59. Jeanne Le Peillet, l'ingénieure qui était passionnée par le dessin et la science

Durée: 18m39s

Date de sortie: 12/06/2024

Passionnée de dessin depuis toute petite et encouragée par des parents artistes, Jeanne a choisi la voie de la science pour ses études.

Elle est aujourd'hui ingénieure en biotechnologie et docteure en génétique. Un exemple pour toutes les filles qui veulent se lancer dans une carrière scientifique !


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Crédits : cette histoire a été imaginée et écrite par Céline Steyer d'après l'histoire vraie de Jeanne Le Peillet.

Racontée par Céline Steyer.

Mix et montage : Céline Steyer


Ressources :

  • Qui veut être mon associé, M6, mars 2024

  • Interview avec Jeanne Le Peillet


Pour en savoir plus sur Jeanne Le Peillet et sa start up Beink Dream


Dans cette histoire, on va parler :


sciences, intelligence artificielle, Jane Richardson, Kelly Massol, M6, génétique, ingénieur, carrière scientifique, Sorbonne Université, ENSAIA, Beink Dream, entrepreneuriat féminin, les femmes et les sciences



Si tu as aimé cette histoire, tu aimeras sur le podcast les histoires de :


Déborah Pardo,

Anne L'Huillier,

Fatoumata Kebe,

Jane Goodall,

Heidi Sevestre



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Nouvelle séroïne.
On avait dit un jour que j'allais prononcer la devise olympique
sur le plateau DM6,
je pense que j'aurais pas cru un quart de seconde.
Au collège Zep, on m'a dit plutôt...
Oh, là là, heureusement qu'elle s'est dessinée celle-là.
Je sais pas ce qu'elle ferait de sa vision.
Certainement pas de la science.
Puis, ingénieur, dans le plus grand organisme de recherche française scientifique,
on m'a dit, toi, tu n'es pas faite pour faire une thèse.
Puis, en thèse, dans une université de ronde mondiale, on m'a dit,
tu sais, c'est trop dur pour une femme d'entreprendre dans la tech
ou de lever des fonds.
Aujourd'hui, on me dit que les chercheurs n'ont pas le profil de l'entrepreneur,
que les ingénieurs n'ont pas la fibre marketing
et que patati et que patata.
Alors oui, il y aura toujours un être bien pensant
pour ne pas du tout croire en vous.
Mais en vérité, lorsqu'on est bien accompagné, on peut y arriver.
Nouvelle séroïne.
Salut, toi, nouvelle séroïne.
Je suis Céline Steyer,
celle qui murmure à tes oreilles des récits d'aventures insolies
d'acceptations soie et de destins extraordinaires
à travers des histoires vraies
de femmes qui ont osé faire de leur rêve une réalité.
Des histoires pour t'aider à grandir en confiance
et trouver ton propre chemin.
Bienvenue sur Nouvelles Héroïnes,
le podcast des Power Girls qui osent rêver grand.
Nouvelles héroïnes.
Si Jeanne est aujourd'hui une nouvelle héroïne,
c'est que d'abord, elle est née il y a tout juste 30 ans, à Paris.
Jeanne a grandi dans une maison
où chaque coin respire la créativité.
La maman de Jeanne voyage beaucoup
pour exposer et installer des créations luminoses
et son papa crée des images en 3D.
Encore petite, Jeanne est fascinée par ses dessins et ses couleurs vives
qu'elle voit autour d'elle
dans une maison qui ressemble presque à un musée.
Quand sa maman part en voyage,
Jeanne lui envoie ses dessins
par le biais de cet étrange appareil
que seuls tes parents ont connu,
le fax.
C'est un peu l'ancêtre de Snapchat.
On guissait la feuille à envoyer dans un photocopieur,
on tapait un numéro de téléphone
et une copie ressortait sur l'appareil du destinataire.
Sur ses dessins, chacune illustre sa journée.
Jeanne griffonne de manière très expressive
et de l'autre côté, sa maman aquarelle
avec tendresse, un paysage qu'elle découvre.
Jeanne grandit avec deux parents passionnés par l'art.
