L'agenda n'importe quoi - Zélie et les objets maléfiquement maudits - EP08

Durée: 20m27s

Date de sortie: 11/04/2024

Zélie avait hâte de retourner à l’école. Non pas que les vacances aient été ennuyeuses, non ; elle avait eu le temps de jouer à la console, de s’améliorer au tricot, de s’entraîner au QG et d’en apprendre plus sur l’histoire des tricoteuses. Mais pendant ces deux semaines, il n’y avait pas eu la moindre nouvelle des objets maléfiquement maudits. Pas la plus petite bizarrerie, la moindre rumeur, comme si les objets attendaient qu'elle revienne en classe...


Cet épisode n'est pas seulement une enquête pleine de suspens dans laquelle il faut bien ouvrir ses yeux et ses oreilles !


Merci à Chiara, Lilou et Chloé pour son idée d’objet, à Roman qui m’a permis d’avoir l’idée de la quête des objets maléfiquement maudits et à vous qui m’avait aidé à créer Zélie !


Crédits : cette p'tite histoire a été écrite par Mathieu Genelle aidé d'Andorys ! Racontée par Laura Segré et Arnaud Guillou. Mix: Studio Module. Générique : Léa Chevirer. Illustration : Zaza la Colombienne.

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Avant d'écouter votre histoire, je dois vous parler d'un endroit mémorable.
Imaginez.
Une maison cachée au cœur d'une forêt de pain, où les branches murmurent des secrets
au vent.
La plage semble s'étendre jusqu'au bout du monde, et des sentiers mystérieux serpentent
entre forêts et océans promettant mis la aventure à pied ou à vélo.
Cet endroit rêvait c'est Seigneus, et j'ai pu y s'yjourner en réservant sur
AirBnB.
J'y ai passé d'incroyables vacances avec ma compagne, mes enfants et leurs meilleurs
amis.
Chacun avait son petit royaume, sa chambre.
Notre cuisine était comme une grande table de banquets où tout le monde se retrouvait.
Et, se riz sur le gâteau, on avait un jardin parfait pour papoter jusqu'au bout de la
nuit.
C'était un endroit idéal pour déconnecter et construire de super souvenirs pendant les
grandes vacances.
D'ailleurs, si on a fait un aussi bon choix, c'est grâce aux coutures voyageurs sur AirBnB,
qui nous ont permis de piocher parmi les logements que d'autres voyageurs avaient adorés.
Et maintenant, placez à votre petite histoire.
Les petites histoires de Tellming.
Zely, c'est votre héroïne que l'on a créé ensemble.
Et la série des objets maléfiquement modis existe grâce à vous.
Alors, merci.
J'ai pu imaginer cet épisode grâce à Chiara, Lilou et Chloé qui ont eu la même idée
d'objets maléfiquement modis qui est au centre de cette histoire.
Je laisse maintenant la place à Karine Arnaud qui vont vous raconter.
Zely et l'agenda n'importe quoi.
On ne se méfie jamais des gens qui tricotent.
C'est pour cela qu'un jour de vieilles tricoteuses se regroupèrent pour fonder une agence de
renseignement.
Sa spécialité, dénouer les mystères les plus mystérieux.
Aide-file en aiguille, confrontée à toutes sortes de bizarreries, les tricoteuses récolter
quantité d'objets, souvent banales mais capables de creuser un sacré bazar.
Cadnassé dans une pièce de la base secrète des tricoteuses, il n'était jamais censé
refaire surface.
Mais c'était compté sans une famille de malphraphrapadingues, les laisses qui réussient
à tous les dérobés.
Et c'est ainsi que ma petite fille Zely se lance ça avec son amie Timmy dans la quête
des objets maléfiquement maudits.
Zely avait hâte de retourner à l'école.
Non pas que les vacances étaient ennuyeuses, non.
Elle avait eu le temps de jouer à la console, de s'améliorer au tricot, de s'entraîner
au QG et d'en apprendre plus sur l'histoire des tricoteuses.
