Paroles Gelées #1

Durée: 28m5s

Date de sortie: 12/06/2024

Les seconde 3 du Lycée Sévigné vous parlent d’un projet environnemental concernant l’impact du réchauffement climatique en Arctique dans lequel ils sont engagés : Paroles Gelées. Ils vous proposent donc de partir en voyage avec eux et de découvrir les différents enjeux géopolitiques, économiques, environnementaux et océaniques qui concernent l’Arctique. Bonne écoute ! 

Les musiques de l’émission :

Christopher Larkin - Hollow Knight OST, Greenpath

Christopher Larkin - Hollow Knight OST, White Defender

Theophany - Kena Bridge of Spirits, Beneath worlds

Theophany - Kena Bridge of Spirits, Saplings

Mark Sparling - A Short Hike, A Shot Flight

Mark Sparling - A Short Hike, Snow, Lots Of Snow

Mark Sparling - A Short Hike, Somewhere In The Woods

Andrew Prahlow - Outer Wilds OST, Final Voyage

Andrew Prahlow - Outer Wilds OST, Final Outer Wilds

Tarrak - Tupilak

Nanook - Ingerlaliinnaleqaagut

Qullissat - Sumé

Mère Claudie ?
Mère Claudie !
Mavillon est grosse Mère Claudie.
Mère Claudie mais c'est quoi ?
C'est trop d'une mami.
Parce qu'il connaît mon présentation la hormada.
Ben explique-moi alors.
La hormada c'est trop bien.
C'est des gens qui font des spectacles de musique
en dégant pour les enfants.
La hormada oui mais Mère Claudie.
Une émission de grand pour les enfants.
Bonjour à tous et bienvenue sur Mère Claudie.
Nous sommes la seconde roi du lycée Sivignier situé à l'Est de Rennes
et nous sommes engagés dans un projet environnemental
appelé Paroles gelées
qui concerne l'impact du réchauffement climatique,
notamment en arctique.
Nous avons donc eu la chance d'aller à l'AST des sciences à Paris
où nous avons interviveau l'explorateur Vincent Grison
sur son expédition en arctique.
De plus, Xavier Bougeard, médiateur scientifique
et représentant de Greenlandia, est intervenu
de notre classe pour nous donner un autre point de vue
de l'impact environnemental.
Avec toute cette matière, plus le recherche que nous avons faite,
on vous propose de partir en voyage avec nous
et de découvrir les différences en géopolitique,
économique, environnementaux et océaniques
qui concernent l'article.
Bonne écoute.
Merci Esteban, Raphaël, Yanis et Mehdi
pour cette superbe introduction.
Le réchauffement climatique a un impact important sur l'article,
ce qui a pour conséquence de créer de nouveaux enjeux
autour de ce nouvel espace.
Ces enjeux sont diverses, parfois positifs et souvent négatifs,
mais aujourd'hui nous allons nous pencher
sur les enjeux géopolitiques autour de l'article.
Pour commencer, le réchauffement climatique
fait que la banquise est de moins en moins fréquente dans l'année,
ce qui permettrait d'ouvrir une nouvelle route
très propice aux commerces entre l'Asie et l'Europe
car plus économique et moins longue de 5500 km.
Ces nouvelles routes permettraient d'intensifier les échanges
entre la Chine et l'Europe.
La fonte des glaces permet aussi
l'exploitation de nouvelles ressources,
pétrole, case naturelle, minas charmants.
En effet, on estime qu'il y a environ
90 milliards de barils de pétrole
dans le cercle polaire arctique.
Et les nombreux pays frontaliers à l'article
que vous connaissez sûrement, mais que je vais rappeler par précaution,
la Russie, le Canada, les États-Unis,
la Norvège et le Danemark,
voudront récupérer une partie de ces richesses,
ce qui codera sûrement des conflits territoriaux entre ces pays.
Afin de savoir qui a le droit d'exploitation
sur telle ou telle ressource, à tel ou tel endroit,
ils ont créé un conseil arctique
afin de trouver des accords sur la répartition
de ces ressources et de ces territoires.
En parlant de ces ressources,
on peut aisément imaginer l'ampleur de la pollution
générée par la combustion de ces ressources,
ce qui aura pour cause d'augmenter l'effet de serre,
donc la fronque des glaces,
donc l'élévation du niveau de la mer
et causer un impact géopolitique qui, lui, est imaginable.
De nombreux pays frontaliers à l'océan
pourront se retrouver sous l'eau
et donc causer des vagues de migration vers l'Europe, par exemple.
Mais là, je parle de conséquences mondiales,
car les enjeux sur l'article font pression sur le monde entier.
Mais revenons à l'article.
