Boisson aux Jardins d'Haïti

Durée: 28m16s

Date de sortie: 24/03/2023

La classe de CE2-CM1 de l'école Boisson retrouve les résidents de l’Établissement d'Hébergement pour Personnes Âgées "Les Jardins d'Haïti". Au programme : atelier Philosophie avec Virgine Larteau et Arts Plastiques avec la maîtresse Claire Tosi. Résidents et enfants discutent, se retrouvent, partagent des réflexions sur la nature et dessinent des monstres à 3 oreilles ! Merci à l'équipe de la Maison de retraite les Jardins d'Haïti, les accompagnateurs et AVS de l'école Boisson.

Retrouvez de nombreuses voix : Samia, Tom & compagnies ; Claire et les élèves de l’école Boisson, JB, ; Jojo, Clem & Lulu de l’association Raboul ; et Jaimito, accompagné de son papa et du petit Dizzy !

Et papa papa papa papa papa...
Bonjour, bonjour, bonjour!
Vous êtes bien sur les radio-téta, on va vous raconter des histoires.
Ah oui, ah oui!
On est sur radio grenouillé, on va vous raconter des ratatouilles.
Des granouilles?
Oui, tu es tui, t'avais 15 euros à la porte.
Vous êtes bien sur radio!
On met sur radio tétar, on va vous raconter des histoires.
Radio tétar, radio tétar, tétar, tétar.
On explique et moi, on va où là?
A l'épad.
A l'épad.
On est de la classe des CO2 et on fait des ateliers avec les résidents.
Alors c'est quoi l'épad, d'ailleurs, c'est dire quoi?
C'est quelque chose pour les personnes âgées, les résidents,
pour pas t'y se sentu seules.
On fait de l'art plastique et...
Il y a une philosophe qui vient, qui s'appelle Virginie.
Bonjour, c'est l'école Boisson et vous êtes bien arrivés sur Radio Tétar.
Radio Tétar!
Radio Tétar!
Je suis venue.
J'ai lu bien.
Je suis très bien, alors là on n'arrive pas à les pas, je vous rappelle,
la petite règle, on ne dérange pas les personnes qui se reposent.
On ne court pas, on ne crie pas et surtout,
on ne va pas tout seul au toilette, jouer des instruments ou au baby-foot.
On demande toujours la présence d'un adulte, ok?
Oui, maîtresse.

Je sonne, c'est notre dernière séance, on est toujours super poli.
Je ne vous ai pas celles les cas.
Il y a toujours mon deux ans.
Il y a le bon année.
Bon année.

Ça va?
Je vais aller en exposition de toutes les choses qu'on a fait.
Ça va être trop bien, ce monsieur,
qui va enregistrer un petit peu ce qu'on dit, ce qu'on fait
pour en radio, pour en ouïe,
sur une notion que nous, on participe avec la maîtresse,
et ça, on va très automatiquement.
Ça me fait plaisir de revoir.
La dernière fois pour ce jeu.
Les seins, allez, allez, allez.
C'est combien?
Mettez-vous en dessous.
Tu te souviens de?
Oui.
Sûl!
Attention à grande.
De?
Sûl!
Arrêtez.
On est des CE2 et on vient de l'école Boisson.
Et on est à l'Epad, au jardin d'Aïti.
Et là, on est en philosophie avec Virginie.
Je ne sais pas de quoi on va parler aujourd'hui,
mais en tout cas, il y a une fois,
on avait parlé de la fête,



