Avant d'écouter votre histoire, je dois vous parler d'un endroit mémorable.
Imaginez.
Une maison cachée au cœur d'une forêt de pain, où les branches murmurent des secrets
au vent.
La plage semble s'étendre jusqu'au bout du monde, et des sentiers mystérieux serpentent
entre forêts et océans promettant mis la aventure à pied ou à vélo.
Cet endroit rêvait c'est Seigneus, et j'ai pu y s'yjourner en réservant sur
AirBnB.
J'y ai passé d'incroyables vacances avec ma compagne, mes enfants et leurs meilleurs
amis.
Chacun avait son petit royaume, sa chambre.
Notre cuisine était comme une grande table de banquets où tout le monde se retrouvait.
Et, se riz sur le gâteau, on avait un jardin parfait pour papoter jusqu'au bout de la
nuit.
C'était un endroit idéal pour déconnecter et construire de super souvenirs pendant les
grandes vacances.
D'ailleurs, si on a fait un aussi bon choix, c'est grâce aux coutures voyageurs sur AirBnB,
qui nous ont permis de piocher parmi les logements que d'autres voyageurs avaient adorés.
Et maintenant, placez à votre petite histoire.
Les petites histoires de Tellming.
Zéli, c'est votre héroïne que l'on a créé ensemble, et la série des objets maléfiquement
maudits existe grâce à vous.
Alors, merci.
J'ai pu imaginer cet épisode grâce à un auditeur ou une auditrice mystère qui n'a
laissé ni de très noms ni d'obsononymes.
Si tu te reconnais, merci.
J'ai aussi fait plein de clandoyes à plein d'objets maudits que vous aviez été nombreux
à me suggérer.
Je laisse maintenant la place à Carine et Arnaud, qui vont vous raconter.
Zéli est le dernier objet maléfiquement maudit.
On ne se méfie jamais des gens qui tricotent.
C'est pour cela qu'un jour de vieilles tricoteuses se regroupèrent pour fonder une
agence de renseignement.
Sa spécialité ? Dénouer les mystères les plus mystérieux.
Aide-file en aiguille, confrontée à toutes sortes de bizarreries, les tricoteuses récolter
quantité d'objets, souvent banales mais capables de creuser un sacré bazar.
Cadnassé dans une pièce de la base secrète des tricoteuses, il n'était jamais censé
refaire surface.
Mais c'était compté sans une famille de malfraffrapadingues, les laisses qui réussiraient
à tous les dérobés.
Et c'est ainsi que ma petite fille Zéli se lance ça avec son ami Timmy dans la quête
des objets maléfiquement maudits.
Pour la première fois depuis qu'il se connaissait, Timmy attend des zélis devant chez elle.
Il avait la tête froissée de celui qui n'avait pas beaucoup dormi.
Et en même temps, qui aurait pu dormir après avoir lu le dernier message de Reckless ?
Qu'est-ce qu'elle mijottait ? Quand est-ce qu'elle passerait à l'action avec ses enfants,
Kindless et Heartless ? Les mots de Mammy et Josette n'avaient pas pu empêcher
ces questions de tourner en boucle dans l'esprit de Zéli.
Toutes les tricoteuses sont mobilisées.
Vous pouvez dormir tranquille.
De mon côté, je vais refaire nos stocks de pelote.
Nous serons plus que prêtes lorsque les laisses passeront à l'action.
Salut Timmy.
T'as aussi mal dormi que moi, ce que je vois.
Ma pierre à l'huile de tous les temps.
Et maintenant, vous allez à l'école.
Qu'est-ce qui se passe là-bas ?
Derrière une rangée de maisons voisines, la pluie tombait, puis s'arrêtait.
Puis tombait, puis s'arrêtait, puis tombait à nouveau avant de s'arrêter.
Électrisées par cette bizarrerie, Zéli prit Timmy par la main et fonça vers la rue voisine.
Un vieux monsieur se tenait un peu plus loin sur le trottoir.
L'air perdu, il regardait le parapluie sous lequel il se tenait
alors que le soleil matinal du printemps rayonnait guément.
D'une main tremblante, il le ferma.
Aussitôt, un nuage gris se forma au-dessus de sa tête.