Et l'art, ça sert rien,
rien si ce n'est pas à façonner sa vision du monde,
à être curieuse et réfléchir à l'origine des choses qui t'entourent.
Bref, tout ce qui importe un peu.
Je dis que Jeanne habite Paris ?
Oui.
A Paris, quand il fait gris, il fait froid,
mais hors de question de traîner le dimanche sous le plaid
dans le sofa du salon.
Hop, hop, hop ! Jeanne au musée pour découvrir les statues,
des gards de gars, les dessins du peintre Egonchil
ou encore les bronzes de mailleol au jardin des tuileries.
Et pas question pour Jeanne de visiter quoi que ce soit
sans son carnet à dessin.
Prendre des notes, dessiner,
c'est se souvenir à jamais de ce que l'on a observé.
Un jour, alors qu'elle se promène dans le quartier artistique
du marais avec sa maman,
la devanture d'une exposition scientifique pique leur curiosité.
L'exposition présentait des images colorées de protéines et d'ADN.
Des choses que Jeanne, beaucoup plus petites que grande,
n'avait jamais vu auparavant.
Waouh ! On dirait des colliers de perles,
des rubans de perles.
C'est beau !
Dit-elle fascinée à sa maman ?
Sa mère, voyant son intérêt,
lui explique que la science peut être aussi créative que l'art.
Jeanne étudie sur les bancs de l'école
dans le 19e arrondissement au nord de Paris.
A l'école, elle est très timide,
passant ses récréations à doser au mur des punis,
où les autres élèves pensent qu'elle est punie,
alors qu'elle cherche juste une seule chose,
dessinée dans un endroit au calme, loin de la foule.
Elle excelle en dessin et en musique,
mais a des difficultés en lecture et en mathématiques
dans les classes primaires.
Devant les exercices de problèmes en mathématiques,
elle se répète.
Ah ! Mais quelle idée d'appeler ça un problème ?
Ça ne donne pas du tout envie d'aller se confronter
à un truc pareil.
Alors son père, lui glisse à l'oreille.
Jeanne, n'oublie pas,
chaque problème a une solution.
Parfois, il faut juste regarder sous un autre angle.
Au collège, elle développe une passion
presque dévorante pour les mathématiques.
Lesquelles cessent d'être pour elles une énigme insoluble.
Ce métamorphosant en un langage de code capteux.
Toutefois, c'est dans le domaine de la géométrique
à s'épanouir.
Pour Jeanne, la géométrie s'apparente à une forme d'art,
et elle qui a pratiqué le dessin d'est son plus jeune âge,
il trouve un plaisir inégalé.
Tout cet imaginaire géométrique
l'emmène à vagabonder avec les lignes de l'espace.
Au même moment, un événement va bouleverser sa vie de fille unique.
Un petit frère pointe son nez à son adolescence.
Mais quelle idée de faire un autre enfant avec 12 ans d'écart.
N'importe quoi, les parents.
Ce questionne Jeanne.
Mais les premiers jours d'une grande soeur,
un peu jalouse passée,
Jeanne se prend d'affection pour son petit frère
et se plaît à lui apprendre
tout ce qu'elle a déjà appris dans la vie.
Dans la famille de Jeanne,
tout le monde apprend des autres membres de la famille.
Quand Jeanne commence l'escalade, ses parents chaussent leurs chaussons,
scotchent un bout de strap aux doigts
et partent sur les voies avec leur corps.
Après le collège,
la très bonne élève Jeanne,
et meilleure de sa classe,
quitte les bancs de son collège
du quartier du 19e arrondissement Rives-Droites,
pour la Rives-Gouche et les quartiers latins,
et ainsi franchir le grand et impressionnant portal.
Jeanne a commencé à apprendre le chinois en troisième.
Pourquoi me demandera-tu, petite Jedi ?
Parce que le chinois, c'est une langue chantante
et qui se dessine avec ses traits, ses batons et autres caractères spéciaux
qui fassent l'imagination de notre nouvel héros.
Et pour perfectionner cette langue,
Jeanne n'a pas d'autre choix que de s'inscrire
dans un lycée.