une fois, on avait parlé des rêves, c'est ça.
Et une fois, on avait parlé de la justice,
de l'injustice.
Après, je ne sais plus si on avait encore...
Il y a aussi des gens qui habitissaient.
Ah, madame, elle habitissaient.
Et là?
Fanny.
Trois personnes qui habitissaient.
Là, c'est Fanny, moi, c'est Antoinette.
Là, c'est André.
Alors, André, c'est un habitué
des ateliers philo.
Il est venu à tous les ateliers philo.
C'est le 6e et dernier de la série.
Alors, aujourd'hui, effectivement,
on ne sait pas quel est le sujet.
Vous ne savez pas.
Eh bien, on va essayer de deviner en commençant
par un petit temps,
où ceux qui peuvent se lever se lèvent,
sinon, vous restez assis.
Si vous voulez, André, c'est confortable.
Ouais.
Et on va imaginer, en fermant les yeux,
qu'on ait un arbre.
Donc, on va bien ancrer nos pieds dans le sol.
On a un arbre.
On a des branches et tout.
Là, on va bien sentir nos racines dans le sol.
On va bien sentir toutes nos branches.
Toutes les branches de l'arbre qui s'élèvent vers le haut.
Et puis, d'un seul coup, il va y avoir du vent.
Et puis, d'un seul coup, le vent va aller de plus en plus fort.
Vous êtes prêts ?
Et vous, vous allez résister, résister, résister, résister.
Et d'un seul coup, il y a une branche qui va se casser.
Mais ça va, vous êtes un arbre solide.
Donc, vous reprenez vos forces.
Et le vent continue à souffler, souffler, souffler.
Et autour de vous, vous voyez les petits arbres.
Et, par contre, ils sont tout cassés.
Sur le sol d'un seul coup, il y a l'ondarra.
Mais heureusement, on est encore dans la forêt.
Heureusement, il y a quelques enfants qui habitent sans le coin.
Ils vont venir ramasser les arbres qui sont tombés, soignés,
les arbres un peu malades.
Et puis, au fur et à mesure, le vent va se calmer.
Et puis, on va ouvrir les yeux et on va s'asseoir.
Ah là, je vais casser, t'approches s'il vous plaît.
Ah vous, je vais casser.
J'approche.
Je vais casser.
Trois tiges de l'hier, 4-5 bambous face au vent fougueux.
Alors, c'est parti.
On va commencer à réfléchir à notre question.
Donc, pourquoi faut-il respecter la nature ?
D'abord, on va se demander quel est le sens des mots.
Qu'est-ce que c'est que la nature ?
Comment on pourrait définir la nature ?
C'est quoi la nature pour vous ?
C'est une chanson.
C'est une chanson ?
La nature.
Qui sort de l'eau.
Ou de la terre aussi.
D'accord.
Et qui décline, qui fait un programme.
Ah, super, c'est très joli.
La, Paul ?
La nature, c'est lorsque tout passe dans la terre,
et qui se fait voir, et qu'il y en a de plus en plus.
Particulièrement, même au loyer,
on est bien compris de tout ce qu'il y a.
C'est l'expansion, la croissance.
Oui, tu veux dire quoi ?
Moi, la nature, c'est un signe de vie.
Un peu, quand même.
Oui.
Parce que c'est grâce à eux qu'on vit, qu'on vit.
Par exemple, si on n'aurait pas de fleurs, pas d'arbres,
on ne serait même pas respirés,
et du coup, on serait morts.
On serait pas là.
Oui, on serait pas là.
Pour moi, la nature, c'est important.
C'est comme qu'il y a un signe de vie,
et surtout, ça se détruit de plus en plus.
Mais c'est aussi immense.
Immense.
On pourrait dire que c'est l'ensemble du vivant, peut-être.
Et dans le vivant, on pourrait mettre la faune.
La faune, c'est quoi ?
C'est tous les animaux.
La flore.
La flore, c'est tous les végétaux.
Et dans la nature, on peut dire aussi qu'il y a les minéraux.
Ah oui.
Oui.
Les montagnes, les calanques, tout ça.
C'est aussi de la nature.
Et alors, les êtres humains, on les met où là-dedans ?
Qu'est-ce que vous en pensez ?
Les êtres humains, ils sont dans la nature,
ou on les met dans la nature,
on les met pas dans la nature.
S'il y en a qui sont un peu méchants et...
Oui, oui, c'est ça.
Et bien, il ne faut pas les mettre dans la nature
parce qu'ils peuvent détruire la nature
avec les camions, tout ça.
Ils peuvent en faire des maisons, des bâtiments.
Les personnes qui sont bonnes
et qui gardent la nature en endroit un peu unique.
Et bien, je dirais qu'on pourrait les mettre là-dedans.
Ils ne font rien.
Ils vont juste un peu s'amuser,
se faire un peu plaisir
et se venir comme sont des plantes.
Vous avez apporté un livre aujourd'hui
où il est question des animaux
et notamment des animaux qui sont dans les eaux.
Le livre s'appelle
On Commence Demain.
On voit un gardien de eaux,
un vétérinaire
et puis des couleurs de la ville,
des couleurs dans le ciel.
Ce matin, c'est la grande visite médicale annuelle
des animaux du zoo.
Après avoir tiré son chapeau au gardien,
le vétérinaire se dirige vers les premières cages.
Il n'a pas besoin de poser
beaucoup de questions depuis le temps.
Monsieur Jack s'est lir
dans les pensées de ses patients.
J'ai le mal du pays,
lui explique une fois de plus le boa.
Et ma trompe a besoin de respirer la jungle,
supplie l'éléphant,
le vétérinaire s'ouplir.
Même 10 gélules
ne suffiront jamais
contre le mal du pays.
