S02E01 - Le pire fail dans Popcorn - avec Théo Kleman, Hardisk & Obvious

Durée: 85m27s

Date de sortie: 03/10/2021

Underscore_ est de retour ! Et pour cette nouvelle saison, on reçoit le producteur du plus gros talk-show de twitch, Popcorn ! On revient sur son parcours, ses anecdotes, Micode nous raconte comment il aurait pu finir en prison et Obvious nous présente le pont qu'il créé entre l'art et l'IA. Enjoy !

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A au fait maman merci pour le conseil.
Ah oui lequel ?
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Bonsoir madames et messieurs.
Et bienvenue dans Unterscore.
Votre talk show a été préféré tous les mercredis à venteur.
Vous nous avez manqués.
C'est la première de la saison et j'ai un grand honneur de recevoir mon ami Ardisque.
Bonjour.
On se voit tous les jours au bureau.
Tous les jours.
Mais ici c'est différent.
Ici il y a une ambiance particulière.
Je suis assez d'accord.
C'est un petit peu l'arène des lions.
Ça t'a manqué.
C'est un petit peu dans pas dans Colanta, mais genre dans Fort Boyard tu sais.
Quand il faut attraper les Boyards et tout ma chance c'est un peu l'ambiance.
Moi je me sens comme ça assis de tout mon personnage.
Deux mois après son émission ça t'a manqué un peu.
En vrai oui.
Non mais premier Doug, on s'est quitté dans la saison précédente avec un espèce de
truc avec tous les gens du bureau.
Ici on a fait un petit un encore spécial.
Des petites larmes.
Et ouais en vrai ouais.
Il s'est passé plein de choses.
J'ai changé de couple de cheveux.
Oui moi aussi.
C'est passé des trucs.
Je me suis l'amène.
Et mon deuxième invité vous l'avez reconnu bien entendu c'est Monsieur Theo Klemann.
Qui est la cueille ?
Comment vas-tu ?
Je suis content d'être ici ça me fait plaisir.
Et bah nous tu peux le dire ça fait très longtemps qu'on t'adore.
La première invité partie en février.
Tu me dis ?
Est-ce que c'est une attaque mentale en intro d'un mission ?
C'est pas si agressif aussi.
Dis donc on répond pas à Seinelle ?
Écoute non mais on a tous des emplois du temps de malade surtout chez vous à la paparade.
Tout ce que vous nous sortez c'est quand même insane.
Et donc voilà pour ceux qui ne te connaissent pas ils seront rares mais je précise tu es
le sidekick des Domingos.
C'est bien dit.
C'est très bien dit.
Ça te va.
Donc c'est toi qui est notamment derrière la production de Popcorn ?
Ouais tout à fait.
La fameuse émission.
Qu'est-ce que tu fais d'autre à la paparade ?
Qu'est-ce que je fais d'autre à la paparade ?
Du management.
Beaucoup de management, du recrutement, de la gestion, du développement de la recherche
et développement même pour être plus précis.
Puis un peu d'innovation quoi quand on a le temps d'en faire si on peut.
Et bah tu veux bien de décréter le programme ?
C'est beau.
On va discuter juste avant de tout ça parce que c'est très intriguant de savoir en
tant qu'un peu t'écosses on partage ça.
T'écosses dans une équipe de production de visuettes ce qui est pas non plus le truc
le plus fréquent en monde.
Et ben on va pouvoir se partager des trucs voir comment ça fonctionne chez vous.
Vraiment comment ça fonctionne.
Avec un épaule comment déjà ?
C'est vrai que j'ai vu en coulisse.
C'est bon signe.
Si on fait pareil que les bosses du game.
C'est l'émission de saussage je te préviens.
Tu te kiffes en fait quoi ?
Je ne peux pas te dire d'autre.
D'ailleurs comment tu as un notage pendant une heure trente on va te demander comment
percer directement sur Twitch.
Alors j'ai une réponse de Outlet ?
Non.
Non pas de réponse.
Non mais bien entendu on parlera de plein de trucs et il y a un disque J'ai noté pendant
mes petites vacances que tu étais très active sur Twitter.
C'est vrai que j'en peux plus d'ailleurs.
Oui oui en fait ça résout j'aime bien parce que j'ai le cerveau connecté sur le feed
post constant tu vois.
Mais j'ai l'impression que toi et ce réseau vous allez bien ensemble je trouve.
Ouais mais non je trouve que je suis gentil tu vois.
Je suis pas quelqu'un de méchant mais j'aime bien faire des vannes tout le temps.
On voit les petites bombes.
Attend mais les gens ils vont penser que je suis le drame.
On n'en peut plus.
Non mais je note par exemple.
Je me suis dit on va prendre en fait pour te dire.
Mais attend mais je me suis fusillé.
Attend, contexte, contexte.
On s'est dit avec Mathieu que on réagit et on aime bien réagir à tes tweets qui sont
extrêmement calitatives et qui nous font toujours passer un bon moment.
On s'est dit comme il y en avait la dernière fois que tu étais venue on s'est dit et
si on instaurait un petit truc c'est que quand tu viens dans l'émission genre on
réagit à un de tes tweets.
Mais tu sais parfois je les poste et je suis là genre.
Il est des heures du mat.
C'est juste une petite vanne à chier à 3 heures du mat.
On sent la frustration tu vois.
Non mais tu dis 2 heures du mat il était 10h.
Déjà.
Non mais moi je dis aussi des vérités.
Labonnement LinkedIn premium ça coûte 70 000 broussoufs par seconde.
Le seul truc pour lequel tu veux t'en servir c'est de savoir si Michel de La Conta
a vu ton profil pour lui envoyer un CV.
On est d'accord.
On s'en branle du reste.
C'est vrai.
Voilà.
Et donc juste pour une fonction de skyblock de base ça te coûte l'équivalent d'un PEL.
