Nouvelle zéroïne.
Quand j'avais 10 ans, je voulais juste être heureuse.
Je me souviens très bien que j'avais beaucoup de mal à me projeter dans une profession ou dans un lieu de vie.
J'avais juste cette envie et sûrement véhiculée par mon père de liberté.
Je voulais vraiment juste être libre.
J'avais beaucoup de mal à comprendre le mode de vie de ma mère qui avait des horaires fixes qui rentraient du travail épuisé.
Donc moi, j'avais juste envie d'être heureuse et d'être libre et j'avais pas de plus tard j'ai envie d'être ceci ou cela.
Moi, je voulais juste qu'on me laisse vivre.
Nouvelle zéroïne.
Salut toi, Nouvelle zéroïne.
Je suis Céline Steyer, celle qui murmure à tes oreilles des récits d'aventures insolites,
d'acceptations de soi et de destins extraordinaires à travers des histoires vraies de femmes qui ont osé faire de leur rêve une réalité.
Des histoires pour t'aider à grandir en confiance et trouver ton propre chemin.
Bienvenue sur Nouvelle zéroïne, le podcast des Power Girls qui osent rêver grand.
Nouvelle zéroïne.
Nous sommes dans le 9-3, en banlieue parisienne, à la fin des années 80, enfin 80.
1988 pourrait être précise.
Et le dit, la nouvelle héroïne de mon histoire pointe son nez dans une fratrie déjà bien fournée.
Un grand frère, une grande soeur et des parents avec une vie remplie par le travail,
tout aussi remplie que la cruche qui tentait va à l'eau qu'elle éplaine.
Quand les grands chats ne sont pas là, les petites souris s'activent et s'occupent.
Et c'est un peu chacun sa route, chacun son chemin à la maison d'Asylva.
Pour couronner le tout et pour son plus grand malheur,
et le dit est une excellente élève sur les bancs de l'école.
Son plus grand malheur, à l'ombon.
Son plus grand bonheur veut-tu dire, Céline ?
Certaines rêveraient d'avoir les marques rondes d'un 20 sur 20 ou d'un A sur leur copie,
plutôt que ces ratios rouges sur les boucles bleus des F et des rondes des points sur les I.
Ces très bonnes notes rendent et le dit transparente aux yeux de ses parents.
Plus préoccupé par le grand frère, qui cumulant les mauvaises notes,
lui avait décidé que l'école était secondaire et optionnelle.
Et le dit, tu vas à l'école pour apprendre, pas pour te faire des amis.
Lui répétait constamment son papa.
Les règles de la maison ainsi posées, beaucoup plus petites que son grand frère et sa grande soeur,
et le dit se sent seul. Très seul.
La semaine, l'école lui apprend et la journée, l'école la lui prend.
Le reste du temps s'est ménage avec trois à la maison.
La petite soeur et le dit à la serpière, le grand frère des aerteurs à l'aspirateur,
et le rôle des pousteurs pour la grande soeur.
Et toujours la famille réunit pour le repas, à table, tous ensemble.
Les parents des le dit tiennent à leur rituel de famille
et veillent à ce qu'aucun des enfants ne se couche fâché avec un autre membre de la famille.
La famille s'est sacrée et les sujets liés à l'adolescence sont sacrément tabous.
Les règles, ces parents ne connaissent que la règle de trois en mathématiques.
Les amours, encore plus tabou, et le dit écoutent à la porte de la chambre de son grand frère
pour savoir comment il parle à une fille et elle note tout dans son carnet.
...
Beaucoup plus grande que juste ces quelques mots d'avant,
ces 10 printemps révolus nous dévoilent une hélodie allongée sur le lit de sa chambre,
son oreiller juste à l'appelon d'un poster des words apartes
où quatre beaux gosses se recoivent encore des tifs pourtant déjà gominer.
Imaginons là, un casque sur les oreilles, d'où Tony Trude a tu tête, c'est plus chouette,
Britney Spears et son baby one more time stimulant et incroyablement motivant.
...
Allongée, heureuse et libre. Libre, mais pour combien de temps ?
Un jour, alors qu'elle obtient l'autorisation d'aller à Disneyland
avec les parents d'une de ses rares copines,
un jour qu'elle attend depuis très très très longtemps,
son insouciance de petite fille va se briser.
Hélodie, hélodie, dépêche-toi, ta copine t'attend devant la maison.
Répète un la sablement sa maman.
Mais Hélodie ne répond plus, elle s'est enfermée dans les toilettes à l'étage.
Hélodie, Hélodie, on t'attend !
...
...
Maman, il y a un truc bizarre qui m'arrive là.
Hélodie, paniquée, montre à sa maman sa culotte maculée de traces brunates de sang.
