Les coulisses du cinéma du TNB

Durée: 28m1s

Date de sortie: 06/03/2023

Aujourd'hui Mercredi ! crée une nouvelle émission spéciale avec le Théâtre National de Bretagne. Ensemble, nous allons découvrir les coulisses du cinéma et les métiers liés à la projection de films aux publics. 

Les musiques de l’émission :

  • Singing In The Rain - Gene Kelly - extrait du film Chantons sous la pluie
  • All I Do Is Dream Of You - Debbie Reynolds and Girly Chorus, Gene Kelly and Donald O'Conner - extrait du film Chantons sous la pluie
  • Too Tight - Johhny Dodds
  • Tonight - Leonard Bernstein - extrait du film West Side Story 
  • The Planetarium - Justin Hurwitz - extrait du film Lalanland

Mère-Crodi ?
Mère-Crodi !
Mère-Crodi !
Maman, on est grosses Mère-Crodi.
Mère-Crodi, mais c'est quoi ?
C'est trop d'une mouille.
Et tu connais mon présentation, l'armada.
Bah explique-moi alors.
L'armada, c'est trop bien.
C'est des gens qui font des trucs.




Les spectacles de musique, des grands pour les enfants.
L'armada, oui, mais Mère-Crodi.
Et les missions de grands pour les enfants.
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Découvrez les coulisses du cinéma d'art et essai du théâtre national de Bretagne avec Mère-Crodi.
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Les 14 et 15 février, le club radio de Mère-Crodi s'est installé au cinéma du TNB pour découvrir les métiers du cinéma.
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Au programme de cette émission, l'interview de Stéphanie et France à la coordination du cinéma du TNB,
la découverte du film Chantant sous la pluie,
la rencontre avec Lucie, ingénieur du son au cinéma,
interview de Maxime, membre de l'équipe du cinéma du TNB
et visite des coulisses de la cabine de projection avec Vincent, projectionniste au TNB.
Bonne visite.
C'est vrai que je rêvais.
Je passais le plus cher de mon temps au cinéma Le Star.
Le Star se trouvait entre la rue Paradis et la rue Saint-Féryole.
C'était le seul cinéma de la ville qui projetait les films en version originale.
Et toutes les semaines, je vais rendez-vous avec toutes les stars de Hollywood.
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Nous sommes ici au TNB dans un cinéma classé à RSA.
Mon métier, c'est de choisir les films pour pouvoir les présenter au cinéma du TNB.
Mais par que, puisque c'est aussi le cinéma, vous savez, c'est un travail d'équipe.

