D'où est-ce qu'elle est ?
Elle est une fille qui grandit avec sa maman et ses quatre sœurs dans une cité près de Strasbourg, en Alsace, dans les années 90.
À l'école primaire, elle est la seule fille noire dans la cour de récréation, quasiment comme au collège, comme au lycée et comme à la fac.
Ce manque de diversité et l'injustice vécu par notre nouvelle héroïne vont l'amener à provoquer le changement, par elle-même.
C'est le début de la grande histoire de Kadyatou Tapili.
Nouvelle héroïne !
Salut toi, nouvelle héroïne !
Je suis Céline Steyer, celle qui murmure à tes oreilles des récits d'aventures insolites, d'acceptations de soi et de destins extraordinaires
à travers des histoires vraies de femmes qui ont osé faire de leur rêve une réalité.
Des histoires pour t'aider à grandir en confiance et trouver ton propre chemin.
Bienvenue sur Nouvelles Héroïnes, le podcast des Powergirls qui osent rêver grand.
Nouvelles héroïnes !
Nous sommes fin des années 80 dans le nord de la France, en Alsace, juste avant l'élection de François Mitterrand,
à la présidence de la République et la chute du mur de Berlin.
Une jeune femme vient d'arriver en France. Elle a 22 ans et vient du Mali, en Afrique.
Elle obtient très vite un travail de femmes de ménage et emménage dans un appartement de l'immeuble HLM d'une cité à Strasbourg.
C'est entre ces quatre murs que grandit Cadillatou avec ses parents et sa grande-sœur.
Quant à un petit-sœur, vient de s'ajouter au tableau familial, le papa de Cadillatou s'en va,
et pas en guerre comme dans l'histoire des quatre filles du Dr Marche.
La maman de Cadillatou apprend la culture française très vite et veut que ses filles soient les plus françaises possibles.
Mais ne le sont-elles pas déjà comme elles sont nées en France ?
La grande-sœur de Cadillatou est autiste et ne parle pas.
Alors la petite Cadillatou prend la grande place du papa en devenant la deuxième maman
pour que sa maman n'ait pas trop de travail avec toutes ses petites sœurs.
Sur les bancs de l'école primaire, même entourée de beaucoup d'autres enfants, Cadillatou se sent seule.
Très seule. Elle est la seule petite fille noire de la cour de récréation, et cela la fait se sentir différente.
Et Cadillatou, il n'y a que le dos de tes mains qui est blanc.
Pourquoi t'es noire ? C'est parce que t'es seule ?
En tant-elle dans le boire à de l'école maternelle.
Cadillatou n'aime pas embêter les autres, et surtout pas sa maman.
Chaque jour à l'école, des enfants se moquent d'elles.
Sa maman, toujours si occupée avec son travail et la maison, semble déjà porter le monde sur ses épaules.
Alors, Cadillatou pense qu'ajouter ses petits soucis serait beaucoup trop.
Elle imagine que ses mots seraient comme des pierres dans les poches de sa maman, allourdissant encore sa charge.
Pourtant, un soir, Cadillatou regarde sa maman, qui, comme par magie, semble lire dans ses pensées.
Maman, pourquoi les mots des autres peuvent-ils me faire aussi mal ?
Demande-t-elle enfin la voix tremblante mais claire.
Sa maman se pose à côté d'elle, et la question de Cadillatou trouve immédiatement réponse dans sa bouche.
« Ma fille, si les autres se moquent de ta couleur de peau, tu n'as qu'à leur répondre que je t'ai trouvé dans la poubelle ! »
Cadillatou se dit « Mais ça veut rien dire.
Si quelqu'un te dit quelque chose de bizarre, pourquoi ne pas répondre par quelque chose de tout aussi bizarre ?
Et rappelle-toi, rire est souvent le meilleur remède. »
Sa maman a vraiment beaucoup d'humour.
Quand Cadillatou franchit les portes du grand portail de son école primaire pour la première fois,
elle sent que le monde est un peu plus compliqué qu'elle ne l'avait imaginé.
Le sentiment d'injustice ne reste pas derrière elle sur le pas de la porte.
Elle le sent, à chaque pas.
Elle comprend vite, du haut de ses sept ans, plein de réflexions, que ce sera le combat de sa vie.
