...
Et nous repartons sur la campagne présidentielle de Saret Jamais.
Je me tourne vers Marie-Caroline et je te demande un nombre entre 1 et 60.
59.
C'est fainiant de demandeurs d'emploi.
Oh, excellent thème.
Est-ce qu'en France, on manque d'emploi ?
Ou les soi-disant chercheurs d'emploi se complaisent à ne pas en chercher à profiter des aides sociales ?
Le premier ministre Gabriel Attal a récemment, dans les veaux,
j'ai fait un petit discours à ce sujet, dont voici les points clés.
1. Le modèle actuel n'est pas au travail.
2. Le gouvernement est pour une France du travail.
Et 3. Au final, les classes moyennes empaties se le plus car ils n'ont pas beaucoup de pouvoir d'achat.
Tout en disant pas le confort d'un chercheur d'emploi.
Donc, ton directeur de campagne dit,
2-3 mots qui nous interpellent et avec lesquels on pourrait parler.
Donc, aujourd'hui, on a 2 classes moyennes et 1 super-riches qui soutient le discours d'Atal.
Et on a des précaires, des bobos qui t'attendent un peu au coin du tournant sur ce sujet.
Qu'est-ce que tu as à dire sur ce discours d'Atal dans les veaux ?
Moi, je trouve ça scandaleur parce qu'évidemment, il y a un mépris très fort de la part de la majorité.
Mais bon, on a l'habitude. Je pense que ce dont la France a besoin, c'est d'une mère qui les prend en son sein.
Moi, je suis tout à fait apte à avoir cette attitude-là.
Je pense que la première chose déjà qui pose problème, c'est de pointer du doigt les personnes qui aujourd'hui sont dans la précarité,
les petites gens, les personnes qui sont parfois dans des endroits extrêmement reculés,
où la réponse du gouvernement va être la taxe carbone.
Voilà. Les gens aujourd'hui pour travailler, ils ont besoin de leur voiture.
Ils ne peuvent pas, puisque on leur coupe.
On leur coupe comme ça.
On rigole pas.
C'est vrai. C'est vrai. On leur coupe. On leur coupe tout.
On leur coupe les services publics, il n'y a plus rien.
Donc aujourd'hui, la France des périphériques, la France des campagnes, la France des petites gens ne peuvent pas travailler.
Moi, je pense qu'aujourd'hui, il y a plein de gens qui seraient en mesure de travailler, qui auraient envie de travailler et qui ne le peuvent pas.
Et qu'est-ce qu'on fait ? On appelle France Travail.
France Travail, mais une honte d'appeler ça France Travail.
Il n'y a rien de français là-dedans. Il n'y a aucune des valeurs qui est portée correctement par cette institution.
Moi, je trouve ça scandaleux et je pense qu'il faut aller au plus près des territoires pour leur apporter des solutions concrètes.
Il y a un manque de formation très claire.
Aujourd'hui, on met quoi ? On met des sous dans les universités de gauche, la Sorbonne, les walkies.
On ne met pas de sous dans des formations manuelles.
Les enfants, on les force à les faire quoi ?
À les faire un bac général, alors que peut-être que certains, dès le collège,
je voudrais avoir des formations qui sont des travaux plus concrets.
Voilà, c'est ça concrètement aujourd'hui, la réponse de gouvernement.
C'est une proposition intelligible, clairement argumentée.
Tu gagnes un retraité, une classe moyenne.
Et les applaudissements du public.
C'est à toi Fabien, dis-moi un chiffre entre 1 et 50 et 60.
12.
Panthéonisé.
Oh, qui ?
On va voir.
Ah.
Je suis à l'heure.
Emmanuel Macron.
On le panthéonise ?
Non, non.
Il n'y a pas une étape avant.
Emmanuel Macron organise un deuxième transfert au panthéon, celui de...
Je peux le répondre si tu sais ?
Là, en ce moment-là.
Oui, dans le dernier qu'il a fait.
Manoukian ?
Exactement.
Issac Manoukian, résistant d'origine arménienne.
Et sa femme ?
Et sa femme.
Et c'est une longue cérémonie retransmise en direct avec force commentaire,
les chaînes d'information, notamment LCI,
où on propose aux candidats de venir, donc tu es sur LCI.
Et il y a quand même une polémique, donc l'extrême droite annonce cette présent.
Et d'ailleurs, Marine Le Pen fera l'objet de beaucoup d'attention.
D'attention.
D'attention, caméra, exactement.
C'est vrai.
Donc toi, tu es là, tu fais sur le plateau de LCI,
il y a un petit peu cette rumeur, etc.
Donc toi, je suis le présentateur de LCI.
Issac Manoukian, pantheonisé, bonne décision selon vous ?
Très bonne décision, parce que justement, et ça n'est pas son habitude,
pour une fois, Emmanuel Macron nous aide à recréer du commun.
Et on fait, donne un peu de sens, donne un peu de contenu à cette idée de République
et même de République sociale.
On dirait presque que ce n'est pas fait exprès.
Mais pourtant, c'est ça, le sens profond en effet de cette pantheonisation,
c'est d'inscrire aussi le pays dans cette histoire de la résistance,
à laquelle nous tenons tous.
Et c'est pour ça que je suis particulièrement choqué.
Particulièrement choqué.
Je vous le dis.
Je n'ai pas le droit de le poser, la question, mais allez-y, allez-y.
De voir la présence de Marine Le Pen, héritière d'un parti qui a une histoire liée de,
quand même, assez près, fondée par des Waffen-SS, assez près de l'histoire de la collaboration.
Alors, cette confusion ambiante, voyez-vous, je pense que le pays gagnerait un peu de clarté là-dessus
et le président peut-être aussi.
Mais vous, président, vous auriez interdit la présence du Front National ?
Moi, président, déjà, je n'aurais pas commencé,
parce que cette confusion, elle commence aussi quand on fait un hommage à Pétain
ou qu'on envisage de faire un hommage à Pétain.
Le problème, ce n'est pas que Marine Le Pen.
Le problème, c'est des mémoires qu'on réactive là comme ça,
au moment où on devrait, au contraire, créer.
Ce n'est pas l'histoire de la République, le Maréchal Pétain.
Ce n'est pas l'histoire de la République, cette période-là de notre histoire.
Mais vous, président, est-ce que vous pantheonisez au Riais quelqu'un ?
Je pantheoniserai plein de trucs, moi, il n'y a pas de problème.
Alors ?
Bien sûr.
Mais qui, alors ?
Je ne sais pas, j'ai pas réfléchi sur le moment.
Vous n'avez pas une petite idée ? Il n'y a pas quelqu'un qui vous... non ?
Johnny.
Ah, ça, non.
Non.
Non, non, non, c'est pas sincère.
Non, c'est pas sincère.
Tu réponds Johnny ou pas, ça, je ne le sais pas.
Non, je ne réponds pas Johnny. Je ne peux pas répondre Johnny, ça n'a aucun sens.
Une femme, évidemment, c'est logique.
Qui, du coup ?
On n'a pas le droit de souffler.
Eh bien non, on ne peut pas le faire gagner.
Bon, mais non, il ne pourra pas, il ne saura pas.
En tout cas, c'est bien, tu t'es bien défendu, malheureusement.
J'avais pas de dépantheonisation.
Mais oui, c'est faux.
Une prochaine fois peut-être.
Dis-moi, Karim.
Karim.
Dis-moi un chiffre entre 1 et 2.
J'ai rien gagné.
Je peux pas rebondir sur la personne...
Tu peux dire que je veux pantheoniser, moi ?
Non, on peut faire.
Et après, tu vas avoir une aventure qui s'appelle fermeture d'usine,
donc je pense que tu vas être très galé.
Déjà, on pantheoniserai la limite.
On ira jusqu'au bout de l'engagement.
Pour la lutte féministe et la lutte contre la colonisation.
Vous êtes extrême-gauche féministe.
C'est clair.
Lors partie de mecs, là ?
Karim, ton directeur de campagne te contacte en toute urgence,
fermeture imminente d'une stélantice de construction,
à Messe, en Moselle.
La faute, soi-disant, la...
Enfin, la faute soi-disant.
La faute, désignée, qui est la transition énergétique 900 emplois sur la salette.
C'est le moment d'y aller, d'être avec les travailleurs
et de dire quelque chose devant les caméras.
Que dis-tu ?
Attention, les autres candidats pourront réagir, donc écoutez le bien.
Parfait.
Travailleur.
Je précise aussi, excuse-moi.
Il y a aussi Bruno Le Maire sur place.
Voilà, non.
C'est si.
Il est en train de discuter, là, il est avec les cadres
et le travailleur le traite de Cloune en ce moment.
Il est pas avec les travailleurs.
Non, merci.
Attends, là, je dois réagir à la fermeture de l'usine.
Tu es devant l'usine, tu peux rien faire si tu veux,
tu peux faire quelque chose, tu peux même me dire
je rentre dans l'usine et je casse tout.
Déjà, première chose, je vais te dire que ce n'est pas un mot de parler,
mais à eux, parce qu'il y en a marre d'envisibiliser la parole des travailleurs.
D'accord, donc c'est eux qui parlent, tu te fasses.
C'est eux qui parlent, moi je me tais et par contre je suis le mouvement,
toutes les actions et même les actions des obéissants,
s'il faut aller tout casser dans l'usine et s'il faut aller même prendre en otage
des cas dont le fera.
D'accord, mais tu veux aller jusqu'au bout, pas,
au niveau de la prise d'otage.
Mais...
Tu peux, vraiment, c'est un jeu drôle, hein.
Non, je dirais pas jusqu'au bout, parce que contrairement
à mon petit copain, monsieur et vous, qui aime bien parler pour rien de dire,
nous, on va aller jusqu'au bout de la lutte et à la fin, on aura gain de cause.
Non mais là, vous voyez bien que moi, mon parti, famille des patriotes,
on vient nous dire qu'on est anti-républicains,
il faut carrément des actions illégales et personne ne dit rien.
Ça, c'est la République que vous voulez.
Non, justement, votre République n'est pas celle que je choisis,
je vous ai dit que votre République, je n'en veux pas,
la 6e qu'on nous vend, je n'en veux pas, elle est tellement asbine,
je vais déjà la 7e, la 7e qui est celle qui va donner la parole au peuple,
parce qu'il y en a marre d'avoir tout le temps vos engagements
qui sont trahis en avant, en arrière, je sais pas où vous êtes,
il y en a marre. La parole au peuple, rien que ça.
Un peu de dignité, un peu de dignité tout de même,
un peu de dignité pour ces travailleurs et ces travailleuses
qui ne veulent quoi que travailler, c'est tout.
Aujourd'hui, vous les empêchez de faire leur travail,
le travail qu'ils aiment, parce qu'alusine, c'est une passion,
on est heureux, on porte les valeurs de la France.