Mais pendant ces deux semaines, il n'y avait pas eu la moindre nouvelle des objets maléfiquement
maudits.
Pas la plus petite bizarrerie, la moindre rumeur, le plus insupportable indice.
On dirait que les objets attendent que je sois de retour en classe pour se manifester.
Lorsque c'est les vacances et que j'ai le temps de m'en occuper, il ne se passe
jamais rien.
Comme ça tu as le temps de souffler et de renforcer tes fondamentaux pour devenir une
encore meilleure tricoteuse.
Oui mais tout ça c'est de la théorie.
Il n'y a rien de mieux que d'être sur le terrain, c'est toi-même qui me l'a dit.
Patience Zélie, avec Timmy, vous en avez déjà récupéré sept ? Ah, vous ne tarderez
pas à tous les récupérer.
Ouais, mais tu verras que ce sera en même temps qu'un contrôle de maths ou qu'un
exposé.
Les vacances étaient achevées sans donner tort à Zélie.
À l'intérieur est le bouillet, mais fit de son mieux pour ne rien laisser paraître
Timmy lorsqu'elle le retrouva sur le chemin de l'école, sauf qu'il la connaissait
mieux que personne.
J'en connais une qui se demande ce qu'on peut faire les laisses pendant qu'on était
en vacances.
Et quel objet maléfiquement maudit on devra récupérer avant qu'il ne cause de grandes
catastrophes.
Zélie était tellement sur le qui-vive que lorsque des éclats de voix éclatèrent,
elle se précipita dans leur direction.
L'agitation venait de son école, devant les grilles pour être exact.
Tous les enfants étaient attroupés autour d'un gros camion duquel on descendait des
cartons solidement fermés.
Zélie interpelle à roger, l'homme à tout faire de l'école chaussée de ses inséparables
claquettes maudites.
Que se passe-t-il ?
Ben c'est Monsieur Trouble, il a fait livrer des nouveaux caillers pour toute l'école.
De la qualité, top moumoutin, couverture cartonnée, spirale et des feuilles, si lisse
que n'importe quel style au glisse dessus, comme sur du velour.
Monsieur Trouble, ça serait le père de Paula ?
Eh oui, petit minus ! Mon père est éditeur.
Il s'est dit qu'il était temps de donner un coup de pouce à cette école pour que
ses élèves soient un peu moins nases.
Il s'est peut-être dit que d'où sa mère te donnerait peut-être un ou deux points
bonus pour leur merci, l'heure se demande quoi doubler ta moyenne.
Qu'est-ce que t'as dit ?
Les maîtres et maîtresses déboulèrent pour rappeler leurs élèves à l'ordre.
La cloche venait de sonner et tout le monde aurait dû se trouver dans la cour.
Ralein casquette, que tu t'as eu d'autre à verre !
En classe ! Et vous avez intérêt à filer droit !
Réglez-ras ça plus tard, timinable.
Oh là là, mais dans quelle galère je me suis mis, mais pourquoi les dis ça ?
Parce que Paula est insupportable.
Ouais bah heureusement que madame douce à mère est arrivée, sinon euh...
Sinon Paula aurait eu affaire à moi.
J'ai appris une nouvelle technique anti-pénible à l'entraînement.
Mais en parlant de la maîtresse, tu ne l'as pas trouvé bizarre quand elle est venue nous chercher ?
Arrivée devant la porte de la classe, douce à mère prit toutes les précautions du monde avant de l'ouvrir,
comme si elle pouvait être... piégée.
Nous rentrerais que lorsque je vous appelle !
Elle entra, seule. Timi et Zélie jetèrent un œil.
Mais qu'est-ce qu'ils livrent ?
Elle regarda sous son bureau et vérifia la solidité de sa chaise avant de s'asseoir, sans être sereine pour autant.
Elle jeta des regards anxieux à tous les objets posés à proximité.
J'en sais rien, mais c'est suspect.
Vous pouvez rentrer !
Paula s'approcha d'un carton posé aux pieds du tableau.
Mme... Mme... Ouh... Je peux distribuer les nouveaux cahiers ?