C'est vrai qu'il y a un nom dit sur le LinkedIn premium qui est qu'on s'en fout de absolument
tout.
Oui.
Sauf de...
Sans foutre.
Ou alors mec il y a un CRM qui te permet de te connecter avec celles-forts si tu veux
faire de l'héritage de machin truc.
C'est pas non métier c'est pour ça.
C'est pour ça je pense.
C'est faut avoir une belle chemise sortir de la chaussée au-delà de ça.
On fait déjà ça très très peu de fonctions finalement.
Et en parlant de tweets n'est-ce pas ?
Vous aurez remarqué qu'il y a un petit bonhomme qui apparaît en bas à droite de l'écran.
Si vous nous rejoignez pour cette première de la saison 2 d'un underscore vous ne les
êtes peut-être pas au courant.
Mais on a un petit assistant virtuel Naspakid, il s'appelle Gabin et qui est extrêmement
mignon.
Et donc si vous voulez réagir sur Twitter, nous expliquez tout simplement vos pensées,
vos réflexions par rapport à l'émission.
Il y a plus de chances que ça passe si c'est pertinent honnêtement.
Vous pouvez être aussi très drôle.
Qui choisit ?
C'est Gabin qui choisit.
C'est Gabin qui choisit.
C'est une intelligence artificielle.
Vous connaissez un micro dans 24 heures.
Vide ou avenir ?
Vide ou avenir.
Il s'est enviagé.
C'est bon, c'est fait.
J'ai une semaine pour prendre ça.
Donc voilà ce qui vous voulez réagir à ce qui se dit dans l'émission.
Vous pouvez utiliser le hashtag U underscore.
C'est un peu minefuck.
hashtag uncut bien sûr en ce soir.
N'hésitez pas.
Et voilà et ça fonctionne.
Et c'est beau.
Ça peut paraître bête.
Il est pas mal votre hashtag.
C'est un peu minefuck.


Parce qu'il est facile du coup.
Facile et original.
Je te remercie.
C'est une idée de Hayak.
On était en brainstorming.
Il est passé.
Il a dit fait ça.
On a dit ok.
Donc dans une très très bonne nouvelle pour vous.
Pour toi ça doit paraître très inaudable.
Tu vas d'avoir des tweets en live et tout.
Il faut faire que pour nous c'est pas sûr.
On est dans le futur.
Alors actuel tel que tu le voyais dans le micro.
Nous on a un outil en particulier pour ça.
Sur nos différents productions.
C'est beau.
Nous on a un VSCode qui tourne.
En mode debug.
Avec un petit truc fait à la main.
Mais c'est pratique.
Parce que les gens qui découvrent l'émission.
On n'a pas le droit au chat dans ton émission.
C'est une très bonne chat.
On a parlé.
Il est comme toi.
Il est d'accord.
Évidemment.
Évidemment.
Moi je disais juste avant l'émission à hard disk.
En gros si tu laisses un chat.
Aux personnes qui interviennent dans une émission.
Ils se consentent plus sur ce que les gens du chat disent.
Que sur l'émission en tant que tel.
Et moi ce que je te disais c'est que ça te permet.
De voir l'opinion du chat par rapport à ce que tu dis.
Et donc d'appliquer une démagogie totale.
D'accord avec toi.
Et ça c'est quand même vachement pratique.
C'est la manipulation ça.
Absolument.
D'accord.
Lâchez vos primes.
À savoir que c'est plutôt dans l'autre sens que ça s'est passé.
C'est pas Clément qui est d'accord avec moi.
C'est plutôt moi qui en montant un score.
Et discuter avec Clément je lui ai dit.
C'est quoi tes meilleurs tips.
Et tu m'avais donné ça comme tips.
C'est mon secret.
Non mais du coup voilà effectivement.
Mais c'est pas qu'il n'y a pas le droit.
C'est que.
Non mais c'était pas une plainte.
C'était pas une plainte Mickael.
Du coup c'est une interaction que du coup on voit.
Et ça c'est marrant.
Exceptionnel.
Euh oui c'est vrai.
Non pas de réponse.
Non non non non.
Pas de réponse.
Ça veut dire revois une lettre recommandée en 2023 si tu veux.
En fait je me remets pas que ça marche.
Honnêtement.
Ah non pas de chat.
Oui voilà même Gabin on a ras le bol parce que.
Parce que.
Ça crée Gabin qui n'est pas du tout un stage à la troisième.
Non non non.
Il faudrait dire son reprenant.
Je suis pas Joseph, Kylian.
Il n'y a pas de tout.
Il y a pas de tout.
Il y a un startup qui dit ce qu'il fait le fond de liage.
Oui oui.
C'est génial.
Et en fait t'as trois Yves Denel's qui sont cachés dans le plafond.
Ouais c'est ça.
On les connaît n'est-ce pas.
Le petit programme de la soirée pour tout vous dire.
On va recevoir un collectif qui s'appelle Obvious.
Et qui est vraiment très très stylé.
Qui fait de l'art à base d'algorithmie et d'intelligence artificielle.
Très stylé.
Très très flou.
Mais on voit tout ça à la fin de l'émission.
On va aussi avoir une petite surprise.
C'est un format qu'on vous a concocté.
On a essayé de bosser ça honnêtement en 3-4 jours.
Donc faudra pas être trop méchant.
Mais à tout moment ça arrive dans l'émission.
Un petit format vidéo qui sortira d'ailleurs sur Youtube.
On se demande l'inspeed où il vient d'ailleurs.
Mais du coup...
C'est un gros boleur.
C'est un rappeur américain.
On se demande comment on se pose la question de...
Que fait Popcorn ?
Tu sais comment on fonctionne ?
On fait pareil.
Tu sais comment on fonctionne ?
On a un problème.
On regarde ce que font les autres.
Il y a des inspires américaines.
Parce que souvent ça arrive là-bas d'ailleurs.