Nous sommes là et nous voulons les soutenir autrement
en leur permettant de travailler, mais aussi en baissant la redevance
sur l'audiovisuel, en la supprimant, en faisant aussi,
en sorte de supprimer les taxes locales.
Je ne subirai pas de procès en dignité,
pas ça celle qui a voulu mettre les gens de plus en travail.
Mais je ne suis pas resté ça plus.
Je vous ai pas entendu. Est-ce que vous avez quelque chose à dire par rapport à ce...
Mais non, il n'a rien à dire comme d'habitude.
Non, bien sûr. Je vais venir, je vais rencontrer le maire,
justement, on va parler du bassin d'emploi et tout,
et puis je vais faire un discours un peu pincé,
plutôt du côté des officiels.
Les écolos qui veulent des croissants, des croissants.
C'est un bassin d'emploi, qu'est-ce qu'on fait après ?
Comment on trouve aussi pour la transition ?
Je vais même rencontrer des chefs d'entreprise.
Je ne sais pas trop comment gérer toutes ces situations.
Je vais me tourner vers le public, vous allez voter
pour la personne qui mérite ce avant-dernier précaire.
C'est quand même Karim qui remporte avec sa révolution.
Merci peuple de la Sarbonne.
On aurait pu avoir quelque chose d'intéressant avec une prise d'otage,
mais c'est le grand moment des prises d'otage, mais non, des meetings.
Et je me tourne vers toi, Karim,
Karim, donne-moi un chiffre entre 1 et 31.
13 toujours !
13, c'est déjà fait, c'était l'image.
Ok, alors le numéro 1 ?
Le numéro 1.
Eh bien, ton directeur de campagne t'a organisé un meeting
dans cette magnifique ville de Grenoble, 157 000 habitants.
Donc toujours, cher, parisiens, etc.
Grenoble, c'est une ville magnifique par ce que,
et le problème de Grenoble, c'est ça, et je vais apporter telle solution.
Je t'écoute.
Chers Grenobleois, chers Grenobleois, mais surtout, toujours, cher camarade.
La richesse, parce que certains le voient comme un problème,
mais la richesse de Grenoble, c'est son magnifique club de foot.
Ce qui me permet de pointer un problème.
Qui est le problème de Grenoble ?
Ce sont les fringues.
Ce qui est le problème de Grenoble, mais qui est le problème de beaucoup de villes en France ?
Ces clubs sportifs, là où des éducateurs sportifs font un travail fabuleux pour notre jeunesse.
Je rappelle que mon livre Pour les Jeunesses par les Jeunesses
est toujours disponible aux éditions Malèques déléguées.
Fontent un travail fabuleux.
Et qui a décidé de supprimer les contrats aidés qui permet de payer ces éducateurs sportifs ?
C'est eux ! C'est eux la majorité présidentielle.
Donc nous, nous pour les Grenobleois, pour les Grenobleois, pour les jeunes Grenobleois, les jeunes Grenobleois.
Et pour toute la jeunesse de France, nous rétablirons les contrats aidés,
puisque on va leur permettre de s'émanciper par le sport.
Parce que leur passeport, là, pour financer les petites adhésions,
nous nous mènerons une vraie politique sportive pour créer nos futurs champions,
pas comme ceux-là qui vont aller se rétamer malheureusement au Jeunesse Olympique 2024, que l'on boycotra d'ailleurs.
Merci beaucoup.
C'est bon.
Tu gagnes trois voix, étant donné la popularité de ton public et de ton bon discours.
Je précise qu'il n'y a plus de précaires.
La majorité présidentielle que je représente, ma conne a plus de précaires.
C'est pas à peine de vous battre pour des précaires.
Par contre, j'ai beaucoup de bobos, j'ai quelques super riches, donc si vous voulez te ranger des gens, voilà.
Normal, les précaires, ils sont chez moi, vu qu'on leur fait subir.
Ils sont un peu partout.
C'est à toi, Charlotte, dis-moi un geste entre 1 et 30.
28.
28, eh bien c'est une ville merveilleuse, la ville de Toulon, 176 villes habitants.
Donc, quel est toujours la même chose ?
Quel est la spécialité de Toulon et quel est le problème de Toulon que tu vas résoudre ?
Je te dis, je t'écoute.
Et Facho.
Non, non, non.
Tu es militaire.
On n'est pas en débat, je vous rappelle.
Je fais mon meeting de campagne, donc laissez-moi parler.
Donc, chère Toulonais, chère Toulonais, je suis vraiment très heureuse d'être là ce soir.
Heureuse parce que Toulon, au-delà d'être une ville fabuleuse, riche, la côte d'Azur, les palmiers, c'est fabuleux.
J'adore ça. Ça me fait du bien d'être ici avec vous.
Il y a aussi à Toulon ce bassin d'emploi qui est autour de l'industrie, de l'armement.
Et c'est quelque chose de très important pour nous, la guerre.
Et vous savez à quel point nous aidons nos entreprises à s'exporter à l'étranger ?
Un tiers de la ville, c'est des militaires qui t'écoutent attentivement, là.
Eh ben je sais bien.
Vous savez à quel point nous aidons nos entreprises de l'armement,
qui sont vraiment le fleuron industriel français dont nous pouvons être fiers.
Et cette souveraineté, elle est là aussi.
La souveraineté pour l'armement.
La souveraineté est la possibilité de se reposer sur une armée qui est solide,
sur des militaires qui croient en l'avenir de la France, qui savent défendre nos valeurs au-delà de nos frontières.
Car oui, nous sommes menacés, nous vivons dans un monde menacé.
Et tout long avec son port.
Et menacé.
Il faut dès aujourd'hui construire notre avenir ensemble,
autour d'une France forte, d'une tout long forte,
avec une armée qui soit forte, mais aussi innovante.
Et menaçante.
Avec les moyens dont nous avons besoin pour que cela fonctionne correctement.
Il faut notre sécurité et retrouver notre souveraineté militaire.
Et je vous remercie de faire tout ce qu'il faut au quotidien.
Je souhaite aussi remercier vos cousins, les policiers qui sont là,
et qui maintiennent l'autorité dans notre pays.
Car oui, c'est important.
C'est un magnifique discours, merci beaucoup, tu gagnes trois voix.
Et enfin Marie-Caroline, dis-moi un chiffre entre 1 et 30.
29.
29, ce sera à Saint-Etienne, 173 000 habitants.
Je t'écoute.
Facile, c'est tout frais ça.
Encore chaud.
Ouvriez, ouvriez.
C'est Fanois, c'est Fanois.
Je suis très heureuse de me retrouver ici dans une ville
qui est maintenant un bassin abandonné de l'industrie française.
Le fleuron français, les ouvriers, les ouvrières, les usines ont fermé.
C'est un choc pour vous.
La ville se vide complètement pour ces bourgeois lyonnais dont je connais.
Puisque j'en fais partie également, je suis désolée pour ça.
Merci de l' nicely.
Je vais que l'on therm复ie.
Je veux estan ouverte raciste parce que c'est pour ça que l'on se fait crer
sur laolate, dans le foyer, des vel vie au fond,
ils pourront y reunir.
On va aussiibrer la population au fur et à mesure.
Moi je suis ambit surprisingly suffisante depuis la découpée de OUR,
à laquelle les Stéphanoises et Stéphanois auront accès,
évidemment avec des soutiens, des sages-femmes qui viendront vous aider,
un accompagnement, bref, la maternité des vrais crèches,
de l'argent qui est mis avant tout pour les enfants.
– Alors, tu es pas ma chouchou, mais je trouve que c'est un discours très beau,
parce que tu as parlé du bassin minier de la jeunesse,
je fais bien ça, t'étiennes, tous les problèmes sont là, bravo, gaine quatre voix.
– Non mais t'es grillé à fibre, c'est pas...
– Non mais c'est un magnifique discours, je suis désolé, t'es enfant de toi.
– Alors, où est-ce que je vais me voter, moi ?
– Eh bien, ça, toi de me le dire, tu me dis dis un chiffre, vas-y c'est parti.
– Deux. – Deux, nous allons à Dijon.
– Pas mal. – 156 000 habitants.
– C'est incroyable, Dijon, on aura le pain.
– Bon, alors cher habitant de Dijon, vas-y, dis-nous.
– Toujours, c'est quoi la ville, c'est quoi les problèmes, c'est quoi les solutions ?
– C'est quoi les problèmes, ouais.
– Chers Dijonais, cher Dijonais, bon, vraiment c'est bon ça.
– Édain.
– Moi, j'ai remarqué quelque chose dans cette...
Et vous savez pourquoi je viens aujourd'hui ici à Dijon,
c'est parce que j'ai vu aussi que Dijon a toutes les qualités
pour faire cette transition écologique en termes notamment de bassin emploi.
Je sais pas si vous avez remarqué,
mais à partir du moment où dans cette campagne présidentielle,
j'ai commencé à parler de bassin d'emploi.
Tout le monde s'est mis à me dire bassin, bassin d'emploi.
C'est devenu... Alors ça veut dire quoi ?
Ça veut dire qu'à un moment, il faut parler de ce sujet qui, évidemment,
vous préoccupe vous particulièrement, mais il faut parler du chômage.
Et je suis venu ici avec une étude de France Strategie.
– Voilà, j'ai une étude de France Strategie. – Allez, merci.
Qui dit qu'il y a 8 millions d'emplois à créer dans les 5 années à venir
pour la transition écologique.
Et ça, c'est précisément dans les endroits les plus désindustrialisés
que ça a du sens de remettre un petit peu de cette activité.
– La lastrie de Dijon qui est... – Mais l'industrie de Dijon,
ce n'est pas que la moutarde et je le sais.
– Est-ce qu'on peut dire que la moutarde lui m'entonnait ? – Oui.
Mais donc voilà, c'est pour ça que je suis venu là.
Pourquoi ? Est-ce qu'on oublie souvent de dire à propos de ces ans,
on a l'impression que, voilà, je suis souvent caricaturé,
ah, il va juste faire des pis cyclables ?
Non, pas du tout, ces emplois dont on va avoir besoin,
ce sont des emplois d'ouvriers.
Ce sont des emplois dont on a l'impression que,
dans un moment, il y a eu un choix qui a été fait, il n'y a plus d'ouvriers.
Non, bien sûr qu'il faut toujours des ouvriers, il faudra des bras,
il faudra beaucoup de monde,
il faudra aussi un niveau d'étude qui soit à la mesure des défis du futur,
et c'est aussi pour ça qu'il s'agit aussi de détaplir beaucoup de campus.
On va faire un grand plan partout en France,
et je suis venu ici pour vous dire qu'il y aura maintenant un nouveau campus
tourné sur les nouvelles technologies et les métiers d'avenir pour la transition écologique.
À Dijon, ça fera pas de mal.
Écoute, c'est pas mal.
Tu gagnes les bobos de Dijon, on a trois.
Karim, c'est...
Je voulais des ouvriers.
On l'a fait ou pas toi ?