Oh mais ça ne va pas le crier comme ça !
Mme Mlle Trouble !
Mais oui, distribuer donc ces cahiers, oui !
Mais pour les inaugurer, vous les ouvrirez tous à la première page !
Les enfants retarrent leur souffle. Le sourire de Paula s'éclipse ça.
Dans la marge, vous écrivez dictée !
Et je ne veux entendre personne râler ! C'est compris ?
Personne n'osa. La dictée se révélera horriblement compliquée,
avec plein de conjugaison en hindre et en houdre, et même des accords du participe passé.
Elle était si longue qu'elle se termina une seconde avant que la cloche ne sonne.
Poussez vos cahiers sur mon bureau ! Je les corrigirai pendant la récration.
Exécution !
Alors que les enfants s'exécutèrent, l'institutrice se recula dos au mur.
Elle est vraiment bizarre. On dirait qu'elle a peur de quelque chose.
C'est vrai, ça lui ressemble, point du tout.
Zélie se mit à tricoter à la recherche d'un indice. En vain.
Tout est anormalement normal.
On dirait que tu l'esçus tout à bien.
Oui, je suis sûre que ça cache quelque chose.
Ou je ne suis pas une tricoteuse.
Je vais ouvrir l'œil, mais je doute que ça sert à quelque chose.
De fait, la récréation s'achevera sans événement notable et les enfants retourner en classe.
Sur leur table, doux sa mère avait déposé les cahiers ouvert à la page de la dictée.
Je n'ai jamais vu ça ! Vous vous êtes passé le mot pour me rendre chèvre, c'est ça ?
Vous avez gagné un zéro pointé et un mot dans vos carnets.
Alors maintenant, vous prenez vos styles au verre, nous allons corriger !
Mais dès la première phrase, Zélie suspendit son geste.
Mais... Mais... Mais... J'ai jamais écrit ça !
J'aurais jamais confondu un sablier et un tablier.
Bon, en plus, la phrase n'a aucun sens. Qui porterait un sablier pour cuisiner ?
Et moi, il est marqué sanglier. J'ai pas écrit ça non plus.
Eh, madame ! Vous avez souligné plein de mots.
Mais c'est pas du tout mon cahier, il y a écrit Paul et moi, c'est Paula.
Vous ! Il n'y a aucun Paul dans cette classe ! Preuve que vous vous fichez pierre de moi !
Je me demande si je vais pas vous coller une note négative !
Madame, Paula a raison. Sur mon cahier aussi, il y a des mots qui ont été changés.
Sur le mien aussi, hein !
Un mur-mur, mi-approbateur, mi-inquiét, amplit la salle de classe.
Ma note, elle vient de changer ! Oh ! Eh, j'ai moins 12 000 !
Silence ! Silence !
Les enfants paniquèrent. Sur leur cahier, les mots et les notes se mirent à changer.
Loin d'effrayer, madame Douce-Amère, la situation la rendit tellement furieuse qu'elle devint.
Calme. Si calme que les enfants en frissonèrent des froids.
J'avais trouvé qui est derrière ce bazar et je lui ferai regretter ce qui louait la hausse et fer,
où je ne m'appelle pas Douce-Amère. Maintenant, rangez-moi ces cahiers de malheur
et sortez votre livre de leçons de mathématiques !
Alors que tout le monde opte à en paier, Zeddy se penche à vertimie.
Je te fiche mon billet qu'ils sont maudits.
Mais pourtant, c'est un ton du papa de Paula.
Il faut qu'on ramène un cahier à Josette !
Alors que madame Douce-Amère écrivait le thème au tableau,
celui-ci se prisa en mille morceaux.
L'œil droit de la maîtresse Trésota. Elle souffla.
Timmy et Zeddy échangèrent un regard. Il y avait urgence.
Oh, évidemment ! Evidemment ! Il fallait bien que ça m'arrive.
Prenez un livre réalisé, en silence, jusqu'à la pose des genets.
Durant tout ce temps, on entend dit que les pages se froissaient.
