
En direct du Palace de Nantes
Durée: None
Date de sortie: 26/01/2024
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Animé par Quentin ADAM - @waxzce avec la participation de :
Nida LÉGÉ - @_Nidouille_
Mathieu Ancelin - SERLI (@TrevorReznik)
puis de
Sébastien Prunier - SERLI (@sebprunier)
Claire Levallois-Barth - IMT Atlantique (@cl_levallois)
Pierre-Antoine Gourraud - Professeurs des Universités Praticien Hospitalier (@twit_PAG)
Épisode enregistré le 16 janvier 2024 au Palace de Nantes.
Coordination : Carine GUILLEMET Cadreur : Lucas PARISET Réalisation : Yann BRESSON Moyens Techniques : Smartmedias
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➡️ Pour découvrir ou réécouter d’anciens épisodes c’est par ici !
Chapitrage et liens
00:00:00 Intro
00:04:00 1e Partie - Présentation des invités
00:05:57 Les news - Le bourbier vmware https://www.theregister.com/2024/01/10/broadcom_ends_vmware_partner_program/
00:11:22 Rachat de Juniper par HPe https://blogs.juniper.net/en-us/driven-by-experience/juniper-networks-to-combine-with-hpe-accelerating-ai-native-networking-leadership
00:19:11 L’IDE de Arduino compatible avec RISC-V https://www.cnx-software.com/2024/01/04/wch-risc-v-mcu-arduino-ide/
00:21:50 Google Cloud cuts egress and promotes cloud exits https://world.hey.com/dhh/google-cloud-cuts-egress-and-promotes-cloud-exits-01dbe9f3 https://cloud.google.com/blog/products/networking/eliminating-data-transfer-fees-when-migrating-off-google-cloud?hl=en
00:25:13 Why WebAssembly Will Disrupt the Operating Systemhttps://thenewstack.io/why-webassembly-will-disrupt-the-operating-system/
00:29:44 Scala's Future https://alexn.org/blog/2024/01/10/scala-future/
00:38:10 2e partie - Présentation des invités
00:46:45 le bilan 2023 de l'open data et de data.gouv.fr ! (14 janvier 2023) https://www.data.gouv.fr/fr/posts/quelles-actualites-pour-les-donnees-ouvertes-en-2023/
00:56:45 Docker Whale-comes AtomicJar, Maker of Testcontainers (11 décembre 2023) https://www.docker.com/blog/docker-whale-comes-atomicjar-maker-of-testcontainers/
01:01:25 eIDAS - Le portefeuille européen d’identité numérique (règlement UE eIDAS qui devrait être adopté en séance plénière du Parlement européen en février 2024 EU-wide digital wallet: MEPs reach deal with Council, Press Releases ITRE 08-11-2023 https://www.europarl.europa.eu/news/en/press-room/20231106IPR09006/eu-wide-digital-wallet-meps-reach-deal-with-council Tribune : https://acteurspublics.fr/articles/le-portefeuille-europeen-didentite-numerique-objet-technique-ou-projet-de-societe European Commission, EU Digital Identity Wallet Pilot implementation :https://digital-strategy.ec.europa.eu/en/policies/eudi-wallet-implementationProjet européen POTENTIAL : https://www.digital-identity-wallet.eu/
Bonjour à tous et bienvenue dans cet épisode de Message à caractère informatique.
C'est l'épisode numéro 100.
Et comme notre audience à qui je viens de défoncer gentiment les oreilles, c'est un épisode qui a
lieu en public. C'est l'épisode qu'on a décidé d'appeler numéro 100 sauf qu'en fait on a cramé
un épisode en cours de route. En fait il y a un épisode qui a été intégralement enregistré
du Mans à Brest sur lequel on pouvait entendre. Et donc en fait en vrai il n'y a pas, on va dire
que c'est le centième parce qu'on a décidé que c'était le centième et donc on est très content
de tous vous recevoir. Message à caractère informatique c'est l'épisode, c'est le podcast
fait par l'équipe de Clever Cloud avec des invités multiples et variés au fur et à mesure des années.
C'est un podcast qu'on a créé au début avec Laurent Doguin qui à l'époque travaillait chez Clever.
C'est un podcast qu'on a créé en disant on a souvent des discussions technologiques chez Clever
qui expliquent notre positionnement technologique qui est souvent un peu orthogonal au reste du marché.
Et en fait personne ne comprend nos positionnements donc on a qu'à le faire en public peut-être qu'il y a des
gens qui comprendreont pourquoi on le fait et dans quel sens. Et depuis vous êtes assez nombreux à nous
suivre en permanence et je vous remercie pour ça même si parfois on enregistre pas parce qu'on est à la bourre
même si parfois le son est dégueulasse parce qu'il faut qu'on commande plus de micro et que je ne savais pas
qu'en fait il y avait une fonction dans ma coS10 qui rend le son dégueulasse parce qu'il se charge à isoler des trucs
des machins mais voilà. Même si tout ça vous nous continue à nous suivre et ça nous fait très plaisir
et je vous remercie énormément et j'espère qu'on est toujours là pour ça et donc on va tous passer ensemble
une très bonne soirée. Merci encore. Et donc là on est tous en live sur Twitch en même temps donc
c'est la première fois qu'on le fait en live sur Twitch. Je rappelle que cette année on a aussi lancé un
Twitch chez Clever qui vous apprend essentiellement à coder en Rust mais également à utiliser les
biscuits qui est un super format d'autorisation open source et donc on va continuer à pousser de
plus en plus de contenus là-dessus et continuer à créer du contenu technologique pour l'ensemble
des gens qui nous regardent. Ce que je vous propose d'abord c'est de savoir si tout le monde dans
la salle connaît message à caractère informatique ou est juste venu pour nous faire plaisir. Qui
connaît message à caractère informatique ? Qui ne connaît pas sera plus simple. Ah si il y a
quand même des gens qui sont venus parce qu'il y avait de la lumière c'est une bonne chose. Donc
l'épisode est spécial. On va avoir d'abord une partie news et ensuite on va avoir une partie
rétrospective de 2024-2025 avec plein d'invités en fait géniaux et différents. La seconde chose
c'est que pour la première fois vous allez pouvoir interagir dans l'épisode en live que ce soit sur
Twitch ou que ce soit en live. Donc là vous avez tous un cure code qui s'affiche. Et donc là
on va vous envoyer du questionnaire en même temps donc vous pouvez flasher ce cure code là et
récupérer accès et sur Twitch on vous a mis le lien directement dans le talk et donc on a quelqu'un
qui sera la porte-parole également des gens du Twitch qui sera en live qui est Karine qui en
fait maîtrise le réseau et qui pourra intervenir à tout moment. Donc je ne sais pas si tout le monde
a réussi à avoir le lien. Oui ça se passe bien, ça se passe mal, je continue à meubler. Non je ne
continue pas à meubler. Et tout de suite nous partons donc au lancement du massif qui parle des news
et je vous présente tout de suite nos deux invités immédiats. Nous avons tout d'abord Nida Légé.
Bonjour Nida. Bonjour Quentin. J'espère que tu vas bien. Nida qui est déjà venu dans un de nos
épisodes. Est-ce que tout le monde a écouté l'épisode de Nida ? Est-ce que ça vous a plu ? Donc on a
fait revenir Nida et nous avons également Mathieu Hanselin. Bonjour Mathieu. Bonjour Quentin, bonsoir
tout le monde. Merci à tous les deux d'être là. Donc Mathieu que fais-tu dans la vie ? Alors moi
je suis... il faudrait que je mette la micro. Donc moi je suis développeur chez Serly donc c'est une
SN un poitier et sinon dans la vie de tous les jours j'ai monté une boîte qui s'appelle Clou
d'Apim et dans lequel je fais du autoroshi à Serly. Autoroshi c'est un reverse proxy
open source que j'ai créé et dont je suis le lead dev et donc voilà c'est un peu tout ça que je
fais dans ma vie. Et donc on précise qu'on a souvent travaillé ensemble sur des projets open
source et que Mathieu est un développeur extrêmement talentueux dans tout ce qui a trait à la JVM
notamment. Tout à fait. Et qu'il a la malchance de vivre entre poitiers et niors. Tout à fait.
Mais bon, que veux-tu ? Ok. On Nida de ton côté que fais-tu en ce moment ? En ce moment je travaille
pour moi-même. Ce qui est une bonne chose. Voilà donc moi je suis admins de système et réseau donc
je travaille essentiellement sur sur des hyperviseurs en type VMware et puis des infrastructures
Citrix pour partager des bureaux distants pour les utilisateurs. En fait Nida teste absolument
toutes les versions d'OS et hyperviseurs qui sortent et après on a des canals communs sur des
télégrammes qu'on ne citera pas qui parlent à la fois de raclette et d'hypervision. On peut dire les
bonnes. Je vous propose qu'on commence tout de suite à enchaîner sur les news. D'abord première
news Nida. Tu nous parles d'un bourbier chez VMware. Est-ce que tu peux nous expliquer cette
option ? Je ne sais pas si dans la salle beaucoup font de la virtualisation en entreprise donc VMware
pour ceux qui ne sauraient pas au courant a été racheté par Broadcom je ne sais plus la somme.