Je connais pas trop le game Twitch américain.
Pas du tout le game Twitch américain.
Parce que les américains se font globalement du gaming.
Même plus de la compétition sportive.
Pas proble.
Il y en a très peu.
C'est pas très plateau.
Je me regarde beaucoup les US aussi.
C'est vrai que c'est pas très plateau.
C'est pas la culture.
C'est pas la culture.
C'est parce que les gens attendent.
Pour le coup en Europe et particulièrement en France.
C'est un vrai gap entre la télé et Twitch.
Et du coup,
parce que tu regardes pas la télé.
Enfin vu que tu n'en regardes pas la télé,
tu peux éventuellement vouloir retrouver sur internet.
Aux US c'est pas vrai.
Aux US, Twitch c'est principalement Asmongold en sleep.
Avec une casserole sur la tête.
Avec 100 000 viewers tu vois.
C'est vraiment ça l'ambiance.
Pourquoi on s'emmerde en fait ?
C'est ça la question.

les secondes quoi,
vas-y hein.
C'est d'endormir en stream c'est pas mal.
La skip ça marche.
Mais c'est vrai ça.
Il avait tenu combien de temps les gars ?
Le Dwig il a tenu un mois.
Tu m'en veux plus même.
On en a parlé dans poker il n'y a pas longtemps.
Je sais plus.
Il avait, je crois qu'il est allé jusqu'à 289 000 abonnés
pour cette bêtise d'endormir.
Mais qu'est-ce qu'on s'embête en fait ?
Bon, changement de programme sur underscore.
Y'a un canapélie d'ailleurs en plus hein.
Eh ben je t'agronpille si on en veut chat bien sûr.
Avoir de passer au sujet Clément,
je vous propose une petite chronique
que je vous ai concocté un truc que j'ai trouvé cet été qui m'est arrivé.
Je vous raconte ça.
Jingle.
Jingle.
Donc je vous raconte ça.
En fait, au début du mois, je suis tombé sur une vidéo
où j'étais mentionné, je sais pas si ça...
T'arrives en tant que Youtuber à un disque.
C'est quelqu'un qui fait, c'est sûr, genre,
je réagis un truc à dire disque.
Je réponds...
Ah, un disque !
Cette merde.
Voilà.
C'est assez classique.
Et donc, c'est le genre de vidéo qui a, honnêtement, assez peu de vue.
Mais voilà, comme on parle de moi,
je suis un énorme Mégaloman finalement,
Et bien je regarde quand même.
– Tout c'est résistible.
– Non mais voilà, c'est une technique qui marche très très bien.
– Qui c'est ?
– Nikod, la trouvaille de trop.
– Trois ans de prison, t'as fait de la taule ?
– Non mais…
– Je t'ai pas au courant !
– C'est-à-dire quoi la trouvaille de trop ? C'est que vraiment il ne voulait pas
de trouver sur Youtube la nuit ? Ça donne cette impression là, c'est genre…
Je découvre la chaîne de Nikod, enfin vraiment c'est trop…
– Je vais faire une vidéo sur le…
– T'es trop long, ma soirée, quoi.
– J'ai fait une vidéo.
– C'est de aucun sens.
– Du coup, je me suis dit comme vous êtes d'accord avec moi visiblement, on a envie
de savoir ce qui s'y passe finalement.
– Pas surtout avec le trois ans de prison sur la minute.
– Mais oui, c'est très bizarre.
– C'est vrai que c'est une menace.
– Un petit.
– Un génie.
Et en fait, surprise, c'est méga intéressant.
En gros, déjà c'est un peu flippant parce que c'est un monsieur qui parle de trucs
juridiques.
Je crois que c'est… il est conférencier lui.
Et voilà, et donc son thème c'est le juridique dans le IT.
Donc voilà, il regarde des cas compliqués, de jugement, est-ce qu'on a le droit de
faire tel truc ?
Est-ce qu'on n'a pas le droit de faire tel truc ?
– Ok.
– Et en fait, il a réagi à ma trilogie, que vous avez peut-être vu passer, sur les
disques durs vendus sur le bon coin.
Je veux faire un rappel très très court parce que j'en ai beaucoup parlé, mais le principe
c'était d'acheter plein de matos sur le bon coin, de regarder ce qu'il y avait dedans
et d'essayer de trouver des trucs rigolos.
– Fouiller les disques.
– Voilà, fouiller les disques.
Et chose incroyable, c'est qu'on a eu énormément de chartes, voilà, on peut le dire, on est
trouvé sur une pépite, sur un disque dur qui provenait d'une entreprise d'hébergement
et donc on a réussi à remonter, à trouver plein de choses.
Et ce monsieur s'est arrêté à un moment très intéressant.
Je crois qu'on a un extrait, si on peut l'envoyer.
Voilà, c'est ça.
– Il est incroyable lui.
– Il est plus valoir 3 ans et 12 ans.
– C'est très très...
– On est d'accord.
– On vous met juste les 10 secondes.
– C'est horrible.
– Il est plus stressant.
– Attends, attends, j'ai rupi que dans quel contexte tu regardes ça, est-ce que tu es
genre sur la plage...
– Voilà, ouais, la petite transpiration.
– Le monsieur c'est le monsieur de la chaîne là.
– Oui, oui c'est ça.
– C'est exceptionnel.
– Préviament.
– Préviament.
– Incroyable.
– Le look.
– Mais je ne m'attendais pas du tout à ça.
Genre sur la miniat, j'avais l'impression que c'était genre, c'est la génération
Fortnite qui était en train de faire une chaîne YouTube.
– Fais-tu tout, fais-tu tout.
– Fais-tu tout, fais-tu tout.
– Il y a le Vietnam le moment où tu as...
– Et du coup je fais les voix après ce qu'ils disent.
C'est vraiment hyper intéressant.
Et donc, voilà après ces 10 secondes, je suis un petit peu stressé finalement.
