Le sac aspire-tout - Zélie et les objets maléfiquement maudits - EP09

Durée: 20m3s

Date de sortie: 30/05/2024

Ce matin-là, Zélie ne lâcha pas Paula d’une semelle. En même temps c’était facile. Elle se pavanait dans la cour, exhibant son nouveau sac à dos West-Pac. La marque dont rêvent tous les élèves de l’école mais que tous les parents refusaient de leur offrir en leur disant :


L'avant-dernier épisode de la saga des objets maléfiquement maudits !


J’ai pu imaginer cet épisode grâce à un auditeur ou une auditrice mystère, qui n’a pas laissé ni de prénom, ni de pseudo. Si tu te reconnais : Merci ! J’ai aussi fait des clins d'œil à plein d’objets maudits que vous aviez été plusieurs à me suggérer ! Merci aussi à Roman qui m’a permis d’avoir l’idée de la quête des objets maléfiquement maudits et à vous qui m’avait aidé à créer Zélie !


Crédits : cette p'tite histoire a été écrite par Mathieu Genelle aidé d'Andorys ! Racontée par Karine Texier et Arnaud Guillou. Mix: Studio Module. Générique : Léa Chevirer. Illustration : Zaza la Colombienne.

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Avant d'écouter votre histoire, je dois vous parler d'un endroit mémorable.
Imaginez.
Une maison cachée au cœur d'une forêt de pain, où les branches murmurent des secrets
au vent.
La plage semble s'étendre jusqu'au bout du monde, et des sentiers mystérieux serpentent
entre forêts et océans promettant mis la aventure à pied ou à vélo.
Cet endroit rêvait c'est Seigneus, et j'ai pu y s'yjourner en réservant sur
AirBnB.
J'y ai passé d'incroyables vacances avec ma compagne, mes enfants et leurs meilleurs
amis.
Chacun avait son petit royaume, sa chambre.
Notre cuisine était comme une grande table de banquets où tout le monde se retrouvait.
Et, se riz sur le gâteau, on avait un jardin parfait pour papoter jusqu'au bout de la
nuit.
C'était un endroit idéal pour déconnecter et construire de super souvenirs pendant les
grandes vacances.
D'ailleurs, si on a fait un aussi bon choix, c'est grâce aux coutures voyageurs sur AirBnB,
qui nous ont permis de piocher parmi les logements que d'autres voyageurs avaient adorés.
Et maintenant, placez à votre petite histoire.
Les petites histoires de Tellming.
Zeddy, c'est votre héroïne.
Parce qu'on l'a créé ensemble, et la série des objets maléfiquement maudit existe
grâce à vous.
Alors, merci.
J'ai pu imaginer cet épisode grâce à un auditeur ou une auditrice mystère qui n'a
malheureusement ni laissé de prénoms ou de pseudo.
Alors si tu te reconnais, merci.
Je laisse maintenant la place à Karine Arnaud qui vont vous raconter.
Zeddy et le sac aspirent tout.
On ne se méfie jamais des gens qui tricotent.
C'est pour cela qu'un jour de vieilles tricoteuses se regroupèrent pour fonder une agence de
renseignement.
Sa spécialité ? Dénouer les mystères les plus mystérieux.
Aide-file en aiguille, confrontée à toutes sortes de bizarreries, les tricoteuses récolter
quantité d'objets, souvent banales mais capables de creuser un sacré bazar.
Cadnassé dans une pièce de la base secrète des tricoteuses, il n'était jamais censé
refaire surface.
Mais c'était compté sans une famille de malfraffrapadingues, les laisses qui réussient
à tous les dérobés.
Et c'est ainsi que ma petite fille Zely se lance ça avec son amie Timmy dans la quête
des objets maléfiquement maudits.
Sur le chemin de l'école, Zely et Timmy n'en revenaient pas de la dernière révélation.
Rackless, la mère de Cadness et Hurdless travaillent avec Paul Trouble, le père de
Paula, la calife de l'école.
Mais c'est incroyable.
C'est une drôle de coïncidence non ? Il est encore trop tôt pour dire s'il
sait qui elle est vraiment.
