les abstracts de monenーム paritisats
et cette incarcer 선택ante
et
fang
Et bienvenue pour cette deuxième partie consacrée à Décorticage méthodique du Visionarium
qui est la meilleure attraction du monde.
Et oui c'est comme ça, c'est un fait établi.
Le petit, le petit, voilà, le petit placement gratuit, bon on est d'accord, ensuite chacun
a son reaction préférée.
Vous avez le droit de pas aimer.
Excusez-moi les gars, mais on en est presque au niveau de l'autopsie là.
Oui, clairement.
C'est parce que l'attraction, 20e anniversaire de la disparition du Visionarium.
Vous avez considéré à tort comme une attraction oubliée par beaucoup de gens qui avaient été
méprisées oubliées et qui pourtant vous l'avez vu dans la première partie de notre décorticage.
Pourtant énormément de choses à vous raconter.
Et ce n'est pas fini puisque on va continuer à vous décortiquer la suite du film où nous
nous étions arrêtés.
C'est-à-dire, on revient vite fait en arrière.
Nous avions Timekeeper et Nine-Nine qui finissaient de voyager dans le temps.
Ils arrivaient à l'exposition universelle de 1900.
Ils tombaient par hasard sur Jules Verne et H.G. Wells qui avaient une discussion animée
sur qu'est-ce que le futur et qu'est-ce qu'on peut imaginer dans l'avenir.
Ils savaient que Jules Verne tombe par hasard sur Nine-Nine.
Un Nine-Nine qui l'a un peu cherché puisque lui balance.
Voilà, elle le fait.
Ouh, coucou.
Mais Patatra, il s'avère qu'en voulu en téléporter Nine-Nine dans notre présent,
une Timekeeper embarque également Jules Verne.
Exactement.
Encore une fois, on ne dit pas que la réaction de Visez-Noram était absolument parfaite.
On est bien d'accord.
Il y avait des défauts.
Mais, encore une fois, c'est une réaction dont on juge que la somme des qualités outrepassait
largement les défauts qu'elles pouvaient avoir.
Pour une globalité.
Pour une globalité.
Et sachant qu'encore une fois, bien sûr, on en tient compte dans le cadre d'un parc
d'attractions, d'un parc à thèmes.
Bien sûr, ça aurait été un vrai gros film destiné au cinéma.
On aurait d'autres niveaux d'exigence.
Mais par rapport à ce qui avait été servi comme tambouge dans les parcs et ce qui a encore
servi à aujourd'hui, il s'en tire extrêmement bien.
Et surtout qu'il s'agit d'une attraction qui ne prenait pas les spectateurs pour des
imbéciles, qui ne les poussait pas à acheter des plus chalassorties, qui les incitaient
même plutôt à lire des livres.
C'est ça.
Venez acheter du Jules Verne, découvrir du Jules Verne, ce genre de truc.
Donc, sincèrement, sa réaction là, c'est un oui.
Vous l'avez compris.
Mais du coup, j'en profite pour rebondir sur ce que tu disais parce qu'au-delà de ce
qu'on revient dans l'histoire, au-delà de simplement ce qui se passe, où Naina est
ramenée en catastrophe par Timekeeper et Jules Verne, ce tremble en colissimo suivi avec,
il y a aussi quelque chose d'autre qui joue.
C'est que Timekeeper, jusqu'à ce moment-là, le personnage de Timekeeper était joué par
Michel Lebes d'une façon extrêmement… Voilà, c'était sa démonstration, c'était
son jour de gloire.
Il était quelque part, il avait beaucoup d'égo, il était ultra sûr de lui.
Et là, quand il se rend compte de ce qui se passe, il va commencer à déchanter et
son personnage va évoluer.
Et oui, il va avoir une petite évolution narrative tout de même, petit arc très gentil.
Et c'est intéressant parce que c'est à ce moment-là, à partir du moment où elle
dit impossible pas Français, M. Verne, c'est à ce moment-là que Naina, une mine de rien,
devient le personnage principal.
Exactement.
Elle prend un peu l'ascendant sur Timekeeper.
Et autre personnage qui évolue aussi au cours de l'histoire, c'est Jules Verne.
Et ça, c'est très important de lire.
On rappelle que dans la séquence avant qu'il soit téléporté, c'était quelqu'un qui
était au crépuscule de sa vie, qui avait déjà tout vu, tout écrit, qui ne croyait
plus en l'avenir, qui n'as-ils pas à dire à A. G. Wells plein d'optimisme, ce que
vous écrivez, ce que vous imaginez, ça n'existe pas, ce n'est pas possible.
Et là, tout d'un coup, il se rend compte que tout ce qu'il pensait pas possible peut
être possible.
Ce n'est pas encore arrivé, mais il va vivre un petit parcours qui va le mener de lieu
en lieu de la France des années 90, du monde des années 90.
Donc évidemment, attention, ça a vieilli.
Mais dans l'idée, c'est qu'effectivement, ce parcours-là va faire office de petits
rites pour le transcender et le transformer à la fin du film.
Mais d'abord, eh bien, que va-t-il se passer ? Il discute avec Timekeeper, justement,
alors qu'il est dans l'écran intertemporel.
Il échange avec Timekeeper sur le fait qu'il a toujours rêvé de voir le futur.
Et là, on revoit l'optimisme de Jules Verne, le côté enfant qui s'émerveille devant
la science qui revient.
Il retrouve un peu le goût de la vie, en fait.
Et ce qui est intéressant, c'est que Timekeeper finit par céder.
Exactement. Alors ce qui est bien, c'est qu'en plus, dans la version américaine,
dans The Bill Williams, balancent la phrase, qui sont pas assurées pour ça.
Mais évidemment, c'est typiquement Réika comme truc.
Et du coup, un point qui est très intéressant.
Encore une fois, c'est une petite réplique que j'aime bien, qui est bien écrite.
C'est gentil. Mais voilà.
Ou Timekeeper fait remarquer à Jules Verne que sa conférence est dans 10 minutes.
Jules Verne souhaite lui faire le tour du monde dans 10 minutes, sauf que Jules...
10 minutes ? Mais ça vous a pris 80 jours, vous ?
Voilà. Timekeeper lui fait remarquer que Jules Verne a lui-même pris 80 jours.
Mais bon, c'est pas grave. On va essayer en haute.
Et là, on entend un Timekeeper qui n'est plus vraiment sûr de lui,
qui va quand même tenter, parce que Jules Verne est une de ses idols,
de lui montrer le présent en essayant de laisser entier,
ce qui va peut-être pas tout à fait bien tourner dès la première scène.
Et c'est... Alors là, pour le coup, tu en parlais un peu tout à l'heure, Jean-Marc.
La musique va faire une entrée fracassante.
Alors là, je dois... Oui, je dois...
Moi, je dois... C'est mon passage préféré du film.
Voilà.
La musique. La musique.
Jusqu'à... Je vous avais dit dans l'épisode précédent
que la musique était timidement arrivée au début de la scène de balle de l'huit quinze.
On retrouve une musique orchestrale dans la scène de l'Expo de 1900.
Une petite flûte qui apparaît tout doucement quand Jules Verne se fait téléporter
dans notre époque, mais tout d'un coup, il n'y a plus rien.
Et là, on se retrouve dans ce noir, dans ce tunnel sombre.
On est dans le noir.
On est dans le noir.
Et il y a une petite lueur que Jules Verne met en place pour essayer de voir un peu ce qui se produit.
OK, pour le coup.
Oui, mais qu'est-ce qui se passe, où est-ce qu'on est ?
La flûte-ture est très sombre.
Mais là, on comprend pas trop ce qui se passe.
Sauf que quelques mètres plus loin, il y a une lumière qui arrive à vie-value.
Merde, c'est un TGV.
Et pour le coup, celui-là, il est à l'heure.
Et là, ça rigole plus.
La rencontre fracasante entre Jules Verne et un TGV avec cette scène magnifique
qui est tournée par un véritable cascadeur à l'avant d'un TGV
qui ne circule pas sur une LGV à ce moment-là.
Alors là, c'est un plan rapproché pour le coup qui a été tourné sur un autre cas.
Mais d'abord, parlons du premier plan.
Voilà. Alors vous avez vu, d'ailleurs, qu'il y a eu un cut.
C'est le petit faux raccord du film puisque Nainan littéralement se téléporte.
En fait, il y a quand même deux, trois cuts.
Normalement, les changements de plans sont censés être un tradigétique
puisque sont les vortex puisque Nainan et son.
Mais bon, là, il y a quand même un ou deux moments
dans lesquels il y a des cuts qui sont des défauts par rapport à la dégagesse du film.
Mais bon, c'est peut-être.
Alors on voit effectivement un Jules Verne sur le nez d'un TGV lancé à toute allure.
TGV au complet sur le premier plan de loin.
Alors un vrai héritable TGV sur le plan éloigné et la personne qui est sur le nez de ce TGV.
C'est une personnalité que vous avez déjà certainement entendu parler
qui est morte aussi il n'y a pas très longtemps et qui avait réalisé
un spectacle de cascades de voiture pour les Walt Disney Studios.
C'était Rémi-Julienne.
Voilà. Et donc du coup, on se retrouve avec cette scène magnifique
avec un Jules Verne à l'avant d'un TGV qui, alors, on a l'impression qu'il fonce.
Il est en Alsace. Il n'y avait pas de LGV à cet endroit-là.
Donc on est sur du chemin.
Tu pourras en parler bien mieux que moi.
Ils sont en fait à Ruffac qui est en Alsace.
Alors je sais plus si c'est le bas ou le hauts rein,
mais les puristes dans les commentaires se font une joie de leur appeler.
Arnaud, P4EVER rétablis cet injustice.
Vas-y. Et en fait, ils sont sur une ligne tout ce qui a de plus classique.
Et d'ailleurs, je peux vous inviter à regarder sur Internet.
Il y a le making of de cette scène qui est très connue,
puisqu'ils ont reconstitué le nez d'un TGV atlantique.
Et en fait, il n'y a que l'avant du train derrière.
C'est juste un camion.
Alors ça, c'est sur la seconde scène.
C'est celle qu'on voit actuellement là à l'écran.
C'est là ce que...
Plancérez sur Jules Verne.
Plancérez sur Jules Verne, collé sur le nez du TGV.
C'est ça.
Donc vous avez un vrai avant de TGV pour le coup,
mais derrière, il y a une motrice tout à fait staraille.
En fait, ce n'est même pas un vrai nez de TGV.
C'est une coque vide.
C'est du décor.
C'est de la fibre de verre, tout ce qui a de plus fake.
D'ailleurs, il y a juste une voiture pour les équipes techniques
et une locote-racteur.
Ils étaient à une cinquantaine de kilomètres, pas plus.
Mais grâce à l'optique, vu qu'on est très proches,
on a l'impression que ça va beaucoup plus vite que la réalité.
Ça joue sur l'illusion.
Et ça a permis de mettre Michel Piccoli
sur une sorte de siège baqué, un peu moulé,
pour qu'il soit vraiment confortable dessus
et qu'il puisse jouer sa scène comme s'il était vraiment sur le train.
Alors, petite anecdote aussi accessoirement.
Bon, on sent...
L'anéglise d'un autre monde qui se refait de dire,
Jeff Blythe avait une casquette qu'il aimait beaucoup
parce qu'il avait depuis quelques tournages
et manque de peau avec la vitesse.
Il l'a paumé, donc elle est quelque part au bord de cette voie faîte.
Oui, oui.
Donc pour les gens qui sont dans le secteur de Rufak,
si vous avez l'envie, n'allez pas sur les voies de chemin de fer,
s'il vous plaît.
Mais si vous êtes aux alentours sans entrer sur les voies de chemin de fer,
regardez si elle y est.
C'est une casquette de l'USS Saratoga.
Voilà.
Voilà. Bon, malheureusement,
peut-être 30 ans après, il en reste peut-être plus grand chose.
Ouais, ou peut-être quelqu'un l'a déjà récupéré.
Peut-être.
Mais en tout cas, voilà, petite anecdote en soi.
Mais cette scène-là qui effectivement,
non seulement a été une coordination de cascade par Rémi-Julienne,
mais en plus de ça,
où là, Bruce Button dit, OK, les mecs,
ça déconne zéro et où là,
il envoie l'orchestre à fond de balle avec le thème
from time to time qui est joué cette fois-ci en mode très punchy,
très dynamique, avec la première séquence musicale du film qui va durer
grosso modo jusqu'à la scène de la Place Rouge.
L'idée grosso modo, à partir de ce moment-là,
c'est là qu'on se rend compte de la virtuosité.
Et je suis désolé, je pèse mes mots et je l'assume complètement,
dont a fait preuve Bruce
Broughton pour l'écriture de ce morceau de cette suite,
en fait de musique qui constitue à la fois le thème principal du visionarium.
Le morceau ici, joué from time to time,
et également le vol des visionnaires qui arrivera plus tard et qui me concernant
est la musique qui n'arrête pas de tirer une putain de larmes.
Ce sont différents mouvements d'un même morceau.
Donc c'est exactement ça.
C'est tout à fait normal.
Vite fait Bruce Broughton.
Qu'est-ce qu'il a fait d'autre ?
Ben, Cherie, j'ai un testil public.
Par exemple.
Il a fait aussi Cherie, j'ai a rendu le bébé, etc.
Il a aussi fait Bernard et Bianca, si je me trompe pas.
Au pays des Kangourous.
Au pays des Kangourous, pardon.
Chez Disney, on lui doit,
Spaceshipers de 2007, présenté par Simons.
On lui doit à Disneyland Paris
ma deuxième musique préférée toute époque confondue,
cinémagique, c'est lui qu'on lui doit.
Il a réalisé aussi des...
Pour des spectacles,
FMR, je crois que c'était pour les 50 ans de Disneyland en Californie,
il a fait aussi la musique.
Et sa dernière compoie en date pour les parcs Disney,
c'est la reprise de Soaring Over the World
avec la version totalement réorchestrée.
Et de celles dont, malheureusement,
je dois bien avouer, je ne suis pas particulièrement fan
à cause des petites coupures de rites,
cassures de rythme qu'il y a à l'intérieur.
Après, quand on voit ce que Broughton est capable d'écrire,
je pense qu'il a été un peu en mode yes man sur ce cas.
Je pense qu'on lui a un peu imposé le fait de dire
tu dois garder les thèmes de Goldsmiths,
tu dois adapter comme si par rapport au rythme du film.
Donc, l'exercice a pas eu d'huile,
du être très facile pour lui.
Ce n'est pas évident, je pense.
Alors que là, monsieur le visu,
mais les gars, si vous devez écouter la musique,
s'il y a des musiques qui pour vous,
vous font vibrer si vous aimez un peu ce genre de trucs,
il y a Soaring, il y a du e-masquer,
et il y a putain le visionarium.
Écoutez là, c'est un chef d'œuvre.
Et si vous aimez la musique de part d'attraction,
pour moi, c'est trois meilleurs compos
tout époque confondus.
