Alors, la news suivante, c'est moi qui fais Nicolas.
Le mois dernier, je te parlais du rachat de Hitchickort par IBM et je t'avais promis une suite.
Alors Nicolas, il n'est pas là pour en parler, c'est dommage, tant pis pour lui.
L'open source d'entreprise est morte.
Alors ça, c'est la vie de Jeff Gehring, qui est bien connue pour ses rôles en cible dans notre communauté.
Alors, c'est ce que, en tout cas, lui évoque ce rachat.
Il était déjà assez critique vis-à-vis de Red Hat après l'arrêt de la publication des sources de Red Hat Enterprise Linux.
Il avait fait un article de blog et de vidéo, je crois.
Et donc pour lui, aujourd'hui, c'est en 2024 qu'on enterre l'open source d'entreprise.
Alors, il n'est pas critique sur le fait de construire un produit avec une base de code propriétaire et de le faire payer avec des licences, parce que ça s'est toujours fait.
Non, lui, ce qu'il le dérange le plus, c'est de changer les règles en cours de route.
Par exemple, créer un produit sous une licence open source, encourager la communauté à créer leurs propres entreprises pour partir de ce logiciel, et enfin, lui retirer la licence lorsque les revenus de l'entreprise baissent.
Ça, c'est vraiment ce qui le gêne.
Alors, il utilise des mots très forts et je le cite.
D'autres entreprises comme MongoDB, CoCoach Labs, Confluente, Elastic Search et Centri sont également devenus des entreprises source disponibles avec les guillemets.
Ça a commencé avec des petits acteurs, mais la pourriture s'installe même dans les plus grandes entreprises open source.
Il ne va pas de ma morte.
Je t'encourage à aller voir sa vidéo, tu verras.
Alors, c'est aussi problématique vis-à-vis des contributeurs extérieurs qui sont souvent bénévoles.
S'ils travaillent sur un projet open source avec un CLA, Contributeur License Acrimonthe ou Accord de License de Contributeurs en bon français, finalement, ils se font voler leur code par l'entreprise.
Alors, dans sa vidéo, il revient aussi sur les différences entre logiciels libres et open source.
Selon lui, les logiciels open source sont plus orientés au business que les logiciels libres.
Ça, c'est à toi de voir.
Moi, j'ai ma petite idée là-dessus.
Il encourage aussi tous les développeurs à ne pas signer un accord de licence pour leur contribution.
Alors, d'après moi, c'est un peu compliqué parce qu'il y a beaucoup de produits open source qui ont justement ces fameux CLA.
Alors, je t'encourage à aller voir sa vidéo et à participer à la discussion, soit en commentaire en dessous de son vidéo, de sa vidéo, soit en commentaire en dessous de celle-ci, et bien sûr, sur le forum des compagnons du DevOps.
Alors, je vois que ça s'anime dans le chat.
Est-ce que... On a un chat interne entre podcasteurs.
C'est pour ça que je ne vais pas avoir le temps de lire le pavé.
Mais bon, est-ce que vous avez vu la vidéo de Jeff ?
Et que pensez-vous de ce sujet-là ?
Qui veut commencer ?
Oui, alors, c'est un peu catégorique, c'est-à-dire l'open source d'entreprise et mort.
C'est vrai qu'il y a eu beaucoup de news, il y a eu beaucoup de choses, un peu de revirement.
Notamment, je pense beaucoup à celui de H.I.Corp, qui a modifié la licence de terraformes, parce que ça avait impacté directement des clients et des entreprises avec qui j'ai changé à ce moment-là.
Donc, j'ai vu l'impact réel et direct.
Et effectivement, les entreprises qui base leur business sur quelque chose qui est open source en disant, voilà, on peut l'utiliser, le modifier, faire du business dessus, on est libre.
Et tout d'un coup, la licence change, ils ne peuvent plus.
Voilà, c'est effectivement ces revirements, ces changements de bord comme ça sont assez problématiques.
Mais après de la dire que l'open source est mort, je ne dirais pas ça.
Heureusement, l'open source a quand même un bel avenir, j'espère, devant lui, quand même.
Si on compte les contributeurs, j'ai pas les chiffres là, mais au niveau contribut sur open source, il y a tellement de millions de contributeurs dans le monde sur tous les outils open source qu'on codé et qu'on continuera à utiliser encore des dizaines d'années,
que je ne pense pas qu'on puisse dire que l'open source soit mort.