C'est le caditamami.
Non pêche, il va falloir surveiller Paula de près.
Ce matin-là, Zely ne la lâcha pas d'une semelle.
En même temps, c'était facile.
Elle se pavonnait dans la cour, exhibant son nouveau sac à dos, Westpac.
La marque dont rêvent tous les élèves de l'école mais que tous les parents refusaient
de leur offrir en leur disant…
Incartable, c'est mieux qu'un sac à dos.
C'est plus pratique, surtout avec des petites roues mous.
Et c'est mieux pour ton dos.
Un sac Westpac, on pouvait espérer l'avoir une fois entré au collège, mais pas avant.
En plus, celui de Paula était une édition ultra limitée.
Bleu électrique avec des tas de minuscules symboles qui lui donnaient un look d'enfer.
Zely resta concentré à la recherche d'une bizarrerie.
Une fois en classe, elle n'arrêta pas de jeter des coups d'œil par-dessus son épaule
pour voir si Paula ne préparait pas un mauvais coup.
Et dès que la cloche sonna, elle l'a pris en filature dans le couloir.
Paula entra au toilette, Zely l'y suivit.
La caïd' lui sauta immédiatement dessus, mais Zely pivota et l'esquiva.
Paula manquait de se prendre le mur, elle se retourna rouge de colère.
Hé, t'as un problème, l'as du tricot ?
Euh, qui ça ? Moi ? Non, du tout.
J'avais juste envie de faire pipi.
Alors arrête de m'yuter comme ça, espèce de zarbi.
Paula ouvre la porte avec fracca et s'en alla.
Zely attendit de longues secondes avant d'oser sortir.
Timmy va en avoir.
Oh, j'ai échappé belle.
La discrétion, c'est pas ton fort.
Elle se propose de revenir à des méthodes plus traditionnelles.
Les coups de version tricoteuses.
Bonne idée.
Zely sortit dans la cour et s'assit sur son banc préféré pour tricoter.
Elle se concentra.
Au milieu du brouhaha, elle distingue à la voix de Paula.
Elle parlait avec Bim et Bam de leur prochain coup pour avoir trois fois plus de dessert à la cantine.
Bon, rien de bien folichon.
Comment est-ce que c'est possible ?
De retour en classe, à peine assis à sa place,
Timmy se décomposa en regardant sa trousse.
Il l'ouvrit en grand, la retourna, elle était vide.
Il farfouilla aussi tout dans son quartable.
Pûrête t'a hâte !
Et le va la main.
Madame, j'ai plus de stylo et mon carnet de dessin.
Zyoup, il est envolé.
D'autres mains se dressèrent aussitôt.
Toute la classe, en fait.
Ne me dites pas que vous aussi !
Peunot, les enfants ochèrent la tête.
Le visage de la maîtresse teinta de rouge sa paupière droite très sota.
Le mystérieux voleur n'avait épargné personne.
Toutes les trousse étaient vides et les sacs vidés de toutes choses précieuses
aux yeux de leurs propriétaires.
Heureusement que Zely avait pris pendant la récréation son nécessaire à Trico et son doodou.
L'inquiétude gagna toute la classe,
à l'exception de Paula, qui semblait pas du tout bouleversée.
Elle semblait même s'en fiche.
Vous avez l'air bien indifférente, mademoiselle Trouble.
Bah... c'est pas de chance pour eux.
Comment ça pour eux ?
Vous n'avez rien perdu ?
Ah non, rien du tout.
En même temps, le voleur doit me connaître.
Eh tiens donc !
Mais non, non, non, non.
Mais je veux dire, il doit savoir ce qui risque s'il vole Paula Trouble.
Timmy se pencha vers Zely.
C'est un peu trop gros, non ?
D'où sa mère s'avance à vers Paula.
Votre sac, s'il vous plaît.
Comment ?
Ben non mais oh oh oh oh oh !
Vous pensez tout de même pas que...
que vous êtes l'autrice de ce vol de masse ?
Bien sûr que si, mademoiselle Trouble.
Vous êtes toujours dans les mauvais coups.