Quand sa maman découvre que sa fille vient d'abord ses premières règles,
elle l'a nulle sur le champ, la journée à Disneyland,
et excuse sa fille au collège par la même occasion.
C'est une surprise pour les deux femmes,
et l'effet esconté n'a rien à voir avec la joie à l'ouverture d'un kinder.
Et sa maman est encore moins prête que sa fille à accueillir cette nouvelle.
Pour Hélodie, c'est un rêve qui se brise.
Non, pas du tout celui de rencontrer le prince charmant d'horre,
elle lui laisse, mais plutôt celui de voir un autre monde.
Je rêvais d'un autre monde, où la Terre serait ronde,
où la Lune serait blonde et la vie serait contente.
L'affaire est enréglée,
Hélodie trace son chemin à 180° vers le collège.
Pas vraiment intégré au groupe cool de la cour de récration,
Hélodie s'amuse à jouer plutôt les cupidons quand les garçons veulent parler à une fille.
Les garçons, ça ne l'intéresse pas vraiment.
À part Nathan, du boys band, les words appartent évidemment.
Non, pas Nathan comme les cailles de vacances,
ou David et Jonathan.
Et puis de toute façon, Hélodie ne sait pas comment embrasser un garçon.
La langue on l'a aimé où et on fait tourner ça dans quel sens,
est-ce qu'il y a vraiment un sens ? Imaginez la mauvaise haleine,
et si moi j'ai mauvaise haleine dans un temps,
en fait c'est trop compliqué, je vais me ridiculiser,
laisse tomber, on verra ça plus tard.
Alors plutôt que d'essayer de tourner 15 fois la langue dans sa bouche,
Hélodie va de droite aux buts et s'inscrit à des activités sportives,
du rugby, du tennis, du handball et du football.
Beaucoup de sports en équipe et des sports qui sont vus comme des sports,
j'ouvrais les guillemets masculins.
Mais que n'est-il pour notre Hélodie ?
Un jour, du haut de ses 17 ans, Hélodie devient grande sœur.
Ou plutôt, elle arrivait du petit sœur,
vient révéler notre nouvelle héroïne.
Et Hélodie ne s'y attendait pas du tout,
enfin si, elle a attendu 9 mois,
mais ça venait bouleverser ses plans.
Presque majeur, Hélodie est comme une maman pour sa nouvelle petite sœur.
Elle observe, lui fait des crocs croquelins et joue avec elle pendant des heures.
Alors, lorsque sa petite sœur effectue ses premiers pas,
ses pieds tournés vers l'intérieur inquiètent toute la famille.
Les parents d'Hélodie multiplient les rendez-vous médicaux.
Docteur, que se passe-t-il ?
Alors qu'Hélodie voit la lumière du jour,
à mesure que sa petite sœur grandit,
cette lumière s'éteint et elle devient petit à petit malvoyante.
Hélodie comprend que la vie de sa petite sœur sera différente de la sienne
et qu'elle devra vivre avec un handicap.
Elle la prend sous son aile, enfin ses deux ailes,
face à une maman souvent déphasée et dépassée.
Si jusqu'à présent Hélodie n'avait vraiment aucune idée
de ce qu'elle allait écrire sur les fiches de parcours soupes,
ce grand fichier, avec plein de cases à cocher
qui définit ton avenir mieux qu'une boule de cristal
ou encore Elizabeth Tessier,
la situation de sa sœur la fait réfléchir.
Ou plutôt, non.
Cette décision est prise, elle veut devenir éducatrice spécialisée.
Sa conseillère d'orientation lui suggère de faire un bac,
Science Médicaux Social.
Alors, quand Hélodie l'annonce à son papa,
il ne comprend pas trop ce que c'est, ce bac à l'orea
et son cerveau câblé ne retient que le terme science.
Hélodie, science comme médecine, lui demande-t-il.
Euh, ouais, ouais, papa, c'est ça.
Le jour du bac arrive et son papa lui dit
« Mais ce n'est pas du tout un bac scientifique ! »
Hélodie lui rétorque qu'elle veut devenir éducatrice spécialisée,
point à la ligne, fermer les guillemets et les crochet.
Pour préparer cet examen, Hélodie cumule théorie
et rit beaucoup en stage avec des enfants,
même si le trop plein d'émotions a raison des Lodis
qui préfèrent laisser sa place.
Papa, moi je ne sais pas quoi faire après mon bac.
Hélodie, tu as des bonnes notes partout,
fais une faculté de droit.
Quand Hélodie passe le portail de la faculté de droit,
elle est aussi excitée que manger l'assiette de fenouil à la cantine du lycée.
Elle rentre dans l'enfi théâtre,
se prend un peu pour Allie McBill, son idole,
prend des notes, passe les examens, reçoit des bonnes notes
et ne se pose pas vraiment de questions.