Il grossit, grossit, grossit, puis il se mit à pleuvoir à Torrent.
Paniqué, le grand-père ouvri son parapluie.
Le nuage s'évaporera.
Le pauvre homme avait l'air totalement perdu.
Gré, non de non, mais qu'est-ce qui se passe donc ?
Sans échanger un regard, Zéli et Timmy font serrer l'aider.
Surtout, ne le fermez pas.
Il n'arrête pas de pleuvoir depuis que je l'ai...
Sauf quand il est ouvert.
Alors la solution, c'est de le laisser sévou et surtout pas fermé, hein ?
C'est que...
Ça porte malheur de laisser un parapluie ouvert chez soi.
Sauf que ce parapluie-là est...
Euh... Euh... Comment dire ?
Il les maudit.
On lui a jeté un sort, enfin, sans doute.
Et c'est un sort qui fait tomber la pluie quand il est fermé,
dans le seul but de rendre son propriétaire zin-zin.
Hum, et vous croyez que je vais gober ces sondettes ?
Ben... Sauf votre respect, monsieur,
vous croyez qu'ouvrir un parapluie à l'intérieur, ça porte malheur ?
Oh ! Tu marques un point, mon garçon.
Un vieux taco pétaradan déboula dans la rue.
Il s'arrêta à leur niveau dans un terrapage parfaitement maîtrisé.
La portière passager s'ouvrit à la volée.
La mamie de Zéli était au volant, l'air grave.
Montez !
Bon, on doit y aller, monsieur, et surtout, ne fermez pas ce parapluie.
Il restera bien au sec chez moi.
Quelqu'un viendra bientôt le chercher pour faire l'échange.
Oh, vraiment ?
Parfait. La bonne journée !
La voiture partit en trombe.
Il faudrait vraiment venir ça, c'est ce parapluie. Il est maudit.
Les laisses, en non lâcher je ne sais pas combien sur la ville.
Ils sont passés à l'action ?
Eh, pas qu'un peu.
Il n'y a pas une rue ou ça n'est pas le bazar.
En chemin, j'ai stoppé un joueur de guitare maudit, hypnotiseuse.
Oh, j'ai aussi arrêté un ballon qui s'amusait à faire des croches pieds au passant.
Et visiblement, il n'est pas content d'être dans votre coffre.
Les autres tricoteuses sont à pied d'œuvre,
mais on n'est pas loin d'être dépassés, et surtout à cours de pelote.
La radio de la voiture s'allume.
À toutes les tricoteuses, Kain laisse à y être repérée dans le parc.
Le parc de la ville était plongé dans un froid glacial.
Les arbres congelés, décorés de toiles d'araignées cristallines,
s'intillaient sous les rayons du soleil printanier.
C'est Kain laisse qui avait ça ?
Il a ce genre de pouvoir ?
Normalement non.
Un fil de soi glacé fusa du haut d'un arbre droit sur un banc voisin.
Une minusque l'araignée glissait dessus.
Zélie, mamie et Timmy ne la connaissaient que trop bien.
Et bien si, Zélie !
Mon génial génie a dompé la malédiction de la veste glace.
Plutôt que de concheler son porteur, elle le dote du pouvoir de geler tout ce qu'il touche.
Effectivement, Kain laisse, sous sa forme d'araignée,
portait une minuscule veste bleue et blanche qui lui donnait un style d'enfer.
C'est le dernier objet que vous avez volé ?
Eh oui !
Oh la glace, ça doit vous rappeler des souvenirs à toi et à ton horrible mamie.
Oh, notre première confrontation m'a tout de première défaite !
Et ça ne sera pas la dernière.
Ah oui ! Oh j'aimerais bien voir ça.
Un geste et je vous congèle.
Tout autour de Kain laisse, des tricoteuses surgirent par dizaines,
habillés d'un masque et d'une combinaison colorée.
L'une de nous arrivera bien à t'arrêter.
Oh, sans pollote, j'aimerais bien voir ça.
Des tubes en métal tombèrent du ciel venant se planter au pied de chaque tricoteuse.
Les couverts que le sauter et chacune s'arma de pelote neuvent.
He he he he he he !
Votre arsenal n'est pas rien contre moi !