Moi au sein de mon équipe, j'ai aussi des projectionnistes et j'ai aussi des agents de biétrie.
Et j'ai aussi France, qui est mon adjoint.
Et le but, c'est à nous tous, c'est d'arriver à emmener les films de des réalisateurs, réalisatrices, jusqu'au public.
On va défendre des films d'une part issu de différents de tous les pays du monde.
Et puis qui sont des films un peu plus parfois intimistes, on va dire.
On a aussi des films pour le jeune public.
Et on a aussi des films dits de patrimoine, de matrimoine.
Qui sont des films qui ont plus de 20 ans et qui sont l'objet de restauration.
On va découvrir le film Chantons sous la pluie. Est-ce que vous pouvez nous en dire plus ?
Eh ben oui, Chantons sous la pluie, c'est une comédie musicale.
Donc ça veut dire qu'il va y avoir plusieurs moments chantés au fur et à mesure de l'histoire.
C'est un film qui a été réalisé en 1952 par Stanley Donan et Jane Kelly.
Jane Kelly, c'était un acteur aussi qui était très connu et qu'on va voir dans le film.
Et qui faisait beaucoup de claquettes.
L'histoire se passe en 1927. 1927, c'est une date très importante dans l'histoire du cinéma.
Parce que c'est la première fois qu'on va réussir à avoir des films sonores.
Parce que jusqu'ici, les films étaient muets et ils étaient accompagnés par de la musique en direct dans la salle de cinéma.
Mais là, pour la première fois, on a réussi à enregistrer du son en même temps que de l'image sur le même support, qui était la pellicule.
Vous allez voir, on va suivre le personnage d'une actrice qui faisait des films muets.
Et elle, elle a dû, dans cette histoire, on va voir qu'elle a dû changer un petit peu sa manière de jouer, sa manière de travailler.
Parce que pour la première fois, on va entendre les comédiens et les comédiennes.
Et tout le monde n'est pas fait pour faire du cinéma par là.
Just singing, singing in the rain.
Dancing in the rain.
I'm happy again.
Dancing in the rain.
I'm singing and dancing in the rain.
Dancing in the rain.
Dancing in the rain.
Dancing in the rain.
Dancing in the rain.
Dancing and singing in the rain.
Dancing in the rain.
Alors moi, mon côté, c'est l'année dernière. En 2022, c'est le film encore de Cédric Clapiche, qui est un film sur la danseuse.
Et en Jeune publique, un film pour les enfants, le film qui a eu le plus de succès, c'est Youkou et la Fleur de l'Imalaya.
Un film qui a été fait en Bretagne par un studio d'animation breton et qui est sorti en octobre l'année dernière, au vacance de la Toussaint.
Et autour du film, on a fait plein de rencontres, plusieurs événements, on a accueilli le réalisateur du film, mais aussi le storyboarder, ça veut dire la personne qui fait les dessins du film.
Et puis également, Agnès Jaoui qui a une comédienne qui a doublé un personnage, ça veut dire qu'elle a fait la voix d'un des dessins qui était la Renard.
Quel est votre genre de film préféré ? Et avez-vous un film préféré ?
Alors moi, j'ai un genre de film préféré qui va bien marcher avec notre sujet du jour, c'est parce que j'adore les communes musicales.
Et dans mes films préférés, il y a un film qui s'appelle Les Parapluies de Sherbourg, qui est un film de Jacques Demi, et c'est un film qui se passe à Sherbourg, c'est une histoire d'amour.
Et c'est intégralement chanté. Tous les personnages chantent tous les dialogues du film.
Et moi j'aime énormément la comédie musicale, parce que déjà je pense que si on pouvait un petit peu danser et chanter dans la rue plus souvent, je pense qu'on serait tous un petit peu plus heureux.
Et puis j'aime bien l'idée que pour représenter le bonheur au cinéma, on fait s'exprimer les sentiments par la chanson.
Je trouve ça toujours intéressant et moi ça me fait du bien au cœur.
Alors moi du coup je suis chargé d'accueil à la billetterie du cinéma du TNB.
Concrètement, en gros je m'occupe d'accueillir les spectateurs, de leur permettre d'acheter des billets, de les accueillir en salle, de gérer les salles et surtout d'informer les spectateurs par rapport au film qu'ils vont voir, au différents spectacles, les aiguillets dans le TNB et sur les différents mises du TNB.
Je gère aussi beaucoup l'affichage du troisième étage, en fonction des films on change et on module l'affichage au fur et à mesure des semaines de cinéma.
Le TNB du coup, ce qui est vraiment intéressant c'est qu'on est une semaine de cinéma, on a des films qui viennent à l'affiche toutes les semaines et qui changent, ce qui donne une vraie diversité.
C'est un petit cinéma, on a deux salles et ça donne un côté un peu plus intimiste et un peu plus humain, comparé à d'autres cinémas.
Et est-ce que vous avez quelque chose d'abord dans le choix des films ?
Non, ça c'est la programmatrice, Stéphanie, et du coup France qui gère la programmation.
On peut lui dire ce qu'on pense des films et c'est elle qui reste maître du choix de la programmation.
C'est un film qui a été réalisé par la communauté d'Amara.





C'est un film qui a été réalisé par la communauté d'Amara.


C'est un film qui a été réalisé par la communauté d'Amara.
C'est un film qui a été réalisé par la communauté d'Amara.
C'est un film qui a été réalisé par la communauté d'Amara.