Justement, il faut y contribuer.
Même dans un cadre business, même si on est salarié simple d'une entreprise, ça n'empêche pas d'aller faire des contributions open source dans le cadre de l'entreprise aussi.
Il ne faut pas négliger ça, il faut même des fois en parler à son employer aussi quand on est salarié, dire voilà, là, on a besoin de répondre du coup de faire telle chose en tel projet.
Du coup, on utilise par exemple, je suis Tio Azar terraformes.
On a besoin du coup de développer, de contribuer, de coder, vraiment, une fonctionnalité d'interraformes qui n'existe pas, je vais le faire, et bien pourquoi pas du coup on fait une contribution open source
et financé par l'entreprise dont on est salarié aussi.
Il ne faut pas oublier ces contributions open source qu'on peut faire, qu'on soit indépendant salarié, quel que soit le statut.
Ça contribuera dans le partout, par exemple, la chose la plus simple à faire quand on code un peu en Python, c'est faire des modules en cible par exemple.
Ça peut être des choses qui peuvent intéresser pas mal de gens.
Voilà, pour ce que je voulais dire.
Mais Inida, je t'en prie.
Je vais rebondir.
Je vais parler aussi que aux États-Unis, par rapport à l'Europe, on n'a pas du tout la même implication sur les licences logicielles et les brevets.
La culture est complètement différente et joue énormément dans le business model américain.
Je pense qu'on est trop idéologique sur le fonctionnement.
Les boîtes américaines font du logiciel libre parce que ça a un intérêt business et quand elles doivent être revendues,
on change la licence pour dégager du bénéfice et rassurer les potentiels acheteurs.
C'est typiquement ce qui s'est passé pour H.E.Corp.
Le Plop Twist aurait qu'UBM, une fois que les autorités de concurrence auront validé le rachat,
décide de revenir sur les licences d'avant ou de changer de licence pour passer en GPL.
Allez, se fais-y, on fout.
Rien.
Tout est possible et le problème, c'est que les licences libres, excusez-moi le terme,
mais c'est un putain de bordel.
Il y en a, je sais pas combien.
On se mélange les pinceaux et on dit qu'on prend rien.
Parfois, on a des incompréhensions très fortes.
Ça me fait penser à ce qui s'est passé l'année dernière avec Redat,
qui a décidé de fermer l'accès aux sources de ses produits, de ses développements en licence GPL V2.
Et ça fait pas mal quîner chez Rocket Linux, chez Oracle,
Suisse aussi, qui ont formé un espèce de petit collectif.
Et derrière, les gens de chez Redat sont accompagnés par des avocats
et on découvre que les licences libres ne sont pas si libres que ça au final.
Et j'attends une conférence avec impatience, qui aura lieu au Bredscamp.
Donc ce sera le vendredi dernier journée du Bredscamp,
si je me trompe pas, à 14h30, qui sera fait par Alexandre Brienceau,
qui va nous parler justement de ça.
Ils sont tous là, que ça s'appelle l'open source,
ce n'est pas déjà mort, avec déjà entre parenthèses.
Et donc je vais vous lire son petit speech.
Est-ce que le meilleur de l'open source est derrière nous,
lorsqu'on lui envoie les changements de licence d'élastique MongoDB ou HECOP,
où l'arrivée de CentOS Stream et l'arrêt de la distribution
sont en restriction des sources par Redat, on peut se poser la question.
Cette conférence résume les principaux bouleversements
et propose d'enquêter sur les raisons de ces changements,
ainsi que d'étudier leur impact.
Après avoir raconté les licences BSL, SSPL et d'irrivée,
sont expliquées concrètement pour comprendre les enjeux.
Destiné à combattre la vidité des clôtes-provideurs et des gaffames
qui ne contribuent pas assez,
il n'empêche que ces nouvelles licences ne sont pas open source.
Qu'est-ce que les hybridations entre open source et propriétaire impliquent ?
Pourquoi ces entreprises passent par ces mesures ?
Est-ce qu'on ne verrait pas les limites de l'open source ?
Normalement, sa conférence est enregistrée et je ne sais pas si je me suis à plus
si le Bratzcamp, c'est l'iffusion directe,
mais vraiment, je vais la tweeter, c'est sûr,
parce que c'est Alexandre Brianço, le patron de Ruder,
une solution que beaucoup savent que j'adore,
qui est dans le milieu de l'open source,
son point de vue va être très intéressant
et pour une fois, ce sera du contenu en français
et pas un contenu en anglais.
