Mesdames et messieurs, vous reconnaissez sûrement mes deux invités, Prestigieux et
Liox et Jérôme de la chaîne Nautech.
Comment allez-vous ?
Super bien.
Très bien, et un grand merci de nous inviter.
Des plaisirs en période de confinement.
Est-ce que ça vous fait votre sortie du mois ?
Exactement.
C'est l'avantage de cette émission, c'est qu'on voulait justement que rien de truc
soit vraiment présentiel.
On puisse vraiment avoir une bande passante parce que mineurien, les Ooms et tout ça
c'est très bien, mais la bande passante en termes d'émotion, de feeling, c'est quand
même pas pareil.
C'est ce qu'on disait tout à l'heure en discussion en off.
En fait, un des trucs de cette période qu'on vit, nous qui sommes, on va dire, plus ou
moins des geeks et ça nous dérange pas de rester devant des écrans, on a appris que
c'est quand même des trucs vachement importants dehors des écrans et que ça nous manque.
Il y a des trucs pas mal dans la vraie vie finalement.
Premier confinant, moi je me disais, finalement ça va pas changer ma vie.
J'adore rester chez moi au jeu vidéo pendant 8 heures, mais il y a une différence entre
savoir que tu peux pas le faire et pouvoir le faire.
Et de se faire consciemment.
Je pense que c'était bien 3 mois.
3 mois à l'origine, voilà, ça faisait une petite pause, mais voilà, c'est un peu
Mais non, ça doit commencer alors.
C'est bien déjà.
C'est bon ? On arrête là.
Ça fatigue.
Si vous ne connaissez pas mes chers invités, est-ce que vous pourriez vous présenter ce
succinctement ?
Vous êtes tous les deux youtubeurs déjà ?
Exactement.
C'est ce qu'on a tous les 3 en commun finalement.
De quoi est-ce que vous parlez chacun sur votre chaîne ?
Tu veux commencer ?
Non.
C'est toi.
Alors sur la chaîne, moi je fais de l'impression 3D, du bricolage, des projets, des tests,
mais voilà, ça tourne autour de l'impression 3D en général et j'essaye de donner aux
gens un petit peu d'inspiration et un petit peu de disons de matière à...
Je veux montrer que l'impression 3D, c'est pas uniquement pour imprimer des figurines
qui prendront la poussière, mais vraiment, on peut en faire quelque chose.
On peut faire de chouette.
La preuve, c'est que quand même, tu as réussi à faire de ce sujet qui peut paraître être
un sujet de niche.
Tu as réussi à en faire toute une chaîne youtube avec un certain nombre de vidéos quand même,
donc tu n'es pas à cours de sujet clairement.
Donc pour ça, c'est assez impressionnant.
Et toi, Jérôme ?
Écoute, moi c'est youtube, mais aussi les lives puisqu'on fait une matinale du lundi
et au vendredi tous les matins.
C'est ce que tu me disais, ça fait 2 ans en fait.
3 ans même.
3, 4 ans.
Moi je fais un bébé de Twitch par rapport à vous.
Mais nous, on avait commencé avec Periscope qui vient au moment de se casser la gueule.
On avait commencé nos lives avec Periscope, après on était en youtube live et effectivement,
premier confinement, on a débarqué sur Twitch.
Ça faisait 1 an qu'on caressait l'idée, mais ça a été vraiment loquaze et que là,
on s'épanouit encore plus, on lance des nouvelles émissions live.
Donc on partage de plus en plus nos temps entre vidéos youtube autour de la tech au
sens large.
Tech sociology, tech smartphone, tech politique.
On est en élargie un peu de nos horizons.
C'est ça qui moi m'intéressent particulièrement à ta chaîne.
C'est que tu as un côté hardware, tu as bien présenté des nouveaux téléphones,
donné des analyses qui vont peut-être un petit peu plus loin que simplement donner
une fiche de caractéristique.
Déjà ça qui est cool.
Mais tu vas aussi au-delà du hardware et potentiellement tu vas pouvoir traiter les
sujets plus IT, qu'on aime surtout ici quand même.
On aime tous le hardware, mais ici c'est quand même surtout la partie IT.
Et donc tu vas poser des questions sur les sujets de société, sur les enjeux de vie privée,
sur la législation.
Enfin tu vas souvent très loin dans les sujets.
Parfois trop.
Oui, parfois trop.
C'est ce que j'aime particulièrement sur ta chaîne, c'est que...
Merci.
Tu as peut-être aussi, je ne sais pas si c'est un côté plus pro ou...
Tu as plus d'expérience, je ne veux pas...
Non, non, tu peux y aller, je suis un vieux.
Moi, je n'ai rien dit.
Mais c'est vrai que du coup tu as un recul sur beaucoup de sujets.
Ben, ça m'est arrivé de le dire, c'est vrai, entre guillemets, j'ai vécu plusieurs révolutions
technologiques.
Donc le côté c'est magique, ça va changer votre vie, on me l'a déjà fait à 20 ans,
on me l'a fait à 30 ans, voilà.
Donc ça donne un petit peu de recul et j'ai la chance de faire partie de la génération.
C'est quoi déjà moins de moins de génération ?
La génération X, oui, génération Y.
On va dire, on n'est pas la première génération des jeux vidéo, mais on a fait des jeux vidéo
tout le temps.
On a vraiment vu cette espèce de boom de la technologie.
Et c'est ça qui me fascine, c'est de voir à quel point la technologie, maintenant,
est rentrée dans tous les aspects de notre vie personnelle et sociétale et politique.
Qui se tuent en discrète ?
Ouais.
Est-ce que tu es capable de savoir dans tes audiences, c'est quoi l'âge moyen, à peu
près ?
Les gens qui te suivent.
Ben oui, on a des stats.
Est-ce que c'est fiable après ?
Toi, tu sais à peu près ?
Ouais, on est à 25-45 mois.
Nous, on a effectivement, on va dire 25-30, c'est notre point.
Par contre, par rapport à d'autres chaînes YouTube, on a une vraie chute en dessous
de 17 ans.
Les plus jeunes ne regardent pas Pépé.
Non, honnêtement, c'est pareil.
Mais c'est plus le côté tech que mon âge pense, qui n'est pas censé, qui est censé
être compatible dans cet étranger.
Mais je pense que le côté technique peut aussi effrayer peut-être les plus jeunes.
Est-ce que les comptes des gens de moins de 17 ans sont vraiment…
Ouais, c'est ça.
Là, on rentre dans le débat.
Je ne suis pas sûrs surement.
Il y a une chose qu'on sait, si je peux le dire, c'est qu'une grosse masse d'audience
de YouTube a moins de 13 ans.
Et déjà, il n'existe pas dans les stats.
Madame Michu a 13 ans sur YouTube.
C'est pas la ménagère de 50 ans, le gros des vues, mais YouTube n'a pas le droit de
le dire.
C'est un gros problème pour eux.
Parce qu'ils ne sont pas censés faire de l'argent avec ces…
Et ne peuvent pas vendre à des annonceurs du moins de 13 ans.
Parce que d'abord, les moins de 13 ans, ils n'ont pas une thune.
Donc, ça n'intéresse pas les annonceurs.
Après, ils ne sont pas obligés.
C'est pour ça que l'âge minimum, ces 13 ans, déjà, ils n'en seront jamais rien.
Un bouchage d'oreilles.
C'est la technique.
Le problème, c'est qu'ils ont de plus en plus de mal à dissimuler que des grosses
vues, des millions de vues se font avec les moins de 13 ans.
Je vois du monde là qui me dit qu'ils ont 13 ans, qu'ils ont un compte qui a 20
ans.
Toi, c'est la stratégie.
Et ça permet de bypasser le monde.
18, ouais.
Ouais.
C'est tout.
On sait d'où ça vient.
Je vous propose de vous faire un petit état des lieux, des sujets divers et
verrés qu'on va pouvoir aborder.
J'ai très envie de rentrer un petit peu dans le détail de comment
toi t'es arrivé à la 3D électronique.
Parce que moi, j'avoue que ça, c'est des sujets.
Ce n'est pas que je ne les maîtrise pas.
C'est que vraiment, je suis passé à côté, mais totalement.
Et pourtant, il y a plusieurs fois où j'ai des idées de vidéo, des concepts
et tout, je me dis que si j'avais cette compétence là,
si je savais faire des trucs comme ilox ou comme yax,
je pourrais, je pourrais aller un cran plus loin dans certains concepts,
notamment l'impression de 3D et le bricolage un peu,
mais surtout l'électronique.
Je me dis électronique, surtout, ce n'est pas si loin de moi, ce que je fais.
C'est un petit peu plus bas niveau.
Un pied dedans.
J'ai un petit pied.
Pas grand jeu d'affaire de plus pour.
Justement, on va pouvoir discuter, voir comment toi, tu t'es formé
et comment les gens qui nous écoutent peut-être peuvent apprendre.
Parce que tu as un sous-côté là aussi didactique et vulgarisation sur ta chaîne.
Et après, j'aimerais aussi qu'on parle tous les trois
d'un truc qu'on a en commun qui nous intéresse, c'est la monétisation sur YouTube.
Les...
Combien vous gagnez ?
Combien on gagne ?
La moulin.
Bienvenue à la télé.
Non, non, mais c'est bien au-delà de la...
Juste la monétisation, c'est les modèles économiques de YouTube.
C'est des sujets hyper intéressants.
Et quels sont les l'avenir ?
Quels sont les questions qu'on se pose chacun d'autre côté ?
On parlait de s'entourer d'une équipe, d'embaucher des gens, etc.
Voilà, comme on n'a pas des sujets qui sont exactement les mêmes,
mais on est dans une sphère,
enfin, vous ne faites pas de la télé-rallyté-like et moi du gaming.
Donc on a quand même des...
On a des similitudes.
Je pense qu'on a plein de similitudes
et on va pouvoir se...
Ça prend plein de trucs, à mon avis.
Est-ce que...
Alors je viens de la sortir, donc vous, vous l'aurez pas vu, je pense.
Mais dans le chat, dites-moi si vous avez pu jeter un oeil à ma dernière vidéo.
Vous allez...
Par contre, je pense que Jérôme t'auras suivi le sujet dont elle parle.
Oui, en plus, t'en as parlé, toi.
T'en as déjà parlé ?
Oui, on a parlé.
Ça m'étonne pas.
C'est la belle chose.
J'ai peur.
C'est... Ah, OK.
Il y a plein de gens qui l'ont vu trop bien.
Le sujet, c'était ce qui se passe chez Shadow.
Ah.
Et j'ai fait un petit format, enfin, 25 minutes quand même.
Un peu en mode documentaire, un petit peu en quête où j'ai reçu J.B.Kempf,
qui est l'actuel CTO et le président de l'association de VLC,
ainsi qu'Yannis, un des tout premiers employés.
Et du coup, je les ai un petit peu questionnés sur...
Qu'est-ce qui sont en train de mijoter en ce moment ?
Ouais, ben, j'en ai...
Ouais, on en a parlé.
Et c'est passionnant, comme...
C'est assez incroyable pour un petit récap,
pour ceux qui n'ont pas encore vu la vidéo, je vous invite à l'avoir.
Après l'innécement.
Bien entendu.
Bien entendu.
Mais pour ceux qui n'ont pas trop suivi, en gros...
Petit tâche.
Ouais, ça double, double.
En gros, ce qui est en train de se passer, c'est que, bon, Shadow est en redressement judiciaire.
Oui.
Ça, vous nous aviez vu.
Tu connaissais déjà Shadow, la boîte à la base ?
Bon, Shadow, c'est la fameuse entreprise de Cloud Computing,
qui était proche de la faillite.
Et donc là, ils sont entrés en redressement judiciaire.
On en avait très vite fait parler dans l'unir score, déjà.
Et du coup, en ce moment, il y a un...
C'est un appel à d'offres, quoi, en fait.
Où chacun doit présenter son programme pour récupérer les débris de la boîte
et proposer la meilleure chose possible.
C'est l'étape avant la liquidation pure et simple et qu'on mette tout à la poubelle.
C'est...
Ouais, c'est plus un robot, ça permet...
C'est une manœuvre aussi, de société.
Fondamentalement, c'est pour éviter d'aller jusqu'à la liquidation.
Exactement.
C'est pour éviter, en fait, l'effondrement de la boîte.
Oui. Et du coup, il y a eu plusieurs offres.
Je sais pas si tu as vu ce qui est passé.
Oui.
Il y a eu... Octave, c'est ça ?
Bah oui, il y a eu une offre...
En fait, il y a quatre offres, mais on va dire qu'il y en a deux qui sont plus...
On sent que ça va surtout se jouer là.
L'offre avec Iliad et des anciens...
Enfin, des employés de Shadow.
Et l'offre d'OVH avec Octave.
Et voilà. Et du coup, moi, j'ai un peu disséqué tout ça
et j'ai peut-être fait un historique du bordel interne que ça a depuis plusieurs mois,
où j'ai pu discuter avec des personnes, des entreprises, etc.
Vous racontez tout ça dans les moindres détails pour les plus curieux.
Mais je me suis dit, c'est un sujet...
C'est dommage que nous, on suit, on connaît la boîte, on connaît des employés.
On sait ce qui se passe.
Je me suis dit, c'est dommage que le grand public n'ait pas accès à cette histoire qui est incroyable.
Parce que ce que je dis dans le début de la vidéo,
c'est que ça pourrait faire une série Netflix, en vrai.
Ben, alors, si j'avais eu les moyens...
Il y a quoi ? Il y a 4, 5 ans, j'en avais parlé parce que je suis vraiment Shadow depuis le départ.
Si j'avais eu les moyens, j'avais vraiment envie de faire un documentaire sur Shadow.
Je sentais avec la personnalité des gens qui l'ont fondé, comment ça se passait, etc.
qui avait une super histoire.
