Avant d'écouter votre histoire, je dois vous parler d'un endroit mémorable.
Imaginez.
Une maison cachée au cœur d'une forêt de pain, où les branches murmurent des secrets
au vent.
La plage semble s'étendre jusqu'au bout du monde, et des sentiers mystérieux serpentent
entre forêts et océans promettant mis la aventure à pied ou à vélo.
Cet endroit rêvait, c'est Seigneus, et j'ai pu y s'yjourner en réservant sur
AirBnB.
J'y ai passé d'incroyables vacances avec ma compagne, mes enfants et leurs meilleurs
amis.
Chacun avait son petit royaume, sa chambre.
Notre cuisine était comme une grande table de banquets où tout le monde se retrouvait.
Et, se riz sur le gâteau, on avait un jardin parfait pour papoter jusqu'au bout de la
nuit.
C'était un endroit idéal pour déconnecter et construire de super souvenirs pendant les
grandes vacances.
D'ailleurs, si on a fait un aussi bon choix, c'est grâce aux coutures voyageurs sur AirBnB,
qui nous ont permis de piocher parmi les logements que d'autres voyageurs avaient adorés.
Et maintenant, placez à votre petite histoire.
Les petites histoires de Tellming.
Vous avez été tellement nombreux à me demander un épisode spécial printemps d'un été
incroyable que c'était impossible d'y résister.
Celui-ci me tient particulièrement à cœur, car vous allez en savoir plus sur ce que fait
Arthur entre ses aventures avec Lana et Ilies.
Bonne écoute !
Le Badz du Marais.
Tout le monde descend.
Aujourd'hui, c'est jour de sortie scolaire, une visite des marais salants qui se trouvent
au nord de Conde Surmer, Mont-Viales.
Tout le monde est impatient, parce que, avec Monsieur Bidu de notre trôve, on est sûr
de jamais s'ennuyer.
On papote en petits groupes en se demandant ce qu'il a bien pu nous réserver jusqu'à
ce que ce soit une survisse du bus, sardée d'un gros sat.
Votre attention les enfants ! Aujourd'hui, vous allez tous pouvoir emporter le Badz
de la semaine, celui du chercheur de faune.
Alors oui, ça paraît bizarre, mais vous rassurez, on a des notes dans mon école.
Mais en plus, avec Monsieur Bidul, on a des Badz.
Bon, qui compte un peu pour du beurre.
Sauf que c'est carrément harcimieux que les notes parce qu'on veut avoir toute la
collègue.
Il sort de sa poste, la récompense qui nous attend et nous la montre.
La classe entière se transforme en banc de sardine qui s'acclutide autour de lui.
Ce Badz là est en tissu couleur sable avec une bordure tissée en fil marron.
Brodé au milieu, une loupe argentée braquée sur une patoune de lavain.
Pour le gagner, vous devez identifier le plus grand nombre d'espèces vivant dans
les marais au cours de la matinée.
Oiseaux, poissons, réptiles, mammifères, un large champ de possibilités sauf à vous.
Je vous demande de faire des groupes de trois.
Je me tourne vers Fatou, ma voisine de classe, mais Lino et Pomme lui sautent dessus.
Un instant, elle a l'air un peu désolée pour moi, mais la seconde d'après, elle
semble ravie d'être avec eux.
Eli et Elias, les humots, me répondent carrément non lorsque je leur propose de me
zonner à eux.
Et après, c'était sec et ben zoop, tous les groupes sont formés.
Ce qu'on prend pas, personne ne veut que j'intègre son groupe.
Je dois penser tout parce que Bérénis, la peste de service, s'amé à Riccani avec
Albert et Stéphanie.
Normal, personne ne veut être avec le Zarbis.
Le Zarbis ? C'est qui ?
Bérénis, lève un sorcil et croise les bras.
Quoi ?
Qu'est-ce que vous êtes bizarre ?
Avec les légendes que tu racontes sur les réseaux, on a l'impression que t'es
allergique à la normalité.
Et là, on est dans un marais, un lieu parfait pour vivre une aventure étrange.
Alors non, merci.