On l'a fait, on l'a fait.
Très bien.
Et bien, c'est parti pour le deuxième débat.
Ah non, est-ce que tu as une casserole en cours, je crois encore ?
Est-ce que tu veux passer pour en parler ?
Mais volontiers.
Très bien, donc écoutez bien, c'est vous qui allez voter sur la casserole.
Donc, de quoi veux-tu parler ?
Dis-moi sur quelle chaîne de télé tu vas déjà ?
Pour celle-ci,
je pense que ce serait pas mal d'aller sur...
Ah voilà, là, pas facile.
Sur quotidien.
Tu vas quotidien, très bien.
Têtement quotidien.
Et donc, de quoi recevons aujourd'hui à quotidien incroyable
la candidate à la présidentielle, Charlotte.
Et donc, Charlotte, vous allez nous dire,
vous voulez revenir sur une affaire qui est peut-être un malentendu ?
Ouais, tout à fait.
Je crois que c'est un peu ça, le non du problème.
Effectivement, merci de le souligner.
Alors, on me reproche d'avoir acheté un appartement en cash.
Bon, ça, je vois pas pourquoi, où est le problème.
Je veux dire, il y a 99...
C'est pas illégal, mais c'est surprenant.
Alors, très bien, et bien, il se trouve que j'avais du cash.
J'avais du cash, je veux dire.
Est-ce que c'est mieux que d'acheter, je ne sais pas, moi, de la drogue ?
Mais 2 millions en cash, ça fait combien de valises ?
Alors, c'était pas tout à fait 2 millions, c'était 1,8 millions.
Et puis, finalement, à Paris, c'est pas grand chose.
Quand on voit le prix du Madcaré,
je veux dire, personne n'est surpris de voir qu'un loft à Paris coûte 1,8 million.
Voilà, donc, ce qui m'est surtout reproché,
c'est pas tant de l'avoir acheté en cash,
c'est surtout de l'avoir acheté en cash après la vente d'œuvres d'art
qui m'appartiennent, qui m'appartenaient,
puisque je les ai vendues d'un artiste contemporain géorgien,
qui est un très, très grand artiste.
On m'a dit que c'était des tableaux flamands.
Alors, oui.
Merde, j'avais oublié.
Non, c'est pas grave.
C'est pas grave.
C'est pas un des flamands.
Non, mais tu peux dire, c'était des tableaux géorgiens ?
Alors, non, c'était pas des tableaux géorgiens,
c'était pas des tableaux flamands, c'était des tableaux du monde.
Du monde entier ?
Oui, parce que vous le savez quand même,
chez Cotidien, vous êtes attentifs à l'art,
l'art dépasse les frontières.
Voilà, et surtout l'art contemporain aujourd'hui.
Mais en fait, ce qu'on vous reproche vraiment,
on n'a jamais vu ces tableaux, on ne sait pas à quoi ils ressemblent.
Ils étaient beaux ?
Mais est-ce que vous êtes déjà venus chez moi ?
Mais vraiment, est-ce qu'il est nécessaire aujourd'hui,
lorsqu'on est candidat et candidat à la présidentielle,
d'ouvrir les portes de son appartement ?
Je veux dire, est-ce que...
Mais...
Pardon, mais les autres candidats
se mettent presque nus quand ils viennent chez vous ?
Non, je ne pense pas.
Est-ce que vous êtes déjà allés dans la ferme
de Fabien et vous ?
Non ?
Est-ce qu'il vous a déjà ouvert ses portes ?
Est-ce que vous êtes déjà allés dans le squat ?
Il n'y a pas 1,8 million en cash !
Bien sûr.
Donc...
ce que vous êtes en train de dire, c'est que...
c'est une question de la liberté.
Et ça, c'est inacceptable.
Dans un pays où on souhaite la liberté de toutes et de tous,
sachez que la liberté,
faute liberté,
ma liberté s'arrête,
ou celle des autres débute.
Et moi, j'ai besoin de cette intimité.
Juste une question.
Oui.
Ils existaient vraiment, ces tableaux ?
Bien sûr qu'ils existaient.
Non, voilà.
Comment j'aurais pu ?
Par exemple, juste...
J'ai vendu des NFTs, c'est pour ça qu'on les a pas vus.
Mais comment on les a pas vus, est-ce que vous pourriez nous en décrire un ?
Oui.
Alors, Asi.
Est-ce que vous savez l'écrit l'art contemporain ?
Non, c'est quoi ça ?
Je vous pose la question.
Tout le monde, c'est surtout un ressenti.
C'était de l'abstrait, exactement.
C'était une expérience.
C'est tableau du monde, mais abstrait.
Alors, c'est de l'art, donc ça dépasse nos frontières.
Ça ne représente pas le monde,
ça représente l'humanité.
D'accord.
De façon à ce que je t'attache.
C'est deux journaux très différents.
C'est vrai.
C'est vrai.
Je vais me retourner.
Est-ce que vous êtes convaincus ?
Donc vous mettez un jaune, si vous êtes convaincus,
c'est très bien oubli.
Oui, il y a une autre couleur si vous n'êtes pas convaincus.
Là encore, ça se tient à...
C'est en demi-teinte.
C'est pas très franc.
La casserole reste.
Et je vais appeler Leo Salami,
qui va présenter le deuxième thème très technique.
J'attends de la technicité de votre part,
le service public.
Ah !
Rebonsoir.
Rebonsoir.
Alors les services publics en France
font l'objet de grands débats pour plusieurs raisons.
La France a une longue tradition de services publics
considérés comme un piliers de la cohésion sociale
et de l'égalité des citoyens
devant l'accès aux services essentiels.
Les discussions sur l'ampleur de l'intervention de l'État
dans l'économie et la vie quotidienne
sont fréquentes et passionnées.
Le financement des services publics,
notamment la santé, l'éducation et les transports,
est le sujet de préoccupation majeure.
Avec un haut niveau de dépenses publics,
la question de l'efficacité de la gestion
et de la soutenabilité financière est centrale.
Les tentatives de réformer les services publics,
que ce soit par la privatisation partielle,
la réduction des coûts,
ou la réorganisation,
rencontrent souvent une forme de résistance
de la part des syndicats,
des employés du secteur public
et d'une partie de la population
attachée à la préservation du modèle social français.
Les débats portent également
sur la qualité et l'accessibilité des services publics.
Les disparités régionales,
les temps d'attente,
ou encore l'adaptation aux nouvelles technologies
sont des sujets récurrents.
Les services publics sont au coeur
des enjeux sociaux et politiques,
reflétant les attentes des citoyens
en matière de solidarité, d'équité
et de qualité de vie.
Ils sont souvent au centre des campagnes électorales
et des mobilisations sociales.
Vous avez des petites billes
pour commencer le débat.
Et le Desta a choisi Karim
pour s'exprimer par premier sur les services publics en France.
Services publics, est-ce que tout va bien ?
Est-ce que les choses vont pas bien ?
Et si les choses vont pas bien,
c'est quoi vos solutions ?
Avant tout, je veux rappeler ce qu'est le service public.
C'est le patrimoine de tous,
mais c'est surtout le patrimoine de ceux qui n'ont rien.
Ceux qui n'en ont pas.
Ceux que je défend donc.
Et qui est-ce qu'avez-vous décidé,
vous majorité présidentielle,
depuis maintenant dix ans ?
C'est de détruire justement ce patrimoine de ceux qui n'ont rien.
Services publics, la fonction publique territoriale.
On casse.
Le service public, dans l'hôpital public.
On casse.
Dans l'éducation nationale.
On casse.
Dans la petite enfance.
On casse, on casse, on casse et encore on casse.
Tout est cassé, quelle est la solution ?
Eh ben, eh, je vous rappelle,
parce que c'est vraiment la proposition
sur laquelle je m'appuie dans tout mon programme.
Celle de taxer les riches,
celle de taxer les rôles revenus en France
et celle de taxer ceux qui décident de faire des vassions viscales.
N'est-ce pas génial idée ?
Avec cet argent, nous mettrons 15 milliards.
Allez.
Oui, ben oui, pourquoi allez ?
Mais les vassions viscales, c'est combien ?
Plus de 120 milliards.
Avec l'immigration, ça fait déjà 20 milliards pour votre projet.
Et alors ?
Comme il dit, est-ce que c'est votre rosé ?
Pas du tout.
Je rappelle.
Certainement, pas le vôtre.
Les vassions viscales, vous m'avez demandé de la technicité.
Les vassions viscales, c'est 120 milliards d'euros.
Qu'est-ce que ces 15 pauvres milliards d'euros
pour mettre le paquet dans l'école, pour mettre le paquet,
pour nos infirmières, pour nos médecins,
pour nos professeurs, pour ceux qui gardent nos enfants,
ceux qui sont dans nos administrations ?
Ce n'est rien.
Laissez-moi vous dire, je suis le seul candidat autour de cette table
qui veut défendre le service public
et donc le peuple de France.
Je vous plait.
Grompif.
Je vous plait.
Et là, c'est le moment où le peuple de la Serbe-Honne vous devait applaudir,
mais c'est pas grave.
Il demande les applaudissements quand même.
Sustemment, Charlotte, vous avez intervus,
vous avez envie de parler, c'est à vous.
Oui, alors, bon, je ne répondrai pas aux attaques
du candidat d'extrême gauche qui, de toute façon, vous vraisembliez,
qui est extrême gauche ? Moi ? Moi ?
Mais qui allait faire l'arme ?
Ne sait pas de quoi il parle.
Sachant que, bref, on connaissait un coin-tense avec l'ancien parti
qui a laissé l'état de notre service public
dans un état catastrophique.
Moi, je pense qu'il est très important aujourd'hui de dire la vérité
aux Françaises et aux Français.
Voilà, partons-là déjà, au lieu de leur mentir
avec des milliards qui sortiraient, dont ses ou.
Donc, déjà, il va falloir déconstruire la notion de gratuité
du service public et aussi rappeler que c'est la fin de l'abondance.
À partir du moment où on l'a dit ça.
Donc, il n'y a pas de problème pour vous ?
Alors, bien sûr que si.
Quel est le problème ?
Nous sommes endettés à hauteur de plus de 90%
de notre pays.
Donc, le service public est un problème ?
Il n'a pas de problème, mais il est un problème.
Non, problème ! Ça coûte un pognon de dingue.
Pognon de dingue.
Les chiffres.
La note de la France par Stern, Darren, Pours et Sterling & Co.
À moins.
Ça veut dire quoi ?
Ça veut dire que notre charge de la dette augmente,
que nous ne sommes plus compétitives sur les marchés.
Et votre solution, c'est ?
J'ai une solution très forte.
Je sais que ça va vous surprendre,
mais il y a bien un service public qui n'est plus performant aujourd'hui.
C'est l'éducation.
On le voit, le classement pise à nous le dit,
les élèves sont de plus en plus nuls.
Les professeurs sont de plus en plus nuls.