La numéro 1, c'est le visu.
La numéro 2, c'est...
chérie, j'ai rétrécis le public.
Et la numéro 3, c'est LN Energy Adventure,
la version de 1996.
Ah, oui, oui, OK, oui.
Où là, il a eu quasiment carte blanche,
il a fait une orchestration monstrueuse.
Pour une attraction qui dure 45 minutes, quand même.
Donc, il avait un peu l'écout des franches.
Voilà, il a fait une version qui est absolument extraordinaire.
Alors, ça n'existe plus maintenant,
une universe off energy.
Mais vraiment, je vous invite à re...
Il y a plein de versions qui sont trois sur le net.
Et là-dessus, passez un peu de temps dessus.
Vous allez écouter, c'est la...
C'est à des mesures de l'orchestre philharmonique de Bruce,
qui te donnent toute l'amplitude de l'attraction,
l'importance qu'elle donne.
Et on la retrouve dans le visionnat.
En fait, tout ça, c'est un peu près à la même époque,
c'est les années 90.
Je fais juste une petite parenthèse, plug.
J'invite nos spectateurs ou nos éditeurs,
s'ils n'ont pas encore visionné ou écouté ces deux épisodes.
On a reçu Benjamin Ribollet,
le compositeur des musiques de...
Tout à titre, seconda et ta chaiseur de tornado.
Qui explique tout le process de composition,
d'écriture pour une attraction,
et qui explique également des choses vraiment techniques
très intéressantes,
comme quel est vraiment le rôle d'un compositeur
quand il dirige un orchestre.
Voilà, c'est absolument passionnant.
Merci encore Benjamin, c'était génial.
Et fin de la parenthèse.
N'hésitez pas à écouter aussi ces compositions,
parce que là, bien sûr, on parle de Bruce Broughton, de Segalat.
En France, on se débrouille très bien.
Coucou Benjamin, coucou Nathan.
Vous débrouillez super bien, les gars.
En tout cas, en fracophonie, parce qu'on attend,
on n'est pas français.
Mais en tout cas, on se débrouille très bien.
Ça fait plaisir d'avoir des compôts comme ça aussi talentueux
dans des domaines qu'on aime tant.
Donc, merci les gars.
Maintenant, revenons-en à notre visio,
parce qu'on est toujours avec Jules Verde à l'avant,
on va être un TGV,
sortir de là pour le coup.
Ça tombe bien.
Timekeeper se rappelle qu'il peut manipuler sa machine
à voyager dans le temps,
et il va en profiter pour...
Je rappelle que c'est pas comme ça qu'on dit
qu'on veut prendre le train, c'est pas dans la gueule.
Non, c'est plutôt à l'intérieur.
C'est à l'intérieur, c'est des parties du dialogue.
Oui, effectivement.
Et bien, tentons une autre expérience,
puisqu'on est dans les transports.
On va essayer de faire un truc qui soit un minimum moins dangereux.
Téléportons-nous sur les Champs-Élysées.
Oups, désolé.
Ah ouais, non, c'est peut-être pas moins dangereux,
finalement, quand on y repose.
Ouais, le problème, c'est que quand vous balancez un piélton,
surgis nulle part près de la place de l'étoile,
ça crée un petit peu du chaos sur l'avenue des Champs-Élysées.
Alors les plus perspicaces, évidemment,
se souviendront que dans cette séquence,
il n'y a que des véhicules de la marque Renault à l'image.
Je rappelle, c'était le sponsor de l'attraction.
Et notamment, on remarque aussi que la voiture
qui manque de percutés julvernes en faisant un petit drift
qui laisserait Sylvain Lévy tout content, en mon avis.
Bien, c'est une Renault Clio qui était effectivement
le véhicule promotionné actuellement, qui était en promotion.
La Clio 2, je crois que c'était la V2 de la Clio.
C'est ça, en fait, Renault venait juste de lancer le modèle
ou allait juste le lancer.
Donc du coup, il fallait le rendre visible.
Encore une fois, avec les problématiques que une Circle Vision,
le champ de vision est finalement assez petit
quand tu par rapport à la totalité de l'image.
Ça veut dire que tu ne te fais pas ton drift devant la caméra,
mais à une certaine distance de sorte qu'on puisse voir la voiture
en entier à l'image.
Et oui, c'est ça le truc aussi.
Encore une fois, coordonnée par Rémi Julien.
Oui, Rémi Julien a effectivement coordonné toute cette séquence.
Rémi Julien, grand, grand, grand, grand, grand,
immense cascadeur qui avait démarré avec un monsieur
qui s'appelle Gilles de la Marre dans les années 60.
Gilles de la Marre, c'est lui qui faisait toutes les cascades
de tous les films français, y compris par exemple les Fantomas,
d'Andréine Bell.
Les coordinateurs aussi pour Belmondo, si je n'y ai pas de conneries.
Oui, entre autres. Mais Julien...
Mais Rémi Julien, c'est fait une réputation internationale sur les James Bond.
Les James Bond avec Roger Moore, c'est lui qui les a tous réglés.
Il avait une formidable...
Il n'était pas très loin du parc de Zote Saint-Vrin.
Sa base de travail était par là.
Et donc, il travaillait avec sa famille.
Enfin, il développait des tas de trucs.
Au départ, c'est un motard avec une vraie passion pour la mécanique
et la connaissance suffisante pour développer des engins spéciaux,
spécialement adaptés au cinéma.
Ce qu'on verra, nous enlèvons dans Motor Action
le show des Walt Disney Studios.
Exactement. Donc, si encore une fois, lui, je fais une appartée sur Motor Action
qui a imaginé les différents tableaux,
les a coordonnées en accord avec Imagining.
Et pour ceux qui se rappellent un peu de comment était configurée la scène,
elle n'est pas très grande pour faire rouler des voitures à presque 70 kmh
quand elles doivent faire des drifts, quand elles doivent faire des mises en marche avant,
marche arrière, des sauts, des rouler sur deux roues,
parfois même se prendre des airbags à pleine balle.
Enfin bref, c'était un tour de force.
Et ayant travaillé dessus en tant que technicien machiniste sur ce spectacle,
je peux vous dire que les cascadeurs prenaient un vrai risque à chaque représentation.
Des accidents, j'en ai vu.
Et moi, j'aimerais citer.
Alors, j'ai eu le plaisir d'aller interviewer Rémi Julienne chez lui.
C'était pour les deux autres.
Est-ce qu'il y a quelqu'un qui n'a pas rencontré ?
Voilà, mais je suis vieux.
Je veux pas dire, mais est-ce que toi aussi, t'as l'impression que tu es nul ?
Dans une vie intérieure, j'ai fait pas mal de journalistes,
mais pour les besoins d'un magazine de cinéma,
je suis allé rencontrer Rémi Julienne pour faire un petit peu une interview,
fleuve sur l'ensemble de sa carrière.
Et le premier truc qui m'a dit, il m'a dit, il n'y a pas de bon cascadeur.
Il n'y a que de vieux cascadeur.
Oh, effectivement.
L'expérience qui joue.
Et d'ailleurs, tu pointais du doigt quelque chose qui est très vrai,
c'est que le métier de la cascade, c'est pas uniquement une dimension physique,
comme on peut l'imaginer, c'est souvent une question de bricolage, d'adaptation.
Maintenant, on est même au-delà de ça.
C'est assister par ordinateur, on fait appel à des ingénieurs,
on laisse de moins en moins de choses au hasard.
Exactement.
Un peu comme un magicien, fut un temps, devait aussi être un bon inventeur
ou en tout cas un bon praticien.
Oui, maintenant, Copperfield se fait assister par des gens de la NASA.
Donc tu vois, c'est...
Ça aide un peu, quoi.
Légèrement.
Bref, en tout cas, avance-toi un petit peu parce qu'effectivement,
on a cette scène-là, avec la place de l'éjuile.
Dernier truc.
Moi, ça, c'est un peu pour les puristes automobiles.
La première bagnole qu'on voit dans cette séquence,
c'est une Renault 8 Gordini.
C'est ancienne.
On a perçu également une Renault 5,
qui était l'une des bagnoles les plus vendues chez Renault.
Et ça, on vient, justement, qu'on parle de bagnole parce que ce qui va se passer, c'est que...
Il voit des voitures.
On est en 1900, lorsqu'il est vivé, il n'y avait pas très peu de voitures.
Et ils disent, est-ce que je peux essayer, je peux rouler ?
Et comme aussi, je peux...
C'est con, il aurait dû aller à l'égolande, c'est là-bas qu'il y avait la driving school.
C'est ça.
Mais en soi, oui.
Écoute, Timekeeper veut lui faire plaisir.
On va lui faire faire un petit rouleau sur une petite voiture.
On va faire un petit truc.
Par contre, juste un petit point très important,
c'est que cette scène-là, comme on l'a dit,
Renault, le partenariat a sauté en 2002.
Et donc, il y a une altération du film.
Parce que la scène qui va suivre, là, autant, bon, les Clio, les R5,
ce sont des voitures de tous les jours, j'en veux dire.
Oui, c'est ça.
Et les gens qui ne s'intéressent pas nécessairement à l'automobile,
on l'a attention fixée sur le personnage de Jules Verne.
Ils ne vont pas faire gaffe que toutes les bagnoles qu'on voit dans l'image sont des Renault.
Par contre, la scène qui suit, où il y a des gros logos Renault un peu partout, ça s'agit, non.
Alors, comment est-ce que Timekeeper pourrait faire plaisir à Jules Verne,
tout en faisant aussi plaisir aux parts d'un arrière Renault ?
Et ben, c'est pas compliqué.
Et si on allait sur une piste automobile ?
Eh oui, et on ne va pas n'importe où.
On va sur l'Eusteraich Ring, d'autrement dit, bon, ce n'est pas le Nürburgring,
c'est une piste en autriche.
Pour le coup, pardonnez-nous, on n'est pas calé dans le domaine-là.
On est censé participer, en fait, à une course de F1 avec Jules Verne,
qui est placée dans le siège du pilote et qui est donc poursuivi par Nainike,
et c'est seulement de le rattraper pour pouvoir permettre à Timekeeper de le téléporter.
Alors, il y a juste un problème.
Je crois qu'on a envoyé Jules Verne dans le mauvais sens.
Il part, effectivement, à contresens.
Ensuite, il faut dire que c'est un peu con, la bagnole était orientée dans ce sens-là.
Donc...
C'est-à-dire que c'est une automobile, c'est déjà pas mal.
C'est pas mal qui s'achetait.
D'ailleurs, ça, à l'accessoirement, la version américaine,
le remarque, et ça, c'est absolument génial aussi,
puisque Robin Williams, dans la version américaine du visionnarium,
il balance juste à un regard un peu les spectateurs,
et fait, c'est dingue qu'il a appris aussi vite à conduire quand même.
Mais il n'y a que des trucs comme ça.
La version américaine, c'est sous-hormone, en fait.
Et là, alors, il y a plusieurs choses à dire sur cette scène,
parce qu'en fait, on ne se rend pas compte.
Juste avant, justement, que tu enchaînes, tu avais fait l'illusion à Renault.
Nous sommes dans le stand après la téléportation.
On ne le voit pas sur les trois caméras de la source.
Donc à droite, il y a Jules Verne, mais à gauche, il y a le paddock
avec la tour de contrôle.
Et cette tour de contrôle affiche un immense logo Renault qu'on ne peut pas louper.
Sauf que, comme tu l'as dit en 2002, fin du sponsoring.
Et Disney a été très intelligent sur ce coup-là.
Ils ont gardé cette caméra mode fermée,
donc comme si l'œil ton de 99 n'était pas remonté.
C'est mieux que ça.
C'est mieux que ça. La transition se fait dans la scène d'avant,
puisque quand Jules Verne demande à Timekeeper, si il peut aussi essayer,
dans la version altérée suite au dégagement du partenaire avec Renault,
99 ferme les yeux en mode, je ne veux pas voir ça.
Donc elle ferme tous ses obsurateurs, tu ne vois plus rien.
La téléportation se fait donc dans le noir.
Elle rouvre un œil, un circuit, mais t'es malade.
Et en fait, elle va rouvrir les yeux petit à petit pour camoufler les différents partenariats.
En fait, elle ne rouvrera les yeux que quand on sera sorti des stands
et lancé dans la course.
Exactement.
Et c'est une façon très intelligente de cacher.
Ça, c'est très malin, mais il y a un petit détail sportif
qui est important de signaler.
Ça, c'est grec qui nous l'avait fait remarquer à ce moment-là.
Exactement.
Alors attention, je ne suis pas Sylvain Lévy.
Je n'ai pas autant d'expérience que lui ou Pierre Chabrier au niveau de l'automobile,
ni d'autres d'autres YouTubeurs.
Oui, j'allais dire Dominique Chapat, mais bon, c'est moi, c'est parce que je suis vieux.
Il n'y a pas de souci, ne t'en fais pas.
En tout cas, d'autres d'autres YouTubeurs au automobile.
Par contre, il faut savoir un truc, c'est que là, on arrive donc dans un paddock,
dans ce qui se veut, à Df1.
C'est probablement Df2 ou Df3.
Ouais, je pense plutôt.
Je ne pense pas que...
Mais bon, sauf que d'allusion serait dire, on a un écurirono.
Sauf que non, non, non, on est en 1992.
L'écurirono, elle n'existe pas.
Confer un épisode de Sylvain Lévy, justement, qui a publié sur l'histoire de Benetton et de Fabri Obréatheur.
En réalité, l'écurirono va commencer à exister à partir des années 2000.
Mais avant ça, Renault est motoriste.
Ils fabriquent des moteurs qui sont utilisés par différentes écuries.
Williams, qui est peut-être l'une des plus connues.
Ligier également.
Parfois, on faisait référence à Williams.
Renault.
Oui, Renault-Williams, exactement.
Puis Ligier et enfin Benetton.
Et que Benetton sera acheté et deviendra Renault et Fintime.
Sauf que là, on est en 1992.
Renault a développé un nouveau moteur, un V10, qui va être particulièrement performant.
Puisque Fun Fact, à partir du moment où, en 1992, ce nouveau moteur va être utilisé,
notamment par Williams.
Et bien, Renault va gagner cinq fois consécutivement le titre constructeur.
Et il me semble, la première année, aussi le titre avec le pilote, un champion du monde pilote.
Oui, Benetton.
Oui, en gros, ils ont tout raflé sur ce truc-là.
Et du coup, on se retrouve avec effectivement une allusion à Renault.
Rien à voir, bien entendu.
Mais c'est marrant quand même que l'année où le vizinarium sort et on voit cette scène en F1.
Mais en fait, c'est l'année à partir de laquelle Renault va niquer des mers en matière de motorisation F1.
Encore une fois, je fais vraiment de la vulgarisation extrême dans le domaine-là.
Je ne suis pas spécialiste automobile.
Pour ceux qui veulent en savoir plus, regardez la vidéo de Sylvain Lévy sur Flavio Briator.
