Le Printemps du TNB Breton

Durée: 28m1s

Date de sortie: 05/06/2023

Les reporters du club radio se sont de nouveau rendus à Rennes pour le Printemps du TNB Breton. Au programme de cette émission : découverte de la musique bretonne avec Clément Le Goff, immersion dans les coulisses d'une répétition de groupe, interview des musiciens du spectacle et initiation aux différents instruments de musique !

 

Les musiques de l’émission :

Take Five - Dave Brubeck

Les draps de lit - Hamon Martin Quintet

Miroirs III. Une barque sur l’océan - Maurice ravel

Extraits de répétitions de Vnel et Chmiñ / Les Sentiers - Clément Le Goff

Extraits d’Impromptu Musical - Mickaël Jouant et les élèves de musique traditionnelle du conservatoire

 

Chant et cornemuse : CLÉMENT LE GOFF

Piano : KENAN GUERNALEC

Orgue : TITOUAN GAUTIER

Accordéon : JEAN-SÉBASTIEN HELLARD

Bugle et clarinette : ALAN LETENNEUR

Percussions : FRANOIS TAILLEFER

Contrebasse et basse : HUBERT FARDEL

GWENDAL & ROZENN Élèves de musique traditionnelle du conservatoire


 

Mère-Crodi
Mère-Crodi
Mère-Crodi
Mère-Crodi
Mère-Crodi

Mère-Crodi
Mère-Crodi
Mère-Crodi
Mère-Crodi, mais c'est quoi ?
C'est trop d'une mouille, et tu connais mon présentation l'armada.
Ben explique-moi alors.
L'armada c'est trop bien.
C'est des gens qui font des trucs,
qui t'attachent le musique
de grands pour les enfants.
L'armada oui, mais Mère-Crodi.
Et mes missions de grands pour les enfants.
Bonjour !
Bienvenue dans Mère-Crodi.
Aujourd'hui dans cette émission, nous allons découvrir
les coulisses de la programmation musicale du TNB.
Bonne écoute.
Mère-Crodi




Mère-Crodi
Mère-Crodi
Le club radio de Mère-Crodi
s'est de nouveau installé au TNB
pour découvrir le printemps du TNB Breton.
Au programme de cette émission,
la découverte de la musique Breton
avec Clément Legoff et ses complices
en répétition au TNB
La rencontre avec des élèves du conservatoire de Rennes
étudiant la musique traditionnelle Breton
et la découverte en salle du concert de Clément Legoff.
Clément Legoff
Bien ça derrière.
Le troisième tour se désombre sur le sol.
Clément Legoff
Moi c'est Clément,
et je fais du chant et de la corde en use dans le spectacle.
Jean Sébastien
Je joue de la corde.
C'est Titouan et je joue du clavier et des pédales.
Huber
Je fais de la basse électrique et de la contrebasse.
Clément Legoff
Depuis combien de temps avez-vous formé ce groupe ?
Comment vous êtes-vous rencontré ?

La formation l'a créé spécialement pour ici.
C'est tout nouveau.
On a commencé à travailler au mois de février.
Le projet sur le canon de travail
c'est
ce qu'on appelle une carte blanche.
C'est un moment libre
que m'a proposé le théâtre ici.
Et là c'était l'idée de la construction