Madame Douce-Amère resta sur sa chaise, raide comme un piquet,
comme si elle n'osait plus rien faire.
Au moment de quitter enfin la classe pour partir à la cantine,
Zeddy se dirigea vers la maîtresse qui la regarde approchée avec méfiance.
Madame, j'ai oublié de prévenir ma mami ce matin.
Mes parents ne sont pas là et elles doivent me garder ce soir.
Puis je l'appelais afin qu'elle s'organise. S'il vous plaît.
Très bien ! Direction la salle des professeurs !
Arrivé sans encombre, Madame Douce-Amère laissa Zely appeler sa grand-mère
et sa phala dans un canapé en soupirant.
À ce moment-là, l'un des pieds du meuble se cassa.
La pauvre institutrice fondit en larmes, Zely reposa le combiné.
Qu'est-ce qui se passe, Madame ?
Il se passe que rien ne va.
J'attire les catastrophes partout, je vais.
Hier, mon appartement a été inondé alors que le plombier était venu réparer une petite fuite.
Avant d'y aller, la clé de ma maison s'est cassée dans ma serrurier
et on a obligé de changer toute la porte.
Du jamais vu d'après le serrurier.
Et ce matin, les quatre pneus de ma voiture ont crevé.
Et avec tout ce qui s'est passé ce matin, je suis maudite.
Est-ce que je peux appeler votre grand-mère et aller manger ?
J'ai besoin de me reposer.
Madame, d'où sa mère s'allonga ?
Une seconde plus tard, elle s'endormit.
Zely appela sa mamie pour l'informer de la situation.
Si ça, c'est pas un coup d'élaisse, je rends mes aiguilles à tricoter.
Et en plus de ça, ta maîtresse serait maudite.
Ah, je comprends vraiment pas pourquoi ça arrive toujours à l'école.
Les laisses doivent avoir une dent contre toi,
mais on a toujours réussi à déjouer leur plan.
Alors ne t'en fais pas.
Une fois l'appel terminé, Zely a à l'apprendre son repas à la cantine.
Elle compris que ce n'était pas que sa classe,
mais toutes les classes de l'école qui avaient eu un problème avec les cahiers.
Elle ont gloutis ses coquillettes avant de se diriger vers son banc préféré pour tricoter.
Timmy a ses côtés.
Très vite, Zely tomba sur la conversation
qui se tenait en salle des professeurs au même instant.
La voix enrouée, Madame d'où sa mère est graînée à un collègue,
la liste des soucis qui l'accablait depuis plus d'une semaine.
Je me dis d'arriée, quand j'ai voulu aller au yoga,
il y a un fil de mon jusque corps qui s'est pris dans la porte.
Il s'est entièrement détricoté.
Je me suis retrouvé en sous-vêtement, mais quelle honte !
Oh, ma pauvre !
Je te parle pas de mon dentiste qui a raté avant de m'arracher une dent.
Ni de l'arbre qui est tombé dans mon jardin,
alors que j'avais prévédé la vie du monde à prendre un petit apéritif !
Zely rangea ses aiguilles.
Dès qu'elle prévoit quelque chose, il y a une catastrophe.
Mais tu sais, je l'étais en tentant de dire qu'elle adorait les azindas.
Elle en a cède tout le temps, et comme elle a récupéré le miroir
et les claquettes dans la boutique des laisses,
je suis sûre qu'elle a dû craquer lorsqu'elle a vu un azinda.
Ah, mais oui, c'est logique !
Elle doit avoir tout noté dans cet azinda.
Mais comment va-t-elle récupérer ?
Ehh, Josette !
Elle était habillée en uniforme de livreurs avec des lunettes de soleil.
Elle leur adressa un discret signe de la tête avant d'intercepter Roger,
qui se faisait porter par ses claquettes.
Bonjour ! Je m'appelle Marie Emeline, chef de secteur de Vitièvou.
Il y a eu une erreur de livraison ce matin.
Nous devions vous livrer des caillers décolliers classiques,
mais nous vous avons livré un stock d'effectueux.