C'est un film qui a été réalisé par la communauté d'Amara.
C'est un film qui a été réalisé par la communauté d'Amara.
Je vais vous présenter un petit présentation générale d'une cabine de projection.
On a le projecteur 35mm.
ce qui permet de passer des films argentiques comme celui-ci.
En fait, ça c'est ce que je faisais auparavant.
Une fois qu'on a monté toutes ces bobines nésines à la suite des autres,
on utilise nos dérouleurs qui sont ici.
On les passe au niveau du projecteur argentique, dans le chrono.
On suit un chemin bien spécifique.
Et ensuite on le diffuse donc le film sur l'écran.
Est-ce que vous pouvez nous expliquer votre métier ?
Expliquer mon métier ?
Mon métier, moi, consiste à diffuser des films en respectant la volonté artistique du réalisateur,
donc en respectant des formats de l'image, en respectant le niveau sonore aussi souhaité.
Je dois aussi également prêter attention à la sécurité du public.
Je dois m'occuper de créer des playlists,
ce qu'on appelle des playlists, c'est-à-dire de faire des programmes.
Lorsque vous allez au cinéma, vous avez des premières parties, des bandes annonces, le film, des choses comme ça.
C'est nous qui préparons ça en début de semaine, de manière à ce que ça puisse bien se passer
tout le long de la semaine cinématographique.
Comment fonctionne numériquement la cabine de projection ?
Numériquement.
Je vous ai montré tout à l'heure la différence entre le 35 mm et le numérique.
Vous avez vu qu'au niveau du format, ça a beaucoup changé.
La différence, c'est que maintenant, lorsque j'ai un problème avec le numérique,
c'est un peu plus compliqué de déceler d'où ça peut venir.
Bien souvent, il suffit d'éteindre le projecteur et d'éteindre le serveur,
d'éteindre le tout et ça fonctionne.
Avec l'art gentil, c'était différent si le film cassait,
vous voyez directement où c'était, si on avait un problème de courroie,
on pouvait savoir d'où ça venait aussi.
Donc, voilà, c'est vrai que le numérique a beaucoup changé sur plein de niveaux.
La qualité d'image, je trouve, elle n'est pas si différente que ça.
Si je peux dire vraiment en qualité intrassec entre un 35 mm,
je crois que ça équivaut quand même à une projection en deux cas,
parce que maintenant, en numérique, voilà, ça va faire en deux cas.
Le support, en tout cas, ne se dégrade pas.
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Il est temps pour les anciens du club radio d'aller en atelier de tournage avec Lucie.
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Est-ce que vous êtes permanente dans l'équipe du cinéma du TNB
ou vous venez ponctuellement dans les ateliers ?
Alors, je ne suis pas permanente du TNB.
En fait, je suis indépendante.
Je travaille, du coup, à mon compte, on va dire,
et je suis employé ponctuellement par des structures comme le TNB
et là, pour animer un stage de deux jours autour du son avec des jeunes
qui ont entre 14 et 18 ans.
Avec sa canapèche, le pêche-mane va pêcher les sons au bout du micro.
Il doit être à la fois tout près des comédiens et toujours au-dessus du cadre.
Alors, ça fait une vingtaine d'années que je propose des ateliers destinés
aux jeunes et moins jeunes pour découvrir des méthodes liées au cinéma,
plus particulièrement le son.
J'anime aussi un atelier bruitage.
On va recréer, du coup, des sons sur une séquence de films d'animation.
Et j'anime des ateliers autour du tournage,
incrustations sur fond vert et doublage de voix dans des films.
Voilà.
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C'est une plus une.
Super. Et là, tu peux dire, axe-tu.
Axe-tu.
J'ai tendancé dans ma jeunesse,
tendancé que longtemps, j'ai gardé ma beauté.
Le métier d'ingénieur du son consiste à capter les différents sons qu'on va trouver dans un film,
les sons des voix, des dialogues, les sons d'ambiance,
donc le décor sonore, les bruitages et éventuellement la musique.
Mais là, ça va plutôt être un ingénieur du son qui va être vraiment spécialisé en musique.
Qu'est-ce qui vous a donné envie de faire ce métier ?
Et bien au début, je pensais pas être ingénieur du son cinéma.
Comme j'étais musicienne et j'étais pianiste, chanteuse et que j'aimais bien les maths,
je me suis dit, tiens, je vais être ingénieur du son musique.
Je vais travailler dans des studios et en sonorisation de festivals de musique, et notamment du jazz.
Et puis je me suis rendu compte que ça ne me plaisait pas trop.
Alors, comme je suis passionné de cinéma, je me suis dit, tiens, je vais pouvoir faire peut-être du son au cinéma.
Comme ça, je mets mes compétences et la formation que j'ai suivie en école de diobusé à l'abrest au service,
quand même du son, mais du cinéma.
Quand vous travaillez sur des films, combien de temps dure en moyenne,
le temps que vous passez pour réaliser les films ?
Alors, le temps passé sur un tournage, c'est pas forcément l'ingénieur qui va le décider.
Ça va être l'équipe de réalisation.
Et on va dire qu'on arrive à réaliser à peu près une à deux minutes utiles par jour.
On va faire une surprise.
Tonight.
On va faire un coup de feu.
Tonight.
On a dit, ok, nous n'avons pas de trucs,
mais juste pour qu'on nous mette, nous sommes prêts à le faire.
Tonight.
On va faire un coup de feu.
On va faire un jazz et nous allons nous apporter.
On va le faire, tonight.
Plus on se tourne, plus on se frappe.
On va le faire, on va le faire.
Et on va faire un coup de feu.
Tonight.
On va faire un coup de feu.
On va faire un petit coup de feu.
On va faire un coup de feu.
On est Aussie X.
Insaphorie et Future.

On va faire un coup de feu.
On est,
a minutes in my go,
The hours go so slowly,
And still the sky is light.
Oh, moon, grow bright,
And make this endless day,
endless night.
The jets are coming out on top tonight.
We're gonna watch Bernardo drop tonight.
That Puerto Rican punkle go down,
And when he's hollered uncle,
We'll tear up the town.
We'll be in back of you boy.
Right.
You're gonna flatten him good, right.
One night there will be no morning star.
And then we'll have it some more tonight.
We're gonna rockin' tonight.
We're gonna jazzin' tonight.
We're gonna go on a day,
We're gonna mix it tonight.
Today, four minutes in my go,
The hours go so slowly,
And when he's hollered uncle,
We'll stop and watch him follow.
The jets are gonna have their way.
The jets are gonna have their way.
We're gonna rockin' tonight.
Tonight.
C'était Mercredi au cinéma d'Ary 7 du TNB.
Mercredi?
Mercredi?
Mercredi?
Mercredi?
Mercredi?
Mercredi?
Mercredi?
Sous-titres réalisés par la communauté d'Amara.org

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Mercredi!

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