Tout est nul.
On dirait qu'ils ne veulent plus être là.
Donc, problème ?
Ce qui est gentil, on paye.
Le ministère de l'éducation, c'est un des ministères
qui nous coûte le plus cher.
Donc, j'avance aujourd'hui,
que si je suis élu demain,
ce sera la privatisation intégrale
du service public de l'éducation.
C'est une mesure forte.
C'est une mesure forte.
Et j'ai écouté les Françaises et les Français.
Car celles et ceux qui ont les moyens
ne mettent plus leur enfant à l'école publique.
À quoi bon conserver ce service ?
À quoi bon le conserver ?
Je pose la question.
Merci beaucoup.
Fabien, je vous écoute.
On peut applaudir.
Une mesure très forte.
Il s'est hué.
Non, non.
Ne la hué pas.
Combat est là.
Attendez, excusez-moi.
En tant que QMJ, je voudrais rappeler
qu'elle le mérite d'avoir une mesure forte à présenter.
C'est assez rare dans ce jeu de monde.
C'est très grand.
Voilà.
Vas-y.
Oui.
Bon.
Évidemment que les services publics
sont au coeur de ce que la République
a aussi à offrir pour créer du commun.
Mais bien sûr que c'est, évidemment.
Et je ne suis absolument pas contre
le fait qu'il faille réévaluer
un certain nombre de partenariats
publics privés qui n'ont pas toujours été
à la hauteur de ce qu'on pouvait attendre.
Je pense notamment au régis des eaux
dans certaines de nos grandes mairies.
Nous avons remunicipalisé la gestion des eaux
et en effet, il y a un service qui est rendu.
Et je pense aussi par exemple à la gestion
des encombrants au ramassage des poubelles.
Et tout ça, ça vous fait rire.
Et bien lorsque j'étais au budget,
les poubelles à Bercy,
il y en avait toujours beaucoup pour bloquer l'entrée.
Vous n'avez rien fait contre ça.
Très bien.
Je ne vous occupe pas du budget pour l'instant,
mais ça ne serait tardé.
C'est quand même apparu.
Très bien.
Et donc il y a une autre chose,
pas de service public.
Et ça, mon camarade,
l'a rappelé, pas de service public
sans fonctionnaire.
Vous auriez quelque chose
contre le fait de réévaluer le point d'indice
de manière significative
et le réévaluer avec un effet de rattrapage.
Parce que ça fait plus de 10 ans
que ça n'a pas été fait.
Et qu'on doit ça à la France,
parce qu'on doit ça à nos fonctionnaires,
parce qu'on doit ces fonctionnaires
et ces services publics
à tout le reste aussi de la France.
Vous avez été incapable de réévaluer le point d'indice.
Vous avez des emplois fictifs, je vous le rappelle.
Je n'ai pas d'emplois fictifs, s'il vous plaît.
Il y a des activités sur le point d'indice.
S'il vous plaît, restons sérieux.
Donc mes deux mesures,
réévaluation immédiate du point d'indice
avec rattrapage de ces 10 ans
ou ces 20 ans, je ne sais plus,
où j'ai pas lu le rapport franc-strategie,
je l'ai plus sous les yeux.
Et bien sûr, faire cesser un certain nombre
de partenariats publics privés
qui sont une gamme J.
On sait qui se gape derrière
et il faut en effet que les citoyens
puissent reprendre la main
sur leur service public.
J'entends déjà des applaudissements
avant même que vous ayez terminé.
En dépit d'une intervention
encore une fois très technique.
Et bien, dans cet avou, Marie-Caroline,
j'ai hâte de vous entendre
sur les services publics.
Oui, il faut savoir que quand j'ai pris
le temps de faire mon meeting à Saint-Déthienne,
je me suis baladée dans la ville
et j'ai rencontré Christelle,
Christelle qui est jeune maman
et à la sortie de son école,
elle m'a parlé de sa souffrance,
de la souffrance de sa petite dernière
en situation de handicap
qui n'est maintenant plus autorisée
à aller dans des classes normales
puisqu'il n'y a personne.
Aucune personne habilitée
à pouvoir l'accompagner
au sein des classes primaires normales.
Je pense qu'aujourd'hui,
je note normal,
je pense qu'aujourd'hui,
il y a un problème dans nos services publics
c'est que l'argent est mal utilisé.
Les subventions vont à des associations
qui promèvent la théorie du genre
et qui apprennent à des enfants de primaires
à comment se masturber.
C'est extrêmement grave.
C'est vrai.
Ce n'est pas en accord avec les valeurs
pour vous, c'est le problème
des services publics.
Je pense que l'argent est mal utilisé.
Ça va dans des subventions d'associations
qui ne promèvent pas les valeurs de la France.
Vous, présidentes,
la solution au problème des services publics
c'est les associations.
C'est d'enlever...
D'ailleurs, la majorité a commencé à le faire.
Supprimer l'éducation, supprimer l'éducation.
Non, c'est d'enlever les subventions
aux associations qui font clairement
du séparatisme
et qui ne sont pas en accord
avec les valeurs de la France.
Ça, c'est la première mesure.
C'est pour ça que nous avons créé le fonds marianne.
Ça, c'est la première mesure.
La deuxième mesure.
Comme vous le savez,
je n'ai jamais travaillé de ma vie.
Je suis femme au foyer.
J'ai élevé mes 6 enfants.
Comme de nombreuses femmes
dans notre pays aujourd'hui.
Mais pire que ça.
Pire que ça.
De nombreuses femmes aujourd'hui
souhaiteraient le faire et ne peuvent pas le faire.
Elles ont des difficultés à pouvoir vivre.
Mon souhait, c'est que ces femmes-là
soient fonctionnarisées
puisqu'elles servent l'œuvre de la nation.
Je souhaite que les femmes au foyer soient fonctionnaires.
Vous avez chiffré ça.
Je voudrais pouvoir répondre.
Ah, bien sûr, vous allez répondre.
En tout cas, je vous félicite
encore une fois Charlotte
Marie-Caroline et Fabien.
Vous avez des propositions très fortes.
D'également, j'ai entendu les 15 milliards.
Je vous félicite pour les propositions concrètes.
C'est ça qui fait avancer le débat.
On va lancer sur le chat un sondage
pour savoir qui est le plus convaincant de vos 4.
Il gagnera 4 voix.
Et il y aura 2 voix qui seront attribuées
par le public.
Je veux répondre.
Je veux répondre.
Alors, priorité,
si on garde l'ordre.
Mais comme vous êtes tous les deux motivés,
d'abord Karim.
D'une phrase.
Pendant que Lune nous parle de Théo.
Une phrase.
Théorie de genre.
Et qu'on a Tic et Tac.
Ils sont en train de nous parler de chiffres.
Lune qui dit que les professeurs sont nuls.
Et l'autre qui nous dit,
on va relever le point d'indice.
On sait significatif.
On sait jamais ce que ça veut dire.
Parce qu'il n'y a pas de chiffre derrière.
Tant paroles, tant paroles.
Moi, je parle d'humains.
Je parle d'humains.
Je rappelle que le service public
nous appartient à nous,
peuple de France.
Mais les femmes sont pas des humaines pour vous.
Les femmes sont pas des humaines pour vous.
Elles n'ont pas le droit d'avoir un salaire.
C'est sûr que les services publics,
vous en profitez, vous ne faites que ça.
Vous ne faites que ça.
Et regardez, regardez ce discours qui monte.
Des assistés.
Ils sont en train de promouvoir
l'assistanat public.
Il n'y a pas de problème de tant paroles
parce que chacun a droit de passer deux fois.
Il a utilisé sa deuxième fois.
Il faut bien vouler absolument réagir.
Moi, j'étais très intéressé par cette histoire
sur l'enfance,
sur l'argent qui irait vers des associations.
Il y a un secteur qui m'intéresse beaucoup.
C'est celui de l'aide sociale à l'enfance.
Alors là, on est fait.
Il y a de l'argent qui va vers des associations.
Parce que l'État n'assume pas
d'avoir un service public national
de l'aide sociale à l'enfance.
Aujourd'hui, ce sont les départements qui s'en occupent.
Et parfois, l'argent part vers des associations
qui s'en occupent très mal.
Donc ça, c'est une autre de nos propositions.
Renationaliser l'aide sociale à l'enfance.
Et pour ça, il va aussi falloir des fonctionnaires,
employés des fonctionnaires.
Parce qu'on doit ça aussi à nos enfants.
Et on doit ça aux enfants.
Des services sont les enfants de la France.
Ça aussi.
Mais peut-être que s'ils ne sont pas les vôtres,
ça ne vous intéresse pas.
C'est une réponse très technique finalement.
C'est des enfants qui ne travaillent pas.
Et ça, c'est un service public essentiel.
Vous avez envie de réagir ou pas,
ou c'est terminé pour vous ?
Non, moi, j'en ai eu assez.
De toute façon, j'ai dit ce que je devais dire.
Supprimer le service public de l'éducation
qui n'apporte rien,
qui effectivement,
surf avec des théories douteuses, doutres,
raccourgées.
Alors, juste pour qu'on soigne le débat,
que pensez-vous de cette idée
de fonctionariser les femmes au foyer ?
Je pense que,
dans l'absoluce,
ce n'est pas une mauvaise idée.
Mais je pense que, malheureusement,
la candidate d'extrême droite
ne comprend pas, en fait,
la gestion d'un budget.
Puisque, comme elle l'a dit,
elle a passé son temps au foyer.
Qu'est-ce que vous voulez ?
Moi, j'ai été ministre du budget.
Je sais ce que c'est.
Elle a dû gérer quoi ?
Un budget de frigo ?
Pour une famille de 6 enfants ?
Il y a tout le petit personnel.
Moi, je sais.
Il faut payer pour le petit personnel,
aussi, il faut gérer ça.
J'ai géré le budget de la France.
Et j'ai vu la réalité du budget de la France.
C'est très moche.
Il n'y a plus d'argent dans les caisses.
Parce que...
Peut-être que tu l'as failli le faire
comme un bon père de famille,
d'un cycle d'expression réconsocré.
Ou une bonne mère de famille.
Est-ce que je propose ?
Mais personne ne m'écoute.
Elle n'est pas prête.
On le voit bien.
Il n'y a personne ne chiffre.
Alors 15 milliards ici.
Ça coûterait combien d'après vous ?
De fonctionneriser les mères au foyer.
Je n'en sais rien.
Voilà.
Je ne sais pas.
Non, c'est à vous de le dire.
La parole est à vous de dire intervention.
Je ne le sais pas.
Ça coûterait combien ?
À vue de nez, comme ça ?
Ça coûterait l'argent.
Ça coûterait l'argent que nous coûte aujourd'hui.
Et là, j'ai les chiffres de mon ami, Eric Zemmour.
Ça coûterait ce que nous coûte aujourd'hui.
L'immigration illégale.
Voilà.