Broadcom est une entreprise d'électronique qui fait notamment beaucoup des chipset réseau. Vous les
connaissez pas mais vous avez nécessairement la moitié des devises de la salle qui en fait
ont dépusé Broadcom dans leurs pièces. C'est vraiment une énorme société. Ça se permet de
racheter VMware pour le dîner. Ce rachat a créé beaucoup de polymique parce que c'était Broadcom
parce que beaucoup de choses ne sont pas très nettes pour certains. VMware a été redispatché
en quatre identités différentes au niveau business. On ne l'entend pas assez apparemment. Et là
on a la semaine dernière on a eu un début d'inquiétude sur la partie revente des licences VMware
et c'est un flou total parce que beaucoup de partenaires historiques de VMware ne savent pas
s'ils vont pouvoir continuer à vendre ou non des licences. Et ce que j'ai oublié de préciser c'est
que les licences VMware avant pouvaient les avoir à vie les licences maintenant ça sera un abonnement
ce qui changera aussi beaucoup la donne et donc on est beaucoup à se poser la question de savoir
si on va rester sur VMware ou passer sur des infrastructures libres open source de style
Proxmox c'est le premier nom qui revient pour le côté souverain franco-français je dirais XDPNJ
XNorchestra peut-être aussi qui fait quand même le majorité de son chiffre d'affaires aux États-Unis
XDPNJ c'est une boîte qui fait énormément de chiffres d'affaires aux États-Unis enfin Vates
qui est la boîte qui est derrière XDPNJ. On a beaucoup d'inquiétude partenaire avec nous dans le
projet Renaissance. On travaille on est quelques il y a deux boîtes qui font d'héviatelisation en
France on a quand même fait des projets collaboratifs. Et donc on a toute cette
inquiétude par rapport au moment personne a de vision sur comment va évoluer VMware en termes
de vente les prix vont se sélectionner de toute façon on va se faire allumer donc c'est pas très grave
Sachant que c'était déjà très cher.
Oui. Et donc là on est dans une zone de floues totale sur tout l'écosystème et certains parlent
réellement de quitter VMware pour des raisons de coups d'autres se posent vraiment la question
est-ce que Broadcom ne va pas tuer VMware pour aller un peu plus loin c'est un peu radical et donc
il y a beaucoup d'agitation dans dans les entreprises pour toutes les entreprises qui sont
en train de renouveler justement leur licence c'est un vrai sujet ce que c'est compliqué on
ne change pas de solution technique du jour en lendemain ça prend ça prend des mois voire des années
il y a surtout un gros paquet de boîtes qu'ont un gros legacy là dessus je sais pas toi t'en
entendu parler de cette affaire là Mathieu ça pas encore hit la partie d'avec j'ai pas spécialement
euvant après en plus v moi c'est pas le truc que j'utilise au rétidien disons que je l'utilise
de manière sûrement cachée quelque part mais c'est pas un truc dans la zone d'eau de prême dans
les boîtes dans lesquelles tu veux sûrement ouais vous voir même c'est certain je te confirme
mais du coup moi ça me fait un peu penser qu'en aura que la verra acheter son il y avait des mêmes
angoisses pour finir c'est pas si mal mixant ouais finalement après ils ont tour l'achet entre
tout le monde mais ouais c'est finalement c'est pas si mal fini que ça c'est toujours qui possède
spring et tout ça alors il se trouve que c'est un peu la panique parce que c'est un petit peu le
sous ensemble du sous ensemble du sous ensemble tu vois et un peu la situation est un petit peu
genre oui ok qu'est ce qu'on va faire de nous et la situation virtuelle la dernière fois que
j'ai vu des employés spring source ils me disaient ben on sait pas encore si on a un boulot
la semaine prochaine quoi et ils sont vraiment tout à fait paniqués certains pensent parle du fait
que spring source va être spin out fait spin out et en compagnie identique en fait l'idée c'est que
vmware arrive dans un moment où ils vont devenir tu vois un peu un du software agé tu vois le truc
où en fait tu fais bouffer par un énorme groupe qui va faire de faire dans la rentabilité maximale
du truc et en avant gagnant quoi et je pense que on est on a affaire tu vois vraiment à ce moment
là de la de la vie du truc où en fait ça change en permanence je sais pas si du coup il y a prévu
une interaction avec la salle sur chaque news ou pas ok ça marche du coup toujours dans les rachats
l'écosystème continue à se structurer hpe a racheté juniper enfin annoncé son intention
d'acheter juniper oui là pour l'instant c'est juste une annonce parce que c'est faut attendre les les
autorités de concurrence pour savoir si le le rachat va s'effectuer ou pas donc dans un an ça
sera on en sera plus dans le monde du réseau peut-être pour expliquer rapidement gens hp
peu donc vous aviez un let-back art qui a été découpé en deux d'un côté hp qui fait le
consumer électronique les imprimantes les scanners les laptops et de l'autre côté hp enterprise
qui fait globalement les serveurs si on simplifie le truc et hpe donc avait une ligne réseau qu'on
peut dire sans être trop désagréable que c'était pas un it ça marche ils ont tué trois comme voilà
ils avaient acheté trois comme ils sont en train de tuer à reba voilà et et donc là ils ont
annoncé qu'ils allaient acheter juniper juniper c'est eux qui font les grosses têtes de réseau
on peut dire comme ça peut-être pour expliquer un peu ce qu'on appelle une tête de réseau
je n'ai pas faute d'imaginer que le ils ont explosé en même temps que cisco pour les
backbone internet pour les gros routers qui font internet c'est c'est vraiment c'était ces deux
grosses marques là donc juniper est très très présent dans des grosses infrastructures liées au
réseau donc c'est un achat qui est très important et tout le monde flippe parce que effectivement
d'habitude quand je peux acheter une boîte de réseau pas ça finit pas super bien oui on a eu l'exemple
avec trois comme qui était on va dire la société faire dans les années 90 début 2000 à rouba des
décennies dernières et là rouba au final revend du robot ghp pour faire simple et par contre
l'achat de juniper a quand même une il y a une plus-value qui est intéressante pour hpe c'est
que juniper on le trouve ils font des équipements de téléphonie mobile ils font des équipements de
téléphonie mobile donc ça peut être un marché intéressant pour hpe et c'est surtout leur achat
est dicté par une fonctionnalité j'ai désolé j'ai pas le nom pour les puristes réseau
d'intelligence artificielle donc ça c'est un peu comme la pommade quantique ça veut tout et rien dire
donc qui est une gestion intelligente du réseau une automatisation de la gestion du réseau qui
va intéresser qui intéresse grandement hpe est ce que du coup on peut se dire que ce qui se
passe c'est qu'il y a une recentralisation totale de toutes les bodieuses parce qu'en fait on a
broadcom qui se met à faire du software on a mélanox qui a fini chez nvidia l'an dernier pour
faire nvidia data center et toute la partie ptoubi on a hp qui met la main sur les gros équipements
qui est en train de faire des tests et on a cisco qui pour l'instant reste indépendant mais pour
combien de temps cisco va rester indépendant dans cette circonstance parce que ça va commencer
à devenir compliqué et de l'autre côté on a les hyper scaler qui rachète les petits
fondeurs à la pelle comme amazon qui rachète trois boîtes israéliennes à l'année pour faire le
graviton et compagnie comment est ce qu'aujourd'hui on peut dire qu'en fait cette écosystème là est
en train de exploser en tant que brique de marché en fait pour le moment je reste un petit peu
éloignée parce que je me pose beaucoup de questions je cisco ne se fera pas racheter pour moi c'est une
certitude cisco est beaucoup trop gros et trop trop implanté à l'heure actuelle ils ont il reste
indépendant par contre je m'inquièterai plutôt sur d'autres d'autres acteurs comme extrême nettoire
qui n'est pas très connu en europe pour le grand public qui pareil une division d'équipement
d'intelligence artificie du moins de gestion des réseaux intelligentes donc elle il y a des
chances qu'elle se fasse bouffer dans les cinq ans à venir ça c'est une certitude toute
manière on a on a toujours vécu des périodes de vente et d'achat au niveau du matériel les
coups sont de plus en plus élevés en fabrication puisque les finesses de gravure sont hyper
importantes là on a c'était dans un c'était le dernier ou avant dernier massif vous avez parlé
des switch avec son propre s donc on aura toujours ces constructeurs là qui permettront une certaine
modularité et à côté on aura des grosses structures qui vont rester sur du propriétaire
comme Cisco ou hpe ça et en face on aura des acteurs comme melanox melanox qui une société
qui est racheté par hpe qui une société je crois israélienne si je me trompe pas qui est
non c'est par nvidia que ça est non je veux dire c'est une société israélienne j'ai fait un
lapsus j'interversé et c'est en fait c'est le moment où nvidia a expliqué qu'il allait débarquer
dans tous les semi-conducteurs parce qu'en fait ils ont fait les cartes graphiques qui ont
devenu les cartes d'ailes et enfin tout le monde sait que l'an prochain ils vont lancer hopper
qui est un chip à rm quoi ils ont déjà des chips des chip à rm c'est des samples on est
censé en parler tu n'as pas le droit d'en parler mais donc c'est vrai que bah si nvidia y a le t
gras oui y a le tègra voilà pour faire simple le processeur de la switch mais tiendra switch
toi matieu comment tu vois l'arrivée de ces ces différents chips et parce que tu fais quand même
un reverse proxy au quotidien c'est aussi du network ouais mais c'est quelque chose où je suis
quand même très élu nié parce que je fais du certain inverse proxy mais au dessus de la gv donc
c'est un truc disons je suis un peu loin après j'imagine qu'il y a des choses assez intéressantes
à faire en termes d'optimisation direct mais à priori c'est des choses que vous faites chez vous
j'ai cru entendre ça alors on le vend assis il n'y a pas si longtemps que ça en fait c'est ce que j'explique
toujours aux gens les gens me disent mais pourquoi vous faites chier à faire des optimisations directs
en fait tu fais des optimisations directs si tu peux gagner de la marge sur un gros volume
gagner 10 points de marge sur x équipement à chacun 6000 euros en fait quand à chaque fois
tu gagnes 600 euros t'as vite payé les journées de tes développeurs en fait t'as 60 équipements à
6000 euros tu gagnes 10% dessus ça fait un peu d'argent quoi et et par ailleurs ça ça fait gagner
de l'électricité de la consommation temps produit moins c'est collo c'est ça qui est intéressant