Armée de sa volonté, Cadillatou décide de devenir délégué de classe.
C'est sa façon de s'assurer que « savoir » et celle des autres soient entendues.
Devant le grand table vert de la classe, Cadillatou brille.
Et à la maison, l'éducation ne s'arrête jamais.
Pendant les vacances, tandis que ses camarades nagent la brasse à la piscine municipale,
Cadillatou se plonge tête en avant dans son caillis de vacances.
Sa maman vaillot grain, s'assurant qu'elle fasse les choses avec intégrité.
Et une fois les devoirs finis, elle court s'inventer des histoires dans sa chambre
où elle ressemble à sa poupée préférée, une barbie.
Plus grande que 9 ans et avec toutes ses dents, Cadillatou est prête pour une nouvelle grande aventure.
Et oui, pour la première fois, elle part découvrir le Mali,
le pays où sa maman a grandi.
Jusqu'à présent, tout ce qu'elle savait de ses origines tenait dans les saveurs du tigatége,
ce riz à la sauce harachide que sa maman lui préparait avec amour le dimanche,
bien différent du pékaophatisation.
Elle s'envole alors pour un village d'augons au Mali, laissant derrière elle le bitume de Strasbourg,
son trame quotidien et l'air parfois trop chargé de pollution.
Là-bas, elle rencontre des maliens au soir large et sincère
qui dès l'aube s'en vont cultiver leur terre, loin de l'agitation citadine qu'elle connaissait.
Mais l'aventure prend une tournure inattendue lorsqu'à son retour, Cadillatou tombe malade.
Le paludisme, la clou au lit, la fièvre la faisant vaciller entre rêves et réalité.
Heureusement, une fois la fièvre tombée et la force revenue,
son enseignant lui propose de partager son expérience avec ses camarades.
Et pour cela, elle peut organiser une exposition sur le Mali.
Cadillatou s'illumine à cette idée.
Elle rassemble photos, souvenirs et histoires de son voyage.
Maman, maman, je vais raconter l'histoire de ton pays à l'école, ça va être génial.
Bravo, ma fille, tu parleras des masques, j'espère.
Évidemment, maman.
Stop, maître Capelot, Redford et Maryl Streep dans Out of Africa.
Y a d'autres masques dans le monde que les masques de Venise ?
Eh oui, les masques du village d'Augon qui se trouve au Malian, Afrique,
sont très spéciaux et importants pour les gens qui y vivent.
Les d'Augons utilisent ces masques lors de grandes fêtes et cérémonies,
surtout pour rendre hommage à leurs ancêtres,
qui sont les membres de leur famille qui ont vécu bien d'avant eux.
Chaque masque a sa propre histoire et signification.
Par exemple, certains masques peuvent représenter des animaux,
comme le lièvre ou l'antilope.
Et ils croient que ces animaux ont des qualités spéciales et des leçons à enseigner aux gens.
Cadillatou se sent très fier de pouvoir ainsi représenter un bout de son héritage.
Ce projet n'est pas seulement un devoir scolaire, mais une célébration de ses racines.
Une histoire qu'elle est maintenant fière de raconter.
Revenons en Alsace et sur les ondes FM de la radio Reganbogen,
qui diffuse à plein régime les tubes de 5 girls très épicées.
Tu vois de qui je parle ?
Bref, Cadillatou range son perfecto et grand pailleté du king de la pop,
Michael Jackson, son idole, et retrouve un peu de force à être Mélanie B, des Spice Girls.
Cadillatou, c'est Melby de toute façon.
Répète ses copines.
Et oui, Melby, la seule jeune femme noire du groupe.
Et cela ne va pas du tout à Cadillatou.
Pfff, mais non, je ressens pas à Melby.
On n'a pas les mêmes cheveux, ma pouée est plus foncée,
et surtout je suis super sportive, comme Melcy.
Pfff, les clichés ont vraiment la denture.
Heureusement, les Spice Girls sont vitres remplacées dans le cœur et la cassette du Walkman de Cadillatou
par d'autres jeunes femmes.
Oui, les destinistes sheltent.
Trois jeunes filles dont une certaine, Beyoncé.
Et quand Cadillatou voit Beyoncé sur son écran de la télévision, elle s'exclame.
