Bonjour à tous ! Aujourd'hui, je vais vous raconter une nouvelle histoire.
Enfin plus qu'une histoire, une série complète en cet épisode que nous avons groupé en un seul.
Vous connaissez sûrement, ça s'appelle « Les vacances extraordinaires »
histoire écrite par Benjamin Muller, réalisée par Alexandre Ferréra et interprété par Céline Calman.
Avec la participation exceptionnelle de Lola, Romeo ainsi que de Nicolas Poincaré et de Marc-Antoine Lebré.
Vous êtes prêts ? Vous êtes bien installés ? Alors c'est parti pour plus d'une heure d'écoute.
Ça y est ! C'est enfin les vacances !
L'année a été longue pour Mathias et Melissa. Longue et fatiguante.
Mathias a six ans. Il termine son année de CP.
On lui avait dit « Tu verras, c'est sympa le CP ! »
« Pff, tu parles. Tu dois apprendre à lire, faire des calculs, tu n'as plus le droit de faire de sieste l'après-midi,
tu as des devoirs et t'as même plus de gens en classe.
Sans parler de la maîtresse, très sévère, beaucoup plus sévère qu'en maternelle.
Ah bah super le CP !
Melissa, sa grande sœur, elle est plus grande, elle a 9 ans. Elle passe en CM2.
Elle a plein de copines et pas mal de garçons sont d'amour d'elle.
Mais Melissa a, elle aussi, détesté cette année.
Parce qu'elle était amoureuse d'un garçon, mais il ne l'aimait pas en retour.
C'est comme ça.
L'été arriva enfin et les enfants étaient très contents de se retrouver avec leurs parents.
D'ailleurs, c'était le grand jour, le départ pour les grandes vacances.
Vous savez, les vacances d'été qui durent des semaines et des semaines,
et où il fait chaud et où il n'y a pas besoin de porter de manteaux,
où on peut juste être en tongs toute la journée, et même en maillot de bain si on a envie.
Les parents de Mathias et Melissa avaient alors décidé de leur faire une surprise.
Dans la voiture, après avoir chargé les valises dans le coffre,
les enfants étaient installés à l'arrière et ils trépignaient.
Alors papa, on va où ?
Papa, maman, on va à la mer, dites-moi qu'on va à la mer.
Son tousiasse, me Mathias.
Vous verrez, dit papa, qui allume à le moteur.
En fait, ils voulaient garder la surprise.
Pourquoi ? Parce qu'elle était énorme cette surprise.
Les parents ont donné leurs enfants dans un club de vacances,
un club pas comme les autres, au milieu des Alpes,
la plus belle chaîne de montagne du monde.
Ce club de vacances, c'était le Club Men, grandiose.
Et les parents étaient très contents.
Ils étaient à peu près sûrs que tout le monde allait apprécier ces vacances.
Voilà les enfants, on est arrivés.
On est où alors ? À la mer.
On est à la montagne.
On est où alors quand même bien.
Regardez comme c'est beau, ça va être extraordinaire.
Les enfants entraient alors dans le club.
Une sorte d'hôtel immense, en haut d'une montagne,
avec une vue sur toute la vallée.
Il y avait une piscine géante et plein d'autres enfants qui jouaient un peu partout.
Une fois leur valise déposée dans les chambres,
les enfants se rendirent alors au mini-club.
Mathias était un petit, mais au début.
Alors, un animateur vint le voir.
Comment ça va les enfants ?
Vous êtes prêts à faire la fête ? Je veux du bruit !
Effectivement, les enfants pensaient rapidement autre chose.
Et en deux temps, trois mouvements,
les enfants furent prêts dans l'ambiance féérique du Club Men.
Jeune de société, baignate dans la piscine,
l'abirain de géants, tira l'arc,
et même des excursions dans la montagne,
des descents en vélo, et même du rafting dans les gorges.
Et bien sûr, de l'annonce, beaucoup de danse, beaucoup de fêtes.
Alors, vous êtes prêts à faire la fête, les enfants ?
Ouais, vraiment, ouais.
Allez ! Vous êtes fatigué !
On n'est pas fatigué !
Vous êtes fatigué !
On n'est pas fatigué !
Vous allez vous coucher !
On va pas se coucher !
Si, si, si !
Non, non, non !
Si, si, si !
Non !
Bref, c'était l'éclate.
Mais le quatrième soir,
alors que Mathias et Melissa,
et dizaines d'autres enfants,
se racontaient des histoires au point du feu,
d'une vieille dame les rejoins.
Bonsoir les enfants, je m'appelle Pato.
Je suis la mamie de la directrice de cet endroit.
Cela fait cinquante ans que je passe toutes mes vacances ici dans les Alpes.
Quand j'étais petite, je faisais beaucoup de camping,
et vous savez ce qu'on m'a raconté un jour ?
Nous, quoi ?
On m'a raconté qu'un explorateur,
le siècle dernier,
avait trouvé dans cette montagne,
pas trop loin d'ici,
un squelette entier de dinosaures.
Non, je n'y crois pas.
L'homme a dessiné une carte
pour retrouver ses ossements.
La carte n'était pas très précise,
mais j'imagine qu'il pensait ce souvenir du chemin.
Sauf que, c'est là que l'histoire devient tragique.
En descendant de la montagne,
l'explorateur a été pris dans une terrible tempête de neige.
Il a dû aller se réfugier dans une petite grotte,
mais malheureusement, il a disparu.
On ne sait pas ce qu'il est devenu.
Quelques années plus tard,
des promeneurs ont retrouvé sa carte.
Elle était coincée entre deux rochers.
Tu penses qu'il a laissé l'exprès ?
Demanda Melissa.
Sûrement ? répondit Pato.
Sûrement ?
Oh, j'aimerais trop avoir cette carte !
cria il dire un petit garçon de la bande,
bien aventurier.
Eh bien ! répondit Pato.
La voilà cette carte !
Je l'ai récupérée !
Pato sorti de sa poche,
une vieille carte froissée.
Le papier était jaunie par les années.
Malheureusement, dit la vieille dame,
je n'ai plus la force d'aller moi-même chercher ce squelette de dinosaure,
mais on m'a dit que vous étiez des enfants très débrouillards, très courageux.
Alors si vous le souhaitez,
je vous la confie cette carte,
et ce sera à vous de retrouver ce squelette perdu.
Oh oui, oh oui !
Oh non, cette gueule !
S'il vous plaît !
Oh oui, oh oui, c'est de nous !
Nous allons trouver ce dîner,
promis promis, allez, vas-y !
Pato se le va alors,
et donne à la carte à Melissa.
Bien ma grande, prends cette carte,
c'est à toi que je la confie.
Faites bien attention à vous,
vous faites confiance.
Je suis sûre que vous allez le trouver ce dîner.
Mais en fait, c'est quoi ce dîner, Zor ?
Un diplôdoctus.
Sans doute l'un des plus gros squelettes
retrouvées sur Terre.
Selon les annotations sur la carte,
il fait 40 mètres de long,
et il serait en parfait état.
Les enfants, conscients de la responsabilité
qui était la leur,
se réunir pour élaborer un plan.
Évidemment qu'ils allaient le trouver
ce squelette.
Ils décidèrent de partir très tôt
le lendemain matin,
à la recherche du plus grand squelette
de dinosaures du monde.
L'aventure ne faisait que commencer.
La nuit fut courte pour les enfants.
Très courte.
Mathias, Melissa et les autres
passèrent un long moment à décrypter la carte.
Et surtout, à élaborer leur plan
pour trouver ce diplôdoctus géant.
Melissa fut désignée par Pato
comme la chef d'expédition.
Elle se rappela la consigne
très importante de la vieille dame.
Souviens-toi, Melissa.
La chose la plus importante
c'est de suivre ton instinct.
La carte c'est une chose.
Il faut que tu te fasses confiance.
C'est très important dans la vie.
Se faire confiance.
C'est donc Melissa
qui distribue à les rôles.
Mathias, toi, tu seras l'éclaireur.
Tu te placeras en tête de cortège
avec la lampe des poches sur le front
et un bâton pour nous protéger.
Au cas où...
Ça marche, les gars.
Vous pouvez compter sur moi.
De toute façon, c'est peur de rien.
Mathias, des Faustines,
vous, vous serez en charge des provisions.
C'est à vous de prévoir
de quoi boire et manger
pour toute la durée de l'opération.
Je compte sur vous.
Ça vous semble possible ?
Oui, pas de problème.
Répondis Mathias.
Je sais où récupérer de l'eau,
du jus d'orange, des sandwichs, des chips
et des boumons, des ch'trombes, des chamalons
et même des langues de chat.