Il en parle bien mieux que moi, bien entendu.
On parlait juste avant de Rémi Julien.
Restons un peu dans le domaine de la technique et de la coulisse.
Parce que mine de rien, je rappelle qu'on est toujours sur une caméra 9 écran qui est censée accélérer pour suivre une Formule 3 ou une Formule 2.
Oui, qui est censé simuler le mouvement de Nine-Eyes,
lançant la poursuite de Jules Verne dans sa voiture de course.
Alors moi, je veux bien qu'il y ait des gars musclés qui peuvent faire rouler des machins à 180 kilos,
mais les faire jusqu'à 70 km.
C'est mes classes pour les intrus au Jeunet-Olympique.
Ils sont même montés à presque 120-130 km sur la piste.
De la même manière, avec le prix du matos, avec les 9 caméras en 1992,
je vous garantis que les assureurs sont en train de se déchirer.
Je pense que ce serait inconcevable aujourd'hui de tourner ça de la façon dont ils l'ont tourné.
Je pense qu'aujourd'hui, il y aurait des impositions de faire des trucs en image de synthèse.
Faites-toi que...
Aujourd'hui, la technique a fait que...
De faire en multi-pass, tu vois.
Exactement.
La voiture de Jules Verne d'abord, puis les voitures qu'il rencontre après,
et puis on mélange les deux images.
Là, ils ont fait tout d'une traite.
Tout d'une traite.
Et justement, ce 9-9,
comment est-ce qu'ils ont réussi à poursuivre Jules Verne à pleine balle ?
Ils ont construit un véhicule spécial, un cartes, un amélioré.
Oui, une base de carting.
Une base de carting sur laquelle était montée la caméra circule visionne au-dessus,
sauf que comme d'habitude, le pilote ne peut pas avoir son casque à côté,
puisque c'est un personnage, cette caméra, donc pas le sensillère pilote.
Donc le pilote se trouve en dessous.
Enfin, juste au bout.
Non, il est déporté.
C'est comme un Sidecar.
C'est ça.
Il est allongé, en fait.
Mais il est complètement allongé, parce qu'il avait un tout petit volant.
Il conduisait en son seul champ de vision.
C'est ce qu'il arrivait à voir entre ses pieds.
Donc pour vous donner un peu d'un ordre de l'ampli.
Le gars, le vélo couché, cette espèce d'invention improbable.
Bah pareil, mais en carting.
Et au long, imagine, tu as 120 à l'heure au niveau de la piste.
Au niveau de la piste, tu te tapes du virage, tu essaies de viser une F2,
enfin une F2 ou F3.
Et en plus, t'en as deux autres qui t'arrivent en face,
et qui doivent éviter.
Je pense que le mec là, effectivement, il a mérité son chèque à la fin.
Oui, oui.
Donc ça, c'est de la confiance et du réglage de micropoil,
Signer et Julien.
Exactement.
Après, bon, la scène n'a pas l'air très complexe.
Encore une fois, on est encore une fois à un niveau de casque,
à un niveau d'implication et de risque avec des choses qui n'avaient pas
été faites avec une caméra de ce style-là avant.
Aujourd'hui, ça paraît facile.
Tu fous une GoPro et terminado.
Non, encore une fois, il y a des équipes à planquer, etc.
Donc non, cette scène-là est aussi très impressionnante.
Elle passe très bien et surtout, je me rappelle d'une chose très particulière.
Quand j'ai vu cette scène la première fois, déjà,
la musique qui revient à nouveau, qui vient appuyer ce truc-là.
Et surtout, le bruit des formules 1, formule 2, qui passe et qui est spatialisé.
Tu entends le doble air, tu l'entends à ta droite, à ta gauche.
Oh, bordel de merde.
Qu'est-ce que c'était bon ?
Bref, autrement dit, encore une fois, une belle petite claque technique pour l'époque.
Très belle scène et qui va permettre de faire une transition.
Puisque Jules Verne avait un casque jaune.
Oui, justement, vu que tu aimes te prendre des claques techniques,
on va s'en prendre une deuxième.
On va s'en prendre une deuxième parce qu'encore une fois, la scène a l'air de rien.
Mais non, non, non, non, non, non, non.
Elle est bien plus compliquée encore.
Elle est bien plus chante.
Alors qu'est-ce qui se passe ?
Bah, écoute, vu qu'on est dans le domaine sportif,
Time Keeper se dit que c'est une bonne idée de continuer dans ce domaine-là
et qu'il dit que le domaine sportif est un peu de Bob Slade.
Eh bien voilà, une séance de Bob Slade avec en plus une petite tombe de la caméra qui va apparaître.
Je vais essayer d'arrêter l'image au moment où ça se produit.
Juste au moment où on porte.
Déjà, on voit le reflet de la caméra dans le casque.
On l'a vu.
On voit le reflet de la caméra dans le casque plus, une petite tombe.
Bon, c'est pas grand chose, mais hop,
voilà une superbe scène aussi de descendre à Bob Slade,
qui est d'une technicité non de Dieu de merde.
Alors encore une fois, rappelez-vous,
9 caméras, 180 kilos,
il faut mettre tout ça dans un Bob Slade.
Je ne sais pas si vous avez déjà vu un Bob Slade,
c'est pas bien large, c'est pas bien haut.
Et surtout, une piste, une piste avec des virages qui montent comme ça.
C'est pas un Bob Slade, Mac, qui est conçu pour que tu puisses te prendre
un houdre au jet de côté.
Là, tu es sur une piste de Bob Slade,
où les G sont tellement forts que tu es en apnée du début à la fin.
Et que c'est pas une vanne.
C'est vrai.
C'est pas une vanne. Tu ne peux pas bouger la tête.
Si tu bouges la tête, tu risques de te fracturer les vertèbres.
C'est ça. C'est ultra intense.
Le Bob Slade qui a été conçu pour cette scène,
bien entendu, il fallait qu'on puisse voir,
enfin, les différents pilotes,
enfin, les différents participants,
soient pas totalement face caméra,
donc il fallait un peu de place.
Oui, et d'autant plus, ils avaient fait un essai de monter le rig caméra
sur un vrai Bob Slade,
mais ils s'en rendaient compte qu'on ne voyait pas le Bob Slade,
donc on ne voyait pas les pilotes.
Or, l'intérêt, c'était de resituer Jules Verne dans l'image.
C'est à dire qu'il fallait qu'on soit comme si assis derrière lui.
Donc il a fallu construire un Bob Slade spécial au surpâte,
mais qui soit en même temps capable de négocier les virages.
Et donc, il a fallu construire quelque chose de nouveau
qui permettait donc, aux pilotes de Bob Slade,
à la personne qui double Jules Verne à ce moment-là dans l'image,
je le portais de même casque jaune,
et le freineur qui est derrière, donc là, on les voit vraiment,
sauf que le Bob Slade est un truc vachement haut surpâte pour cette scène-là.
Et il se prend les casquettes, les trucs,
enfin, il descend à toutes bères angles, les jets sont enchaînés.
Là, on est dans un vrai ride film, en fait.
C'est à dire qu'on rend en plus hommage à toute cette génération de ride films.
Et en plus, je trouve que la musique Brutton,
mais à ce moment-là, n'est pas sans rappeler un tout petit peu.
Here we go again, The Star Wars.
Il y a un tout petit peu, il y a juste une petite orchestration qui rappelle un peu ça.
Le côté des valets dans une tranchée,
je pense qu'il a fait un petit clin d'œil à cet endroit-là qui est présent, qui est assez sympathique.
Mais grosso modo, oui, cette scène-là, encore une fois, assez folle.
Et ça a pris plus d'un mois pour préparer cette putain de prise.
Plus d'un mois de travail entre fabriquer le boss, les faire, les répétitions,
entraîner l'équipe avec la caméra.
Enfin, tout, quoi, en fait.
Donc, c'est vraiment encore une fois une belle master piece ici,
qui en plus fait une transition parfaite entre la formule 1,
juste avant. On reste dans la vitesse.
On va se la lever un petit peu.
Oui, parce que là, du coup, les transitions deviennent instantanées.
C'est un peu vioop-vioop, un effet de...
En fait, disons que...
... qu'on appelait un vapor wash ou un vapor zoom.
C'est juste un truc très rapide d'une scène à l'autre.
C'est ça. Et en fait, l'idée, c'est que normalement,
elles sont censées représenter les téléportations sans changement d'époque.
Donc, il y a cette logique-là et elles ont un bruitage accompagné.
Donc, elles permettent, effectivement, de garder cette cohérence,
à l'exception du cut qu'on a vu tout à l'heure, justement, sur la scène du TGV.
Mais bon, on va arriver sur un autre moment, justement, pour Jul Verne,
puisqu'il est temps de rendre hommage à 20 milieux sous les mers.
Avec une autre scène qui a été très technique.
Je vous laisse en parler, les gars.
On va en parler et surtout, ça marque une rupture dans le rythme du film.
Oui, d'un seul con.
On était sur quelque chose qui allait rapide, qui était nerveux,
qui avait... qui était plein d'excitation et d'énergie.
Et là, c'est l'apaisement.
C'est l'océan.
C'est le côté calme du grand fond, du grand bleu.
Et on rend hommage, comme ça dit, à Jul Verne.
Alors, cette séquence, elle est pas très longue, mais elle est très belle,
puisque Jul Verne se retrouve dans un petit baptiscaf sous la mer
qui a été tourné au bas à masse pour information.
Et à ce moment-là...
On est à 20 mètres de profondeur quand même.
C'est vraiment...
Ça n'a pas été tourné dans une piscine.
Non, on est vraiment sur...
On est sur une épave.
On est sur une... voilà.
Et à ce moment-là, Jul Verne se rend compte que ça lui fait une sorte dommage
à son œuvre 20 milieux sous les mers.
Et il rappelle d'ailleurs...
Enfin, Naïnelle le rappelle d'ailleurs, c'est quand même vous qui en avez été
l'un des instigateurs de tout ça.
Et cette petite scène qui ne paraît pas,
qui fait surtout la transition vers la scène suivante,
elle a une histoire assez folle.
Parce que le réalisateur J.F. Blythe devait donc superviser le tournage.
Et encore une fois, je rappelle, caméra ring.
Comment est-ce qu'on fait pour mettre une caméra de 9...
Une 9 caméras de 180 kilos dans l'eau ?
Eh ben, on construit une cage étanche.
Et donc voilà...
Avec des parois de verre.
Ils ont construit toute une structure.
La grosse cage de ta GoPro, par ailleurs, plus gros.
Voilà, mais en plus gros et beaucoup, beaucoup, beaucoup plus lourd.
Puisqu'on arrive à un rig qui avoisine les 400 kilos à ce moment-là.
Voilà.
Bon, heureusement, avec la poussée d'archimètre, ça pèse moins.
Mais il faudra une barge, bien entendu, avec un système de 3,1...
Avec une grue spéciale pour la...
Pour la descendre.
Pour la descendre et correctement la positionner.
Et ce qui fait qu'il y avait, je sais plus,
50 ou 60 personnes sous l'eau à ce moment-là,
enfin, qui se coordonnaient entre la barge et le fond de l'océan.
Pour l'anecdote, ça a été tourné au Bahamas,
à quelques kilomètres de l'endroit où a été tourné le 20 milliers
sous les mers originales de Fleischer.
Donc...
Et notre ami Jeff Blythe, plongeur et mérite,
était évidemment en tenu de plongée complète à superviser les opérations.
Or, les gens étaient tellement concentrés sur le positionnement de cette caméra
qu'il fallait poser proche de l'épave et stabiliser
pour que le baptiscaf puisse s'avancer.
C'était un petit peu...
Chacun faisait pas trop attention à l'autre,
ce qui est quand même très dangereux en plongée sous marine.
Or, il s'avère qu'à ce moment-là,
il y a un gars qui est passé derrière Jeff
et qui accidentellement a arraché le tuyau de sa bouteille d'air comprimé.
Exactement.
Sans se rendre compte qu'il venait d'arracher le tuyau de la bouteille d'air comprimé.
Et Jeff a commencé à se noyer.
Il a commencé à manquer d'air.
Et le problème, c'est qu'il faisait signe à l'équipe de...
J'ai plus d'air, j'ai plus d'air.
J'ai plus d'air, j'ai plus d'air.
Et l'équipe n'avait pas compris...
Le jet s'en plongait quand j'ai plus d'air.
On met sa main au niveau de sa gorge.
J'ai enfin un mouvement de battement comme ça.
Et l'équipe de loin disait,
« Ah bah c'est bon, c'est... »
Ça fait un peu le mouvement qui dit « C'est bon, c'est bien nivelé. »
« Tu vois, c'est bien plat. »
Et...
Il pensait qu'en fait, c'était bien placé par rapport à la caméra.
Mais en fait, non, c'est juste que Jeff Blake commençait à manquer d'air.
Et qu'il commençait, ben oui, à manquer d'air.
Et heureusement, alors je schématique,
quelqu'un a fini par s'en rendre compte.
C'est précipité à partager son oxygène avec lui.
Le temps qu'après, d'autres personnes lui amènent une bouteille d'oxygène neuve
avec un détendeur neuf, parce qu'en fait, le tuyau était endommagé.
Ce qui n'est pas terrible, généralement, quand tu fais de la plongée,
de changer de bouteille en dessous...
Surtout quand tu es à 20 mètres sous le niveau de la flotte,
t'as pas le temps de remonter parce que t'as pas pris d'inspiration suffisante.
En plus, t'as un autre pépin, c'est que...
Alors je ne me rappelle plus exactement,
mais il y a un épisode de Spacenset qui parlait de la plongée sous-marine,
qui en parlait extrêmement bien,
qui est que quand tu pars en plongée,
tu as notamment de l'azote ou d'autres gaz qui sont présents dans le sang naturellement,
qui vont se comporter différemment.
Et bien sûr, tu as normalement des timings qui sont consacrés
pour les moments en plongée,
pour éviter que tu te retrouves avec des bulles d'azote...
Ton sens en poisonne, grosso modo.
Exactement.
Donc, du coup, vous verrez très attention avec ça.
Mais finalement, tous s'est bien déroulés,
ils ont pu finir ce truc-là et ça lui fait une belle anecdote de nos côtés.
Mais en tout cas, voilà, et petite anecdote aussi,
c'est que Jeff Blythe, le réalisateur, était donc sous la flotte.
Tu ne prends pas un Toki-Woki pour parler avec Michel Picoli,
qui est dans le Baptis-Cart.
Donc, comment on fait ?
Avec une ardoise, on écrit les trucs et on joue la scène comme ça.
On dirige comme ça avec une petite ardoise, on enregistre.
Et donc, du coup, dans les plongeurs qui se trouvent un petit peu autour,
en fait, ce sont des membres de l'équipe du film.
Absolument.
Voilà, donc voilà.
Donc, il y a des...
J'adore ce genre de petites anecdotes.
Et en parlant d'anecdotes,
on va remonter sur le plancher des vaches presque.