Et quand on dit « arctique »,
on veut plutôt parler des gens vivant là-bas
et de comment ils vivent ces changements.
Pour répondre à cela, nous avons interviewé Xavier Boujar,
qui, dans le cadre d'un projet scolaire,
est parti en arctique avec une classe de troisième
afin de voir de ses propres yeux
les impacts de réchauffement climatique sur les inuits.
Le Danemark est un pédicolonisateur
et vraiment le sentiment et qui nous ont quasiment tous partagés,
c'est vraiment le sentiment d'être colonisé.
C'est à dire que c'est pas...
Ils ne sont pas en guerre contre le Danemark,
ils n'en ont pas les moyens d'ailleurs,
mais ils ont vraiment le sentiment d'avoir perdu quelque chose
et d'avoir perdu leur indépendance.
Et donc, ils parlent des colonisateurs,
et comme je le disais aussi tout à l'heure,
il y a dans certains cas, ils ne parlent pas,
ils refusent de parler le Danois.
Donc c'est quand même un sentiment de défiance
et un sentiment, une envie d'être indépendant.
Voilà, pour l'instant ils ne peuvent pas,
parce qu'ils sont dépendants,
une partie du budget du gouvernement groénlandais,
600 millions d'euros quand même,
c'est le Danemark qui les donne chaque année.
Et donc pour trouver 600 millions,
il faut implanter des usines, par exemple,
aller chercher du lithium, aller chercher des terres rares
ou des choses comme ça, du pétrole éventuellement s'il y en a,
et pour l'instant ils ne sont pas prêts à faire le pas.
Donc voilà, c'est un sentiment un peu ambigu.
Ici, il nous explique que la plupart des Inuits
ont énormément de difficultés avec les norvégiens
qu'ils considèrent comme des colonisateurs.
On peut donc imaginer qu'avec les nombreux pays
qui vont récupérer des zones économiques autour de leur terre,
les Inuits se sont complètement colonisés.
De plus, N'Aviv Boujar nous a appris que la fonte de la banquise
impactait le mode de vie des Inuits,
car ils se servent de la banquise pour se dépasser
et se nourrir via la pêche de poissons.
De plus, la fonte des glaces détruit les escosysèmes
et donc les Inuits ont de moins en moins à manger.
Bref, le plus important à retenir pour être au courant
c'est que les enjeux géopolitiques en arctique,
du réchauffement climatique sont les nouvelles ressources
extractibles avec la fonte des glaces,
les nouvelles possibilités de route maritime
et la complication du mode de vie des Inuits,
dû à tous ces changements.
Nous repassons maintenant la main à Médit, Raphaël,
et Steven et Yannis.
Vous avez entendu une norvégien, mais nous parlons
bel et bien des donnois.
Pardon pour cette coquille.
Merci donc Matteo, Timothée et Virgile
pour vos informations pertinentes sur ce thème.
À présent, nos camarades qui se sont penchés
sur les enjeux économiques ont vous présenté
sous forme de micro trottoir et ressources de l'arctique.
Bonne écoute.
Notre groupe s'est intéressé aux enjeux économiques
que peut détenir l'arctique.
Nous avons interrogé des personnes dans les rues
de Cesson-Sévigniers en faisant un micro trottoir.
Nous leur avons donc posé la question suivante.
En 45 ans, la surface de la banquise a déjà été réubite
en moyenne de 9% en hiver et de 48% en été.
Suite à ça, les principales puissances mondiales
peuvent exploiter certaines ressources et possibilités économiques.
Connaissez-vous ces possibilités et qu'en pensez-vous ?
Non.
C'est du pétrole, non ?
Non.
Non, je ne les connais pas du tout.
Je ne sais pas s'il y a du pétrole ou autre
dans les fonds glaciers.
Alors, les possibilités, je ne les connais pas.
Je ne sais pas du tout quel est son sujet.
Je n'ai aucune idée.
Ils peuvent exploiter pour moi du pétrole.
Oui.
Et puis certainement du minerai.
Je ne sais pas lequel exactement, mais voilà.
Et du gaz aussi.
Je sais qu'il y a du pétrole, mais voilà.
En effet, oui, il y a des ressources dans l'article
qui sont liées par exemple à des minerais,
du krill,
des ressources en eau tout simplement,
qui doivent être protégées en effet par les grandes puissances.
Je trouve que c'est dommage effectivement,
mais ça c'est dû au réchauffement climatique.
Et du coup, tout le monde en profite, les gros groupes,
mais malheureusement, je pense qu'il faudrait que eux prennent conscience