Que vous ne savez pas gérer.
Et vous enfermez les gens dans des centres de rétention.
Voilà.
Termes sur des centres de rétention.
Tout pour croire cette loi sur l'immigration.
Je pense que chacun aura vu que sur les services publics, voilà.
Il y en a qui viennent avec des propositions.
Il y en a qui viennent avec des incantations.
Ou voir des choses abracadabrantesques.
Bon, très bien.
Alors je veux bien que la régime donne les résultats du sondage.
Et je vais me tourner vers vous pour que vous me disiez
qui parmi ce groupe vous a le plus convaincu.
Allez là.
C'est Fabien.
C'est vert.
Fabien.
Moi je vais dire que je suis un peu un noob de la politique.
Je n'ai rien compris ce que t'as dit sur le plan à dire tout ça.
Mais bon, en tout cas, merci beaucoup.
Donc oui, quatre pour Fabien.
Et la personne qui a le plus convaincu,
le chat, c'est Marie-Charlie.
Allez.
Non, Marie-Charlie.
Un chat de fascistes attention au jour.
Non, c'est pas ça, mais là,
beaucoup de mers de famille en ce moment sont dit,
je vais me bien toucher mon petit smic, je pense.
C'est plus que 7 à 8, tu attends.
Nous allons continuer vos aventures.
Je me tourne vers toi, Karim.
Non, excuse-moi, je me tourne vers toi, Charlotte.
Charlotte, dis-moi un chiffre entre 1 et 60.
42.
42.
L'IVG, trop ou pas assez ?
La chance, hein.
Le droit à l'IVG a été constitutionnalisé après une bataille
qui a vu d'ailleurs beaucoup d'opposition,
parfois de mauvaise foi au sein des politiques.
Le soir de la célébration de ce qui constitue
pour certains une partie une avancée sociale,
d'autres trouvent que c'est clairement pas assez,
voire même que c'est inutile.
En effet, la double clause de conscience des médecins
constitue une faille à l'exercice de ce droit,
tout simplement parce qu'un médecin peut dire,
pour résumer, je ne veux pas pratiquer cet acte.
Donc vous, par rapport à ça, Charlotte,
c'est quoi votre positionnement ?
Par rapport à l'IVG.
Oui.
Par rapport à la constitutionnalisation de l'IVG.
Alors moi je pense que c'est utile.
C'est une chose très importante.
Positif ou négative ?
Très positive.
D'accord.
Très positive.
C'était une volonté de la majorité présidentielle
et je dois le reconnaître un autre président, Emmanuel Macron,
que c'était une mesure très forte de son quinquennat
qui prouve que le en même temps est possible.
C'est-à-dire qu'on peut effectivement avoir une politique
de droite pour certaines choses et de gauche pour d'autres choses.
En l'occurrence,
ça me semblait très important de consacrer ce droit pour celles et...
Celles ?
Parce que ce, du coup, on ne voulait pas leur consacrer.
Ça, vous le savez bien.
Puisque le texte a été réécrit pour que ce soit les femmes
uniquement qui bénéficient de ce droit,
c'est important de le dire.
Et le président de la République était très, très, très sérieux
sur ce terme-là.
Il y a aussi la nécessité de respecter
celles et ceux qui ne veulent pas ôter la vie.
Et donc il est important que la clause de conscience soit préservée.
Et le président de la République s'est battu pour ça.
Il faut la conserver.
Car il est faux.
C'est une avancée majeure pour les femmes dans notre pays.
Alors à celles et ceux qui veulent gâcher la fête
en disant que finalement, ce n'est pas effective, c'est faux.
Alors c'est justement le soir de la fête
et là tu viens de dire, en gros, Macron, il est super,
il a une super idée.
Ce qui ne te conforte pas dans ton avancée est la présidentielle
parce que tu es en train de faire réélire son futur candidat.
Cependant, si quelqu'un autour de cette table
dans le cadre d'un jeu de rôle, évidemment,
qui compte la constitution de l'IVG,
qu'il se prononce ou se taisent à jamais,
ou si quelqu'un qui dise, ce n'est pas assez,
avec des arguments,
il y a un Bobo qui écoute et un Ultra Rich,
vous l'aurez qui écoutent aussi.
Moi je voudrais ralentir.
C'est très bien pour commencer.
Alors je réagis où, je réagis quand on est dans quoi,
c'est quoi le contexte ?
C'est la fête de la constitution de l'IVG.
Ah, d'accord.
On est le soir, c'est dans les fusions, tout le monde est dans les rues,
il y a les caméras de BFM TV qui te rencontrent.
T'as quelque chose à dire ?
Très bien, oui, mais moi, évidemment,
on peut que se féliciter de la constitutionnalisation de l'IVG,
même si il y a quelque chose, évidemment,
que les militants et les militantes,
pour les droits des femmes,
on notait, c'est que c'est...
Il y a des hommes trans aussi,
qui peuvent avoir besoin d'avortement, par exemple.
Et on ne sait pas que ça,
j'ai l'impression que le fait d'avoir
sanctuarisé le mot femme, etc.,
ça n'était pas du tout anodin,
et que c'est aussi une attaque
contre les droits des personnes trans.
C'est-à-dire là où on devrait créer du commun,
célébrer du collectif,
on se retrouve en fait avec une petite mesquinerie
glissée, spécifiquement,
pour envoyer un signal à un électorat réactionnaire
qui de plus en plus
a envie de ce genre de choses.
Très bien, alors, il y a un beau beau sensime,
mais peut-être que Karim va le reprendre, dis-moi.
Je veux déjà remercier, non pas Emmanuel Macron,
mais la camarade Mathilde Panot,
grâce à qui nous pouvons aujourd'hui
avoir la consifialisation de l'IVG,
mais faisons la fête.
Faisons la fête.
Mais ce n'est pas assez.
Ce n'est pas assez parce que, malheureusement,
nous continuons de comptabiliser
les féminicides au quotidien.
Nous continuons de regarder votre
totale inaction face aux violences sexistes et sexuelles,
alors que vous pourriez, en réalité,
vous élever.
Et c'est simple, par des mesures concrètes.
Moi, président de la République,
je mettrai 5 milliards
contre les violences faites aux femmes
en s'inspirant du modèle espagnol,
avec un parquet spécialisé,
en ayant aucune compassion
pour les auteurs de féminicides
de violences sexistes et sexuelles.
Quand vous, membre de la majorité présidentielle,
vous félicitez pour des initiatives
qui ne se sont même pas les vaux.
Ce n'est pas un débat, c'est la fête.
C'est vraiment très bien,
mais ce n'est pas vraiment de l'IVG pur juge,
mais c'est très grave.
L'IVG est relié au droit des femmes, mon cher homme.
Moi, ce que je vois,
c'est que ce sont des hommes
qui prennent la parole sur ce sujet
ou des femmes qui n'ont pas d'enfant.
Et ça, je pense que c'est l'une des dérives principales
des néo-féministes.
Moi, je suis féministe identitaire,
et je peux vous dire que les néo-féministes
ne représentent pas l'entièreté des femmes.
Je suis candidate de la droite dure,
et je pense effectivement
que là, on est face à un épouvantail.
C'est-à-dire qu'on nous met
le droit à l'IVG,
la constitutionnalisation de tout ça,
très bien, et les vrais sujets derrière.
Donc là, on est clairement
dans une manière de pouvoir détourner
l'opinion publique des vrais problèmes.
Je trouve que c'est ridicule
de rajouter ça à la Constitution.
Je trouve que c'est une atteinte, justement,
à la liberté de conscience des médecins.
Et moi, je suis choquée de tout ça.
Ce sera un super-riche pour Marie-Caroline.
Il y a un bobo qui est tombé,
mais il est pour Fabien.
Et je me tourne vers toi, Fabien,
d'ailleurs, qui vient de gagner
une voix supplémentaire
pour me dire un nombre entre 1 et 60.
Ah, oui.
Quatre.
Quatre, quatre.
Les lois du nouvel an.
Chac'nouvelle an.
Chaque nouvel an, il y a des nouvelles lois.
Ah bon ?
C'est le nouvel an.
Et ça n'avait rien à faire.
Donc le 1er janvier,
tu es sur BFM TV,
on te propose de faire TV,
tu l'es fait, voilà,
c'est un emplacement un peu festif.
Et le 1er janvier,
on te fait part de toutes les lois
qui sont passées par le gouvernement,
et on te demande de les commenter.
Est-ce que tu es d'accord ou pas ?
Donc voici les lois.
Paul Amploi est devenu France 3 veille.
Le timbre est passé
et est augmenté de 1,13%.
Les femmes disposeront désormais
d'un arrêt maladie pour fausse couche.
Il prolonga sur du ticket restaurant
pour acheter de la nourriture au supermarché.
Ça a été supprimé,
ça a été prolongé finalement.
Lancement de mon leasing électrique,
le tri des déchets est désormais obligatoire.
Le permis de conduire à 17 ans, c'est possible.
Prime pour la mise en location de tout.
Et dans les tribunaux,
mise en place de pôle violence à traf familiale,
ça vous intéressera, Karim.
Quand on voit toutes ces lois,
enfin bien, n'attends pas l'impression
d'un grand mieux et d'un gouvernement qui agit ?
Je trouve ça très significatif de se dire,
en effet, tiens les Français,
pour se nourrir aujourd'hui,
ils ont besoin peut-être d'avantage de ticket restos.
Je pense qu'on va faire beaucoup de pirouettes
un petit peu dans tous les sens.
Le gouvernement est très fort pour ça.
Faire tout pour, sauf augmenter les salaires.
Je pense qu'il faut qu'on fasse une grande conférence
des salaires avec le patronat
qui a aussi intérêt à ce qu'on...
Parce que les salaires, c'est aussi la consommation.
Et donc, le gouvernement tourne autour de...
Par contre, là, quand il s'agit de mettre au travail les gens,
c'est possible, le plus tôt possible.
En train de parler, juste, tu fais une petite identité,
tu dis, ah, il n'y a plus de précaires sur le marché.
Mais vas-y, continue.
Ah, oui.
Il n'y a plus de précaires à gagner.
Mais bon, vas-y.
Merde, les précaires.
Oui, non, c'est assez significatif aussi
cette histoire de permis à 17 ans.
Moi, je trouve ça fou.
C'est-à-dire que...
On sait pourquoi c'est fait.
Il est hors de question, on voit bien
qu'on a un gouvernement qui ne veut pas que la jeunesse s'engage
en politique, on le voit à tout bout de champ,
première manif, ils sont systématiquement réprimés.
Ceux-ci dit, ah, par contre, prenez le permis.
Tiens, ça, c'est intéressant.
Pourquoi ?
Pour qu'ils aillent travailler plus tôt.
Pour qu'ils aillent au travail plus tôt,
qu'ils puissent aller en apprentissage,
à gauche, à droite, qu'ils soient mobiles.