d'avoir un temps
autour de la musique Breton.
J'ai rassemblé
une équipe de musiciens
avec qui je travaille
depuis assez longtemps pour certains,
moi longtemps pour d'autres.
Il y a Kenan
qui fait du piano
avec qui je travaille depuis plus longtemps.
On se connaît bien.
J'ai 11 ans et on a fait plein de groupes ensemble.
On a fait plein de musique
quand on était
à dos.
C'est vraiment mon copain
de longue date.
On a un groupe qui s'appelle Trioforge ensemble.
On reprend du réparateur de ça qu'on joue dans un spectacle.
Après je joue aussi beaucoup avec
avec Titoan qui fait les orgas.
Titoan se connaît aussi depuis
10 ans.
On a fait des projets avec un rappeur.
On a fait des enjeux en duo.
On a joué dans un groupe
plutôt musica danser.
J'ai un groupe de concert
qui s'appelle Balosseux.
Avec Hubert
qui fait de la basse et de la contrebasse.
François qui fait des percussions.
Lumi qui fait du violon.
L'idée c'était de reprendre
aussi le réparateur qu'on joue avec ce groupe-là.
Lumi
il a eu un petit problème au dos.
On l'a remplacé par Jean-Sébastien
qui moi je n'avais jamais joué avant.
On était tous très enthousiastes
de jouer avec lui.
On lui a proposé de rejoindre
notre grande équipe.
Il y a Alain
qui fait de la trompette
et de la clarinette dans le projet.
Lui je travaille avec lui
sur du spectacle de rue.
On fait de la musique entre
le Mouillain Orient
et la Bretagne.
Le spectacle
il s'appelle
Vena les chemins.
C'est les routes
et les chemins
que peuvent prendre
les différentes musiques
qu'on utilise dans le spectacle.
On travaille sur
deux grandes familles esthétiques.
La première c'est la musique
de la Renaissance.
C'est la musique du séance.

La deuxième siècle
c'est des musiques à danser
qui peuvent être sonnées
avec des cornes de musique
ou des oboies.
On réutilise cette musique
dans le lien qu'elle peut avoir
avec la musique Bretonne.
Elle n'a pas été créée en Bretagne
elle a une histoire.
Du coup c'est un peu de trouver
les chemins qui a pu avoir
cette musique Bretonne.
...
Tu vous apportes la résidence au TNB.
C'est un lieu fantastique
pour travailler
puisqu'on est tranquilles
on a une immersion autour du spectacle
et on peut se consacrer
qu'à ça toute la journée.
On n'a pas toujours la chance
de travailler dans le lieu où on va donner le spectacle.
Souvent on travaille
dans des studios de répétition
par ailleurs.
On n'a pas forcément toutes les conditions techniques
et là notamment la résidence
qu'on va faire en mai, du 8 au 17 mai.
Là on sera vraiment en situation
avec tous les retours sons
la lumière
et on va pouvoir aller vraiment au bout du spectacle
sur ce temps de résidence.
Et ça c'est vrai qu'on peut pas faire ça
dans un studio de répétition lambda.
On est obligés d'être
sur une scène comme ça.
...
...
...
...
...

...
...
...
Alors moi j'ai choisi la place électrique
parce que j'aime bien les sons graves
et j'étais fan des Red Hot Chili Peppers
et du coup j'ai choisi cet instrument
et au fur et à mesure je suis allé
vers la contre basse
pour...