Ça ira ?
Parfait, juste ce qu'il faut.
Dis Melissa qui prenait son rôle
très au sérieux.
Elle se tourna vers y dire.
Toi, tu seras en charge des calculs.
Comme t'es très fort en maths,
c'est ce que tu m'as dit.
C'est toi qui devras
convertir les données inscrites sur la carte
en instructions précises.
Ne vous inquiétez pas.
Répondis-t-il.
Je crois que j'ai déjà réussi
à résoudre l'équation
laissée par l'explorateur.
Le dinosaure est à 150 m
à l'ouest du haut de la montagne
la plus honore du massif.
Ensuite, il faut descendre 20 pas
multiplié par la racine carré
du doux du décimètre
de la taille d'envie.
On saute 72 cm,
on fait 4 plus 4,
moins 12 plus 6,
on tourne un droit de 20 millimètres
et on trouve l'entrée de la caverne
où on repose le dinos.
Oui, c'est bon.
Je pense savoir où c'est.
C'est facile en fait.
Ok, tant mieux.
Répondis Melissa.
Enfin, Gaspar Yosef,
vous, vous devez récupérer
tout ce qu'il faut pour creuser.
Un maximum d'outils.
Des pelles, des pioches, etc.
Ce sera bon ?
Aucun problème.
Répondir-t-il.
C'est comme si c'était fait.
Parfait.
Répondis Melissa.
Il est mi-muit-quinze.
Allons tous nous reposer un peu.
On se retrouve à l'entrée du club
à 4h30 précise.
Il faut partir avant qu'il ne fasse jour
pour qu'aucun adulte ne nous surprenne.
Reposez-vous bien.
À 4h30,
toute la petite bande
était réunie,
prête à partir.
Tout le monde est en forme.
Chuchotamatias.
Oui, oui.
Il dit avec une brôle de tête.
Il leur expliqua qu'il avait voulu
se faire un café.
Parce que,
ce qu'il paraît,
ça aide à se réveiller.
Sauf qu'il ne savait pas
faire marcher la machine à café.
Du coup,
il en avait mangé.
À la petite cuillère.
Eh...
Les enfants se mirent donc en route.
Comme prévu,
Matias était devant.
Il dire juste derrière,
avec sa boussole
et sa fiche de calcul dans la main.
Suivait ensuite
Mathilde, Faustine,
Youssef,
Gaspar et Melissa,
qui fermaient la marche.
La route fut longue.
Très longue.
Les enfants durent marcher
pendant de longues heures.
Ils étaient sérieux
et déterminés.
Et au bout d'un moment,
Matias eu une idée.
Eh les gars,
et si on chantait en courant ?
Ah ouais ouais, bonne idée ouais.
Bon bah allez on y va.
Chagot, j'aimerais
le temps d'écrire
des mélodies.
On met le sourire,
jagot j'ai mis.
Un kilomètre à pied.
Ça huse, ça huse.
Un kilomètre à pied.
Ça huse les souriés.
Ça huse les souriés.
Pas un kilomètre à pied.
Ça huse les souriés.
Vers midi,
il s'arrêtait pour pique-niquer.
Faustine avait pris les chips
et les sandwichs.
Il y avait aussi plein de bonbons.
Hmm, c'était trop bon,
merci beaucoup.
Dis Matias.
Allez hop, on y retourne.
Le groupe longa un chemin de cailloux
qui menait vers la plus haute montagne.
Il y avait de plus en plus d'arbres.
Ils faisaient très chaud.
La montée fut difficile,
mais tout le monde tenait le coup.
Ils étaient déterminés.
Ah, c'est dur, c'est dur.
Ah oui, c'est dur, je suis fatiguée là.
Mais vous, faut qu'on y arrive.
En fin de journée,
le soleil était en train de se coucher.
Idir ordonna au groupe de stoppés.
Les amis, leur dit-il.
On y est.
Si mes calculs sont bons,
l'entrée de la caverne devrait se trouver par ici.
Les enfants étaient dans une grande clairière.
Magnifique,
avec de nombreux rochers un peu partout.
Ils commençaient donc à fouiller,
à regarder derrière les arbres,
sous les cailloux, derrière les branches.
Mais au bout de quelques heures,
ils se résignaient.
L'entrée de la caverne n'était pas ici.
Ils ne trouveraient pas le dinosaure.
Leur expédition était sur le point d'échouer.
Je pense qu'on devrait rentrer.
Dis Matilde.
Oh, je suis trop fatiguée.
Dis Youssef.
Et puis, j'ai envie de faire pipi.
Dis Gaspard.
Et je ne veux pas faire pipi dans la nature.
Tu vois ce que je veux dire ?
Avoir les fesses à l'air devant tout le monde,
va voir.
Mélissa refusait d'abandonner.
Surtout que les mots de Pato
lui revenaient en mémoire.
Quand tout le monde pensera que vous avez échoué,
ce sera à toi de les remotiver.
N'oublie pas mon conseil.
Prends de la hauteur.
Ça aide toujours.
Pour débloquer la situation.
Prendre de la hauteur.
Prendre de la hauteur.
Pensez à Mélissa.
Mais comment prendre de la hauteur ?
La chef d'expédition eut alors une idée.
Et si je montais en haut d'un arbre,
j'ai verra peut-être plus clair.
Mélissa grimpa alors tout en haut d'un mélèse.
Un énorme sapin.
En bas, les enfants étaient assis.
Et la regardaient en se demandant
ceux qui pouvaient bien le passer par la tête.
Mélissa, fais attention, c'est dangereux !
Une fois tout en haut, Mélissa observa le sol.
Et ce qu'elle découvrit était juste incroyable.
Vu d'en haut, les rochers ni bout à bout
représentaient une flèche,
une énorme flèche,
qui semblait montrer un peu plus loin
un autre groupe de cailloux
qui eux, formaient une croix.
Mélissa hurla.
Caspar, Youssef,
on est les pelés et les pioches.
Vous voyez les cailloux là-bas,
sur un côté du torrent,
allez taper dessus, je suis sûre que c'est là.
Les deux enfants s'approchèrent à l'heure du torrent.
Et écoutant les consignes de leur chef,
ils t'appèrent de ton coeur force.
Plus fort, cria il dire.
Taper plus fort, plus fort.
Au bout de quelques secondes,
un trou se forma.
Il réussira à la grandir sans difficulté.
C'est là, c'est là, cria Caspar.
C'est bien l'entrée d'une caverne.
On l'a trouvé, on l'a trouvé.
Mélissa avait rejoint le reste du groupe.
Allez on y va, on a plus de temps à perdre.
Mathias passa devant.
Heureusement qu'il avait pris des piles pour sa lampe de poche.
Parce qu'il faisait bien noir à l'intérieur.
La caverne était assez grande et humide.
Il n'y avait aucun bruit.
Les enfants entrairent tous les uns après les autres.
A l'évidence, il n'y avait pas de squelettes à parons.
Mais ils diraient savoir pourquoi.
Selon mes calculs, la dernière fois qu'il y a un vis de squelette,
c'était il y a plus de 100 ans.
Avec les années, du sable et la terre l'ont forcément recouvert
de quelques mètres au moins.
À nous de creuser.
Que chacun prenne une pelle ou une pioche.
On y va.
Les enfants se mirent au travail.
Vous n'êtes pas fatigué, j'espère.
Demanda Yoseph.
Non, non, non.
Répondir les autres.
Vous êtes fatigué.
On n'est pas fatigué.
Vous êtes fatigué.
On n'est pas fatigué.
Si, si, si.
Non, non, non.
Si, si, si.
Non, non, non.
Tarnien, alors on continue.
Et heureusement que personne n'était fatigué.
Car après deux bonnes heures d'efforts,
Melissa sentit quelque chose de très dur sous sa pioche.
Les amis, les amis, j'ai quelque chose.
Venez vite.
Tout le monde a couru derrière Melissa.
Plus personne ne parlait.
Avec ses mains, Melissa dégagea la terre à ses pieds.
Elle frotta délicatement,
puis découvrit un os,
un vrai morceau d'os,
qui savira être gigantesque.
On a trouvé, on a trouvé, c'est nous.
On a trouvé Melissa.
Bravo.
Wow.
C'est incroyable de trouver.
Ouais, on a trouvé.
Effectivement, ils avaient bien trouvé le dinosaure,
qui était énorme.
Après de nombreuses heures de fouille,
il réussit à enlever toute la terre autour.
C'était incroyable.
Le squelette était en parfait état.
Les enfants étaient très fiers d'eux.
Il dirait Mathilde dansait.