Alors là, pas de problème, on va leur payer le permis.
Donc, ça, c'est typique de ce gouvernement,
qui veut mettre les jeunes au travail
sans les écouter.
Les jeunes, c'est vraiment travail et ferme ta gueule,
de plus en plus.
Alors ça, c'est un discours qui plaît aux jeunes,
mais pas suffisamment, ils sont contents, quand même,
d'avoir le permis un an plus tôt, tu sais.
Bah ils sont cons, parce que...
J'ai pas dit ça, là, je te réponds.
Oui, je me tourne vers...
Merci, je me tourne vers Paris Caroline.
Paris Caroline, dis-moi un chiffre entre 1 et 60.
43.
Ça va être crise à l'éducation.
Aïe, aïe, aïe.
Alors crise à l'éducation, c'est parti.
C'est le sujet qu'on vient d'un peu de traiter, mais on retrait.
Alors que c'est la rentrée de janvier,
tu es reçu par Jean-Jacques Bourdin,
pour te cuisiner sur diverses questions.
Il est probable que les questions tournent
autour de la rentrée scolaire qui est imminente.
Est-ce que tu acceptes cet entretien, ou pas ?
Bien sûr.
Une question que tu peux perdre des voix.
D'accord.
Donc après quelques amébillités, il dit,
mais dis-moi, Marie Caroline,
il y a de moins en moins de professeurs dans les écoles.
Certaines classes n'ont pas de professeurs dans certaines spécialités.
Vous, présidente de main,
comment vous résolvez la situation ?
Moi, je vois très bien les problèmes,
puisque j'ai décidé de mettre l'entierté de mes enfants
dans le privé pour éviter ces problèmes.
Donc, évidemment, il y a un enjeu majeur.
Il y a un enjeu majeur à essayer de trouver
des solutions pour les services publics
que les gens fuit et fuit à raison.
Donc pour vous, les écoles, c'est des garderies ?
Oui. Oui, aujourd'hui elles sont utilisées comme des garderies
où les gens font leur loisir.
Et il n'y a rien qui leur est appris.
C'est bien pour ça que j'ai mis mes enfants dans le privé, bien sûr.
Les professeurs compétents, aujourd'hui,
ils sont dans le privé à faire du catéchisme.
Il y a des gens dans le privé, mais la fameuse enquête PISA,
dont on a parlé au Président du CDE,
montre que le niveau de maths dans France est catastrophique.
Y compris dans le privé, c'est quoi votre solution
par rapport à ça, vous, présidente ?
Les maths.
Attends véritablement besoin des maths.
Bon.
Peut-être que là, en l'occurrence, elle pourrait faire venir...
Pour un but de génétie, là.
Je pense qu'elle dit ça parce que les chiffres sont arabes.
Non, peut-être que là, en l'occurrence,
on pourrait demander de l'aide à nos amis venus d'autres pays
pour faire venir des professeurs.
En tout cas, je pense que clairement,
il n'y a pas assez d'argent qui est mis
dans la formation de manière concrète des professeurs.
Alors je vais te prendre deux jeux de l'ouvert
qui représentent les professeurs de France
qui sont foutrés de ça, les rares qui votent les portois.
Mais t'en gagne quand même en rouge, c'est les écoles privées.
Ils sont contents de ton discours.
Et enfin, je me tourne vers toi, Kari.
Il m'a un chiffre entre 1 et 60.
7.
7.
Ça va être...
Excuse-moi.
Violence conjugale.
Alors, tu as, dans tes rangs,
un brillant député,
un véritable tribun, plutôt jeune.
Et cette personne,
il a ce jeton avec lui et un de tes jetons.
Il représente, voilà.
Son nom est Jérôme Louvier, on va l'appeler comme ça.
Il est également dans le comité de direction de ton parti.
Mais voilà, hier, le canard en chaine est révèle
que son épouse a déposé une main courante contre lui
pour des faits supposés de violences conjugales
après qu'elle a annoncé sa volonté de divorcer
après 13 ans de vie commune et la naissance de leur fille.
Jérôme et sa femme ont demandé la plus grande confidentialité,
mais Jérôme voulait défendre son honneur,
un petit peu empirer les choses,
en expliquant qu'il a peut-être levé la main une occasion
et qu'il le regrette,
et il demande, un peu comme d'ailleurs pour toi, Charlotte,
le respect de sa vie privée.
Donc, avant, c'est un peu la panique dans ton parti,
est-ce que les autres partis veulent prononcer,
dire une petite phrase intéressante sur le sujet ou pas,
sachant que vous ne pouvez que l'enfoncer,
vous n'avez rien à gagner ?
Oui, oui, mais déjà, je veux rappeler
que, m'inscrivant dans la tradition plutôt centriste et de droite,
nous sommes évidemment les meilleurs représentants du féminisme en France,
et nous avons d'ailleurs, bon, je peux en citer,
à droite, il y a Simone Veil, désolé, c'était quelqu'un de droite,
qui a autorisé le droit de vote des femmes en France,
c'est le général de Gaulle.
Donc, moi, je trouve ça important de s'inscrire dans cette tradition.
Moi, je trouve ça scandaleux, et c'est vraiment...
Nous, dès qu'on a un candidat qui est suspecté de quoi que ce soit,
on les carte.
Mais peut-être qu'il va les carter, hein ?
On est un transigeant là-dessus.
Peut-être qu'il va les carter.
D'ailleurs, je pense que ce serait très important de voter une loi, en ce sens.
Oui.
Voilà, je pense que...
Donc, vous présidentes, quelqu'un qui fait des violences conjugales,
il serait écarté de la vie politique ?
Tout à fait.
D'accord, très bien.
Aucune...
Aucune...
Tolérance zéro.
Tolérance zéro.
Aucune ninto.
Enfin, il ne faut pas transiger avec ces choses-là.
D'autres remarques ?
Moi, je veux bien faire un...
J'ai un compte TikTok de TradWife,
où je montre un peu ma vie maroutine.
Et j'aimerais faire un petit TikTok pour montrer...
Voilà.
C'est à ça que ressemble...
Moi, je vous montre ma vie quotidienne,
je vous montre à quoi ressemble ma famille,
c'est à ça que ressemblent les familles de gauche.
Voilà, c'est ça qu'on vous vend.
Écoutez, bon, il n'y a pas grand-chose à commenter de plus.
Je mets pas de l'eau sur le feu avant de l'huile.
Faut bien de voir la réaction, je dis.
Toi, Karim, qu'est-ce qui se passe ?
Tu peux me dire que je fais ça,
on fait ça et tu peux aussi t'exprimer.
Avant de dire ce que je vais faire,
c'est quand même, encore une fois,
très drôle de recevoir des procès
sur la gestion de crise.
Quand on a notre ami des patriotes
qui nous dit que son ami est Eric Zemmour,
dont on a lu des accusations dans la presse,
mais déjà pas, après, bon journal,
vive la presse libre et indépendante,
et vit surtout libération, évidemment.
On a aussi notre cher ami de en avant,
qui on a eu chez en avant,
Damien Abad, couvert par toute la famille politique,
Gérald Darmanin, des accusations,
des accusations couvertes par la famille politique.
Mais vous êtes en train de dire que...
Vous vous êtes conseillé,
du président de la République,
couvert par la famille politique.
L'RB, l'RB, l'Ajshan, la famille.
Et j'ai envie de vous dire, Fabien et vous,
dans son parti également,
des accusations couvertes, encore et tout.
Vous êtes en train de dire que c'est pire chez les autres ?
Là où nous, là où nous,
parce que je ne vous ai pas encore dit ce que je vais faire,
là où nous, nous nous sommes réunis,
parce que les règles,
les crises se règlent d'abord en famille.
Nous nous sommes réunis,
et nous avons décidé, après un vote,
d'un cercle, d'un cercle, de nos députés en interne,
mais pas tout le monde.
Mais un peu tout le monde,
mais il y a ma compagne aussi qui a décidé que...
C'est un peu compliqué,
mais alors on l'aime beaucoup,
c'est un ami, on le connaît.
Ce sont d'ailleurs tous les deux nos amis,
ce sont des militants à la base des camarades.
Mais j'ai décidé
que la révolution écologique et solidaire serait féministe,
ou ne serait pas.
Donc nous avons décidé de son exclusion définitive et immédiate.
C'est bien. Donc tu me donneras un jeton,
et tu gagneras celui-là à la place.
Applaudissements
Je réfléchis parce que le temps nous manque.
Oui, et bien en fait,
ce qu'on va faire c'est,
dans un premier temps, on va compter vos voix.
Je sais pas bien que vous comptiez,
vous me disiez combien vous avez de voix avec vous.
Tu le rendons, non ?
Ah, il en a bien, il a la même couleur.
Ah oui, oui, oui, oui.
Allez-y, donnez-vous pas.
Alors, un premier vote des Français à Dieu.
On part 100 000 ou par billes ?
Par billes.
17.
Moi aussi.
19.
Oh là là, on...
On est foutus, on est foutus.
Ça va être...
19.
Les écrans.
Un premier vote, allez-y, tristesse ×.
de voix que vous pouvez donner, au parti que vous souhaitez en échange, je n'ai pas
d'une place de problème.
C'est le moment si vous voulez de vous appeler, de négocier.
Moi je prends.
Non mais as-y, derrière proposer.
On discute, faut qu'on discute.
Ah ouais, allez-y vous pouvez dire je refuse.
Moi j'ai connu parce que j'ai déjà fait ce jeu de rôle des gens qui perdaient des
élections parce qu'ils refusaient une alliance par exemple, c'est à vous de me dire si
vous voulez ce moment jamais.
Moi je fais une offre de service, c'est-à-dire que c'est le temps est venu du rassemblement
de la gauche parce que la vraie gauche de combat, la vraie gauche efficace, c'est avant tout
celle qui gagne et c'est ensemble qu'on peut gagner.
Chère amie.
Et finalement je vais dire chère camarade.
Ah mais, ne fais pas de discours.
Voilà, on va se nupez.
Il y a deux voies qui sont en train de s'ouvrir.
Les fachos ?
Ben ça c'est intolérable.
Ou le peuple avec la révolution écologique et solidaire.
Que je supprais Harry Brandé en révolution écologique sociale est populaire puisque
l'idée est d'accueillir tous ceux qui veulent construire avec nous autour du programme la
révolution en commun.
Si tu es prêt on peut s'accorder sur un socle programmatique parce que c'est avant
tout les idées qui nous intéressent.
Bien sûr, c'est la France qui nous intéressent.
Oui mais il faut un poste, ce sera lui le premier ministre ?
Il ne m'a pas demandé le poste de premier ministre mais par contre je suis prêt à lui
donner un grand pôle de ministère où tu auras l'énergie, le travail, tu devras mettre
en appui.
La santé, tout ce qui sera en lien.
Les trucs sérieux où il y a des chiffres et tout.
Exactement.
C'est plus 8 milliards, 20 milliards.