et j'aime beaucoup cet instrument
parce que c'est une caisse de résonance
qui se met en vibration et qui fait des boussons
bien graves.
...
Cette création
j'avais dire j'ai choisi
mais en fait non c'est Clément qui a choisi
que je joue de l'orgue électrique
parce qu'en fait à la base je joue de l'accordéon
et en fait ça cet instrument
c'est le parfait mixte
entre l'accordéon là bas
et le piano.
Et donc comme je joue de l'accordéon
et que les claviers ça m'intéresse
je me suis dit je vais choisir l'orgue électrique
parce que c'est plus petit qu'un orgue d'église
ça ressemble un petit peu à un accordéon
dans l'esprit
et à la fois c'est transportable et c'est électrique.
Du coup là je vais avoir plein de registres
pour changer mes sons
...
En fait là j'ai rajouté des pédales d'effet
et ça c'est...
je le vois vraiment comme une extension de mon instrument
parce que si je...
en fait c'est presque des instruments à part entière
mais c'est pas eux qui invoient le son
ils réagissent avec le son que je leur donne à manger quelque part
c'est un peu comme si
ils recyclaient le son
donc par exemple c'est la grosse pédale bleue
si je la pousse
et que je active je peux avoir plein de sons dedans
mais ça va faire ça quoi
alors que si je désactive
ou alors c'est là la rouge là
qui va venir s'atturer et exciter le son
je vais quand même vous montrer la blanche parce qu'elle est patente
par exemple... allez je l'active
ah c'est pas joli maintenant je vais vous traverser
c'est joli
vous êtes au 23ème siècle
j'ai pas le temps
voilà par exemple je peux faire ce genre de choses
voilà c'est la faute pour moi
là j'appuie là
pour rejouer de la cordée on
c'est un des rares instruments
on voit pas ce qu'on fait
on peut pas jouer comme ça c'est pas possible
donc au début c'est un petit peu dur
parce qu'il faut que les doigts
servent de dieu
en fait donc
c'est ça qui est un petit peu dur
au début
c'est un peu l'inverse du piano
ou quand on appuie ça vient taper
sur la corde
là ça se soublève
et ça laisse passer l'air
donc là j'ai un clavier à la main droite
qui est plus fait pour faire la mélodie
et là il y a un autre clavier qui sert plus à accompagner
je vais vous montrer comment ça marche
en attailleur
j'ai débranché ça
et en fait
ça marche avec un soufflet
le soufflet c'est la partie du milieu
qui apporte l'air
dans l'instrument
et après quand j'appuie sur une touche
ça lève une petite soupe à pici
et à l'intérieur il y a comme un harmonica en fait
il y a plein de trucs à ligner
avec des anches en métal
et sous chaque clavier
il y a une anche qui correspond à une note
et puis
le soufflet
donc là
cette cornemuse ça s'appelle la veuse
c'est une cornemuse
qui se trouve beaucoup dans le Péline Nantais
dans le Grand Guérande
sur la façade de l'Antique
en musique breton on joue deux types de cornemuse
la veuse ou le bignou
le bignou je vais vous montrer
c'est beaucoup plus aigu et plus puissant
la veuse c'est un peu moins puissant que le bignou
et ça fonctionne
c'est un instrument à poche
donc là j'ai un grand sac
que je remplis avec ce bout d'un sac
un instrument qu'on appelle le sutel
donc je remplis d'air
et ça
ça envoie l'air dans deux endroits
le premier c'est le bloc ici
qui gère les bourdon
donc ça c'est des notes qui ne vont jamais bouger
je les accorde une fois et après je ne bouge plus
j'en ai deux
et du coup ça me fait deux notes différentes
c'est ça qui va faire la base tout le temps
des notes
et l'autre partie
s'appelle
le chalumeau
ou le pied on appelle ça aussi
et là par contre
j'ai une anche double
j'ai deux petites lamelles de roseau qui vibrent entre elles
et ça
ça fait un peu plus de volume sonore
et du coup
quand je mets les deux ensemble
j'ai un son
et donc la particularité de cet instrument là
c'est que pour
le son
c'est un son continu
il s'arrête jamais
parce que la poche envoie toujours toujours de l'air
donc à la différence de l'accordéon
ou de l'ordre du piano, de la contrebasse
où la notion du silence vient dans la musique
moi avec l'accordéon je ne peux jamais faire de silence
le son est toujours toujours présent
et aussi je ne peux pas faire de nuances musicales
donc c'est toujours le même volume sonore
c'est assez plat