Alors, on ne va pas y rester bien longtemps.
On est un petit peu au-dessus.
Mais surtout, on ne va pas...
De tous les endroits qui est sur cette planète,
il y a encore une fois, on est...
Quand le tournage a lieu, on est dans...
En 1991, oui.
Exactement.
Sauf que, bon, aujourd'hui, si on vous dit endroit inaccessible pour...
Voilà, pour certains pays, il y a la Corée du Nord.
La Corée du Nord, oui.
Ou l'île qui est dans le...
J'ai oublié son nom, là.
L'île de Wiki, voilà.
Là, à l'époque, en 1991, il y a un machin,
un gros bloc,
qui s'était affronté avec l'autre bloc qui était un machin,
un tout petit truc s'appelait la Guerre Froide.
Oui, ils aimaient bien la fossile marteau.
Exactement, ou la saucisse est de marteau,
comme on dirait dans la cité de la peur.
Mais le truc, c'est que du coup, ils se sont dit,
« Bah, tiens, viens ! »
Si on allait sur la place rouge à Moscou,
en pleine URSS...
Alors, attention, c'est pas l'URSS aussi dur qu'il y avait avant.
Ce n'est plus l'URSS de Crouchef ou de Staline.
On est dans l'URSS de...
C'est Yetzil, non, à l'époque.
Non, de Gorbachev.
Gorbachev, pardon.
On est en Perestroika, donc c'est l'avérat d'Ablisement.
Le mur de Berlin est tombé deux ans auparavant.
Et en fait, l'URSS, au moment auquel le tournage a lieu,
l'URSS, elle va tomber le 26 décembre 1991.
C'est la date enterrinée de la chute de l'URSS.
Mais à l'époque, justement, à laquelle le tournage a lieu,
apparemment, c'est peut-être vers l'été.
Donc non, c'est même pas envisageable, en réalité.
Et ben pourquoi pas ?
Et ben pourquoi pas.
Et justement, c'est ce qu'ils vont faire,
puisqu'ils vont aller tourner en pleine place rouge.
Non seulement ils sont contents,
ils ont amené des mongolfiers qui vont faire ça,
mais en plus, une que vous ne voyez pas actuellement,
parce qu'elle était sur l'une des caméras sur la gauche,
on avait une énorme mongolfière en forme de tête de Mickey.
Qui s'appelle Ear Force One.
Exactement Ear Force One,
avec cette scène en mongolfière sur la place rouge en soi,
avec apparemment, voilà, on dit que c'est la première équipe
de tournage de l'Ouest qui a été autorisée sur la place rouge.
En fait, l'URSS disparaissant un petit peu après.
Bon ben voilà, on arrive sur cette.
Donc voilà.
Donc en fait, je remarque un truc, la place rouge était vide.
Oui, ben oui.
Devant moi, Narcé Nathalie,
elle avait les cheveux blancs mongides.
Voilà, comme ça, je cite Hubert Beko.
Voilà, c'est...
Il n'y a pas de souci, ne t'en fais pas.
D'ailleurs, pourquoi est-ce qu'elle est vide ?
Ben déjà, parce qu'il voulait un minimum de public,
parce qu'il faut bien penser que les Moscovites découvrent l'Occident en ce moment-là.
Et ils se disent, oh là, qu'est-ce que c'est que ce merdier ?
Il faut se dire que, pratiquement, je crois que c'est la même période.
Il y avait un McDonald qui venait d'ouvrir sur la place rouge.
Il est incroyable, le McDonald.
Et il faut se dire que là, les...
C'est-à-dire le McDonald, il enfaie du Moseley de Léline.
C'est ça ?
C'est ça, je sais bien.
Mais pourquoi je dis ça ?
Vous comprendre que les Russes ne connaissaient rien de l'Occident-là,
c'était un choc des cultures.
Et donc voir arriver des Américains avec leur grosse mongolfière,
tourner un film dans un format un peu étrange.
C'est pourquoi il y a neuf caméras pour cause,
on n'avait pas qu'une et tout, il n'y a rien qui va.
Donc ils ont écliré, ils ont vidé la zone.
C'était protégé par l'armée rouge qui était là.
Armée rouge qui était régulièrement...
Voilà, pompette.
Le réalisateur l'avait dit.
Ensuite, ils avaient fêté à la fin du tournage,
ils avaient fêté tous ensemble.
Les mecs, c'était torché la gueule en deux secondes, c'était fantastique.
Les Russes, quand ils font les choses, ils les font à fond.
Et quand il s'agit de se mourir la gueule,
ils ne les font pas à moitié.
Je valide complètement.
Deux ans de travail en Russie, je valide complètement.
Oui, mais là, pour le coup, je confirme aussi que
s'ils pouvaient arrêter de faire les choses un peu autant à fond avec l'Ukraine,
ce serait bien aussi.
Oui, ça s'arrangeait tout le monde.
Et donc, ça a permis de tourner cette scène de jeune mariée
qui s'envole en Mongol fier.
Bon, évidemment, on peut juger de l'intérêt limité,
puisqu'il connaît forcément Jules Verne, la Mongol fier à cette époque.
Ben oui, il allait le faire marquer.
C'est un passage express.
Il se fait téléporter.
Mais malheureusement, à ce moment précis,
Jules Verne s'est dit, je vais faire un petit câlin au nouveau marié.
Et forcément, vu que dès que quelque chose a été touché
par la machine à téléporter, elle part avec.
Alors, c'est juste à dire, c'est que quand, évidemment,
pour garder une certaine dynamique à la scène,
les autres Mongolfières, qui étaient là dedans,
hier, force One, se sont envolés pour les besoins de la prise.
Oui.
Et quand les normes miquaient, c'est envolé au-dessus de la place rouge,
la population entière qui était cantonnée
dans les patées de maison avoisinant,
essayant de voir quelque chose, mais évidemment bloqué par l'armée,
il y a des millions de personnes qui se sont mises à applaudir.
Symboles de paix, en fait.
Symboles semblant que l'on enterrait l'âge de guerre.
On était pas loin de la fin.
C'est assez beau, mine d' rien, comme anecdote.
Donc voilà, en tout cas, très belle.
Et c'est la première des deux séquences,
puisque la suivante qu'on va décortiquer n'est pas présente
dans la version américaine.
Exactement.
Cette séquence-là n'y est pas présente parce qu'elle est très liée
avec la seconde.
Bon, en vrai, on se doute aussi qu'il y a peut-être un putain,
jeu politique.
Bon, on le fait pour l'orange, mais peut-être pas pour les États-Unis.
Oui, non, mais il y a un truc évident technique, c'est la continuité.
Le jeune couple qui est dans la Mongolfière au-dessus de la place rouge se retrouve
soudain sur le tarmac de l'aéroport de Roissy.
Exactement.
Donc l'aéroport de Roissy, sur lequel on peut voir deux choses intéressantes.
Gérard de Pardieu pas bourré.
C'est un fait très intéressant.
Mais surtout, et ça, c'est plus intéressant, un vrai héritable concorde.
Exactement, qui a été garé là par Jeff Bliff.
C'est encore une anecdote qu'on a découvert.
C'est qu'en fait, il a dit à un certain point que l'on est un avion un peu emblématique et tout.
Je suis juste, c'est son producteur français.
Il avait envisagé d'abord un 747.
Voilà. On lui dit, je peux t'avoir un concorde.
Mais il va falloir que tu me dises où je le garde.
Où est-ce que je te le garde ?
Et là, et à Jeff Blith, donc avec les fameux connes que vous voyez
souvent quand les mecs installent les avions, qui s'est donc trouvé à manœuvrer
un concorde pour le garer comme vous le voyez à l'image.
Ça a été même un petit peu plus tordu que ça parce qu'on a dit, bon,
on peut pas avoir le 747.
Ah, ça serait bien si on avait un concorde.
Ouais. Allez, on va aller voir Air France et l'aéroport de Paris, etc.
Et oui, mais non, mais on ne sait pas.
Ce ne va peut-être pas être possible.
Et puis d'un seul coup, il se tourne.
Jeff se tourne vers le producteur et discute.
Il va peut-être aller demander le concorde de British Airways.
Alors. Ah, bah non, alors attendez.
Alors attendez, je viens vérifier.
J'en ai un qui vient de vérifier mon agenda.
Finalement, j'ai un concorde de libre.
C'est un peu comme ça qu'il a obtenu son concorde qu'il a après
dirigé avec ses petits cons.
Exactement. Donc voilà.
Donc et cette scène, bien entendu.
Alors bon, voilà.
Pareil, mal vieilli.
On est dans le contexte des années 90.
On a un Gérard de Pardieu qui est au sommet de son art qui va
et qui va aussi au sommet de sa forme, dans le sens où il n'est pas bourré.
Il est encore à peu près fin.
Il est moins large.
Jules Verne, moi, je suis la reine anglotaire.
Voilà, c'est ça. Jules.
Jules. Mais surtout, il a un petit rôle.
Finalement, très court.
Il joue un bagagiste et c'est une scène qui est très
faquée plutôt humoristique en réalité.
Ouais, elle est gentille.
Elle est surtout tournée pour le public français.
Cette scène-là, on sait qu'elle est pour notre petit égo de
français avec le concorde en arrière-plan.
Notre monstre sacré du cinéma.
Le racon volant, comme dit le personnage de Jules Verne à ce moment-là.
C'est ça.
Après, bon, qu'on soit parfaitement d'accord.
Effectivement, ça, mal vieilli compte tenu de tout ce qui se passe actuellement
autour de Gérard de Pardieu, qu'on ne cautionne.
Bien entendu, pas.
On est parfaitement d'accord.
Mais du triste accident aussi.
Rappelé, on est une dizaine d'années avant la catastrophe du concorde.
C'est ça.
Là, on est vraiment à une époque, on va dire, un peu béni ou tout sourit
à peu près à la France avec, comme on l'a dit, des innovations
technologiques majeures avec l'avion supersonique.
Cet acteur qui perd.
Il y a déjà 25 ans à l'époque.
Ouais, mais pour lequel il y a que la France, c'est la Grande-Bretagne.
À 70, 80, alors un petit peu avant, il y avait le nucléaire.
On a le TGV, on a le concorde.
C'est-à-dire que le futur de demain, c'est littéralement dans le passé, les gars.
Donc, voilà.
Sauf que, pour l'instant, c'est nous qui détenons pas mal de records
et de produits uniques, on va dire.
Les américains n'ont jamais développé un concorde ou n'ont jamais eu un concorde ?
Ah, si, Boeing a fait des...
Boeing a cherché à faire un supersonique.
Ça s'est revenu l'année dernière.
Apparemment, les histoires seraient relancées.
Mais bon, il serait question, apparemment, de redevelopper un peu le transport spatial,
le transport aérien supersonique.
Mais bon, après, non.
Voilà.
Mais bon, en tout cas.
La technologie a évolué, on sait comment moins consommer de carburant, etc.
Donc, il y a peut-être un espoir de...
Et puis surtout, il y a un espoir que ça tient,
parce que si c'est les requins qui le proposent,
ils vont pas réussir à faire bannir leurs machins, leurs propres aéroports.
C'est sûr.
N'est-ce pas le concorde ?
C'est un petit peu passé.
Bref, bon.
Revanchard, non, pas du tout.
Non, non, je ne vois pas du tout.
Pas du tout.
Alors, il y a deux anecdotes, on va dire, qui sont passées au cours du tournage de cette séquence.
Déjà, le jour où deux part dieux est venu tourner,
de façon, le jour du tournage, puisque il y a cet implant séquence,
donc on ne voit que lui et Michel Picoli à l'image.
Curieusement, les dizaines de milliers de voyageurs
qui ont débarqué à Roissy jour là n'ont pas vu arriver leur bagage,
parce que tous les réels bagagistes qui travaillaient sur le tarmac de Roissy
étaient trop occupés à les voir gérard de part dieux faire le clown.
Ce qui fait qu'il y a peu de bagages qui ont été livrés sur les tapis roulants jour là.
Est-ce que ça a commencé ce jour là ? Je ne sais pas.
Mais bon.
Et puis, il y a un deuxième truc, c'est que débarquant d'un avion,
alors évidemment à Roissy, il y a les ombiliques qui permettent de débarquer directement dans les terminaux,
mais il y a aussi parfois des occurrence où on descend directement des avions.
Il y a un monsieur qui descend d'un avion et qui dit,
« Ah mais vous savez, je m'intéresse beaucoup la technique de cinéma.
Est-ce que je peux un petit peu regarder ?
Je ne vous dérange pas, dites-moi où je peux m'asseoir. »
Et il trouve, Jeff Blythe, trouve le monsieur très sympathique, vraiment passionné
et s'y connaissant vraiment apparemment, il dit,
« Il y a des camions le long de l'aéroport.
Installez-vous dans la scène, installez-vous dans un des camions, bougez pas,
et en fait, le monsieur en question, c'est Robin Polanski. »
C'est parfait.
C'est à dire que là, tu n'as absolument pas de personnalité polémique dans le même plan.
C'est à dire que Robin Polanski est donc dans le film.
Ah, Robin Polanski dans le film, j'ai raret de part Dieu dans le film,
et un concorde qui va...
Voilà, ce plan-là était destiné à ne pas bien vieillir.
On est bien d'accord.
Mais bon, en tout cas, on en arrive à Julien de Vienne qui est un peu trop curieux,
qui s'approche du concord.
Il va essayer de le dessiner.
Mais, à l'entendu, la sécurité de l'aéroport intervient.
Et embarque, monsieur Verne, ce qui interrompt.
Voilà, ce qui interrompt le discours que de part Dieu et de Temp Kipper
commençaient à avoir ensemble.
Sur le voyage.
Sur le voyage.
Et, or, ce qui force aussi de part Dieu à intervenir avec ce fameux Jul,
Jul, j'arrive, ce que nous autres qui émuient bien les guignoles de l'info,
on ne s'empêcherait pas à chaque fois de commenter, « J'arrive, ma couille ! »
Mais bon, c'est le classique.
Pour ceux qui ont vu les guignoles à l'époque, vous vous rappelleriez de ce truc-là.
Mais, avec ce truc qui est un peu une vanne,
mais vanne intra extra qui est Temp Kipper pour remédier la situation,
actif, on roule, le retour arrière.
Il fait rewind sur la télécommande,
donc il active le remontant d'urgence qui revient en arrière,
en bobine les dix dernières secondes dans le temps.
Et on va revenir.
Et là, on va aller sur...
On arrive sur un faux raccord.
Alors, il y a un faux raccord, certes,
mais on va surtout aller sur notre séquence, je crois, Greg et moi,
notre séquence préférée.
Alors, petit faux raccord ici,
parce que le moment auquel Temp Kipper active la machine, il a fait pause.
Mais regardez, de part Dieu, là, il n'a pas un peu une main sur Nine-Eye.
Il devrait être téléporté théoriquement.
Il devrait être mort, la technique.