Ça ne la passionne pas.
Rebelote, cocotte.
Sa vie d'étudiante, rien de palpitant.
Tous les jours, c'est la même chanson,
sans mélodies, sans symphonies, sans harmonies.
Métro, en fi, métro, bibli, métro, révisio,
métro, examenot, métro, en fin de dos-dos.
Elle ressent la pression de plus en plus forte
dans les murs de la faculté de droit
et réalise que les places pour obtenir le diplôme de Master sont très très prises.
Mais, face à la possibilité d'un échec,
la plus grande entice des lundis,
elle arrête la fac de droit.
Enfin, au moins pendant un an, laissons-la réfléchir.
Elle a 21 ans, va travailler avec son père
et s'inscrit en parallèle dans une fac.
Alors, je te laisse deviner.
Oui, tu as deviné ?
Elle s'inscrit en faculté d'informatie.
Et comme à chaque fois, c'est la même chanson.
Elle a encore une fois des hyper bonnes notes.
Non mais c'est une blague en fait, ma vie.
Rebellote, cocotte.
Et le dit, quitte la fac d'informatique
et rentre dans une école de commerce à Paris
pour rester près de sa petite sœur adorée.
Son diplôme en poche, elle choisit de devenir consultant
en système d'information pour de grands cabinets
et, au surprise, s'épanouit pour la première fois
dans un univers où elle se retrouve
la seule femme en salle de réunions.
Cette nouvelle vie professionnelle
obligeait Lodi à quitter sa comme-fille tenue préférée
Ever, c'est-à-dire un sweatshirt large
et le jogging pour un tailleur pantalon.
Un brin mélanographique dans Working Girl
ou Alimac Bill.
Comme ses héroïnes sur petits et grands écrans
et Lodi travaille beaucoup, beaucoup, beaucoup, vraiment beaucoup.
Un matin, le réveil sonne.
Mais, et le jour où elle se réveille,
le réveil sonne à nouveau
et Lodi ne se lève toujours pas, même pas le petit doigt.
Ce n'est pas à cause d'une virée en discothèque
et Lodi ne veut pas, ne veut plus enfiler ce costume
de la parfaite ou Working Girl,
un costume qui ne lui convient plus.
Et quel intérêt de réaliser le rêve des autres ?
Et Lodi quitte son confortable contrat à durer indéterminé,
appelé dans la profession CDI
et ça n'a rien à voir avec la saldétude de ton collège,
et décide de suivre la voie de celui qui l'inspire,
depuis qu'elle est toute petite,
celui qui incarne la liberté, son papa.
Elle veut être aussi passionnée que lui dans son travail.
Alors, et Lodi se souvient qu'à l'école,
elle adorait jouer à cupidon entre les filles et les garçons
quand ils avaient un crush.
Et dans ses précédentes entreprises,
elle adorait résoudre les problèmes sentimentaux de ses collègues,
alors elle se lance dans une entreprise de coaching
en relation sentimentale et devient Love Coach.
Elle adore sa nouvelle vie d'entrepreneuse,
jusqu'au jour où un événement va la mettre.
K.O.
Et Lodi a 32 ans et elle apprend qu'elle est enceinte.
Alors les 6 premiers mois sont un calvaire
et ne ressemblant rien à une grossesse à l'eau de rose.
Elle est allongée toute la journée
et quand elle n'est pas allongée, elle doit se rendre à l'hôpital.
Et quand elle n'est pas à l'hôpital,
elle se recouche en jogging et souhaite oversize
sur le sofa du salon jusqu'au jour de l'accouchement.
Et là, quelque chose qu'elle n'avait pas prévu du tout,
du tout, du tout, du tout se produit.
Elle se retrouve enfermée chez elle avec un nouveau nez
qui l'a pris de sommeil et de sa liberté.
Maintenant tu penses pas que t'aurais pu me dire
plutôt que c'était ça à la maternité ?
Je pense pas que j'aurais voulu dis enfants si j'avais su.
Oui ma fille, je le sais.
Telle une rachidadati,
ministre de la culture qui était retournée travailler 3 jours après son accouchement
et Lodi se voit retravailler très très vite.
Alors, le premier jour de crèche de son fils,
elle arrive fièrement devant la porte pour le laisser.
Mais non, elle pleure toutes les larmes de son corps.
Pour autant, on ne change pas une nouvelle héroïne
comme est le dit aussi facilement.
Pour que les choses changent,
il faut que tout remue dans les branquards.
Alors, c'est décidé avec son fils,
elle part vivre au Canada.
Avec l'hikari-boo et le sirop d'érable,
et oui,
et Lodi trouve une crèche pour son fils qui lui convient.