– Tu m'étonnes.
– J'ai la petite transpiration.
Et en fait, il parle d'un moment précis dans la vidéo où j'explique que je serai
intéressé pour avoir le code source d'un programme, qui est en fait un programme que
j'ai trouvé sur le disque qui appartenait à une entreprise mais qui était compilée.
Donc compilée, ça veut dire qu'on ne sait pas ce qu'il fait.
Voilà, c'est du langage machine, c'est illisible pour un développeur, on ne peut pas savoir.
Donc moi qui suis un grand curieux, j'aurais aimé avoir le contenu finalement.
Trouver le code source.
Et ça, ça s'appelle du reverse engineering.
– C'est sûrement entendu parlé.
– Et en fait, le simple, dans la vidéo je dis, on ne va pas faire du reverse engineering
parce que je ne sais pas faire.
Ce qui le regarde d'ailleurs.
Il y a une vidéo sur ma chaîne, je ne sais pas si tu te souviens Ardisq qui parlait
de faire un bot sur Uber Eats.
– Oui.
– Et bien, en fait, c'était un peu du reverse engineering.
– Oui.
– Où il fallait ouvrir la pli, changer un truc, refaire la pli.
Bon, donc la police ne venait pas, SVP.
Mais en gros, à misère par ça, non, c'est pas moi.
– Il n'y a pas une preuve de 15 minutes publique sur YouTube.
Mais bon, sur cette vidéo en tout cas, je l'avais fait l'impasse parce que c'était vraiment
trop trop compliqué.
Et voilà.
Et heureusement, en fait, heureusement que j'ai dit cette phrase et qu'on n'a pas fait
de reverse engineering parce que ce qu'il explique, c'est que c'est très rarement
légal.
Alors il y a quelques petites exceptions, mais le côté éducatif et journalistique
est très rarement valide comme une excuse pour faire du reverse engineering.
– Alors j'ai fait une vidéo récemment sur ma chaîne où on fait littéralement ça
et un avocat m'a dit que c'était OK et maintenant je suis trop content de le voir.
– Non, non, non.
– C'est maintenant, tu pars tout à l'heure.
– Pour moi, justement, c'est là où je pense pas que c'était considéré comme
la rétroma générique.
Tu parles de l'affaire Matrix.
– L'affaire Matrix.
– Est-ce que tu peux nous expliquer ?
– Ouais, en gros, Warner Bros a annoncé Matrix 4 qui sort, du coup, je crois, fin
d'année, en tout cas en décembre.
Et donc pour ce faire, ils ont mis en place un site promotionnel, je pense qu'à l'en
gros, t'avais deux pilules, rouge et bleu.
Et quand tu cliquais sur l'une ou l'autre, t'avais une voix off qui te disait l'heure
qu'il était et il y avait un fichier vidéo qui changeait à toutes les minutes.
Ça montrait en 3D l'heure et tout.
Et ça te montrait des images extraites du film.
Et donc moi, j'étais là hyper stylé, trop envie de faire une vidéo de film.
– Très bonne com, déjà.
– Déjà super bonne com.
Je me suis dit, est-ce qu'on peut fouiller un peu ?
Donc comme je suis un peu bricolos de mille et que j'ai des bons copains comme par
exemple Diffen Intelligence, que je tirerai avec moi au trou si on est la scéniologiste,
s'il me faut, j'appelle mon bon copain Diffen.
On travaille dessus la nuit entière et on arrive finalement à retrouver des extraites
films et en plus des extraites films qui n'étaient pas disponibles en public, qui
étaient watermarkés Warner Bros avec le nom de l'employé qui s'occupait du marketing
chez Warner Bros.
– Sur le watermark ?
– Sur le watermark.
Du coup, on a flouté son nom évidemment, mais du coup, il y avait la date à laquelle
la bande annonce avait été faite.
Donc on savait quand est-ce qu'il l'avait produit, on a retrouvé plein d'infos et
on a mis ensemble tous les bouts de vidéos uniques pour reconstruire ce qui ressemblait
le plus possible à la bande annonce avant que le studio le sorte lui-même.
Et on l'a sorti avant le studio, la bande annonce de Matrix 4.
– Après, franchement, après avoir suivi l'histoire d'aller vaxer les jeux,
c'est passé de, imagine, c'est possible, à Mec, on a trouvé un truc, il y a un watermark,
on n'est pas censé l'avoir.
– À un moment donné, il m'a entendu le bureau.
– Oh putain, t'as pas un avocat parce que là, j'ai peur de faire une dingue.
– Il m'a entendu hurler, yes, dans les bureaux, et après, genre c'est quoi le numéro déjà
de monsieur, oui, c'est ça.
– De mettre...
– Je t'ai dit comme ça, c'est juste un téléphone, genre allô ! Allô, à l'aide.
– Et donc voilà, donc du coup, je me rechis dessus.
– Merci.
– Je pense que ce soit considéré comme du...
– Récrôte à générer.
– Honnêtement, si c'est accessible sur Internet, c'est des ressources publiques.
– Alors Bluetooth !
– Je sais pas si tu connais quelqu'un qui s'appelle Bluetooth.
– Non, non, non.
– Il y a quelqu'un qui est...
– C'est une affaire, effectivement.
– ...simulaire qui est s'écondamnée pour avoir cliqué sur Alien Google.
– Ah ouais ?
– Mais si elle est maintenue, c'est compliqué, on en reparlera pour l'autre fois.
– Alors justement, je me suis dit, est-ce qu'il n'y a pas des affaires, finalement,
qu'on pourrait trouver qui concerne ce truc-là pour voir si il y a effectivement des gens qui étaient condamnés ?
Parce qu'en fait, il faut pas être hypocrite, parce que le révers de générer,
on sait tout ce que c'est, on sait tout ce que tout le monde en fait, honnêtement.
– Oui, voilà, toutes les boîtes dans le télétric.