Bon, je n'avais pas les moyens, je n'avais pas de quoi faire ça.
Mais j'aurais adoré.
Mais tu disais ça et tu prédisais même pas à quel point il y aurait des rire-bondissements.
Ah oui, oui, ça aurait fait... Là, j'aurais pu faire le feuilleton sur 5 ans.
Je ne sais pas si vous avez déjà vu ce genre de documentaire sur plusieurs années.
C'est toujours fascinant sur des gens que tu suis pendant plusieurs années.
Moi, j'adore regarder des gens de trucs.
Ouais, d'accord.
De 15 ans tout, 50, l'histoire d'une vie, c'est trop bien.
Mais effectivement, un truc comme ça sur Shadow était incroyable.
Bon, à défaut d'avoir ça, du coup, j'ai fait un peu une arretre respective.
Donc, si vous voulez aller voir, n'hésitez pas.
C'est quoi vos petites actues, vos derniers projets ?
Des familles.
Qu'est-ce que tu imprimes ?
Qu'est-ce que tu imprimes ?
Des iodins.
Des iodins.
Des iodins.
Tu peux nous utiliser des choses ou nous parler tout simplement des vidéos avant, si tu veux.
Tu n'es pas obligé de...
En fait, utiliser, c'est compliqué parce que je suis en flux tendu aussi.
Et du coup, j'ai...
Dès que je t'ai mis une vidéo, je regarde ma liste et je me dis,
qu'est-ce que j'ai envie de faire ?
Ouais, OK.
Et du coup, je pointe et je me dis, OK, je parle.
Peut-être pas de ce côté-là où il y a de la profiléatisation.
Il y a beaucoup plus de préparation de ce côté-là que...
Mais en même temps, je sais pas combien vous êtes chez vous et moi toute seule.
Non, pas tant.
Justement, nous, on apprend à être beaucoup plus organisés.
D'accord.
Quand vous êtes à plusieurs, c'est quand même plus...
T'es obligé.
...que quand tu travailles tout seul, finalement...
Oui, puis moi, j'ai une personnalité très chaotique.
Heureusement que j'ai mind-mind comme Bermaine.
On retrouve des choses assez communes quand même.
Ah oui, oui.
Il y a un bordel de cerveau.
Le bordel artistique, ouais.
Alors ça, c'est à donner un vidéo où je crois que tu parles de microcontrollers.
Non, en fait, j'ai sorti une vidéo ce soir.
Mais oui, oui, exactement.
J'en ai trop les boules.
Bon, moi, demain, 11h00.
Je suis revenu toute la nuit.
Mais ouais, c'est possible que là, je parle de microcontrollers.
Ça permet un peu de miniaturiser les projets et de faire quelque chose de...
un peu plus professionnel et qui se la pète un peu.
Ça fait classe comme microcontroller.
Un microcontraire, ça fait classe, ouais.
Et toi, alors, j'ai vu ton dernier documentaire, c'était sur la santé connectée.
J'ai trop adoré.
Enfin, j'ai trop adoré, j'ai kiffé.
On va être honnête, elle n'a pas fait beaucoup de vues.
Allez la voir.
L'ego YouTube n'a pas beaucoup aimé.
C'est marrant.
Ça parle effectivement de santé connectée, de dictature sanitaire,
mais pas du tout du côté conspirationniste.
C'est effectivement ce type de vraiment plus petit avec des bretelles,
je ne veux pas appeler ça un documentaire parce qu'on n'a pas les moyens de contrôler le documentaire.
Je te contredis, c'est un documentaire et c'est du travail journalistique.
Je suis désolé, franchement.
Allez, allez-vous le voir.
Dites-moi votre avis.
Pour moi, ça ne t'en a rien envie.
Non, alors on continuera à faire des vidéos comme ça.
Après, on ne peut pas vivre en faisant que des vidéos comme ça.
C'est aussi le constat qu'on est en train de faire en ce moment.
Il y a ce qu'on a envie de faire et puis après ce qu'il faut faire pour survivre.
Il faut juste un milieu entre tout ça.
J'en parlais tout à l'heure à Heliox.
Maintenant, notre truc, c'est stratégie Brad Pitt.
Deux blockbusters, un film qu'on a envie de faire.
On est obligé pour survivre avec l'ego YouTube.
On me dit que tu as gagné un abonné.
Je l'ai bien fait de venir.
Voilà, ça va.
T'as rassemblé, je te le saurai déjà.
Sur cette vidéo, c'est un sujet hyper vaste.
La santé connectée, tu parles des objets connectés liés au tracking de maitrisques corporels.
C'est un sujet hyper vaste.
Mais est-ce que quand même, les gens pourront aller voir s'ils sont intéressés,
mais est-ce qu'il y a deux, trois infos qui t'ont étonné en faisant des recherches
ou qui tu as pas trouvé particulièrement intéressante avant de t'intéresser à ce vaste sujet ?
Je me suis étonné.
Je suis parti au début des objets connectés
puisque mon Apple Watch me donne de plus en plus de trucs santé.
Je bosse sur mon sommeil en ce moment.
Et après, je suis vraiment rentré dans le travail du data.
C'est des personnes qui traitent des troubles du sommeil sur YouTube.
Je pense qu'il n'y avait que toi.
Il n'y avait que moi pour faire ça.
Mais non, tu vois, j'ai eu aussi des gens proches de moi
qui ont des maladies chroniques ou des choses comme ça
qui ont commencé à me sensibiliser sur le vrai aspect santé.
Pas juste, ok, t'as rempli tes trois ronds dans la journée.
Mais ce qui est bien, déjà dans l'absolu.
Mais il y a des gens dont maintenant la santé dépend aussi d'objets connectés.
Et à partir de là, je suis rentré dans un monde que je ne connaissais pas du tout,
le big data médical et à quel point les enjeux sont énormes
et à quel point les dangers sont énormes aussi.
Ça m'a fait rentrer et du fait de Marion qui est ma compagne
qui travaille chez Alain qui est une assurance santé connectée.
Ça m'a aussi sensibilisé à tous ces aspects-là.
Et tu vois quand toutes les pièces d'un truc commencent à se mettre en place,
je serais bien invité au sur-sujet.
Et le liant était une BD que j'avais lu quand j'étais petit.
Qui parlait, elle est hallucinante.
Cette BD, elle était écrite dans les années 70.
Je souviens bien, ça racontait une dictature de la santé.
En fait, c'est la dictature de la santé et tu vois des mecs avec des choses
qu'on vit aujourd'hui et ça a été imaginé en 1970 par 2, 1 et ça m'avait marqué
quand j'étais petit en me disant je ne veux pas que les docteurs me disent
comment je dois vivre.
Et voilà, tout ça c'est lié, c'est ça qui donne une vidéo,
c'est ça qui est cool dans les vidéos.
Sur ce sujet-là, je m'étais un peu intéressé de loin comme tout le monde,
je pense, mais il y a un sujet particulier à l'inter qui m'avait interpellé.
Cette histoire, c'est pas vraiment de la santé, mais c'est quand même lié
cette histoire d'ADN et d'essayer de retrouver à partir de ton ADN,
tes origines, machin.
Il y a énormément d'youtubeurs qui ont fait des vidéos là-dessus.
Et déjà à l'époque, j'ai pas travaillé au sujet d'autre mesure,
mais je présentais qu'il y avait un petit souci à pas mal d'endroits.
C'est un truc que tu as fait à travers.
– Tu vois, on a tous vu Gataka.
En fait, tous ces trucs sont des progrès.
– Allez le voir, si vous voulez.
– Allez voir, bienvenue à Gataka.
C'est un film qui résume bien les problèmes du génisme.
La médecine, comme n'importe quelle technologie,
et encore plus la médecine, c'est un couteau à double tranchant.
Ça sauve des vies.
– Pourquoi ces boîtes-là, elles sont devenues hyper populaires
et elles se sont multipliées les trucs de tests d'ADN et tout ?
Quel est l'intérêt pour elles ?
– Attends, il y a un big buzz là-dessus.
Tous les youtubeurs ont barré, mais ça fait la pub de ouf, en fait.
– Moi, j'ai reçu des emails de ces entreprises.
Peut-être toi aussi ou toi aussi, je sais pas.
T'en as reçu des emails d'entreprises qui faisaient ça et qui voulaient communiquer.
Et il y a eu du monde sur le texte français aussi qui a pu en parler.
Je suis même pas sûr que ce soit légal d'envoyer son ADN comme ça par la poste.
– Je crois que ça dépend des infos qu'ils sont censés te donner.
– Regardez, oui.
Je crois que c'était un sujet vraiment compliqué.
J'avais pu discuter avec du monde de la CNIL et clairement, c'était...
– C'est très compliqué.
– Clairement, c'est casu.
– Après, le succès, en fait, c'est des trucs
qu'on ne peut que marcher.
Les gens sont fascinés de d'où ils viennent.
Enfin, je veux dire, c'est comme les voyants du Moyen-Âge ou des séries de prévoir.
– C'est un art tendu.
Tu vas apprendre que t'es le fils de guerrier-tonton du Moyen-Âge.
Tu vas dire, bon, pas cool.
– Non, mais après, c'est aussi...
C'est tout con, mais quand est-ce que je vais mourir ? De quoi je vais mourir ?
C'est là où ça commence à devenir extrêmement dangereux.
La prédictibilité, des gènes, ce genre de choses.
– Des maladies, un avance.
Les questions que tu poses sont hyper intéressantes.
Notamment, est-ce que plus on est capable de prédire
ce genre de choses en avance,
est-ce qu'on va... peut-être ça va se retrouver sur notre CV ?
Est-ce que tu as de la sélection des employeurs sur ces critères-là ?
C'est flippant, quand même, ce genre de...
– Moi, l'exemple que je donne toujours,
c'est que si tu dis à des invités que tu as à table,
tu leur dis, en fait, il faudrait quand même que les fumeurs et les alcolos
payent plus d'argent parce qu'ils coûtent plus cher.
Là, tout le monde est d'accord.
Mais après, tu vas dire, les gens qui ne dorment pas bien,
et qu'ils ne font pas beaucoup de support,
il faudrait aussi qu'ils payent quand même plus cher.
Et tu vois, petit à petit, tu commences à voir
le truc qui peut déraper dans tous les sens.
C'est que là, tu arrives dans un monde super flippant.
– Et là, ça devient flippant.
Je ne sais pas si vous avez vu ça,
mais il y a des assurances d'automobiles
qui ont fait un système avec une petite boîte noire dans ton véhicule,
en gros, tu l'installes dans ton véhicule,
et ça va traquer ta conduite.
Donc, en gros, ils vont vérifier si tu as une conduite
et dans le reu, ce qui est safe, etc.
Et le deal, c'est que plus tu conduis de façon safe,
moins tu payes ton assurance.
Ce qui ne peut pas être une bonne idée.
– C'est une bonne idée.
– C'est logique, finalement.
C'est-à-dire qu'on récompense les personnes qui sont raisonnables
et comme ça, la route va être plus safe, etc.
J'avais cette intuition-là au début.
Enfin, je me suis dit, bon, pourquoi pas, tu vois.
Et en fait, après réflexion, tu te rends compte que
en réalité, donner un bonus aux gens qui conduisent bien,
c'est littéralement équivalent à mettre un malus
aux gens qui conduisent mal.
– Exactement.
– Mais c'est fou à quel point le marketing peut te...
– Ah oui, oui, oui.
– ... te faire passer d'une vision à une autre.
Et donc là, pour le coup, si je te le présente comme ça,
non, mais en fait, on va donner un malus.
Là, si tu as une accélération trop forte,
ou si tu n'es pas concentré ou que tu fais un gros coup de râne...
– Elle était compte.
– Voilà. Et là, on va te donner un amendement.
Là, tout de suite, tu te trouves ça scandaleux.
– Mais c'est d'ailleurs plus répandu.
On a plus des malus aujourd'hui que des bonus.
– Oui, on a plus de malus.
– Heureusement, pour l'instant, c'est sur des faits avérés.
C'est quand tu as vraiment eu un accident.
Tu peux comprendre.
Mais si ça commence à être...
– Le moindre faits et gestes.
– Parce que là, tu parles de la conduite.
– Mais si tu fais ça surtout, en fait, tu vas te conduire comme ça.
– Oui, c'est ça.
– Tu n'auras plus rien fait.
– Est-ce que tu fais bien ton sport ?
– Oui, c'est ça.
– Est-ce que tu dors suffisamment d'heures par nuit ?
– Mais tu sais, on retombe, finalement,
sur les problèmes de vie privée.
Les gens qui disent, j'ai rien à cacher.
En fait, c'est l'arbre qui cache la forêt, se dire ça.
Parce que justement, c'est pas parce que tu n'as rien à cacher,
que personne n'a rien à cacher et que les libertés...
Et dans la médecine, on le voit très bien.
C'est effectivement...
Ils ont fait une étude qui était assez marrante
sur des diabétiques récemment.
Tout ça, les diabétiques doivent mesurer leur tour,
l'envoyer à leur médecin pour un contrôle.
Et ils ont vu jusqu'à quel point les gens acceptent
et quand, par exemple, ils devaient partager
que leur médecin le contenu de leur assiette,
les mecs ont dit non.
Là, stop.
Ok, j'ai une maladie chronique, machin.
Mais ça, c'est une limite à pas franchir.
Je veux bien prendre mon taux de glucose,
avoir un contrôle médical pour assurer ma santé.
Mais il y a un moment, c'est chez moi.
Même si t'es médecin, t'as pas le droit
de me dire exactement ce que je dois faire
et m'imposer de manger des carottes tous les soirs, machin.
– Apparemment, le truc de l'histoire du tracker
sur voiture, c'est même directement intérêt
dans le téléphone maintenant.
Et je vous connais, apparemment,
il y a moyen de le contourner, de tricher, etc.
– On est en France.