Jeanne, vous avez eu zéro en maths.
Lance le professeur de mathématiques
lors de sa première évaluation.
Mais comment est-ce possible ?
J'étais la meilleure en troisième ?
J'ai eu 20 au brevet ?
Jeanne termine sa seconde avec un 1 de moyenne en mathématiques.
Et cela ne suffit pas du tout du tout pour passer en première.
Elle redouble son année,
mais elle le voit comme une chance pour revenir au meilleur niveau
et prendre sa revanche.
A la maison, Jeanne ne pleure pas
et ne demande pas à ses parents de changer d'école.
Non, elle veut rester et prouver qu'elle est capable
et aussi capable que les autres.
C'est le déclic.
Jeanne, la timide, devient Jeanne, la déterminée.
En classe, quand elle ne comprend pas,
elle pose une question, professeur.
Tout le temps, autour d'elle,
ses camarades remplissent à toute allure leur carrier,
mais restent muets.
Et tu as compris ce que vient de dire la prof ?
Ben non, répond le voisin de Jeanne.
Ah, pourquoi tu lui poses pas la question ?
Demande une Jeanne très curieuse.
Parce que ce soir, je demande à papa maman, lui répond-il.
Ah...
Oui, mais moi, ce soir, je vais parler philosophie et culture de l'art
et je ne vais pas leur demander de m'expliquer les intégrales.
Alors, la seconde seconde se passe,
elle passe en première et enfin en terminale.
Qu'est-ce que va faire Jeanne quand elle aura le bac ?
Alors, Jeanne nourrit l'aspiration ardente de devenir
chercheuse en biologie.
Néanmoins, ses connaissances sur ce métier ne surpassent guère l'étienne.
Dans son imagination, la figure du chercheur en biologie
évoque celle d'un idiot à de jaune scientifique.
Jeanne rêve d'incarner ce personnage légendaire,
d'explorer des contrées encore vierges de toute présence humaine,
de dessiner de nouvelles espèces d'iguels.
Pour elle, être chercheuse en biologie, c'est exactement cela.
Muni de son baccalauréat scientifique,
option biologie, Jeanne franchit les portes d'une classe préparatoire
en biologie, où elle s'épanouit en passant des heures et des heures
à étudier la biologie, la géologie, la physique,
la chimie, les mathématiques, la philosophie, l'anglais et l'informatique.
Adieu Louis-le-Grand, bonjour Fennelon.
Jeanne vit alors sa meilleure vie.
Intélectuellement stimulée, chaque soir en rentrant chez elle,
elle partage avec enthousiasme les récits de sa journée
avec ses parents et ses petits-frères.
Elle répond à leurs questions, qui ne sont pas celles d'un scientifique,
en faisant toujours l'effort de vulgariser ses connaissances.
Un exercice qu'elle adore.
Parallèlement, elle n'abandonne pas le dessin.
Ce dernier l'aide à comprendre ce qu'elle apprend.
Et elle se met à illustrer tous les concepts qu'elle assimile.
Eureka !
C'est à partir de ce moment-là
que Jeanne prend conscience d'une lacune dans l'enseignement scientifique.
L'absence d'une approche artistique,
d'une dimension visuelle, du questionnement par l'image.
Pour elle, c'est une évidence.
Dessiner, c'est aussi réfléchir et se questionner visuellement.
Jeanne commence alors à créer des illustrations
pour ses professeurs,
intégrant ainsi l'art à la science,
de manière super innovante et éclairante.
Oui, je suis d'accord.
Notre Jeanne a un côté Indian Agents.
Jeanne intègre l'Ensai...
Oulala !
Le NSAIA,
l'École nationale supérieure en agronomie
et industrie alimentaire.
Annonce-lui.
Cependant, elle déchante rapidement.
L'agronomie ne la passionne guère.
En revanche,
elle se découvre une véritable fascination pour la génétique.
Elle décide de chercher une université spécialisée dans ce domaine.
Même si cela signifie s'éloigner considérablement de chez elle.
Elle s'envole pour Taiwan.
Et il passe six mois,
immergé dans l'étude de la génétique.
Mais pourquoi la génétique, Jeanne ?
C'est la question que je lui ai posée.
Et voici sa réponse.
Je pense que c'est une question de langage aussi.
La génétique, c'est le langage du vivant.
Comment est-ce que le vivant écrit ses propres informations
pour ressembler à ce à quoi il ressemble ?
C'est aussi quelque chose qui te relit très fortement
à ta famille, même génétique, a priori.
Peu importe à quel point t'es différent dans tes choix et tes orientations.
Il y a quelque chose de très...
C'est un langage que tu as avec
non seulement l'humanité entière,
mais avec tous les êtres vivants,
plantes, champignons, bactéries,
tout ce que tu veux, animaux.
Et je pense qu'il y avait ce rapport-là
de nom de code, un peu comme tes enfants,
des noms de code,
et de langage qui brasse le plus grand nom possible
de personnes et de choses nouvelles, c'est Roy.
A 24 ans, j'aime à la chance de cobrefter
un encodage de données numériques dans l'ADN.
Une véritable aventure scientifique des plus passionnantes.
Elle entreprend une thèse à Sorbonne Université,