Voilà.
J'espère que sa conférence est enregistrée et retransmise.
Si elle n'est pas, je pense que je prendrai contact avec Alexandre
pour vous voir si je veux bien passer sur la chaîne YouTube
pour faire un live meet-up.
On verra.
Reny.
Oui, effectivement, cette conférence peut être très intéressant.
C'est un sujet assez...
case-girl, mon ami,
parce que c'est...
il faut des bonnes connaissances juridiques.
Et voilà.
Pas évident, c'est...
je pense aussi...
une des problématiques, en fait,
c'est que quand les licences ont été écrites,
il y a des nouveaux visages qui se sont développés
et on trouve, je pense,
qu'il y a des espèces...
loin d'être un spécialiste juridique,
mais il y a des espèces de vie juridique
ou des cas d'utilisation qui sont à la limite,
et ce n'est pas clair.
Et c'est pour ça qu'il y a besoin, peut-être,
d'être aujourd'hui, d'avoir des évolutions dans ces licences.
Voilà.
Je pense qu'il y a un peu de ça.
Je pense que ça...
n'évolue pas à la même vitesse que nos usages
et c'est peut-être une des parties du problème.
Et après, juste un dernier commentaire sur la CLE.
Effectivement, je pense qu'il a raison, à un moment.
Mais à un moment,
enfin, je ne sais pas,
quand on signe une CLE,
on comprend bien ce que ça veut dire.
On comprend que l'auteur
donne son code entre guillemets à l'entreprise.
Donc effectivement, si c'est un problème,
il ne faut pas l'assigner et il ne faut pas contribuer.
C'est...
Voilà, je pense que ça,
pour le coup, c'est assez clair.
À partir du moment où
on signe ce genre de documents,
il faut réaliser ce que ça veut dire.
Enfin, je pense qu'on ne signe pas
les documents, mais qu'on les accepte
de fait, parce qu'ils sont dans les dépôts
dès qu'on contribue.
En tout cas, j'ai été regardé, Guy Tlap,
qui a un projet qu'elle joue contribuer.
Et en effet, il y a une CLE.
Il y en a même plusieurs,
puisqu'il y a les CLE pour personne
et les CLE pour entreprise.
Et en effet, on donne notre code
à Guy Tlap, hein.
Ouais, on est.
Ouais, ouais, non, mais c'est ça, ouais.
Il y en a une pour OpenSack, hein.
Avant de contribuer au projet,
entre guillemets, tu dois signer...
Il y en avait une, je sais pas si y a des toujours,
mais je pense que oui.
Tu dois signer, enfin, signer, entre guillemets,
électrolyquement, mais oui, tu donnes
ton accord pour dire que tout ce que tu vas
produire n'est pas ce que tu vas faire,
abandonne ton droit d'auteur.
Oui, c'est souvent dans les guillemets
de contribution.
Guillaume, pas d'accord.
Après, là, encore une fois, je pense
qu'en France, le droit d'auteur, c'est pas
le même qu'aux U.S. du coup, voilà,
je pense qu'il y a plein d'histoires,
là, il faut vraiment...
C'est des sujets, il faut...
Je pense que c'est vraiment épineux,
il faut vraiment être très spécialiste
et je risque pour bien comprendre
les tenons et les aboutissants.
Je vais juste te rebondir sur une chose,
c'est ce que je disais de tout à l'heure,
nous en Europe, on est sur du droit d'auteur.
Aux États-Unis, ils sont sur
des brevets logiciels, aussi.
Et ça change beaucoup de choses.
Et comme tu disais, René,
c'est un vrai casse-tête juridique.
Oui, les droits d'auteur, c'est hyper particulier.
Après, je te donne la parole,
Guillaume, promis.
En France, notamment,
j'ai été éditeur de Judo Droult
pour les personnes qui ne le savent pas.
Du coup, j'ai signé des contrats
de sessions de droit et en effet,
le code informatique
est soumis au droit d'auteur,
comme n'importe quel roman.
Ce qui fait qu'en fait, t'as plusieurs droits.
T'as le droit patrimonial et inalienable,
donc puis tu en es possesseur jusqu'à
ta mort.
