle.
Mais redonner vie à une terre épuisée, c'est complètement hors de m'apporter.
Non...
J'ai peut-être une piste, une légende, dont la histoire parle dans son journal.
Encore une légende qu'il n'a pas inscrite dans l'un de ses carnets, pourquoi ?
Mais il voulait laisser les héros de cette légende vivre en paix,
à l'abri des humains qui pourraient avoir envie de les exploiter.
Et toi tu te dis que c'est une bonne idée d'en parler ?
Mais oui, parce que depuis un an, on parle souvent avec la tente de Léopold.
Et je suis certain qu'elle n'est vraiment pas méchante.
Le passé, c'est le passé.
Elle souhaite vraiment le meilleur pour Grammène,
sans nuire à camp sur mer, aux fables ou à qui que ce soit.
Bon bah je te fais confiance.
Moi aussi.
Si tu crois que c'est le bon moment, raconte-nous.
Il nous amène dans les combles du musée, loin des oreilles indiscrètes.
Il ouvre le journal de la Genèse de Papistoire, et nous raconte la légende.
Cette légende-là, il l'a appelée la Lézande des terres fertile.
Ces héros sont d'un genre particulier,
et même peu commun puisque ce sont des taupes et des verres de terre.
En véritable architecte des sols,
ils œuvrent pour permettre à tous les vésito de s'épanouir.
Sur le bout de terre qu'ils entretiennent, absolument tout peut pousser.
C'est inespéré.
Avec un tel pouvoir ?
Pas étonnant que Papistoire ait voulu cacher leur existence.
Bah il faut juste qu'il donne un coup de pouce aux terres de Grammène.
Ensuite, les habitants se chargeront de la suite.
Personne n'abusera de promis.
Crois de bois, crois de fer, si je mens, je me change en pompe de terre.
T'inquiète, on te croit, Léo.
Et où peut-on les trouver ?
Et bien d'après la Lézande, les terres fertile se trouvent quelque part dans la forêt,
cassées aux deux le tous par dames nature elles-mêmes.
Comment Papistoire a pu aller là-bas alors ?
Et il dit juste que c'est un coup de sens que les innocents lui aient montré la voix.
Mais qu'est-ce que c'est que ça, des innocents ?
Ce sont des fleurs.
L'hortète de Chouette à Uri m'oblige à sortir le grimoire de dames Flavours de mon sac.
Je le feuillette et tombe sur la page que je cherche.
On peut voir une superbe illustration de Horea Boussolica.
On l'appelle aussi fleur d'innocence ou innocente.
Si on les ai fleurs en cherchant quelque chose, sans mauvaise intention, elle libère du pollen.
Si tes intentions sont bonnes et que tu as le cœur pur, elle libère un pollen qui te montre le bon chemin.
Ah ben comme ça, vous serez sûr que je ne mens pas sur mes intentions.
T'inquiète, comme l'analyse dit avant, on te croit.
Désolé, vieux réflexe, il y a pas si longtemps, je voulais encore dégoûter.
Et comme Arthur l'a dit, le passé c'est le passé.
T'as prouvé qu'on pouvait te faire confiance.
Bon, on n'a plus qu'à se mettre en quête de ces fleurs
et suivre le chemin qu'elles voudront bien nous indiquer.
On grimpe sur nos vélos, direction l'immense forêt de Conture-mer.
Forcément, il nous faut un bout de temps pour trouver des innocentes.
Elles sont rares et discrètes.
Mais personne ne ronchonne, pas même il y est.
Finalement, Arthur en trouve une, bien cachée sous un buisson d'eau bépine.
Y a une formule à prononcer ?
Non, il suffit d'être poli et délicat.
Je pense que c'est à Léopold de l'effleurer.
Moi, mais je...
Moi, je suis plutôt du genre brutossin.
J'ai pas envie de lui faire du mal à cette fleur.
Tu veux le faire ?
De nos tous, c'est toi qui cherche le plus sincèrement les terres vertiles.
Elle a pas tort ?
Léopold s'accroupit.
Doucement, il avance sa main et frôle les pétales.
Hum hum.
Alors,
peux-tu nous indiquer où trouver les terres vertiles s'il te plaît ?
L'innocente ne réagit pas.
Et puis, achou !
Elle est ernue, libérant un nuage de pollen dorée qui s'envole
comme portée par le vent, alors qu'aucun souffle ne traverse la forêt.
On le suit, en marchant, puis en courant à mesure qu'il prend de la vitesse.
Le pollen virevolte, bifurque sans prévenir.
Heureusement qu'il s'intille, comme ça, on ne peut pas le perdre de vue.
Finalement, il se disperse aux quatre vents lorsqu'on débouche sur une sorte de clérière extraordinaire et bizarre aussi.
Bah, elles ont une drôle de tête dans ces terres vertiles.
D'un côté, la nature foisonne d'une incroyable variété de plantes.
De l'autre, la désolation grignote la terre.
Tout est mort ou en train de mourir ?
C'est la première fois qu'une légende de papillitoires n'est pas comme il l'a écrite.
Bah, il a dû se passer un truc, non ?
Un grondement sous-terrain nous fait sursauter.
Et maintenant quoi ? Un monstre furieux va surgir pour nous dévorer ?
On n'a pas le temps de bouger.
Des dizaines de taupes surgissent, accompagnées d'une armée de verres de terre.
Oh ! Nous sommes encirclés !
Je vais les aplatir.
Surtout pas, surtout pas !
Ils ne nous veulent aucun mal.
Et je sens qu'ils sont malades.
Eh, t'as du nez humain !
Ah ! Ah ! Ah !
Et oh, collectionneurs de monstres en prime !