Gaspar, Youssef et Faustine se serraient dans les bras.
Et Mathias chantait évidemment.
On est trop fort.
On est trop fort.
Mais Melissa, elle remarqua quelque chose derrière la tête du dinosaure.
Elle a la creusée autour de ce qui semblait être un gros caillou beige.
À peu près de la taille d'un ballon de foot.
Mais qu'est-ce que ça peut bien être ?
Demanda-t-elle aux autres.
C'était peut-être son sac d'école ?
Plaisant à y dire.
Mais Mathias ne rigole plus.
Non, je crois savoir ce que c'est.
J'ai déjà vu ça à l'école, avec mes maîtresses.
Ça ressemble à un œuf de dinosaure.
Je suis quasiment sûre.
Mais ce qui est incroyable, c'est qu'il est dans parfait état.
Mathias approcha alors courageusement son oreille de l'œuf.
Puis, au bout de quelques secondes,
ce qu'il entendit le fils sursauter.
L'œuf était en train de s'ouvrir.
Tout doucement.
Il y avait à l'intérieur un bébé dinosaure.
Un vrai, vivant.
Et ce bébé dinosaure était en train de sortir.
Devant des enfants stupéfaits,
médusés, qui pensaient être en train de faire un rêve.
Mais non, il ne rêvait pas.
Tout cela était bien réel.
Évidemment, les enfants avaient bien du mal à réaliser.
Mathias se frottait les yeux.
Mais Lissa avait la bouche grande ou verte
et ne réussissait plus à la fermer.
Elle était bouche bée.
Yussef et Faustine se tenaient dans les bras.
Ils avaient un peu peur, mais essayaient de le cacher.
Gaspar, lui, était carrément terrorisé.
Mes amis,
Mélissa, Mathias, venez, on doit rentrer.
Vite, si ça se trouve, il va nous dévorer.
Mathias le rassura.
Mais non, t'inquiètes pas, on risque rien du tout.
Je me souviens, à la fois,
la maîtresse, elle m'a fait un cours sur les dinosaures.
Et franchement,
si les bébés dis plus que de manger les humains,
elle nous l'aurait dit.
Mélissa lui répondit aussitôt.
Mais enfin, Mathias,
elle n'a pas pu parler des dinosaures
qui mangent les humains,
puisqu'aucun dinosaure n'a jamais vu d'humain.
Enfin, jusqu'à aujourd'hui.
N'importe quoi !
Répondit Mathias, qui commençait à s'énerver.
Chut ! répondit Ydir.
Taisez-vous !
Observez plutôt ce spectacle !
La petite coquille du dinosaure
était maintenant complètement ouverte,
sur le dessus.
Ce n'était plus qu'une question de seconde,
avant que le dinosaure ne se ment prend fin.
Soudain,
plus rien,
plus de bruit.
Les enfants étaient figés,
pétrifiés.
Ils ne bougaient plus un cheveu.
Et on pouvait entendre les mouches voler.
Mais Lissa s'approcha.
Vous... vous...
vous pensez qu'il est mort ?
Attendez, je vais aller voir un peu plus près.
Courageusement,
la chef de bande
cola son oreille à l'œuf.
Alors ?
Chuchotayosef.
Tantant quelque chose.
Allez, venez, on rentre !
Dégasse-part.
Je veux mon papa et ma maman, moi !
Chut !
dit Mélissa.
Je crois qu'on a dans quelque chose.
Il dira s'approcha.
Faustine et Mathilde, elles,
ramassèrent chacune un caillou au sol.
Au cas où, se disait-elle.
Mathias ne bougait plus.
Il ne quittait plus des yeux sa sœur.
Il la trouvait tellement courageuse.
Mais Lissa décolla son oreille de l'œuf.
Puis, elle approcha tout doucement son doigt,
du haut de la coquille.
Et au moment où elle allait la toucher.
Un bébé dinosaure
sortit sa tête,
une toute petite tête,
toute verte,
avec des grands yeux bleus.
Magnifique.
Gaspard fut très vite rassuré de voir ce petit dino,
qu'il ne faisait vraiment pas tard.
Et qui était pour le dire simplement ?
Vraiment trop mignon.
Oh mais qu'est-ce qu'il est chou ?
dit Mathias.
Trop trop chou.
Ah trop chou.
répondit le dinosaure.
Quoi ? Mais c'est pas possible.
Il n'a quand même pas parlé là, si ?
demanda Gaspard de loin.
Non, c'est pas possible.
répondit il dire.
On a du rêver.
L'ença foustine.
Mais oui, ça serait quand même incroyable.
Pense à Youssef.
Sauf que Mathias retenta l'expérience.
Tu es trop chou.
dit-il en prenant bien le temps d'articuler.
Vraiment trop chou.
Tout le monde scrutait le petit dino,
qui semblait se demander,
qui était ses gens si bizarres autour de lui ?
Au bout de quelques secondes,
il tourna sa tête à toute vitesse vers Mathias.
Mais trop chou.
Trop chou.
Trop chou.
Mais tu parles.
demanda Melissa.
Mais c'est pas possible.
Comment est-ce possible ?
Pas possible.
répondit le dinozor.
Comment est-ce possible ?
En fait, je crois que c'est une sorte de perroquia dinozor.
dit Mathias.
Je suis une petite mami.
Petite mami ?
répondit le dinozor.
Les enfants étaient morts de rire.
J'ai mieux. Je m'appelle Emmanuel Macron.
Macron. Macron.
hurla le dinozor.
Macron.
Il dire alors s'approcha du dino et tenta à son tour.
Vous êtes fatigué.
On n'est pas fatigué.
Vous êtes fatigué.
À toi dino.
Pas fatigué.
Pas fatigué.
Pas fatigué.
Vous êtes fatigué.
répondit-il en ayant l'air de bien aimer ce jeu.
Pas fatigué. Vous êtes fatigué.
C'est vraiment incroyable ce qui se passe.
dit Mathilde.
Je ne sais pas si vous réalisez,
mais on vient de découvrir un dinozor vivant et qui parle.
C'est une première dans l'histoire du monde.
Quand on va annoncer cela à nos parents,
c'est clair qu'ils vont être très fiers de nous.
Fiers de nous.
Cria le dinozor,
ce qui fait encore éclater de rire les enfants.
Melissa se rappela alors à cet instant
de ce dernier conseil que lui avait donné pas tout au coin du feu.
Tiens, Melissa.
Je te confie cette petite anvelie,
prenant grand soin
et surtout,
ne la perds pas et ne l'ouvre pas
pas avant d'avoir trouvé le squelette de dinozor.
Si, et seulement si, tu le trouves,
alors tu pourras ouvrir l'enveloppe.
Il y a de l'eau une consigne très importante.
Melissa récupéra donc au fond de son sac cette enveloppe
dont elle avait un peu oublié l'existence jusque-là.
Elle ouvrit délicatement
et commença la lecture à voir haute.
Cher Melissa, chers enfants,
si vous lisez cette lettre, c'est que vous avez réussi.
Vous avez trouvé le squelette de dinozor.
Si les informations que j'assombrais,
alors, il y avait sans doute sous la terre
à côté du squelette,
un œuf de dinozor.
N'essayez pas de savoir comment je le sais.
Disons que nous sommes quelques-uns
sur cette terre à connaître ce secret.
Je vous expliquerai tout cela en ton surverrain.
En attendant,
il est absolument indispensable
que vous cachiez ce bébé dinozor.
Vous ne devez surtout pas en parler aux adultes.
Sinon, et bien, ils préviendront la police,
la télévision, les journalistes
et de méchantes personnes
voudront le récupérer pour de mauvaises raisons.
Votre mission est maintenant de le protéger.
Venez me retrouver.
Je vais vous expliquer comment procéder,
mais surtout, soyez discrets.
Les enfants se regardèrent tous
sans ajouter un mot.
Ils avaient bien compris qu'une nouvelle aventure
les attendait,
une aventure risquée, délicate,
mais pas insurmontable.
Pour cette jeune bande d'aventuriers,
si courageux,
rien ne paraissait insurmontable.
Tu peux compter sur nous.
L'ensemble et l'Issa au petit dino.
On va te protéger.
Personne ne te fera de mal.
Le bébé d'Yplodocus les observait.
Devant lui se tenait Gaspa, Faustine, Youssef,
Mathilde, Idir, Mathias et Melissa.
Cette dernière pose alors une question primordiale.
Comment on va l'appeler ce petit dinozore ?
On va pas l'appeler bébé dino.
C'est un peu bizarre quand même.
Mathias s'approcha alors et lui demanda
Il nous p'tit chou, comment tu t'appelles ?
