Les Poilus

Durée: 28m1s

Date de sortie: 11/01/2023

Aujourd'hui dans Mercredi, nous allons vous partager musiques, anecdotes, savoirs ou encore témoignages imaginés par des élèves de 3ème, autour de la 1ère Guerre Mondiale. Bonne écoute et bienvenue en 1914.

 

Les musiques de l’émission :

Le Soldat - Florent Pagny

Chanson de Craonne - Charles Sablon - Version de Marc Ogeret

Hollow Knight OST - White Palace - Christopher Larkin

The Wild Waltz - Cécile Corbel

Musique Guerre Mondiale -Nick Phoenix, ASCAP, Thomas Bergersen

Shhh - In a Silent Way - Miles Davis

Sadness and Sorrow - Taylor Davis

...
Mercredi ?
...
Mavillon, on est grosses mercredi !
Mercredi ? Mais c'est quoi ?
C'est trop nul, Mavillon !
Tu connais mon présentation, la Armada !
Bah explique-moi alors !
La Armada c'est trop bien !
C'est des gens qui font des spectacles de musique,
en dégantant pour les enfants.
L'Armada vous couille ?
Mais mercredi ?
Une émission de grand pour les enfants.
...
Bonjour et bienvenue dans Mercredi !
Aujourd'hui, on va vous parler de la première guerre mondiale
avec les troisième volga du collège Saint-Paul,
de Saint-Tarblon en Bretagne.
Et on commence tout de suite par une plongée dans l'histoire
avec une petite chronique résumant ce que nous avons appris en cours.
Bonne écoute !
...