Bah, bah ça, eh bah ça explique tous les soucis qu'il y a eu en classe alors, hein !
Nous allons vous les reprendre et les échanger !
D'autres tricoteuses déguisées en livreurs entraient dans la cour,
poussant des chariots diables chargés de carton.
Roger les invita à le suivre.
Avant la fin de la pause du midi,
les caillers maudits avaient quitté l'enceinte de l'école.
Un problème de Réli.
Il ne reste plus qu'à récupérer l'agenda.
T'as une idée ?
Ouais, mais ça va pas être facile à négocier. Allez viens !
Zéli entraîne à Timmy dans le coin du préau
où Paula donnait une leçon d'insulte à Bimébam.
Quand elle vit Zéli et Timmy approchée,
elle ne résista pas à l'envie de faire un exemple.
Tiens, voilà les crottes de nez de l'espace.
Allez, t'as de ma tâche-nous pour t'excuser, petit microbe.
On a besoin de toi pour faire diversion.
Regardez ça les gars !
Zéli a basculé du côté obscur !
Si tu coopères, je récupère le coussin pêteur
que Mme Douce Amère t'a confisqué pendant les vacances.
Ah ouais !
Ah ouais, comment tu vas faire ? Vas-y explique.
Il est enfermé dans son tiroir oubliette.
Tu sais très bien que si je ne te le ramène pas,
tu me feras vivre un enfer, pas vrai ?
Ouais, c'est vrai, c'est vrai.
Envoie que tu me connais.
D'accord, d'accord, d'accord.
Mais je veux le coussin pêteur et la bague à des charges électriques.
Oh non, j'étais content qu'elle n'ait plus celle-là.
Pas le choix, c'est d'accord.
Attends, c'est pas pour ça.
Rapidement, Zéli et Timmy se posterent près de la porte,
tandis que Paula préparait son plan avec Bimébam.
Ils virent le trio terrible se séparer
et se précipiter au jardinière de Roger
pour déterrer les bulbes et faire des boules de terre.
Le dernier de bois a gagné.
Pas de l'imasse baveuse.
La cour de récréation s'amplit de cris d'enfants
ecstatiques ou terrorisés,
fuyant les modes de terre et les fleurs volantes.
Roger et les professeurs sortirent pour mettre fin à ce chaos.
Malmoiselle trouble !
Zéli et Timmy profitèrent du chaos pour se fofiler à l'intérieur de l'école.
La porte de la classe était verrouillée,
mais Zéli avait sa solution de trouver.
Doudou ouvre tout !
Le Doudou fusait de sa poche pour se détricoter
et se retricoter en une clé qui leur permit d'entrer dans la classe.
Ils se ruèrent sur le bureau
où se trouvaient le sac à main de leur maîtresse.
Zéli le fouilla et en sortit à un joli agenda, en cuir rouge.
Elle n'eut pas à chercher longtemps à l'intérieur
pour s'assurer qu'il s'agissait d'un objet maléfiquement maudit.
Tous les ennuis que d'où sa mère avait raconté à Roger
correspondaient à des entrées dans son agenda.
Plombiers, dentistes, yoga, etc.
Il ne manquait rien.
Dehors, l'agitation c'est ça.
Faut j'aller avant qu'elle revienne.
Il nous reste une chose à faire.
Zéli se plaça devant le tiroir oublierte.
Doudou ouvre tout !
Il s'ouvrit, dévoilant en quantité d'objets confisqués,
dont le fameux coup s'impêteur et la bague à décharger électrique.
Il ne porte pas le bonos tiroir.
On devrait l'appeler le tiroir de Paula.
Les moitié des objets qu'on voit là-dedans sont à elle, non ?
Eh ben, dis-toi qu'on a de la chance qu'elle nous ait pas demandé de tout ramener.
Zéli est émise à ressortir dans la cour de récréation.
Paula, Bim et Bam étaient couverts de terre et très fiers de leur coup.
Tous les enfants qui avaient pris part à la bataille furent punis sur le champ.