comme son
mais du coup
tout le travail musical
c'est de jouer avec les doigts pour avoir des ornements
qui permettent de donner du dynamisme
au jeu et puis
des vibratos si on peut vibrer le son
pour trouver justement de quoi
animer le jeu de la chordomie
...
je m'appelle Gwendoz El Tiemé
je joue en cornemuse au conservatoire
je joue de la cornemuse éco-saisse
et je joue aussi à côté de la flûte irlandaise
et du Yuland Pipe
c'est aussi une cornemuse éco-saisse
bonjour aux N4R
en repiste du conservatoire
alors moi je joue de la harpe
mais aussi de la bassé électrique et du piano
moi ce qui me plaît en cornemuse éco-saisse
c'est la diversité du répertoire qu'on peut jouer
donc on peut très bien jouer
de la musique bretonne
de la musique éco-saisse
de la musique irlandaise
et la capacité
de pouvoir jouer
plusieurs organisations différentes aussi
par exemple on peut jouer tout seul
jouer en petit groupe
en gros groupe avec un baguette
par exemple etc
donc on peut vraiment jouer
dans plein de situations différentes
et jouer plein de réperteurs différentes
tout ce qui est mélodie, goérette qu'on plaint
quantique c'est plus l'émotion
qu'on veut transmettre
et ça c'est vraiment quelque chose
qui me plaît
surtout à la harpe qui peut être un instrument très
qui apporte beaucoup d'émotions
le capitaine
le capitaine
en la voyant
le capitaine
en la voyant
la voilà donc
la je lui file
depuis longtemps
mon coeur désire
capitaine
tito solana
capitaine
tito solana
monter la dongle
dans ma chambre
donc les morceaux que vous venez d'entendre
je les ai choisis
parce que cette année je passe
mon examen de DEM
de fin de cop
et pour cet examen
il faut
il y a plusieurs choses à faire
notamment rendre un mémoire
et le sujet que j'ai traité
ça parle de la réinterprétation
des danses du centre brotane
les morceaux que j'ai choisis
doivent être en rapport avec le sujet de ce mémoire là
et c'est pour ça que j'ai voulu
faire des mélodies du centre brotane
donc j'ai commencé par une marge du centre brotane
aussi une mélodie du centre brotane
et continué par justement
une suite de danses qui vient du même endroit
pour vraiment
représenter musicalement
le sujet que j'ai présenté
et après
j'ai fait un autre morceau écocé
pour m'éloigner un peu du sujet
mais tout en restant dans l'univers de la corne mus
est-ce que c'est dur de tout mémoriser par coeur ?
ça c'est une habitude
qu'on prend en musique traditionnelle
c'est que dès le début
on apprend à jouer
sans partition
et à chaque représentation
on apprend à ne pas avoir de partition sous les yeux
donc ça fait depuis longtemps
que j'apprends les morceaux par coeur
donc on peut les apprendre de deux manières différentes
soit on les apprend d'oreilles
et là on n'a jamais vu de partition pour un morceau
ou sinon on peut les apprendre juste avec une partition
sous les yeux mais à la fin
lors d'une prestation on va jouer sans partition
donc ça c'est une habitude que j'ai pris
depuis que j'ai commencé la corne mus
et au final
c'est un peu dur au début
mais on peut très facilement y arriver
alors pour moi c'était un peu plus compliqué
parce qu'en parcours
de harpe
en fait on ne fait pas que de la harpe
celtique on fait aussi de la harpe
classique au conservatoire
et donc on apprend en plus avec
des partitions pour le coup
donc on joue un peu
de
tous types de musiques
ça peut être du jazz
jusqu'aux musiques traditionnelles etc
et donc
moi c'était un peu moins inné que pour Gwendole
mais effectivement on doit forcément
apprendre des thèmes
d'oreilles puis ensuite les restituer sans partition
c'est drôle
à chaque fois on voit le vrai spectacle
mais c'est un peu rigolo de voir
le suivi de l'entraînement quand tu sauras d'accord
et tout
il est trop bien très instructif








on a pris plein de choses
on a découvert des instruments
de l'orgue électrique
de la contrebasse
de la basse électrique
de la cordemuse
du
de l'arc-cordéon
on a découvert le parcours
de musiciens et plein de
de petites salles au tnv
on a aussi succé
c'est un endroit public
et quand tout voulait
de la moitié
de la lace

à bientôt dans mercody
mercody
mercody
mercody
mercody
mercody
الحال
حocate
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