Les enfants échangèrent des hauchements de tête approbateurs.
Il n'y avait que Paula qui pouvait faire ce genre de coup-là.
Bref, votre sac, s'il vous plaît.
Paula empoigna son sac et le posa sur la table.
Puisque je vous dis que c'est pas moi.
Madame d'où sa mère l'ouvrit, farfouille à dedans,
puis fixa Paula la bouche pensée.
Pas de traces des objets volés.
Alors, qu'est-ce que je vous avais dit ?
Vous n'avez rien perdu, pas même les affaires de votre trousse.
Vous restez donc la principale suspecte.
Venez avec moi, je vous amène au bureau du directeur.
Mais...
Hop !
Suffit !
Timmy, gardez la classe !
Euh, qui ? Moi, euh... Oui ?
Timmy, bondi de sachesse, direction l'Estrade,
alors que Paula et d'où sa mère sortaient.
Il se plaça, raide comme un piqué face à la classe.
Bon, ben, façais ce que vous voulez, mais pas de bazar, hein.
Sinon, madame d'où sa mère est-ce que de passer en mode dragon sur le Mega Max ?
Zélie hésita un petit moment, puis ne t'aim plus.
Elle sortit ses aiguilles et se mit à tricoter.
Elle se concentra pour tendre l'oreille bien au-delà de sa classe,
de la classe voisine et des suivantes,
jusque dans le bureau du directeur.
Si, elle n'avoue pas !
Il faut prévenir son père !
Dites lui ce que vous voulez !
Il s'en fichera et jamais réagit à mes bêtises, hein.
Alors, pour un truc que je n'ai même pas fait en plus...
Épuisé par l'effort,
Zélie ne pu écouter plus longtemps la conversation.
Elle repose à son tricot.
Timmy lui lance un regard interrogateur.
Elle lui sourit pour lui dire que tout allait bien.
D'où sa mère ne tarda pas à revenir avec une poignée de stylo.
Paula la suivait, elle la s'asseoir, la mine son bras.
Bien ! C'est perdu le temps comme ça !
Reprenons notre programme.
Plus tard, la sonnerie annonça l'heure de la récréation.
Tout le monde ne parla que du mystérieux voleur
qui avait frappé dans la classe de Zélie et Timmy.
C'est quand même bizarre que Paula n'ait pas été volée quand même.
Elle avait même ses cartes de mon surquest dans son sac.
Attends une minute.
Tu penses qu'il y a un OMM ?
On doit encore en retrouver deux.
Et si ma mémoire est bonne,
il y a un sac, comme il s'appelle déjà...
Ah oui ! Le sac Aspirtou !
Avec un nom pareil, pas étonnant qu'il ait eu autant de vol.
Sauf que tout n'a pas été aspiré.
Juste les trousses et des trucs précieux.
Et puis le sac de Paula, c'est un Westpac Tout-Neuf !
Justement ! Lorsqu'un mystère pointe le bout de son nez,
il ne faut surtout pas négliger les pistes les plus improbables.
Allez viens, on doit en avoir le coeur net.
Zélie et Timmy se glissèrent en catimini jusqu'à la salle de classe.
Ils tendirent l'oreille pour savoir si Mme Douce Amère s'y trouvait,
mais elle n'était pas là.
Lorsqu'ils poussent sur la porte,
ils virent une nombre plongée dans le sac.
Qu'est-ce que c'était ?
La preuve de ce qu'on cherchait.
Zélie s'approcha du sac et l'inspectat sous toutes ses coutures.
Il était tout à fait normal.
Mais si quelque chose était entré dedans,
ça voulait dire qu'il y avait une porte ou un portail.
Et Zélie avait la solution pour l'ouvrir.
Le doux doux fusa de sa poche pour se détricoter
et se retricoter en curieuse clé qui se fichia à l'intérieur du sac.
Elle tourna et d'un coup Zélie et Timmy furent aspirés.
Sans rien pouvoir faire.
Ils atterrirent dans une immense caverne.
Devant eux, c'est aller des montagnes d'objets en tout genre.
Derrière, une porte gravée dans la roche
et tout autour des trous.