de ce réchauffement et éviter que ça se poursueve
parce que j'imagine que mes petits enfants verront
de moins en moins de banquisme.
Je crois qu'il faut.
Je pense que votre génération est assez touchée
et puis concernée, ce qui n'était sans doute pas notre cas.
Nous en tout cas au début, quand on était comme vous,
maintenant je pense qu'on l'est et on fait aussi attention.
Oui, je connais ces possibilités.
C'est l'exploitation de gisements, de gaz et de pétrole notamment.
Non, je ne suis pas vraiment d'accord,
puisque ça contribue au réchauffement climatique.
J'aimerais que ce soit comme pour l'Antarctique,
c'est-à-dire qu'il y ait une possibilité de...
que ce soit bien commun,
que ce soit...
qui ne puisse pas être exploité à l'usage uniquement
de telle ou telle grande puissance.
Pour moi, de toute façon,
ça profite uniquement au gros pétrolier.
Nous, le particulier, là-dessus, on ne verra rien.
Nous, on ne fait que subir les conséquences de ça.
Eux, ça leur profite, mais pas à nous.
Et je pense que ça va nuire aussi.
Ça ne va pas améliorer la fente des glaciers et tout ça.
Donc après les pétroliers,
oui, développer tout ça.
De toute façon, je pense que la France,
elle a compris ce qui se passait,
elle est en train de faire ce qu'il faut.
Mais des gros pays comme les États-Unis, la Chine et tout ça,
vous ne pourrez pas les empêcher.
Ils n'ont pas encore intégré les problèmes
et tout ça, et puis eux, ce qui compte, c'est le marché.
Des hommes politiques qui ont essayé de...
de faire en sorte qu'il n'y ait pas d'exploitation de l'article,
notamment un type qui s'appelait Michel Rocard.
Mais pour vous, c'est peut-être un petit peu loin.
Mais oui, bien sûr, à partir du moment où vous autorisez ça,
vous allez...
vous allez arriver à une destruction de l'article, c'est évident.
Mais les Russes sont déjà pas mal en train de le faire.
Si derrière, il y a des investissements
qui sont fait justement en lien
pour en la protection du coup de...
justement de la banquise, mais tant que ça reste
dans la protection de l'environnement, oui, pourquoi pas, oui.
Si on peut lier le tourisme à l'activité du coup de la banquise, oui, pourquoi pas.
À part des ressources de ce petit petit style pétrole,
gaz, je ne vois pas ce qu'ils peuvent...
à part ça, il n'y a pas grand-chose à prendre,
sauf la détruire, quoi, la banquise.
Mais j'ignore en fait, je ne sais pas en fait
ce qu'il y a comme autre minerai, je sais qu'il y a du pétrole, mais voilà.
Comme vous l'avez entendu, les réponses sont très values.
En effet, une grande partie des personnes répondaient approutimentativement
ou ne répondaient pas tout à fait aux questions posées.
Ce qui nous a donc permis de nous rendre compte
que l'article est un territoire dont les médias ne parlent pas beaucoup.
Merci Basil, Lucas, Hugues et Gabriel
pour nous avoir expliqué les enjeux économiques de l'article.
Maintenant, nous allons laisser la parole à Olivia,
Oceane, Antonia et Evan qui vont vous parler
de la situation environnementale de l'article.
Bonne écoute.
Bonjour à tous, nous nous appelons...
Antonia, Oceane, Evan et Olivia.
Nous avons décidé de vous présenter une chronique
pour vous parler des enjeux environnementaux en article.
Pour illustrer nos propos, nous nous sommes beaucoup renseignés,
notamment sur le site du journal Le Monde
ou encore sur le site européen toute l'Europe.
C'est avec fierté que nous allons maintenant
vous présenter notre travail. Vous êtes prêts ?
C'est parti ici.
L'article est une zone d'importance planétaire.
Les travaux de scientifique sont en accord sur un point.
La situation est de plus en plus inquiétante en article.
Les travaux du groupe d'experts intergouvernementales
sur l'évolution du climat, le GIEC,
montrent que le réchauffement en article est,
depuis 2002, deux fois plus rapide qu'ailleurs dans le monde.
Les conséquences sont la fonte de la banquise,
donc la glace de mer qui se forme à la surface de l'océan,
et de la calotte glacière,
la glace qui se forme à la surface de la Terre.
Elle perd à la froid en épaisseur et en surface.
Cela perturbe les courants marins et le taux de sel dans l'eau.
La fonte de la calotte glacière au niveau du Groix-Aitlande
est irrémédiable à partir de 3°C de réchauffement
