BEST OF - Deux petits soldats en vadrouille

Durée: 6m17s

Date de sortie: 27/07/2024

Alma, 8 ans, nous présente son épisode préféré :
Marc est menuisier. Quand il avait 11 ans, il a fait une grosse bêtise. Avec son copain Olivier, comme tous les samedis, ils jouent dans la forêt près de chez eux. Ils s’inventent des missions secrètes et communiquent avec des talkie-walkie. Mais ce jour-là, ils vont intercepter les conversations des soldats qui s’entraînent dans les environs… Oulala !
 
Pour nous raconter vos plus belles bêtises d'enfance, écrivez à betises@initialstudio.fr !

Crédits:
"Raconte-moi une bêtise" est une création originale Initial Studio
Idée originale : Anouk Cezilly
Interview : Sarah Petitbon
Mise en onde et réalisation : Sabine Zovighian
Musique : Thomas Vaquié et Michael Liot
Mixage et musiques additionnelles : Arnaud Forest
Ingénieurs son : Victor Benhamou et Johanna Lalonde
Avec les voix de : Elise Marie, Samuel Charle, Viggo Ferreira Redier, Sasha Pertays Loret, Mila Roger.
Merci aux équipes de Slate.fr et Initial Studio
Illustration : Jessica Das
Produit par Elisa Mignot