Vite, la bonne odeur
d'oreille de la savane
réclame le lion et la giraffe.
Oh mais, même toute ma boîte
de vin caché ne suffira jamais.
Blanc, blanc, un soleil tout blanc,
répète sans cesse le manchot et le bourse blanc.
Et Monsieur Jack pense,
30 gouttes de sirop,
bah c'est inutile.
Même le meilleur de sirop
ne suffira jamais.
L'hypopotame et le crocodile réclament
d'urgence de l'eau, de l'espace,
du mouvement.
40 massages de kiné ne vont rien régler.
Ces animaux, il faut vraiment qu'ils sortent de là.
Les lents et le loup, quant à eux,
rêvent d'une longue nuit
d'un bleu profond
et surtout d'air très pur.
Cela va fraîchirer leurs poumons
encombrés par les odeurs de la ville
qui bordent le zoo.
50 ou 100 picures,
à quoi bon, dit le vétérinaire.
Monsieur Jack est malheureux.
Toute la nuit, il pense
à sa vie, à celle des animaux,
à l'avenir.
Après avoir fait de si longues études
pour être si peu utiles
et à l'aube,
une grande idée germenfin
sous son petit chapeau.
Un seul médicament, la clé des champs.
Ils réveillent les animaux
un par un en murmurant
à chacun.
Suis-moi, mais là-bas
dans la jungle, il n'y a plus un arbre,
plus une branche
et des camions
en portent le bois au loin.
La savane, elle s'enflamme.
Il fait tellement chaud,
le royaume des animaux
disparaît
et fumé.
Adieu Glissade.
Bye bye, paysages magiques.
La banquise
se font et à sa place
des installations pétrolières
sortent de l'eau.
La rivière africaine, elle est
assaique.
Un monstre de barrages en béton
a asséché les lacs
et les cours d'eau.
Dans la sauvage Taïga,
presque plus de sapins,
des villes, des usines
et les voitures des humains
exactement comme autour du zoo,
le gardien accumule les indices
et retrouve les traces
des rêves de ces animaux.
Il les suit curieux,
très curieux de savoir
où ils ont bien pu passer.
Furieux, très furieux
d'avoir été trahis.
Après avoir longtemps,
longtemps, longtemps, très longtemps marchés,
il tombe sur une île, loin de tout.
Miracle, les animaux sont tous là,
ils dorment les uns contre les autres.
Le vétérinaire les accompagne
tout en veillant
à leur sommeil principal.
Le gardien les rejoint
et ensemble ils pensent
et
si on faisait le monde autrement.
Ah oui, un peu plus
ceci, beaucoup moins cela.
Allez, reposons-nous
et hop, on commence demain.
...
...
Alors, si on devait commencer demain,
qu'est-ce qu'on pourrait bien améliorer ?
Alors, dis-lui, c'est peut-être
un petit peu les vies ?
Non.
Eh, laissez-la parler, c'est bien.
Où il y a pas d'habitants ?
D'abord, laissez-la parler.
Détruire un petit peu les vies
où il y a presque
personne qui habite
et de commencer
à planter des arbres
et
on pourrait mettre
quelques petits animaux
et on laisse un peu les bâtiments
pour qu'ils puissent un peu y jouer
mais en enlevant les véchées.
Alors, ça s'agit
parce qu'il y en a qui ne sont pas
du tout d'accord.
Alors, qui n'a pas encore parlé ?
Si on détruit les tâts, tu crois déjà ?
Les villes, c'est pas...
Où il y a presque personne ?
Ouais, mais ça, c'est pas détruire des villes.
C'est quelqu'un qui a voulu aller là-bas.
Moi, je suis pas d'accord parce que
si tu as détruit les villes,
c'est comme si tu détrisais une vie
d'une personne.
Parce que tu as aussi tué des personnes
parce que tu as ta propre maison
et tu te la fais détruire
juste pour des animaux,
pour les autres personnes,
je serais pas d'accord.
Peut-être la solution,
ce serait qu'il y ait moins de gens
dans les villes aussi,
pour qu'il y ait un petit peu plus d'espace naturel
dans les villes
et puis, qui est davantage de personnes
qui vivent à la campagne.
Ceux qui vivent maintenant au jardin d'Aiti,
vous avez vécu où, pendant votre vie,
Paul, vous avez vécu où à la campagne ?
À la ville, les deux ?
Plutôt la campagne, d'accord ?
Ou ça ?
C'est assez détaché
d'un endroit où il y a énormément de
peuples.
D'accord. Et c'est ce que vous aimiez ?
Vous aimiez ça ?
Ah oui, oui, oui, oui, oui, oui, oui, oui, oui, oui, bien sûr.
Est-ce que Paul, rappelez-moi, qu'est-ce que vous faisiez
dans votre vie ? On m'a parlé d'une médaille
championne gymnastique.
Oui, oui, ça c'est...
ça c'était d'abord une priorité, quoi.
Ouais, ouais, ouais.
Ah ouais, la passion pour la gymnastique.
J'ai pu même aller chaperatre de France.
Et tout ça.
Et vous, vous avez vécu où ?
C'est tout en trop chaud, ça.
À la campagne.
Et c'était donc, elle campagne
dans le sud de Marseille ?
Oui.
Pour la guerre.
Oui, et vous aimiez ça, être à la campagne ?
La campagne, oui.
On y veut dedans, dans la mer en même temps.
Ah oui.
La campagne allait dans la mer.
On allait chez elle.
Mais là, on se magnifique et
superbe avec les gens,
les enfants qui étaient tout le temps dans le lot.
C'était extraordina...
Étonnant, et ça peut plus être vrai tout le temps maintenant.
Ah oui ?
Il y a des bâts de toux, il y a des bâchers.
Mais c'était extraordinaire.
La vie, la vie dans la mer.
...