Il aurait dû normalement tomber d'à peu près 10 000 mètres d'altitude dans la scène qui suit.
Mais bon, on va laisser ça.
Voilà, on va laisser ça la suspension de consentie de la crédulité,
de la crédulité, pardon, de la crédulité.
Parce qu'on arrive effectivement sur une scène qui technique pas en parlant.
Là, en fait, on revient.
Jeff Blight va laisser un peu la narration de côté pendant 45 secondes.
Et on va revenir à l'ADN d'un film Circle Vision tout de même,
puisqu'on va revenir sur une scène contemplative.
Là, il s'agit bien entendu de faire un petit tour d'Europe,
très rapide de sites pour avoir effectivement ces beaux plans.
Et ça va être servi, puisque là, on vient sur une réaction contemplative.
Il y a deux choses qui vont jouer, les images et la musique.
Et là, on arrive à Bruce Broughton, qui nous sort le thème du vol des visionnaires,
qui est, à mes yeux, le plus beau thème.
La plus belle interprétation orchestrale, c'est plein d'émotions,
c'est plein de subtilités, c'est pourré à craquer d'émotions, ce thème.
Parce que tu as toute la magie, en fait, un petit peu comme à Jerry Goldsmith sur un soryne.
C'est de l'émotion énorme, de bordel de merde.
Je vole, je vole, je vole, je vole, c'est incroyable.
Et effectivement, c'est ce que je le viens de vivre à ce moment-là,
avec cette scène qui, pour moi, est peut-être la plus iconique de tout le visionarium,
de tout ce film, puisqu'on arrive sur la scène du vol,
avec accompagné par la musique, qui est incroyable.
Et concernant à chaque fois que je l'écoute, même encore aujourd'hui,
même si j'ai entendu des centaines de fois,
je ne peux pas m'empêcher d'avoir les poils qui érissent à chaque fois,
parce que c'est juste, pour moi, l'une des plus belles musiques qui existe.
Tous les médias confondus.
Et sachant que même si c'est la plus belle musique qui existe, on ne la pas.
C'est un morceau.
Le premier morceau que toi tu aimes particulièrement,
from time to time,
back to the past ou back to the future, je ne sais plus,
elle est trouvable parce que
elle a été publiée par Bruce Brutton lui-même sur son site à une époque.
Et donc tous les fans sont encevés et c'est devenu un morceau incontournable.
Mais le vol des visionnaires n'a jamais été publié en propre.
Il y a des gens qui ont essayé avec un peu d'intelligence artificielle
pour retirer les effets de bruit, la palme de l'hélicoptère,
les petites voix qu'on entend ici et là, mais on ne l'a jamais eu en propre.
Et il y a, elle est jouée très rapidement dans le Disneyland Railroad.
Quand on arrive et quand on quitte la guerre de Discoveryland,
mais ce n'est pas le morceau intégral.
Et donc là, c'est la fin du thème principal qui le reprend.
Je suis extrêmement frustré parce que comme toi, Greg, c'est ma séquence préférée.
On va passer au niveau du Monsain Michel, du Château de Noij von Stein, de Calais.
On va faire plein de beaux panoramas et je ne peux pas profiter de cette musique.
Donc c'est un peu aussi une petite bouteille à la mer que je balance à l'occasion de cet épisode.
Vous qui nous regardez ou nous écoutez,
si vous avez la musique du vol du visionnaire en qualité CD,
c'est-à-dire la version source ou la version ultra propre,
s'il vous plaît, partagez la nous.
Par pitié, sans compter que le temps n'est que j'avais moi-même
eu la chance de pouvoir récupérer ce fichier sur le site de Bruce Broughton.
Fui un temps, le fichier Let's go back to the future,
pas le vol du visionnaire, on ne l'a pas,
mais le fichier Let's go back to the future n'était pas nommé Let's go back to the future.
Il était intitulé Music2.mp3.
Donc vous allez avoir un music one quelque part.
Alors est-ce que c'était celle-ci ?
On ne sait rien.
Mais si dans la chronologie du film,
si le vol du visionnaire serait musique,
serait music free,
normalement.
Mais bon, en tout cas,
bon voilà, mais non, cette musique,
ces images marchent bien et pourquoi ça marche bien ?
On sent les beigles,
mauvaise langue qui vont dire,
« Ah ben oui, mais vous aimez bien la partie qui ne fait pas du story telling ? »
Non, on l'aime bien par contraste,
parce qu'on avait tout le story telling avant,
où là, on est grâce à la musique
qui est mise dans la peau de Jules Verne.
On l'entend un peu à la dernière.
C'est une vraie respiration ça.
Exact, c'est une respiration, mais en fait...
Mais surtout, ce que tu dis grec,
c'est que là, on a de l'empathie pour Jules Verne.
C'est ça.
On a suivi sa progression de personnages égris,
qui redevient et merveillé par tout ce qu'il a pu écrire
et qui le vit pour de vrai,
à l'accomplissement final qui est,
« Je peux voir le monde en 80 jours,
mais depuis un hélicoptère et de voyager. »
Dans le tour du monde en 80 jours,
Filesfog utilise beaucoup d'appareils d'aéronef,
qui commencent à être présupposés.
Et là, c'est à son tour à lui de le faire.
Et donc, on sait que c'est le cadeau ultime
qu'on offre à ce vieil homme qui nous a offert du rêve,
qui nous a projetés dans des univers magiques,
entre guillemets.
On est avec lui.
Et lui-même, ça, il est au paroxysie.
Si on pouvait l'entendre pleurer,
je pense qu'ils auraient mis des larmes de Jules Verne.
Mais on l'entend avoir un rire d'enfants.
Et c'est magnifique cette scène-là.
Pourquoi ? Elle est vraiment magnifique.
C'est exactement l'instant, en plus, dont je parlais.
C'est inséré avec subtilité,
puisque Jules Verne, on va le voir que très brièvement
en hélicoptère, en approche du Monsain Michel.
C'est le seul moment.
Les autres images sont de pures images de POV.
C'est juste du plan, comme on pourrait en avoir,
dans d'autres informations contemplatives.
Et dans le dernier plan qui se passe au-dessus de l'Écosse,
si je ne dis pas de connerie,
là, on revoit l'hélicoptère.
Jules Verne n'est peut-être pas à bord pour le coup.
Michel Piccoli n'est certainement pas à bord pour le coup,
mais on a bien l'hélicoptère qui arrive devant,
avec Jules Verne, qui demande si on peut aller plus haut.
Et là, évidemment qu'on peut aller plus haut,
bien entendu, et la musique va partir,
justement, en envolée l'irrigue jusqu'au moment
auquel Time Keeper nous téléporte, cette fois-ci, ou ça,
et bien tout simplement, dans l'espace.
On va partir en orbite autour de la Terre,
avec Jules Verne, dans un scaphandre.
On va voir ça dans quelques instants.
Là, voilà, avec non pas la Station Myr en arrière-plan,
mais en tout cas quelque chose qui s'apparente.
Les prémices de la Station spatiale internationale.
Qui n'existaient pas encore à l'époque.
Mais on voit quand même la navette spatiale américaine.
Et qu'est-ce qu'on voit ?
Toutes les lumières qui changent de position,
en fonction comme le soleil, etc.
Un très beau plan.
Franchement, c'est une superbe scène.
Et je me permets un autre petit stop ici.
Pourquoi ? Parce que là, on arrive sur la fin de l'épopée de Jules Verne,
dans le présent.
Sauf que, on a dit que le vignarium était un précho de Discoveryland.
Et qu'est-ce qu'on a vu ?
On a été dans les airs, comme en bitron.
On a été en voiture, comme au topia.
On a été sous la mer, comme dans le notilus.
On a été dans l'espace, comme avec Space Mountain.
C'est-à-dire qu'avec, bien entendu, il n'y a pas que ça.
Il y a quelques autres trucs qui sont présents.
Mais avec ces quatre représentations majeures
qui sont faites dans cette partie-là, dans ce second acte,
non seulement en hommage aux génie d'écriture de Jules Verne,
et à ses sourcils.
Il n'a pas tout inventé.
Il s'est basé sur des contemporains,
sur des choses qu'il avait su des scientifiques.
Mais surtout, on fait aussi là un teasing énorme
de ce qui vous attend à Discoveryland.
C'est-à-dire qu'à partir de ce moment-là,
quand vous allez ressortir du visionarium,
vous dites, ah mais ça, je l'ai vu dans le truc.
Et donc, au-delà d'avoir fait découvrir ça à Jules Verne lui-même,
maintenant, ça va être à vous de l'essayer.
C'est ça, le génie du visionarium.
C'est cette capacité à justement être ce précho qui vous tease le truc,
qui vous le fait vivre, qui vous fait voir les réactions du créateur lui-même.
Comment est-ce que ça va se passer ? C'est à votre tour.
Voilà. Et ça, on fait un drôme Mike à la fin de ça ou quoi ?
Non, il faut encore qu'on enge les épisodes avec.
Mais en fait, ça pour moi, c'est le pavé dans la marbe.
C'est tellement ça, t'as totalement raison.
C'est le pavé dans la marbe ultime du visionarium.
C'est comme le voletarium te fait un tour d'Europe.
Alors c'est le but du jeu.
Mais du coup, ce sont des quartiers qui sont présents dans Europa-Parc
et qui tu vas pouvoir visiter et découvrir.
C'est ça le truc.
C'est le super flayer.
Et en plus, avec une musique dantesque,
je n'ai rien à dire.
Tu l'as déjà dit.
Donc si tu as à dire, mais tu l'as dit.
Mais je n'ai rien à ajouter.
C'est à dire que si quelqu'un...
Je comprends que ensuite, on puisse ne pas aimer
visionarium parce que ça a vieilli, je le comprends parfaitement.
Mais encore une fois, merde, ce niveau d'intégration,
pour un truc qui n'était pas désiré que les imaginaires se refiler
comme une patate chose parce que personne ne voulait réaliser ce truc.
Et regardez ce qu'ils en ont fait.
Et ça permet de ne pas un corps énorme à en plus ce concept
de le faire mieux comprendre dans l'esprit du spectateur.
Puisqu'encore une fois, un Tumoroland en Europe,
bah nouveau, les gens ne connaissaient pas nécessairement.
Et en plus, même Discoveryland au sein de la distaîncompanie,
c'était un truc qu'on savait pas s'allait prendre.
Ils ont mis toutes les chances de leur côté.
Tu m'étonnes comme Michael Eisner et poussé le visionarium
comme étant la pépite de Discoveryland.
Parce que quand tu fais le visionarium,
tu peux, à partir de 95, quand Space et le Nautilus sont bien là,
tu peux découvrir Discoveryland complètement et intégralement
grâce à cette réaction.
C'est le super office du tourisme.
C'est juste du génie.
Pour moi, je suis désolé, c'est du génie.
C'est pas parfait, mais c'est du génie.
Pas besoin d'être parfait dans la mesure où que tu te complètes.
Est-ce qu'on va s'acheter des micros en mousse pour faire du drogue, Mike ?
T'en as pas un score, là ?
Le problème, c'est qu'on ne fera pas souvent des drogues, Mike,
quand il s'agira de parler du parc toleste parisien.
Non, mais on pourra parler d'autres trucs quand même régulièrement.
Ça, c'est tellement spoton, pardonne-moi l'anglicisme.
C'est super, c'est exactement ça.
C'est ce qui fait sa force.
Et c'est pour ça que malheureusement, ce qui est pour ça que les gens n'ont pas compris.
Non, mais c'est pour ça que surtout que les gens qui n'ont pas fait le visionarium
ne pourront jamais le connaître.
Parce que le problème, c'est que vu que Discoveryland a commencé
à partir en décrépitude, à partir de la fermeture du visio,
les expériences d'origine ne sont plus référençables.
Même en voyant la vidéo, le Circle Vision,
c'est une attraction que tu ne peux pas revivre en vidéo.
Ça ne marche pas, il te faut du panoramique pour le vivre.
Il faut pouvoir se bouger à l'intérieur de la salle.
Exactement, il faut de la spatialisation de l'audio.
Ça ne marche pas sur YouTube.
Donc c'est impossible pour quelqu'un qui découvre l'attraction,
même pour vous là aujourd'hui, on est désolé, mais vous ne pouvez pas ressentir ça.
C'est impossible parce que Discoveryland n'existe plus
et parce que l'attraction ne pouvait pas la vivre telle qu'elle était conçue.
C'est dommage.
Mais bon, peut-être qu'on en fait des caisses.
A vous de le dire en commentaire, moi, me concernant, je parle avec des tripes.
C'est totalement d'accord avec ce que tu dis.
Je l'ai toujours ressenti comme ça.
Le Visionarium, c'était la porte d'entrée.
Mais pour moi, je comprends aussi les gens dans le sens où
c'était... il n'y avait rien en réalité.
Enfin, il n'y avait pas... tu n'étais pas brinque-ballé à droite à gauche.
Tu n'avais pas de montée descente.
Tu regardais un film, il y avait des acteurs un peu plan plan.
Et Vlad contraconte une histoire.
Et puis tu ne peux même pas t'asseoir pendant un quart d'heure, 20 minutes.
Ouais.
Tu vois, c'était aussi du contrat.
Il y avait une barrière à l'entrée.
Et en plus de ça, c'était en français.
Voilà, tu sais.
Bon, bref.
Mais.
C'est ça aussi que je trouvais intéressant avec cette attraction,
que c'était une attraction.
Il fallait franchir le pas et ne pas juste arrêter à la couverture ou même au rumeur.
Auxqu'on pouvait te raconter.
On t'a dit, ah ouais, mais ce... un vieux cinéma et tout.
Mais faire Spice Mountain, va faire Star Wars.
C'est beaucoup...
Ouais, sauf que si tu...
Non, c'est nécessaire.
Tu as amené son cerveau quand même.
C'est ça.
C'est qu'il fallait pas juste se contenter,
devenir se faire éclater la tronche parce qu'on avait envie de faire de la sensation.
Fallait aussi vivre l'attraction comme quelque chose qui allait t'apporter
quelque chose d'intellectuel.
Tu vois, c'est ça qui est intéressant.
Et pas d'intellectuel, dans le sens lourd.
Ou là, on va donner une leçon ou une morale.
C'est juste, c'est infusé.
C'est très lent.
Ça va venir petit à petit.
Et même si tu ressors en ayant l'impression de perdre ton temps,
instinctivement ou intuitivement,
t'as en a retenu quelque chose.
Et quand tu vas aller faire une autre attraction,
peut-être que même dans ton inconscient,
tu vas te rappeler que tu avais fait ça dans le visionarium
et tu ferais une connexion très légère,
mais suffisante pour que derrière,
tu ne vis pas l'attraction de la même façon
que tu l'avais fait sans avoir fait le visio.
C'est une façon de faire une sorte de ciment sans avoir besoin de créer.
Comme l'ACU, maintenant à l'Europe à part,
comme l'association d'explorateur de Disney.