Comment tu veux qu'on t'appelle ?
Le diplodocus prit sa respiration
puis déclara
Macron !
Macron !
Les enfants explosèrent de rien.
On va faire la réplique.
Macron, Macron,
bah oui, tiens on va l'appeler Macron.
T'as bien raison.
Lui répondit Idir.
Mais c'est Mathias qui eut le dernier mot.
Non, on va plutôt t'appeler...
Elliot.
Elliot, ça veut être petit dino.
Elliot !
Elliot, ah oui.
Elliot !
Maintenant Elliot.
On doit reprendre la route
et tu vas devoir bien nous écrouter.
Mais ne t'inquiète pas, on va te sauver.
Youssef installa alors bébé Elliot dans son sac.
Bien confortablement.
Les enfants récupéraient leurs affaires
et se mirent en route.
En route vers leurs parents.
En route vers le club Med.
Mais surtout en route pour une nouvelle aventure
qui était encore très loin, très loin d'être terminée.
Le chemin du retour fut moins éprouvant qu'à l'aller.
Mathias savait parfaitement par au passé
pour rentrer rapidement au club.
Et heureusement, car nos aventuriers
étaient tous très fatigués.
Après deux heures de marche,
Melissa suggéra de faire une pause.
Bon, il nous reste environ 20 minutes avant d'arriver.
Faut qu'on répète le plan.
Assayez-vous tous.
On va voir si tout le monde sait ce qu'il a à faire.
Youssef en profita pour sortir Elliot dans son sac.
Marche un peu, mon petit.
Dégourde-lui-toi les jambes.
Mais dis-t-il.
Mon petit !
Bon, le plan est simple.
Quand on va arriver, nos parents vont demander pourquoi un petit tard ?
J'imagine qu'ils se sont un peu inquiétés.
Mathias, qu'est-ce qu'on leur dit ? C'est quoi notre excuse ?
On explique qu'on s'est perdu dans la forêt.
Et comme on n'a pas de portable, on n'a pas pu les prevenir.
On est désolé que ça n'arrivera plus.
Voilà quoi.
Voilà, c'est ça !
Pendant ce temps, Youssef, tu fais quoi, toi ?
Youssef ?
Occupé à surveiller Elliot qui est reniflé des cailloux,
fit semblant de suivre la conversation.
Euh, oui, oui, je suis d'accord.
Répondis-t-il, sans regarder les autres.
Mathias tenta alors de le piéger.
Tu es d'accord pour manger mes chaussures et mettre un slip sur la tête ?
Oui, oui, pas de problème.
Dis Youssef, toujours collé à Elliot.
Ouais, bon, il écoutait rien, quoi.
Alors on va tout reprendre.
Il dit, tu peux nous résumer le plan ?
Pas de problème, chef. Alors écoutez bien.
Dis, dire.
Youssef et Gaspard, vous devrez cacher Elliot.
Je pense connaître l'endroit idéal pour ça.
C'est dehors, en-dessous du grand jardin, un peu après les temps.
Il y a une vieille bâtisse abandonnée où il n'y a jamais personne.
Vous pourrez l'installer là-bas en attendant qu'on vous rejoigne.
OK, dire. Ça marche.
Répondis Youssef.
Ça marche ! Ça marche !
Dis, Elliot.
Ah, c'est un pire.
À chaque fois que le dinosaure prenait la parole,
les enfants ne pouvaient pas s'empêcher de partir en fourrées.
Ça va Macron ?
Demande à Mathias.
Ah non, hein. Ne recommencez pas, hein.
Dis-tu dire.
Sinon, on va jamais y arriver.
D'accord, excuse-moi.
Macron !
C'est un dinopéroquet.
C'est un dinopéroquet.
Ydir finit par reprendre son discours.
Mathilde des Faustines.
Pendant qu'on cache Elliot, vous, vous faites le tour des adultes, des parents,
et vous dites bien qu'on est désolé pour le retard.
Mais que promis, on n'a pas fait de bêtises et qu'on ne recommencera plus.
Mathias, toi, tu vas chercher à manger pour Elliot.
Mais ça manche quoi, un diplôme de cus ?
Un Elliot, tu veux manger quoi ?
Du pain, des pâtes, de la salade, des chamalots ?
Chamalot ?
Chaa, chaa, chaa, pamalot ?
Chaa, pamalot ?
Ydir restait concentré.
D'écoute, les dix peu de cus, à priori, ça mange des feuilles d'arbres,
des fougères, de l'herbe et des choses comme ça.
Donc tu vas dans le parc du club, dans la forêt derrière, tu sais,
et tu le prépares un festin trois étoiles, ok ?
Oui, chef, ok.
Le plus important.
Repris Melissa.
C'est de ne parler à personne de notre découverte,
tant qu'on n'aura pas vu pas tout.
Ça, ce sera ma mission.
Je dois la trouver le plus vite possible, pour savoir quel est son plan.
Ok, tout le monde ?
Ok, ok, ok, ok, ok, ok, ok, ok, ok, ok, ok, ok.
Alors on y va.
Les enfants poursuivirent leur route en silence.
Elliot s'était endormi dans le sac.
Petits problèmes, ils ronflaient.
Et je ne sais pas si vous avez déjà entendu un dinosaure qui ronfle,
mais disons qu'il ronfle fort, très, très fort.
On dirait mon père quand il fait la sieste après avoir vécu chez nous.
En arrivant au club, les enfants très organisés
appliquèrent la mission qui leur avait été confiées.
Les fiérassuraires, les adultes ?
On est passés par là et puis à ce moment-là,
on a vu un chemin et on s'est dit que c'était de ce côté-là.
Mais finalement, c'était l'autre.
J'avais pris la boussole, mais je ne l'ai pas bien utilisée.
Mathias fonce ça dans le parc
et coupe pas des morceaux de tout ce qui pourrait plaire.
Pensez-t-il au dinosaure ?
Voilà, un peu de fougère, un peu de tournesol, un peu d'arbustres.
Tiens, un petit bâton aussi.
Voilà, il va se régaler.
Il dit à lui, se rendit dans la salle des ordinateurs.
Pour chercher sur Internet,
s'il y avait déjà eu un dinosaure vivant ces dernières années,
il trouva des résultats bizarres.
Ça parlait d'un film ou un tir à nos or, manger tout le monde.
Mais à part cela, rien de bien sérieux.
Quant à Gaspare et Youssef,
il prière le chemin de la vieille cabane.
Et Lyotte dormait toujours.
En ouvrant la porte,
il découvre une pièce sans lumière,
avec une vieille table en bois, pleine de poussières,
et deux chaises recouvertes d'un drap blanc.
C'est parfait.
Chuchotagaspare.
On va l'installer là.
Youssef organise un petit coin douillé,
avec des draps pour Lyotte.
Sauf qu'au moment de le poser,
il trébucha et tomba légèrement sur le dinosaure,
qui, heureusement, n'eut pas mal du tout,
mais fut très surpris.
Et à votre avis,
que fait un dinosaure, quand on dit la peur ?
Oui, il hurle,
mais il hurle très, très fort.
Un bruit tellement fort et puissant
qu'on l'entendit des kilomètres à la ronde.
Puis, à ce moment-là,
la porte de la cabane s'ouvre.
C'est bon, c'est moi.
Je suis avec Pâthou.
Dimez-les ça.
Bonjour les garçons.
Bonjour les enfants.
Alors, faites-le moi voir.
Je ne peux pas y croire.
Dès la vieille dame.
À l'instant où elle découvrit le bébé dinosaure,
elle ne pure au-de-nière, c'est là.
Toutes ces années,
où je t'ai chargé.
Tu es bien là.
Oh, tu es si beau.
Bravo les enfants.
Bravo pour ce que vous avez accompli.
C'est exceptionnel.
Vous êtes des héros.
Mathias arrive à essouffler.
C'était quoi ce bruit, sérieusement ?
Tout le monde a entendu,
jusque dans la vallée.
On va se reprendre.
Je suis sûr.
La police va arriver.
Il faut qu'il y a chez Eliott.
Pâthou, alors,
qu'est-ce que tu voulais nous dire de surgeant ?
Je vais faire vite, les enfants,
car le temps nous est compté.
Ce petit dinosaure n'est pas le seul à vivre sur notre terre.
Il y en a une petite dizaine
qui vive paisiblement
sur une île tenue secrète.
Pour sauver Eliott,
vous devez l'emmener sur cette île.
Car il y aura un problème,
un grand danger.
Il existe une équipe de scientifiques
qui connaît parfaitement
l'existence de ces dinosaures
et qui ne souhaite qu'une chose
les capturer.