Moi je suis prêt à te donner.
Mais c'est ça, aujourd'hui tu vois deux voies encore une fois.
Si tu décides de t'abstenir, tu seras responsable avec l'accession des fachos.
Comment on appelle ce ministère ?
Le ministère du futur.
Est-ce que donc tu déclars à tes votants de voter pour ce candidat contre le poste
de ministère du futur ?
Bien sûr et puis avec tout, c'est évident, c'est évident, c'est une évidence.
En face c'est le fascisme, en face c'est l'extrême droite.
C'est la fin de la République.
Tu peux lui donner quatre de tes voix.
C'est beau.
Quatre ?
Quatre de tes voix.
Très bien.
T'en as des riches quoi.
Est-ce qu'il y a une alliance qui se fait ?
Sachant que si toutefois les voix ne vont pas à toi, la partie n'est pas perdue pour
autant parce qu'il y a un dernier débat.
Donc qu'est-ce que vous voulez négocier ?
Est-ce que je reste au dernier débat ?
Tu pourras donner ton avis on va voir.
En fait tu auras des questions du public.
Est-ce que je suis, si je fais pas d'alliance je suis prêt ?
Parce qu'il y aura peut-être par exemple une question publique au futur ministre du
futur mais si demain t'es premier ministre de l'intérieur par exemple.
Est-ce que je peux appeler Charlotte ?
Oui.
Non non non.
Non non non non non non non non non.
Tu déclenches pas ?
Tu veux, tu déclenches pas ?
Non non non.
Il est en train de l'appeler Hayme.
Tu veux tu déclenches pas ?
Allo.
Il est en train de me laisser seul sur le téc score.
Oui.
Est-ce que je peux prononcer mon choix avant l'appel ?
Non mais ita ou rien d'autre que…
Ah ben très cool je te mets sur le répondant, mais je te rappelle tout de suite.
Ouais salut.
Salut Karim.
Ouais je te rappelle tout de suite.
Salut.
Ca marche alors qu'est ce que c'est quoi l'alliance là ?
Alors, moi je pense que par respect pour les Français et par cohérence aussi avec ce que je porte...
Moment de vérité pour la bourgeoisie.
Il m'est impossible de m'allier à des populistes.
Tu n'es plus une républicaine que cette risque.
Je suis prête aujourd'hui à retirer ma candidature.
De toute façon on a perdu.
Au pro...
Mais ça passe, ça passe.
Afin de lutter et de faire barrage.
Et je suis prête à intégrer le cas échéant,
un grand gouvernement de coalition républicaine pour faire barrage à l'extrême droite.
Je refuse.
Nous verrons.
Et je dois me laisser parce que je dois rappeler un ami.
En tout cas moi je suis assez choquée de voir que Karim veut faire des propositions à la majorité.
Ça montre bien que la gauche une fois au pouvoir, c'est très bien se compromettre.
En tout cas moi ce que j'ai remarqué pendant les débats,
c'est que la majorité n'a pas été assez loin mais a commencé à proposer des projets de loi qui vont dans le sens de ce que nous en pensons.
Oui, moi comme vous l'avez vu je pense, on est un parti jeune, on a un manque d'expertise notamment sur les questions budgétaires.
Peut-être qu'effectivement il n'y a pas assez de gens qui ont fait des études en maths de notre côté ou en économie.
Donc moi ce que je vous propose c'est de redevenir ministre du Budget sous ma présidence.
Ministre du Budget ?
Non, ça n'aurait aucun sens.
Encore une fois ce serait compromettre dangereusement l'avenir de la France.
Car on voit bien que ce que font les voisins d'extrême droite.
Alors moi je suis d'accord que sur certains sujets on arrive à se retrouver mais je pense qu'on travera au cas par cas le cas échéant.
Mais je refuse par conviction mais aussi par respect de rejoindre ce prochain gouvernement d'extrême droite.
Très bien. Est-ce que t'as une proposition à faire ?
Je veux juste préciser ce gouvernement de coalition d'accord à une seule condition qu'il se fasse autour de la révolution écologique solidaire et populaire
et sur la base de notre programme.
Aujourd'hui il y a deux voies qui sont en train de se dessiner.
La nôtre celle de la survie du peuple français ou alors celle des fachos.
Et moi je le dis à vous, à vous, à la survie du peuple français.
Fac place, fac place, fac place pour les fachos !
Attends, attends, attends, attends.
Alors Karim, est-ce que t'as une proposition de poste ou de projet à proposer à...
Les poubelles de l'histoire.
Je peux lui proposer ?
D'être délégué interministérielle.
Non mais on en veut pas, on en veut pas.
Elle a quatre voies à te proposer. Toi tu peux les négocier, tu veux dire je veux ça.
Qu'est-ce que tu veux ?
Alors c'est...
Ben jusqu'au bout de tes propositions je veux bien l'entendre.
Je voulais te proposer d'être délégué interministérielle à la jeunesse et à l'égalité des chances.
C'est pas mal ça ?
Non.
Qu'est-ce que tu veux ?
Contre proposition.
Tu vois ce que tu veux ?
Alors je veux un ministère.
Ok.
Et pas un ministère à la con.
Pas un truc de délégué comme l'autre là.
Non il est ministre, il est même ministre d'être un...
Oui, je suis polyministre même carrément.
Non moi je veux un ministère et je veux un ministère qui a du sens dans ce que je sais faire.
Donc l'innovation.
Ou LIA peut-être.
Oui, je peux te proposer.
Et l'autorité, un ministère de l'innovation et de l'autorité.
Oui.
Je peux te proposer.
Idealement bien sûr.
Je peux te proposer.
Mais par contre malheureusement ce ne sera pas un ministère de plein exercice.
En tout cas tu seras dans le pôle de...
de... de... de...
Et c'est bien parce que vous serez le symbole de l'union autour de l'arrivotron écologique soldaire.
Tu seras ministre de l'innovation.
Ah non ?
Non, ben je...
Je ne travaille pas avec des mots du genou.
De l'innovation, de l'intelligence artificielle.
Non.
Je veux un poste d'ambassadrice.
Et du renouveau numérique c'est quoi ?
Ambassadrice.
Ambassadrice.
Ah, ambassadrice.
Alors je peux...
Au pôle.
Il nous reste l'antarctique ?
Non.
Aux yeux ça ?
Ah ben oui.
Non, euh...
Auprès de l'ONU.
Non, c'est sérieux ça.
Alors attends, est-ce qu'on a encore un... on a encore... on a encore une ambassade à Bagdad ?
Non.
La Chine peut-être c'est inovant ?
Ah, tchant.
Non.
En vrai ?
Non.
En vrai ?
Non.
À l'Afrique du Sud ?
Ah non.
Non.
Moi je veux l'ambassadrice à l'ONU.
Moi je veux l'ambassadrice à l'ONU.
Non non, tout ça c'est fait durant des mois.
Effectivement vous n'avez pas réussi à tomber d'accord.
C'est trop tard.
Alors, on va quand même terminer.
Il va y avoir trois intervenants.
Mais tu pourras faire quelques saillis si tu veux, Charlotte.
On va prendre des gens du public qui vont...
Vous avez posé des questions à trois personnes uniquement.
Donc Karim, le son futur ministre du Futur, ou Marie-Caroline.
Et donc à chaque fois je vous demanderai pour qui vous votez.
Et à chaque fois vous dites je voterai pour cette personne.
La personne recevra deux voix.
Donc vous êtes représentant des Français.
Donc je vais laisser quelqu'un de la régie qui a le micro-main,
donner à personne levé la main pour ceux qui veulent parler aux gens.
Posez des questions.
Est-ce que quelqu'un veut poser des questions ?
Il y a une question là.
Vas-y je te laisse.
Vas-y.
Question pour qui ?
Pour Karim.
En fait pour les quatre.
Je se serai pour Karim.
Alors dites-moi.
Qu'est-ce que vous pensez de l'Union Européenne et de l'Europe ?
Vous en avez vraiment pas parlé.
On peut pas tout parler, mais oui, allez-y.
Mais c'est à ce moment-là que je peux donner...
Parce que c'était un de ces grands...
Gardez le micro.
Je peux donner la parole à mon grand ministre du Futur
parce qu'il a pris des engagements pour le Europe.
Le ministre du Futur va arriver.
Oui, je pense que je suis un des seuls candidats dans cette campagne
qui est un peu parlé d'Europe.
Et il y a Europe dans le nom de mon parti quand même.
Donc c'est pas de la merde.
D'accord, mais alors la réponse concrète.
L'Europe c'est évidemment le cas dans lequel il va falloir pousser
et il va falloir pousser nos partenaires européens
pour une harmonisation écologique, sociale,
pour des services publics aussi,
penser à l'échelle européenne et notamment la gestion...
Et en tant qu'écologiste je vous le dis, la gestion des ressources.
On peut gérer l'eau, vous pensez,
sur un seul petit territoire comme la France.
Il va falloir penser en termes de bassins.
Il va falloir penser autrement.
Et l'Europe, l'Europe, ça sert aussi à ça.
Alors...
Je pense avoir des bassins, vous allez vous noyer.
Moi je suis très bassin moi.
Est-ce que vous êtes convaincu par cette réponse
ou est-ce que vous vous peauventoriiez pour l'autre camp ?
Je pense que c'est encore de la langue de bois, mais à part ça.
Donc vous voteauriez plutôt pour Karim ou pour Marie-Caroline ?
Oh, quand même, petit tendresse pour Fabien.
Allez, c'est parti.
Mais on peut pas voter pour Fabien.
Je suis pour lui moi.
Dans ces cas là on peut voter pour moi si on peut voter pour Fabien.
Parfaite, c'est...
C'est la coalition.
Alors, autre question, Marc, il y a deux voix pour Karim.
Autre question, si vous en avez.
Je laisse la régie choisir pour moi parce que je peux pas me retourner facilement.
Vas-y, se passe. Ah, là-bas. Allez, allons-y.
Merci.
Qu'est-ce que ça va être une question pour Marie-Caroline ?
On a vu l'augmentation des manifestations notamment pendant la retraite.
Quelles sont vos avis sur les violences ?
Est-ce que vous condamnez les violences finalement ?
Marie-Caroline.
Bravo camarade.
Gardez le micro. Gardez le micro.
Les Français sont en colère.
Leur colère est légitime, mais je pense que mes chers compatriotes devraient exprimer leur colère à travers leur butin de vote
pour la famille des patriotes.
Là, je pense clairement que les manifestations aillées dans la rue, ça va bien.
Mais ça bloque, ça prend en otage aussi les Français.
Et je pense qu'une partie du pays est un peu lasse et fatiguée de ces manifestations.
Sur la question des violences.
Sur la question des violences.
On parle bien des violences des manifestants envers les policiers.
Des violences générales sur...
Là, moi, je vous parle de ça.
Je trouve ça scandalous.
Ce sont des gens qui représentent l'ordre.