Moi ta place, je ne parlerai pas trop vite !
Une pluie de pelote s'abattit sur Kain laisse,
mais se retourne à aussitôt contre les tricoteuses.
Trop surprise pour réagir, elle se retrouve verse aussi sonnée.
He he he, comme tu l'as dit la vieille,
il vaut mieux éviter de parler trop vite.
Attends jouer, frangé !
Un halo noir à tre enveloppe à les fils saucissonnant les tricoteuses.
Il s'animer pour les transformer en vulgaire pentin qui se mirent au garde à vous.
Une faille d'ombre fondilaire.
Une silhouette hausseuse en sortie.
Maquillée et vêtue de noir,
la tête légèrement penchée en avant,
une écharpe de plume enroulée autour du couet des bras,
elle ressemblait un véritable oiseau de malheur.
Heuretlès !
He he he, au bravo frangin !
Tu as parfaitement fait la paix !
Mais comme d'habitude, tu t'es attribué tout le mérite pour la veste.
Alors que sans mes compétences,
tu n'aurais jamais pu douter la malédiction de la veste glaçant.
Ah ah ah ah ah, pas ça va.
Mme a toujours besoin de lumière, alors quelle état d'épte de ma ginois.
Un comble.
Mais c'est ma ginois qui a permis de m'odir la laine
qu'utilise les tricoteuses pour confectionner leur pelote.
Oui, mais c'est grâce à mon empli machi, celui-là même, que tu portes au tour du cou.
Si, pendant qu'il se chamaille, on peut pas vous laisser.
Vous trouverez une solution ? Trouvez Josette.
Alors elle, mon adieu, on peut rien faire pour le moment.
Timmy, prisée d'hyper la main, elle résista.
On les trouvera, promis.
Ils s'enfuir à toute jambe.
Ah ! Les moufles et d'étales !
C'est du nomme et pas chez Né aussi.
M. Génie aurait dit les glacées, pendant que je fiste les les autres.
Zélie très bûchard et s'étalade tout son nom sur le bîtu.
Zélie, ça va ?
Non. Comment on va faire, Timmy ? Comment on peut sauver tout le monde ?
Je sais pas. On va faire comme d'habitude.
On trouvera une solution. Tout finit, tout lure bien quand on est ensemble, non ?
Oui, d'accord.
T'as une idée d'où on pourrait aller ?
Une poupée encrochée tomba du ciel et s'écrase sur le trottoir comme une vieille Josette.
Elle ressemblait à une caricature de Josette.
Elle se releva et fit un signe aux enfants.
Elle s'éloignant au courant, déroulant derrière elle son fil coloré.
C'est une poupée pisteuse !
Suivons-la !
Leur guide de Lenne fila à toute vitesse à travers un enchevêtrement de ruelles jusqu'à la lisière de la forêt.
Sans marquer de pause, la miniature de Josette s'y enfonça.
Lorsqu'elle fut complètement détricotée, les enfants se trouvaient au cœur de la forêt,
loin du chaos de la ville, enveloppée de silence, sans savoir où aller.
Zilly sortit son nécessaire à tricot de son cartable pour écouter.
Elle se concentra très fort pour percevoir le moindre bruit.
Au milieu du brissement des feuilles, elle perçut à un bruit étouffé,
comme s'il se trouvait derrière une couche de roche ou de terre très très épaisse.
J'entends quelqu'un taper sur un clavier, ça venait du sous-sol !
Timmy, lui, observait une fissure dans un énorme rocher.
Il a l'impression qu'il y a le même l'or de serrure microscopique sur le mur de la cave de Tamami.
Il n'en fallut pas plus à Zilly pour prononcer sa formule magique.
Doudou bretou !
Le Doudou de Zilly fusat de sa poche, se détricota pour prendre la forme de deux aiguilles
qui se fichèrent dans la fissure du rocher, dans un raclement sourd, une porte cesse-camota.
Derrière, un trou comme l'entrée d'un toboggan.
Zilly et Timmy s'y lancernt sans hésiter, leur chute fut amortie par un matlamo éleux.
Oh, vous avez fait vite ! C'est parfait !
Josette se trouvait dans une réplique parfaite de son atelier du QG des tricoteuses.