Pour en faire quoi ?
Demande Agaspar.
Je ne sais pas.
Peut-être mener des expériences.
Mais...
Je ne préfère même pas l'imaginer
pour le moment
il ne save pas où se situer cette île.
Donc en emmenant Eliott là-bas,
vous devez tout faire.
Vous devez tout mettre en œuvre
pour ne pas vous faire suivre.
Vous me comprenez ?
Oui, oui, bien sûr, mais
qui va emmener Eliott alors ?
Comme vous le savez,
je n'ai malheureusement plus la force
de m'en charger
et je ne fais confiance
à personne d'autre que vous,
les enfants, pour l'emmener
sur cette île.
Êtes-vous prêts à relever
ce défi, ce nouveau défi ?
Évidemment.
Dis-y-ou, Seff.
Bien entendu.
L'Anagaspar.
Tu peux compter sur nous.
Et alors, elle est où cette île secrète ?
Oh, l'âge de la Bretagne !
Assez loin d'ici.
Donnez, je vous ai tout marqué
sur cette feuille.
Gardez-la précieusement.
Il ne faut surtout pas la perdre.
Vous ne devez faire confiance
à personne.
Oh, c'est quoi ça ?
Demande à Yousef.
C'est la police.
Ils arrivent.
Ils ont dû entendre
l'heurlement d'Eliott.
À vous d'être imaginatifs,
les enfants pour réussir
à le cacher.
Parpa !
Parpa !
Parpa !
Fille à Eliott.
Et là, les enfants ne riaient plus.
Police !
Nous avons entendu un drôle de bruit
qui vient de cette cabane.
Sortez immédiatement.
Les mains en l'air.
Nous devons fouiller de fond tant
comme cette maisonette.
Les enfants se regardaient
pétrifiés.
Comment va-t-on faire ?
Demande à Eddier.
Aide-vous aux confiances.
Répondis Pato.
Vous allez y arriver.
Je vais vous faire gagner un peu de temps.
Pato ouvre la porte
et sortis la première.
Laissez en seuls les enfants
dans la cabane avec Eliott.
Oui, on va y arriver.
J'ai un plan.
Dis-mélicin.
Faites-moi confiance.
Ça va marcher.
Melissa avait donc un plan.
Et heureusement.
Car les enfants, et surtout Eliott,
se trouvaient dans une situation
intenable.
Ouvrez !
Ou alors on va devoir défoncer la porte.
Les enfants étaient enfermés à l'intérieur.
Pato venait de sortir.
Mais visiblement,
elle n'avait pas réussi à faire fuir les policiers.
Il semblait plus déterminé que jamais à entrer.
Eliott, lui, n'était pas plus stressé que ça.
Ouvrez la porte !
Ouvrez la porte !
Bon alors, c'est quoi ton plan, Melissa ?
Ça devient plus urgent, là,
que tu nous dis ce qui va se passer.
Alors, écoutez bien.
Je ne vais pas avoir le temps de me répéter.
Mathias, Eddier, Mathilde et Faustine,
vous allez sortir en premier.
Vous refermerait la porte derrière vous.
Vous devez trouver un moyen
de retenir les policiers pendant
deux minutes.
Ok ?
Deux minutes, maximum.
Faites ce que vous voulez, mais respectez
les deux minutes.
Ok, ça ne devrait pas être trop compliqué.
Répondiez, Eddier.
Mais toi, comment tu vas faire ?
Comment tu vas réussir à cacher Eliott ?
Cacher Eliott !
Cacher Eliott !
Oh, Eliott !
Respectez, Eddier.
Arrête maintenant ! Il faut du silence !
Tu comprends ?
Du silence !
Sinon, tu vas te faire prendre !
Silence !
Silence !
Bon, laisse tomber, Eddier.
Tu verras avec Chewsef, on va y arriver.
Allez-y, et n'oubliez pas, hein.
Deux minutes, deux minutes !
Mathias, passe à devant.
Juste avant d'ouvrir la porte au policier,
il se tourne à vermatile, dès lui dit.
Tu vas compter dans ta tâche jusqu'à 120,
pour qu'on fâche, on vient de t'ailler nos restes
avant que ça fasse des minutes, ok ?
Toutes les 30 secondes, tu nous dis on en est, ok ?
Ça marche, tu peux ouvrir la porte.
Répondi Mathias.
Les enfants furent surpris de voir
qu'il n'y avait pas une,
mais trois voitures de police garrées devant leur vieille cabane.
Et pour tout vous dire, les policiers ne rigolaient pas du tout.
Les mains sur la tête, sortez doucement,
sans geste brusque.
L'ençalin d'eux.
Vous allez nous expliquer ce qu'était ce bruit.
Mathias, bien qu'ayant les mains sur la tête,
reste affixé sur son objectif.
Gagnez du temps.
Ouah, franchement, trop cool !
Qu'est-ce que tu trouves trop cool ?
Répondi le policier qui se tenait toujours à distance des enfants.
Bah attendez, trop cool !
Des vrais pistolets, des vraies voitures avec légers renforts.
C'est trop la classe.
Vous pouvez voir les monates aussi.
Moi je rêve d'être policier.
Vous pouvez me montrer les monates s'il vous plaît.
Mathias se tourna alors vers Mathias.
Et lui, je suis chota, à l'oreille.
30 secondes.
Ça fait 30 secondes.
Il dit à l'heure qu'on crée que c'était à lui de prendre le relais.
C'était à lui de faire gagner 30 nouvelles secondes.
Très précieuse.
Ah bah moi, je préfère les pompiers.
À ce qu'il paraît, c'est eux les plus courageux.
Eux, ils n'ont peur de rien.
Et en plus, ils sont trop costauds.
Un monsieur l'agent.
C'est vrai que les pompiers sont plus costauds que les policiers.
Le policier ne savait pas vraiment quoi répondre.
Il se tourna vers son collègue qui lui aussi était bouche B.
Mathilde dit d'alors.
Une minute. Déjà une minute.
Le cune.
Mathias, si dire Mathilde et Faustine,
n'avait aucune idée de ce qui se tramait à l'intérieur.
Mais il faisait confiance à Melissa et Yussef.
Ce fut autour de Faustine.
Elle poussaillait dire Mathias de la main.
Puis il fit semblant d'être très énervé.
N'importe quoi.
Les pompiers, ils sont pas costauds du tout.
Les policiers non plus d'ailleurs.
Les seuls qui ont vraiment des muscles
et qui n'ont peur de rien,
ce sont les infirmiers et les infirmières.
Eux, toute la journée, ils soignent les gens.
Les portes, les mètres d'endélies, les laves,
les mètres d'endébrancards, dans leur ambulance.
Et vous savez quoi ?
Ils travaillent même la nuit.
Et ça, c'est fort.
Ça, ça demande des muscles.
L'un des policiers de loin prie alors la parole.
Bah euh...
Nous aussi, on travaille de nuit, hein.
Un autre répondit.
Oui, mais c'est pas faux ce qu'elle dit.
Ceux qui travaillent à l'hôpital, c'est dur quand même.
Et nous, alors, c'est facile, tu dirais ?
Répondit un autre.
Non, bah attends !
Ouais, non, bah attends !
Il veut pas dire ça !
Il veut pas dire ça !
Il veut pas dire ça !
Il veut pas dire ça !
Il veut pas dire ça !
Le plan de Mathias fonctionnait parfaitement.
Grâce au débat qu'il avait monté de toute pièce
pour savoir qui était le plus costaud,
les policiers semblaient avoir oublié
pourquoi ils étaient venus.
Et d'ailleurs,
Mathilde glisse à ce moment-là
une minute trente.
Plus que trente secondes.
On tient le bambou.
L'un des policiers s'exclama alors.
Stop !
Ça suffit.
On n'est pas là pour débattre avec vous les enfants.
On va entrer dans cette cabane
et voir ce qui se passe à l'intérieur.
Poussez-vous.
Sinon, vous mettez les menottes.
Tu voulais voir des menottes, toi ?
Non, ça dit la Mathias.
Tu vas finir par les voir de très près si ça continue.
Mathilde se tourna vers Mathias
et lui dit...
Plus que dix.
Dix secondes.
Neuf.
Huit.
Alors que l'agent allait d'ouvrir la porte,
Mathias tenta de grappiller les dernières secondes.
Hé, monsieur le policier,
on sait qu'il faut être trop costaud
et trop courageux pour faire votre métier.
J'espère que vous avez compris qu'on vous aîne bien.
Le policier le fixa,
puis sans répondre,
se saisit de la poignée de la porte.