Mais n'importe quoi, quand je pars en exploration, tout se passe parfaitement normalement.
Comme cette fois, comment ? Euh...
Euh...
Non, ou la fois ou...
Oh, tu casses pas, le Zarbis.
Mais continue de raconter des légendes, ça fait passer le temps.
Et il part sans riccani.
Et moi, ben, je reste planté là.
Et en même temps, c'est de ma faute.
Si je partageais pas mes histoires, ben, je serais pas un Zarbis.
Et en même temps, si je faisais pas ça, et bah, il n'y aurait pas autant de gens
qui viendraient visiter le musée des légendes de papy-histoire.
Je vais quand même l'en montrer que ce peut explorer le samarès le plus ordinairement
possible.
Et puis, je suis loin du visage et du portail menant au monde des fables.
Mais si l'aventure m'appelle, je lui raccroche tout nez.
Ah !
Parfait, tu es seul toi aussi.
Arthur, tu vas faire équipe avec Lou, d'accord ?
Vous auriez dû être trois mégaspares et malades.
Allez-y, Lou, ne perdez pas de temps.
Ce badge ne va pas se gagner tout seul.
Vous n'avez jamais vu Lou ?
Je crois pas qu'on se connaisse.
Oh, normal, je suis là en coup de vent.
Euh, comment ça ?
Je change souvent d'école, quasiment chaque année.
À cause du travail de mes parents, alors j'ai appris à me fondre dans le décor et
ne pas faire de vagues.
Et t'as pas peur de former un duo avec le zarbis de l'école ?
Le quoi ?
Non, rien, oublie.
Bon bah on se plaît en route !
Un plaisir ! Voile ce que c'est d'explorer le mari avec Lou.
Dès que l'on croise un animal ou une simple trace, elle dégaine son appareil photo.
On discute de l'espèce que l'on pense avoir observé, le fait un rapide croquis dans
mon carnet et griffonne son nom juste à côté.
Oh, un lésar vert là !
Vère ? Mais il était marron, non ?
Oui, mais c'est un lésar vert occidental.
Les adultes sont ouverts, mais lui c'était un zun.
Leurs dos est marron et leur ventre est vert clair.
Et ben avec ce lésar vert, ça fait neuf espèces.
Et ce n'est que le début.
Après ils avoir consigné notre découverte dans mon carnet, on se remet en mars.
Les rayons du soleil, saut, mais juste comme il faut, viennent me satouiller le visage.
Ah, j'ai le magnifique zorné tout à fait ordinaire !
Ah ben alors, t'as trouvé quelqu'un ? Ah, t'es courageuse toi !
Pourquoi ça ? Parce que tu pourrais te faire dévorer par la bête des marais ?
N'importe quoi !
Ah, faut pas rester ici les gars, sinon on risque d'être contaminés par le zarbi.
Et une fois de plus, ils partent en un canon.
Sauf que cette fois-ci, je peux pas les laisser comme ça.
Hé, super malade !
Et puis dans ce marais, y a aucun monstre, sinon je le saurais.
Je connais toutes les lésondes de la région.
Peu importe, je suis sûre que tu trouveras un moyen croiséin.
Comme ça, tu auras un nouveau sujet pour tes vidéos.
Lou, je te promets que notre exploration sera toute la fée normale.
Ok.
Une poule d'eau choisit ce moment pour sortir d'une grosse touche d'herbe haute.
Et de 10 ?
Un peu plus loin, le canal que l'on s'il se découpe en 3 bras.
Pour savoir lequel se veut dire, on consulte la carte qu'on a confectionnée durant la semaine avec Monsieur Bidule.
Marqué d'un tas de gomètes pour indiquer les endroits les plus intéressants.
Si on suit celui-ci, on rejoint la réserve ornithologique.
Et comme on n'a pas encore vu beaucoup d'oiseaux, ce serait parfait.
Alors, c'est décidé ?
Bon, y a pas 36 solutions, on va devoir s'en zé de l'rive.
Sauf que le canal est impossible à franchir d'un bon.
Regarde les pierres là-bas, elles forment un passage idéal.