– Tous les gens qui font des flashs pour les consoles ou les iPhones, les trucs, c'est déjà...
– Après ça, c'est illegal de base, hein ?
– Oui.
– Ça, c'est la partie que je fais de la merde.
– Ah bon ?
– Non, premier dégât ?
– Bah oui.
– Bah les distribuer, oui, c'est légal.
– C'est-à-dire que...
– J'apprends premier de tout ça.
– Non mais en fait, acheter des PS4, les hackers, et les hauteurs, non ?
– Non, non, non, c'est moi.
– Eh, acheter des PS4, les hackers, les revendre, ça, c'est évident que c'est...
– Non, les revendre, oui.
– Oui.
– Mais des gens qui diffusent un...
– Mais, on a distribué le flash, qui fait...
– Un custom firmware de...
– C'est compliqué.
– Je me croise, c'est compliqué.
– Je me fasse, je sais pas.
– Je pense que c'est condamnable, en tout cas.
– Moi, j'avais...
– Je sais pas.
– Je suis visé ces questions-là sur la Switch, par exemple, et c'est un jeu du chat de la souris, en fait, sur les gens qui le font, ils font sorte que ce soit pas considéré comme un manière de détourner la propriété intellectuelle, mais en même temps, enfin, c'est assez épineux.
Alors justement, notre ami-là, il s'appelle Guillaume Mito, et c'est un chercheur français qui était à l'université de Harvard, et dans les années 2000, il a reversingénéré, c'est très dur à dire, un logiciel de sécurité aromatique, donc il s'appelle Vigarde.
Et alors, lui, en fait, à l'origine, son objectif, c'était de chercher des vulnérabilités.
Il était pas là en mode, on va récupérer leur source secrète pour faire un logiciel concurrent.
Voilà, il était pas dans ce mode-là.
Il était, en tant que chercheur de sécurité, en train d'essayer de trouver des failles, des vulnérabilités, comme beaucoup de gens le font, honnêtement, voilà.
C'est un truc qui est vraiment très court.
– Beaucoup de gens très white-out aussi, d'ailleurs.
– Oui, pour des très bonnes raisons, voilà, j'ai appuyé sur ce pont.
Mais en fait, ce qui s'est passé, c'est qu'il a trouvé des failles de sécurité.
Il y a potentiellement quelques erreurs qu'il a fait de stratégie, on va dire, notamment.
Il a publié directement les failles de sécurité publiques sans passer par la table de prévenir la boîte.
Donc ça, voilà, c'est tout un sujet aussi, mais c'est compliqué.
Plus, il n'avait pas de licence du logiciel.
– C'est con, quoi.
– Donc, en fait, le bilan de l'histoire, c'est qu'il était condamné pour contrefaçon.
– Contrefaçon.
– Pour plus de 800 000 euros d'amandes.
– Quel craque.
– C'est un chercheur français qui était un...
– Merde.
– Ah ouais, ça fait pas plaisir.
– En fait, en vrai, si ça lui arrive à 20 ans, et que maintenant il a l'air dans la voire, quoi, 50, 60,
en vrai, c'est un peu un boleur, tu vois.
Genre, Guy, c'est mon bro de ouf.
À sa place, tu vois, genre, tant que cas de la condamnation,
tu es là, genre, mec, je suis littéralement dans GTA, en fait.
– C'est un fait que je sais, je vous, que c'est fou, quand même.
– Genre, je me ferais une chaîne en or avec la condamnation.
– Bah non, mais le contraste entre eux, c'est un truc qu'absolument tout le monde fait,
il n'y a pas l'impression d'avoir beaucoup de stress.
– Contrefaçon, c'est très difficile.
– Il y a des condamnations.
– Et c'est fait condamné ?
– C'était dans les années 2000, je ne saurais pas te dire exactement.
– Ouais, parce que c'était pas la même manière aussi de concevoir le réversal main, la tec,
la contrefaçon, mais tu n'en as pas.
Tu vois, tu as vraiment l'impression que c'est le mot sorti du chapeau en mode,
« Oh, elle bosse, moi, ça rentre là dedans ».
– Ouais, ouais, ouais, ouais.
– Allez, 800 000 euros de l'or.
– Ah, t'as parlé 900 000.
– Ah putain, c'est quelque chose.
– Ça, c'est un peu le côté oscure du réversal engineering.
Donc voilà, les trucs un peu greils ont parlé aussi du hacking, de consoles, des trucs comme ça.
Mais en fait, il faut savoir qu'il y a toute une partie qui est beaucoup moins controversée
entre guillemets, c'est l'analyse de malware.
Parce qu'en fait, il y a énormément de chercheurs en sécurité, leur job,
c'est littéralement de récupérer des fichiers malveillants,
qui sont compilés, donc des exes ou des choses comme ça,
et d'essayer de comprendre comment ils fonctionnent, pour savoir qu'est-ce comment ils agissent,
avec quel serveur ils sont en train d'excuser, où sont les pirates, qu'est-ce qu'ils sont les effets de bord,
enfin… – Qu'ils récupèrent comme fichiers.
– Qu'ils récupèrent comme info, exactement.
Et donc, t'as énormément de personnes qui sont professionnelles du réversal engineering,
– Et qui sont même employés par les antivirus.
– … employés par les sociétés en antivirus, etc.
Bon, là, on peut se dire qu'à priori, tu es un mec qui fait des malwares,
tu ne vas pas porter plainte pour… – Mais monsieur le Président…
– … une situation de propriété intéduel.
– Je ne fais pas gentil. – Je ne fais pas gentil.
– Je ne fais pas gentil. – Je ne fais pas gentil.
– C'est pour ça que c'est moins controversé.
Mais il faut savoir que c'est un truc qui se fait.
Par exemple, un exemple le plus connu, je pense, c'est One a Cry, je ne sais pas si ça vous parle.