en fait et puis c'est la c'est la beauté de l'industrialisation informatique c'est quelque
chose d'un peu propre c'est ça en fait qu'on cherche et moi je pense que par ailleurs c'est
notamment quelque chose et je le dis en hommage à notre futur invité que j'ai beaucoup vu quand
j'ai fait maqueur c'est qu'en fait l'industrie informatique ça n'est jamais qu'une longue
chaîne industrielle et en fait on n'est jamais que des constructeurs de firmware de machine et je
pense qu'aujourd'hui beaucoup de développeurs ont complètement perdu la notion de l'électronique qui
tourne et je pense que c'est un point qui est important ce qui me permet de transitionner très
facilement vers la nous suivante sur laquelle là tu auras peut-être un peu plus de ligne arduino
nous sort un nouveau modèle en fait arduino dans la salle vous voyez ce que c'est un arduino je
présume non c'est bon non c'est une carte contrôleur pour bidouiller pour bidouiller on va
permettre de faire des applications industrielles et la première fois que l'art du no est sorti
c'était pas cher c'était standard c'était simple voilà l'art du no c'est ce qui a permis de faire
le tout tout tout tout tout premier maker qui tournait sur arduino après on avait plein de
problèmes de stabilité dans l'art du no donc on est passé sur du st micro électronique qu'un vrai
truc industriel mais mais tous les bidouilleurs du monde ont au moins un arduino qui traîne
quelque part ça coûte deux dollars et ça fait pas chier quoi et donc arduino sort une nouvelle
carte donc ils ont ils avaient déjà sorti des les gars ils désolé ils ont sorti des cartes avec le
avec l'architecture risque 5 en 32 bits et il y avait un problème c'est que leur idée ne permettait
pas d'envoyer le code à la carte il fallait faire directement sur la carte donc ce qui est un
petit peu compliqué et maintenant l'idée d'art du no permet de coder directement via l'idée et
d'injecter sur les cartes arduino en risque 5 ce qui permet de simplifier la vie de beaucoup de
développeurs ce qui est un petit plus non négageable et in avancée pour risque 5 risque 5 qui est
l'architecture dans laquelle tout le monde est hyper excité parce qu'elle est complètement
open source et que tout le monde se pose la question de si c'est rm ou risque 5 qui gagnera la guerre
et personne ne pense à y 386 mais qui est toujours là et qui finira certainement par encore nous
surprendre même si là en ce moment c'est vrai que ça a pas du tout du tout la cote et tous les
serveurs tournent quand même avec donc tu vois il faut quand même être clair et les switch et les
switch et les switch enfin les switch et tout le même sur un gros azic oui mais je veux dire la
partie administration c'est un x86 maintenant au général c'est un vieux via tout béterre
non il ya une mda sorti un nouveau un nouvel épique spécial switch ah ouais j'avais pas vu ça donc
voilà on rinvite david et nida si vous voulez quand vous voulez pour que les entendres s'envoyer
des nombres processeurs la charge pendant tout un épisode si ça vous choque si on monte dans la
stack le cloud matieu taille news à nous proposer ouais tout à fait ben c'est un article de dhh
donc le cto de sorti 7 signals donc qui qui de coup relaient news de chez google cloud en gros
qui qui annonce qu'ils allaient couper les frais des graisses de leur cloud donc en gros si vous
avez des des data chez google cloud et que vous voulez sortir de google cloud ça va plus vous coûter
un bras de balancer vendre vos données à l'aéroport et ça va être uniquement si t'active la
clause d'exit t'as toujours des yg se faise mais c'est si tu veux tirer de chez google tu pourras
te tirer sans que ça te coûte un bras et en fait ils font ça en en anticipation alors les mauvaises
langues du marché te dirait pour qu'un client qui google cloud faudrait qu'il y ait des clients
sur google cloud les les l'autre truc c'est qu'en fait il ya des lois que certains ont lutté pour
faire passer en europe je ne sais pas qui pour dire il ya peut-être un problème de lock in où en
fait tu te retrouve à de pas pouvoir sortir tes données parce qu'elle coûte trop cher donc en
fait on est en train de faire ça passer un certain nombre de lois et donc google qui en fait est
celui qui prend le moins le risque à le faire dit ah non vous n'avez pas besoin de faire passer
la loi on le fait tout seul sans que vous nous obligez à le faire sous entendu oui mais on aimerait
bien que ce soit pas dans la loi donc en fait c'est c'est comme d'habitude google qui dit on est
quand même les mecs sympa alors que alors qu'on les a recondamnés enfin on a qu'on on a encore dit
une fois de plus que la la la la la demande sur google shopping il a devait ça fait 14 ans qu'on
attend de pognon voilà et google ne paye toujours pas mais tout va bien sinon c'est des gens honnêtes
et qui ne perdent jamais un procès en veux bien sûr je précise que tous les procès qu'on a fait
contre google à l'open internet project sans aucune exception on les a tous gagné c'est à dire que
c'est c'est jamais des gens qui respectent la loi à chaque fois ça doit être quand même sur 10 ou
15 procès à chaque fois ils se font condamner donc ils respectent jamais la loi mais vous pouvez les
choisir comme partenaire commerciale sont des gens géniaux toi quand tu vois google couper les
ygress suis ça donne envie de les avoir comme client ou pas non pas spécialement c'était juste
je trouvais ça assez étrange parce que c'est quand même une stratégie qu'elle a depuis tout le
monde le fait sauf certains claudaires nanté par exemple et du coup je trouvais ça assez mais
effectivement au vu de ce que tu dis en gros c'est juste qu'ils font ça en avance de phase
histoire de faire en fait ils le font pour le faire devant microsoft et amazon pour essayer de taper
un ou deux contrats en speed et essayer d'éviter que la loi soit trop dur avec eux après je continue
à penser qu'à un moment la clause de réversibilité c'était un standard de tous les contrats d'infrastructure
et là je me tourne dans un idar on est d'accord que chez tous les infogéreurs et tous les
divergeurs t'as toujours une clause de réversibilité payant tout le nom qui permettait de sortir et
en fait le cloud computing a détruit cette clause là en fait tu n'en avais pas et c'était genre
bas tu es pour nous tu es chez nous forever quoi autre news matieu tu me fais très plaisir du
coup c'est un article de the news stack je crois ouais qui parle en fait d'utiliser wasm comme
pièces maîtresse de l'os en fait donc web assemblies dans l'os qui connaît web assemblies dans la
salle si vous écoutez qui pense que web assemblies et le turfus on est bien c'était 20 t'as pas
levé la main oui du coup en gros l'idée c'est de repenser repenser un peu l'os on essaye en balayé
les 50 années de comment dire de legacy qu'on a sur sur posix et les choses comme ça et d'essayer
d'utiliser des choses comme les wasm component où on va pouvoir faire un système modulaire avec des
imports experts etc et d'utiliser ça au coeur du de l'os pour bah pour essayer de faire d'avoir une
nouvelle une nouvelle abstraction et de faire des choses un peu plus on va pouvoir coder des choses
en plusieurs langages et d'avoir quelque chose de performant de son boxe etc etc et j'ai discuté
récemment avec un ingénieur en opérating systèmes qui me disait qu'il réfléchissait à l'idée d'intégrer
du web assemblies comme en carnel land pour faire du pour faire du sandbox carnel land de certaines
choses pour éviter de repasser en us en l'an d'être se taper des switch contexte et d'écrire du coup
des morceaux de carnel comme ça et ça je trouve c'est je trouve que c'est hyper intéressant enfin
c'est c'est bon après vous savez tout ce que chez cléver on lance un fonctionner de service en web
assemblies on va pas vous dire que ça sert à rien mais fondamentalement on croit vachement en
cette version là et web assemblies en train effectivement de démontrer ces changements et
des choses il ya une démo dont on a parlé aussi il n'y a pas longtemps qui était très cool où il
y a des gens qui transformaient n'importe quel docker image en web assemblies ça va faire un web
assemblies bien fat bien dégueulasse bien pas optimisé mais ça permet d'exécuter dans un contexte
web assemblies un truc qui fondamentalement ne devrait pas s'exécuter dans ce contexte là et
donc c'est hyper pratique et je pense que c'est effectivement oui ça sert de wazik
donc voilà je sais pas si toi ça te parle nidale web assemblies je connais de non je connais de
non après j'ai lu vite fait l'article mais j'ai du mal encore à avoir les imbriquations que ça
pourra avoir moi de mon côté dans ma vie de tous les jours ben on va encore plus poncer le logis
le l'os et il y aura de moins en moins d'implications dans l'os et de plus en plus ça se passait
dans une stack au dessus quoi mais est ce que ça remplacera les hyper visors classiques
alors oui et non dans le sens où en fait ton hyper visor c'est comme je l'explique souvent
l'hypervision c'est pas ce que les gens croient c'est pas mettre un pc dans un pc l'hypervision
en fait c'est un sdk de d'isolation de processus au sein du processeur qui permet une réelle
isolation des exécutions et des process et en fait ce qu'on fait par exemple chez cleaver c'est un
fonction à ce service ou en fait on bout une machine virtuelle qui exécute du web assemblies
mais du coup l'os qui est dedans c'est même plus un linux c'est même plus un unix c'est d'ailleurs
même pas un système posix c'est juste un machin qui exécute du web assemblies et qui ne sait pas
fonctionner autrement dans un hyper visor il n'y a pas de driver il ne sait fonctionner que dans le
cas d'un hyper visor et en fait il se sert juste du sdk que sont les vmx pour faire le boulot donc
en fait si tu veux tu vas avoir ça après tu vas pouvoir utiliser web assemblies surtout dans un
contexte du web et surtout ce qui est intéressant c'est que comme c'est assez low level comme truc
ça te permet de prendre du code que moi j'appelle patrimonial donc des vieux morceaux de code
où ça fait 30 ans qu'on écrit du c++ dans ces morceaux de code là et de le compiler
vers web assemblies et de le récupérer du coup dans ton javascript ou avant tu ne pouvais pas le
faire et c'est comme ça que le Unreal marche par exemple dans le web en webgen et en fait je
pense que ce qu'il faut voir aujourd'hui c'est que ce truc là il faut le prendre comme un
lingua francois qu'on va utiliser dans plein de cas et en fait ça va être simple c'est un peu
là c'est un peu le compile once run everywhere de java mais qui va peut-être marcher parce que
pas golé pareil ça marche aussi parce que pour l'instant il n'y a pas de garbage collector