Condamné dans un premier temps à nettoyer la cour,
à replanter les malheureux bulbs qui avaient fait les frais de la bagarre,
puis à copier des centaines de lignes pendant les dix prochaines récréations,
sans compter le mot dans leur carnet à faire signer par leurs parents.
Le reste de la journée fut bien calme.
Arrivé à l'énoncer des devoirs à faire,
Mme Doussa-mère voulu sortir son agenda de son sac.
Elle constata qu'il n'y était plus.
Oh, mais c'est pas vrai !
C'est le deuxième agenda que je perds en deux semaines !
Il y avait tout mes petits rendez-vous dedans !
Oh, comment est-ce que je vais faire ?
Euh, du coup, pas de devoirs pour demain.
Doussa-mère craque.
Elle se mit à dire des choses terribles sur les enfants,
sur ses nerfs, sur la retraite, sur les vacances trop courtes,
et l'option de faire manger des bulbs de Jacinta Paula,
puis elle quitte à la classe devant ses élèves
pour annoncer qu'elle prenait sa soirée pour aller au spa !
Zélie rendit à Paula le coup s'impeuteur
et la bague électrique avant la sortie de l'école.
Pour une naze, je dois reconnaître que t'as dit talent.
J'ai jamais réussi à crocheter ce fichu tiroir.
Allez vas-y, dis-moi comment t'as fait.
Une magicienne ne dévoile jamais, c'est secret.
Ouais, c'est ça, ouais.
Ah, t'avais de la chance et puis c'est tout.
Euh, ouais, on va dire ça.
Timmy et Zélie laissent à Paula repartir avec ses trésors
avant de fidou au QG avec l'agenda maudit.
Une fois de plus, beau travail les enfants.
Il ne reste plus que deux objets maléfiquement maudits en circulation.
Et ils les laissent court toujours, à continuer leurs expérimentations.
Ces cahiers-là sont parfaitement maléfiquement maudits,
exactement de la même manière.
On est passés à une échelle industrielle.
Mais euh, le papa de Paula serait un complice des laisses.
Pendant que Josette étudia les cahiers,
j'ai effectué des recherches à son sujet et...
Regardez ce que j'ai trouvé.
Mamy sortit un article du journal.
Il y avait une grande photo.
Un homme ressemblant à Paula mais avec une moustache
posait, aux côtés d'une femme au cheveux et au tré sec,
les yeux dissimulés derrière une grosse perte de lunettes fantaisies.
Il se tenait devant l'entreprise du papa de Paula,
en compagnie d'autres employés.
Cette photo célèbre l'arrivée de la nouvelle associée de Paul Trouble,
Rebeca Lester.
C'était dans le journal de ce matin.
Rebeca Lester ?
Pourquoi est-ce que j'ai l'impression de connaître ce nom ?
Rebeca Lester, Rebeca Lest...
Reclès Bingo !
Il est encore trop tôt pour dire s'il sait qui elle est vraiment.
Mais pourquoi elle se montre ?
Elle est connue pour n'avoir peur de rien.
Je suis sûre qu'elle nous n'argue.
Quoi qu'il en soit, nous allons devoir enquêter,
tout en restant à la fu des prochains objets.
Bon ben on va pas s'ennuyer.
Les deux derniers épisodes de cette saga promettent d'être explosifs.
En attendant de découvrir la suite le mois prochain,
j'aimerais beaucoup savoir ce que vous avez pensé de cet épisode.
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Encore merci à Chiara, Lilou et Chloé pour leur idée d'objet.
À Romain qui m'a permis d'avoir l'idée de la quête des objets malifiquement modis.
À vous qui m'avez aidé à créer zélis.
Et à toutes celles et ceux qui m'écoutent et me donnent l'envie de vous raconter toujours plus d'histoire.
Je vous embrasse et je vous dis à bientôt.

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Crédits : cette p'tite histoire a été écrite par Mathieu Genelle. Racontée par Karine Texier et Arnaud Guillou. Mix: Celsian. Générique : Léa Chevrier. Illustration : Remi Leblond.

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