On s'approche pour voir.
Y a pas de mousse dessus.
Alors, ça devrait aller ?
Bon, j'y vais.
Enfin, sauf si tu veux passer en premier.
Non, non, vas-y.
Tel un cabri démarrer, elle saute de pierre en pierre, et en arrivantant, elle aide l'autre côté.
The Milanse.
Mais lorsque l'atterrit sur la pierre du milieu, elle se dérobe sous mes pieds.
Le plomb dans une eau de chocsue du Scopo.
Ça va ?
L'eau bloblote, elle enfle comme si quelque saut s'apprêtait à en sortir.
Mais cette journée devait être normale.
Et en plus, y a l'eau.
T'as pris le panique de saut sur la sauce pour la faire rentrer dans l'eau.
Oui, oui, tout va bien.
T'es sûre ?
Évidé...
Je me sens repoussé en arrière.
Je tombe la tête dans l'eau, alors que la sauce émerge.
J'ai failli me noyer.
Mais non !
Je rigole.
J'ai des banshee.
Ces yeux globuleux lui donnent un air idiot.
Ça m'asseoir carré et s'aidant comme des lames de rasoir à un air inquiétant.
Mais ça l'interne pendant devant son nez.
C'est ma palmée et sa naseoire dorsale arc-en-ciel
ne me donne absolument pas envie de rire ou de paniquer.
Je n'en crois pas, mes yeux.
C'est un un poisson.
Monsieur Bidule n'en a pas parlé.
Voyez-moi comme une fée, les enfants.
Un homme poisson fait non impossible.
Pourtant, j'ai un endroit merveilleux à vous montrer.
Qu'est-ce qu'il nous dit qu'on peut vous faire confiance ?
Oh, rien, c'est vrai.
Bon, je vous dois la vérité.
J'ai besoin d'aide.
Pourquoi ça ?
Parce que je suis poursuivi par la bête des marais.
Et maintenant, je suis sûr que tu m'en as.
Parce qu'on a aucune chance de tomber le sur.
La bête des marais ?
Elle m'a retrouvée.
Effectivement, une bête approche.
En plus, cette bête-là est la plus effrayante que vous avez jamais croisée.
Courage, appuyez-vous !
En suivant l'homme poisson, on détele comme des lapins à travers le marais.
Sauf qu'on va prendre une droite et à ce rythme-là, la bête des marais va nous rattraper.
Soit pas, Oscar, tu n'as pas l'idée de finir j'ai voré.
Par là, suivez-moi !
En bifurc, brutalement, c'est loin du canal pour nous enfoncer à travers des eaux du zherbe
qui nous mette vite place un poste qu'est d'art pour penser dont on sort en quelques longs emmets.
On tourne à gauche, à droite, à gauche, droite, droite,
en cours le plus vite possible en perte-rallette.
Soudain, bref, trébus, sur un canal, on tombe, roule, boule et si...
Voilà, à nouveau, la piste en l'eau.
Artur !
Lou, Sophie, moi aussi.
On tend l'oreille, il n'y a plus un bruit.
On a réussi ?
On a réussi.
Youpie !
Où est-ce qu'on est ?
Je me rends compte qu'on est au bord d'un étang.
Des canaux partent dans tous les sens.
Impossible de me le souvenir par contre nous sommes arrivés.
Complètement perdu ?
J'ai l'impression qu'on a tourné dans tous les sens.
Avec la carte, on devrait savoir comment rentrer.
Oh non...
Oh non, non, non, non, non, non, la carte !
Je l'ai perdu.
Heureusement que Gontran est là.
Gontran ? Ça fait pas très homme-poisson.
Mais c'est mon prénom de surface.
Le vrai est un prononçable sans branchie.
Ah, d'accord.
Et donc, tu peux nous aider ?
Ben oui, je ne peux pas laisser mes sauveurs dans la panade.
Alors, juste un instant, Gontran.
Tout le temps que vous voulez.
Alors que de remonter les rejondres, Lou m'entraîne à l'écart.
Tu trouves pas qu'il a un truc louche ?