Ah, waouh, ces cheveux sont vraiment trop beaux.
Car voilà, Cadillatou déteste ses cheveux naturels
et veut ressembler à ses filles qu'elle voit sur l'écran de télévision du salon.
Elles ont de longs cheveux lisses, alors elle supplie sa maman de défriser ses cheveux.
Maman, maman, maman, elle est, fais-moi les cheveux de Beyoncé, elle est trop belle, je veux trop avoir ses cheveux.
Peu importe si cela abîmera ses cheveux, sa maman s'exécute préférant que sa fille se sente bien et confiante.
Bon, faut pas exagérer quand même, sa maman alterne tresses et tissages pour protéger son cheveux.
Et en prime, Cadillatou peut avoir des tresses avec des cheveux rouges,
comme Ariel, une autre héroïne préférée de notre nouvelle héroïne.
A la rentrée de ses 11 ans, Cadillatou est inscrite par sa maman dans un collège privé.
Quand elle franchit le portail de son nouveau lieu, Cadillatou cherche une fille ou un garçon qui lui ressemble.
Suis-je encore la seule fille noire dans cette école ?
Bon, pas le choix.
Pour exister et me faire respecter, je serai encore une fois déléguée de classe.
Cadillatou exécute son plan et est élu.
Pour elle, fan de Sabrina, l'apprentissor-cière, l'héroïne à la télé qui parle à son chanouard Salem,
notre nouvelle héroïne défend les victimes d'injustice à l'intérieur et à l'extérieur de sa classe.
Un jour, elle se promène vers le terrain de basket du collège
et son regard s'arrête sur un garçon en train de marquer un panier.
It's a match.
No, it's a crush.
Comment approcher ce garçon ?
Bon, facile.
J'ai commencé le basket, j'adore l'espoir d'équipe
et puis on joue à 5, je me sentirai comme à la maison avec mes soeurs.
Et voilà comment Cadillatou est tombé amoureuse d'un garçon et surtout du basket.
Cadillatou collectionne toujours les bonnes notes à l'école
et bientôt, elle va devoir franchir le portail d'un nouvel établissement privé, le lycée.
Le premier jour, elle doit remplir les fiches du renseignement à rendre au professeur principal.
Ah non, je ne vais pas mettre la profession de mes parents.
Comment faire ?
Je ne peux pas dire que ma mère est femme de ménage et mon père ouvrier, c'est la honte.
Et s'il y a des enfants avec des parents médecins, avocats ?
Pfff, comment faire ?
Ok, j'ai une idée.
Et pour la première fois de sa vie, Cadillatou s'apprête à mentir sur sa vie.
Elle écrit que sa maman est chef d'entreprise.
Bon, ce qui n'est pas complètement faux, elle est bien indépendante
et on dirait même aujourd'hui qu'elle est frilence.
Bref, Cadillatou commence à mentir à ses camarades,
cache que sa grande-sœur est autiste et s'invente une autre vie,
qui ressemble le rêve plus à celle de ses camarades.
Elle ne vit plus dans une cité, mais dans le quartier juste à côté,
sa maman a une super voiture et son papa est rentier.
Elle se construit une autre vie et porte des habits contrefaits
qu'elle achète à Paris pour de clients courts pour ressembler le plus aux autres.
Et comme à chaque rentrée, elle arrive à imposer sa voix, tracer sa voix
et se place au Conseil National de la Ville Lucienne.
Oui, ça c'est vrai, c'est pas du tout un mensonge.
Elle continue le basket au poste de Meneuse, évidemment,
et joue jusqu'à 6 heures par semaine.
Et son crush alors ?
Ah oui, non, il est sorti avec une de ses meilleurs amis.
Non mais son autre crush, le basket.
Ah, le basket, c'est une seconde vie, le kiff absolu.
Sur le terrain, elle prend de la place et prend sa place, toujours en Meneuse.
Mais la fin de la seconde approche a grand pas
et le bulletin du troisième trimestre vient sonner le gla.
Kadiathou doit redoubler.
En rentrant chez elle, elle pleure de honte en montrant le bulletin à celle
qui s'était toujours plie en 12 pour qu'elle suive le meilleur enseignement.
Sa maman.