La première guerre mondiale s'est déroulée entre 1914 et 1918
en Europe et dans le reste du monde.
Cette guerre oppose deux Alliances,
d'un côté la France alliée au Royaume-Uni
et à la Russie pour former la triplantante,
de l'autre la Tripe Alliance composée de l'Empire allemand,
l'Italie et l'Empire Austro-Hungroi.
Ce conflit éclate suite à l'assassinat de l'archidus
à Sarajevo, héritier de l'Empire d'Autriche-Hongrie.
Ce conflit mondial débute par une guerre de mouvement
jusqu'à 1915, puis, de 1916 à 1917,
le conflit se transforme en une guerre de position.
Cette guerre est avant tout une guerre de tranchée,
ce conflit que nous pensions cours, s'étant et dur.
Durant quatre années,
les soldats sont contraints de rester confinés
dans les tranchées sur le front.
Ils vivent, dorment et mangent dans la boue.
Le froid est parfois au milieu des rats.
En 1917,
les États-Unis entrent en guerre du côté de la triplantante.
La dernière année du conflit
voit les mouvements des troupes se former de nouveau.
La première guerre mondiale est restée dans les mémoires
en France suite notamment à de grandes batailles de tranchées
ou nombreux soldats bérirent.
Citons la bataille de Verdun, la bataille de la Marne
ou encore le chemin des dames.
De plus, cette guerre est spécifique
par la diversification et la modernisation d'armes de guerre.
Grenade, arme-feu, char, gas toxiques,
mortiers, mitrailleuses.
Au-delà du conflit, symbolisé par les soldats pris dans les combats
et la vie extrêmement difficile des tranchées,
la population située à l'arrière voit sa vie transformer.
Les femmes travaillent dans les usines, à la fabrique des armes
et les enfants sont entraînés à se battre pour rejoindre les hommes au combat.
À l'arrière et à l'avant, les conditions de vie sont terribles.
Peunuri et hausse des prix sont les quotidiens des familles.
La guerre prend fin le 11 novembre 1918
avec l'armistice et le traité de paix et signé en 1919 à Versailles.
Cette guerre laisse une Europe dépeuplée, ruinée, apauvrée et traumatisée.
La France perdit 1,4 million d'hommes
et le chiffre de 10 millions est celui des pertes civils et militaires
dans le monde en quatre ans.
Guerre d'Hotel, la première guerre mondiale, est aussi appelée
la Grande Guerre, ou la guerre des derres.
Les soldats espéraient que cela serait la dernière guerre en France
et pourrait vivre en paix en Europe.
Maintenant que vous avez découvert ou que vous vous êtes remémoré
l'effet marquant de la première guerre mondiale,
nous vous reposons d'écouter des récits de la vie de personnages fictifs durant la guerre.
C'est un exercice qui nous a été demande d'un cours
et nous nous sommes tous prêtés au jeu en nous mettant tout dans la peau des femmes,
d'enfants ou encore de soldats,
qui nous faisant revivre à travers ces lettres inventées.
On espère qu'elles vous toucheront autant que nous.
15 novembre 1914, ce matin, notre maître nous a parlé de la guerre.
Il nous a dit que quand on sera plus grands, on sera soldats comme nos papas.
J'ai hâte d'y aller pour être comme papa.
J'aimerais être aussi courageux que lui.
Comme ça, papa serait fier de moi.
25 décembre 1915, aujourd'hui c'est Noël.
J'ai aidé maman à faire la cuisine.
Je suis content parce qu'on a eu plus de pain que d'habitude.
Ma maman, elle, elle n'est pas heureuse.
Elle me dit que tout va bien, mais je sais qu'elle est triste parce que papa n'est pas là.
Papa m'avait dit qu'il serait là.
Il m'avait promis que la guerre ne serait pas longue et qu'il rentrerait bientôt.
Il n'est toujours pas là.
6 avril 1916, papa nous a envoyé une lettre.
Dans la lettre, il dit que tout va bien, mais je sais que c'est pour rassurer maman.
Comme il le fait toujours.
Dans sa lettre, il parle de tranchée et de boche, mais je ne sais pas ce que c'est.
Il ne nous a pas dit quand il rentrerait.
Maman est très fatiguée, elle travaille dans l'usine de papa.
Elle fabrique des armes pour aider papa.
C'est ce qu'on dit de femmes devant l'école.
19 avril 1916, maman a reçu une lettre du mère disant que papa est mort.
Maman est bouleversée.
Moi, je n'y crois pas.
Le mère est un menteur.
Papa est beaucoup trop fort et courageux pour mourir.
Jeudi 22 janvier 1916, ma femme, mes fils.
Cela fait déjà trois semaines que je suis monté au front.
Ici, à Verdun, les efforts de guerre, les jours et les nuits sont rudes.
Ils s'enchaînent les uns après les autres.
Les rats et les insectes sont pires que les boches.
Les bals fousent dans tous les sens, des obus de part et d'eau du champ de bataille,
une vie dans l'étranger déplorable, des cadavres entassés par terre,