– On est en France. On est en France.
On est sur ma chaîne, donc...
– Je suis un moyen de contourner.
– ... moyen de contourner.
– Moyennement étonné.
Et ben, écoutez, je pense qu'on peut passer
déjà au premier sujet.
– Non, non, je n'oublie pas.
Un coup de toi, je ne suis pas encore un bon Twitter.
Mais n'hésitez pas, vous avez vu, je suis obligé
de me l'unifier.
N'hésitez pas à follow cette chaîne Twitch
si vous appréciez ce type d'émission sur Lighty.
Je me suis dit qu'on a eu deux...
La dernière mission, on a parlé de hacking,
celle d'avant, on a parlé de DIA avec un data scientist.
C'était deux trucs bien costauds.
Je me suis dit, on va faire un truc un petit peu plus chill.
On va parler YouTube, on va parler tech, plus grand public, etc.
Donc voilà, je me suis dit ça fait plaisir.
Et un autre truc que je me suis dit, qui fait le mentionné,
c'est que tu fais la première chine qui passe sur underscore.
– Oh, enfin.
– Non mais franchement, c'est quand même cool.
– En même temps, c'est tellement des sujets tech que...
– Ça correspond, ce que je me suis dit, c'est que ça...
Là, le ratio de fiches sur cette émission correspond à la moyenne sur ma chaîne.
– C'est représentatif.
– Malheureusement.
– C'est même une crise qu'on doit dire et le remarquer.
– C'est spécial.
– Et c'est aussi pour ça que j'ai lancé la chaîne, finalement.
Je me suis dit, je vais peut-être donner envie à d'autres filles
de se lancer en disant, voilà, je vais montrer l'exemple.
Mais en fait, non.
Ça marche pas du tout.
– Oui, 95, même.
– Oui, pareil.
– Toi, tu es à...
– Nous, on a 13%.
– Ok.
– Wow.
– C'est de l'obéir.
– On a aussi entre 11 et 13%.
Mais on a aussi Marion Minoriand qui fait un live par semaine.
– Oui, comme tu vois.
– Ouais, mais présentatrice, tu vois, ça...
– Ouais, ça change pas grand-chose.
– C'est pas facile.
– Et c'est d'autant plus triste que dans d'autres pays.
Il y a un peu plus de...
de... c'était de représentation.
En France, il y a encore très...
– Ouais, mais ça...
– Aux États-Unis.
– Mais c'est un grand, grand pays donc...
– Ouais, enfin après, c'est des échelles de population.
Je pense qu'en France, il y a quelque chose de culturel quand même.
– Ouais, tu penses.
– Les ordices, c'est pour les garçons...
qui est encore dans l'éducatif.
– En premier sujet de cette émission,
je vous propose de voir un petit peu avec...
notamment avec toi.
Toi, je sais pas si tu as déjà touché les imprimantes 3D.
– Bah... pas vraiment, non.
– Et avant qu'on commence vraiment la partie...
tu as une analyse vraiment assez journalistique sur tout ce sujet.
Est-ce que, juste pour t'amuser,
t'as déjà mis un tout petit peu les mains dans le campouille.
T'as déjà fait un peu de...
t'as pas fait du VBA quand t'as été étudié,
ou des trucs comme ça, non ?
– Non, mais en fait, c'est un peu par Corbenne
que j'ai découvert l'émergence, en fait, des imprimantes 3D.
On était allés voir des... quand on était au CEES,
on allait voir des imprimantes 3D.
Mais c'est vrai que c'est ce que je te disais avant l'émission.
Moi, j'avais une vision des figurines dans les boîtes de Cornflex,
les iodins en plastique pourri.
Pour moi, l'impression 3D, c'était... et c'est la chaîne de Liox.
Je me suis dit, ah ouais, là, on commence à avoir des trucs qui...
– Ah, la situation, c'est plus.
– Ouais, des trucs que je pourrais mettre dans mon salon
et qui me seraient utiles, quoi.
Je comprenais pas l'utilité.
Je comprenais le côté geek de faire des trucs,
mais pour moi, je voyais pas l'intérêt pour moi, en fait.
Maintenant, je commence à voir.
– Oui, oui. T'es tombé... t'es tombé comment là-dedans, en fait ?
– C'est une longue histoire.
En fait, je suis partie aux États-Unis
et je suis partie pendant un an...
non, pardon, un mois là-bas
et je suis tombée sur des modules aimantés
où on va pouvoir, je sais pas, faire des trucs avec des laides, des boutons, des machins.
Et c'était vraiment destiné aux enfants.
Et je me suis dit, c'est cool, c'est vraiment cool.
Voilà, ça permet de toucher un peu aux trucs
sans pour autant y connaître grand chose.
Et dans le module, il y avait un module Arduino.
Donc, ils avaient fait un truc...
– Ça me dit quelque chose...
Attends, parce que j'ai fait deux CES, je crois.
– Ouais.
– Et je crois que je suis passée devant ce truc.
– Ouais, c'est possible, ouais.
Tu vois les trucs bien colorés
où tu dois vraiment les assembler avec des aimants.
– Ouais, c'était assez fascinant.
– Et quand t'as mis sur le bouton, t'as la laide...
c'est vraiment tout bête,
mais ça te permet de comprendre le principe de base de l'électronique.
Et comme c'est destiné aux enfants,
c'est d'autant plus accessible, finalement.
– Et à quelle occasion tu te retrouves au CES avant même de te protéger les sous-tires ?
– Mais même pas à la CES, en fait.
– Je suis parti à New York, je suis rentré dans un magasin Microsoft,
et dedans, il y avait un...
– Ah, il y avait ça ?
– Il y avait ça. Du coup, je l'ai acheté, et je me suis dit, ah, c'est bien.
Et je me suis documenté sur l'Arduino.
J'ai fait un MOOC, qui a duré plusieurs semaines,
et j'ai commencé à mettre vraiment les mains dans le camboui du truc.
– Alors, Arduino, est-ce que tu...
– À peu près.
– Je pense que ça commence à devenir assez grand public,
mais est-ce que tu peux nous rappeler ce que c'est ?
– Arduino, c'est une carte qu'on va pouvoir programmer,
vraiment avec un langage assez classique, qui est le C,
et qui va permettre d'activer des sorties et des entrées de cette carte.
Donc, on va pouvoir allumer des leds, dire,
ok, si j'appuie sur ce bouton-là, je fais 6,
avec des conditions simples, finalement, dans le langage de programmation.
Donc, je me suis documenté là-dessus.
J'ai suivi tout un programme gratuit en ligne,
qui a été organisé par une école à Paris, je peux dire,
l'école Gaublin, et qui était très, très bien.
Et, si tu as ça...
– En fait, c'était un mélange de papier et d'électronique,
et forcément, le papier, c'est très fragile, machin.
On avait un petit devoir à la fin à faire,
et moi, j'avais fait un distributeur de croquettes pour mon chat,
mais tout en papier, et autant dire que c'est pas viable.
– Ça, c'est fou, oui.
– Ouais, ouais.
– Et alors, à cette occasion-là, il y avait déjà du code.
– Il y avait déjà du code, on avait fait un truc,
enfin, moi, j'avais fait, pour mon devoir de fin, d'études, finalement,
j'avais fait un truc connecté où j'appuie sur le truc chez moi,
enfin, pas chez moi, justement.
– Ça a déclarché le truc.
– Alors, je peux dire un truc, vraiment,
il y a une start-up française qui fait ça.
Tu vois, ton projet d'étudiant,
des gens, ils sont assez autour d'une table, ils se sont dit,
et si on se mettait avant, et on en faisait un vrai produit,
où t'envoies des croquettes pour chien à distance,
c'est un moitié en rigolant, parce que c'est la start-up,
enfin, c'est... Il y en a beaucoup, malheureusement, à la French Tech,
mais qui sont là tous les ans, c'est au CES, ils bougent pas.
– Tu veux me lancer sur le sujet, parce que j'adore aller dans les salons,
et de voir les pires stands et les pires produits.
Il faut vraiment un jour, quand je fasse une vidéo là-dessus,
tu as des trucs tellement inutiles.
– Ah, mais en fait, c'est pas contre eux, c'est...
Mais quand même, tu as des beaux spécimens, quoi.
Je pense qu'effectivement, un petit top des originalités,
on va dire, qu'on peut trouver dans les stands de la French Tech,
ça peut être intéressant.
Pas que à la French Tech, il y en a plein d'autres.
– Bon, après, il faudra le faire masquer,
parce que sinon, après, on est grillés,
qu'est-ce qui est grillé sans le marché, quoi.
– Mais alors, du coup, c'est ta première expérience de développement, ça.
– Exactement.
– Tu penses que vous, si.
– Ouais, exactement.
– Bah, bravo.
– Ouais, enfin, non.
Tu veux dire, la première expérience de programmation tout court ?
– Ouais.
– Ah, non, non, non, ça date, ça date.
Moi, non, non, j'avais commencé à faire des sites internet en HTML,
quand j'avais 13 ans, et du coup, c'était ma première, ouais.
– Mais t'as pas fait des études de devs, hein ?
– Eh ben non, même pas, j'ai voulu, et ça a été un peu compliqué.
J'ai commencé de manière très compliquée une école de commerce
qui n'est pas du tout fait pour moi, en fait.
Et j'ai tenu deux mois, et j'ai arrêté, ensuite, à ça.
– Après, t'as hété avec le dev ou te lancer en solo ?
– J'ai toujours été passionné d'informatique depuis très jeune,
et je pense que mes parents ont bien regretté le jour où ils m'ont acheté un ordinateur
dans ma chambre, enfin, ils m'ont mis le truc,
et je me souviens que ma mère, elle me disait au moins 17 fois,
« À table, à table ! »
– C'était quoi ton premier ordinateur ?
– Ça devait être un Windows 80 98, en tout cas.
– Moi, j'ai pas vu ça. – Avec 40 g de disque dû.
– C'est beau.
Mais tu me disais, notamment, une anecdote qui m'a fait penser à moi,
c'est qu'il te disait « arrête de jouer ».
– Ouais, exactement.
Exactement. « Arrête de jouer ».
Mais je ne suis pas la preuve, quoi.
Et puis, c'est vrai qu'à cette époque-là, ouais, c'est ça, exactement.
Mais bon, c'était pas du tout.
Et puis, faire un métier, il y a 15 ans d'ici en informatique,
c'était pas du tout, mais c'était pas un avenir, ma fille.
Qu'est-ce que tu veux ?
Enfin, du tout, on va te mettre dans une école de commerce,
il y en aura toujours dans la vie, du commerce.
Donc, on va te mettre là-bas. Et donc, j'ai fait ça.
– Ah, si, ça va. – Eh oui.
– Et du coup, donc là, c'est ta première expérience en développant,
donc, « html », enfin, ce que tu disais.
Et là, un peu plus tard, tu utilises ça, tu utilises du C,
et tu te lances là pour le coup dans la partie plus DIY, pour collage.
– En tout cas, parce que l'électronique, c'est vrai que quand on en parle comme ça,
on dit « ok, c'est un truc pour faire de l'électroménager,
jamais je pourrais faire un truc comme ça à la maison. »
– Effectivement, il y a un côté très… – Pro, enfin, usine, ou je ne sais pas.
– Il y a un côté « produit fini », c'est-à-dire que, oui, chez toi,
tu peux faire un petit peu de développement,
tu peux coder un petit jeu à tes gentils.
Par contre, une carte électronique, alors là, là, c'est la série du trail.
C'est seulement tu fais des téléphones, mais en fait, non.
– Mais en fait, non, oui, tu peux vraiment expérimenter des trucs basiques,
et même, c'est accessible pour les enfants.
Il y a le C, donc normal, que tu connais en ligne de code,
mais il y a aussi la programmation en forme de blocs.
Donc, on va déplacer des blocs, et ce sera très visuel.
– Scratch. – Exactement.
Et du coup, pour initier les enfants à se lancer,
en tout cas, à apprendre un peu la logique de la programmation,
je trouve que c'est vraiment parfait.
– Et du coup, tu es expérimenté avec ça, tu le velobs, j'imagine, on sait tout,
parce que ça pique, honnêtement, au début,
surtout quand tu ne l'apprends pas dans un contexte universitaire…
– Ouais, j'ai dit pas acheter, non. – … où tu n'as pas choisi.
– J'avais fait du PHP, j'avais fait des sites internet,
donc j'avais déjà la logique de programmation, les conditions, etc.
Après, c'est une autre syntaxe, donc il faut s'adapter.
C'est pas des conditions…
Tu as vraiment des trucs physiques que tu dois actionner,
donc c'est un peu différent finalement.
Mais ouais, j'ai commencé là-dessus,
et puis, suite à mon projet d'étude, de fin d'étude, avec le papier,
je me suis dit, je veux m'enseigner, je vais trouver autre chose,
et je suis tombé sur l'impression 3D, je me suis dit,
ah ben, nickel, c'est le duo parfait finalement, entre les deux.
– Parce que, du coup, pour finir sur la carte Arduino,
tu prends ton programme, ton code danser, tu le compiles,
tu l'envoies dessus, et derrière, tu fais quoi avec ça en fait ?
Qu'est-ce que… qu'est-ce que les nouvelles portes, moi,
si tu vas me convaincre en tant que développeur,
qu'est-ce que les nouvelles portes qui s'ouvrent à moi ?
– Alors toi, en tant que Twitcher, je te dirais,
ben voilà, dès qu'il y a quelqu'un qui met un commentaire,
qui like ou qui s'abonne, et ben tu vas avoir une loupiote qui va s'allumer,
ou peut-être un petit robot qui va s'actionner, qui va dire merci,
enfin je sais pas, un truc comme ça, mais il y a moyen de faire des interactions…
– Je travaille pour ça, avec Gabin par exemple,
surtout qu'on pourrait… on est en train d'avancer sur le look, etc.
mais on pourrait tellement faire des… enfin, il pourrait être partout en fait.