Moi, louche.
Tu plaisantes, j'espère.
Non pas que j'écoute aux portes.
Mais tu n'as pas vraiment chuchoté.
Ben, c'est que je la te trouve louse.
Regarde cette photo.
Ben, c'est pas rien de spécial.
C'est une photo du canal.
Sauf que j'avais pris la pète des marais.
Ah, vous dites...
Il y a des monstres qui n'ont pas de reflet.
Mais celui-là a été si terrifiant
qu'un miroir se briserait si il pouvait se refler de l'air.
Moi, j'ai trouvé Gontran bien trop joyeux pendant notre fuite.
Hé, y a un autre truc qui n'a pas de reflet.
Les illusions.
Si ça se trouve, c'est un magicien.
Bien plus que ça !
Gontran !
Oh, désolé.
Je n'ai pas pu résister à l'envie de tendre l'oreille.
Ah oui.
La bête est une de mes brillantes illusions.
J'avais tellement envie de vous divertir.
Vous aviez l'air de vous ennuyer, mon Dieu.
Mais pas du tout.
On était en train de relever un défi pour obtenir un badge.
Un quoi ?
Mais non, laissez tomber.
J'ai mieux que ça.
Je...
Que diriez-vous d'un spectacle ?
Non.
Non ?
Non.
Ah, donc oui ?
Non, c'est non.
Oh...
La question est, comment va-t-on rentrer ?
Je ne sais pas, on est dans un vrai labyrinthe.
Comme vous dites.
Je suis coincé ici depuis des lustres.
Coincé ?
Bon.
Alors que je me préparais pour le plus grand spectacle des fonds marins,
j'ai été pris dans un de ces maudits filets.
Le pêcheur, qui m'a capturé, m'a pris pour un génie des mères
capable d'exaucéner vos maîtres de génie.
Je n'ai rien, je ne suis qu'un humble illusionniste marin.
Bon, le meilleur qu'il soit.
Pas vraiment humble.
Question de puissance magique comparée à un génie, mon petit.
Je te le garantis, mon talent n'a pas d'égal.
C'est le roi des mères qui l'a dit.
Bon, bah, tu vous le dis ?
Et ensuite, comment tu t'es retrouvé dans le marais ?
Le pêcheur s'est lassé et m'a jeté ici loin des miens
sans public à obé.
Heureusement, je suis ton baisir, vous.
Sauf qu'on n'a pas le temps pour un spectacle.
Eh, vous avez déjà essayé de faire rire un désar,
ou une poule d'eau.
Les habitants de ce marais sont le public le plus ennuyeux du monde.
Dans la mer, au moins, tout le monde s'extasière.
Alors, pourquoi t'es partourné à la mer ?
Eh bien, je te l'ai dit, je suis coincé ici dans ce maudit marais.
Je ne vois pas ce qu'il y a de drôle.
Tous les marais mènent à la mer si on suit le bon canal.
Attends, je vais te montrer.
Et là, je vois Lou sortir la garde.
C'est toi qui l'avais ?
Oui, tu vis des trucs incroyables et télégantes sont captivantes.
Alors tu savais qu'ils étaient ?
Et pourquoi les autres ne voulaient pas de moi ?
Je voulais vraiment vivre une aventure avec toi.
Mais comme tu étais décidée à vivre une journée normale,
je me suis dit que je pouvais forcer le destin.
Mais je m'attendais pas à ce que ça dégénère.
Oh t'inquiète, j'ai vu pire.
Et tout ça, c'est pas vraiment à cause de toi.
Bon, la sortie. C'est où ?
Alors, voilà.
Si tu suis ce canal jusque là,
tu vas rejoindre la rivière,
et en suivant son cours, tu arriveras à la mer.
Moi, Gontran,
et j'en suis sûr les océans eux-mêmes.
Vous remercions de me guider vers ma liberté.
J'espère que vous garderez un bon souvenir de moi.
Carrément, grâce à ta photo, je suis sûr qu'on gagnera notre badge.
Et moi, une nouvelle légende à raconter.
Je vous embrasse et je vous dis à bientôt.