la terre inondée et mal récageuse où s'enfoncent nos pieds et tarnes pratiquables.
Nos yeux sont creusés par la fatigue.
Nous, les purotins, n'en a rien, juste la misère.
Mes camarades et moi trouvons ça injuste que les gros ne se battent pas pour notre pays.
Ici, l'amour est partout.
Hâte de vous revoir.
Pierre Martin, qui vous aime.
Bonjour mes enfants, je vous envoie des nouvelles de la guerre.
Au moment où je vous écris cette lettre, on est le 15 février 1918.
C'est un massacre.
Je suis très chanceux d'être encore debout, mais ces forces sont peut-être minimes.
Mais tant que je peux aider, je continuerai à me battre pour vous.
Cette guerre est insoutenable entre la guerre de fouement, la guerre de position
et de nouveau la guerre de fouement.
Je suis exénué.
De plus, nous nous battons en manque d'aliments.
A la Noël 1914, mes super-héheurs m'ont changé de tranchée.
Je vous raconterai ce Noël particulier autour d'une bonne bide-oche avec du pénard.
Malheureusement, je du retourner à la réalité très vite après Noël.
La bataille de Verdun, la bataille de la Somme et la bataille de la Marnes étant terminée,
je pense pouvoir bientôt vous revoir.
Mais je me bats avec arnie et volonté pour vous protéger.
Journale de Lucienne, mardi 15 mai 1915.
Je me réveille en sursauteant. J'écoche marder que mon mari François s'était reçu un nobu sur la tête et était décédé.
Il faut que je me ressaisis pour mes enfants et ne pas les effrayer de la situation.
Ce matin, j'étais à l'usine, comme tous les matins.
Là-bas, il y a une atmosphère pesante. La moitié des femmes sont en pleurs
et désespérées de ne plus jamais revoir leurs chers époux.
Une fois le travail terminé, je me précipite au centre du village
où se trouve le ravitaillement de nourriture.
J'ai dû faire 4 heures d'attente pour cause de pénurie alimentaire.
Une fois le travail terminé, je rentre à la maison pour m'occuper du dîner, des enfants et du minage.
Je suis fatiguée de cette situation.
J'ai hâte que mon mari François revient saint et sauf et que tout redevienne comme avant.
Journale d'un enfant en 1914-1918. 17 septembre 1914.
Bonjour, je m'appelle Jacques Brinale et j'écris dans ce journal pour définir la date de départ de mon père à cette maudite guerre.
Aujourd'hui, un taxi de la marne est venu chercher mon père pour le remmener sur le front.
J'ai actuellement 10 ans et je viens avec ma mère, mon petit frère, à j'ai 2-6 ans et pour finir, ma soeur de 2 ans.
2 octobre 1915.
Toujours pas de nouvelles de mon père, déjà plus d'un an qu'il est parti pour défendre le pays.
Toute la famille a peur qu'il ne revienne pas, maman travaille à l'usine pour les soldats français.
24 décembre 1915.
Enfin une lettre, je vais faire un petit résumé et il nous raconte à quel point la souffrance de la guerre est terrible.
Il dit que c'est un massacre, un génocide, il trouve cela injuste.
14 mars 1917.
Mon père rentre à la maison à cause d'une terrible blessure d'obus à la jambe,
heureusement il est amputé mais nous sommes quand même extrêmement heureux de le revoir.
Chers pères, je vous espérais que tu ailles bien en cette honte difficile.
Ici, la vie est injuste.
Au jour d'aujourd'hui, les temps sont durs, la guerre a des répercussions sur notre mode de vie.
Nous manquons cruellement de nourriture.
Souvent, des centaines de personnes attendent devant les magasins,
espérant avoir une quantité suffisante de nourriture pour leur famille.
Depuis que tu es partie, maman part travailler à l'usine.
Elle rentre tard et est souvent fatiguée.
Elle se plaint aussi d'un mal de dos depuis qu'elle y travaille.
A l'école aussi, les gens ont changé.
On nous parle souvent de culture de guerre.
Même à la récréation, nous nous amusons à vous imiter.
J'espère que le massacre est bien tout terminé
et que vous réussirez à fraterniser avec l'ennemi
et que la souffrance de cette guerre s'atteignera.
Avec maman, nous espérons que tu seras de retour à Noël.
On t'aime très fort, tu nous manques, Paul.
Verdun 15 août 1916
Bonjour mes enfants chers, tout le temps je pense à vous.
Je suis partie à la guerre depuis un moment.
Je ne sais plus depuis quand je suis séparée de vous
car j'ai perdu la notion du temps à tuer ces salles-boches.
C'était un route pour Verdun jusqu'à maintenant.
Nous chantons toute la journée pour que le temps passe à plus vite
avant d'être rendu au camp.
Arrivé au camp, de là où je vous ai cri,
on nous a indiqué la date du jour, le 13 août 1916.
J'ai perdu beaucoup de mes camarades en somme dans mon nom à Eslomon.
Quand nous sommes dans l'étranger,
j'ai des camarades qui meurent à côté de moi
et qui restent étendus là pendant plusieurs jours