Donc je vais peut-être te demander des petits conseils, je pense.
– Ok.
– Et donc, tout ça, tu me dirais ça, toi, personnellement,
c'était quoi qui est tes premiers projets ?
– Premier projet ? Alors, il faut savoir que moi,
je n'ai pas une grande connaissance, j'apprends au fur et à mesure que je fais.
Je suis totalement autodidacte, et pour tout vous dire,
moi, mes connaissances, elles sont pas dans ma tête, elles sont sur Internet.
Donc, il faut juste apprendre à apprendre.
– Tout d'accord, je pense.
– Oui, c'est ça.
Mais du coup, c'est arriver à avoir un but,
et puis ensuite, trouver les moyens d'y arriver.
– Dans les… quand tu te lances, c'est quoi tes tout premiers projets ?
– Les tout premiers projets ? – Ouais.
– C'était ça justement, et finalement, suite à ça,
j'ai lancé la chaîne très, très rapidement,
et je me suis dit, tout ce que je vais apprendre,
je vais le partager presque,
– Après, en même temps, tu es publiée du coup.
– Ouais. Donc, en fait, tout ce qui est sur la chaîne,
c'est finalement tout ce que j'ai pu faire à partir du moment où j'ai commencé.
C'est… il y a tout est là-bas.
– Je pense que c'est ça qui… que les gens ont bien aimé.
Alors, pour dire, là, tu viens de passer récemment les 290 000,
tu ne s'arrêtes pas ? – Oui, c'est ça, exactement.
– Bah, bravo, déjà. – Merci, merci.
– N'hésitez pas à augmenter ce chiffre.
– Oui, on arrive les 300 000 bientôt, donc…
– Bah ouais, ça serait trop bien.
Mais ouais, je ne m'indirais pas,
intuitivement, ça peut paraître beaucoup de gens
sur la thématique pure de l'impression 3D, de l'électronique.
– C'est ça. – Je pense que ce qui a pu fonctionner,
c'est justement que tu as un…
un truc normal, c'est-à-dire que tu apprends comme tout le monde
et tu arrives à faire des trucs mega stylés, quand même.
– Merci. – Je pense que c'est ça qui a pu fonctionner.
– Attendez, attendez.
I'm lost in translations.
– Mais c'est vrai qu'il y a un truc que tu dis, je ne sais pas,
pour toi, mais je me reconnais carrément dedans.
En fait, moi, je me suis un peu mis à faire des vidéos
parce qu'on apprend jamais aussi bien
que quand on partage tout de suite ce qu'on a appris.
– C'est ça. – Et…
Et on vit quand même une époque complètement formidable
où on peut apprendre n'importe quel métier avec YouTube.
Et des trucs de pro, quoi.
Là, je fais un peu de bricolage, machin.
Maintenant, je sais faire des trucs, mais…
Moi, je viens d'une époque où l'accès à cette connaissance-là
était plus bibliothèque, hi-vary, en France…
– Il fallait où aller prendre des cours.
– Oui, il me fait pour lui des cours. – Et puis t'avais une limitation géographique.
T'étais limité géographiquement et physiquement
aux personnes autour de toi qui pouvaient apporter des connaissances.
– C'est une infection que je mettais faite.
Ce que tu viens de dire, c'est qu'il y a même un truc qui fait que
quand tu deviens trop compétent sur un sujet, on en parlait hier,
quand tu viens trop compétent sur un sujet,
parfois, du coup, tu vas faire une moins bonne vidéo
ou du moins bon contenu.
– Parce que tu vas pas prendre la base de la base.
– Exactement. Il y a certains trucs où tu vas oublier que ces pays d'embauche.
J'ai eu cette impression-là que j'arrive beaucoup mieux à faire une vidéo
quand c'est un truc que je viens d'apprendre.
Soit je suis en plein dedans et du coup, tu m'invites de rien le chemin vers la connaissance.
– Tu partages l'excitation que tu as eu de comprendre toi-même le truc.
Et c'est énergique, tu essaies de transmettre en fait.
Et c'est ça qui est chouette.
– Deuxième sujet que je voulais aborder, je vais pas te mentir,
c'est un truc dont vous parliez tout à l'heure.
Je me suis dit que c'est intéressant.
Tu parlais d'une anecdote, je sais pas d'où vient l'information,
mais que le potentiement, tu avais eu vent de gros questionnements qui se passaient chez YouTube
sur la partie molétisation, sur la pérennité de la plateforme aussi.
Je pense qu'on est tous assez dépendants du YouTube,
un tout petit peu moins grâce à cette émission.
– Ouais, enfin, dépendant de...
Choisis-toi entre Amazon et YouTube.
On est quand même très dépendants.
On fait, on peut le dire, on cultive notre podager dans le jardin du voisin, quelque part.
– Et donc, ça, on est tous d'accord là-dessus.
Donc, tout ce qui est modèle économique du YouTube, avenir de YouTube,
ça nous intéresse à l'heure même.
Et donc, ce que tu as expliqué tout à l'heure,
c'est qu'il y avait des gros questionnements en ce moment
sur l'argent qu'ils rapportent YouTube à Google,
simplement, sur la molétisation, etc.
– Moi, c'est parti d'une vidéo que j'ai faite YouTube n'est pas gratuite.
Et d'ailleurs, ça a été très marrant parce que YouTube a beaucoup caché ses chiffres,
notamment combien YouTube coûtait.
Et ça, c'est la question qu'on se pose jamais.
On se dit YouTube vu le nombre de vues et tout ça, là, le YouTube monnaie.
Mais personne, alors, c'est quelques américains quand même,
mais j'ai eu beaucoup de mal à trouver des chiffres et je suis allé sur Reddit.
Et les mecs, ils sont obligés d'extrapoler de combien YouTube coûtait.
Bande passante, Fred Serveur.
Le salarié, c'est pin-up chez YouTube.
Mais la bande passante, c'est énorme, par exemple.
Très bien, on pense jamais, c'est l'élasticité de la bande passante.
Quand tout le monde se rue sur une vidéo,
il faut que les tuyaux s'ouvrent très vite.
– Et potentiellement se refermait juste après.
– Exactement.
Et j'ai appris justement, j'ai appris beaucoup de choses en faisant cette vidéo.
Et j'ai appris une info qui était un peu passée à l'as.
Ça ne fait que depuis 2015, donc relativement récemment,
que YouTube est rentable.
Rentable, ça veut dire que ça te coûte zéro, mais ça te rapporte zéro.
C'est-à-dire, tu as équilibré tes comptes.
Ça veut dire de 2005 à 2015, pendant 10 ans, YouTube a perdu de l'argent.
– On avait de l'argent dans un trou sur fond.
– Et il y a des rumeurs, je continue à aller sur Reddit,
sur certains trucs que je ne partagerai pas parce que c'est mes trucs à moi,
pour avoir des infos.
Et puis aussi beaucoup de supputations.
Voilà, j'adore les théories du complot sur ce sujet-là.
On essaie d'extrapoler YouTube, ajouter les pubs pour les vidéos de 8 minutes.
– Par défaut, franchement, ça c'est...
– Ouais, mais tu sens bien qu'il y a une recherche de rentabilité
et tu ne recherches pas une nouvelle rentabilité quand tu n'as pas un patron derrière,
et elle a un patron ou moins, la nana de YouTube, qui dit, là c'est bien,
mais c'est ça qu'on veut comme chiffre de revenus à la fin de l'année.
On sent que la Lébo...
– La bosse de YouTube s'est fait peut-être remonter.
– Bah on lui...
Tu sais, après, on ne va pas partir dans de l'économie,
mais on va toujours demander de faire plus, c'est des meilleurs chiffres.
YouTube, le truc, c'est que c'est un colosse au pied d'arrogil.
Ça coûte des milliards de diffusés toutes ces vidéos.
Et c'est relativement fragé, et ça ne rapporte pas des milliards
quand à la fin, tu fais les comptes.
Donc en termes de visibilité pour Google, c'est important.
Ça leur permet de gagner de l'argent ailleurs,
mais c'est un business qui, si jamais, ça se casse la gueule.
Et ils ont eu très peur quand les annonceurs se sont retirés,
quand ils ont été dans la sauce à cause des pubs qui étaient...
Si les annonceurs courent le robinet publicitaire...
– Ça peut être très vite.
– YouTube, ça durera même pas deux ans.
En un an, c'est fermé.
Ça coûte tellement d'argent tous les mois
que si tu enlèves le revenu publicitaire de YouTube, ça s'effondre.
– C'est marrant, ça paraît impossible.
– Et les gens disent que c'est impossible, c'est trop gros.
– C'est excès.
On ne se dit pas, je ne sais pas...
Mais moi, je ne me lève pas tous les matins,
en me disant que potentiellement demain...
– J'ai pu travailler.
– Voilà, le jour où ça va.
La boîte ferme, quoi.
– Alors là-dessus, chez une anecdote, vous avez vu le film 2001
au Dissidl'espace, tourné il y a très, très longtemps.
Si vous regardez la station spatiale, il y a un logo dessus.
C'est Panam.
Panam, c'était une entreprise américaine des avions
qui était tellement grosse, on disait, et tellement...
– Tout big to fail.
– Voilà, qui dominaient le marché de l'aviation.
On se disait, c'est une entreprise qui ne peut pas disparaître.
En trois ans, elles se sont complètement cassées à la gueule.
Maintenant, il y a encore des petits bouts de Panam qui résiduent.
– Il y en a d'autres d'être comme ça,
les Alcatel ou les appareils photos.
– Bien sûr.
Bah Kodak.
– Ouais, Kodak.
– C'est même hyper stressant pour une entreprise,
parce qu'une entreprise, c'est comme un empire.
Les empires apparaissent et disparaissent.
Si vous avez joué à civilisation, c'est très dur de maintenir
un empire au top pendant très, très longtemps.
– Il y a un autre mouf qu'ils avaient fait aussi, c'était le...
– Maintenant, il y a un minimum, je crois, sur YouTube pour être monétisé.
– Ouais.
Tu vois, ils sont en train de toucher des petits trucs.
– Mais là-dessus, ils continuent à mettre des pubs ou...
– Oui, ben voilà.
– Oui, c'est ça qui est intéressant.
– En dessous, ils mettent des pubs, mais ça ne te rapporte pas d'argent.
– Abile.
– Mais il ne faut pas oublier que YouTube, 97% des vidéos du YouTube,
ne leur rapporte pas un rond et leur coûte à YouTube.
– C'est ce que j'avais vu comme statique.
– La grosse masse de YouTube ne leur rapporte rien
et leur coûte énormément d'argent par rapport à l'être.
– Tout un film parti des vidéos qui rapporte de l'argent à YouTube.
– C'est ce que j'avais vu une statistique sur le nombre de vidéos par minute,
ce qui était... ou le nombre d'heures de vidéos uploadées par minute.
Il faut faire le lien en tête, mais...
Mais c'est des chiffres qui sont...
– C'est pour une passante et des choses.
– ...le nombre de vidéos qui ont zéro vue.
D'ailleurs, il y a des gens qui font des concepts
ou ils regardent que des vidéos à zéro vue.
Je sais pas...
Si vous avez déjà vu ça, mais c'est...
ça doit être une fortune à...
– Et justement, tu te dis, logiquement,
pourquoi YouTube, dans un objectif de rentabilité,
supprime pas tous les petits YouTubeurs
pour se concentrer que sur ceux qui leur rapportent du fric.
Mais c'est qu'en fait, le problème, c'est que si YouTube fait ça,
il devient un éditeur, avec les responsabilités d'un éditeur.
YouTube, ce qui les protège, c'est que c'est une plateforme informatique informatisée.
– Jeurédiquement, c'est quoi la différence, en fait ?
– Bah, c'est les responsabilités.
C'est-à-dire que quand tu édites un journal,
tu es responsable des articles qu'il y a dedans,
et si tu as une chaîne de télé,
tu as des responsabilités vis-à-vis de ce qui est diffusé.
YouTube, Facebook, tous ces grands groupes ont eu le génie,
d'abord de faire du faux gratuit, mais ça, on va pas rentrer dans ce débat-là,
mais aussi de ne pas avoir de responsabilités par rapport à leur contenu,
puisqu'ils étaient juste une plateforme.
– Ce qui fait que demain, si tu fais une vidéo avec un appel à la haine et tout,
ils te... ils vont être...
De ce que j'ai compris, ils sont quand même un peu responsables de l'enlever
au bout d'un certain temps.
– Oui, mais ils sont pas...
Enfin, c'est toi qui l'a fait, la vidéo, c'est pas eux.
– Ouais, c'est ça.
Mais bon, il y a quand même...
D'ailleurs, il y a eu plein de débats sur les histoires de l'Ora Countryline...
– Mais disons que cette position devient intenable.
L'influence est-elle d'un YouTube, d'un Facebook, d'un Twitter,
et tout ça dans nos vies, que ça devient intenable ?
En fait, ça a été un peu le hold-up du siècle.
Tous ces réseaux sociaux et tout ça, avec le faux gratuit et pas de responsabilité.
Les États ont mis du temps en vieux colosse à se réveiller.
Elle va dire, oh là, attends, attends, qu'est-ce qui se passe ?
Mais les États ont encore des choses à dire.
– Mais si le YouTube faisait ce que tu disais,
parce que c'est vrai qu'on pense même pas que ce serait possible, tu vois,
mais si YouTube demain disait, bah en fait, tous ceux qui ont moins de 100 000 abonnés, c'est ciao !
C'est à dire que vous n'êtes plus bienvenus sur notre plateforme.
Si vous avez ça, il devrait effectivement monitorer tout ce qui se passe partout.
Donc ça n'arrivera jamais.
– Ils peuvent faire des choses de manière beaucoup plus subtile.