– Non, non. – C'est une affaire qui est passée en 2017,
qui a fait pas mal de bruit parce que c'est un des premiers ransomware de très grosses envergures,
quand même, très grosses envergures, qui a touché des hôpitaux,
enfin voilà, des grosses sociétés en France notamment.
Et en fait, on passe rapidement là-dessus parce que c'est un gros morceau,
mais c'est un mec qui est un petit jeune, en fait, qui est fan de ce sujet-là,
qui était dans sa piole en Angleterre, et qui a reversi l'ingénierie, le malware,
et qui a réussi à trouver un URL qui était bizarre, en fait.
Et il s'est dit à quoi ça sert, ce qu'il allait sur, je ne sais pas, l'OVH ou Go Daddy,
il a claim le nom de domaine.
Et en fait, sans le savoir, il a complètement arrêté le spread du malware,
parce qu'on pense maintenant que c'était peut-être un kill switch
et que le pirate avait prévu ça de prendre le nom de domaine si jamais il voulait tout arrêter.
C'est un exemple pour expliquer que, en fait, c'est des compétences qui peuvent être vachement utiles,
et que là, il y a un petit gars tout seul qui, grâce à ces compétences-là,
a été en mesure d'arrêter un truc vraiment désastreux d'échelle planétaire.
Donc, si YouTube, qui est assez relou à ce niveau-là, vous pouvez laisser les tutoriels
qui expliquent ce genre de trucs, comment faire du reverse de générien et tout,
ce serait bien, parce qu'en fait, vous n'êtes pas forcément con, parce que ça ne vous touche pas,
mais moi, j'ai, par exemple, une vidéo de ma chaîne qui a été supprimée par YouTube.
Parce que ça rentre dans la catégorie du...
Attends, mais t'es en train d'expliquer des choses qui parlent de cyber sécurité quand même là.
C'est chaud.
Donc, en fait, tu accomplisses.
Calme-toi, il ne faudrait pas que les gens en apprennent pro quand même.
Mais voilà, c'est marrant qu'ils fassent ça avec toi, parce que t'es turbovania quand même.
Alors c'est pour ça que moi, ça me touche très peu.
Tu ne fais pas des tutos de 4h30, tu rigues d'appro, tu vois.
Oui, c'est...
Tu vas faire un surster.
Ça existe, et je pense que quand tu vas apprendre, t'es content que ça, ça existe.
La chaîne YouTube de J.O.Hot, ça va.
Tu fais plus de la vulgarisation que de rien.
Mais pour te dire, même moi, ça me touche un petit peu.
Alors, imagine, les gens qui veulent transmettre cette passion-là,
et bien, voilà, sur YouTube, ils ne sont pas les bienvenus, et c'est bien dommage pour que...
Oulah, si YouTube nous entend, n'hésitez pas à changer de la politique.
Voilà, des efforts.
S.V.P.
Vous avez le droit.
J'adore cet homme.
Voilà, donc c'était un petit rappel.
Donc, si vous voulez aller voir cette chaîne, qui comme vous pouvez le voir...
C'est vraiment...
C'est Murben Alam, Michael Pirarquel.
Quelques des gens qui vont ensemble, finalement.
Non, mais il a sous-compris.
Et après, t'as ça recombi, Maliou, c'est que c'est...
Non, mais franchement, c'est du génie.
Je pense que c'est...
J'adore cette brochette de miniature.
Incroyable.
Cette chaîne a un potentiel de percer, qui est non négligeable.
Ah ouais, je...
Donc, si vous avez apprécié les 10 secondes qu'on vous a montrées,
vous pouvez aller voir cette chaîne et vous abonner.
C'est marrant parce qu'il y a l'air...
Et faire un petit bonjour, voilà, de la part de underscores.
Vous faites de la part de underscores en commentaire.
Il y a l'air de pas vraiment avoir notre âge, et pourtant...
Alors, tu t'avances un peu, là.
Je m'avance.
Non, mais je sais, je prends des risques.
Il y avait aussi 3 vidéos, j'arrête YouTube.
Il est comme tous les autres.
Non, mais j'ai dit, il n'aie pas d'avoir les codes de ouf,
autant dans son montage, dans la façon de mettre le truc stressant
au début de ces miniatures, son machin, ses formats.
Et surtout, moi, je trouve ça trop mignon.
Les gens qui arrivent à s'accrocher longtemps
sans forcément avoir des gros résultats, tu vois.
Parce que, bon, il commence, il a des interactions en commentaire un peu,
il a des 800 vues, des trucs comme ça, mais...
C'est pas si facile.
Non, c'est pas ridicule du tout.
Et honnêtement, ça se voit, parce que c'est calique, quoi.
Mais arriver à en faire beaucoup comme ça,
beaucoup de contenu, parce qu'il fait pas une vidéo tous les 3 mois,
il en fait pas mal.
Et donc voilà.
Après, c'est le genre de gars, genre, il a un vrai taf en université,
ils sont fous, et c'est un hobby, quoi.
C'est un plaisir, quoi.
J'imagine.
Je suis très curieux de savoir.

Ouais, c'est trop stylé.
Pas sûr.
Place à notre invité.
T'es-tu que, techniquement, un peu, moi, je trouve,
le parent de cette saison, puisque tu es le premier invité.
C'est vrai.
Donc c'est ça qui est beau.
Donc voilà, YouTube, nous expliquons comment mon père sur Twitch.
C'est parti.
Alors ce que les gens ne savent pas forcément sur toi,
c'est que tu as un petit background en informatique, en fait.
Ouais.
Quel est ton parcours?
J'ai même pas mal de bagans dans informatique, en fait.
Cinquante?
Cinquante études, déjà.
Puis j'ai pas mal travaillé dans ce milieu.
J'ai fait beaucoup de freelance, etc.
En l'occurrence, moi, après, j'ai fait un bac à s.