Elle était assise, le nez rivé sur ses écrans.
Les objets maléfiquement maudis des laisses s'aiment vraiment le caout partout en ville.
Chaque habitant semble en avoir reçu un dans un colis.
Et là, c'est Earthless, où elle est, dans le bureau humaire, protégé par son armée de pantins tricoteuses.
Une partie seulement. Le reste est dans le QG. On dirait qu'il est en vaillée de zombies.
Heureusement que j'ai pris les devants et que je suis venu me cacher ici.
Vous n'avez pas peur qu'elle vous retrouve ?
Personne ne connaît l'existence de cet endroit.
Enfin bref, si Earthless est capable de contrôler autant de personnes, c'est qu'elle a sacrément gagné en puissance.
Et avec le nouveau pouvoir de son frère, il va falloir sacrément se creuser les méninges.
D'autant plus qu'on ne pourra pas compter sur nos pelottes, puisque ces frappes à dingue ont réussi à toutes les maudir.
Un objet attirat la tension de Zélie.
Une vieille montre à gousser.
Posé à côté d'un vieux livre, d'un agenda, de moule en chocolat, d'un petit coffret et d'un sac en toile de jus de soigneusement fermé.
Vous avez remporté les objets maléfiquement maudits ? Je n'allais tout de même pas leur laisser !
Vous l'avez même pu ramener le miroir transformateur, mais c'est zélielle ! On a eu le sens d'arrêter les laisses.
Ne me dis pas que tu veux utiliser ces maudits objets !
Mais Kam'n'es a bien réussi à utiliser la veste glaçon à son avantage !
Avec l'aide de sa soeur qui est une sorcière.
Et nous, on connaît la malédiction de sac-oblet !
À quoi tu penses ?
Kam'n'es est le plus insaisissable. On pourrait utiliser le miroir transformateur pour le capturer.
Vous me sorciz sonner à une cesse avant que je ne sauce de corps et le tour se rasouer !
Mais comment quand tu revenirs jusqu'à nous pour retrouver ton corps ?
Mais je trouverai un moyen !
Oh non, c'est beaucoup trop dangereux ! Oh, je crois que j'ai une idée !
Après avoir exposé son idée, zélie retourne à au parc.
D'innombrables toiles d'araignées glacées avaient été tissées depuis.
Fais attention à toi !
Kam'n'es, je suis venue pour en finir !
Kam'n'es, je suis là !
Tu crois que t'as une chance, Kam'n ?
Je te propose un duel, en face à face !
Oh mais tu t'es cru dans un western !
On verra qui de nous deux est le plus fort, moi et ma pelote saucissonneuse,
ou toi et ton fil glaçant !
Kam'n'es, apparue sous le nez de zélie, pendue à un fil de soi.
Tu vas perdre, petite !
Il se mire dos à dos.
Prêt ? Évidemment !
Ah ! Mais c'est cette saquevoie !
Où suis-je ? Et pourquoi suis-je salée sur une sable ?
C'est cette vieille peau !
Mais je vous connais, vous êtes une tricoteuse, la fille au quartelette !
Je vous aide, pour vous servir !
En voyant qu'il se trouvait face au miroir transformateur,
un sourire maléfique fondit le visage de Kainlès.
Tu aurais dû me courir les yeux, vieille peau !
Kainlès ferme les yeux et souhaite à très fort retrouver son corps.
Une fraction de secondes plus tard, il sentit qu'il était redevenu une araignée.
Mais qu'est-ce que... Oh ! Mais pourquoi suis-je dans un bocal ?
Zélie le tenait dans une main.
De l'autre, elle agitait une minuscule veste blanche et bleue.
La veste glaçon.
Tu as triché ! Oh ! Oh ! Tu m'as menti !
Disons que tu es tombé dans mon piège !
Elle rangea délicatement le bocal dans un sac et fonds ça au repère de Josette.
Bien ! Il ne nous reste plus qu'à régler le problème Heartless.
Ah ! Tu avais quelque chose en tête, Timmy ?
Elle a un collier qui amplifie sa mazie.
C'est pour ça qu'elle arrive à contrôler toutes les tricotolles.
Le chapatou pourrait nous aider à le voler.
Je suis sûr qu'il va accepter.