de web assemblies le garbage collector va arriver dans web assemblies et là ça va peut-être dérailler
en ce moment là que ça part en kékouette et je vois que tu as fait également un article
matieu sur le futur de ce calar à ce pas moi qui les fais non j'ai une proposition du coup c'est un
article sur le futur de ce calar écrit par désolé pour la prononciation aécandre ou
des les coup donc c'est le créateur de monix et un contributeur de cas c'est fait donc c'est alors
moi là ce calar c'est un engage que j'adore et que j'utilise au quotidien notamment sur autoroshi
sur plein d'autres projets et je trouve qu'on n'en parle pas assez il y a beaucoup de gens qui
aiment pas ça je sais pas pourquoi et donc ouais l'article c'est donc un gars qui raconte un peu
son histoire dans le monde de la tech qui essaye de faire des parallèles avec ce qui est devenu ce
calar et du coup il parle un peu de l'explosion de la bulle des dot com à l'époque et des layoffs
qui a eu cette année etc et des gens qui à l'époque avaient peur que comme ils disaient du java
bah ils allaient plus avoir de travail que finalement ça s'est bien passé à mettre en parallèle avec
les gens qui font en fait il y a ce calar qui a sorti une version 3 il y a deux ans je crois et il y a
beaucoup gens qui ont du mal à s'y mettre parce que c'est un peu comme piton 2 versus piton 3
quoi c'est un gros éclatement pour ceux qui savent pas la migration de piton 2 et piton 3
était définie comme étant compliqué quand j'étais en école d'ingé il y a malheureusement assez
longtemps maintenant je ragit n'y pas et donc la migration piton 2 piton 3 ça fait au bas mot 15 à
20 ans on est sur l'affaire et qu'elle n'est pas faite donc en fait globalement aujourd'hui dans le
monde vous avez deux langages un qui s'appelle piton 2 l'autre qui s'appelle piton 3 quoi et en fait
on n'a jamais été foutus de réconcilier les deux parce que le le saut entre les deux était trop
grand et je pense que ça a été une vraie erreur et c'est vrai que scala 3 qui sort face à scala 2
le saut pique un peu il y a un peu de ça effectivement et donc là l'auteur essaye un peu de prendre
du recul et dire bon bah au final dans piton ça a mis du temps mais on commence éventuellement à se
faire bon avec tous les tous les guillemets qui vont bien et que bah il faut au lieu de râler
etc ben faut peut-être essayer justement d'être constructif sur le sujet d'essayer d'aller dans le
dans le futur on va dire sachant que scala 3 reste un langage plutôt plutôt bien voire même
plutôt très cool et que bah il faut essayer d'aller de l'avant et d'être plutôt positif sur
le sujet de faire en sorte que ça se passe mieux que dans le cadre de piton alors nous on est en
pleine migration de migration entre scala 2 et scala 3 chez cléver donc je ne vais les gens qui
la font chez cléver vont me dire que c'est affreux que c'est horrible que machin mais ça se passe
pas si mal en fait moi je trouve de ce que je vois alors oui il ya des libres c'est oui mais en fait
c'est comme d'hab quand tu fais genre de trucs tu dois tirer la moitié de la communauté donc
le truc c'est que t'as la libre x y z dont tu te sers où en fait les maintenant n'ont rien à
tamponner de faire la migration et donc ils l'ont pas faite donc c'est à toi de te la taper et
comme en fait on est dans les premiers à se taper la migration bah évidemment on est les premiers à
se la taper c'est pénible mais c'est aussi ça qui fait que la communauté va suivre et parfois il
vaut mieux être les gens qui vont devant et voilà et si tout le monde attend que tout le monde bouge
bon pas personne ne bouge juste en fait voilà après moi je sais qu'il ya beaucoup de dépression
en ce moment sur l'écosystème scala parce que c'est plus le langage chéri de la gvm d'abord
parce que java est redevenu un langage fréquentable depuis qu'ils font une release tous les six mois
ensuite parce que le fonctionnal programming c'est peu un peu imposé dans tous les autres
langages et qu'aujourd'hui scala a des avantages sur les autres en fonctionnal programming mais
globalement les gens sont encore absorbés la notion de lambda et son premier ordre et donc quand
on amène les types paramétriques les gens sont là non mais c'est trop compliqué et vous inquiétez
pas non c'est les fameux développeurs cote lin qui me disait que scala était trop compliqué et qui
venaient me voir disant plus tard en faisant mais t'as vu on peut faire des switch case mais c'est
génial en cote lin était à genre girl i've been waiting for you like for 10 years donc donc en
fait le truc c'est c'est oui effectivement il ya de l'je pense qu'il ya un moment là où on
n'est plus l'enfant chéri mais pour autant il ya plein de gens qui s'en servent ça fait du pognon
c'est ça qui fait tourner des systèmes bancaires et je pense que je pense pas qu'il y a un vrai
problème juste voilà et puis bah pour être clair on sait tous très bien que la boîte qui va
lightband qui poussait le développement de scala va pas très bien ils ont essayé de faire des trucs
un peu chelou avec la licence mais quand aura que la racheté java ils ont essayé de coller une
licence disait au fait si tu dis java faudrait donner de l'argent donc là tout le monde a fait
non et puis c'est rentré dans l'ordre il n'y avait pas eu un procès entre google et
oracle sur le sujet alors c'est un peu plus compliqué que ça google dans android a dit
qu'il faisait du java sauf que c'était du java un petit peu comme le canada dry c'est de la bière
et donc du coup ça posait un peu un problème d'utiliser le nom java parce que parce que
du coup tu dis aux gens bah si tu fais du java ça va marcher sauf qu'en fait c'est pas du java
surtout que c'était encore l'époque où il y avait java standard édition qui marche sur ton poste
et java mobile édition qui avait été fait pour les feature phone mais qu'en fait vagnement les
gens de chez java essayé de pousser sur le smartphone et donc en fait ils se sont fait plomber
si tu veux le marché du smartphone par l'attitude délicueuse de google qui par ailleurs a perdu
un ce procès parce qu'en fait ils utilisait java à contre non mais comme souvent chez les
gaffes ils ont utilisé le nom ils ont fait n'importe quoi ils ont perdu le procès mais le marché les
avait suivi parce que le temps judiciaire était trop long et donc en fait ce qui s'est passé c'est
qu'effectivement ils utilisait le nom sans réellement respecter la norme or les conditions d'utilisation
de java c'était dire tu peux dire que tu es une implementation de java si tu passes le tck or
c'est leur implementation pas c'est pas le tck donc en vrai google avait tort
oui je suis bien d'accord avec ça je vois qu'on a des questions sur twitch tout à fait on a
deux questions mais déjà on a une remarque de quelqu'un qui veut rebondir sur la partie racha et qui
dit que pour lui en fait c'est un un changement de paradigme de façon de fonctionner où les rachas
deviennent plutôt une norme dans un objectif de croissance que plutôt que de faire la croissance
organique et ça amène un changement de mindset sinon on a deux questions une première de yoda
bzh aussi connu selon de triston pour pitton 2 et pitton 3 il y a un outil qui permet de passer de
l'un à l'autre est ce que c'est la même chose pour scala scala 2 à scala 3 en l'occurrence
et il me semble qu'il y a eu pas mal de choses à porter dans ce cas de 13 pour préparer le
changement après je pense que ouais il y a des touls pour dire là tu peux faire ça ça ça mais
il n'y a pas un truc qui va tout changer il ya des assistants d'aide à la migration ce que panda
tu veux nous parler des assistants d'aide à la migration ou panda ne veut pas parler des
assistants d'aide à la migration mais tu peux amener le micro si tu souhaites
ouais il ya le pfl qui a fait un tool pour gérer notamment les dépendances ça fait une partie
du chemin mais le gros reste dans la connu est ce qu'il ya des questions dans la salle
n'hésitez pas pendant que je suis debout est ce qu'il y avait d'autres questions sur twitch ou pas
du tout est ce que du coup on remercie nos intervenants d'être venus avant qu'on change de
pas lanquer d'intervenant donc oui c'est un épisode bizarre parce qu'on parle à la fois
électronique on parle à la fois je vous l'ai changé pendant ce temps là je vais me plier je
merci beaucoup messieurs dames je vous retrouve après pour un petit verre ça c'est pour ceux
qui sont sur switch désolé il n'y aura pas de petit verre en live mais oui c'est un épisode
de particulier parce que nous avons tous les sujets en fait que vous pouvez retrouver dans du
massi il ya du il ya du hardware il ya du software il ya de la gvm il ya du sujet de
société il ya de l'économie et donc là nous avons trois invités qui viennent se positionner
pour cette deuxième partie de l'épisode news et je vais donc vous les présenter les uns après
les autres le premier c'est sebastian sebastian présente toi qui es tu comme matthieu en ce
nom je pense qu'on l'a pas c'est la c'est imprudent développeur dans la même boîte que
matthieu en ce l'un précédemment sur scène et je travaille quotidiennement pour une petite
assurance nurtise qui s'appelle la maïf sur des sujets d'innovation et on se connaît pas du tout
on n'a jamais du tout non cléver coach n'utilise pas quotidiennement voilà j'ai plaisir également
de recevoir l'illustre professeur gourot sur scène aujourd'hui professeur est ce que vous voulez
bien vous présenter salut cantin donc Pierre Antoine gourot professeur à nante université
praticier hospitalier ch8 nantes et je suis le chef de service de la clinique des données un nouveau
service qui en fait c'est donné pour mission de donner une deuxième vie à l'ensemble des données
produite par l'activité de soins du ch2 nantes ce que tu veux dire c'est qu'en fait on pourrait
soigner des fois les patients en regardant la data et en faisant du data mining exactement on pourrait
créer un deuxième niveau de solidarité entre les patients il y en a qui passe par le fait que nous
payons les uns pour les autres nos soins puis on a un deuxième qui passe par le partage des données
et ça c'est un niveau de attention solide data rite est est-ce qu'on peut est-ce qu'on peut également
mentionner que entre de nombreuses choses dans ta vie tu as également créé et co-créé le projet
mecker avec un certain nombre de gens présents dans cette salle ça décide de nier qu'on se
connaît cantin ça sent peut-être dans la complicité de nos échanges et c'est vrai que au coeur de la
crise que vide j'ai co-directé avec toi ce projet mecker avec quelques autres que visage connu que
dans trois semaines concevoir à prototype et développer tester le seul respirateur open source