...

...
...
...
Peut-être, ça a le programme de la semaine.
Alors, à 15h, il y a le spectacle interactif
de musique.
Qu'est-ce qu'on a là aussi ?
Quels jours on est ?
Et à post-goutter, à 15h30.
C'est bien qu'il note.
Je devrais le mettre dans mon agenda aussi.
...
Alors,
on a dessiné des monstres.
C'est bon, on va abattre.
Il y a trop de vos passes au studio.
Au feutre noir.
Et après, on va les colorier et mettre
des petits yeux
boules.
Et le but,
c'est de créer des monstres.
Ouais, un bout rigolo,
qui fait peur.
Pour les résidents,
et pour que ça fasse un petit souvenir.
...
Quand on va...
lui y aller.
C'est un peu triste, mais voilà.
C'est la vue.
Martin,
elle parle pas français.
Elle parle syrien,
elle parle arabe,
elle parle anglais.
Est-ce que Martin vous parlez anglais ?
Oui, un peu.
Oui, un peu.
...
...
...


Oui,il y a des tomes.

Je l'ai épanoué,
mais je ne sais pas comment,
je l'ai déjà épanoulé.
Oui, c'est bien.


mais en fait bien.


il y a bien des pépins.
C'est une taille de cartes.
1, 2, 3, ça c'est la bouche.
Oui.
Mais tu as fait 3 yeux là, tu as fait 3 yeux, 3 yeux.
Oui j'en ai fait 3.
1, 2, 3, non mais t'as raison, t'as fait.
Oui, c'est du plaisir.
Même pour eux aussi.
Parce qu'ils apprennent beaucoup de choses à la plupart de ces temps.
C'est dur, c'est pas mal.
Je suis un chou.
Non mais ils sont à boire, ils arrivent à faire beaucoup de choses.
J'aime pas tu sais.
Ah ouais, même en 6 ans.
Je suis là pour toi, tu vas donner.
C'est toi qui as mis celui-là.
Je vais que ça allait faire.
La mer c'est de la nature aussi.
Si on veut lui la mer, toi aussi tu te viendras dans les déchets,
ils sont pollus trop du coup.
C'est pour toi aussi qu'il faut pas polluver.
Voilà, donc en fait quand on dit pourquoi faut-il respecter la nature,
soit on le fait vraiment, on se dit il faut respecter la nature pour elle-même.
C'est comme ça, on respecte la nature parce que c'est la nature, c'est important.
Soit on peut aussi se dire un peu égoïstemment, mais oui.
Mais je fais partie de la nature, je me baigne dans cette eau polluée,
peut-être de temps en temps je mange du poisson,
car manger du plastique.
Et du coup je vais aussi respecter la nature de manière égoïste.
Et parfois ça marche mieux en fait pour défendre quelque chose,
de penser d'abord à soi et de se dire mais en fait moi,
est-ce que j'ai envie de vivre dans cet environnement tout pollué ?
Moi j'ai pas envie de vivre dans cet environnement tout pollué.
Mais aussi j'ai envie de protéger la nature parce que c'est la nature,
quoi s'il y a pas la nature, déjà je pourrais plus faire d'aussi belle balade
que je fais avec mes grands parents.
Faut pas me baigner à la plage pour avoir des plantes d'éché.
Du coup c'est bien aussi de respecter la nature pour la nature.
Oui, pour elle-même.
Je suis marre des travaux parce que les travaux,
à chaque fois, j'ai l'impression que ça pollue la planète.
Je suis marre qu'on y est.
On en a marre.
Il faut savoir le dire parfois quand on en a marre.
Alors qui en a marre que ce soit pollué la mère ?
Méditerranée.
On en a tous marre donc qu'est-ce qu'on fait demain ?
On dépollue.
On dépollue, comment on fait, madame ?
Déjà quand on râche avec des machines, on râche le fond de la mer.
On appelle ça des radastes.
Ce sont des dents comme ça.
Ça descend, ça va dans le fond de la mer et ça râche.