A la surface desquelles on doyait des images.
Dévue de la classe à 360°.
Malin pour savoir comment sortir.
Regarde, Zélie. Il y a trouvé mon carnet.
Tu devrais le laisser.
Trop tard.
Timmy l'avait déjà entre les mains.
Un œil jaune avec une pupille en forme de triangle
apparue juste au-dessus d'eux.
Il fixa les enfants avec intensité.
Plus une voix raisonna.
Des humains.
Chez moi.
Mais comment et pourquoi ?
On vient juste récupérer ce que tu nous as pris.
Vous voulez me voler ?
Vous allez le rureter ?
Zélie, faut filer.
Ouais, t'as raison.
Doudouvre tout.
Le portail vers l'école s'ouvrit.
Les enfants sautèrent à travers et atterrirent
coupard de sud-et dans la salle de classe.
Timmy se releva illicot pour fermer le sac-modie.
Oh la, elle s'appuie belle.
Paula va devoir nous expliquer où elle l'a eu.
Il sortira dans la cour, mais la sonnerie
annonça le retour en classe.
Et là, dans le couloir,
la porte de la classe de Madame Doudou
s'amère volant en éclat.
Une immense armure ténébrose émergeant.
Où êtes-vous, maudit voleur ?
En un instant, le couloir se vida.
Sidéré, Zélie et Timmy n'avaient pas bougé.
Ah, vous voilà. Vous allez voir
ce qu'il en coûte de voler le châbateau.
Qu'est-ce qu'on fait ?
On coure !
Il détalère comme des lapins.
Derrière eux, les pâles lourdes,
l'armure ne se pressère pas le moins du monde.
Cour et autant que vous voulez,
j'ai plus d'un tour dans mon sac !
Zélie et Timmy fonçaient à travers la cour déserte.
La grille était encore grande ouverte.
C'est notre sens !
Une ombre surgit devant eux.
Le châbateau, dans sa terrible armure,
Zélie et Timmy se figèrent de terreur.
Le démon déposa le sac maléfiquement modique
qu'il avait jeté sur son épaule,
étendie une main gantée de fer noir vers Timmy.
Le carnet s'il te plaît.
Et vous nous laisserait tranquille ?
Bien sûr que non,
mais je déteste que ce que je vole soit abîmé.
Eh bien, pèse-fait le garder alors.
Je vais donc te le prendre de force !
Timmy s'enfuit avant que le démon ait eu le temps de bouger.
M'enfin !
Zélie profita de l'étonnement du châbateau
pour lui chapparder le sac et s'enfure à son tour.
Où précieux, on t'a le regretter, gamine !
Deux boules de feu, le percutaire de plein fouet.
Laisse ma petite fille tranquille, la freu !
La mamie de Zélie se tenait devant la grille de l'école, masquée,
dans une combinaison colorée et lavée l'air d'une véritable superhéroïne.
Seulement, ces boules de feu n'avaient pas égratiné l'armure
et le démon ne semblait pas du tout impressionné.
La magie ne peut rien contre cette armure.
Mais j'ai plus d'une pelote dans ma manche, démon !
Ho ho ho !
J'aimerais bien voir ça.
Une pelote, tissée de fil d'or et d'argent,
apparue dans la main de mamie qui la lance à aussitôt.
Elle rebondit sur l'armure et se détricota pour former une cage.
Une prison pour démon ?
Abil, mais il du t-il ?
Les fils auraient dû l'huire et absorber l'énergie du démon,
mais rien ne se passa.
Ah, comment est-ce possible ?
Je te l'ai dit, vieille femme, cette armure me protège de tout.
Ah oui ? Et de ça aussi ?
Mamie lui jeta une pelote noire,
qui libérera une multitude de filles qui saucissonneront le chapatou.
Ces fils sont plus résistants que de l'acier.
Sauf que je peux bouger mon petit doigt.
Une griffe métallique en surgit,
étrange à le fil avec une grande facilité.
Depuis que j'ai volé cette armure, je suis invasible.
Une pelote bleue, le frappa en pleine tête,
libérant une tornade de froid qui le transforma en glaçon,
qui fondit presque aussitôt.