qui a été développé par des non experts et aujourd'hui c'est un respirateur que vous pouvez
acheter notamment pour les applications pédagogiques et donc on en vendra peut-être plus pour apprendre
à des lycéens des ingénieurs à développer des nouvelles machines avec le numérique en leur
coeur que peut-être ce qu'on a pu faire dans des conditions un peu hors normes au cours de la crise
qu'au vide et donc il y aura un stand à la sortie vous pourrez acheter votre respirateur en
merchandising c'est également pour moi le mois mort de vous souligner que même si ça ne se voit pas
actuellement les projets que nous avons dans le dans l'open médecine avec le professeur
gourot sont en train de bouger lentement mais sûrement mais on s'est embarqué dans un truc
plus compliqué que prévu au démarrage au quotidien moi déjà mangueulé avec microsoft google
et amazon c'était simple donc j'ai décidé d'aller me taper autre chose d'autant plus simple dans la
vie est ce qu'on dit quels sont tes autres activités là tout de suite en ce moment parce que
t'es stagiaire en ce moment oui alors si tu veux un peu comme toi je m'embêtais un petit peu et
j'ai bénéficié je bénéficie de l'application d'un décret du 22 juillet 2022 je fais attention
ce que j'ai une juriste à côté de moi et je suis donc stagiaire en immersion professionnelle
à temps partiel à la knil pour ce premier semestre 2024 en général sacré un blanc
donc un vrai spécialiste de la data avec nous et un vrai spécialiste du data mining ce qui nous
amène directement à notre troisième évité clair le valois est ce que tu peux nous expliquer
exactement quel est ton métier au quotidien donc moi je suis enseignante chercheuse en droit à
ymt atlantique sur campus de nantes donc est l'ancienne école des mines de nantes je suis arrivée le
1er octobre 2023 donc il n'y a pas longtemps et précédemment j'étais à télécom paris donc en
région parisienne donc je suis ravie d'être ici parmi vous à nantes pour toutes les raisons que
vous imaginez et ça que vous n'imaginez pas et donc je suis surtout chercheuse en droit alors
encore ça consiste ça consiste en fait à travers des problèmes de recherche et des chers de recherche
de l'institut mine télécom à travers des collègues à la fois en économie sur les business
modèles à la fois bien sûr en technologie puisque nous on est en écoles des télécoms les écoles
des mines donc de l'anonymisation des technologies cryptomodologiques et ça peut être et permettre
l'institut voilà l'institut mine télécom c'est le truc à récupérer toutes les écoles des mines
et des télécoms bretagne sauf les mines de paris sauf les mines de paris télécom bretagne télécom paris
c'est une énorme structure dans laquelle vous allez retrouver terralab etc c'est une des plus
grosses structures d'enseignement et de recherche en france que j'essaye c'est fait comme des milliers
d'étudiants en tout je crois que c'est des milliers d'étudiants j'ai mon collègue là bas tu sais combien
d'étudiants chez nous pardon c'est plusieurs milliers voilà à ma connaissance c'est vraiment
une écosémie de synthétiennes à laie salby dans le nord aussi ymt nord-europe maintenant
qui s'appelle ymt nord-europe et ici ymt atlantique voilà donc que les gens se représentent un petit
peu la taille de sa structure là et notamment au quotidien tu diriges une chair qui s'appelle
valeur avec un s c'est très important valeur et politique des informations personnelles c'est une
chair que nous avons créée en 2013 il nous quittons en 2013 et la spécificité des chairs de l'institut
minetélécom elles sont soutenues par des messaines donc par des entreprises et est ce qu'on peut dire
que y a eu un gros travail de fait dans la chair autour du rgpd gros travail autour du rgpd moi ma
thèse que j'ai faite à télécom bretagne campus doraine était sur le texte précédent directeur de
1995 appliqué au secteur des télécoms des communications électroniques plus exactement
et ensuite est arrivé le rgpd en 2016 donc on a beaucoup trahé sur le rgpd en pluridisciplinaire
parce qu'en fait on a créé la chair avec qui vant qui est au fond de la salle parce qu'en
s'est né d'une frustration ce qui me concerne c'est à dire que faire une tasse en droit sur ce
qui est la protection des données personnelles ça répondait absolument pas toutes mes questions et
donc on a été cherché avec qui vend d'autres disciplines pour tenter de répondre aux questions
avec ces quatre disciplines donc droit économie techno et philosophie plus toute la partie Bruxell
oise ils vont étant d'adg de l'institut minetélécom à Bruxelles parce que la majorité des choses
se passe à Bruxelles on va en parler en détail tout à l'heure vous alors j'essaie de faire un peu
de sous-texte pour les pour les gens qui qui qui ne comprennent pas le truc quand on vous dit il
y a des experts qui ont été consultés par la commission par le gouvernement etc pour savoir
quel texte on devrait faire et comment faut faire les gens qui ont été consultés vous allez avoir
clair ou le professeur gros qui sont en fait ces gens là après je vous dis pas que le gouvernement
fait ce qu'on leur a dit non typiquement quand ça a été négo le rgpd a été négocié entre l'ensemble
des états membres de l'union européenne à l'époque il y avait le royaume mini 28 états il y avait des
représentants français qui allaient négocier ils demandaient aux experts français j'étais dans ce
groupe là quels sont quels est votre avis sur tel et tel point on donnait notre avis on peut faire
aussi des sous-ditions à l'assemblée nationale notamment sur l'identité numérique on parlera
tout à l'heure tout à fait c'est pour vous donner cet éclairage là aussi qui est je pense un éclairage
de ce que parfois les techniciens ne ne voient pas de ce qui se passe en fait des réglementations
qui arrivent de nulle part et bah en fait des fois c'est ce consensus là qu'on a essayé de
constituer et qu'on a essayé de l'expliquer au jour des années et des années de réflexion et
négociation ça ne se fait pas en six mois première news qu'on vous propose de travailler ensemble
il y a eu une il y a une news qui nous est soumis par sebastian il y a eu un bilan 2023 de data.gouv.fr
oui tout à fait alors au départ je voulais parler juste d'un sujet sur l'ouverture des données
météo et il y a un article qui est sorti hier plus global sur l'open data en france en 2023 et
puis sur les perspectives nous on est des gros consommateurs d'open data notamment sur les
projets que je fais à la maïf sur tout ce qui est donné lié au climat sur les inondations la
sécheresse etc et donc du coup je trouvais que c'était important de parler notamment de la
qualité de l'open data en france il ya un rapport qui est sorti l'open data maturity report où en
fait la france est première au niveau européen et deuxième au niveau international c'est un rapport
qui juge selon quatre axes à la fois la politique autour de l'open data j'ai pris mes petites notes
pour pas dire de bêtises tout ce qui impacte aussi en termes de réutilisation des données open les
portails qui peuvent être mis à disposition et aussi la qualité des données voilà donc je trouve
que c'était important de souligner ça et puis oui en fait tout ça c'est porté par une aussi une
directive européenne autour de l'open data qui du coup incite les états à mettre à disposition
des données à forte valeur donc il va avoir un bénéfice pour l'environnement pour l'économie
pour la société au sens large et donc c'est pour ça je pense que les données météo ont été
mis à disposition pour que des gens puissent commencer à faire des choses autour du climat
alors moi ça me ça me ça me fait de lever tout de suite une question l'open data a bouffé
petit à petit l'économie l'état civil beaucoup l'organisation de la ville l'énergie et en
permanence se tient très loin de ça le ministère de la santé est-ce que vous vous arrivez à
travailler avec l'open data est-ce que vous arrivez en ressortir Pierre Antoine je crois d'abord
depuis le serment d'hypocrates on dit admis dans l'intimité des foyers je terrais les secrets qui
me seront confiés donc ça veut dire qu'au coeur de la pratique médicale la pratique du soin il y a
le respect de l'intimité des patients donc la question de la confidentialité dans le domaine de la
santé en fait elle est elle est centrale donc ça c'est peut-être une explication pour imaginer
ce que peut-être tu verrais comme une une certaine frilosité à ouvrir les données alors il existe
des solutions on en parlera peut-être c'est faire ça que j'allais donc ça nous permet d'abord de
souligner une distinction qu'on fait probablement pas assez et clair on parlera certainement encore
mieux que moi mais d'abord dans la santé il ya des données de santé en particulier de les
données du soin elles existent elles sont créées elles sont remboursées pour le patient lui-même
elles sont pas créées pour faire de la recherche pour créer pour faire autre chose y compris quand
elles peuvent être utiles pour les assureurs pour faire de la prévention ou pour plein de choses
qu'on ne peut pas imaginer au moment où on enregistre les données donc ces données de santé en
particulier celle issue du soin elles sont d'abord non-intentiellement faites pour faire autre chose
les données issue du soin sont pour le soin et on entre et c'est compliqué d'anticiper ce à quoi
elle pourrait servir pour le bien public peut-être aussi détourner et donc nous aujourd'hui en fait
on s'est doté de règles pour organiser l'accès à ces données compte tenu du risque de
réidentification des patients et d'autres risques et puis ce qu'on appelle la réidentification c'est
quand on dit qu'on va anonymiser des données globalement on vire la colonne non prénom du tableau
pas que si elle est correctement faite pas que oui oui mais c'est l'anonymisation et ce qu'on
appelle la réidentification c'est quand on dit en fait c'est facile de réidentifier qui c'est
on peut le dire comme ça ou oui oui et donc donc aujourd'hui la réidentification c'est un des
risques les plus forts qu'on ait ce soin d'identifier ça veut dire enlever dans les données toute
identifiée direct qui permettent de remonter directement à l'individu quand un adan ce sont
des identifications directs ton nom ton prénom on peut ajouter à ça une date de naissance un
numéro de sécurité sociale etc etc donc parfois on croit qu'anonymiser ça veut dire juste enlever
ces trucs là ça c'est pas vrai parce que un homme dans cette salle avec une magnifique cravate
une barbe et de magnifique lunette en écaille il y en a qu'un seul vous l'avez déjà reconnu ces
cantins donc cette se croisement d'information permet de te réidentifier il ya plein d'autres