Bien sûr qu'ils ne vont pas débarquer en disant, bon allez,
tous ceux qui font moins de salu, vous dégagez, parce que là, je ne te dis pas le bad-goze,
c'est fini, machin.
Non, ils font ça par petites touches subtiles.
Qui sait, peut-être, dans 2-3 ans, de dire, vous aimez telle chaîne ?
Bon, c'est une petite chette. Il faut que vous prenez un premium pour la regarder.
– Un petit euro pour accéder à la chaine YouTube. – Si vous payez pas le premium, vous pourrez pas accéder à ces trucs.
Mais elles sont toujours bienvenues chez nous parce qu'on encourage la création et les produits originaux.
Par contre, il faut payer pour la bande passante, Coco.
Par contre, si tu veux regarder la dernière prank dégustation en slip, là c'est bon, c'est gratuit.
– C'est gratuit, mais... – En t'as mis 5... 5... voilà.
– Il faut partir quoi.
– Après, il ne faut pas avoir peur plus que ça.
En fait, YouTube est juste en train de reconstruire l'aventure de la télévision.
Tu regardes l'Ortf, la télé des années 50 avec des sponsors de partout, on balançait des vachettes sur des gens.
– C'est vrai. – Finalement, tu retrouves les vidéos aujourd'hui...
– Go sur Dailymotion. – Hein ?
– On nous dit de Go sur Dailymotion. – Oui.
– Vous voulez vraiment qu'on parle de Dailymotion ?
– Bon, bon.
– Minderien, ces histoires de monétisation, etc., ça a un impact direct sur nous,
parce que c'est Minderien YouTube agréer un ribambelle de sensu, accroché à son business model.
Est-ce que vous, je ne sais pas, on ne va pas rentrer dans les détails perçus, etc.,
mais vous dépendez énormément de YouTube en tant que tel pour pouvoir continuer, etc.
– Moi, c'est mon travail, donc oui. – Pardon, je referme le mieux.
– Est-ce que vous dépendez beaucoup de la partie vraiment publicité sur YouTube ?
– Publicité ? – Est-ce que demain, si YouTube décide d'arrêter les pubs ?
– Par rapport à des sponsors ? – Oui, c'est ça, par rapport à d'autres modèles économiques ?
– Non, je pense que ce qui est le mieux, c'est de décider d'avoir des revenus d'un peu partout.
Il y a la partie où il y a des gens qui te donnent pour soutenir,
il y a la partie sponsor, il y a la partie affiliation, et puis il y a la partie aussi pub.
Et je pense que vous m'avez un petit peu partout que à vraiment se concentrer sur l'un et au cas où...
– Oui. – C'est ça qui est trop intéressant aussi avec ta chaîne
et ton modèle, ce qu'il y a derrière, c'est que toi, t'as fait des paris minériens,
notamment sur la qualité, parce que ça met du temps de produire des émissions...
– Des belles images, oui. – Des belles images, des émissions écrites, etc.
Tu prends le risque, mine de rien, de prendre ce temps.
Et du coup, mine de rien, ça fait qu'on a vu ce que tu nous disais,
t'as une de mes uns qui est peut-être un peu plus âgée que beaucoup d'autres Youtubers.
Comment toi, tu...
Mais du coup, tu vas peut-être avoir moins de vue potentiellement que si tu faisais des...
Si tu sortis le nom de la sortie de l'iPhone, t'étais au taquier comme tout le monde.
– Oui. – Comment tu gères tout ça ?
– Difféciellement. Non.
Il y a plusieurs choses d'ailleurs, sans faire le vieux con, c'est vrai que moi, j'ai eu une carrière avant.
Donc quand je suis arrivé sur Youtube, et même parce que j'ai un peu commencé en 2008,
on avait monté NoWatch avant Nautec, enfin bon, je vais pas refaire tout l'historique, mais...
Moi, je suis pas arrivé pour faire une carrière.
Je voulais surtout faire un truc que j'avais envie de faire depuis que je suis tout petit,
depuis que j'ai vu Wainsworld, m'atteller dans mon salon,
et mon média à moi avec des potes, voilà.
C'était ça qui me fascinait le plus.
Et même, je vais te dire, d'un point de vue monétaire,
j'ai gagné beaucoup plus d'argent dans ma vie, à d'autres moments en travaillant beaucoup moins.
Donc c'est absolument pas un choix raisonnable de ma part.
C'est même un pari un peu fou.
Et je suis pas à la recherche non plus d'un succès.
Donc ça, ça m'aide à faire des compromis.
Mais tu sais que les compromis, tu n'es pas tout seul à bosser sur ta chaîne.
Alors comment tu es ma vie ?
En fait, le truc, c'est que déjà, moi, quand je me suis lancé, je voulais pas faire Gérôme Tech.
Mais le fait est, c'est que j'étais le seul assez fou pour faire des vidéos au début,
et surtout pour accepter de faire des vidéos qui ne m'rapportaient pas un copèque.
Parce que pendant quatre ans, je me suis auto-financé.
La chaîne m'a rapporté rien du tout.
Mais je voulais faire un truc collégial.
Donc je suis très content aujourd'hui qu'on commence à avoir les moyens.
Mais c'est vrai que tout l'argent, je le réinvestis du coup là-dedans.
Je remarque notamment que tu fonctionnes un peu avec le financement participatif,
mais les types, etc.
J'ai l'impression que tu as un contenu qui est aussi parfait pour ça.
Parce que je sens, tu ne le diras jamais, mais t'as quand même une grosse base de fan hardcore.
Il y a deux gens qui sont vraiment, vraiment au taché.
Plus qu'on ne va pas dire les sommes parce qu'on n'est pas à la télé.
Combien vous gagnez tout de suite ?
Mais on peut parler de pourcentages de chiffres d'affaires.
Très honnêtement, les contributeurs ne représentent plus maintenant
un énorme pourcentage du chiffre d'affaires.
Mais par contre, ça nous donne une ligne édito.
On travaille d'abord pour une communauté et ensuite pour l'audience.
Tu vois, c'est juste une façon de voir les choses différemment.
Une chaîne YouTube, il faut qu'elle choisisse.
Soit tu joues le YouTube Game, tu joues l'algo et tu vas tout faire pour l'audience.
Soit tu joues, je veux construire une communauté.
Ça va prendre plus de temps.
Tu crois pas en un mix de...
Tu penses que c'est impossible ?
Parce que tu ne peux pas construire une communauté sans audience.
Mais c'est une question de priorité.
Et on en parlait tout à l'heure, faire une vidéo pour la communauté,
pour l'audience.
Il faut trouver des équilibres comme ça.
Et un truc qui, moi, je trouve, est oublié par des jeunes YouTubers
que je trouve malheureux aujourd'hui, il faut faire des vidéos pour toi.
Et c'est vrai qu'il y a ce phénomène de prison.
Tu commences avec un certain type de vidéo,
mais demain, si toi, l'impression 3D, t'en as plus rien à foutre.
J'ai déjà essayé, c'est vrai que je me fais taper dessus.
Mais tu t'en fous.
Il y a des exemples quand même de mecs qui ont réussi
à changer complètement leur contenu.
C'est courageux.
C'est le Rére-Jone qui vient de faire une transition en anglais.
Alors ça, franchement, c'est là.
Oui, c'était super.
J'ai pas suivi, mais...
Tu me dis si je me trompe, mais je crois que le Rére-Jone,
il passe en anglais.
Il a fait un teaser de... C'est ça que tu as vu.
Mais après, il a fait autre chose.
Je crois qu'il y a après, la vidéo qui a suivi, c'était une vidéo en anglais.
D'accord. C'est sur le même type de contenu, mais en anglais.
Oui, je crois que c'était un dessin animé entre comme ça.
Mais je trouve ça, mais j'espère à lui.
Parce que vraiment, les...
C'est comme tu dis pas, il a décidé d'arrêter ce qui avait fait son succès.
Il a pris un tournant.
C'est dur. Tu perds du monde.
Tu fais ce que tu veux.
Et puis c'est là où tu t'aperçois aussi que notre communauté
qui est bienveillante et qui nous soutient, elle peut être aussi...
C'est un équilibre à trouver.
C'est pas les mêmes aussi qui vont être les plus...
...entendus à différents moments.
Mais parfois, il faut prendre des décisions sans écouter ta communauté aussi.
Et pas faire forcément ce qu'ils veulent, mais ce que toi t'as envie aussi.
C'est clair. Parfois, vous avez des bonnes idées.
Parfois.
Faut dire, toi, je sais que du coup, tu bosses avec mine d'orail
avec quelques autres personnes, on en parlera après.
Pour rêver un tel niveau de professionnalisme.
Est-ce que toi, ça t'a déjà passé par la tête de te faire aider sur ta vie ?
De plus en plus, parce que ça prend un temps de fou.
Et puis il faut tout faire, faut s'occuper de la compta,
faut s'occuper des idées, de fabriquer les idées, d'expliquer les idées.
Enfin, ça prend un temps de fou.
Mais c'est tellement difficile de donner une partie de son travail quand on est un petit peu carré.
Et puis, quand moi, je travaille la nuit, je travaille chez moi.
Je peux me lever à 3 heures du matin parce que là maintenant,
j'ai une idée et je veux la faire maintenant tout de suite.
C'est compliqué aussi d'allier les deux dans le domaine,
en tout cas dans lequel je suis dans la création.
Les horaires, tout ça, c'est un peu compliqué.
C'est sûr que les employés de leur dire,
bienvenue, les horaires, ce sera.
C'est quand je t'appelle, 3 heures du matin,
ça suffit de vous dire.
Et puis, il faut avoir des gens de confiance aussi, il faut les trouver.
C'est une partie qui...
Tu m'as dit que tu faisais même le montage encore toi-même.
Mais je fais tout, en fait.
Il n'y a personne d'autre sur la chaîne, je suis en main de toute scène.
C'est comme un fort.
De ce que j'ai vu dans ton équipe,
surtout, il y a quelqu'un que vous connaissez peut-être déjà,
qui a suivi le YouTube Game and Fair,
mais qui est là de plus en plus, c'est Guillaume,
de la chaîne Guillaume Slash,
il va venir dans l'équipe à un moment là, non ?
En fait, Guillaume, lui, il arrêtait sa chaîne
parce que justement, faire des vidéos,
ça représente finalement une partie assez...
C'est pas notre principal boulot en termes de temps.
Tout le reste qui a autour, surtout en énergie,
on peut pas dire forcément en temps,
mais on oublie que la gestion d'une chaîne, et moi aussi,
je pensais pas que j'allais passer autant de temps,
trouver des sponsors, gérer les trucs, répondre à la communauté.
Il y a plein de choses qui se cachent dans tous les recours.
Si j'avais su, je n'aurais pas venu, je le dis honnêtement.
Si j'avais su que c'était vraiment ça, je crois pas que je l'aurais fait,
pour être tout à fait honnête.
Ça m'éclate, mais je pensais pas.
En fait, on ne sait pas de quoi, dans quoi on s'embarque quand on commence.
Heureusement.
Ouais, je pense que si on avait...
Ouais, mais on ne sait pas de...
Et Guillaume, on était arrivé à un point où il trouvait plus son équilibre.
Et puis, une forme de burn out aussi,
qu'on commence à voir de plus en plus chez certains YouTubers.
On a beaucoup, beaucoup discuté,
et moi qui avais commencé à haute sourcée,
on va dire ça, ça fait anglaise, moderne, notamment...
Ça fait la main fâchée, là, tout de suite.
Voilà.
Non, mais tu vois, par exemple, la spécificité...
Tu as des petits indiens qui préparent toutes tes vidéos.
Exactement.
Wow.
Le premier truc, moi, que j'ai sorti, mais ça dépend de ta personnalité.
Moi, le truc que je déteste elle plus,
c'était de discuter avec les sponsors.
Je suis, mais une quiche au niveau commercial,
mais une catastrophe.
C'est vraiment pas mon truc.
Ça va être...
On a tous fait les mêmes choix avant.
Ah, puis moi, mes quatre premières années,
en gros, j'ai refusé tous les sponsors.
Ça m'allait jamais.
C'était, oh non, mais je vais pas faire ça,
je suis pas un homme sans douille, je vais te faire foutre, machin.
Et...
Et donc ça, c'est quelque chose que j'ai délégué très rapidement.
Et donc, j'ai dit à Guillaume,
bah écoute, moi, voilà,
bah on peut t'aider si tu veux, tu y remettes.
Mais finalement, pourquoi tu viendrais pas faire des vidéos avec moi ?
Moi, j'ai toujours voulu que la chaîne soit collégiale.
T'as un ego qui le permet,
parce que ça, j'ai bien jugé.
Il y a des gens qui ne viendraient jamais sur la chaîne de quelqu'un d'autre.
C'est une question d'ego.
Moi, j'ai un ego qui me permet aussi de faire la place à quelqu'un.
Machin.
C'est beau, c'est ego qui peut exister.
Et c'était une expérience.
C'est toujours une expérimentation, mais la sauce allaire de prendre,
il y a eu des réactions au début,
mais je regarde pas Naotech pour voir Guillaume,
moi, j'ai un pouvoir Jérôme, c'est quoi ce scandale ?
Les gens, ils n'aiment pas qu'on change leurs habitudes.
Mais on persiste.
Tu permets d'accord sur une ligne historiale,
sur une façon de travailler, mine de rien,
les gens, ils peuvent garder ça, même si c'est plus toi.
Il y a un truc qui est très important,
il y a un truc qui est très important,
donc quand tu travailles avec des gens,
c'est avoir la même vision sur l'argent,
la notion de l'argent, parce que c'est comme ça
que toutes les engueulades et tous les problèmes arrivent.
Et il faut en parler dès le départ, surtout quand il n'y en a pas,
parce que c'est quand il y en a de l'argent que les problèmes arrivent,
et c'est pas miné chose carrée au départ, c'est le bordel.