et constitue donc une cause importante de la montée des eaux.
Si les effets du réchauffement climatique
sont très forts dans les régions artiques,
c'est aussi parce que cette dernière
est un immense amplificateur du réchauffement climatique.
Un âge réalise ce que l'on appelle l'effet albedo.
L'effet albedo, c'est comme quand en été,
tu portes un t-shirt noir, tu vas avoir plus chaud.
Alors que si tu portes un t-shirt blanc,
la lumière va se réfléchir à la surface.
La neige fait exactement la même chose,
l'effet albedo.
Elle réfléchit 90% des rayons du soleil
qui se reflètent à sa surface
et on absorbe le reste, environ 10%.
La neige fondante, elle, en réfléchit moins de 60%,
et l'océan moins de 15%.
C'est parce que les couleurs claires, comme je l'ai dit,
reflètent la lumière.
Ainsi, en fondant, l'article risque de perdre son rôle
de climatisateur de la planète.
Un autre risque très important de cette fonte des glaces,
c'est la libération de gigantesques quantités de méthanes
qui sont contenues depuis des centaines de milliers d'années
en grande quantité dans le sol de l'article.
On appelle cette zone le permafrost.
Le méthane est un guise d'effet de serre.
Il est moins présent dans l'atmosphère terrestre que le CO2,
23 fois plus dangereux pour les référentements que ce dernier.
Les études scientifiques indiquent que les océans seraient en mesure d'absorber
la grande majorité du méthane libéré,
mais la conséquence principale serait une forte augmentation
de l'acidité de l'eau.
Cette acidité serait aussi le développement d'espèces marines
comme le plankton ou les coraux, essentiels à une vie marine diverse.
Quant à la disparation du pergélisol, le constat est encore plus problématique.
Selon les scientifiques, il ne suffirait qu'une petite augmentation
d'un demi-degret Celsius pour que le pergélisol fonde irrémédiablement.
Tous ces changements ne se ressentent pas de la même manière
dans toutes les parties du monde.
En Europe, les populations du nord de la Scandinavie,
comme en Japonie, sont particulièrement touchées.
Autrement dit, le réchauffement climatique est plus fort chez les ours polaires
que chez les éléphants d'Asie.
La fonte des glaces complique que beaucoup les déplacements des hommes et de leurs animaux.
Les bouleversements dans la végétation rendent difficile l'accès à la nourriture des rennes,
mais également les migrations et les conditions de reproduction
de certains animaux comme les focs ou les ours polaires.
La forte augmentation des températures risque d'entraîner
de nombreuses catastrophes naturelles, comme des inondations, des tornades
ou encore des incendies.
Mais rassurez-vous, nous n'avons pas mourir tout de suite.
Des solutions existent pour limiter l'impact de ce réchauffement.
Nos camarades vous en diront plus dans la rubrique transition.
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On fait, on documente pendant plusieurs années notre parcours là-bas et on fait aussi,
il y a tout un volet pédagogique dont je suis responsable.
Je vais vous parler de la vie au Grand-Henlende et je vais vous parler des conséquences qu'ont
les changements climatiques sur ces populations là.
Et ben on est parti, je vous emmène en voyage.
Alors, le nom du village là, il est écrit là, est-ce que quelqu'un veut s'amuser à le lire ?
C'est comme ça qu'on dit.
Itokotomi, ça veut dire la grande maison.
Et donc on a pu y aller et le but du jeu c'était de terminer ce tout ce programme là de deux ans
pour aller voir sur place qu'est-ce qui se passait avec le changement climatique.
C'est-à-dire qu'il y avait un but, c'était pour aller rencontrer cette population
et voir qu'elles étaient leurs difficultés par rapport au changement climatique.
Et donc pourquoi l'article, c'est une autre des raisons pour lesquelles on a travaillé sur l'article,
c'est qu'à cet endroit-là, l'anomalie de température est bien supérieure à partout dans le monde.
Et donc les changements sont plus visibles.
On est dans un endroit extrêmement isolé, c'est un des villages les plus isolés du monde.
La population est de 350 habitants, donc c'est peu de monde.
Grosso modo, c'est une centaine de maisons, perdu au milieu de nulle part.
Au bord du fjorde, un fjorde là que vous voyez là qui est le plus grand fjorde du monde,