En fait, il n'y a pas besoin d'avoir ce genre de personnages ou de groupement
pour créer un ciment connecteur au niveau d'un truc.
Une interaction que le visual faisait très bien.
Et en plus avec une double lecture qui était que,
regarde ce que tu vas pouvoir faire maintenant.
Et puis en ressortant Discoveryland, tu avais quoi ?
Tu avais Constellation.
Et si tu t'aventurais dans la boutique avec ce qu'elle avait à proposer,
encore une fois, pour 92, c'était pas mal.
Et pas que tu pouvais trouver les éditions de Jules Verne,
de différents trucs qui pouvaient, pour ceux qui avaient cette curiosité,
dire, tiens, mais c'est quoi ?
Il y avait plein de trucs.
Dans mon souvenir, il y avait des petits télescopes.
Enfin, il y avait vraiment un petit peu de...
Il y avait des objets, tu sais, un peu en letton.
Scientific, c'est ça.
Mais c'était de la valeur un peu ajoutée.
Tu vois, si tu n'utilisais pas pour sa valeur scientifique,
c'est une valeur esthétique qui était un peu plus élevée
qu'un certaint ethnique ou une peluche.
Il y avait de la peluche, bien sûr, on n'était pas.
Mais voilà, il y avait autre chose.
Et juste pour terminer aussi, ce qui faisait la force de Discoveryland,
c'est que ça a été planifié dès le départ, comme ça.
Dès les prémises, dès que Team de l'année avait arrêté le concept
d'un rétrofuturisme, il savait que le visio allait être là,
il savait que Space finirait ici,
il savait que ça a été pensé dès le départ de manière cohérente.
Et ça, c'est un truc que beaucoup de gens adorent avec Euro Disney,
donc plus maintenant, mais dit c'est en Paris.
C'est que tout était cohérent à la construction.
C'est qu'ils avaient réfléchi toutes les zones avec les extensoires unis
de manière logique.
BTM, au milieu avec l'histoire de Frontierland et de Sundermesa.
Adventureland avec tous les développements
des différentes zones exotiques.
Fantasyland qui faisait hommage aux différents pays européens.
Et Discoveryland avec l'hommage des visionnaires
qui étaient construits d'une certaine façon.
Tout avait été pensé dès le départ et planifié longtemps à l'avance.
Chose que les autres parcs Disney n'ont pas,
puisqu'ils ont évolué sur la décennie.
Et forcément, et c'est aussi un pareil qu'on avait fait dans un très vieil épisode,
c'est que ça pour moi, c'était une apothéose dès le départ.
On avait le max, on ne pouvait pas faire mieux
parce que tout avait été bien pensé dès le début.
On avait le plus beau cadeau possible avec le meilleur ruban possible.
Forcément derrière, garder un niveau à ce point-là, c'est extrêmement difficile.
Quand on sait que la boîte n'a pas eu le résultat escompté,
que derrière, il y a eu des volontés de développer la destination à marche forcée
avec les Walt Disney Studios qui n'étaient pas prêts.
Et qu'après, les licences étant devenues plus populaires que des créations originales,
ont poussé à faire ça.
Pour moi, déjà, il y avait quelque chose qui allait emmener Discoveryland vers une chute inexorable.
Je vois mal des dirigeants, même les meilleurs dirigeants.
Et Dieu sait que j'ai beaucoup de sympathies pour Philippe Bourguignon qui a pris la suite
et que c'est à lui qu'on doit beaucoup de choses.
Même lui, au final, n'a pas réussi à tout conserver
et a été obligé de faire des sacrifices et ça a été perpétué par la suite.
Il y a des réalités opérationnelles, malheureusement.
Et c'est pour ça que tu faisais dans la partie 1, en disant que ce n'est pas plus mal,
que les autres parcs se soient emparés de cette vision très romancée,
très steampunkesque, etc. aujourd'hui.
Parce qu'eux, ils ne sont pas contraints par les licences,
ils ne sont pas contraints par des chiffres comme Disneyland Paris
et surtout, ce sont des parcs qui sont viables financièrement depuis longtemps.
C'était une petite appartie.
D'ailleurs, un petit truc, c'est que là, on fait comme si c'était une fin.
Mais on n'a pas de totales.
C'est pas fini.
C'est pas fini.
Merci Mario.
Excusez-moi.
Le spectacle continue.
Et oui, parce que non, il y a un troisième acte dans le visionnaire.
Mais ça, c'est le, c'est la cerise sur le cajau.
C'est le truc que tu ne vois pas venir parce que tu dis, franchement, là,
maintenant, j'ai envie d'aller découvrir Disneyland.
Non, on t'en laisse encore deux petites minutes parce qu'on a été dans le passé.
Maintenant, on a exploré le présent.
Il reste une destination.
Le futur, les amis.
Alors d'abord, on ramène Jules Verne.
Évidemment, petit erreur de Thème Keeper,
bon, qui dit volontaire, mais bon, on n'a pas l'avoué de faire une connerie.
Il le ramène dans les années actuelles, ce qui fait qu'il découvre la musique pop moderne.
Et comme on dit, effectivement, ils dansent bien.
Mais je crois qu'il a mieux fait des créants textes du film.
On a été on est retéléporté cette fois-ci dans le passé ou du temps où Jules
Verne comprend qu'il est de retour dans le passé.
Il va offrir une petite rose à Nine Eyes qui considère comme une demoiselle.
Et c'est cette rose que l'on voit sur la fiche du film avec dans les mains dans la
dans la prince de Nine Eyes.
C'est ça.
Justement, petite petite clin d'ail comme ça, ce qui personifie un peu plus ce droïde.
Et là, tu vois, on est dans une très forte séquence d'émotions,
ce que pour nous dans nos têtes, ça y est.
La boucle est terminée.
Jules Verne a retrouvé son âme d'enfant et son époque.
Il est très heureux et nous on dit, ben ça, notre voyage va se terminer sur cette bonne note.
On ouvre les portes.
Ciao bye.
Et c'est là que je trouve que le film est fait que l'attraction est géniale.
Attends, on pense que c'est fini.
Et d'abord, exactement.
D'abord, il revoit Jéwell qui voit cette fois-ci Nine Eyes, qui la voit directement
et qui se voit dire par Jules Verne improbable, mais impossible.
Non. Et là, c'est intéressant aussi, c'est parce que les deux personnages de Wells
et le Verne sont pris par le temps,
exactement, puisqu'ils doivent aller à la conférence.
Exactement.
Donc il est de inverse la réplique du début du film.
Maintenant que c'est Wels qui dit c'est impossible et finalement Verne dit improbable.
Impossible. Non.
Voilà. Et cette fois-ci, Nine Eyes est ramené dans le présent.
Mais comme tu le dis, Zerizotwist.
Yes, Zeriz.
Exactivement. Tout simplement parce que quoi?
On a un joli canon laser sur cette machine à gêner le temps.
Et Time Keeper, ayant repris la confiance, vu qu'il a vu que tout s'est bien passé,
il a réussi à solutionner la situation.
Si on envoyait des visiteurs de la salle dans le futur.
Le rêve de tout le monde.
On ne l'a pas vu le futur. On se fait chier.
Il nous faut le futur.
Alors là, bien entendu, c'est le genre de pseudo-interaction qui marche bien.
Je me rappelle encore, la dernière du visionarium,
il y a une vidéo qui a été tournée.
Il y a un mec qui gueule, c'est toujours les mêmes.
Mais c'est normal.
Mais tu as plein de gens qui croyaient sérieusement
au premier de l'année, des enfants à l'époque,
que ils allaient choisir.
Le quelqu'un de la salle l'avait été vraiment choisi.
Et moi, je me souviens quand je l'ai fait la première fois d'avoir eu peur.
Je ne voulais pas être choisi par Time Keeper.
Et je cherchais où le laser allait pouvoir tomber.
Et tu avais un canon laser qui était présent,
avec un point de temps laser vert à l'avant,
qui du coup, te donnait un bon petit rayon, donc,
qu'on tapait la foule.
Il y avait un effet de fibre optique qui était au plafond,
qui se déployait, qui permettait de simuler
les particules qui rentraient dans la machine pour le coup.
Donc, c'était mignon.
C'était mignon pour le truc.
Et sauf que là, en documentant un peu ce épisode,
on a appris un truc, c'est que la famille qui est choisie, bien entendu,
du côté...
Ce sont des acteurs, oui.
Ce sont des acteurs bien entendu.
Bien entendu, ils sont...
Et c'est la famille Disney par excellence,
le père, la mère, deux enfants.
C'est le rêve américain.
Sauf que ils ont tous volontairement des cheveux sombres.
Parce que, ben, le vinyom devait ouvrir à Tokyo l'année que je suis.
Et pour qu'on ne voit pas très bien au niveau de l'écran,
si ce sont des Européens,
des Caucasiens, on va dire, ou des Asiatiques,
et ben, en prenant des personnes avec les cheveux sombres,
ça pouvait passer pour les deux.
C'est-à-dire qu'ils pouvaient se permettre de tourner
le Pepper Ghost avec de nouveaux comédiens asiatiques,
en revanche, dans la scène d'après,
où la famille se trimballe dans le futur.
Et qu'on les voit de loin,
il fallait que les gens ne pouvaient pas refaire la scène pour chaque pays.
On n'allait pas s'amuser, ça coûte déjà extrêmement cher.
Surtout que la scène qu'on va voir, elle est spectaculaire.
Et la côté une blinde.
Parce qu'effectivement, on arrive tout à l'heure sur le futur.
Donc on va simplement laisser un peu ça dérouler.
Timekeeper choisit une famille
qui va téléporter dans l'écran intertemporal au côté de NineEye.
Donc ça va prendre un peu de temps, les oléotants, que la vidéo se roule.
De toute façon, on peut juste dire que...
NineEye, gagne le Timekeeper, qu'il ne faut pas faire ça.
C'est pas une bonne idée.
On rappelle quand même que la machine a été testée il y a genre 10 minutes.
Ça a merdé deux fois.
Donc c'est peut-être pas le plus safe.
La famille est téléportée.
Notre famille est téléportée, effectivement.
Ne lui faites pas de remercier NineEye.
Ce que j'adore, encore une fois sur la version américaine,
avec NineEye qui dit, j'espère que vous avez une assurance.
Et Timekeeper qui répond, j'espère que vous avez ouvert les yeux, surtout.
C'est...
Donc voilà, il y a un genre...
C'est toujours une chégale à l'Américaine.
C'est de la rythmique, c'est du Robin Williams tout craché.
C'est de la répartie.
Donc bref, on a ça.
Evidemment, il leur souhaite un bon voyage dans l'avenir.
Il active la machine et là, la musique devient un tonitruante.
À nouveau, Bruce Broughton nous régale les tympans.
Le vortex s'active et on est dans Paris en 2 189 pour le 300 nair de la Tour Eiffel,
pour le coup, qu'on a vu être construite pendant le film,
qu'on a vu pendant l'exposition universelle de 1900.
Et là, on a notre famille à bord de la reine Astéla qu'on a vu à l'entrée.
Et puis, on a l'occasion de faire un tour de la tour,
de l'attraction en volume, en vrai.
En volume en vrai, cette fois-ci, elle vole, bien sûr, en CGI.
Ce plan-là, pour le coup, qui a été basé sur des images prises au-dessus de l'ercle de Triomphe,
qu'on va avoir la référence du mat-painting,
du décor de fond qui a été créé pour symboliser Paris en 2 189,
sur des conseils de Sid Mead, dont tu peux peut-être parler un peu.
Sid Mead est un futuriste, qui est un illustrateur qui avait fondé son propre studio,
et qui va énormément contribuer à la direction artistique de Tron,
et de Bledrunner.
C'est lui qui a dessiné tous les véhicules de Bledrunner.
Voilà, donc bon, respect, quoi, accessoirement.
Gros gros respect.
Et là, du coup, bon, lui recommande ça.
Et non seulement, on a cette première séquence avec la musique,
encore une fois, qui est juste une baffe énorme.
Et là vient le moment où on est en 1991, quand ceci est produit.
Et là, on a un plan FullSiggy qui s'ouvre avec la Reine Astella,
qui vole, la caméra vole avec lui, donc avec une coupe qui n'est pas diégétique.
Alors, rappelons le FullSiggy en 360.
En 360, à 30 images secondes sur le rendu cette fois-ci pour ce truc-là,
simplement pour accélérer un petit peu.
Et avec ce plan magnifique de la Reine Astella qui traverse les arges de la Tour Eiffel,
nous qui suivons derrière, et franchement, putain.
Mais ça se voyait pas, les faits.
Ah non, ça se voyait pas.
Je me savais que tu ne savais pas si c'était de la maquette ou pas.
Produit en 1991, exploité en 1992, un an avant Jurassic Park.
Et là, croyez-moi, les faits de Siggy tient un nom de Dieu.
Il tenait, c'était magnifique, amplifié par la musique.
Ça marchait du feu de Dieu.
Ensuite, sur la Siggy, c'est toujours plutôt les personnages organiques
qui posent soucis plus que les décors.
Mais quand même, ça rendait vachement bien.
Surtout qu'en plus, on t'avait habitué à voir la Siggy un peu pourri
dans le pré-chaud avec le Wireframe de NineEye.
Donc on se dit, voilà, mais non, non, non, non, non.
Ils ont mis ce qu'il fallait dans le plan à coûté plus d'un million,
peut-être dans les deux millions pour la production de ces quatre,
cinq secondes de Siggy.
Et enfin, on arrive à comment ?
On arrive sur le dernier plan du film, en réalité, qui sera en fait
les retrouvailles avec qui ?
Bah avec Jules Verne.
Mais cette fois-ci, il aborde la machine à explorer le temps
volante dont Monsieur Wells présentait la maquette au début du film.
Exactement.
Et du coup, avec cette petite phrase qui conclura le vizénarium
dans le futur, tout est possible.
Je me retire d'avoir les larmes à l'œil.
En fait, oui, oui, non, non, c'est ça.
C'est magnifique.
Bah en fait, qu'est-ce que tu veux dire ?
Je comprends. Je ne peux pas.
Il n'y a pas de critiques à faire.
C'est pour un point.
Ça s'appelle une masterclass.
Ça s'appelle une une une une fondation.
Masterclass.
Moi, masterclass de storytelling.
Et de tenir le rythme du début à la fin.
Encore une fois, pas parfait.
Et encore une fois, pour un parc de raction, pour du reste,
pour du cinéma classique, on aurait un autre niveau d'exigence.
Mais là, encore une fois, justement, on est sûr.
C'est ça qui est quand même génial.
C'est que ça utilise la grammaire du cinéma classique.
Adapter un format épouvantablement lourd de parcs d'attractions.
Oui.
Et ils y sont arrivés.
En plus, et regardez cet épisode, ce double épisode qu'on a fait.
On n'a pas arrêté de vous parler de Cinoche, les gars et les filles.
En vrai, on est sur un produit, on est sur une oeuvre d'art,
il n'y a pas à dire, comme d'autres films ou d'autres séries.