Tu peux tenir, Eliox, porter prochain.
Moi aussi, je suis d'accord, j'ai eu une petite expérience aussi,
comme ça, donc je suis d'accord.
Mais par contre, moi, ce que j'ai fait comme expérience,
c'est que j'avais mis les choses à plat au début,
mais la personne est peut-être de bonne foi,
mais comme c'est pas maintenant tout de suite sur le fait accompli,
elle va te dire oui, oui, t'inquiète pas, pas de soucis,
mais quand ça arrive, là, c'est problématique.
Là, c'est les ennuis qui arrivent.
Tu penses que tu pars avec la confiance et en fait, non.
Bah, t'apprends à écrire des choses,
à prendre bien d'engagement, et surtout,
se méfier des gens qui vont te dire,
je ne fais pas ça pour l'argent.
C'est les premiers qui vont demander de l'argent.
Je t'en fiers, c'est une personne qui a dit ça.
Les mecs disent, je fais ça en bénévole,
non, mais t'inquiète, on pariera de l'argent plus tard.
C'est ça, exactement.
Là, ça sent là aussi.
Non, non.
Dao qui me dit que je suis en sueur,
parce que j'ai oublié de parler argent avec la régime automatique.
Budget gabin, je le paye en crypto.
Voilà.
Je réagis un truc que je ne sais pas ce que je peux te dire tout à l'heure,
mais on parlait tout à l'heure de crypto à chaque crypto.
Tu parlais d'une anecdote intéressante sur Amazon,
sur le business model d'Amazon.
Est-ce que tu peux le raconter ?
Sur ce que c'est que le cash flow.
En fait, les Amazon ont dit, mais comment ils ont fait ?
C'est moins le cas maintenant, mais comment ils ont fait pour faire des prix bas
et casser le marché ?
En gros, voilà.
Ils ont fait des prix plus bas que tout le monde,
et on s'est tous mis à acheter à ça.
C'est qu'en fait, Amazon fait très peu d'argent
sur, je ne parle pas d'Amazon Web et tout.
Ça, c'est leur autre business qui leur apporte plus d'argent
que la boutique, mais sur la boutique elle-même,
ils ne font pas d'argent sur la marge des produits,
ils font d'argent sur ce qu'on appelle le cash flow.
C'est-à-dire que quand tu es un fabricant de produits,
t'envoies à tes produits, enfin, tu les mets sur Amazon,
Amazon récolte l'argent des gens
et paie ses fournisseurs à 30 jours.
Pourquoi Banque Populaire est la première banque des entreprises ?
Je me posais des questions sur le partage de la valeur
pour mes salariés.
Elodie, ma conseillère Banque Populaire,
m'a proposé une solution d'épargne salariale sur mesure,
rapide à mettre en place et que je peux piloter en ligne.
C'était simple et surtout ça a fait des heureux.
Accompagner nos clients sur tous les territoires
avec des solutions adaptées à leurs besoins,
c'est ça, être la première banque des entreprises,
Banque Populaire, la réussite est en vous.
Étude Quantar PMEP M2023, 14 banques populaires,
première banque des PM.
Et pendant ces 30 jours,
tu as des grosses machines chez Amazon
qui vont faire plein de microplacements de cet argent,
le faire fructifier à la bourse,
ou dans des placements, dans des tonnes de placement.
C'est vraiment une question que je ne sais pas si c'était le cas pour vous aussi,
mais c'est vraiment une question que je me tais toujours posée,
c'est comment ils font pour avoir des prix au Sibat,
des livraisements gratos, où est-ce qu'ils gagnent leur argent ?
Les prix au Sibat, maintenant, c'est plus trop, trop ça.
Oui, en fait, ça dépend quel secteur.
Les secteurs qu'ils ont complètement écrasé et éclaté,
maintenant, ils font leur prix.
Le prix Amazon devient un prix préféré.
On est accro, en quelque sorte, Amazon avec la RSAV,
qui quand même bien foutu du machin, et puis maintenant.
Maintenant, ils en profitent pour remonter le temps.
Mais le cash flow, c'est le secret de ces sociétés-là.
C'est un truc qui paraît...
Après, il n'y a pas que Amazon.
Tous les distributeurs font du cash flow.
C'est un truc qui paraît pas forcément intuitif,
parce que tu sais que si l'investisseur son argent,
ça peut ramener des sous sur des longues duretées, etc.
Mais tu as...
En tant qu'un grand public, tu n'as pas forcément cet automatisme de tir.
Ils vont garder les sous de quelqu'un dans un coffre pendant 30 jours.
Ils vont le rentabiliser, en réalité,
et faire des sous là-dessus et cumuler.
Ça fait des montants assez conséquents.
Mais tu sais, vous avez déjà fait des prestas pour d'autres entreprises.
Pourquoi ils nous payent à 60 jours, 90 jours, 120 jours, 240 jours pour cette part ?
Et puis pourquoi les vermindes ne sont pas instantanées ?
N'importe quelle entreprise va faire travailler l'argent qu'ils doivent à leur fournisseur.
C'est un moyen de faire tourner ton entreprise aussi.
Et tout le monde le fait.
Le problème, c'est quand t'es en bout de chaîne, que tu n'as pas de fournisseur.
Oui, ou alors les prestas, mais bon, c'est pas très cool.
On en subit.
Mais alors, on me propose de payer gabard en point de chaîne.
Ça peut le faire.
On va mettre en place ça.
Tu vas voir, il va lancer sa crypto tout seul pendant la nuit.
Tu vas te retrouver réuné.
Une révolution.
Une révolution de gamme.
Il empêche, ça ferait un super Black Mirror.
Le YouTuber qui a programmé des caméras,
et le truc commence à prendre le contrôle et devenir plus populaire que le YouTuber lui-même.
On va faire une docu-fiction.
Ça serait génial.
C'est bon, c'est bon.
Il y a un superstar.
Est-ce que, Eliox, on me demande si tu as en tête des gros projets?
On va en parler un petit peu plus tard, mais on a notre voisin,
ce chérière qui sort des trucs de bouffle.
Est-ce que tu as...
Ça t'est arrivé d'avoir des projets qui t'ont vraiment pris plus de temps que d'habitude?
Oui, mais je suis quand même limité.
Parce qu'il faut produire, il faut faire des vidéos, tout ça.
Dans tout le cas, t'inquiète pas qu'on est bien accords sur le fait qu'il est complètement fou
et qu'on va pas tous se mettre à faire des temps que...
Des voitures.
On va pas tous se créer des voitures, voilà.
Mais...
Mais, est-ce que tu as eu d'autres entendre?
En vrai, je sais pas comment il fait, lui, mais...
Il faut pas chercher.
Il détaigne, mais...
Ouais, non, je sais.
Même sur la partie purement 3D électronique,
est-ce que toi, tu as...
Dans ton historique YouTube, tu as commencé quand? 2017?
2017, ouais.
Est-ce que tu as eu certaines vidéos qui t'ont marqué plus que d'autres
que tu as trouvées le plus...
Que tu as trouvées particulièrement cool ou difficile, mais les deux?
Ouais, non. En général, c'est cool, parce que de toute façon, tu apprends
et puis tu apprends au fur et à mesure.
Comme je le disais, j'apprends au fur et à mesure.
Donc...
Mais...
Peut-être certains ont galéré particulièrement
ou tu étais particulièrement fier du coup de dire,
là, c'était un gros morceau.
En fait, c'est pas tant sur le galérage du truc, si je peux dire,
mais plus sur le côté, j'ai trouvé une idée que je n'ai pas vue ailleurs.
Et ça, ça me plaît plus, tu vois.
Même si l'idée n'est pas...
Par exemple?
Par exemple, le circuit imprimé sur du verre.
Tu vois, ça, c'est le bête.
Et bien, c'est quoi?
Pour nous pauvres mortels.
Tu voulais le découvrir? Allez voir, on le dit.
Mais en gros, un circuit imprimé, on sait ce que c'est.
Ça va être une carte avec des pistes qui vont relier les composants
entre eux et ça va faire un truc.
Et moi, je me suis dit pourquoi pas essayer de faire...
Comme on est maker, on essaie de faire des trucs à la maison.
On peut faire des circuits imprimés à la maison.
Voilà, il y a des techniques.
Mais pourquoi pas essayer de le rendre artistique?
Et du coup, je me suis dit, on va faire...
On le voit.
Trop stylé, ça rend trop bien.
Trop stylé, hein?
Oui, mais ça rend bien.
J'ai limite envie d'un faire pour aucune utilité.
Mais juste pour toute la nôtre.
La carte de fi, carte de mer, comme ça, c'est magnifique.
Et comment ça marche?
Comment ça marche?
Bah ici, en fait, c'est tout simple.
L'application est tout simple, mais il fallait avoir l'idée.
J'ai pris une découpeuse vinyle.
J'ai découpé des pistes dans du cuivre autocollant.
Et je l'ai collé sur du verre.
Voilà, tout simplement.
Tout simplement, ça fonctionne.
Et ça fonctionne, d'ailleurs.
On a discuté hier, mais...
Qu'est-ce qu'on a? Un tournage secret,
dont on peut pas vous parler.
D'ailleurs, on a dormi une 3h.
C'est pour ça qu'on a des serbes.
Toi aussi, je crois.
Mais on en discutait.
Et je te disais que pour moi, la carte électronique,
c'était vraiment le truc industriel.
C'est-à-dire que pour en faire une,
il faut aller sur des frontisseurs qui font ça en Chine.
Tu leur envoies ton plan.
Comment ça s'appelle déjà des plans comme ça?
Là?
C'est un plan qui se déconne.
C'est un thématique.
C'est ça.
Et tu leur envoies ça et eux, ils te l'impriment.
Qu'est-ce qu'ils sont tout de bête?
Ça coûte cher de faire ça?
Pas du tout, en fait.
Ça ne coûte rien du tout.
Pour faire, par exemple, ce que j'ai fait là,
en général, c'est 5$, les 5 ou 10.
Et ensuite, c'est du Fredport.
Si on est pressé, ça va coûter peut-être 20$ de plus.
Si on n'est pas trop au prix.
Oui, donc 5 fois plus cher que la carte en elle-même.
Oui, exactement.
Le balai Fredport.
Mais sinon, si tu n'es pas pressé,
tu peux la avoir dans un mois et demi.
Le tout, ça va coûter 10$.
Et tu me parles d'une technique qui faisait qu'on n'avait parfois
pas besoin de faire ça, même pas besoin d'une carte électronique.
Tu peux la faire en mode chez toi, à la maison DIY.
Si tu ne veux pas souder tout ça.
Il existe des brètes-bordes.
C'est quoi ce truc-là?
C'est un truc en plastique avec plein, plein, plein de brètes-bordes.
Il y a un trou dedans.
Et on va pouvoir plugger, on va pouvoir mettre des fils dedans
pour faire toutes les connexions.
Et en général, on s'en sert pour faire des prototypes
avant de commencer à faire la commande justement.
Ok. Alors, je t'avoue que pour moi, c'est extrêmement mystérieux.
Je vois juste un cadriage avec des petits fils qui vendent un droit à un autre.
Oui, c'est vrai.
Et des petits bouts de composants qui ressemblent à des trucs de téléphone d'ordi.
Concrètement, il se passe quoi?
Là, je me dis que c'est des signaux électriques qui se baladent,
qui transmettent de l'information.
Comment t'as appris ça?
Là, c'est pour moi, c'est de la bâgine noire.
Bah, écoute, je sais pas.
En fait, je pense que moi, je maîtrise absolument pas le truc.
Comme je te dis, je fais au fur et à mesure.
Et mes connaissances, elles sont encore maintenant sur Internet.
Et il m'arrive même de regarder mes propres vidéos
pour me souvenir de ce que comment j'avais fait le truc.
En fait, j'en regarde mes tutoriels.
Mes tutoriels à moi, c'est génial.
C'est un super concept.
Exactement.
Mais non, en fait, on trouve un peu...
Il faut qu'on fasse connaissance pour arriver à faire ce que tu fais.
En fait, il ne faut pas de connaissance.
Il faut être curieux.
Soyez curieux.
Mais non, si tu t'intéresses, que tu prends un peu le temps
et qu'il faut peut-être avoir un petit peu de logique, peut-être.
Pour les...
Tu as des portes logiques, par exemple.
C'est un truc dont j'ai un souvenir lointain.
Ah, des portes logiques, oui.
Mais c'est vrai que tu as des composants comme ça,
avec des portes logiques où tu vas envoyer un signal
et puis en fonction du signal qui arrive à tel endroit,
ça va faire certaines choses.
Mais tu fais plus ça maintenant avec les cartes qui sont...
Enfin, l'Arduino, le Raspberry Pi, tout ça.
Tu fais plus ça.
C'est maintenant que, en programmation,
tu n'as plus vraiment de la...
L'électronique pure, pure, tu sais, où tu vas vraiment faire des trucs très longs.
Tu pars vraiment du truc de base et tu es obligé de tout construire.
Les premiers ordues, où ça t'avait pas à faire un tourner.
C'est trop compliqué.
Tu n'es pas obligé de...
Moi, je me souviens de mes coups avec les matrices de...
de... de portes logiques, l'assembleur, etc.
Avec tes conditions, on a si oui et oui, alors ça fait oui.
C'est bien.
Mais tu avais vraiment...
C'est ça, c'est des cours de logique, en fait, où tu...
Voilà, fin, tu devais savoir si tu es va ou faux.
Enfin, moi, je sais pas, je faisais...
Je suis désolé.
Je sens que ce n'est pas des bons souvenirs.
Je vous ai envoyé à tous là des vibes de vos cours,
je pense, pour ceux qui sont en info.
Mais donc, pas de connaissance technique particulière.
Est-ce que tu as peut-être un...
Attends, pour moi, je vais te demander pour moi.