À ce moment précis,
Mélissa l'ouvrit d'un coup sec.
Elle sauta dehors, suivi de préparé Yusef,
qui portait dans son sac,
bien en évidence,
Elliot.
M'a enlère les enfants.
Qu'est-ce que vous avez dans ce sac ?
Mélissa prie alors la parole.
Oh, il n'y a rien du tout.
Juste deux ou trois trucs à manger
et puis cette peluche-là.
Mathias ne revenait pas.
Mais vous l'avez pas cachée.
Vous êtes dingue, gros.
Sous-flatil assasseur.
Le policier se saisit alors du sac.
Mélissa expliqua discrètement à son frère
quelle était la suite du plan.
On a expliqué à Elliot qu'il devait jouer à la statue,
ne plus bouger du tout.
Et que s'il y arrivait,
on lui servait un excellent bus pour le repas.
Visiblement, ça marche.
Regarde, on dirait vraiment une peluche.
Trois policiers étaient entrés dans la cabane
et n'avaient évidemment rien trouvé
puisqu'il n'y avait rien à l'intérieur.
Celui qui avait fouillé le sac
observa un instant Elliot.
Elle est étrange votre peluche.
Elle vient d'où ?
Heureusement, Elliot ne bougeait pas.
Le pire aurait été qu'il se tourne vers le policier
et qu'il crie
« Peluche ! Peluche ! »
Mais ouf, il tenait bien son rôle.
Youssef dit alors au policier.
Ouais, je sais, elle est un peu lourde, un peu étrange.
C'est mon cousin qui me l'a donné.
Vous n'aimez pas ?
Euh, si si !
Répondait le policier un peu gêné.
Bon, je crois que c'était une fausse alerte.
On vous a dérangé pour rien les enfants.
Allez les gars, on y retourne.
Passer une bonne journée !
Merci, merci, merci beaucoup !
Répondir les enfants soulagés.
Alors que les agents retournaient dans leur voiture,
Elliot lâchait un vibrant.
Merci, merci !
L'un des policiers se retourna
et Mathias courait vers lui.
Comme pour masquer le cri du dinosaure,
il tenta de limiter.
Merci, merci !
Le policier n'y vit que du feu.
Entrant dans sa voiture et sans malin.
J'ai refaire allumé évidemment.
On l'a échappé belle.
Dis Melissa.
Allez, maintenant, on doit rentrer au club.
Allons retrouver nos parents.
Le plus dur est à venir.
On doit trouver un moyen de se rendre sur cette île en Bretagne.
Sans dire aux adultes qu'elle y était vivant.
Et sans se faire prendre.
Y dire la regardat et la rassurer.
Je ne m'inquiète pas.
Si on a réussi jusqu'ici, c'est que rien ne peut nous arrêter.
J'ai juste une question.
Elle s'appelle comment cette île secrète en Bretagne ?
Melissa sortit alors la feuille que lui avait confiée pas tout.
Et elle lui a honte voix.
Les enfants, voici les informations pour vous rendre sur cette île secrète.
Et permettre à Elliot de vivre en sécurité.
Nous débiens que je se trouve à 13 km au nord de la pointe du Rhin.
Vous trouverez ci-dessous les coordonnées GPS précises ?
Personne à part vous ne doit découvrir ces informations.
À propos de cette île aux dinosaures.
Qui s'appelle Lille de Calmadin.
Direction Calmadin !
Riaidir.
On y va !
Répondit Faustine.
Je suis prête !
Ria Matilde.
Ouais, enfin les amis, va falloir trouver comment on va y aller maintenant.
Objecta Matias.
Qui y casse un peu l'ambiance ?
On va trouver.
Répondit Youssef.
On va trouver, je m'inquiète pas.
J'ai une amie, elle s'appelle Romie Marie-Juliette.
Elle n'a que 5 ans.
Mais devinez quoi ?
Elle s'est déjà conduite les voitures.
Et oui, elle a appris avec ses parents.
Je sais, c'est assez incroyable.
Mais elle conduit parfaitement bien.
Je vais trouver un moyen de l'appeler.
C'est elle qui va nous amener à Calmadin.
Ça va être parfait.
Tu es motivé, Elliot ?
Motivé ! Motivé !
Répondit Elliot.
Qui ne semblait pas vraiment comprendre ce qui se passait ?
Il était loin d'imaginer les nombreux obstacles que lui et ses amis.
Allez encore devoir surmonter.
Oui, allô ?
Allô, Romie Marie-Juliette ?
Oui, c'est moi.
Salut, c'est Youssef.
Comment ça va ?
Hein, salut.
Oh, ça va super.
Ça fait plaisir de te parler.
Et toi, comment tu vas ?
Écoute, je vais très bien.
Mais malheureusement, je n'ai pas trop le temps de bavarder.
Je t'appelle car j'ai besoin de toi.
Ok, vas-y, je t'écoute.
Alors, je t'explique.
C'est un peu une histoire de fou.
Mais tu vas comprendre.
Je suis en vacances avec mes parents dans les Alpes.
Je me suis fait à un groupe de copains.
Et on a fait une découverte absolument incroyable.
Ah oui, c'est quoi ?
Vous avez trouvé quoi ?
Une soucoupe volante ?
Un tableau de léonard de Vinci ?
Un chien qui parle ?
Non, non, encore plus dingue.
On a rencontré une vieille dame
qui nous a dit qu'il y avait dans la montagne un squelette de dinosaure.
Du coup, on l'a cherché.
Et puis, on l'a trouvé.
Ouah, c'est cool.
Moi, j'aurais préféré une soucoupe volante.
Attends, c'est pas fini.
À côté du squelette,
il y avait un œuf de dinosaure.
Et en le déterrant,
eh ben, il est sorti de sa coquille.
Et il est né, quoi.
Un vrai de vrai.
Un bébé dit pleut d'aucus.
Un vrai dinosaure.
Ouah !
Donc, on l'a ramené avec nous.
Il s'appelle Eliott.
Bon, le problème, c'est que la vieille dame
nous a dit que des méchants scientifiques voudraient le prendre
s'ils apprenaient son existence.
Pour faire des tests sur lui, tu comprends ?
Ah oui, je vois.
Mais la bonne nouvelle,
c'est qu'il existe une île secrète
ou vivent déjà des dinosaures.
Si on veut le sauver,
on doit y emmener Eliott au plus vite.
Or, aucun de nous ne sait conduire.
On n'a pas de voiture, même pas de vélo.
Tes parents ont toujours leur camping-gare ?
Ah oui, oui, toujours, oui, on l'a toujours.
Tu crois que tu accepterais de leur emprunter discrètement
sans leur dire pour venir nous chercher et nous emmener là-bas ?
Ah oui, oui, pas de problème, je peux faire ça.
Euh, attends, je réfléchis.
Euh, donc un jour, ça tirait ?
Parce que là, je suis en stage de poignée,
j'y vais tous les jours, alors bon...
Attends une seconde.
Yoseph se tourna alors vers Melissa.
Melissa, elle peut donc un jour ça irait ?
Bah non, euh, non,
ce sera beaucoup trop tard.
Comment tu veux cacher Eliott pendant si longtemps ?
Demande à Melissa.
Cacher Eliott ! Cacher Eliott !
Calme-toi, Eliott, calme-toi.
Yoseph, demande-le de venir aujourd'hui à ta copine.
On a pas le choix.
Yoseph reprit alors le combiné du téléphone.
Romi, Marie-Jouillette, je suis désolée,
mais dans qu'un jour ça ira pas.
Il faudrait que tu viennes maintenant.
C'est très important, très, très important.
La petite fille prie alors quelques secondes pour réfléchir.
Hum...
Hum...
Ok, ça marche. Allez, je prends les clés et j'arrive.
De toute façon, il fait trop chaud pour faire du poignet en ce moment.
Envoyez-moi votre adresse, je vais faire tout de suite.
C'est magnifique, c'est magnifique !
C'est Kriya Yoseph qui se tourne à vers le reste de la bande.
Elle arrive !
Elle est trop forte.
Je vous l'avais dit !
Ouais, c'est superbe !
Oh, dieu !
Trois heures plus tard, alors que les enfants avaient réuni quelques affaires,
Romi, Marie-Jouillette arriva devant le club.
Salut les gars, et me voilà arrivée.
Les enfants étaient quand même très surpris de voir ces toutes petites filles
au volant d'un si grand camping-car.
Mais bon, quand on a vu un dinosaure qui parle,
il en faut beaucoup plus pour vous impressionner.
Yoseph y a alors les présentations.
Alors je te présente Melisa, Faustine, Mathilde, Hedir, Mathias et Gaspar.