Puisque...
Une pelote verte roulat jusqu'à ses pieds,
libérant une vague de slimes visqueux,
dont il se libérera en deux secondes.
Mamie était à cours d'idée.
Bon, c'est bon, vous avez fini ! J'ai un sac à récupérer.
Zellie et Timmy s'étaient réfugiés dans la salle des professeurs
d'où ils avaient pu tout observer.
Mais comment on peut vaincre un monstre pareil ?
Il a l'air de vraiment tenir à son sac.
Et ça me donne une idée.
Passe-moi les ciseaux posés sur le bureau.
Timmy le lui donna.
Zellie ouvre la fenêtre et sauta dans la cour.
Hé, la freu !
Et enfin quelqu'un de raisonnable ?
Ce serait dommage qu'on abîme ton sac, pas vrai ?
Zellie tenta de couper un bout d'une délanière.
Le démon en armure fut pris d'un frisson.
Non, pas ça, pitié !
Bien, maintenant, on sait qu'on peut le détruire.
Tu me le fais.
Ben oui, avec une armure aussi puissante,
comment on aurait pu se douter que ton sac soit aussi peu résistant ?
Tu vas me le payer.
Si tu bouges, je lance une pelote enflammée droit dessus.
Et crois-moi, tu n'auras pas le temps de le récupérer ou de t'interposer ?
C'est bon. Vous avez gagné.
Tu abandonnes ?
Oui. Je tiens ma collection plus que tout.
Et si vous détruisez ce sac, je ne pourrai plus jamais en profiter.
Avant que vous ne partiez, j'aurai une petite question.
Quoi, non ?
Pourquoi ton sac ressemble à un Westpac ?
Parce qu'on me l'a conseillé.
Qu'est-ce que ça ?
Désolé, un démon ne donne jamais de nom ou de prénom.
Et il pourrait reprendre son apparence d'origine ?
Si tu veux.
Il se changea en vieux sacs en toile de jute.
Le démon restitua les objets volés à l'école, puis rentra dans son sac.
Mami retrouve à son apparence de vieille dame normale.
Et de neuf objets maléfiques pour moi-dix.
Oh, il ne nous en reste plus qu'un à récupérer.
Oui, mais il faut savoir pourquoi Paula l'a eue.
Parce que ça ne doit pas faire si longtemps que ça.
Sinon, elle l'aurait apporté bien avant.
Il faut la retrouver.
Il ne mire pas longtemps.
Elle se trouvait dans le parc voisin, assis sur un banc seul l'air un peu triste.
Salut, Paula.
Il paraît que le calme est reviendre à l'école.
On y ressourne.
Elle n'a pas vraiment le choix.
Dis, vous avez une question, ton sac, là ?
C'est une édition super rare, non ?
Ouais, carrément.
Il est unique, même.
C'est ton papa qui te l'a offert ?
Jamais il ferait ça.
C'est Tata Rebeka.
Mamy, Zélie et Timmy marquèrent un temps d'arrêt.
Cet objet, maléfiquement maudit,
ne venait pas de la boutique effémère de Kindless et Heartless,
mais de leur mère.
Rebeka Lester ?
C'est Tata Honte ?
Euh, mais non, pas vraiment,
mais je la connais depuis, je sais pas, depuis toujours.
Elle a aidé mon père à ses débuts, un vrai duo.
Et un jour, elle a disparu.
Avant de revenir, il y a quelques années,
puis de redis paraître.
Il y a quelques semaines, elle est réapparue
pour lui proposer un truc qui, d'après mon paternel,
allait le rendre encore plus riche.
Alors, Lucas, il est bizarre, c'était son idée ?
Tout juste, ouais.
Il n'y avait pas une minute à perdre.
Zélie et sa mami échangèrent un regard.
Elle devait avoir une petite discussion avec le père de Paula.
Euh, désolé, Paula, on doit te laisser.
Euh, pourquoi ?
Je me sens pas très bien.
Il faut qu'il m'aide à entrer chez moi.
Même toi, Timmy ?
On ne laisse pas tomber, c'est Zélie, non ?