caractéristiques qui potentiellement toi donc ça bien pour démontrer que pour parler de données
anonymes il faut démontrer que entre autres on n'est pas capable de singulariser une des trois
règles pour être élancé dès 2014 par le g le g29 et aujourd'hui la cpd pour nous aider à dire
qu'est ce que c'est qu'une donnée qui est vraiment anonyme et à cette condition et à cette
trois conditions seulement c'est une donnée pour laquelle le rgpd ne s'applique là et nous pour
aller faire un saut directement bien on pense aujourd'hui on discute avec ces autorités de
régulation on dire que peut-être on a été un peu naïf on était peut-être un peu vite avec
ces techno et qu'aujourd'hui circule pas simplement dans la santé mais dans tous les domaines qui
créent de la valeur avec la data beaucoup trop de flux de données personnelles et qu'on a des moyens
notamment les données synthétiques anonymes de travailler ce risque à la base et tu peux nous
expliquer ce qu'est une donnée synthétique donc une donnée synthétique anonyme c'est une simulation
à haute fidélité d'un individu de sbastien de claire de cantin qui est suffisamment éloignée de
leurs vraies données pour garantir qu'on ne peut pas les réidentifier il faut le mesurer il faut de
les démétrer qu'il faut leur rendre des comptes mais qui n'est pas suffisamment éloigné pour que
la formation perte de la valeur et ça aujourd'hui on sait le produit on sait l'automatiser on l'a
publié en open source le au mois de mars dernier dans la revue nature digital médecine et c'est
l'objet notamment de la société ou que tu as pas encore une société nantes qu'elle écosystème
fertile qui développe cette société qui développe dans la santé et puis au delà de la santé
dans la mobilité dans le transport et en fait on voit que c'est également un cas d'application qui
pourrait être intéressant pas seulement pour la santé puisque du coup de là c'est un sujet santé
mais on pourrait l'utiliser dans le marketing clé aujourd'hui est-ce que c'est un sujet qui est
regardé juridiquement cette dose cette idée de données synthétiques juridiquement c'est pas un
sujet juridique c'est une une possibilité pour être conforme au rgpd en réalité données synthétiques
puisque t'as pu comme comme expliquer Pierre-Antoine t'as plus de données personnelles en tant que
telles à partir du tout du tout remonter à une personne c'est-à-dire l'une avec la personne
le rgpd s'appliquent donc c'est assez intéressant puisque à la fois il n'y a pas de risque pour la
personne concernée pour l'utilisateur mais on peut quand même ou faire du business ou apporter des
choses positives globalement au niveau sociétal avec ces données donc c'est une des possibilités
effectivement sachant que c'est très très compliqué de faire de l'anonymisation correct si
vous voulez anonymiser des données en fait vous allez recouvrir à plusieurs techniques d'anonymisation
vous allez devoir les choisir et vous allez les anonymiser en fonction de l'objectif pour lesquels
vous allez vouloir garder le data set pour pour la suite donc vous allez pouvoir anonymiser d'une façon
pour pour utiliser data set pour une finalité pour un objectif et peut-être utiliser d'autres
techniques d'anonymisation pour avoir un autre data set anonymisé par la suite donc c'est l'anonymisation
c'est quelque chose de très très compliqué qui évolue beaucoup avec les techniques de ré-identification
bien évidemment donc c'est quelque chose d'imperpétuelle évolution mais ce que ça nous permet d'imaginer c'est que
peut-être dans un rgp2 qui n'est pas si loin que ça et bien on se dira vous utilisez un
flux de données personnelles potentiellement identifiants ok posez-vous la question de savoir si
vous avez vraiment besoin de ce flux de données personnelles potentiellement identifiants avez-vous
considéré des alternatives notamment celle que nous éloquions ? Non vous t'es obligé de considérer
les alternatives puisque en fait dans le rgpd il y a un analyse d'impact à faire et tu dois
être du risque c'est tes obligations juridiques donc vraiment normalement si c'est bien fait
l'esprit de l'rgpd nous plonge déjà dans ce sujet c'est basé si je te dis tu as accès à l'open
source de data synthétique médical toi dans un cas d'application ça pourrait t'intéresser
ou pas ? Alors oui j'imagine que ça peut intéresser grandement les clients assureurs
pour lesquels je travaille après moi du coup je me pose la question par exemple qu'on parle
d'anonymisation j'imagine que l'âge d'impatience est une donnée hyper importante pour faire des
statistiques ou de l'apprentissage derrière du coup comment ça peut se passer ça parce que c'est
une donnée très fin c'est une année personnelle fondamentale j'imagine la date de naissance
par exemple je sais pas comment ça va dépendre de la finalité de l'objectif je te laisse répondre
mais on sait aujourd'hui en tout cas pour des données tabulaire un grand tableur c'est des
signes dans le temps c'est plus compliqué pour des images c'est un peu plus compliqué pour du
texte et pourtant bien on peut s'inspirer de ces technologies pour voilà non pas sécuriser
médecin curébrotel parce qu'il ya un risque mais en fait travailler les risques à la racine
et faire en sorte que la donnée n'est plus identifiante elle ne concerne plus le patient qui est
à l'origine de cette donnée donc en fait la loi pardon pour les juristes elle ne s'applique
plus c'est des données qui sont sorties du rgpd tout quant il faut en apporter la preuve et
effectivement c'est un peu de boulot supplémentaire aujourd'hui on a tout cet enjeu autour de la
data et il ya d'autres sujets qui vont nous permettre d'en parler mais la data c'est aussi
un sujet qui est souvent utilisé dans dans une notion de test et dans les dans les différents
news qu'on était soumises c'est patient tu parles d'un sujet qui en fait n'est pas loin c'est
le rachat par docker de atomik jar oui alors c'est un petit sujet un peu technique qui fait
peut-être la transition sur les sujets précédents notamment sur les histoires de rachat sujet
important alors sans entrer dans les techniques moi je suis assez fan de test container c'est un peu
révolutionné la façon d'écrire nos tests de faire des choses dans des conditions assez réelles
donc test container si tu l'expliques très rapidement pour des gens qui le ou est en gros tout
ce qu'on peut monter en gros c'est d'utiliser dans nos tests tout ce qu'on peut monter dans un
container donc des vrais bases de données par exemple voilà et donc du coup décrédé test
qui vont utiliser la vraie base et pas des choses un peu bizarre qu'on a pu faire une époque
typiquement je peux monter des tests unitaires sur des bases de données embarquées h2 alors
qu'en fait la proté sur au rach faire du db unit ou des trucs comme ça ouais c'est un signal c'est
la ceint c'est la ceint d'accord voilà donc en fait je trouve ça assez cool finalement c'est une
forme de reconnaissance que atomique jar donc la boîte d'air test container a été rachetée par
deux coeurs après moi ça me ça me laisse un peu sceptique et prudent sur deux trois trucs notamment
de trois mauvaises expériences qu'on a eu autour de deux coeurs desktop par exemple qui a devenu
payant autour de la licence aka par exemple qui avait pu être changé donc a priori ils ont annoncé
qu'ils allaient rien changer que la licence de test container allait rester la même etc etc
bon voilà prudence quand il y a ce genre de rachat ça peut avoir des conséquences un peu désastreuses
parfois nous on est des très très grosses utilisateurs de test container chez cléva puisque
on fait ça et c'est là où je dis que c'est pas loin de la cette notion de data c'est que en fait
aujourd'hui quand nous on soit des soft on on a trois niveaux je dirais testing si on regarde
vu de très loin on a ce qu'on va appeler les tests unitaires tout le monde connaît ça c'est ce
qui permet d'écrire du morceau de code qui vérifie globalement le code que t'as prévu
aller faire son métier on a le test d'intégration ça c'est le moment où test container rentre et
en fait c'est le moment où t'es obligé d'injecter de la data et tu verrais le nombre de boîtes dans
lequel là juste ils prennent la database de prod en fork et tu te retrouves avec bah toutes les
données personnelles des gens directement sur le laptop des développeurs et on est parti et c'est
le test de l'intégration du rgpd qui est extrêmement intéressant mais le test le test
d'intégration qui est ce que je m'intègre avec les api avec les etc et ce truc là est
à le dernier point et c'est là où on fait le point aussi avec la la le côté synthétisation qui
est la simulation est ce qu'on les derniers soft chez nous de système distribué chez claveur ils
sont simulés ils sont pas testés ils sont simulés c'est à dire qu'on génère un cluster de 210
becannes et on dit bah cette becannes là elle fait des erreurs de mémoire scc celle ci elle perd 30%
de ses paquets celle ci elle a des problèmes d'écriture sur son disque et on voit comment le
système se comporte et en fait ce qui est intéressant dans cette notion là c'est si tu vas
jusqu'au bout de ta démarche de testing d'un problème de qualité de ton environnement de test
parce que c'est ce que c'est ce que les gens oublient souvent mais un capteur ça ne fait jamais
que que que capter ce que c'est censé capter et c'est ce que boeing oublie souvent c'est
tu ne capte que ce que tu test et tu ne tu ne fais que jamais que capter quelque chose
et des fois ton capteur a faux parce que par exemple il y a de la glace dessus parce que de l'eau
plus du froid ça fait de la glace oh mon dieu mais mais ça c'est quelque chose que je pense
d'intéressant qu'est-ce dire à quel moment on a cette capacité là à comprendre la data qu'on
rentre dans les jeux de test et je sais pas si si pierre anton se s'en souvient mais quand on a fait
mecaire tout le monde était très surpris qu'on avait automatisé complètement les tests du fameux
poumon automatique ce qui n'était pas une culture médicale est ce que je trouve intéressant ici c'est
jusqu'à quel point cette notion de test et de data en fait elle est pas complètement elle a besoin
de devenir trans trans métier cela on a trois métiers extrêmement différents mais mais est-ce
que pour finir ça a des sens pour vous ce que je suis en train de raconter ou pas du tout culture
des tests dans l'implémentation visuelle culture de la validation parce qu'en santé on
inove mais en fait on inove le coup des erreurs peut-être tels qu'on inove pas sans valider et
puis peut-être charge de la preuve côté juridique si si on continue les news la prochaine grosse news