Il n'y a pas de soucis avec ça.
Mais du coup, là, sur ce plan final,
qui fait que Naina reste bloqué en 2089 depuis 2004.
Mais ça, c'est un autre petit truc.
Mais il n'empêche que sur ce plan-là, tout se termine.
Et Time Keeper, nous, qu'on gédie de la salle d'expérimentation
où tout s'est bien passé.
Oui, c'est ça.
C'est un happy ending, tout ce qui a de plus merveilleux.
Et là, on est enthousiasmant, on est galvanisé,
encourageant, galvanisant, optimiste.
On en a besoin d'optimiste dans le futur en ce moment.
Oui, mais en cas de l'année 4, on y s'est écouté.
Ce n'est pas une attraction que tu verras chez Merlin, ça.
Ah non.
Non, non, non, non, non, non.
Je sais.
Mais là, ils font...
Mais ça manque de sang, là, notre truc.
Non, ça n'est pas assez sombre, cette histoire.
Ça manque de d'arc.
Mais surtout, ce qui est beau, c'est que...
Vous donnez tous les superlatives positives.
Et il n'y a que quelques secondes entre le moment
où le film se termine et les portes s'ouvrent express
pour nous laisser ce sentiment.
Là, ta cunon essaie de courir vers les attractions.
Mais oui.
Et surtout, cette fois-ci, c'est à toi de vivre
ta propre aventure dans Discorrilland
avec, au moment où les portes s'ouvrent,
le thème du visionarium qui retentit,
thème que vous entendez encore sur le parking,
dans les tapis roulants,
qui est donc la reversion un peu condensée
des différentes suites orchestrales
qu'on a entendues sur une minute et quelques.
C'est le main thème, c'est le thème principal.
Voilà, c'est la musique qui définit l'attraction
et qui, à mon avis, a servi de base pour ensuite
faire les déclinaisons dans le film.
Oui, tout à fait.
Et encore une fois, c'est du pur orchestral.
Encore une fois, j'ai des pensées sans compter.
On le sent très nettement dans cette musique.
Il n'y a rien qui sent le rabais financier.
Tout a été pognonisé à fond, si je peux me permettre.
Le précho.
Pognon max.
Voilà, il n'y a même plus.
Il n'y a même pas un max.
C'est pognon jusqu'à ce qu'on ne puisse plus voir la tirette.
Tu vois, c'est là-haut.
Le film, il a coûté un fric monstre.
Il a mis deux ans à être fait.
Les effets spéciaux sont fous.
L'animatronique, c'est un ascense.
Et donc la dernière technologie.
Encore une fois de l'époque.
Le précho qui est blindé de référence.
La façade du bâtiment, l'histoire, toute la technologie, le casting.
Il n'y a pas d'équivalence aujourd'hui.
Je ne trouve pas d'équivalence.
C'est ça qui est assez dingue.
C'est qu'on est dans une époque dorée
où on pensait que Euro Disney allait devenir un carton mondial
tellement sûr qu'on allait ouvrir toutes les vannes.
Oui, c'est ça.
Ça allait mettre le niveau de qualité super haut
pour le reste du business départ.
Exactement.
Il allait avoir un avant et un après-Euro Disney.
Et après-Euro Disney, plus rien ne serait pareil.
Bon, c'est à verrait que non.
Effectivement.
Si, ça n'a plus été pareil pour les autres compagnies.
Sauf que ce n'est pas chez eux.
Oui, voilà.
Tu vois, c'est à dire que la célèbre théorie de la locomotive,
c'est vraiment produite.
Oui.
Sauf que la locomotive, maintenant,
elle reste au ralenti.
Il a l'impression qu'elle est dépassée par tous ces wagons.
Oui.
Exactement.
Voilà.
Sauf que ce n'est plus la locomotive techniquement.
Ça a pris quelques années.
Ce qui aurait dû être la locomotive,
est maintenant à Caix.
Et tout ce qui était wagon, en fait,
sont devenus des motrices autonomes.
Et puis, tout les conflits, l'héptologie,
l'Europa Park,
Puteurscope,
Puteurscope,
Elysberg,
enfin, Luna.
Mais en fait, c'est bon.
Tout le monde est monté sur ce wagon-là.
Europea Park avec du Voltron.
Et puis, déjà avant,
le voletarium avait déjà aussi un petit truc qui était sympa.
Il avait une petite patte un peu sympathique pour le coup.
Mais du coup, oui.
Et en fait, on se retrouve enfin avec...
Là, ce font moins...
Je pense qu'on partage ce point de vue.
Pour moi, cette action-là,
ça a été vraiment un avant et un après.
Et on comprend que tout le monde ne le comprenne pas.
Ce n'est pas du tout si chacun a son opinion.
Mais encore une fois...
Il n'est pas obligé de te confondre en excuse en permanence.
On a le droit de penser que les gens qui n'aient pas l'attraction
n'ont pas bon goût, c'est tout.
Bien sûr.
Je déconne.
En même temps.
Non, mais voilà.
Mais ensuite, en même temps,
l'idée, c'est que ici, sur Puissance Park,
on ne veut pas imposer notre vision des choses.
C'est un débat qu'on ouvre.
Mais en tout cas,
cette action-là n'a pas été appréciée à notre avis,
à sa juste valeur.
Peut-être pas comprise.
Mais...
Non, parce que...
Encore une fois...
J'avais l'impression que,
dans les premières années d'exploitation du park,
elle était relativement comprise
ou elle était relativement bien acceptée.
Et puis, Space Mountain.
Et puis, Space Mountain.
Et là, tout le monde y est allé.
Normal, la traction était ultra-calie.
Mais en tout cas, voilà.
Donc, si vous comprenez,
si vous voulez chercher à comprendre pourquoi,
est-ce qu'on peut être si critique
envers le parc de l'est parisien.
C'est un grand parti parce que ça fait depuis 2004
qu'on en fait le deuil, en fait,
avec cette fermeture.
Et puis surtout qu'on a eu ce privilège
de connaître l'époque d'or de Rodisney,
qui était la flambe au haïen.
C'est ce que j'explique depuis tout à l'heure.
Là, où tout était minutieusement pensé
dans les moindres détails pour être à la vraie qualité.
On parle aujourd'hui de destination premium.
À l'époque, c'était une destination premium.
Oui, absolument.
Entre de 92 à 2002,
c'est avant l'ouverture des studios,
pour moi, c'était une destination de vraie premium.
Aujourd'hui, on vous fait croire
qu'est-ce qu'une destination premium
parce que c'est dans le langage, marketing
et c'est par rapport au tarif qui sont pratiqués.
Mais l'offre de service,
la qualité qui est proposée au sein même de la destination
ne correspond pas à ce qu'on peut qualifier de premium.
92 était premium.
Et tu l'as vécu puisque tu étais la day one.
Tu pourras raconter.
Et d'ailleurs, je pense qu'un jour,
on fera un épisode consacre day one
pour que tu...
Je ne sais pas, on va peut-être attendre une date...
Une date symbolique.
Mais c'est juste pour dire que
tu pourras donner des exemples concrets.
Ah oui, ça...
De voilà ce que c'était,
ce que vous ne connaisserez peut-être jamais.
Ou alors, il faut un jour que Disney
change de direction complètement un virage à 180 degrés.
Ça va peut-être arriver, tu sais.
Vu ce qui se passe avec Marvel,
vu ce qui se passe avec les déculottiers
qui se prennent au box office,
je ne sais pas.
Je sais qu'il y a ça,
mais il y a un discours qui est tenu par la direction.
C'est ça puis il y a un truc de fierté aussi, tu vois.
Et la direction a bien redi.
Et d'ailleurs, il y a eu...
Si vous écoutez cet épisode dans un entendement,
ce sera plus d'actu.
Mais à un moment où on l'enregistre,
Bob Hager, qui est le président à ce moment-là,
a tenu une discussion avec une partie des actionnaires
où il a renouvelé son ambition
d'investir dans les licences
et que les licences investissent eux-mêmes les parcs.
Encore une fois, une licence en soi,
n'est pas nécessairement quelque chose de mauvais.
Du moment qu'elle est bien traité, bien utilisée.
C'est vrai, mais pour une licence bien traité,
combien sont plutôt traités à la va-vie de voir même bâclé ?
Combien ? Sur des occasions de facilité ?
Tu vois, c'est ça que j'entends.
Combien sont des occasions d'essayer d'en éplucher ?
Oui, encore que ça, tu vois,
je remets pas en question le modèle économique.
Disney, ce n'est pas...
Ce n'est pas une bêcherité, oui, bien sûr.
Il faut que ça gagne de l'argent.
Mais on peut gagner de l'argent de plein de façons différentes.
On peut gagner de l'argent en étant premium de 92 à 2002.
On peut gagner de l'argent en faisant de la quantité du chiffre,
ce qu'on a vécu pendant une décennie.
Et on peut faire, on peut vendre beaucoup d'argent
en faisant croire qu'on est premium,
parce que dans l'imagerie que va développer le public,
c'est ce qui va rentrer en tête.
Même si intrinsèquement, ce n'est pas forcément vrai.
Mais on détruit son image au contraire.
Et le jour où les images te reviennent en pangue comme à boumang,
tu ne peux rien faire, tu as une telle inertie
que tu peux couler une boîte.
Ça, je suis d'accord.
Il y a quand même aussi des paradoxes
d'une décision premium, par exemple.
Pourquoi d'un seul coup de nulle part, l'année passée,
Disney nous sort un collector de Time Keeper et de Nine Eyes.
Je vais peut-être apporter quelques clés
de compréhension supplémentaire sur l'arrivée de ces fameux produits
qui pourrait conseiller un peu vintage, on va dire.
C'est que des gens,
et une personne en particulier dont j'ai malheureusement oublié le prénom,
je suis désolé si tu écoutes le podcast,
mais je sais que tu reconnaitras qui tuais,
est arrivé au département merchandising
et était lui-même un énorme fan de nos attractions connues,
de la Terre à la Lune, le Frey Star Tour,
mais visionarium et j'en passe.
Et il s'est battu,
il a convaincu la direction de déditer du produit dérivé
autour de ces attractions que lui-même affectionnait énormément.
Et il y a donc petit à petit des décideurs
dans le marketing, dans la direction générale
ou même au niveau merchandise
qui essaient d'imposer une sorte de revival de ces vieilles attractions.
Je prends un autre exemple,
Matthias Dugoujon qui est maintenant
la communication manager, inside ears, fan, etc.
C'est quelqu'un qui pousse beaucoup
pour la production de produits dérivés
à un peu tourner vers les fans.
Le livre autour de Space Mountain,
Phantom Manor, Piratek Arrive,
Heart of Disneyland Paris,
il y a un projet de livre avec Eddie Soto sur le Main Street
qu'il n'a jamais vu le jour.
C'est des trucs que personne ne pensera y voir.
Et pourtant, c'est des projets qui plus ou moins arrivent à popper.
Et c'est pas une volonté de la direction générale.
Eux, ils s'en foutent, ils ne voient pas que ça fait des chiffres.
Sauf qu'en vérité, ça attire quand même du monde.
Ça plaît à une certaine franche du public.
Et je pense que ces démarches-là,
en tout cas les personnes qui sont derrière
ont une démarche relativement sincère,
ont une volonté de rendre hommage à une qualité perdue,
peut-être d'une manière inconsciente, on ne sait pas,
mais qui en tout cas se disent
ce qui est fait aujourd'hui n'est pas à l'image
de ce qu'ils veulent donner de l'entreprise
parce que c'est trop commun,
c'est trop facile.
Et qu'ils se disent,
oui, mais nous, on a eu du produit différentiant
pendant une vingtaine d'années
qui était unique au monde
et qui était basé sur de la pure créativité humaine.
Pas juste des licences.
Et ces produits-là, ils ont été souvent snobés.
On a eu très peu de produits sur le visionarium du temps
où il était ouvert.
Space Mountain, oui, parce que ça a été un carton mondial.
Mais à part ça, Phantom Manor, il y avait quelques pins aussi,
mais ça n'a pas non plus été fou d'royant en termes de l'argent d'âge.
– Non, ça s'est réveillé super terre en marchandising sur...
– Des gens qui sont de notre génération,
qui ont bientôt la quarantaine ou pas la quarantaine passée,
qui ont été jeunes et qui ont vécu notre époque aussi
de Rodisney, qui ont connu le parc comme toi,
qui se disent que ça, c'était l'image qu'on veut renvoyer
d'une qualité d'Isney, la vraie qualité d'Isney,
et qui disent, ouais, mais c'est ça aussi les produits que je veux.
C'est plutôt ça que je veux attendre.
Et de là, justement, qu'on ait cette figurine de
Kevin et Jody du visionarium qui est popé,
alors que, oui, ils auraient très bien pu sortir d'autres choses.
Pourquoi est-ce que le visionarium,
parce que c'est quelqu'un derrière qui leur a dit,
moi, j'aimerais bien que vous sortiez ça pour une fois,
ça change du San Paternel, château de la Belle au Bois-Dormand,
telle attraction machin, fantôme Manor,
Big Thunder Mountain, Pirate de Carrives, on les connaît.
– Biquandar Gvador, enfin bon, il faut en faire un peu.
– Voilà, des trucs comme ça.
Ils ont fait le château et ils ont fait d'autres trucs.
Mais il y a eu ça, qui dénote complètement.
Et c'est pareil pour les fameuses clés qui commencent à s'essouffler,
d'ailleurs, parce que trop au bon moment, ça tue,
mais ils se sont dit, on ne va pas faire les attractions que les actuels,
on va faire celles qui ont disparu avec justement le visionarium,
avec Star Tours, premier du nom, pas la version actuelle,
avec Space Mountain de la Terre à la Lune également.
Je ne sais pas, je ne crois pas qu'ils aient fait Captain Io,
ou alors je l'ai loupé.
– Oui, mais voilà, c'est un excellent épsant.
Captain Io, qui est quand même un truc basé sur du média,
pourquoi est-ce que maintenant ce n'est plus exploité,
ou éventuellement pour des trucs événementiels,
pourquoi ne pas créer une belle édition de Captain Io,
il y a un making-of qui existe,
qui était diffusé dans la file d'attente aux États-Unis de l'attraction,
toi, qu'on puisse garder ces choses-là.
– Il y a le musique de James Horner, il y a pas mal de choses autour.
– Pour info, ils ont édité le film en VHS, il y a très longtemps.
– En VHS ?
– Ouais, mais ce qui fait qu'on est un peu mieux loti que le visionarium,
dans la mesure où si tu tapes sur Google, sur YouTube les bons mots-clés,
tu vas trouver le film en qualité au quai-thier, on va dire.
– Oui, sur YouTube, oui, parce qu'il est...
Il y a eu un passage à MTV une fois, donc...
– Ouais, je sais plus, une cassette, je sais pas trop qu'elle était ripée.
Ça ne change pas le propos du fond, je suis d'accord avec toi, Jean-Marc.