Et je devais faire des sciences appliquées.
Et je n'ai pas fait de sciences appliquées.
En fait, il se trouve que quand j'ai visité le DUT de sciences appliquées
qui s'appelait Le Measure Physique,
qui doit toujours s'appeler Measure Physique, d'ailleurs,
dans le même bâtiment, il y avait le DUT MMI,
qui s'appelait Avant SRC pour ceux qui ne connaissent pas MMI.
Et j'ai vraiment vu la lumière au bout du couloir.
C'est-à-dire que vraiment, j'étais en mode,
finalement, les éprouvettes, pas trop pour moi.
Non, non, non, non.
Il n'y avait que les trucs que tu kiffais.
Et ouais, c'est ça.
Il y avait du graphisme, il y avait un peu de développement,
il y avait de l'écho, il y avait du marquette,
il y avait de la com, mais c'est plus le côté design
et développement qui m'ont intéressé.
Et du coup, je me suis allé et c'était cool.
Pas mentir, c'était pas la formation de la qualité
la plus incroyable.
C'est le DUT, c'est un DUT quoi.
C'est un super, pas grand chose, mais t'en as pour.
Oui, une en suite, tu as les frais d'inscription,
tu dois mettre le code 250.
Mais les DUT, c'est la République.
Je vous l'ai tendi, j'ai appris plein de trucs.
Oui, la République, c'est...
Voilà, il faut pas, c'est pas...
Tout n'est pas acheté du tout, en honnêtement.
Et j'ai clairement fait mes premiers pas avec ce DUT
et en développement et en design.
C'est pas de ta fait vraie, parce que je trie pas tout y
sur Photoshop et deux, trois lignes de code avant, tu vois.
Mais c'est quand même là où j'ai quand même commencé
à prendre du temps pour faire ces choses-là
un peu plus en profondeur et ça s'est bien passé,
c'était vachement cool.
Et je crois que c'est à la fin de ma première année de DUT
que j'ai commencé à faire du freelance,
parce qu'en gros, je me débrouillais à peu près en design,
je me débrouillais à peu près en développement
et je m'emmerdais un peu en cours.
Et du coup, j'ai commencé à me dire
que je vais faire des sites pour des boulangers,
des bouchers, ce que tu veux, des medecs,
des petites cites vitrines à la con.
Ça, les gens ne savent pas forcément
qu'ils ne sont pas passés par ce process-là,
mais c'est incroyable, je trouve, quand tu es
encore un jeune étudiant et tes potes y font du
baby-sitting à cette balle de l'heure,
et toi, tu fais des petits trucs friands, etc.
C'était l'impression d'être le roi du monde.
Quand tu fais ta première facture, je me souviens
de ma première facture, je suis un plouc,
je brine avec d'autres marrantes.
Ma première facture, je l'ai numérotée 42.
Tout de suite dans l'esprit.
La base de la réflexion, si j'en vois une facture
avec numéro 1, le mec en face va savoir
que je ne suis pas crédible en fait.
Alors que 42, c'est vachement stylé et personne ne saura.
Sauf si c'est un gros nerd, en fait.
Sauf si c'est un énorme nerd.
Il y a peut-être embrouillé.
Et donc, j'ai commencé à faire du friand
à ce moment-là, et en fait, je trouvais
deux, trois clients, parce que j'avais un bon
package, je coûtais rien du tout, et je savais vite
que je fais bricoler des trucs et ça fonctionnait.
Et puis après, j'ai fait une autre école,
qui s'appelle Éthique, à Paris, pour le coup.
École, pour le coup privée.
École privée.
L'Inc aussi qui fait Éthique.
L'Inc a fait Éthique, oui.
Ah c'est vrai, l'Inc a fait Éthique.
Il était une promo, deux promo, tu vois.
Pourquoi ils font autant de...
Je sais que Mico a une théorie sur le YouTube Game
et Twitch, c'est que tout le monde a fait
de l'informatique à un moment donné.
Pas mal de monde.
Alors, soit de l'informatique, soit une école de commerce.
C'est deux choix.
Ici, on reçoit tous ceux qui ont fait un peu d'informatique.
Et ceux qui ont fait une école de commerce, on leur demande
s'ils n'ont pas un pote qui a fait l'informatique.
Ah oui, il y a une discrimination du coup.
Non, mais qui viennent avec lui.
Ah oui.
En fait, on essaie de trouver des façons
d'inviter les gens qu'on aime.
Et du coup, très souvent, en fait,
les personnalités qu'on regarde tous,
soit c'est des gens qui sont en p'tech,
soit ils ont un sidekick
ou un quelqu'un qui désète sur cette partie-là.
Donc voilà, on va essayer de faire ça cette année.
C'est beau.
C'est beau.
Et ouais, du coup, éthique,
où j'ai fait trois années supplémentaires
pour aller jusqu'au master.
Et concrètement, c'était plus ou moins le même enseignement
que ce que j'avais en amie.
C'est-à-dire que tu fais globalement du market,
tu fais de la com, tu fais du S.I.E.,
tu fais du S.I.O.,
tu fais du design d'interface,
tu fais de lui, que c'est de lui,
pour ce qui, de quoi il s'agit.
Tu fais du développement front-end, back-end,
tu fais du développement mobile.
Tu fais un peu tout le spectre.
Et moi, ce que j'ai beaucoup aimé dans l'approche de l'école,
même si je n'ai pas du tout tout aimé dans cette école,
ce que j'ai beaucoup aimé dans l'approche de l'école,
c'est que comme tu touches un peu tous les métiers,
finalement, que tu finis designer, développeur,
communicant, que tu fasses du S.I.O., du S.I.E.,
en fait, tu sais travailler avec les quarts de métier
qui entourent ton plan de travail.
Parce que tu as au moins un code XP chez tout le monde.
C'est ça.
Et c'est ultra important, en fait.
Tu comprends ce qui se passe tout le soir ?