et qui est une news qui je pense est partie enfin qui passe très très loin au-dessus de la pièce on
va tenter si je dis le nom et d'as qui sait de quoi ça parle dans la salle voilà nous avons une
personne qu'elle fait là et bien sachez que et d'as c'est un règlement européen qui sera normalement
adopté en séance plénière du parlement le mois prochain tout d'affaire n'est-ce pas clair et qu'est ce
que c'est que et d'as alors c'est en fait et d'as deux parce qu'on a déjà et d'as en 2014 donc
l'un d'as c'est au niveau de l'union européenne des 27 états membres la mise en place de l'identification
électronique transfrontalière donc l'union européenne intervient et non pas la france parce
qu'on a besoin dans certains cas d'identifier des personnes au-delà sur les français des frontières
françaises donc si vous êtes un travailleur français que vous allez en italie vous allez devoir par
exemple faire suivre vos données pour la retraite pour votre assurance maladie et donc vous allez on
est en train de mettre en place un système d'identification électronique avec d'autres services
on en parlera tout à l'heure qui va vous permettre électroniquement de faire la gestion de vos paparazzas
administratifs entre l'italie et la france donc ça c'est un projet de règlement qui s'appelle
identité numérique qui normalement est adopté donc au parlement européen enseignants se plénière
en février qui modifie un règlement qui existe déjà depuis 2014 vous connaissez france connect
et bien france connect c'est le règlement idace 1 tout simplement il dit comme ça c'est plus
simple donc le règlement idace 1 de 2014 c'est pour les états membres la possibilité pas l'obligation
c'est toute la différence la possibilité de mettre en place des schémas d'identification
électronique comme france connect et s'il ne souhaite aucune obligation là de les notifier à la
commission européenne en disant c'est conforme aux spécifications techniques et parce que c'est
conforme aux spécifications techniques les autres états membres sont tenus d'accepter que je
prouve mon identité via ce moyen donc je suis français je dis france connect je suis je suis
belge utilise it's me donc france connect c'est l'état français qui fourni it's me c'est un
consortium de banque et tico donc idace idace c'est de l'identification électronique qui
fourni sous contrôle d'un état mais ça peut être aussi fourni par une entreprise privée
et donc là on rentre dans un sujet où ça peut devenir une délégation de services privés alors
idace 2 va plus loin parce qu'idace 1 a pas bien marché on a france identité mais dans d'autres
pays ça marche moins bien et puis nous on n'est pas très en avance mais tant mieux parce qu'on fait
peut-être moins de bêtises que d'autres c'est ce que je pense franchement et donc idace 2 c'est de
dire qu'on va aller plus loin et donc le coeur même de la proposition d'idace 2 c'est ce qu'on
appelle le portefeuille européen d'identité numérique donc au somme au dos vous allez aller en
mairie donc chez nous c'est ministère de l'intérieur qui s'en occupe en ce moment vous allez avec ça
en mairie votre passeport ou votre carte d'identité avec la puce et les données et on en rôle on
télécharge l'application on va dire france identité 2 et on a notre carte d'identité notre passeport
on pourra avoir notre permis de conduire là dedans et ça fait encore autre chose mais on va
en expliquer encore tout à l'heure on va pas tout mélanger du coup on peut stocker de la data dedans
on pourrait imaginer stocker de la data dedans est-ce que est-ce que cette architecture ou
tu as un endroit qui est censé être sécurisé et tu stockes de la data dedans ça te rappelle
quelque chose pire anthoine alors moi j'ai une formule c'est aussi centralisé que possible parce
que c'est efficace mais aussi décentralisé que nécessaire parce qu'il faut souvent être
plus proche de l'utilisateur on peut expliquer aux gens de quoi on est en train de parler en
santé en fait il ya toujours la question de la centralisation qui se pose elle se pose à l'échelle
d'un établissement comme le chute nante plus gros employeur de la région pays de la loi 13
mille salariés 2,1 million de patients 62 millions de données textuelles 543 millions de données
structurées bah en fait à l'échelle de l'établissement qui assume la responsabilité
juridique sur nos données de soins ben on chui un service qui centralise il n'y a pas de c'est
le choix qui est fait par la communauté qui produit ces données on a à l'échelle du grand
west réunissant les deux magnifiques régions que sont la bretagne et les pays de la loi un réseau
d'entrepaies de données de santé qui concerne quasiment 13 millions de citoyens bien c'est
pas tout à fait une centralisation c'est un réseau et on coordonne donc on met pas tous nos
deux dans le même panier on coordonne nos activités et pour un projet de données pour une finalité
mais il nous arrive de partager des informations et parfois des informations potentiellement
réidentifiantes donc la question se pose de la même manière à l'échelle nationale ça s'appelle
la plateforme des données de santé plus connue sous le nom anglo-saxon de health data hub mais c'est
aussi en fait une ambition européenne et donc toute la question est de savoir si on doit centraliser
du point de vue technique est ce qu'on doit coordonner les activités des différents établissements
pour peut-être mieux catalyser leur activité donc cette tension là c'est déjà pas mal de la sentir
et de voir qu'on n'est pas obligé de centraliser pour être efficace juste pour prendre un peu de
recul on a parlé de la directive de 2019 tout à l'heure et son implementation dans chaque état
sur les données qui sont mis en open data cette directive il y en a encore une autre avant donc
on voit que l'union européenne élargie l'ouverture des données avec cette directive de 2019 et avec
les open data spaces dont le health y open data spaces mais pas que il y a d'autres y open data
spaces notamment en matière de finance en matière de tourisme etc qui a 9 y open data spaces qui
sont en train d'être mises en place en ce moment et on voit que donc l'idée générale de l'union
c'est l'ouverture de la donnée pour faire donner innovation et de la croissance et donc elle met
en place un certain outil dont ce portefeuille européen d'identité numérique pardon qui ne
fera pas que de l'identité en fait on pourrait alors quand je parle d'identité attention identité
des personnes physiques vous moi mais aussi identité des entreprises première chose et on fera de la
signature électronique qualifiée c'est à dire avec un niveau de sécurité tel que fixé au niveau
de l'union européenne on pourra à terme c'est pas prévu pour l'instant mais très faisable du paiement
et surtout à cette base idace base de portefeuille on a des services dit de confiance je précise dit
de confiance c'est marqué de confiance mais moi je dis dit de confiance de la signature
électronique de l'aurodatage l'authentification de site web et ce qui arrive avec idace 2 vous êtes
prêt de l'archivage électronique qui a le portefeuille donc notre petite donnée de santé notamment
des registres de type blockchain de type blockchain donc là on voit ce que ça peut donner et attention
des attestations électroniques des attributs donc toutes mes données de santé toutes mes données qui
sont sur mon assisté mes assurances mes données EDF je les centralise dans mon wallet dans mon
portefeuille pour sous mon consentement c'est une approche centrée utilisateur en tout cas
vendu comme ça pour aller redistribuer et ainsi créer une circulation de la donnée au niveau
européen mais on rappelle ça peut être ça peut être opéré par des boîtes privées oui à partir
du moment où c'est une boîte où c'est un état membre de l'union européenne on est obligé d'accepter
y compris des gens qui faiseraient des golden passports comme les chipriotes ou les maltés et
rien n'oblige à ce que la boîte à qui tu sous-traites soit européenne dans la dernière
version je crois que je me sens que ça a disparu effectivement il en était question mais ça ne
finit dure pas dans la dernière donc effectivement chaque voyez où est ce qu'elle danger pas du
tout donc chaque état membre choisit d'émettre un ou plusieurs wallets le délai c'est important
le délai si le règlement adopté en suivi et la commission européenne à 6 mois maximum pour adopter
les angles d'exécution les états membres ensuite ont deux ans pour sortir minimum un wallet donc
dans deux ans et demi ils arrivent chaque état choisit qui va fournir le wallet ou un ministère
donc quelque chose de public ou quelque chose de privé en sous-traitance et principe de reconnaissance
mutuelle chaque état est obligé d'accepter les portefeuilles des autres c'est un principe de
base du droit de l'union européenne on peut pas idéer rougé je peux dire un truc je trouve la
promesse hyper forte avec tout ce que t'as listé là moi je suis un peu plus sceptique sur la réalisation
il ya plein de trucs qui me font peur alors quand je vois ce qu'on a été capable de faire à l'échelle
nationale sur un projet comme louvois le logiciel de pays des armées je pense que vous avez entendu
parler de cet échec industriel total j'espère que niveau européen ce sera pas un louvois
fois 27 ce que ça me semble quand même être très très complexe à mettre en oeuvre d'aligner
27 pays membres autour de tous les sujets que t'as cité en deux ans bon sachant qu'en fait la
commission a mis la charule au vent les beaux si je peux m'exprimer à racisme et n'a pas attendu
le processus démocratique final en fait le résultat du processus démocratique final le
règlement son contenu définitive c'est février on va dire mars sauf qu'elle a financé pour 38 millions
d'euros des lâches qu'elle pilote et les briques de base du wallet depuis un an donc on a
des projets européens donc c'est parti d'un des projeurs à l'institut minetélécom c'est le plus
gros projet il s'appelle potentale c'est 19 états membres plus sucreines sur ci ou ce caisse dont
la prescription électronique notamment il ya d'autres projets où c'est la le voyage européen
avec vos clés d'hôtel dans votre wallet etc que des joyeuses c'est à sécuriser bien entendu
sécurité gros enjeux oui donc comme vous le voyez on a donc dans la dernière version on a
bien fait disparaître la notion qu'il fallait être européen pour héberger les données des européens
alors en fait ce que le parlement européen avait envisagé c'est que les données pour être héber
les données qui transitaient par le portefeuille aux identités numériques pour être hébergé dans
le cloud devait avoir le consentement de l'utilisateur consentement au sens juridique du terme voilà donc