à l'Institut de Biologie Parisienne,
en génétique fondamentale.
Son but est de comprendre comment une protéine,
à l'origine de certains cancers chez les humains,
fonctionne.
Et pour cela, elle étudie cette protéine
dans de la levure,
qui est un petit champignon très simple à utiliser
pour ses expériences.
C'est à ce moment-là que Jane fait la connaissance
d'une autre Jane.
Enfin, plutôt Jane.
Jane Richardson.
Et il n'est pas surprenant
que notre Jane soit inspirée par cette femme.
Voici son histoire.
Depuis son enfance,
Jane était fascinée par la nature.
Elle passait des heures à observer les oiseaux,
les plantes, les animaux dans son jardin.
Son intérêt pour les sciences a grandi avec elle.
Elle dévorait les livres sur les animaux et les plantes.
Elle a travaillé dur à l'école
et a décidé de devenir biologiste.
Elle a étudié à l'université,
où elle a appris tout ce qu'elle pouvait
sur la biologie, la chimie et aussi la philosophie.
Après ses études, elle a commencé à travailler
dans un laboratoire où elle étudiait les protéines.
Ces dernières semblables à des petits ouvriers
jouent un rôle crucial dans le fonctionnement de ton corps.
Et Jane est surtout connue pour avoir inventé
une méthode spéciale de représentation de ses protéines,
les Rubans de Richardson.
Ces rubans sont devenus un outil essentiel en recherche scientifique,
permettant une visualisation tridimensionnelle des protéines
et une meilleure compréhension de leur fonctionnement.
Comme Jane, Jane a toujours aimé dessiner.
Dessiner les protéines l'aidaient à poser des questions
et à trouver des réponses qu'elle n'aurait peut-être pas trouvé autrement.
Jane, tout comme Jane, n'abandonne pas le dessin.
Pour elle, il devient un outil de réflexion,
d'apprentissage et de communication.
Un jour, un appel téléphonique d'un laboratoire
concrétise le rêve de Jane.
Bonjour, mademoiselle Lepey-Eye.
Nous aurions besoin de vous pour illustrer
notre dernière technologie
et rendre nos concepts visuellement accessibles et claires.
Et c'est ainsi que le projet BingDream
voit le jour par la création de sa première entreprise,
soutenue par de nombreux réseaux et incubateurs de start-up.
Attends, Kezako, un incubateur ?
En fait, un incubateur, c'est une organisation
qui va accompagner des entrepreneurs comme Jane
en les aidant à monter leur entreprise,
en trouvant des financements
et en leur offrant une visibilité précieuse et gratuite.
Nouvelle héroïne ?
J'ai découvert Jane à la télévision sur la 6e chaîne,
où elle présentait justement son projet BingDream
face à une autre nouvelle héroïne, Kelly Massole.
Jane,
moi, depuis tout à l'heure, je bois vos paroles.
C'est sûr qu'il y a quelque chose au bout qui est solaire.
Il y a une énergie, il y a une fraîcheur.
Vous avez un esprit qu'on ressent beaucoup
dans l'entrepreneuriat féminin.
On n'a pas envie de tout brûler,
toutes les étapes, prendre tout, prendre des fonds.
Peut-être parce qu'on a un complexe sur certaines choses,
et on se dit qu'on doit faire nos preuves,
on doit prouver d'abord et on joue la sécurité.
Je le comprends et je l'ai fait pendant des années
et je me mets à votre place.
C'est ça que je ressens depuis tout à l'heure.
Je ressens que vous n'avez pas envie de gâcher vos chances,
vous n'avez pas envie de gâcher votre projet, qui est magnifique,
parce que vous prévoyez que ce soit le projet de votre vie.
Tout me plaît dans le projet.
Il me plaît parce qu'il est porté par une femme qui croit en ses rêves.
Il me plaît parce que c'est typiquement ce dont on a besoin en ce moment.
Elle était lumineuse et passionnée
par cette complémentarité de la science et l'art.
Et j'avais très envie de te la présenter en racontant son histoire.
Alors chers nouvelles héroïnes, pour raconter cette histoire,
je suis allée l'interviewer à Sorbonne Université
dans le cinquième arrondissement de Paris, dans ses bureaux.
Et voici le message qu'elle a enregistré pour toi.
Mon message, c'est qu'il faut absolument prendre plaisir à ce qu'on fait,
peu importe ce qu'on fait.
Mais la clé d'une réussite,
et je ne parle pas que d'une réussite sur papier,
c'est-à-dire pas que j'ai réussi à devenir riche et puissante, c'est pas ça,
c'est une réussite aussi personnelle.
C'est d'être heureux dans ce qu'on fait et de prendre plaisir à ça.
Pour moi, par exemple, prendre plaisir à ce que je fais,
c'est pas faire que de l'entrepreneuriat,
c'est aussi avoir du temps avec les amis de la famille,
avec mes passions, qui me sont personnelles.
Et c'est tout ça qui fait grandir le projet
et qui le construit à l'aquilé.
Donc, oui, prends plaisir dans ce que tu fais,
peu importe ce que tu choisis de faire.
Nouvelle zéroïne.
Hé, bébé !
Ne t'en vas pas tout de suite.
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Nouvelle zéroïne.