Un coup de...
Doudou ouvre tout !
Plus tard, les enfants entraient dans le sac Aspirtou, droit dans l'entre du chapatou.
Ils les écoutent attentivement et acceptent avec joie.
Et comment que j'accepte...
récupérer un objet qui amplifie les pouvoirs magiques ?
Je pourrais chaperter tout ce qui me plaît.
Sauf que ce sera le seul objet que tu pourras voler pendant cette journée.
Tu es maline, petite.
Si votre plan est un succès,
cela te donnera le temps de me remiser afin que je me cause plus de tort.
Mais cela me va.
J'ai l'éternité devant moi.
D'une poignée de main, les enfants s'élèrent leur pacte avec le démon.
De retour dans le repère de Josette, il restait un point important à régler.
Comment va-t-on arriver jusqu'à Heartless ?
Les conduits d'aération. J'ai accès au plan. Je pourrais vous guider.
Ta mamie, elle lui est fière de garde du corps.
T'inquiète. Je crois savoir comment la mettre hors service.
Je suis curieuse de savoir comment.
Le détricotage ?
Ah mais oui, il suffit de détricoter les fils de Laine qui l'ont changé en pantins.
Mais c'est une technique très avancée. Tu la connais ?
Non, je l'ai vue l'utiliser une seule fois.
Mais vous, vous devez la maîtriser.
Ah oui, en théorie.
Mais pour la pratique, c'est autre chose. Le détricotage, c'est comme une danse.
Et j'ai deux problèmes. Le rythme n'a jamais été mon ami.
Et mon vieux corps est plus raide qu'un bâton.
Mais, avec la retournée de temps, vous aurez tout le temps qu'il faut pour entrer les Elis.
Et comme elle n'a aucun effet sur Zely, vous pourrez remonter le temps ensemble.
Comme ça, Zely progressera encore plus vite.
Elle ne perdire pas une minute.
Josette montra une vidéo de formation à Zely qui, non sans mal, tenta de le reproduire.
Après une heure d'effort, Zely remonte à le temps une fois, deux fois, cinq fois, dix fois.
Impressionnant ! Oh, tu as déjà saisi le truc !
Oh ! Et heureusement parce que cette maudite montre n'a plus une once de magie pour le moment.
Mais fais bien attention. Sur le terrain, avec le stress de l'action, ce sera différent.
Je ne perdrai pas de vue mon objectif. Comptez sur moi.
Grâce aux indications de Josette, les enfants pénétraient dans les sous-seules de la mairie en passant par les égouts.
Puis ils grimperaient dans les conduits de climatisation.
Ils arrivaient sans encombre jusqu'au bureau du maire.
À travers la grille d'aération, ils virent Earthless.
Assises dans les normes fauteuils en cuir du maire, les pieds posés sur son bureau.
Elles se limaient les ongles en s'efflotant.
La mamie de Zely était postiaque aux dédels.
Zely et Timmy furent voler la grille et surgir dans le bureau.
La réaction d'Earthless les stupéfia.
Elles leur sourient, comme si elles étaient heureuses qu'ils soient enfin là.
Enfin ! Un peu d'action !
Et en plus, je ne vais pouvoir me venger !
Ne comptes pas trop là-dessus.
Et toi ? Occupe-toi de cette gamine !
Désolé, Zely.
À contrecoeur, la vieille tricoteuse transformée en pantin foudit sur sa petite fille.
Timmy, lui, s'élance à Earthless.
Ses aiguilles en main, Zely ne s'y a pas.
Mieux, elle trouva ce qu'elle cherchait.
Alors que sa mamie armait une pelote boule de feu,
Zely se jeta à ses pieds pour saisir un bout de filles qui pendouillait.
Elle se releva aussitôt, tirant dessus d'un coup sec
et entama l'incroyable chorégraphie de détricotage.
En quelques claquements d'aiguilles, sa mamie se rélibera.
Timmy, lui, a caparé l'attention d'Earthless.
Elle avait décoché un premier éclair noir à être qu'il l'avait manqué d'un cheveu.
Heureusement pour lui, Earthless ne quittait pas Zely des yeux.
Agacé d'avoir manqué sa cible, elle tendit un bras vers Timmy.