Elle est sereine,
mais vivre dans un pays où il fait moins 40,
même à l'ombre,
et qui pourtant aura raison d'Elodi,
qui à peine 2 ans de pancake et de poutine,
revient en France avec de nouveaux projets.
Et mon petit doigt me dit que tu as compris de quoi il s'agit.
Non, pas toi qui suis Élodi sur Instagram,
toi celle qui découvre son histoire.
Bingo et Lodi aident les parents
à bien vivre leur nouvelle vie de parents,
à retrouver leur liberté et leur confiance en eux,
parce que oui, être parent,
ce n'est pas un long fleuve tranquille.
Gros respect à tes parents.
J'ai découvert Élodi sur le réseau social Instagram,
où elle poste des vidéos très drôles
qui me font beaucoup rire,
parce que comme elle, je suis maman d'enfant encore très petit.
Elle est vraiment très drôle,
très très marrante.
Tiens, écoute.
Chérie,
s'il y a une dame qui vient de chercher à l'école
et qui te dit,
je suis une amie de ta maman,
je viens de chercher, viens avec moi.
Qu'est-ce que tu dis ?
C'est pas possible, elle n'a pas d'ami.
D'ailleurs, ta maman doit la suivre sur Instagram.
Et si Élodi refusait de sortir
ou de voir du monde quand elle était au collège
ou pendant ses études,
Élodi adore se produire sur scène,
avec son spectacle,
sur un malentendu.
Une vraie formation
pour les futurs parents
et les parents tout court.
Elle a aussi écrit un livre,
Cool Baby Academy,
que je te conseille de mettre
sous les yeux de tes parents,
oncle de tente,
s'ils viennent d'avoir un bébé.
Ils te le rendront.
Non, pas le livre.
Celui-ci, ils vont bien le garder,
car c'est une mine d'or de conseil vraiment utile.
Il paraît qu'elle va repartir en tournée
dans toute la France
avec un deuxième spectacle
Tempête émotionnelle.
Alors, chère nouvelle héroïne,
je suis allée interviewer
Élodi d'Asile Vache chez elle,
à Montpellier.
Et voici le message
qu'elle a enregistré pour toi.
Si tu avais un message aujourd'hui,
à la Élodi qui avait 10 ans,
qu'est-ce que tu lui dirais ?
Moi je lui dirais qu'il faut qu'elle tienne
et que ça va s'adoutir.
Ça va s'adoutir avec le temps.
C'est un message que tu généralises
aux jeunes filles aujourd'hui ?
Ah, surtout pas.
Pas du tout.
Parce que je pense que c'est pas comme ça
qu'il faut vivre son enfance.
Mon plus grand regret,
c'est de pas avoir vécu mon enfance.
Le moment où on a plus la possibilité
d'être insouciants, en fait.
Donc si ce message,
il était généralisé à toutes les petites filles
de 10 ans, ça serait plutôt ça.
Vi.
Vi.
Là, c'est le moment d'être insouciante,
c'est le moment de faire des choix,
c'est le moment, mon Dieu, c'est le moment de tester
toutes les choses un peu folles que t'as envie de tester.
C'est vraiment le moment, en fait.
De prendre tes risques,
de ne pas avoir peur d'échouer.
Et en fait, tu sais qui tu es.
C'est pas parce que tu as 10 ans, je déteste le,
tu sauras plus tard,
tu comprendras plus tard, c'est faux, en fait.
Tu sais qui tu es.
Tu sais les personnes que tu dois fréquenter.
Tu sais celles que tu ne dois pas fréquenter.
Fais-toi confiance, en fait.
Je pense qu'à 10 ans,
on est déjà capables de se faire confiance.
Et en fait, la vérité,
c'est que même à 3 ans,
on est capables de se faire confiance.
Et n'hésite pas, en fait, à le rappeler
aux gens autour de toi,
quand ils t'écoutent pas, c'est je sais.
Je sais qui je suis, je sais ce que je veux.
Fais-moi confiance.
Maman ou papa ou ma grande-sœur,
fais-moi confiance, je sais.
C'est le même message à t'endormir au garçon ?
Oui.
Ah oui, complètement.
Complètement.
C'est-à-dire que je pense aussi
que les garçons, pour d'autres raisons,
parfois ne se font pas confiance
et se font embarquer dans des chemins.
Je pense que eux aussi,
que ce soit fille ou garçon,
il faut se recentrer sur soi.
Qu'est-ce que j'ai vraiment envie de faire ?
Qu'est-ce qui me ressemble vraiment ?
Et où est-ce que je veux aller ?
Nouvelle serroïne.
Eh ben ben,
ne t'en vas pas tout de suite.
Tu as aimé cette histoire.
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Je compte sur toi.
Nouvelle serroïne.