il fait 350 km de profondeur.
Le plus grand bâtiment du village, c'est l'école.
Dans cette école-là, il y a 65 élèves qui vont de la maternelle jusqu'à la troisième.
Nous, on y est allés pour constater les effets du changement climatique.
Et donc c'est quand même important qu'on termine par ça.
Et donc qu'est-ce qu'on a pu voir ? Je vais le résumer avec quelques petits dessins.
La première chose, c'est que leur plus grand problème, par exemple,
depuis une dizaine d'années, ils ont perdu un mois et demi de banquise.
C'est à dire qu'il y a un mois et demi où ils ne peuvent pas aller sur la banquise,
alors qu'avant ils y allaient.
C'est à dire que c'est moins de temps de chasse.
C'est un mois et demi de chasse en moins en fait.
Alors ils chassent autrement, ils vont chasser sur des bateaux ou des choses comme ça,
mais c'est une chasse qui est moins efficace.
Et puis ils vont moins loin.
Donc ça c'est un problème pour eux.
C'est aussi un problème pour l'ours blanc.
Quand la banquise est déstructurée, le folk, il a beaucoup plus de chances de s'en sortir face à un ours blanc.
Donc ça c'est un problème à la fois pour l'humain et pour l'ours.
Et puis c'est un changement aussi pour tous les organismes.
Le folk quand même, les petits sont élevés sur la banquise.
Donc s'il y a moins de banquise, il y a moins de folk, s'il y a moins de folk, il y a moins d'ours.
S'il y a moins d'ours et moins de folk, les humains ont moins de nourriture.
Donc ça c'est vraiment le problème majeur et c'est un cercle vicieux.
Parce que, moitié de banquise, moitié de banquise.
Alors on a d'autres choses aussi qui impactent.
C'est à dire que les glaciers reculient.
C'est à dire qu'en fondant, les glaciers font tomber de plus en plus d'iceberg.
Donc il y a de plus en plus d'iceberg, donc il y a plus d'eau douze dans la mer.
Et puis le glaciers recule petit à petit.
Quand la banquise se font, le niveau de l'eau n'augmente pas.
Mais quand les icebergs fondent, ça, ça fait augmenter le niveau de la mer.
Puisque c'était des glaciers terrestres, ils étaient sur terre,
c'est de l'eau qu'on rajoute à la mer.
Autre conséquence qu'il peut y avoir, c'est...
Alors ça on l'a pas beaucoup vu et honnêtement il n'y a pas énormément au Grand-Henlende
parce qu'il n'y a pas beaucoup de terrain comme cela.
Mais ce qu'on appelle le permafrost, c'est des terres qui sont habituellement gelées en permanence.
Donc qui ne se dégelent pas même pendant l'été.
Si il fait plus chaud, petit à petit, ces terres-là qui étaient gelées en permanence, ils dégelent.
Et ça devient une espèce de bouillasse.
Et donc quand il y a des villages qui sont implantés là-dessus,
ça c'est surtout en Sibérie, ils se retrouvent à flotter sur de la boue en fait, parce que ça fond.
Et alors en plus, un effet complètement délétère, ça dégage du méthane,
qui est un gaz à effet de serre.
Donc en fondant, ça augmente en plus l'effet de serre.
Donc ça pose cet autre problème.
Autre conséquence, c'est qu'il y a des migrations de toutes les espèces marines.
Comme l'eau est plus chaude au fur et à mesure, c'est de l'eau chaude qui remonte.
Et vous savez que chaque organisme, chaque animal est habitué à une température de référence.
Et si on sort de sa gamme de température, il ne peut pas rester.
Dans certains cas, ça change des trucs.
Sur le coup, il y a plein de morues à un endroit où il n'y en avait pas.
Et donc ça développe la pêche.
C'est ce qui se passe au Lofoten en Norvège.
Mais tout ça, ça veut dire que l'écosystème encore une fois va changer.
Et eux, ça va impacter tous leurs modes de vie parce qu'ils ne sont pas habitués à ce mode de vie.
Ce n'est pas les nourritures qui prennent d'habitude.
Eux, ils mangent très peu de poissons.
Donc ce n'est pas le...
Et par contre, ça va déstructurer complètement la chienne alimentaire.
J'espère que vous vous rendez compte qu'avec le type de mode de vie qu'ils ont,
le changement climatique pour eux, ça change des aspects vitaux de leur vie.
Donc là, eux, c'est déjà maintenant.
Ça se voit maintenant, ça leur pose des problèmes logistiques.
C'est pas insoluble pour eux, mais c'est déjà en cours.

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