Elle a peur de la décevoir,
un peu comme le jour où elle a eu ses règles pour la première fois
et qu'elle n'a pas osé lui dire.
Maman, maman, je dois te montrer quelque chose.
Sa maman n'est pas contente.
Mais comment est-tu passé de première de classe à redoubler Kadiathou ?
Lui demande-t-elle.
Maman, je suis désolée.
Pendant les vacances, elle redouble son voyage au Mali.
Elle y passe des vacances sans internet dans la brousse.
Et à son retour, elle annonce à sa maman.
Maman, je veux devenir chef de produit dans la mode.
Ce n'est pas un métier, Kadiathou.
Oui, et maman, je veux aussi faire du basket.
Je peux faire sport étude, non ?
Tu seras médecin ou avocate.
Dans quelques jours, tu recommences ta seconde et on n'en parle plus.
La seconde année de seconde passe, la première aussi.
Et Kadiathou arrive à la fin de son année de terminale,
veille du bac et du grand saut dans les études.
Elle débute son année d'étudiant en faculté droit
et se rêve déjà à l'école nationale de l'administration,
ou l'ENA, pour devenir mère, ministre, bref, star de la politique.
Quand elle arrive dans le grand amphithéat
de la faculté de droit de Strasbourg,
son cœur fait boom.
It's a match ? Non.
It's a crush ? Non.
It's a big love ? Oui.
Sa maman avait raison.
Sa fille sera avocate.
Pour Kadiathou être avocate,
c'est déjà sa vie quotidienne depuis 20 ans.
Depuis la maternelle, quand elle était victime d'injustice,
depuis le CP, quand elle est devenue déléguée de classe,
son premier job qu'elle n'a jamais vraiment quitté.
Pour la première fois de sa vie, elle ne se sent pas toute seule.
Enfin si.
Mais dans l'enceinte de la faculté, telle un amphithéat de la démocratie,
Kadiathou se mélange à d'autres cultures, d'autres origines,
d'autres études, et elle s'y sent bien.
Libre.
Enfin.
Kadiathou se fascine alors pour une nouvelle héroïne d'une autre époque,
Olympe de Gouges.
C'est une des premières femmes à avoir aidé des personnes noires
pendant la Révolution française.
Et c'est elle qui a été l'une des premières
à penser au droit de la femme
en parallèle de la déclaration des droits de l'homme.
Kadiathou hésite à choisir sa spécialité.
Le droit pénal ?
Non.
Même si petite, elle était une femme de Géli Lescots.
Le droit des affaires ?
Pourquoi pas ?
Car elle se souvient petite à la cité.
Mais parce que je fais le parallèle
avec à la cité de Lille,
en face de nos arrêtes bus,
on avait plusieurs commerces.
Il y avait une boulangerie,
on avait la poste,
boulangerie, blanchisserie, poste,
Donner-Québabe, on appelle ça un grec ici, je sais,
Tabas, et une épicerie.
Et puis, en fait,
ça me fascinait de voir des personnes
qui pour certaines ne maîtrisaient pas la langue française,
qui arrivaient à vendre et à faire du business, en fait.
Et à leur échelle, ils faisaient leur business,
et je me suis dit,
tiens, avec le droit des sociétés,
donc le droit de l'entreprise
sur comment créer une société,
je vais pouvoir les aider.
Et c'est comme ça que le droit des affaires m'a plu.
Et c'est comme ça que je suis très heureuse
de l'exercer aujourd'hui.
Au même moment, de l'autre côté de l'Atlantique,
une jeune femme avocate prend l'avion
pour accompagner son mari,
nouveau président des États-Unis,
à Strasbourg.
Cette femme s'appelle Michel
et son mari est Barack Obama.
Dans les couloirs de la faculté,
Kadyatou n'est plus comparé à Mélanie B,
des Spice Girls, mais Michel Obama.
Et cette fois-ci, elle ne se lasse pas
de cette comparaison, tu penses bien.
Et ce rêve a être la même trajectoire.
Pour conquérir ce rêve,
il faut tout de même à Kadyatou passer le barreau de Paris.
Ce grand examen qui te permet de devenir avocat
est plaidé au tribunal.
Mais voilà, c'est la douche froide.
Kadyatou le rate à 0,6 points.