avant qu'on vienne chercher leurs cadavres.
C'est injuste que les pauvres s'ont obligés d'aller à la guerre.
Nous souffrons de blessures d'obus et de balles
pendant que M. Légros peuvent rester bien au chaud
dans leur maison en ville avec leurs familles.
Nous avons froid et nous mangeons presque rien.
Sur le terrain, nous avons des visions d'horreur.
Notre devienne fou, ce suicide.
J'espère que vous allez tous bien, que vous travez bien
dans l'école, que vous aidez maman et que vous êtes gentils.
Je vous embrasse très fort, papa qui vous aime.
Je suis entardé.
Le froid piquet me glace et j'ai peur de tomber.
Je ne pense qu'à toi, mais je suis insolable.
La la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la
La la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la la
tu seras fière
à l'heure où la mort passe dans le fleuve à mes biais, de la bouc qui s'en va, des goda cédéra.
je revois tes yeux clairs, que je sais d'imaginer, l'hiver auprès de toi, mais je suis ins��...
La la la, la la la, la la la, la la la, la la la
Je ne sens plus mes bras
Tout tourne, tout de moi
La la la, la la la, mon Dieu sort moi de là
Votre cher Augustine, j'aimerais te confier
Nos plus beaux souvenirs
Et nos enfants rêver
Je crois pouvoir le dire, nous nous sommes aimés
Je t'aime une dernière fois
Je ne suis qu'un soldat
La la la, la la la, la la la, la la la, la la la
Non, je ne reviendrai pas
La la la, la la la, la la la, la la la, la la la
La la la, la la la, la la la, la la la
Non, on soigne de toi
Venez d'écouter Le Soldat, interprété par Florent Pani
Une chanson que nous avons choisi
puisqu'elle fait complètement écho à ce que vous venez d'écouter
En effet, les paroles de cette chanson,
écrite par Marie Bastille, ont été pensées comme une lettre
Un peu d'un saudite maintenant avec un recul d'années d'autres que vous ne connaissez
Peut-être pas encore sur la première guerre mondiale
Au cœur des tranchées, les soldats foment la pipe
car le rouge incandescent des cigarettes rendent visible leur position
C'est donc plus par sécurité que par goût
qu'ils choisissaient de consommer le tabac de cette manière
Contrairement à ce que l'on ne croit, les Allemands ne furent pas les premiers
à utiliser les gaz asphyxiant pendant la première guerre mondiale
En août 1914, les Français ont utilisé des grenades lacrymogènes
contenant du brumure pour tenter de stoffer les Allemands
Mais ce fut les Allemands plus qu'ils perfectionnaient cet arme chimique
pour l'utiliser plus efficacement en avril 1915
En 1915, des agents de renseignement britannique
suspectaient deux chats et un chien d'être espion allemand
parce qu'ils se promenaient d'une tranchée à l'autre pendant la nuit
Un mémo indique que des mesures seront prises pour piéger les trois animaux
On ne connaît malheureusement la suite de l'histoire
Pour Noël 1914, les Allemands et les Français ont décidé de cesser de combattre le soir
Ils ont partagé pain, cigarette, bière, vin pour Noël ensemble
Cette trèfle s'est achevée au coup de sifflet des officiers
La mascotte la plus célèbre de l'armée canadienne, un ours en noir appelé Winnipeg
fut confiée aux eaux de Londres pour le plus grand plaisir des visiteurs
Cette ourson a inspiré Alain Alexander Main pour le personnage de Winni Lorson
Les chats britanniques se classaient d'abord en mâles et femelles
Les mâles transportaient les canons et les femelles l'artilleries lourdes
Les quatre premières bombes allemandes tombaient sur Paris en 1914 non tuées personne
La stratégie aérienne allemande s'affine et s'affiant à partir de 1915
avec l'utilisation des dirigeables éplins, puis des bombardiers cota qui survoleront Paris
71 civils sont tués en janvier 1918 puis 71 en mars avec le ministère de la guerre touchée
et les glisses Saint-Gervais en partie détruite le 29 mars
Lors d'un raid tuant 88 civils, au total les 33 arrêts allemands feront 787 morts
un boulon qui reste contraint les autorités à s'activer
Aucune solution réellement viable n'est mise sur pied
L'état-major tend bien d'aligner des milliers de lampes à gaz pour faire croire à des avenus au nord-est de Paris
pour lurer les aviateurs ennemis sans grand succès
mais l'idée servira de primis à un vaste plan
Les français savent faire à créer une réplique de Paris pour tromper des allemands
une stratégie ambitieuse en trois zones
répartie autour de Saint-Denis et Aubert-Villiers
puis aux abords de la forêt Saint-Germain en lait et enfin près de Chêles
Une fausse gare de l'est sera bien construite près de Ville-Pinte
Mais sans effet car les premiers travaux se sont achevés en septembre 1918 à deux mois du 11 novembre