Les leurs mamies ?
Il laissait Paula partir vers l'école.
De leur côté, ce n'est pas chez Mamie,
mais à l'usine de Paul Trouble,
le papa de Paula, qu'il se rendire.
Juste avant d'y arriver,
Mamie appuie sur sa montre.
Ces habits se détricotèrent pour se transformer
en costume noire, ces lunettes se changèrent
en lunettes de soleil.
Elles avaient l'air d'une véritable femme en noir.
Ces agents super, super, super secrets.
Ils trouvèrent M. Trouble sur les marches,
menant à l'entrée du bâtiment les rabattus.
À côté de lui, des palettes de caillers s'étalaient à perte de vue.
Ça n'a pas l'air d'aller bien fort.
Ah ouais ? Bah je suis ruinée.
Comment ça, ruinée ?
Vous êtes le plus grand fabricant de caillers du pays.
Sauf que la dernière géniale innovation,
les caillers les, sont tous revus.
Ils ont tous un défaut de fabrication improbable.
Tout ce qu'ils t'écrivent change.
Les caillers les, vous dites ?
Ouais les, ça veut dire moins en anglais.
Les pour moins gourmand papier, moins gourmand énergie.
Tout ça avec un confort d'écriture inégalée
et un système de production simplifié.
Et vous ne pouvez pas arranger les choses ?
Impossible. C'est mon associé,
Rebecca Lester qui a imaginé le système.
Et elle est partie sans laisser la moine trace.
Tout le monde laisse une trace derrière lui.
Et ça tombe bien, je suis une experte pour les trouver.
Ah ouais ? Vous êtes euh...
Là pour arranger les choses.
Avec des enfants.
Ils sont en stage d'observation.
Ouais bah ils m'en lèrent bien jeunes.
Y a pas d'âge pour faire naître des vocations.
Oh si vous le dites.
Bon, j'imagine que vous allez vouloir inspecter son bureau.
Bah je vous préviens, il est totalement vide.
Monsieur Trouble les conduisit à travers les allées de l'usine jusqu'au bureau.
Il ouvrit celui de Rebecca.
Je vous laisse, je retourne m'en fendre dehors.
Effectivement, la pièce était totalement vide.
Mais un tiroir attirera l'attention de Timmy.
C'était le seul qui était fermé par un curieux cadenas sans serrure,
Nikod.
À trois-dix-huit, dédi...
Doudou ouvre tout !
Le Doudou fusait de sa poche pour se détricoter
et se retricoter en minuscule de clé
qui s'enfonça dans une serrure invisible à l'œil nu.
Zellie ouvre le tiroir.
À l'intérieur, il y avait une photo.
Une photo de famille des LES.
Kindless, Heartless et leur mère,
Reckless posait fièrement devant l'objectif.
La main tremblante, Zellie la retourna.
On s'est ratés de peu, mais nous nous reverrons très bientôt.
Oh la la !
J'ai tellement hâte que vous découvriez
le dernier épisode de cette saison.
Mais pour ça, il va falloir patienter jusqu'à juin.
En attendant, j'aimerais beaucoup savoir
ce que vous avez pensé de cet épisode.
Dites-le moi en laissant un commentaire sur Apple Podcast
ou bien pour celles et ceux qui utilisent Spotify
en cliquant sur le bouton Répondre et situer sur la page de l'épisode.
Vous pouvez aussi demander à vos parents
de m'envoyer un message vocal ou écrit sur Instagram.
Encore merci à l'auditeur mystère qui m'a inspiré cette idée d'objet.
À Roman, qui m'a permis d'avoir l'idée
de la quête des objets malifiquement maudits.
À vous, qui m'avez aidé à créer Zellie
et à toutes celles et ceux qui m'écoutent
et me donnent envie de vous raconter toujours plus d'histoire.
Je vous embrasse et je vous dis à bientôt.

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Crédits : cette p'tite histoire a été écrite par Mathieu Genelle. Racontée par Karine Texier et Arnaud Guillou. Mix: Celsian. Générique : Léa Chevrier. Illustration : Remi Leblond.

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