Ah ! Ah ! Ah !
La taupe la plus massive sort de son trou et s'approche de nous.
Elle nous passe en revue.
Ses yeux grossis par d'épaisse lunette chaussées sur son nez.
Je suis la taupe en chef.
Tu as presque visé dans le mille.
Je suis Idies et voici Lana, Arthur et Léopold.
Tu as presque vu juste donc nous ne sommes pas malades,
mais en poisonis comme nos terres.
Et qu'est-ce qui s'est passé ici ?
Mais les humains et leurs têchers, voilà ce qui s'est passé.
Ah ! Ah ! Ah ! Ah !
Ils déversent des bidons toxiques à l'abri des regards.
Mais on peut pas laisser faire ça.
Il faut prévenir le maire.
Bah, il pourra ouvrir une enquête,
mais je vois pas ce qu'il pourra faire pour soigner ce qu'on de la forêt.
On trouvera un moyen.
Par réflexe, je sors mon grimoire à la recherche d'une solution.
Voilà, je peux fabriquer une potion qui purifera le sol.
J'ai presque tout ce qu'il faut dans la maison de Dame Flavour.
Vous... Vous connaissez la princesse des plantes ?
Ouais, c'est une longue histoire, mais oui, oui.
Elle a fait de la nace son héritière.
Il me manque juste une algue, la purifomnia.
Et on peut la trouver...
près de la falaise septentrionale de Comte-sur-Mer.
On file au port pour emprunter une barque.
Puis, on longe la falaise jusqu'à l'endroit supposé où se trouvent les algues.
On plonge pour constater que des éboulies bloquent l'accès au renfoncement où elles doivent pousser.
On remonte aussi sec !
Comment on va faire pour débiler tout ça ?
Hum... Bah, je vais retourner voir.
Il y a forcément une solution.
Je peux retenir ma respiration pendant au moins deux minutes.
Et moi, presque trois.
Allez, je t'accompagne.
Alors qu'il plonge, on remonte dans la barque avec Arthur.
On attend, en comptant.
Après une minute cinquante secondes, il y a ce surgie.
Blanc, comme s'il l'a vu, la frayeur de sa vie.
Léopold émerge à son tour.
Ouh !
Elle est partie !
Qui ça ?
La murene !
Hein ?
Elle doit aller sortie.
Alors gérer les éboulies, ça a été facile.
On a juste déplacé quelques pierres et pouf, tout est tombé.
C'était encore plus simple que dans un jeu vidéo.
Sauf qu'on avait pas prévu le boss.
Une fois le renforcement dégagé, une murene s'est jetée sur nous.
J'ai honte de l'avouer, mais j'ai paniqué et je suis remonté direct.
Moi aussi, j'étais terrifié.
Et je pense que c'est mon instinct de survie qui a pris le relais sans réfléchir.
J'ai pris une pierre et bim, je lui ai fourré dans la gueule.
Visiblement, ma réaction lui a pas donné envie de rester dans le coin.
Bref, j'ai eu de la chance.
Et une sacrée dose de courève quand même !
Vous avez eu le temps de voir s'il y avait bien des algues ?
Ouais, plein.
Une fois suffisamment de purifs hommes y a récoltés,
on file à la maison de Dame Flavour.
Léopold n'en revient pas de découvrir une authentique cuisine de sorcières sa vente folle.
Je laisse Arthur et Ilyesse lui expliquer pendant que je me mets au travail.
La recette n'est pas la plus compliquée à suivre, mais je dois rester concentrée.
Et voilà, on devra en avoir assez.
Enfant !
Bah vous en faites une de ces têtes ? On dirait que vous avez attendu des heures.
Bah environ, oui. La preuve, le soleil est en train de se coucer.
Ah bah désolé, j'ai pas vu le temps passer.
Après, tu pourrais pas aller plus vite que la musique.
On file au terre fertile.
Je sens une drôle de magie yodée.
Son odeur est apaisante.
Goutte à goutte, on verse le contenu des fioles à des endroits stratégiques.
Les flakes poisseuses se diluent, la terre scintille le temps que le remède se diffuse.
Et maintenant ?
On a donné un coup de pouce pour qu'il fasse son œuvre plus vite que la normale.
Mais ça prendra quand même un peu de temps.
L'essentiel, c'est que nos terrails mieux.
Je vois, Léopold hésiter. Je l'encourage d'un coup de coude.
Que diriez-vous de changer de terre le temps qu'ici tout ça range ?
Bah où voudrais-tu qu'on aille ?
Bah Grammène, c'est le village de ma tente.
C'était, aurais besoin de vos talons.
Après ce que vous avez fait pour nous, bah on peut pas refuser.
Hé, en avant les gars, Grammène nous attend !
Un tremblement de terre marque leur départ sous terre.
Tata et de monde va avoir une sacrée surprise.
Merci les gars.
De rien Léo.
Les amis, c'est fait pour ça.
Voilà, l'épisode est fini.
Dites-moi ce que vous en avez pensé,
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ou bien pour celles et ceux qui nous écoutent sur Spotify
en cliquant sur le bouton Répondre, situé sur la page de l'épisode.
La suite arrive dès jeudi prochain.
Mais avant ça, dès ce week-end,
vous pourrez découvrir une nouvelle légende racontée par Arthur.
Ah ! Et avant de vous laisser,
si vous voulez savoir ce qu'il s'est passé à Grammène,
le village de la tente de Léopold,
vous pourrez le découvrir en cherchant en quête au Carnaval,
sur votre application de podcast.
Je vous laisse également le lien dans la description de l'épisode.
Je vous embrasse et je vous dis à bientôt.