vous savez ce qui vous reste à écrire à votre député européen si vous avez l'impression qu'il
y a une tentative de nos amigas femmes de mettre la main définitive sur votre identité c'est peut-être
ça qui est en train de se produire c'est peut-être ça n'hésitez pas à le dire très fort à votre
député européen qui a priori va valider ça parce que son groupe lui dit de valider et ne
comprend que dalle à ce règlement parce qu'il est très compliqué que tout le monde s'en fout donc
voilà si jamais vous avez l'impression qu'on vous a dit faites attention il y a un loup là c'est
peut-être pour une bonne raison et si vous avez eu l'impression qu'on avait des spécialistes de la
donnée assurances médicales et globales sur scène ce soir c'est parce qu'en fait c'était ça
est-ce qu'il y a des questions sur twitch une question qui nous a été posée déjà est-ce qu'on
peut juste vulgariser ce que c'est qu'un chair on a dit que voilà création en fait c'est un programme
de recherche qui va venir financer nos recherches des doctorants des post-doctorants et la chair c'est
parce que c'est soumis à du messéna sont des messènes où ce sont des entreprises qui vont
participer à ce programme de recherche en nous on les intègre beaucoup dans notre chair parce
qu'il nous inspire beaucoup il nous donne des cas pratiques donc on peut avoir l'imprimerie
nationale c'est eux qui nous fabriquent nos cartes d'identité nos passeports on peut avoir
orange on a eu lvmh bnp pari bas d'asso système et la knil présente depuis 2013 toujours fidèle
qui travaille beaucoup avec nous sur les identités numériques est ce qu'il y a des questions dans
la salle une question ici de la jeune fille angrie je ne suis moi j'aimerais que vous développez
le la réutilisation des données des patients par les assurances à but de prévention donc quelle
données quelle prévention pourquoi alors je suis pas sûr que va vraiment répondre à cette question
je dirais des bêtises j'imagine que ça les intéresse après moi je suis en sur la partie
tech innovation je ne travaille pas sur des sujets autour des données de santé pour l'instant
après voilà je peux pas dire grand chose de plus là dessus malheureusement mais bien en toi
n'est ce que toi des fois tu parles avec des assureurs je parle avec beaucoup d'assureur et je
crois que on est à l'aube peut-être d'un retournement c'est à dire qu'aujourd'hui votre assureur
quelle qu'il soit la maïf alliance axage et mf qu'a pas mal ce que vous voulez en fait ils ont
effectivement beaucoup de données qui vous concerne directement aujourd'hui ils n'en font rien ou pas
grand chose ou en tout cas ils ne le font pas parce que légalement le spectre qui plane c'est
l'utilisation de ces données pour adapter la prime d'assurance c'est à dire ceux qui sont plus
que ceux qui ont plus de risques d'être malades vont payer plus et ceux qui ont moins de risques
d'être malades vont payer moins moi je crois que assez rapidement et plus rapidement que
ces assureurs ne le croient en fait ce sont les assurés et par exemple les assurés mutualistes
qui vont dire mais attendez vous avez toutes ces données qui me concerne pourquoi est ce que vous
les utilisez pas pour mon propre bien pourquoi est ce que vous ne me renvoyez pas l'ascenseur
finalement pour m'aider peut-être à mieux prendre en charge ma propre santé mieux anticiper les
risques et ça ne concerne c'est une utilisation personnelle qui le concerne que vous personne
d'autre et c'est là où on doit retrouver cette cette distinction entre des données personnelles
qui sont utilisées à des fins personnelles y compris pour appliquer un modèle d'intelligence
artificielle et puis des données issus de données personnelles alors évidemment moi je vais dire
sous forme de données synthétiques anonymes des avatar qui vont nous permettre de créer la
connaissance et de pouvoir les appliquer de manière de manière personnelle donc ça peut être de la
prévention des analyses sur les sur les styles de vie des choses que en particulier des choses
que l'on peut modifier par nos par nos comportements de l'habitude alimentaire nos habitudes
sportives c'est vrai qu'on pense tout ce qu'il faut boire un petit peu moins en particulier au mois
qu'il faut faire qu'il faut peut-être faire plus de sport etc etc faut trouver des équilibres
faut faire de la recherche avec des chers parce qu'il ne s'agit pas non plus de culpabiliser les
patients c'est pas non plus le c'est pas non plus le ligné donc voilà pour autant on est tous
d'accord qu'il vaut mieux prévenir que guérir mais quand il faut prendre des mesures de prévention
c'est plus compliqué et donc ça ça ça se ça s'étudie et je pense que notre futur c'est de mettre
qu'à deux évolutions réglementaires toujours au niveau d'unions européennes le premier on l'appelle
data governance acte c'est le règlement sur la gouvernance des données et notamment dedans on
craint un nouveau métier qui est des tiers de confiance pour appliquer un concept qu'on appelle
le data altruisme donc je souhaite effectivement récupérer mes données de santé et les mettre à
disposition par exemple parce que dans ma famille il y a beaucoup de cancers et je veux les mettre à
disposition pour cet objectif là et que celui là le concerne et donc l'intermédiaire le tiers
de confiance il me garantit que mes données de santé ne vont servir qu'à cet objectif
cet objectif l'intérêt général vous vous vous imaginez bien qu'il faut quand même un système
technique pour pouvoir faire ça ça pourrait être le portefeuille européenne d'identité numérique
deuxième évolution et là ça je poursuis ce que j'ai dit tout à l'heure le FIDA acte propositions
de règlement de nouveau de la commission européenne de juin 2023 c'est la libéralisation des données
d'assurance et de mutuelle je peux vous dire qui sont fou les banquiers et les mutualistes donc là
commission européenne a fait une islam comme le bras de l'ensemble des données qu'elle souhaite
libéraliser et un des arguments principales c'est dans l'intérêt du consommateur européen
je parle bien de consommateur je parle pas d'utilisateur de citoyens de récupérer ces données de
santé notamment pour les envoyer à d'autres assureurs avoir des devis et des primes d'assurance
qui vont pesser grâce aux données que je vais leur transmettre et ça pourrait aussi passer par le
portefeuille européenne d'identité numérique donc on voit bien que tout ça est en train de se
mettre en place à l'échelle de l'Union européenne voire internationale puisque juridiquement parlant
on va avoir des accords de reconnaissance mutuelle et des accords avec les États-Unis et d'autres
pays qui vont venir s'interfacer sur le portefeuille européen d'identité numérique pour pouvoir
collecter aussi mes données si je les transmette un acteur non européen ce n'est finalement qu'une
traduction dans le monde assurantiel de la portabilité des données d'un patient qui va d'un
médecin à un autre dans l'établissement de santé à un autre rien de particulièrement
compliqué peut-être une petite nuance ou en tout cas une dimension qui nous permet de nous
prémulir d'un risque et celui de considérer les données un peu comme un objet matériel de
patrimonialiser le mot n'est pas très joli les données consistent à un bien matériel qu'on
était qu'on possédait notre voiture notre téléphone un crayon que sais-je en fait et
croyais dans l'enseignant chercheur que je suis aussi évidemment on fait des analogies pour essayer
de mieux comprendre de mieux expliquer en particulier les étudiants mais cette analogie patrimoniale
qui consiste à dire que les données c'est de l'or bah elle est pas bonne c'est une impasse
il vous quand vous pensez donner il faut peut-être mieux penser à un lien culturel penser à une
partition de musique à une partition de musique ça s'interprète parfois il faut être plusieurs
pour l'interpréter dans le cas des données de soins finalement vous pénétrez l'intimité des
patients autant que vous pénétrez l'intimité de la pratique professionnelle ça ça relève du
secret professionnel des pratiques des médecins donc dans les analogies ce qui est le plus intéressant
c'est souvent leur limite mais peut-être que de considérer les données de santé comme un bien
culturel c'est peut-être une manière de mieux comprendre la complexité des défis qui nous attendent
autour de ces données. Alors moi j'ai une autre analogie qui va te plaire ou pas c'est que je dis à
mes élèves effectivement première première version première théorie. Vous donnez ce sont
des biens et donc vous souhaitez les vendre pour faire de l'argent avec. Est-ce que vous êtes prêt
si vous donnez c'est une émanation de la personne et bien votre un aussi c'est une émanation de la
personne est-ce que vous êtes prêt à vendre votre rein et donc c'est la deuxième théorie c'est
non on doit protéger la personne contre elle-même le droit à protéger la personne contre elle-même
on veut bien que vous donniez votre rein dans des conséquences très particulières voilà mais
pas le vendre et vos données c'est la même chose ne pas vendre on vous protège et on vous interdit
quelque part de vendre vos données parce que c'est une émanation de votre personne et on protège
la personne et la société dans son intégralité. J'espère que ce débat sur la data et ce
multiculturalisme en fait autour de des prises d'opposition dans mes messages à caractère
informatique vous a plu. Ce qu'on a toujours essayé de faire chez cleaver c'est pas juste d'être une
boîte qui vous vend des serveurs on est une boîte qui a été structurée pour dire il y a un
impact culturel du logiciel et l'impact culturel du logiciel il traverse les couches de la société
et je pense que beaucoup de développeurs aujourd'hui ont des sens sur eux on leur dit fait ça et en
fait ce que je veux c'est qu'on puisse comprendre des impacts économiques culturels juridiques
philosophiques de ce qu'on fait on a la chance d'avoir un métier où en fait on peut tous choisir
notre job parce que enfin il n'y a pas assez de développeurs donc c'est pénard et donc on peut
faire un truc qui est extraordinaire c'est changer le monde et pour ça je pense qu'on a la possibilité
en tant que développeur d'aller plus loin et de grandir et c'est pour ça que je vous laisse revenir
vers moi en commentaire faut-il réinviter des juristes faut-il réinviter des des des
spécialistes en data médical faut-il réinviter des assureurs faut-il réinviter des gens différents
dans ma scie avec pour objectif d'essayer de comprendre avant tout les métiers qu'on
d'autonomie monsieur dame puis une nouvelle fois vous remercier de votre présence
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