Et donc, nous devons le respecter.
Est-ce que cette réponse vous convainc de voter pour Marie-Caroline ?
Pas trop, je vous.
Donc plutôt pour Karim, votre voix.
Plutôt.
Allez, ce sera deux voix pour Karim.
Reven, je pense que ça me donne envie de rejoindre la soutenir des ordres.
Parce qu'il faut s'acheter que la vraie violence, ce n'est pas celle que vous décrivez.
C'est la violence qu'on subit des manifestants par les policiers.
C'est la violence que nous avons mis ce mouvement présidentiel en nous mettant deux années de plus sur travail.
Et les petits commerçants qui voulaient leur vitrer une cassée ?
J'ai le maire de Paris avec moi justement, qui les accompagne au quotidien.
Ouais, moi je vais les voir et tout, je les donle autre.
Une autre question pour Karim.
Oui, Karim, tout à l'heure, à Stelantis, vous parliez d'aller jusqu'à choper la veste des patrons de Stelantis.
Mais la violence, vous aviez peur aussi des fascistes qui eux utilisent aussi la violence.
Est-ce que en reprenant leur méthode violente, vous ne feriez pas comme les fascistes et ne seriez-vous pas les vrais fascistes ?
Alors, Karim, on vous répond.
J'ai un petit peu répondu avant même qu'il pose sa question.
Même qu'il la pose cette question, j'ai déjà un peu répondu.
J'ai un train de big game et tout va bien se passer.
Il a un peu gêné quand même, alors dit.
Finalement, vous aviez pas séquestré déjà.
Alors non, parce que finalement, ils ont fini par plier, donc on les a pas séquestrés.
Moi, je suis un réformiste révolutionnaire.
Je passe d'abord par le dialogue.
La révolution par les urnes ?
C'est pour ça que je me présente à cette élection d'ailleurs.
Et c'est d'ailleurs pour ça qu'on a construit maintenant la révolution écologique, solidaire et populaire.
Parce que nous sommes en réalité des non-violents.
Nous ne faisons qu'essayer de répondre à la violence des puissants.
Avec nos pauvres moyens.
La réponse de Karim, c'est qu'il prend de la non-violence désormais.
Est-ce que ça vous convainc de voter pour lui ou plutôt pour Marie Carolle ?
J'ai été convaincu maintenant, je suis persuadé.
Très bien.
Merci, Yama.
Deux fois supplémentaire.
Ce que je constate, c'est que personne ne parle de violence fiscale.
Ça, c'est complètement...
Mais peut-être la prochaine question, peut-être ce sujet-là, est-ce que...
Et Vlaq, elle va bientôt nous parler de phobie administrative, celle-là.
Je veux bien une question, il y a plein de questions, allons-y, continuons.
Excellent concept.
Bonsoir.
Oui ?
Alors, ma fille...
C'est pour Marie Carolle, la question.
D'accord.
Vas-y, vas-y.
Ma fille autiste sévère, j'habite dans une circonscription
où on députait Rassemblement National.
Je vais la voir pour l'expliquer ma situation.
Elle fait un courrier à l'Agence Résonale de Santé,
qui reste six mois sans réponse.
Or, ma députée me dit,
j'ai absolument tout fri pour défendre votre enfant.
Mais non, parce qu'il va être assez faux.
Comment faire ?
Que faire pour ce cas particulier ?
Parce que le président résout aussi ce type de cas.
Allons-y.
Bien sûr.
Moi, je pense que clairement, je l'ai mentionné tout à l'heure aussi
en parlant des enfants en situation de handicap
qui ne sont pas acceptés dans l'école républicaine.
Je pense que clairement, il y a un gros défaut.
Il n'y a pas d'argent qui est mis de ce côté-là, du point de vue de l'État.
Je vous rappelle que c'est la majorité qui ne met pas d'argent de ce côté-là.
Donc, la prise en charge des problèmes, elle doit se faire effectivement au cas par cas et sur le terrain.
Donc, j'espère que je vais moi-même m'occuper de voir avec votre député
pour voir que ça soit bien pris en charge, évidemment.
Marie-Caroline, future présidente,
dit qu'elle va prendre l'ocean main personnellement.
Est-ce que ça vous convainc de voter pour elle ou voter plutôt pour Karim ?
J'attends de voir sa réponse.
Elle vient de répondre, elle dit, je vais m'en occuper moi-même.
Ah, tu veux pas...
J'attends des preuves.
J'ai besoin que tu prennes une décision pour le jeu.
C'est un jeu.
Est-ce que tu voterais plus règle ou plutôt pour Karim ?
J'ai plutôt tendance à vouloir qu'une femme soit président,
donc on va plutôt donner la parole.
Allez, deux points supplémentaires.
Merci, on continue, on a encore deux questions.
La juicé, elle va prendre le dossier en main,
on sait pas ce qu'elle va en faire après.
Je veux bien avoir des questions de femmes.
Il va être, il va être.
C'est possible, la régie peut-je vous questionner une spectatrice ?
Ce serait parfait.
Question pour Karim.
Oui, Karim, vous mettez des millions sur la table
et vous voulez aller les chercher, c'est les ultra riches.
Des milliards.
Des milliards, pardon.
Vous voulez aller les chercher, c'est les ultra riches.
Donc ma question, c'est si tous les ultra riches quittent le pays,
comment vous allez faire ?
Merci.
Rémigration fiscale, rémigration fiscale.
C'est original, comme question.
Mais c'est vrai.
On s'y attendait, évidemment.
Je vous l'ai dit, je suis un réformiste révolutionnaire.
Donc la première étape, c'est la taxation des riches.
Mais si ils souhaitent s'enfuir,
on ira les chercher jusqu'en enfer.
On ira les chercher jusqu'en enfer,
on ira exproprier tous les riches
et leur prendre tout jusqu'au dernier centime.
Elle est dans violence.
Encore une fois où se place la violence.
La violence des puissants qui s'évadent
et qui ont les moyens de se dire.
Et du coup, tu mets des moyens dans la police,
tu vas faire ça pour aller les chercher ?
Mais oui, dans la police fiscale
pour aller justement les chercher.
Enfin, un peu de justice.
Et surtout, et parce que j'ai oublié de le mentionner,
parce que j'ai entendu que, apparemment,
on votait pour Marie-Caroline,
parce que c'était une femme.
Si j'ai décidé de ne pas s'accorder
le matinion à mon ami Fabien,
c'est parce que j'ai décidé de mettre
sur une première ministre.
Et parce que je prends une horizontalité.
Parlons, parlons, car il vous parle.
Ce n'est pas un président de la République
qui gouvernera,
mais ce sera une équipe
dans l'horizitalité
avec un duo qui sera mené par moi-même
et ma première ministre.
Tu te souviens de son nom
ou pas cette femme ?
Et un peu moins quand même aussi.
Charlotte !
Comme c'est la dernière question,
je voudrais savoir
si je vois très plutôt
pour Karim ou plus Marie-Caroline.
Comme je suis riche, je pars en Suisse
parce que c'est très joli les Alpes
en cette saison.
On ne peut pas botter en touche.
Il faut choisir Karim ou Marie-Caroline.
Marie-Caroline.
Allez, Marie-Caroline gagne 3 voix.
J'aimerais quand même que vous comptiez,
même si je pense que Karim a une petite avance.
Et ce sera la fin de ce jeu.
Je sais qu'on est pris par le temps,
je rassure libération,
c'est terminé dans 5 minutes.
Donc juste comptez,
comptez bien Karim,
comptez bien Marie-Caroline.
Vous aurez droit aussi
à un petit discours de 2 minutes
et on terminera l'émission.
On va la faire cette République.
29.
24.
24.
Oh, c'est étrange.
Bravo.
Ça, c'est tenu à pas grand chose.
Toujours disponible pour Madsignor.
On a un nouveau président de la République,
Karim Benamara.
C'est ça, si je me souviens bien ?
Benamara.
Benamara, est-ce que tu peux faire
en 1 minute, pas plus,
un discours en tant que président ?
Tu viens d'accéder à la présidence.
Française,
français,
camarades,
on l'a fait !
On l'a fait !
On a mis fin à toutes ces années
de parlottes,
de petites politiques
qui ne servent à rien
et de puissants qui se protègent
et qui se gavent entre eux.
La révolution sociale, on l'a dit,
la révolution écologique, on l'a dit,
la révolution démocratique,
parce qu'on en a pas parlé.
On va installer
le référendum d'initiative citoyenne,
on va installer la révocation des élus,
on va installer tout ça.
La parole est enfin au peuple
et je suis ravi
de vous présenter
mon ministre du futur,
Fabien Higou,
à mes côtés !
Les amis,
je vais juste que tuer
avec ce qui était mon slogan
depuis le début
et nous allons le faire.
La révolution en commande de point !
TACFÉLÉRICHE !
Merci infiniment.
Je demande aux personnes
qui ont posé des questions
de rester et de s'approcher
du public,
de s'approcher de la scène
dès que ce sera terminé.
On a un petit cadeau pour eux.
Ce sont tout simplement,
je vous montre.
Les portraits, il a dit.
Ah, waaaah !
Les portraits de vous, voilà.
Oui !
On pourra garder, voilà, extraordinaire.
Il y en a un de chaque
!
C'était le jeu de rôle
backseat sur les présidentielles.
Merci d'avoir été avec nous.
C'était extraordinaire.
Ça va, Modis ?
C'était une belle première expérience ?
C'était très bien.
C'est bien amusé.
Merci, c'était bien, Léa.
Écoute, c'était bien,
mais finalement, je vois
que même dans un jeu de rôle,
le chat est de gauche.
La votée une fois pour Marie-Garoline
et merci Yusul, merci Malek,
merci Libé, merci Lasson.
Bonne, merci tout le monde,
merci Gauzut.
Merci à toi !
À bientôt !
Et merci toi !
Et merci beaucoup Fibre Tigue
pour cette animation exceptionnelle !
Merci beaucoup Fibre !
Chers amis, un tout petit mot.
La soirée continue.
La soirée continue.
Ça vaut pour vous
qui êtes derrière votre PC
alors qu'il est, ça vaut pour vous
qui êtes ici dans le grand amphithéatre
de la Sambonne.
On continue la soirée
à 20h, on va faire une petite pause.
Je le tendrai à organiser un peu le plateau.
A 20h, on aura une émission exceptionnelle
du jamais vu sur Twitch.
Les têtes de liste
à l'élection européenne
qui auront lieu dans seulement un mois
seront sur ce plateau
et répondront à nos questions.
Cette émission sera co-animée par Jonathan Boucher
à Peter Sen, de Libé et moi-même
et on sera avec des journalistes de Libé
qui vont poser, on a préparé
cette émission depuis des semaines
plein de questions à nos têtes de liste.
Donc soyez là à partir de 20h,
à tout à l'heure.
Sous-titres réalisés par la communauté d'Amara.org