Et si tu veux,
tu peux dire
à des personnes qui utilisent ton code,
je ne suis pas d'accord avec ce que vous faites.
Je ne vous laisse plus l'autorisation
d'utiliser ça.
T'as les droits d'exploitation,
t'as les droits de diffusion,
t'as plein de droits associés.
Et en fait,
en France,
tu peux filer tous les droits
que tu veux, sauf le droit de patrimoine.
Lui, t'appartient
quoi qu'il arrive.
Tu ne peux même pas le céder, t'as pas le droit.
Donc, c'est vraiment compliqué.
Ce qui explique aussi
que
ça s'est arrivé en tout cas à notre coopérative
quand tu es
soit développeur,
soit développeuse que tu crées du code
pour un client.
Si t'es freelance,
pas si t'es salarié,
si t'es salarié, ton code,
il appartient à ta boîte.
Mais si t'es freelance,
quand tu crées du code
pour une entreprise à un client,
signes-lui un contrat de session de droit.
Parce que sinon,
c'est toi qui en est propriétaire
et malheureusement,
pis que toi, tes clients demandent
un contrat de session de droit.
Parce que sinon,
ton développeur ou ta développeuse
peut te dire,
bah le code, il m'appartient,
donc vous ne pouvez plus l'utiliser.
Et ça, c'est un peu embêtant.
Guillaume, tu voulais rebondir.
Oui, c'était justement sur l'aspect CLA.
En fait, je pense que
ce qui gêne les contributeurs,
ce n'est pas le fait de donner le code à l'entreprise.
Ça, on est au courant quand on le fait.
Mais c'est surtout le fait que
ça devienne verrouiller d'un coup.
On a fait du code,
on a contribué en open source,
il est ouvert, libre à tout le monde.
Et tout d'un coup, pouf,
l'entreprise change sa licence
et hop, on ne peut plus faire ce qu'on va avec.
Je pense que c'est ça, psychologiquement,
qui est gênant dans cette histoire-là.
Oui, mais enfin,
ça, à un moment,
si tu regardes la licence Apache
et les licences
TipMit, etc. BSD,
il n'y a rien qui est en...
Enfin, justement, l'idée,
c'est derrière de pouvoir potentiellement
reproprier ta résilie de code.
Et voilà,
il faut être conscient de ce phénomène-là.
Je suis d'accord que c'est un peu...
C'est un peu traître,
mais oui,
c'est un risque,
et là, il n'y a rien qui...
Et justement,
tu donnes ton droit
parce qu'il me semble
qu'il faut que tous les contributeurs
soient d'accord pour avoir
un changement de licence
ou des choses comme ça.
Et donc, de fait,
tu donnes tes droits comme ça,
il n'y a que l'entreprise
qui peut décider de ce choix-là.
Et voilà, c'est possible.
Et...
ça fait partie de la licence
et comme ça.
Oui, c'est une travail compliquée,
parce que sinon, en effet,
si tu ne donnes pas...
Là, ça va jouer en faveur des CLM,
et si tu ne donnes pas ton droit
à l'entreprise
ou à l'organisme qui édite le logiciel,
finalement, il n'en est pas propriétaire,
il ne peut pas le remettre
en licence libre quelque part.
Donc, c'est un peu compliqué,
mais je suis d'accord avec toi, Guillaume.
Le fond du problème, pour moi,
il est aussi...
Alors, je ne suis pas aussi violent
que Jeff, hein.
Mais il est aussi le fait
que les règles du jeu,
elles changent
et que t'as contribué à un moment,
et puis, t'es contribution d'il y a
un, deux, trois, quatre ans,
et bah, elles se retrouvent
dans un logiciel propriétaire.
T'es pas d'accord, à ce moment-là,
pour que ça soit dans un logiciel propriétaire.
Moi, je voudrais juste
reparler un petit peu
de la différence entre open source
et logiciel libre,
parce qu'il y a beaucoup de choses
qui se passent,
et c'est vrai que c'est compliqué,
comme nous disait Nida,
de faire le tri
dans les licences.
Alors, déjà, avant que je
définisse les logiciels libres,
je vais te mettre
dans la description un lien
qui est
www.chose-licence.com,
qui est un lien qui te permet
de comprendre un petit peu mieux
les licences pour t'aider
à les choisir,
ou alors si tu vois une licence,
ça te permettra de voir
ce qui est associé à la licence,
si tu as le droit de l'utiliser,
si tu as le droit de redistribuer,
si tu as le droit de modifier le code,
et donc, quelle condition.