Mais seulement des fois ça râche aussi les poissons.
Alors donc il y a une arme à double tranchant.
Il faut faire très attention aux poissons.
Parce que pour le moment, le poisson, il n'y en a pas beaucoup.
On peut aussi parler de la surpêche.
Quand on dit surconsommation, surpêche, ça veut dire qu'on en fait trop.
Effectivement parce que si on parle des poissons,
la surpêche vous y connaissez un peu.
Vous pouvez nous expliquer ce que c'est.
Mon père n'était pas trompé cher.
Quand on disait, on avait une grosse allusie, deux grosses allusie.
Donc le chalut, il faut faire attention parce que ça pollue.
Parce que vous avez le...
Comment l'on appelle ça ?
Ça porte un nom.
C'est un gros chalutier et il y a un poule.
Et cet ampoule descend, elle lance les filets et il y a les poissons.
Il faut faire très attention que ça pollue aussi.
Parce que ça prend le bon poisson qui est au fond de la mer.
Par rastération, par l'ampoule qui est et qu'il y a les filets.
Donc il faut ramasser d'abord les filets et l'ancier après pour remplir les casiers.
Pas le faire en même temps.
Qu'est-ce qui va se passer si on bâche trop de poissons ?
Déjà si il y a plus de poissons, soit ils mangeraient des poissons qui peuvent plus nourrir,
ou tout qu'ils vont mourir, ceux qui mangeraient des poissons, ils vont plus trouver...
Ils vont mourir aussi et ensuite, et ensuite.
Donc on ne va pas pouvoir compter. Il va falloir se raisonner en esthétique.
La mer, ça porte les poissons.
Il y a les copillages, les crustacées.
Ça me rappelle une chanson, ça.
Copillages et crustacées.
Sur un page, je vais m'en donner.
Et donc, vous avez les chalus, nous aussi, les darts aux arcais.
Ce sont des barts qui font à peu près 9,9 mètres 50 de long.
Et donc, ils ont les chanaux.
Les chanaux, ils retirent les chanaux, ils brossent un oeil de verre,
et ceux qui pêchent, ils le mettent à l'invident.
La consigne, si vous ne m'avez pas entendu, c'est...
Il y a un résident qui a déjà un dessin.
On va donner à un autre résident.
Je vais vous dire ce que tu as écrit au milieu.
Je vous marque les pages, c'est trop bien.
Signé Carmen.
C'est ça.
Je sais que vous vous rôliez bientôt.
On me rôlie.
Oui, mais ça va être étitieux.
Ça doit être ça.
On vous attend, moi.
On va les accompagner, quand même.
Pourquoi?
On va les accompagner.
Allez, venez, venez, venez.
Et tu dois venir, allez.
Je vais pas pas te faire du mal.
Allez, allez, allez.
Au revoir.
Allez, allez, allez.
Allez, allez, allez.
Allez, allez, allez.
Oh, je vais faire.
C'est si bon, là?
Oh oui, oui, mais vous avez vu?
Au revoir.
Au revoir, au revoir.
Alors, mon Dieu, je ne sais pas mais que vous faisiez.
Je sais pas.
Je sais la droit, mais c'est vraiment de...
Quand je les vois,
ça me rappelle un peu
les imparables, les gens de là.
Ils tiennent sur là
et à le se répèler.
C'était un épisode de Radio Tétard réalisé à l'établissement d'hébergement pour personnes âgées,
les jardins d'Aiti, Maisons de retraite,
où la classe de CE2-CM, de l'école Boisson de Marseille,
a participé avec les résidents à des ateliers philo et air plastique.
Merci à l'équipe des jardins d'Aiti à Virginie Larto-Clerthosie,
les parents accompagnateurs et AVS de la classe.
Vous êtes bien sur Radio !
Mais quoi ? Il vient juste de dire qu'on a coupé ?
Radio Tétard !
Là, t'as coupé !
Oh, j'ai tort !

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