Les poids lus faisaient la chasse au taux taux, au pou et au gaspar, les rats, durant les périodes sans combat
Les soldats empochaient 5 centimes par qu'eux de rats rapportés
Cette prolifération de musibles s'explique par l'humilité due aux intempéries et aux manques d'hygiène
des cadavres étretus dans les tranchées
Pendant la première guerre mondiale, les hamburgers en se nommaient en l'honneur de la vie allemande de Hamburg
ont été renormés salis bourri steak, les saucisses de Frank Ulters, de la vie de Frankfurt
sont devenus les saucisses de la liberté, les tekels, chiens de liberté
Comme le café Lijewa, ces stations de la ligne 13 n'avaient rien de belge
Il s'agissait juste à peine la guerre déclenchée, de ne pas rendre hommage à l'ennemi juré
Appelé Berlin à sa création en 1911, la station a changé de nom avec sa rue, devenant Lijew, la ville, était à l'été de 1914
Un grand sabon de résistance à l'envers des soeurs allemands
Pendant 11 jours début août, Lijew a été assigé en tenant bon avant de tomber
...
Quand au bout de 8 jours, leur pot terminé, On va reprendre l'étranger
Notre place est si utile Que sans nous on prend la pile
Mais c'est bien fini On a en assez, personne ne veut plus marcher
Et le cœur bien gros, comme dans un sanglot On dit adieu au ciblot
Même sans tambour, même sans trompette On s'en va là-haut, en baissant la paix
Adieu la vie, adieu l'amour Adieu toutes les femmes
C'est bien fini, c'est pour toujours De cette guerre infâme
C'est à Crane, sur le plateau Qu'on doit laisser sa peau
Car nous sommes tous condamnés Nous sommes les sacrifiés
Vous venez d'écouter la chanson des krahuls, Une chanson contestataire
Chantée par des soldats français durant la première guerre mondiale
Elle fut interdite par le commandement militaire Qui l'ascensure en raison de ses paroles
Après cette petite pause musicale, On vous propose de découvrir la suite d'élètes
Que nous avons écrits en nous mettant dans la peau de femmes, d'enfants ou soldats
Le 4 novembre 1914 à la Marne
Bonjour ma chérie, je t'écris cette lettre Car tu me manques beaucoup et je pense fort à toi
En ces moments difficiles, Cela fait déjà quelques mois que je suis parti à la guerre
Et le combat est dur et difficile Beaucoup de mes compagnons sont morts au front
Nous avons reçu des nouvelles armes plus meurtrières et puissantes
La vie dans l'étranché est vraiment horrible Le sol est sale et il fait très froid
Nous s'essonnent très serrés et il y a beaucoup de monde
J'espère que tout se passe bien pour toi et que je ne trouve pas le temps trop long
J'espère revenir au plus vite auprès de notre belle famille
Je vous aime fort Samuel ton mari
Démonage de sur-vivant de la première guerre mondiale
Jacqueline Moisey, 78 ans, nous raconte comment elle a survécu il y a 20 ans aux horreurs de la première guerre mondiale
J'avais un mari envoyé au front mais gravement blessé
Mes deux enfants ont disparu lors du bon barbement de mon village
Après ça j'ai dû partir en ville pour trouver un travail
Le seul qu'on m'a proposé était un poste à l'usine de fabrication des armes
Comme je n'avais pas le choix, j'ai accepté et j'ai été loger avec 10 travailleuses
Dans une petite maison en banlieue, à côté de l'usine
Mais un soir nous entendime une explosion venant de l'usine
Le stock de poudre à fusil avait pris feu et détruit l'entrepôt
Je me suis retrouvé à la rue, les autres travailleuses avaient organisé une mobilisation pour se plaindre de la pénurie d'aliments
De l'injustice des riches et de notre souffrance de ne pas revoir nos maris et proches
Qui eux fraternissent entre eux pour tenir en pleine effort de guerre
La propagande s'installait, certains en avaient marre de toutes ces grèves, le manque de nourriture les affectait
J'ai survécu grâce à un pute qui m'a recueilli, en échange d'aide car il tenait un centre de soins pour les malades
J'ai appris la fin de la guerre et j'ai recommencé ma vie en tant que nun
Fait à Verdun le 26 octobre 1916
Ma très chère femme, je t'écris cette lettre en pensant que je vais bientôt mourir
La guerre est horriblement longue et atroce, cela fait bientôt deux ans que nous voyons nos frères, nos pères mourir
C'est un réel massacre, une boucherie
J'ai froid, je ne sens plus mes pieds et j'ai constamment faim
J'entends à longueur de journée les obus qui éclatent, les coups de fusil et les cris
J'ai peur
Les boches sont vraiment sans pitié, ce matin pendant la saut Josie a été tuée
J'ai entendu dire qu'une pénurie alimentaire est survenue chez nous, comment allez-vous ?
Les enfants me manquent terriblement, j'espère qu'ils ne auront pas trop grandi et me reverront un jour