Mais, ce que je voulais dire,
c'est le logiciel libre.
Alors, le logiciel libre,
il est considéré comme libre
par la Free Software Foundation,
qui est une fondation
du logiciel libre assez connu,
parce qu'il respecte
quatre règles fondamentales,
qui ne sont pas des règles
qui peuvent être appliquées
au logiciel open source.
C'est pour ça qu'il y a
une grande différence
entre les deux,
et parfois, c'est très très flou.
Alors, le logiciel libre,
on a la liberté
d'exécuter le code,
quel que soit, notre usage.
On a la liberté d'étudier
le fonctionnement du programme
et de l'adapter à nos besoins,
c'est-à-dire qu'on peut voir
le code source, c'est évident.
On a la liberté de le redistribuer
et de redistribuer des copies,
qu'on peut prendre le code,
et aller le filer à son pote,
ou à sa pote.
Et surtout, on a la liberté
d'améliorer le programme
et de publier les améliorations
si on le veut,
pour en faire profiter la communauté.
C'est ces quatre règles-là
qui font un logiciel libre.
L'open source,
elles ne sont pas forcément
les mêmes règles,
et en folctur des licences,
elles sont libres ou pas.
En fait, elles sont libres
si elles respectent ces quatre règles,
elles ne le sont pas,
si elles ne les respectent pas.
Je ne sais pas si vous voulez préciser des trucs
sur Libre.
Alors, sujet un peu qu'est-ce-que,
surtout sans avoir révisé.
Pour moi, il n'y a pas de différence
pour une vue technique.
Les quatre règles que tu as cité,
s'appliquent aux logiciels open source
et libres,
la différence, elle est plus philosophique.
Mais je peux dire des conneries.
Pour ça, je ne vais pas trop m'aventurer plus loin.
Et voilà, je pense que
une des différences fondamentales,
c'est que dans le logiciel libre,
l'idée est de vraiment essayer
de garder le logiciel
ouvert et libre
à long terme pour tous les utilisateurs,
ce qui n'est pas forcément le cas
pour l'open source.
Mais je pense que
il faudrait bien réviser le sujet
et vraiment faire un thème
pour bien se remettre tout ça
bien dans le tête.
Tu as raison, c'est très compliqué.
Nida Guillaume, si vous voulez
rajouter un truc, sinon on passe à la suite.
Est-ce qu'il y a un juriste pour aider ?
Alors...
J'avais été en pareille.
Il y a des justements,
il y a des avocats,
des juristes qui se spécialisent
de plus en plus
dans les licences libres
ou le droit du logiciel.
Et il y en a pas mal
sur l'INQDIN, justement.
C'est vrai qu'ils sont dur à trouver.
Si tu nous écoutes
que tu fais partie de ces juristes-là
qui s'intéressent
au sujet de l'open source et du libre,
viens discuter
dans les commentaires
ou contacte-moi sur l'INQDIN
parce que c'est toujours
des sujets hyper intéressants
et c'est vraiment...
c'est compliqué, en fait,
libre, open source, etc.
C'est pour ça qu'on utilise
l'un et l'autre.
Et souvent, on ne sait pas.
Souvent, on ne sait pas.
Bon, écoute, en parlant de libre,
sache que ce podcast,
il est libre.
Il est en licence libre
en CC By Essa.
Tu trouveras le lien
de la licence, justement,
en description.
C'est une licence créative commande
qui te permet plusieurs choses,
notamment, tu peux...
bah, écoutez,
ça, c'est évident.
Mais surtout, tu peux
le redistribuer, le modifier,
le remonter si tu veux,
l'utiliser pour tes cours,
pour tes propres podcasts,
si tu en reviens.
Il n'y a pas de problème.
Ou même pour tes articles.
Le seul truc qu'il faut que tu fasses
c'est le CC By Essa qui l'oblige.
C'est que tu dois citer la source.
C'est-à-dire, si tu le réutilises,
tu dois citer la source.
Et en plus,
on apprécierait très fortement
que tu nous dises que tu as réutilisé
notre travail,
ne serait-ce que pour
flatter notre égo.
Alors, rejoins-nous dans la communauté
des compagnons du DevOps.
A bientôt.
La balade aux diffusions des compagnons
du DevOps est produite par l'Idra.