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Bienvenue sur Nouvelles Héroïnes, le podcast qui inspire et donne confiance à une nouvelle génération de filles et garçons à travers des histoires vraies de femmes d'hier et d'aujourd'hui, libres, pionnières et singulières comme Miel Abitbol, Violette Dorange, Lena Mahfouf, Simone Biles, Tatiana Brillant, Caroline Aigle, Katia Krafft, Aya Nakamura, Hélèna Bailly, Marguerite et Marine de la Star Academy, Kelly Massol, Jane Goodall, Louane, Clarisse Crémer, Angèle, Surya Bonaly ou encore Clarisse Agbegnenou... Chaque mercredi, je raconte l’histoire d’une femme qui a osé faire de ses rêves une réalité et tracer son propre chemin. Peu importe ses origines. Peu importe ses différences. Peu importe le regard des autres. Dans ces histoires, les filles trouveront un écho à leur propre cheminement et les garçons pourront devenir leurs meilleurs soutiens. J'espère qu’elles seront pour les parents, aussi une réponse à leurs questionnements de parents soucieux de dégommer tous les stéréotypes du quotidien. Un podcast 100% indépendant, imaginé et créé par Céline Steyer (c'est moi 👋), maman de deux petites filles, née avec une agénésie de la main gauche, engagée sur les réseaux sociaux pour l’inclusion et la diversité et élue Femme 2025 du prix ELLE x La Tribune. A partir de 8 ans parce qu'il n'est jamais trop tôt pour rêver grand. ✨ Le podcast est aussi adapté en livre édité par Larousse Jeunesse, RDV chez votre libraire préféré et en ligne ✨ Pour suivre les coulisses du podcast et mon engagement, abonnez-vous à mon LinkedIn (+25k abonnés) ✨ Pour interagir avec les héroïnes, abonnez-vous au compte Instagram (+45k abonnés) P.S. : Vos likes, abonnements et avis 5 étoiles comptent énormément, car ça participe au développement et au financement du podcast ! Alors, je compte sur vous ! Céline 💜 Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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