Elle vient d'arriver à Paris,
à souscrire un pré-bancaire de 25 000 euros
et a déjà trouvé un stage en entreprise
pour valider l'école d'avocat.
Que faire ? Le repasser ?
Oui, pas le choix.
La deuxième fois sera la bonne.
Alors, quand elle arrive pour la première fois
au tribunal judiciaire à Paris,
pour défendre son premier client,
revêtu de sa longue robe noire d'avocat
et son rabat blanc,
des personnes de la sécurité ne la laissent pas entrer
et lui demandent de passer de l'autre côté
avec les accusés.
Kadyatou répond.
Non, je suis avocate.
Elle est fière.
Elle est fière parce qu'elle a désormais
un vrai costume de justiciaire
qui a remplacé celui de la déléguée de classe.
Kadyatou se sent invincible dans sa robe,
une tenue qui semble avoir un pouvoir magique.
En l'apportant, elle entend bien changer le regard des autres sur elle,
mais plus important encore,
elle a modifié sa propre perception d'elle-même.
La couleur de sa peau,
autrefois source de doutes et d'inquiétudes,
est devenue le térot-fertier d'un destin remarquable qu'elle a choisi.
Mais Kadyatou n'est pas seulement une combattante
dans les salles d'audience.
Elle est également une meneuse sur le terrain de basket
où elle joue avec la même passion et détermination
que dans sa carrière juridique.
En dehors des cours et des terrains,
Kadyatou s'investit profondément dans le monde associatif.
Elle organise des ateliers pour les jeunes,
enseignant l'importance du respect des droits de chacun
et comment chaque voix peut apporter un changement.
Elle participe également à des programmes de mentorat,
guidant les jeunes filles à poursuivre leurs rêves,
peu importe les obstacles.
Nouvelles héroïnes.
Alors chers nouvelles héroïnes,
Kadyatou a peut-être réalisé le rêve de sa maman,
mais c'est surtout réalisé en trouvant son propre chemin.
Son histoire est un hymne à la persévérance,
à la justice et la possibilité de changement.
Chaque jour, elle prouve que peu importe où tu viens,
ce sont nos actions qui définissent qui nous sommes
et ce que nous pouvons devenir.
Kadyatou est bien plus qu'une avocate ou une basquetteuse hors pair.
Elle est une source d'inspiration,
un modèle de courage et d'humanité
et je suis très fière de te la présenter à travers son histoire.
Nouvelles héroïnes.
Psst, si tu fermes les yeux,
je te glisse le message que Kadyatou Tapili m'a confié pour toi.
Le message à passer aux jeunes filles serait
de se dire, tous les jours, 2 choses positives par jour.
C'est dur hein. Et même quand on est adulte, on a du mal à le faire.
En fait, deux choses qui ont été cool dans la journée, et de se les répéter le soir,
juste avant de dormir pour faire des beaux rêves. Et si c'est pas un beau rêve,
pensez aux choses positives de la veille et repensez à des choses positives le lendemain.
Se faire confiance, alors c'est facile de dire aussi se faire confiance.
Mais ça passe par les pensées positives qu'on se dit au quotidien,
parce que moi je suis persuadée que le positif attire le positif. Si par exemple moi je me dis
tous les matins je me suis levée, j'ai mis mes habits, je suis allée à l'école,
j'ai écouté la maîtresse ou le maître bien sûr, et le professeur manière générale.
J'ai compris ce qui m'a dit, je suis contente de ma journée. Et si je n'ai pas compris non
plus ce qu'on m'a expliqué, et bien c'est pas grave parce que j'ai réalisé que j'ai pas compris.
Et donc je pose la question et je n'ai pas peur de poser la question.
Et grâce à ça, les filles vous seraient super fortes, vraiment.
Et aussi vous connaîtrez là où vous êtes forte et là où vous n'avez pas envie d'être forte.
Alors je rigole quand je n'y n'avais pas envie, mais vous connaissez en fait et c'est ça le plus important.
Nouvelles héroïnes.
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Solène Piré ou encore Clarisse, avec Degnaud.
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Cette semaine spéciale dédicace à Il y en a qui a devenu les héroïnes du mois.
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Je compte sur toi.
Nouvelles héroïnes.