Ouais.
C'est quoi le premier truc si je veux...
commencer à expérimenter, tu vois, peut-être une expérience simple.
Peut-être pas clignoter une lettre non plus,
parce que je dis...
Il faut des défis un peu, tu vois.
Je sais pas trop, je sais pas trop.
Je pourrais te dire, tiens, si tu veux vraiment démarrer,
je vais pouvoir t'éguiller sur un truc qui m'a personnellement aidé.
Mais sinon, un projet cool...
Moi, je vais te donner un exemple d'un truc que j'aimerais bien faire.
C'est un concept vraiment...
Je ne sais pas si ça peut fonctionner.
Ça mélange pas mal de choses.
Et c'est pas que...
Moi, je fais souvent des trucs qui sont complètement virtuels,
ou je développe un truc sur une application.
Il n'y a rien qui se passe dans la vraie vie.
J'avais un vrai concept.
C'était...
En parler d'interaction Twitch en live,
j'ai envie de faire des trucs avec ça,
il y a un potentiel de ouf.
Est-ce que tu vois ce que c'est le RoboMaster de DJI ?
RoboMaster, attends, j'arrive.
C'est celui avec les roules, là.
C'est ça.
Alors là, il n'y a pas les roules.
Ah oui, oui, oui, c'est une pièce.
Exactement.
J'avais fait une vidéo sur la chaîne de AMIXEM,
où en gros, il y avait plein de robots comme ça
qui défendaient la Redbox, il y avait codé des petits.
Alors à l'époque, il fallait coder en scratch.
C'était assez pénible,
parce que bon, scratch, c'est génial pour apprendre.
Mais quand tu veux faire des mécaniques un petit peu complexes,
ça commence à être vraiment chiant.
Et du coup, j'avais fait une vidéo avec lui,
et donc j'avais acheté un petit RoboMaster comme ça.
Normalement, il y a un truc avec des roues en dessous.
Mais à l'époque, c'était un écosystème assez fermé.
C'est-à-dire qu'il fallait passer par l'application codée
avec les petits blocs ou avec un proto-pliton éclaté au sol.
Regardez comme il est trop mignon.
Et on pouvait lui faire...
Vous voyez, il y avait une petite bande bleue,
on peut le faire sur des...
Il y a de l'IA, un truc gros guillemets.
C'est-à-dire que c'est des petits blocs
qu'ils ont eux-mêmes prêts à entraîner à l'avance.
Et tu peux lui faire suivre une petite ligne sur le sol
qui va détecter automatiquement,
le faire tirer sur des cibles qui va...
Sur des autres robots qui va détecter automatiquement.
Avant, c'était hyper fermé.
Et maintenant, ce n'est plus le cas.
C'est-à-dire qu'ils ont ouvert ce qu'on appelle le SDK.
Donc en gros, on peut...
Nos développeurs, on peut aller le trifouiller
et trouver des trucs à con.
Donc je me suis dit, potentiellement, pour mes lives...
Alors peut-être pas pour Under Score,
parce que mes invités ne seront pas hyper contents
de l'accueil que je leur réserve.
Mais sur mes lives perso, je me suis dit,
ce serait rigolo que on lui donne un petit nom.
Ça peut être un copain de Gabin.
On lui met un petit nom et on le voit derrière.
Et en gros, les gens, soit avec des subs,
soit avec des points de change, je ne sais pas exactement encore.
Il ne faut pas que ça arrive trop souvent.
Mais ils peuvent l'actionner.
Ils peuvent essayer de me tirer dessus.
Alors je me demandais si je pouvais peut-être arriver à faire...
Je ne sais pas si ça...
Est-ce que ça vous fait marre, déjà,
parce que sinon je ne vais même pas me lancer dans ce truc.
On me propose Gaboom.
Ce qui n'est pas marré.
Mais je me suis dit, ce qui serait plutôt que juste l'actionner,
ce serait marrant que les gens puissent viser.
C'est possible, oui.
Genre, je me suis dit, peut-être faire un damier,
un peu comme un damier d'échec où on voit la vue.
Et eux, ils peuvent dire, essaye d'envoyer une bille en F2.
Moi, je vais trop loin.
Moi, je voudrais avoir une espèce de main qui soit me caresse,
soit me donne des bafes.
Et la communauté pourrait voter les tendances.
Genre, c'est bien ce que tu...
Des petites tapes, tu sais, en coup,
d'encouragement pendant ton live.
Et puis, si tu dis une connerie pas un grand coup sur la tête,
ce serait génial.
Horrible, mais génial.
Je pense qu'ils ont fait.
Du coup, je vais essayer de bosser sûrement sur mon concept là.
Et potentiellement, un cesseur, un soupeux,
vous pourrez en direct live essayer de me chouter.
Chouter, ça peut être marrant.
Gab 2, j'ai un doute.
J'ai un doute sur Gab 2.
Bah Gab 1 et Gab 2.
Oui, j'avais compris.
Moi, je dis pas mal.
Merci pour la clarification.
Mais non, j'aimerais que...
Imaginez, demain, il y a un Gab 1 cinématique universe.
Il faut qu'on ait un petit peu plus de marge,
parce que si nous, tous nos personnages, ils s'appellent Gab 1...
Gab 3, Gab 2.
Gab 100, ça va être grand-mains ça.
Gab 4 et...
Voilà, mais je...
Tu...
Ça m'a fait penser à ça,
mais je vois pas trop en quoi je peux mettre un arduineau dans la chaîne.
Mais tu as arrivé, en tout cas,
déjà à mêler l'API de Twitch.
Donc le truc en dev qui permet de savoir
quand est-ce qu'il se passe des choses en direct,
ça se lie facilement avec un arduineau.
Alors ça, je peux pas te dire, mais je sais qu'il y a des gens qui ont fait ça
et même tu peux récupérer les commentaires,
enfin, le texte des gens pour en faire quelque chose.
Donc, il y a moyen de faire des choses.
Il y a quelqu'un d'ailleurs que tu connais.
Cabri DIY.
Exactement, qui fait des choses pas mal.
Comment ?
Cabri DIY qui bosse sur des trucs comme ça.
Ouais.
Chacune Twitch à aller voir.
Tu penses qu'il y a pas rien à voir.
Et donc potentiellement, l'irduineau et Twitch, ça te paraît.
Ouais, complètement.
Ouais, complètement.
Alors, il faut peut-être un module internet,
du fi, de tous.
En plus, je fais pas de live,
donc vraiment, je me souviens pas du tout renseigné sur la techno du truc.
J'ai vu passer dans le chat que c'était réclamé.
Donc les gens attendent ta chaîne Twitch.
Mais bon, potentiellement, là, il faut que tu te fasses aider.
Là, il a fallu que je me clone déjà.
Et quand je réusse, peut-être je ferai.
On m'a dit de checker les frères poulet.
C'est vrai que j'y ai pas pensé plutôt.
C'est vrai qu'ils font des live où d'ailleurs, il y a des trucs.
Peut-être qu'on pourrait les actuer ici, d'ailleurs, si ça vous mange.
Pour être sympa.
Avant de passer, on peut passer à la dernière partie de ce live.
Je me suis dit que j'allais vous faire une toute petite revue de presse des familles.
Je vais la regarder un petit peu.
Je sais pas si vous suivez l'actu take ou si vraiment vous êtes tous les matins.
C'est juste de mon agent.
Mais c'est vrai, il y a que tu regardes un œil de loin,
ou tu es en mode bunker.
Non, de loin, de loin.
Ça m'intéresse quand même.
En ce moment, il y a quand même un truc qui dure, mais qui dure et qui dure.
Et c'est Dieu sait que je pense qu'on a tous marre.
C'est la pénurie hardware.
Je sais pas si vous avez récemment tenté d'acheter quoi que ce soit qui se rapproche
d'un composant en format.
C'est un peu compliqué.
Ça n'existe plus tout simplement.
Nul part.
Mais ouais, du coup, ça impacte.
Il y a des marchés insoupçonnés.
C'est à dire que bon, il y a les consoles, ça on sait, il y a les cartes graphiques,
les téléphones, même les voitures en fait, ont des soucis d'approvisionnement.
Je sais pas ce qu'il y a un truc de ouf.
Si bien que tu commences à des grosses boîtes qui, on a vu avec Apple, etc.
eux, ils ont pris leur indépendance et ils sont pénards.
Moi, j'ai commandé un...
Alors, vous et non, mais j'ai commandé un Mac Mini M1 il y a pas longtemps.
Oh là, il n'y avait aucun souci.
C'est livré tranquille.
Donc eux, ils ont cet avantage là.
Et je pense que ça donne des idées à d'autres entreprises de se dire,
est-ce qu'on ne peut pas prendre nos distances ?
Et donc, il y avait notamment Google, je crois, qui voulait faire la même chose
sur leur Pixel, si j'ai bien suivi, qui voulait essayer de faire leur PUS, eux aussi.
Mais voilà, je sais pas qui est le futur sa présage, mais...
Un tel école comme ça, en train de devenir les pestiférés,
ça va être la grosse mode de faire sa PUS s'aut même.
Ouais, on a appris ce matin, il y a Oppo aussi et Xiaomi qui veulent développer leur propre PUS.
C'est marrant.
Est-ce qu'ils vont tous se rendre compte que c'est peut-être plus compliqué que ça ?
Parce qu'Apple, c'est pas leur première qui font.
Il y a eu plusieurs phénomènes.
Il y a effectivement un confinement.
Ils avaient prévu que 2020 serait une très mauvaise année.
Mais pas de comme nous, on l'avait prévu.
C'est une très mauvaise année, mais tout le monde s'est acheté de l'informatique
parce qu'on se fait chier chez nous.
Donc, il y a eu vraiment un gros problème d'approvisionnement.
C'est une très mauvaise année en termes de stock, mais pas un terme d'attraction.
Et l'autre truc, c'est aussi la politique commerciale américaine sous Trump,
qui a été extrêmement offensive avec...
Ils ont exterminé, on peut le dire.
Voilà, c'est la diplomatie de Corolles.
Il n'y a plus de gants.
C'est Chao.
Ouais, c'est plus les petites négo-pollies diplômées.
C'était un gros gamin dans la gueule.
Et puis je veux voir si tu te relèves.
Ils s'en sont relevé.
J'avais vu passer que potentiellement, il pourrait y avoir des arrangements.
Je aussi pouvais évoluer.
Non ?
Écoute, on va voir sous Biden en tout cas comment les choses.
Mais on est un point culminant de quelque chose qui était larvé depuis les années 70.
La montée de la Chine, la montée des États-Unis commerciales,
qu'on peut dire sur le déclin, mais ça va, ils sont encore bien hauts.
Forcément, il y a un moment, tu mets Godzilla, tu mets King Kong.
Au bout d'un moment, ils se tapent dessus.
Et on en est là.
Je ne sais pas ce qui adviendra à la fin.
En tout cas, voilà.
En tout cas, tout ce qui est plus, développement de puces en terme,
si vous, si vous, ça vous intéresse ce métier-là, de faire de très, très, très bas niveau.
Je pense qu'il y a de l'avenir, qu'on n'est pas près de s'arrêter.
Toi, t'as pris des M1 dans ta boîte ?
Je sais que ici, petit à petit, je crois que c'est Hayak, c'est le premier qui a pris un Mac M1.
On a réussi, on a testé.
Pardon ? C'est quoi ce truc ?
Là, c'est quoi ce truc ?
Quand tu penses que c'est leur entrée de gamme, qu'ils ont sorti ?
Mais surtout, à l'origine, le moment où tu as acheté un truc Apple minorin,
tu payais le software, tu payais le fait qu'on t'était aux petits oignons,
tu payais pas l'espect technique du tout, mais vraiment pas du tout.
Aujourd'hui, la question se pose vraiment entre l'espect, etc.
ça devient un très bon move d'aller taper de jupy.
Les gens qui disent oui, mais par exemple, il y aura les jeux vidéo,
attendez de voir ce qui se passe dans deux ans, si les développeurs de jeu
vont pas commencer à se mettre sur des plateformes.
Emilia, c'est les deux centres influence, c'est ça qui m'a renseigné.
Quand tu te dis que le M1, c'est leur entrée de gamme,
ça veut dire qu'ils ont quoi sous le coup de quoi ?
Nous, on n'a pas investi pour l'instant, on attend le MIX, le M2.
Moi, j'attends la suite.
Je suis très curieux de voir ce que ça va donner.
Mais effectivement, ce que tu dis sur le gaming, intéressant,
parce que mes deux réunions, c'est l'écosystème des développeurs
de la création des applis et le hardware sont intimement liés
et ils s'entraient influents.
C'est-à-dire que les gens vont sur une plateforme
ou une autre suivante, ce qui est disponible, donc les jeux,
mais sur Mac pour l'instant, il y en a peu.
Mais là, peut-être c'est aussi dans la Strat d'Apple de dire
on va tellement tout défoncer que demain, ce sera ça,
ça va devenir vachement intéressant.
Une fois qu'il y aura des Mac mini M1 à 800 balles,
surtout, ça va devenir vachement intéressant
pour un développeur de jeux vidéo d'incluir ça dans son processus.
Donc, comme tu dis, restons prudents.
Potentiellement, le gaming sur Mac, c'est le futur.
Ok, calmez-vous.
Je n'ai pas dit ça non plus, parce que Apple peut être très con.
On se dit est très buté surtout sur certains trucs.
La deuxième Mac suit que j'ai vu passer sur YouTube,
il y a peu de vidéos d'un certain monsieur que vous connaissez peut-être
qui s'appelle Michael Reeves, ce que ça vous dit quelque chose.
Je pense que si vous avez déjà vu une vidéo et que vous voyez sa tête,
ça va vous venir tout de suite.
Comment présenter ce Mac ?
C'est un mix entre toi et moi, je pense.