Gaspar, Mathilde et Faustine vont rester là.
Ils vont rassurer nos parents quand ils se demanderont où on est passé.
Et vous allez leur dire quoi ?
On demanda la jeune conductrice.
Bah, on s'est dit qu'on dira la vérité.
On ne préfère pas leur mentir.
Répondit Faustine.
Si tout se passe bien, on sera de retour d'ici demain.
Soit Elliot qui sera soin et sauf sur l'île de Calmada.
D'ailleurs Romi, regarde, je te présente Elliot.
Direction Calmada ? Direction Calmada ?
Les enfants et Elliot entraient dans le camping-car.
Direction, la pointe du rat, tout au bout de la Bretagne.
Romi, Marie-Juliette, mille contacts.
Et la petite bande pris la force.
En ayant bien pris soin d'installer Elliot confortablement sur le canapé,
à l'arrière du camping-car.
Au bout de quelques heures de route, après avoir fait une pause pipi,
Mathias suggérera d'allumer la radio.
Ouais, on va voir si c'est un mot débouchant.
Détile.
Romi, Marie-Juliette, appuyez alors sur le bouton de l'autoradio.
Bienvenue sur Radio Musique Tranquille.
La radio qui ne passe que de la musique tranquille.
Radio foot, la radio qui aime le foot.
Et aujourd'hui on parle de Kilian Mbappé qui a annoncé
qu'il allait quitter le PSG pour signer au football club de Messe.
Qu'en pensez-vous, amis auditeurs ?
Appelez-nous pour nous donner votre point de vue.
Radio ne comprend rien, la radio où on ne comprend rien.
Aujourd'hui on parle des animaux qui mangent des orteils de fleurs
pour se reposer dans la salle de bain.
Pourquoi fait-il froid en hiver ? C'est la question à laquelle...
Mais l'isapit alors la parole.
Non, ça ne va pas, ça ne va pas.
Essayez plutôt de mettre une radio d'information.
Là ils vont nous dire s'il y a du monde sur la route.
Youssef appuie alors sur deux ou trois boutons.
Ça y est, j'ai trouvé.
Radio info et ce flash spécial,
cette information qui nous parvient à l'instant,
un groupe d'enfants est recherché dans tout le pays.
Il serait, selon nos informations, parti depuis les Alpes tout à l'heure
en Campingcar vers une destination inconnue.
Avec à leur bord, écoutez bien, un dinosaure.
Oui, oui, c'est bien ce qui est écrit sur ma fiche.
Il y aurait un dinosaure vivant avec eux.
Toutes les polices du pays sont à leur trousse.
Les scientifiques du laboratoire de recherche des choses bizarres également.
Leur chef, Florian Coller, aurait déclaré
qu'il nous faut ce dinosaure par tous les moyens.
Il nous le faut.
Youssef était mis à l'heure la radio.
Oh lala !
Dis, dis-le.
Mais comment on va faire ?
Mais Lisa tenta alors de rassurer ses camarades.
Pas d'inquiétude, on savait que ça arriverait.
On reste au calme.
Rallume la radio, Youssef, pour voir ce qu'il dit.
Youssef appuie alors à nouveau sur le bouton.
Radio info était toujours une émission spéciale.
Et à propos de ce dinosaure et de ce groupe d'enfants,
j'apprends un instant qu'Emmanuel Macron va s'exprimer.
On l'écoute.
Françès, français.
Comme vous, je viens de découvrir cette information.
Un dinosaure serait vivant et actuellement quelque part dans notre pays.
Je sais que des enfants sont avec lui.
Sachez, mes chers compatriotes,
que nous avons tout mis en place pour récupérer ce dinosaure.
Surtout, si vous le voyez,
contactez la police.
N'essayez pas d'intervenir vous-même.
Ce dinosaure a peut-être méchant.
Les enfants m'en revenaient pas.
Euh...
Y a Emmanuel Macron,
qui vient de parler de notre dinosaure.
Bah pourquoi il dit ça à lui ?
T'emmenda Mathias.
Oh lala, ça devient stressant.
Répondit Melissa.
Quelqu'un a son numéro à Monsieur Macron ?
Je veux l'appeler moi pour lui dire qu'Eliott n'est pas méchant.
Eliott, méchant !
Eliott, méchant !
Cria Eliott tout en goûtant les plantes qui étaient à l'arrière du camping-carre.
Mais non !
Je lui dis dire, tu n'es pas méchant.
Bon, tout ça, ça ne change rien.
On va arriver sur cette île, déposer Eliott,
et personne ne saura jamais où il se trouve.
Romie Marie-Jouillette, on arrive dans longtemps à la pointe du rat.
Plus qu'une heure, on y est presque.
Ça va aller.
Détendons-nous, faites-moi confiance.
Et surtout, plus personne n'allume la radio, ok ?
Ouais, ouais, ouais.
À ce moment-là,
Melissa a perçu deux véhicules dans le rétroviseur.
C'est bizarre, c'est deux camionnettes qui nous suivent, non ?
Romie Marie-Jouillette, a qu'est ça ?
Ah oui, tu as raison.
Voilà ce qu'on va faire.
Je vais prendre la prochaine sortie.
S'ils prennent la même direction que nous,
alors il n'y a pas de doute,
c'est qu'ils sont à notre poursuite.
Quelques minutes plus tard, le camp Pincard quitte à l'autoroute.
Les enfants avaient les yeux rivés vers les deux gros véhicules noirs,
qui, sans surprise, emprunter la même direction que le camp Pincard.
Ils diraient sexclama.
Est-ce que quelqu'un arrive à lire ce qui est écrit sur le pare-brise ?
Mathia se répondit.
Euh, attends, oui.
L'aboratoire de recherche, les choses bizarres.
Ah, l'aboratoire de recherche, les choses bizarres !
Hurl a-t-il ?
C'est bien eux, c'est une catastrophe !
Les scientifiques avaient fini par retrouver les enfants.
Elliot était en danger, en grand danger.
Mais heureusement, Melissa avait comme toujours un plan.
Écoutez les gars, ne paniquez pas.
Y dir, donne-moi la carte routière.
On va trouver un raccourci et on va réussir à les semer.
Enfin, j'espère.
Une fois encore, Melissa avait un plan.
Heureusement, d'ailleurs,
car les deux véhicules du laboratoire de recherche des choses bizarres
s'étaient dangereusement rapprochés.
Elles prient donc les choses en main.
Romie-Marie-Jouillette, regarde là-bas.
Il y a un petit parking, juste à côté de l'entrée du bois.
Tu vas y aller, t'y garer tout doucement, tranquillement.
Le plus près possible des arbres, s'il t'appelait.
Ok, pas de problème.
Répondi la jeune conduite-prise,
les garçons à l'arrière étaient très inquiets.
Super, on se gare.
Mais ils vont nous attraper et Elliot va s'en capturer, c'est sûr.
Elliot, cas capturé.
Elliot, cas capturé.
Mais non, pas cas capturé.
Capituré, Elliot.
Répète, capturé.
Capituré.
Capituré.
Bien bravo Elliot, c'est très bien.
Bon, repris dire.
Quand vous aurez fini ce petit cours de français avec Elliot,
on pourra peut-être parler de notre plan, non ?
Melissa s'installa à l'arrière du camping-car.
Elle jeta un œil par la fenêtre,
où elle pouvait maintenant distinguer le visage des scientifiques
qui se trouvaient dans les deux véhicules.
Il n'y avait que des hommes, 3, dans chaque voiture.
Ils portaient des lunettes noires, des costumes noires,
chemises blanches et cravate noire.
Aucun me souriait.
Pour le dire très simplement,
il n'avait pas l'air sympathique.
Bon, je vous explique.
On va devoir se séparer.
Idier et Youssef, c'est vous qui allez faire tout le boulot maintenant.
Romie-Mère et Juliette, vas s'arrêter.
Vous allez tous les deux descendre
et courir le plus vite possible dans la forêt.
La subtilité du plan de Melissa
était de faire croire aux scientifiques
qu'Eliott était toujours dans le sac de Youssef.
Mais comment faire ?
J'ai une idée !
L'ençà Romie-Mère et Juliette.
Ha ha, j'ai trouvé.
Regardez sous le canapé.
Il y a une malle que vous pouvez faire rouler.
À l'intérieur, il y a tous mes doudous.
Je crois qu'il y en a un qui ressemble à Eliott.
C'est un dragon vert.
Il s'appelle Arsène.
Franchement, de loin, on peut le confondre avec lui.
Youssef tira la malle
et trouva effectivement ce petit dragon, Arsène.
Génial ! Ça peut le faire.