Bonjour, je m'appelle Alma, j'ai 8 ans.
Ma bêtise préférée, c'est les soldats en vadrouille.
C'est une grosse bêtise parce que les soldats ont perdu un temps fou,
et puis c'est une toute petite bêtise parce qu'ils se sont pas faits gronder,
et c'est pas eux qui se sont faits punir.
Tu savais toi que quand ça du tête et petit, faisais aussi des bêtises ?
Rattre-moi une bêtise, une bêtique.
Une énorme oeuf, non, mais voilà, c'est une grosse bêtise.
Oups, j'ai tout se trompe !
C'est pas moi !
Bonjour, je m'appelle Marc, je suis menutier,
et quand j'étais petit, j'ai fait une grosse bêtise.
J'habitais un village dans la vallée de Seine.
Mon père était le maire de ce village.
Dans cette commune, il y avait une caserne militaire.
Allez debout là-dedans, il est 5h du matin,
soyez en forme aujourd'hui, vous montez un campement, manyez-vous !
Le chef de la caserne militaire, c'était un colonel,
et son fils, c'était mon copain, il s'appelait Olivier.
Avec Olivier, nous avions l'habitude tous les mercredis,
tous les samedis, après-midi, d'aller dans la forêt pour vivre plein d'aventures.
J'avais environ 11 ans, on faisait des cabanes,
on s'amusait à faire des batailles, des guerres.
Camarades, nous prenons une gagne du terrain,
et j'étais, parmi nous, à température, chuchette.
Nous étions des espions, nous avions des missions secrètes.
Nous avions même donné un nom à notre groupe,
on s'appelait les BT, les brigades du TIG.
Et nous serons fidèles à notre réputation, camarades.
Nous serons des TIG !
Nous étions toujours équipés de bâtons, de lance pierre et de toky walkie.
BT1 pour BT2, vous me recevez.
BT2 pour BT1, affirmation.
Les toky walkie, ce sont des machines qui fonctionnent un peu comme les téléphones,
mais qui n'ont pas de numéro de téléphone.
Il faut juste avoir des fréquences qu'on choisit,
des fréquences, c'est un peu comme des chaînes sur une télécommande,
1, 2, 3, mettre les deux appareils sur la même chaîne,
et comme ça, on peut s'écouter, se parler et s'entendre.
Nous connaissions forcément la forêt comme notre poche,
mais comme nous étions pas toujours ensemble,
nous communiquions avec notre toky walkie pour savoir où nous étions.
BT1, vous pouvez me donner votre localisation ?
Ça nous permet de trouver à des points précis, facilement.
Un jour comme un autre, on était en train de faire une cabane, comme d'habitude,
quand tout d'un coup, nous avons entendu des voix sur notre toky walkie.
Vous me recevez ?
Regroupez-vous au point sud-est !
Nous avons bien écouté et nous avons entendu que c'était des militaires
qui étaient en train de faire leur manœuvre,
c'est-à-dire des égards cis dans la forêt pour camper, s'orienter, se cacher,
enfin leur travail de militaire.
Un instant capitaine, on a un problème avec le camouflage du campement.
Réglez-le !
Incroyable ! On capte leurs fréquences.
On a tout de suite une idée.
Branche-toi bien sûr.
On s'est branchés sur leurs fréquences, c'est-à-dire les mêmes chaînes.
Attends, je cherche.
Et on s'est fait passer pour le porte-serviette du colonel,
c'est le bras droit du colonel,
et on a demandé à parler au chef de troupes
et que ça saute.
Euh, oui, tout de suite.
Et plus vite que ça.
Lorsque nous l'avons eu au téléphone,
c'est pour vous chef.
On lui a dit que le colonel allait arriver
pour faire une inspection surprise des troupes,
puis il allait venir passer en revue tous les militaires
pour voir s'ils étaient bien organisés,
bien droits, avec un beau campement,
et qu'il fallait tout ce qu'il se mette au garde à vous.
Je préfère vous le dire,
le colonel n'est pas du mœur à rigoler aujourd'hui.
Soyez impeccable, je compte sur vous.
Comptez sur nous, chef.
Ils nous ont cru parce qu'on avait pris une grosse voix,
et en plus, on connaissait un petit peu
le langage technique des militaires.
En tant que fils du colonel et du maire,
nous avions l'habitude d'entendre du vocabulaire
comme porte-serviette, caporal, sergent,
passage en revue, manœuvre militaire.
Ensuite, nous avons continué de jouer dans la forêt,
en reparlant de notre banal blague.
C'est drôle quand même, hein.
Mais nous avons commencé un petit peu à nous inquiéter
parce qu'on s'est dit que c'était quand même...
Nous avions quand même fait une grosse bêtise.
Je me sens un peu bizarre.
J'étais à table soir avec mes parents.
Le téléphone a sonné.
Mon père a répondu.
Oui, bien sûr, viens.
Et c'était le colonel qui lui demandait
s'il pouvait venir avec son fils à la maison,
car il y avait eu un gros problème dans la forêt l'après-midi.
C'est attend.
Un quart d'heure plus tard,
le colonel était là que son fils, mon copain Olivier,
qui avait l'air embêté.
Mais t'imagines, c'est très grave.
Ils ont réussi à intercepter la fréquence du Toki-Woki.
Et puis, ils ont dit n'importe quoi,
soit disant que le colonel allait arriver pour une inspection des troupes.
Ça a dérangé les manœuvres.
La troupes a perdu un temps fou avec ça.
Mais surtout, c'est dangereux.
On a peut-être affaire à des espions.
Je me demande qui est derrière cette histoire.
Ouais, il faut les retrouver absolument.
Il en va de la sécurité de la casère.
On va lancer l'enquête.
Je contacte la police demain matin.
Au bout d'un moment, avec mon copain, on s'est regardé,
nous étions pas fiers du tout,
et nous commençons à penser aux punitions qui pouvaient arriver,
et la peur s'apparaît de nous.
Je pense qu'il faut leur dire.
Il était fou.
Il va se faire punir comme jamais.
Et à Dieu, la brigade du Tiger.
Oui, mais t'imagines,
c'est que vous la vérité grâce à la police.
Ce sera encore pire.
Ce sera mort de chez mort.
Donc nous leur avons dit que c'était nous
qui avions contacté les militaires avec notre Toki-Woki.
Quoi ?
Non mais vous vous rendez compte que c'est grave ?
Oui, on est désolé.
On s'est tous remis.
C'est très, très grave.
C'est très, très, très grave.
Ils auront bien compte que c'est grave.
Le colonel et mon père nous ont redis
qu'on ne pouvait pas se faire passer pour d'autres personnes,
que les militaires, c'était des gens importants
qu'on ne pouvait pas du tout leur donner des ordres comme ça.
Et puis petit à petit, ils se sont détendus
et nous ont dit que c'était quand même une bêtise assez drôle.
C'est marrant, non ?
Je vous auxalbiens.
Non !
Le sol qui se répunit, ce serait le chef de troupe.
Il est complètement stupé de celui-là.
C'est inamécible.
Je peux te dire qu'il va se souvenir de son réveil demain matin.
Qui est quand même ingradé à un militaire
qui doit avoir des responsabilités.
Et qu'il était complètement inadmissible,
qu'il ait reçu et suivi des ordres donnés par des enfants.
Et qu'il n'ait pas du tout vérifié cet ordre.
Allez, raconte-moi encore une bêtise.

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Raconte-moiunebêtise

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