Je rêverais qu'il sorte un Blu-ray, ou même une édition dématérisée,
ou même sur Disney+, qu'on puisse se mater le film en Disney+.
– Ils veulent du contenu, ils investissent des millions,
un peu qui marche pas, ils vont mettre des trucs qui marchent.
– Un monstre, un 4K, le film est en 70 millimètres, ça aurait de la gueule.
Même si on n'a pas la 3D, en fait, toi...
– Ça se refait maintenant, la 3D, ça arrive.
– Oui, même pour Disney+,
ah, cela dit, Disney+, ce n'est pas en 4K, donc...
– Après, tout évolue, une plateforme n'est pas figée.
Mais tu as de sortir Captain Iho,
« Chérie, gérée, atrecile publique »,
le visionarium, au moins, sur les quatre écrans principaux,
à défaut d'avoir tous les écrans,
de pouvoir sortir d'autres films qui n'existent plus,
comme aux États-Unis, par exemple.
Il y a eu une chier de films qui ont été diffusés,
puis qui ont été retirés, qu'on ne peut plus revoir.
Pour moi, oui, c'est vrai,
je pense que je suis d'accord avec toi dans le fond.
En fait, je ne suis pas contre.
C'est juste que pour le Captain Iho, il y a peut-être une option,
mais pour le reste, c'est les médias qu'on a réussi à tripatouiller.
Je remercie jamais à ce Steve Deegins,
qui a été monteur sur le film,
d'avoir publié ça à l'époque.
– Merci.
– Parce que là, en fait, quand c'est sorti,
je me rappellerais toujours avec Greg,
on était comme des gosses le jour de Noël.
– Oui, parce que les seules choses qui traînaient, sinon,
c'était des choses, encore une fois, le visionarium...
– Filmer par les gens directement dans la salle.
– Oui, en 2004, les smartphones de l'époque,
niveau de la capture photo, c'était maximum du 0,3, 1,3 megapixels,
et c'était très mauvais en basse lumière.
La seule chose, c'est si quelqu'un avait pris l'exemple de prendre un caméscope...
– En DV ou HDV, oui.
– T'es ça, d'avoir pris un caméscope,
d'avoir filmé avec un angle extrêmement court,
d'avoir ensuite branché ça sur l'ordinateur,
fait un montage, récupéré le truc...
Ah non, c'est-à-dire, il n'y a rien, qu'en fait, il n'y a rien qui en reste.
Et donc, du coup, c'est triste, parce que, qu'on soit pas en fait bon d'accord,
pourquoi le DVR a-t-il fermé derrière ?
Il y a plusieurs causes.
Un, en France, c'est la perte du sponsor de Renault,
parce que ça coûtait une couille à maintenir ce truc, évidemment,
avec tous les projecteurs qui vieillissaient les médias,
surtout qui étaient uniques.
– Il a changé les copies, ça coûtait une blinde.
– Bien sûr, puis il était hésité uniquement pour que cette réaction-là,
puisque le film était unique ici,
contrairement à Star Tour, où il était partageant entre quelques parcs sur la version 1.
Donc, ça coûtait extrêmement cher.
Donc, le fait que Renault sorte du truc,
ça a précipité la fermeture du ride.
Il y a eu quelques bonnes idées de modification à bord,
mais c'était déjà le début de la fin.
Après, il a vachement vieilli.
En 2004, quand on arrive là,
déjà, de part Dieu n'a plus la même forme.
– Pas exactement, non.
– Les clio, c'est bien gentil, mais on est au moins en clio 4.
En gros, il y a plein de trucs qui ne vont plus
en termes de, malheureusement, de vieillissement du film naturel.
En plus, des problèmes de confort de base.
Les visiteurs qui doivent rester debout,
alors que les visiteurs passent déjà leur journée à attendre dans le parc,
ça ne passe pas, en tout cas pas en Europe.
À Epcot, tout a beaucoup plus de rides dans le parc.
On peut tolérer ça à Paris.
Est-ce ta complicate d'eau ?
Plus, la mauvaise signalisation de l'attraction
qui reste le défaut numéro 1
en termes d'accessibilité du ride en lui-même.
– C'est pour ça, d'ailleurs, que je disais que dans le premier épisode,
il n'y avait pas le poster au mur de l'humidité du bâtiment
et que je crois que 2, 3 ou 4 ans plus tard,
ils l'ont installé exprès en grand,
mais le plus grand qu'ils ont pu,
avec un fléchage pour vraiment tenir, c'est là, c'est ici.
– Exact. C'est le même poster que pour Buzz Leclerc.
C'est le même, exactement, le même cadre.
– C'est le même, c'est le même poster.
– C'est le même cadre.
En plus, derrière, la version américaine
a eu aussi un autre truc qui n'a pas aidé, le 11 septembre,
parce que certes,
il n'y avait pas toute la connexion avec Rodon, etc.
Il se dépeit pas présent.
– Alors, c'est vrai qu'il faut le dire,
on n'en a pas beaucoup parlé,
mais il y a une scène du vol des visionnaires
qui est différente de celle de Paris et du Tokyo.
C'est la dernière où on n'est plus en Grande-Bretagne,
c'est New York.
– On est à New York.
– Et en plus, c'est un footage un peu spécial.
C'était un test qui a été finalement incorporé
un peu à la rache.
Et on voit effectivement le World Trade Center à ce moment-là.
Et après 2001, c'est compliqué.
– Ils ont galéré parce qu'ils se sont dit « Merde,
on va pas refaire ça là ».
Donc, ils ont bricolé avec leur loge.
Time Keeper avait toujours un indicateur de temps,
en fait, devant lui.
Donc, ils ont verrouillé leur loge en 2000.
– Et pas la date ultérieure pour contrevenir ça,
mais ça marche pas.
– Pareil, je fais une parenthèse.
Ça, c'était un des détails que j'adorais.
C'était le fait que les affichages LED devant Time Keeper
te donnent la date et que ça reste dynamique.
– C'est ça.
– C'est-à-dire que quand le parc a ouvert,
évidemment, ça indique 1992 comme date de départ.
Mais tous les ans, évidemment, après, c'était 1993, etc.
J'adorais ce petit détail-là.
Tu vois, c'est couillon, c'est trivial,
mais je trouvais ça vachement bien.
– C'est un petit truc.
Et en plus, c'est bien parce que ça t'apprend un peu.
Ok, de 26, c'était quel période ?
C'est tout con, mais encore une fois,
ça permet de situer un petit peu.
C'est un cours d'histoire plus, je trouve.
Pas aussi poussé, bien sûr.
Mais on allume les tincelles.
Mais du coup, avec le World Trade Center,
ça a été non seulement un gros impact au niveau touristique
puisque les compagnies aériennes aux États-Unis,
je vous rappelle que l'avion, c'est quasiment une bagnole.
Donc du coup, les compagnies aériennes resserrachent
toutes les règles de sécurité, plus plein de vols qui sautent.
Enfin, je veux dire, pas de mauvaises, pas de jeux de mots,
mais qui sont stoppés du coup les rues.
Les Américains n'ont plus confiance en l'avion temporairement,
donc le tourisme interne prend un sacré coup.
Donc Disney World et Disney California, ça descend un peu.
Du coup, plein mal de shows comme ça deviennent temporaires.
Les O'Neill, oui.
Voilà, donc The Time Keeper,
la version américaine pour le coup,
adjouté avec la présente du World Trade Center.
Et aussi, un autre clou dans le CRK,
il sait la version de Tokyo qui sera la première à fermer,
si je dis pas de conneries.
Oui, c'est ça, 2002.
Elle va durer que 9 ans.
Exact.
Et en fait, qui va tester quoi ?
Qui va tester la transformation du building en buzz l'éclair,
sachant que les buildings ne sont pas exactement les mêmes,
mais ont quand même la même configuration globale de base.
Et donc, avec ce test qui apparemment est concluant,
on fait tenir buzz là-dedans,
sachant que le buzz d'origine était en Floride,
n'était pas du tout dans le bâtiment,
parce qu'il a côtoyé The Time Keeper à cette époque-là.
Là, vu que la conversion vers buzz était possible,
du coup, il était facile de l'adupliquer,
mais en tout cas, c'était une évidence du coup de le faire.
Et donc, bien entendu, on aura eu le même traitement
nous en France à partir de 2004 fermeture le 5 septembre.
Et 2006 réouverture.
En tant que buzz éclair.
La transition fait un peu mal au cul.
Ah ben, c'est pas compliqué.
Parce que buzz est une bonne attraction.
Mais quand tu rentres par la fontaine de spatio-temporelle
et la sphère armilaire qui sont restées dans les couleurs de Discoveryland,
tu regardes à gauche, là, tu as ces couleurs très fortes.
Et criardes, oui.
Ça jure avec le reste de disco qui est resté dans les tons d'origine.
À vrai dire, ce sont des dominantes de couleurs
qui sont assez présentes sur les entrées d'autopia.
Mais dans des plus pastels sur l'autopia.
Exactement. Et surtout, le blanc gris est beaucoup moins présent.
Et c'est ça qui fait la grosse différence.
On n'a pas d'argent.
On a du bronze, du laiton, de l'or, du cuivre.
C'est des couleurs chaudes.
Oui, là, on est à la froide.
C'est très froid, très blanc.
Et même la façade en elle-même a été repeinte avec les leds,
avec les néons et tout.
Ça, ça jure.
C'est pas la même configuration.
Et en plus, je rappelle qu'à l'époque, c'était libre de circulation,
mais ils ont construit la file d'attente en empiétance sur cet espace de liberté.
Et surtout au niveau du poster géant pour créer cet immense fil extérieur.
Ça réduit aussi le champ de circulation.
Et ils ont eu aussi, je trouve, la très mauvaise idée de mettre l'entrée de buzz
en plein milieu de l'allée,
ce qui produit très régulièrement des bouchons de circulation,
puisque entre les gens qui veulent faire la file d'attente,
avant, c'était avec les fast-passes qui régulièrement débordaient
le parc, enfin les bornes de fast-passes ou les gens aussi,
ça glutinait pour rechercher les tickets.
Ça a devenu un véritable embouteillage.
On ne pouvait pas circuler.
Et je trouve que certes, visuellement, tu ne peux pas louper l'entrée.
Elle est en plein devant toi,
mais elle crée une circulation en face de toi qui te bloque l'accès.
Ils ont corrigé le problème d'accès du visionarium
avec l'entrée qui, là, pour le coup, est très visible.
Après, moi, le sous-siccas,
c'est qu'effectivement, on a tous connu le discorri-lande, Jules Verne, etc.
Voir du buzz arrivé.
Tu te dis qu'en plus, les studios avaient vraiment besoin de ractions en plus derrière.
OK, faire un building, ça coûte la peau du cul, mais quand même...
Il aurait mérité de mettre buzz là-bas.
Et c'était un truc qui avait été envisagé.
Voilà, mais bon, que voulez-vous ?
En tout cas, aujourd'hui, si vous voulez revoir Naina,
vous savez très bien quoi faire.
Dans Buzz, les clairs, à côté de Boxabot,
le premier scène avec le gros robot orange,
elle est juste à droite dans le fond.
Bon, elle est en train de rouiller sur place, la pauvre, mais voilà.
Mais au moins, il y a cette petite référence qui traîne ici.
Vous avez aussi la musique du visionarium qui traîne dans la Disney World Road.
Et dans le parking.
Oui, sur les tapis roulants.
Sur les parkings.
Voilà. Mais bon, on vous invite surtout à écouter ces musiques là chez vous,
sur un bon centre-système,
pour que vous puissiez profiter un peu de la richesse d'instrumentation qu'elles avaient.
Parce que c'était une série.
Si vous avez la chance de voyager Outre-Atlantique à Disneyland en Californie,
sporadiquement, vous pouvez entendre un morceau de From Time to Time
dans l'Observe à Tron, qui lui est bien désactivé.
Mais la musique passe de temps en temps avec aussi en plus
un petit extrait de la Terre à la Lune,
enfin Space Mountain de la Terre à la Lune.
Exactement.
Ce qui rajoute encore un peu de frustration.
Vous voulez un peu de vignette quand sur votre sel ?
Non, tiens, pas vraiment.
Et si on continue dans les références musicales,
pour la petite anecdote, Hong Kong Disneyland n'a jamais eu le visionarium.
Il a ouvert en 2005.
Mais paradoxalement, la bande sonore de leur Tomorrowland
intègre une version un peu futuriste de From Time to Time.
Et de The Time Keeper.
Les deux. Mais les deux versions ne sont pas les mêmes.
Parce que, vu que Robin Williams était beaucoup en haut-lib sur la version
américaine, Bruce Bulletin a réorchestré dans une version plus familiale
que je trouve moins bonne à titre personnel que le visionarium.
Mais c'est vrai que, vu l'ambiance du film là-bas,
ça correspond certainement à un petit peu mieux.
Donc, n'ayant pas fait The Time Keeper là-bas, je ne peux pas juger.
Voilà.
C'est les seules petites réminiscences de l'univers du visio.
Et pour la dernière petite anecdote, il y a encore quelques années,
mais c'est encore, c'est plutôt rare de nos jours.
On sait que la tête de Time Keeper a été conservée dans les backstage.
Elle existe encore.
Mais elle est plus vraiment exposée.
La dernière fois, il y a quelques années, je crois que c'était pour les 25 ans ou un peu avant,
elle avait été présentée sur un petit présentoir et tout.
Donc, c'était un peu le souvenir.
Mais c'est la seule chose physique qui reste.
Ça fait un peu, peut-être, congelé de Walt.
Ah bah, malheureusement.
Après, dans les références, au-dessus de l'an et puis ensuite,
ah, disons qu'aujourd'hui, vu les budgets maintenant,
c'est un peu de Time Keeper dans tous les étroniques du parc.
Même plus sûr, maintenant, vu qu'on passe sur des technologies de plus en plus avancées.
Oui, ça a été changé un peu.
Mais ils n'ont pas gardé le torse ni le reste du corps,
ce qui est un peu triste parce que même vide, il avait une carrure.
On pouvait regarder. Il avait de la lure.
Il avait de la gueule.
Il avait de la gueule.
Mais bon, voilà, écoutez les amis, on espère que je citerai la fin de ce tour.
On espère qu'on aura réussi à vous transmettre l'amour qu'on avait pour cette réaction.
En tout cas, disparu aujourd'hui et perdu dans les couloirs du temps.
On espère que ces épisodes vous auront plu.
Tu veux là ou je te dégage?
Non, je voulais juste dire que n'hésitez pas à laisser un pouce.
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Exactement.
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N'hésitez pas, en tout cas, si vous le pouvez, il n'y a pas de souci.
Et quant à nous pour conclure, on ne sera simplement que cité la dernière phrase du film
prononcé par Timekeeper.
Notre voyage s'achève.
Le temps suspens son vol.
Dépêchez-vous de rejoindre votre futur.
A très bientôt les puissants.
Ciao, bye bye.