Une ombre, serpentat autour de lui jusqu'à son cou.
Timmy est tout fait.
Ça ne te rappelle rien, minable ?
Votre première défaite ?
Oui, sauf que cette fois, c'est moi qui gagne !
Au même moment, Zely avait délivré sa mamie.
Timmy ! Arrête ça, t'as tué Earthless !
Toi qui êtes-vous ? T'as fini de te ressortir quand on met en forme.
Non, non, non, non, non, non, cette fois c'est moi qui gagne !
Earthless te referma sa main.
Timmy retense sa respiration, rassemble à ses forces et lance à le sac à se pierre tout.
Il s'échoua aux pieds de la sorcière.
Pauvre saut !
Earthless tendit son autre main.
Un éclair en sorti percutant Timmy de plein foin.
Famorte, abème, bigotée !
Mais qu'est-ce que je passe-t-il ?
Mais qu'est-ce que tu m'as fait ?
Je crois qu'il vous manque quelque chose.
Mon collier, mon empli magique !
Mais comment avez-vous ?
Mais qu'est-ce qui m'arrive ?
Je me sens à toute chose.
Non.
Elle s'effondra inconsciente.
Timmy est étage-nous.
En train de reprendre son souffle, Elise jeta sur lui.
Timmy, ça va ?
T'es fou de tenter le diable comme ça ?
J'ai construit un autre duo et ça a marché.
Vous m'épatez !
Utilisez un objet maléfiquement maudit pour faire le bien.
Il fallait y penser, hein.
Le sapatou, les pasimés sont que ça en fin de compte.
Qu'est-il arrivé à Earthless ?
M'attendre un sort de contrôle aussi étendu a dû lui siphonner toute sa magie.
Eh, les autres ne devraient pas tarder.
Une minute plus tard, plusieurs tricoteuses déboulèrent dans le bureau.
Peu de temps après, le calme revint.
Les tricoteuses travaillent à Arraski pour récupérer tous les objets maléfiquement maudits créés par les LES.
Elle tissait également un mensonge pour que les gens aillent mieux.
Allucination collective causée par des perturbations magnétiques d'une rare intensité.
Les gens préfèrent toujours gober une histoire abracadabrantesque plutôt que de faire face à la réalité.
Surtout quand cette réalité contient des démons, des malédictions et des objets qui ne veulent que votre malheur.
Et tout le monde reprend une vie normale.
Mais un mystère demeure qui a volé les joyaux de la ville,
visible depuis des générations et des générations dans la grande Hale d'exposition.
Comme vous, les tricoteuses, Zélie et moi, on était sûrs de savoir.
Mais on a eu la confirmation lorsqu'on est retournés à l'école.
Une lettre tourba à nos pieds. Elle contenait un sacré message.
J'espère que vous avez apprécié les efforts que j'ai déployés pour voler les joyaux de notre bonne vieille ville.
Dis-t-à mes amours qu'ils ne comptent pas sur moi pour sortir de prison.
Cette fois-ci, ils devront se débrouiller par eux-mêmes.
Quant à nous, je doute que l'on se recroise un jour,
que votre route soirée chante mystère à illucider.
Maléficment, votre règlace.
J'espère qu'elle a raison.
Tu veux dire quoi ? Qu'on ait encore plein de mystères à illucider ?
Bah ouais. Tu sais, cette quête des objets maléficment modèles,
c'est comme si elle avait ouvert mon apérité pour l'aventure.
Ha ha ! Eh ben, quelque chose me dit que tu ne vas pas être déçu.
Et voilà, c'était le dernier épisode de la quête des objets maléficment modis.
Mais ce n'est pas parce que cette saga y finit que les aventures de Zely sont terminées.
Non, elle reviendra à la rentrée.
Pour une nouvelle saga, des épisodes indépendants, je ne sais pas encore.
Quel nouveau mystère pourrait résoudre Zely avec Timmy ?
Quel méchant pourrait se dresser sur leur route ?
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Encore une fois, merci de me suivre depuis si longtemps,
et de m'avoir motivé et aidé à construire les aventures de Zely.
Je vous embrasse et je vous dis à bientôt !
Sous-titres réalisés par la communauté d'Amara.org