La Petite Poucette 3/4

Durée: 6m42s

Date de sortie: 13/07/2024

Poucette est une toute petite fille née du cœur d’une fleur. Convoitée tour à tour par un hideux crapaud, un hanneton et une vieille taupe aveugle, la minuscule fillette se trouve confrontée à des obstacles bien au-dessus de sa dimension. Pourra-t-elle enfin conquérir sa liberté ? Redécouvrez ce conte d’Andersen, sublimé par la troisième Symphonie de Brahms, enregistrée par l’Orchestre National du Capitole de Toulouse dirigé par Nathalie Stutzmann (Nathalie Stutzmann apparait avec l’aimable autorisation d’Erato/Warner Classics)


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L'Orchestre national du Capitole de Toulouse et radio classique présente la petite poussette.
Une histoire en musique des Lodi Fondaci.
Té, zé, toi ! Té, zé, toi ! Té, zé, toi !
Est-ce que je peux avoir une histoire si je te plais ?
Tu me racontes une histoire ?
Encore une histoire ?
Bon, d'accord.
Tu te souviens, quand ce promenant avec la taupe, le long d'un sombre corridor,
la petite poussette avait vu le corps mort d'une irendelle ?
Eh bien, voici ce qui arriva.
Chapitre 3 L'Irondelle
La nuit suivante,
couché dans son petit lige et la souris,
la petite poussette ne puisse en dormir.
Elle pensait à l'oiseau,
seul contre la terre froide,
et cela lui faisait venir les larmes aux yeux.
Elle finit par se lever et traissa une couverture avec du foin,
pour aller enterrer dignement l'Irondelle.
Sur la pointe des pieds,
elle retourna chez la taupe.
Elle envle pas l'oiseau dans la couverture.
Et,
en signe d'a Dieu,
elle appuie à sa tête contre la poitrine de l'Irondelle.
Mais aussitôt,
elle se releva tout effrayé.
Elle avait entendu un léger battement
qui provenait du cœur de l'oiseau.
Les rondelles n'étaient pas mortes,
mais seulement engourdes,
et la chaleur de la couverture l'avait rendue à la vie.
L'oiseau entre ouvris péniblement les yeux,
et dit d'une voix faible.
Merci.
Merci, gentille petite fille,
du mal à la mort.
Elle a bien réchauffé.
D'ici peu, je reprendrai des forces,
et je m'envolerai à nouveau vers le ciel et vers le soleil.
Hélas, répondit Poussette,
il fait encore froid dehors.
Il neige et il gel.
Reste ici, je prendrai bien soin de toi.
Je te l'ai mis à l'aise.
À partir de ce jour,
Poussette rendit chaque nuit visite à l'irondelle.
Elle lui apportait de la neige fondue pour la désaltérer,
et quelques graines qu'elle empruntait au garde-manger de la souris pour la nourrir.
L'oiseau lui racontait comment elle avait déchiré son nez
à imbuir son dépine,
et n'avait pas pu suivre ses amis dans leur voyage vers les pays chauds.
Dépuisement, il était tombé à terre,
et la neige l'avait recouverte.
Poussette ne revenait pas.
Elle buvait les paroles de l'irondelle.
Ainsi, il existait quelque part des pays où le soleil brillait toujours,
comme elle aurait aimé les voir, elle aussi.
Pendant tout l'hiver,
à l'insu de la souris et de la taupe,
elle soigna l'irondelle avec la plus grande affection.
Chaque jour,
l'oiseau reprenait un peu plus de force.
À l'arrivée du printemps,
l'irondelle commença à lui parler de départ.
« Viens avec moi, » proposa-t-elle.
« Tu montras sur mon dos,
et je t'emmènerai jusqu'au pays des fleurs.
Mais...
la petite Poussette savait que son départ causerait du chagrin à la vieille souris.
Je ne peux pas, » dit-elle.
« Et bien,
adieu donc,
charmante petite fille,
murmurale irondelle.
Je ne t'oublierai jamais.
Et,
passant par le trou que la petite Poussette l'avait aidée à creuser,
l'irondelle s'envola vers le soleil.
Poussette la regarde à partir,
les yeux pleins de l'arme.
Du ciel,
l'irondelle lui fit un dernier signe,
et
elle disparut dans l'azur.
« Tu veux connaître la suite de l'histoire ?
Je te la raconterai plus tard,
tes promis.
À bientôt. »
C'était la petite Poussette,
un conte d'Andersen,
raconté par Elodie Fondacci,
sur la troisième symphonie de Brahms,
enregistrée par l'Orchestre National du Capitole de Toulouse,
dirigé par Nataliche Tutsmane,
avec l'aimable autorisation de Warner Classic France.
Radio classique, des histoires aux musiques.

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