Heureusement que tu ne vois pas l'état dans lequel je suis, tu aurais peur de moi
Dans les tranchées, c'est vraiment sale et boueux
Heureusement que je ne suis pas seule, entre poids lui on se soutient
Pas une seconde ne passe sans que je ne pense à vous
Bisous, je vous aime, signe Alexie
Le courage pour manger d'un seul la français
Bonjour, j'ai seul la français pendant la première guerre mondiale qui a lieu en Europe
Qui oppose la France et les bosses dans des combats très durs
Ici dans les tranchées françaises, on manque de tout, confort, vivre, etc
Mais ce dont on manque le plus, ce sont les vivres
Aujourd'hui, dès 1915, je décide de prendre mon courage à deux mains
Et part sur le Nome Island pour arriver et revenir à des tranchées des boches
Je vous d'adresse ces quelques lignes, car je pars dans les tranchées allemandes pour récupérer des vivres
En ce moment, je suis cachée sur le champ de bataille
Je sens l'odeur de mes camarades morts au combat
Ces verres que je vous adresse sur le champ de bataille sont pour vous dire que je possède actuellement plein de vivres
J'espère ramener cela dans nos tranchées
Bonjour, je suis Marcel, soldat pour la France
Je vais vous terminer l'histoire de Yves, malheureusement, il est décédé par une balle d'onglots
Ceci m'est fin à sa lettre, qui ne sera peut-être jamais lue malgré ses espoirs
Marcel au courant des exploits de Yves, le soldat français
26 novembre 1917
Mon cher Mathieu, cela fait maintenant trois ans que tu n'es plus à nos côtés
J'espère que tu vas bien, mais je ne peux pas en être sûr
Je le peux de nouvelles que tu nous donnes
La vie, ici, devient de plus en plus dure
Les pénuries s'enchaînent et le travail à l'usine empiète fortement le peu de moments que je partage avec notre fils, Léo
D'ailleurs, il a fort grandi et tu as raté de nombreux moments en famille dont la perte de sa première dent de lait
Le France est installée en l'un de la maison et les bombardements sont continues
Je n'ai pas eu le courage d'avoir allé au ton départ à la guerre
Maintenant, il est persuadé que tu es chez ta cousine pour le travail et l'attends ton retour impassiemment
Le peu de nouvelles que la presse écrite m'a apprise et que depuis deux ans, la guerre a pris un autre tournant
et que vous vous êtes installé dans d'énormes tranchées
Que tu ne reviennes pas n'est pas envisageable pour moi, alors reviens nous vite, ta Lucie qui t'aime fort
JOURNAL DE BORRE
14 avril 1917
Ce soir, je reprends du service. Je vais retourner en première ligne
Au loin, on entend les bombardements incessants et les mitraillets tirés des volets de balle
J'ai boîté en dernière ligne, tout me paraît si proche. J'appréhends le lendemain
16 avril 1917
Hier, le temps que je prends pour écrire ce jour de mon journal, je l'ai utilisé pour me reposer
Je suis dans un trop d'obus, je suis de garde, j'en profite pour écrire
J'avoue qu'en entrant dans l'armée, je ne m'attendais pas à ce que ce soit aussi dur
Je ne mange pas à ma faim et je ne bois qu'un litre d'eau par jour
Je dois me reposer, mon tour de garde est terminé
18 avril 1917
Je me suis enfui quand j'ai vu les Allemands attaquer
Je me suis enfui dans les boyaux
Ils m'ont retrouvé et m'ont enfermé dans une cellule avec d'autres soldats
Nous sommes désespérés et nous avons peur qu'ils nous torturent
Je sais que je vais mourir, j'espère juste ne pas souffrir
Chers familles, j'espère que vous allez bien
Voici maintenant deux ans que la guerre a commencé
Nous sommes maintenant enterrés depuis l'année dernière
Les coups de feu, les canons, les avions, les bombes ne cessent de continuer
Je n'arrive pas à fermer les yeux de la nuit, le boucan est infernal
La ration de nourriture sont limitées
Excuse-moi chérie, je me suis remis à fumer
C'est très dur, j'espère que ce désastre va arrêter
Les seuls moments, vous arrivent à dormir
Je fais des cosmarratros et je me fais réveiller à cause du bruit des coups de feu
Tant bien que mal, je me suis quand même fait des amis
Que je vois malheureusement partir les uns après les autres
En cette temps, la vie est dure, mais nous tenons
Nous gagnerons cette guerre, j'espère que cette guerre va bientôt prendre fin
J'ai hâte de vous revoir, Eric
Et c'est déjà la fin de notre émission
On espère que vous avez pris autant de plaisir à nous écouter que nous en avons eu à concopter cette émission
C'était les troisième vocales du collège Saint-Paul et l'Armada Productions
Et on se dit à bientôt dans mercredi
Clément
Clément
Albon
Évan
Hélouin
Hilton
Jeanne
Platis
Antoine
Inès
Taïs
Jajel
Emma
Louise
Emu
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