C'est-à-dire que...
Je vais t'expliquer ça.
C'est un Mac qui a vraiment une formation,
il a vraiment une casquette de dev, quoi.
Et en même temps, il est aussi très bricoleur.
C'est pas celui qui s'est fait un truc pour se faire couper les cheveux ?
Je crois que c'est lui.
Je pense, je suis pas sain d'avoir aussi de vidéos, mais c'est probable.
Le petit robot de...
Non, non, si si, ouais.
Le titre que tu donnes correspond bien au personnage.
Il a fait tellement de projets complètement débiles.
Et là, son dernier truc, c'est...
Il a acheté le spot, le robot de Boston Dynamics,
que vous avez peut-être vu chez Amixem par exemple, il y avait un peu.
Il a acheté ce spot et il s'est dit, plutôt que d'en faire...
C'est quand même un monstre de technologie,
alors vous pouvez deviner ce qui peut-être déjà,
mais plutôt que d'en faire quelque chose de parfaitement utile,
finalement avec ce bijou de technologie à 75 000 $.
Je précise.
Ouais, quand même.
Il a fait un robot...
Il est très content, mais il a fait un robot qui te sert de la bière.
Ah.
Comme tu dis, il pisse de la bière.
Oui, il pisse de la bière.
Avec de la reconnaissance faciale.
C'est beau.
Non, de la reconnaissance de goblets automatisés.
C'est complètement râg.
C'est vraiment du génie.
Oui.
Je vous invite à aller voir ça en vrai parce que c'est vraiment spécial.
Et surtout, c'est...
En fait, non, c'est même pas lui.
C'était pas lui, ok.
Non, c'est intéressant quand même.
C'est que des projets comme ça.
Ben, l'autre, il est pareil ici.
Il te fait par exemple un panier de basket sur un mur qui va se déplacer
et qui va s'adapter à ton lancer.
Et donc, du coup, tu lui as jamais terrancé.
Oui, ici, je l'ai vu passer.
Il a vu passer.
Alors, ce pour ceux qui demandent le nom dans le chat, c'est Michael Reeves,
avec un accent extrême au ciler.
Et...
Elle doit bien marcher, Sacha, quand même, pour aller...
Elle marche, c'est bon.
Ouais, pour acheter un robot à 75 millions d'euros.
Et il allait jusqu'à l'autre bout des États-Unis devant les locaux de Boston Dynamics,
juste pour...
juste pour faire piquer le robot devant leur locaux, tu vois.
C'est beau.
Moi, tu crois d'un point de vue strictement artistique,
et je dirais que tant qu'il y a des trucs comme ça qui existent,
on n'est pas foutus.
Tu vois, on vit une période très anxiogène par rapport à la technologie,
mais tant justement des gens comme vous, des gens comme lui et tout ça,
vont continuer à détourner tout ça pour faire des trucs qui paraissent débiles.
Mais en fait, c'est...
C'est ça qui est beau, quoi.
On s'en rend pas compte, mais c'est le meilleur moyen d'intéresser des gens
à des trucs vachement plus pointus qui, en fait, se sautent la sante.
Alors, lui, il rentre pas forcément dans le groupe.
Dans le détail, il explique, voilà, j'ai connu tel truc, ça marche de telle façon.
Du coup, il a la partie plus électronique, etc.,
impression de prendre des trucs qui peuvent manquer pour faire ce genre de choses.
Mais du coup, c'est notamment ce mec qui m'a inspiré
et qui m'a fait regarder certaines de tes vidéos, qui m'a fait me dire,
ça peut être intéressant comme coups, peut-être ça a développé.
Mais une autre de ces vidéos, c'était qu'il avait fait un aspirateur,
vous savez, les aspirateurs automatiques, là, qui se sont mis tout seuls.
Et en fait, à chaque fois qu'ils se prenaient un mur ou un objet, ils criaient.
Oui, c'est vrai.
J'arrive à dire ça.
C'est génial.
Ils étaient des cris humains.
C'était une nouvelle apparition de spot, ce robôla,
on l'a vu chez Amixem, etc.
Mais mine de rien, c'est comme ça,
un des premiers appareils grand public de ce type-là.
Ça commence à devenir presque mainstream.
J'ai vu aussi que l'armée française faisait des tests avec lui.
Avec...
Et là, ça commence à faire peur.
Alors, ils ont précisé dans l'article que il n'y avait pas d'arme pour l'instant.
Mais là, l'épisode Black Mirror, je ne sais pas si vous voyez de quel je parle en en arrivant.
Et tu as vu la version chinoise qui est la plus rapide là, ou le truc qui court à, je sais plus combien de km heure.
Là, c'est le flip absolu.
C'est chaud.
Ah non, vraiment, c'est vraiment le cron.
Là, on a des magnifiques images.
Je ne sais pas si je ne pense pas que c'est l'armée française.
Mais apparemment, l'armée française aussi est intéressée.
Donc, l'origine Boston Dynamics disait,
nous, on ne veut pas que ce soit un truc, on ne veut pas le vendre à l'armée.
C'est pas un hasard si Google a lâché la marque, parce que forcément,
de toute façon, la presse, ce n'est pas évident quand tu as un truc comme Boston Dynamics.
Le troisième recours de trucs à checker, c'est la dernière vidéo de Hayaks.
On a parlé tout à l'heure.
Il a bossé deux semaines comme un fou sur un projet qui est de transformer
une Lamborghini en tank.
Voilà, tout simplement.
Donc, allez voir ça parce que c'est en premier détenant, c'est très facile à trouver.
Allez voir ça parce que c'est tout simplement incroyable.
Vous avez des petits trucos pour nous, des applits, un site,
une vidéo que vous avez vue qui vous a fait plaisir ?
Non.
C'est pas objet, c'est facultatif.
Non, chaîne, non, pas spécialement.
Vous en service ou une appli ?
Moi, j'ai plutôt envie d'encourager les gens à essayer de mettre les mains
dans le cambouillis justement et de...
Si vous voulez vous lancer dans l'électronique, vous voulez voir un petit peu...
C'est quoi le truc ?
Le must-have à avoir vraiment pour démarrer, pour moi, c'est le kickstarter d'Arduino,
où on va avoir une boîte avec plein de composants, un bouquin, avec 15 petits projets
pour essayer de comprendre les fondamentaux du truc
et on va pouvoir y arriver avec 15 projets,
et c'est complètement accessible aux enfants.
Vous pouvez le faire en tant qu'adulte et si vous avez des enfants,
n'hésitez pas à les prendre avec vous.
On le remet ou peut apprendre tous ensemble, c'est ça qui est beau ?
Exactement.
Tu m'as dit, l'Arduino, l'Arduino, c'est tout simplement ça.
C'est vrai moi.
Oui, mais j'ai envie de changer d'idée.
Non, parce que tu vois, on a parlé de la panne des composants.
On vient de vivre une année bizarre.
Et je ne sais pas si vous, vous la sentez aussi, la tendance ou la technologie,
après des années d'émerveillement, on est aussi dans des années où
on a un petit peu plus peur, Black Mirror, machin, etc.
Et je crois qu'on ne va pas refuser la tech, elle est intégrée dans nos vies,
on en a besoin, elle nous rend des services,
mais peut-être apprendre à être heureux, à mieux utiliser ce qu'on a déjà.
Et pas succomber au marketing qui nous fait toujours croire que notre bonheur
est dans le prochain achat et que c'est ça qui va te permettre d'être bon
en photo, avec un smartphone, en développement,
que tu n'y arriveras pas si tu n'as pas le dernier truc, on sous-exploite.
Et là, je rebondis sur ce que je t'avais dit.
Moi, je redécouvre le confinement.
J'ai toujours été un gros fan de l'iPan, même quand personne n'y croyait,
parce qu'il ne faut pas oublier que l'iPan,
beaucoup de gens disaient que c'était un truc pour regarder la télé,
mais on créera jamais dessus.
Et moi, je me souviens de mes collègues de bureau,
parce que j'étais retourné en agence qui souhaitait de ma gueule,
parce que j'avais les premiers stylés avec les emboumous,
et que je prenais mes notes en réunion avec ces stylés-là,
ils se foutaient de ma gueule,
parce que j'y croyais que c'était un vrai objet pro,
alors que ça ne l'était pas encore.
Mais il y a une grosse vengeance en ce moment,
des tablettes et de l'iPad, et le confinement, il y a contribué.
On a besoin de cette informatique légère,
pas trop compliqué.
Il ne s'ouvre pas 10 fenêtres sur un iPad,
mais ça fait du bien de ne pas ouvrir 10 fenêtres.
C'est ça, j'ai l'impression qu'il y a un retour de la...
On est passé de l'utilitarisme pur,
mais vraiment les features, le nombre de logiciels que tu peux utiliser,
le nombre de...
Processus, machin...
Oui, c'est ça.
En fait, j'ai l'impression qu'il y a un retour à...
Un outil qui me ferme.
Une simplification de...
Ok, alors c'est super de faire plein de trucs,
mais en fait, pour bossez bien,
parfois, juste le fait d'être forcé d'avoir une fenêtre,
tu vois, qui écrit des choses, ce n'est pas adapté à tout,
mais, mine de rien,
toi, tu t'en...
Tu t'es plus productif, par exemple, sur iPad ?
Plus productif, je travaille différemment.
Quelque chose qui correspond plus à mon intellect que...
Tu as dit bordelic, on l'a dit déjà.
Mais voilà, l'informatique où il faut quand même avoir un certain ordre
pour pas machin,
là, vu que tu peux plus foutre le bordel sur ton bureau,
je parle du bureau de ton ordi,
ben, vous connaissez tous ces ordi où j'en ai dans tous les sens,
et qui plantent au bout d'un moment parce que tu fais comme ça,
là, non, tu peux pas.
Pour arriver à planter un iPad,
il faut se lever de bonheur.
Il faut vraiment...
Il faut le vouloir quand même.
Déterminer.
Écoutez, on arrive au terme de cette émission.
C'était vraiment excellent.
J'espère que vous avez passé un bon moment.
Très bon.
N'hésitez pas surtout à les petits Call to Action.
Je suis obligé de le noter.
J'ai une petite ligne qui me dit...
D'oublie pas de promouvoir ta chaîne.
Exactement.
Signé le SEO.
Donc, n'hésitez pas à follow cette chaîne Twitch
si vous appréciez ces moments de discussion tranquillou.
C'était une émission un petit peu plus grand public,
un petit peu plus chill, voilà.
Vous inquiétez pas pour ceux qui sont fans de tech pur
et de sujet compliqué.
Y'en aura plein tort.
On est ici, tout de façon,
quand vous le savez, tous les mercredis à 20h.
Donc, vous pouvez vous abonner également à la chaîne YouTube.
Vous pouvez également aller voir notre sponsor N26
qui passe régulièrement dans les chats.
Et puis, voilà.
Est-ce que... Où est-ce qu'on peut vous suivre ?
Sur YouTube, je pense.
Ouais, sur YouTube.
On m'a dit que c'était mieux d'envoyer sur la même plateforme.
OK ?
C'est Ardis qui me donne des conseils
de...
Mais vous pouvez aller voir, du coup,
Jérôme qui fait des live matinos.
Ouais, tous les matins, on fait une émission
en tous les matins de la semaine qui s'appelle le Mug Now Tech.
Donc, c'est une revue de presse de la tech.
On prend des articles, puis on les commande.
Ça part parfois complètement en sucette.
Mais c'est rigolo, ça dure une heure et demi.
Là, on voit une autre émission qu'on a lancée.
On a lancé le Twitch-Acha.
Le shop.
Le Twitch-Acha, on a fait l'interface la plus moche possible.
Parce qu'on reprend tous les codes du télé-Acha.
Et on s'en moque dans un live.
Et ça, donc, Now Tech QG, c'est notre chaîne Twitch.
On joue aussi un petit peu sur la chaîne Twitch,
je sais pas ce que c'est quand même.
Et donc, voilà.
On parle de Guillaume, si vous...
Et bien voilà, avec Guillaume qui est Marise.
Et moi, je suis Jean-Pierre Belmar au Canard,
dans notre émission, le shop Now Tech.
Tous les mercredis à 12h30.
Et sinon, le Mug, c'est tous les matins à 8h00,
jusqu'à 9h30, à peu près.
Et donc, toi, Yox.
Et bien moi, ce sera désolé pour Ardis,
qui est moins simple plutôt sur YouTube, du coup.
Mais...
Est-ce que tu as un rythme ?
T'es comment ?
Le rythme, c'est compliqué.
J'essaye de poster le plus régulièrement possible,
mais mon jeu, voilà.
On posait ton ma...
Quand c'est prêt, voilà.
C'est ça.
Nous, on se retrouve...
Vous pouvez déjà aller voir aussi la vidéo qui est sortie
il y a peu sur ma chaîne YouTube,
où on parle de...
Là, par exemple, après, je sais pas si vous avez quelque chose à faire.
Mais si vous avez rien à faire, on pourrait aller voir ça.
On y parle de château, des trucs assez bizarres
qui s'y passent depuis quelques mois,
et des tournures assez incroyables que prend l'entreprise.
Nous, on se dit à très bientôt.
A une prochaine, j'espère que vous avez apprécié ce moment.
Et puis, très bonne soirée à vous.
Salut !
Salut tout le monde !
Pourquoi les pharaons se mariaient souvent avec leurs sœurs ?
Pourquoi les sorcières portent-elles un chapeau pointu ?
Qui est l'homme représenté sur le logo de KFC ?
Et pourquoi dit-on un cousin germain ?
Si vous avez envie de connaître toutes les réponses,
retrouvez-moi sur mon podcast.
Un podcast quotidien chose à savoir.
Je traite chaque question en moins de 2 minutes.
A tout de suite sur Choses au pluriel à savoir, culture générale.
Un podcast qui fait partie du programme à Caste recommende.