De loin, c'est vrai, il lui ressemble un peu à Eliott.
Ils ont la même couleur, en tout cas.
Arsène ! Arsène !
Hure l'Eliott, qui, une fois encore,
n'avait pas l'air bien stressé.
Surtout les gars, laissez-le bien dépasser du sac.
Le but, c'est que les scientifiques tombent dans le panneau
et vous je suisve jusque dans la forêt.
Ça nous laissera du temps pendant s'enfuir.
Ça y est, je me garde.
L'Ancerron, l'Hunner et Juliette.
À vous de jouer, les gars.
Il dirait Youssef, un stalaire donc la peluche Arsène dans le sac.
Bien en évidence.
Ils ouvrent la porte et sautèrent du Campingar.
On y va !
Ils pénétraient dans la forêt, en courant à toute vitesse.
Pas question de se retourner.
Ils étaient pourchassés par les scientifiques,
qui n'avaient pas franchement les choses suradaptées.
Idée regarda derrière lui.
L'un des hommes habillés tout en noir, était sur le point de l'attraper,
lorsqu'il trébuchât lourdement sur le sol.
Ouf, Idée elle avait échappé belle.
Et oui, pas simple du courrier en smoking, hein les coco ?
Régole la Mathias en observant la scène.
Melissa se tourna alors vers Romie Marie-Juliette.
Allez, on en profite, on démarre !
Il ne faut pas perdre de temps. Direction la pointe du rat !
Le Campingar reprit donc sa route.
Les enfants n'étaient plus qu'à quelques kilomètres de l'arrivée.
Et au fait ?
Demanda Romie Marie-Juliette.
Comment va-t-on faire pour trouver un bateau ?
Et pour rejoindre Calmada ?
Ah ça ne t'inquiète pas.
Melissa et moi, on s'est navigués comme personne.
On fait du bateau depuis qu'on est tout petits,
avec notre papi au lac de l'Amadine, à côté de celui.
On est devenus trop forts.
Nous allons juste devoir trouver un bateau, ça ne devrait pas être trop compliqué.
Quelques minutes plus tard,
les enfants arrivent vers la pointe du rat,
précisément au lieu indiqué sur la carte qui diravaient laisser à Melissa.
Youssef et Idir avaient réussi à courir suffisamment longtemps
pour que les scientifiques perdent toute trace du Campingar.
Mais il ne fallait pas traîner pour autant.
Allez hop, Elliotte, viens, on y va.
Moi je vous attends là.
Direonie Marie-Juliette.
A plus Elliotte, je suis sûre qu'on se reverra.
En tout cas, j'ai été très heureuse de te rencontrer.
J'ai quand même encore du mal à croire que tu es un vrai dinosaure.
C'est fou cette histoire.
C'est fou ! C'est fou !
répondit Elliotte.
Mathias prie Elliotte dans ses bras.
Il était très ému.
Oh là là, t'es long, on dit l'eau.
Mathias et Elliotte descendirent du Campingar, suivi par Melissa.
Sur le port, il y avait du vent, beaucoup de vent.
Des énormes vagues se fracassaient contre les rochers.
Il faut bien l'avouer, la météo était loin d'être idéale pour prendre la mer.
Mais attendre encore serait trop risqué.
Il fallait partir, maintenant.
Regarde là-bas, ce bateau a l'air parfait.
Mathias montra à sa soeur un grand voilier en bois.
Il se trouvait tout au bout du port.
Arrivé devant le gigantesque navire,
les enfants enlevaient leur chaussure.
Ne jamais montaient sur un voilier avec des souliers.
C'est la règle de base.
Pendant que Mathias y c'est les voiles,
Melissa tentait de décrypter la carte qu'avait laissé pas tout.
13 km nord, code GPS, 48°, 025, Nord.
4°, 44, 28, Ouest.
Allez hop, on y va, c'est parti, par là-bas !
C'est parti, c'est parti !
Lança, Elliot.
Bâteau sur l'eau, bateau sur l'eau !
Elliot parlait de mieux en mieux.
Le voyage s'annonçait long,
pas la trace d'une île quelconque à l'horizon.
Melissa en profita pour parler à Elliot.
Elliot, tu as compris ce qui allait se passer là ?
Calme-ada !
Elliot, calme-ada !
Voilà, c'est ça.
Avec Mathias, on va te déposer sur l'île,
où tu vas pouvoir retrouver d'autres dinosaures
qui vont bien s'occuper de toi.
Et nous, on va repartir.
Melissa, calme-ada !
Mathias, calme-ada !
Cria Elliot.
Il avait parfaitement compris
qu'il ne reverrait plus ses compagnons de route.
Et non Elliot, je ne peux pas rester.
Je vais devoir rentrer chez moi.
Et toi, tu seras mieux avec les tiens.
Tu vas voir.
Macron ! Macron !
Répondit Elliot, comme pour changer de sujet.
Soudain, Melissa et Elliot furent interrompues par Mathias.
Terre en vue, calme-ada en vue !
Bâteau avec les ondes !
Il est juste là !
Une île avait surgit de nulle part.
Une île pleine de verdures, d'arbres, de reliefs.
Une île où, c'est certain, se cachait d'innombrables trésors.
Mathias ne tenait plus en place.
Melissa ne savait plus où donner de la tête.
Elle était heureuse d'avoir enfin trouvé cette île
où Elliot serait à tout jamais en sécurité.
Melissa était aussi très triste de devoir laisser son ami.
Mathias jeta l'encre du voilier
à quelques mètres d'une petite plage désert.
Les enfants et Elliot sautèrent dans l'eau fraîchée
et nager jusqu'à la plage de Galais.
J'espère qu'il n'y a pas de tir à nos or ici, comme même.
Imagine, on te fait dévorer, qu'est-ce qu'on ferait ?
Ne dis pas n'importe quoi.
On se tient à notre plan, on dépose Elliot et on s'en va.
C'est Mathias qui dit adieu en premier à Elliot.
Salut mon Elliot, tu sais quoi tu m'en gares sûr ?
Souviens jamais.
Mon gars sûr, mon gars sûr !
Mathias se tourna alors vers sa soeur.
Melissa, active-toi, j'ai pas envie de rester ici trop longtemps.
Melissa se mit à genoux, face aux petits dinosaures.
Elle avait les larmes aux yeux.
Elliot, j'aime pas beaucoup dire au revoir, encore manger à Dieu.
Je veux juste te dire que... que je ne t'oublierai jamais.
Pas oublier, pas oublier !
Par maintenant, va sur Satis, va retrouver les tiens.
Je t'aime Elliot, on t'aime.
Ouais on t'aime Elliot, mais on n'a pas envie de se faire dévorer par tes potes.
Alors a de plus, viens Melissa.
Melissa et Mathias retourneront donc jusqu'à leur bateau.
Et au moment de mettre les voiles, Melissa eut tout de même un petit doute.
Imagine qu'on se soit trompé, qu'il n'y ait aucun dinosaure sur Satis, le pauvre.
Ça veut dire qu'il resterait tout seul, toute sa vie.
Ah oui, j'avais pas pensé à ça.
Mais je serais trop risquée de y retourner, non ?
Oui, oui, tu as raison.
Les deux enfants s'éloignaient de Calmadah, lorsqu'ils entendient un grognement intense.
C'était quoi ça ?
On aurait dit un mélange entre un crêpe d'offin et une porte de tigrance.
C'est alors que Mathias et Melissa assistèrent à une scène surréaliste.
Un diplodocus majestueux.
Énorme.
Un adulte en fait.
Sortait de la forêt.
Il avait observé l'arrivée d'Eliott.
Et avait sans doute attendu le départ de Mathias et Melissa pour le rejoindre.
Eliott s'approcha alors timidement de lui.
Et juste après avoir jeté un dernier coup d'œil à Mathias et Melissa, le suivi dans la forêt.
On a réussi. Ça y est, Melissa et Sophie.
Quelques instants plus tard, Lille avait disparu.
Le bateau se dirigeait à nouveau vers la pointe du râle.
Personne ne va jamais croire l'histoire incroyable, qu'on vient de vivre.
Le plus important, c'est que toi et moi, on sait que c'est vrai.
Essayez de tout ce qui compte.
À nous retrouver, je coupe pas.
Et enfin, nous reposer.
On l'a bien mérité, hein.
Oh oui, on l'a bien mérité.
Cette aventure, ces vacances, c'était vraiment extraordinaire.
Alors vivement l'été prochain.
Voilà.
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En attendant, pourquoi pas une saison 2 ?
On a envie de savoir ce que devient Elliot, non ?
À bientôt les enfants.