C'est ça.
Moi, tu vois, j'ai eu des expériences en cours,
j'ai eu des expériences après mes cours, pendant mes cours, etc.
Quand tu travailles avec un développeur qui n'a aucune notion de graphisme,
vraiment, c'est des coups de coudes dans sa gueule.
C'est infernal.
Un petit peu agressif.
L'animation sur le bouton, c'est en option d'accord très bien,
mais on fait comme ça, alors c'est nickel.
Oui, mais c'est des automatismes que tu...
Et inversement, le graphisme qui te sort un truc ingérable,
des enfers en mode boutique, c'est mignon,
mais c'est pas des cours d'art plastique ici qu'on fait en haut.
Ou alors, tu nous donnes 100 000 de budget et on prend 3 mois.
Oui, c'est ça.
C'est vrai que avoir un bossa avec un graphisme qui sait un petit peu se passe...
Formater son travail en bout de chaîne, c'est un bonheur.
C'est extrêmement important.
Je vais faire un jeu de trouvée.
C'est ça que j'ai aimé dans cette école,
et c'est ce qui a permis de développer mes compétences un peu à droite à gauche.
Et en fait, il se trouve que...
Je raconte quoi, du coup, je raconte...
Moi, pour moi...
Parle-nous de ta vie, mec.
Parle-nous de ta vie.
On est là pour...
On fait nous voyager.
On est là pour ça.
Non, non, mais t'es passé direct de éthique à...
Foule, pas propre.
Non, en fait, ça s'est fait en parallèle.
C'est-à-dire que j'ai commencé à travailler avec PA.
Je n'étais pas encore à éthique.
J'étais en deuxième année de député à Gondroble.
Ah, ça lui a déjà...
Oui, oui.
L'histoire de notre rencontre, c'est que lui, il partait d'Eclipsia à l'époque,
pour ceux qui connaissent.
Donc, putain.
Qui est une espèce d'incubateur, oui.
Qui est une espèce d'incubateur de streamer,
qui est tous les plus gros streamers d'aujourd'hui,
où en tout cas, une bonne partie se sont passées par Eclipsia,
ou qu'on eut connu l'école d'Eclipsia,
de près ou de loin,
et la plein d'autres,
tous ceux qui ont fait Solaris,
juste après aussi,
une bonne partie d'entre eux.
Bref, donc, il était chez Eclipsia,
et il décide de prendre son dépendance, de partir d'Eclipsia.
Moi, l'occurrence, c'était une époque où je suivais pas mal Eclipsia,
et je mettais ça en fond,
un peu comme tout le monde, quand tu consommes du stream, quoi.
Et il part d'Eclipsia,
et il se lance en indépendant.
Et moi, à cette époque-là, je fais des sites vitrines,
des trucs de boucher, de boulanger.
J'ai jamais fait ni boucher ni boulanger, mais c'est mes exemples.
Je serais fait de Twitch sur les bouchers,
un fait de Twitch, un fait de sœur boucher.
Terrible.
Terrible.
Et à un moment, il part du coup d'Eclipsia,
il se lance en indépendant,
et il demande sur Twitter,
il dit qu'il aimerait bien avoir un site.
En gros, je crois qu'à l'époque, seul zérator avait un site,
et c'était un truc qui était plus ou moins innovant.
Tu vois, tu te disais,
« Ok, le mec a un site, il est crédible,
il est indé, et il a un site.
On est en 2015.
On est en 2015.
Et donc, c'est sur un tweet que tu rencontres P.A. en fait.
Non, non, mais c'est pire que ça.
C'est mon petit frère qui me dit,
« Bah, t'es con, tu devrais lui envoyer un mail.
Je vais lui mettre comme ça.
Pourquoi ? »
Et il me fait « Bah, on va lui un mail,
ça coûte un.
C'est jamais de…
Ouais, toi pas tort.
Et en fait, j'ai vachement bien négocié mon mail,
parce que je lui ai dit,
« Écoute, Frérot, moi je sais faire ça.
Je sais faire ça.
L'avantage, c'est que du coup,
tu n'as pas à prendre d'autres gens,
je travaille tout seul,
je te fais un truc clé en main.
Je ne te demande pas d'argent.
Par contre, je veux tous les contacts du milieu.
Et il a dit « Banco ».
« Débarre, débarre, tu es du génie ».
« Attends, mais ok.
Là, lui, il te renvoie un Excel avec… »
Non, il ne me renvoie pas un Excel avec…
« Le 06 de Seratheur ».
« J'ai l'impression d'un call call tout le twist ».
« Ah, le ménage ! »
« Il n'y avait pas le RGPD à l'époque.
C'est pas comme ça que c'est passé.
Ce qui s'est passé, c'est qu'en gros,
moi, j'étais assez confiant sur ma capacité
à faire un truc bien,
et j'étais assez confiant sur ma capacité
à convaincre les autres streamers
qui fallait qu'ils aient le même site que Domingo.
Et en fait, le plan, c'était quand un autre streamer
allait voir Domingo en mode « C'est qui qui a fait ton site ».
Et c'est ce qui s'est passé, en fait.
C'est ce qui s'est passé,
puisque après, j'ai fait le site de Gotta,
j'ai fait le site de Zera,
j'ai fait une site d'Odjan, de Bruce Granek,
j'ai travaillé pas mal en finance aussi
pour des agences de talent,
et notamment celle qui était en contact avec PA,
qui montaient des événements à l'époque.
En fait, le truc, c'est qu'on était à une époque
où tout passait beaucoup par des sites web.
Parce que les plateformes comme Twitch,
il n'y avait pas grand chose à offrir.
Les plateformes tout court n'avaient pas grand chose à offrir,
que ce soit des expériences de gamification,
que ce soit des trucs, il n'y avait rien.
Du coup, c'était...
Alors moi, j'ai pas connu ça honnêtement,
mais tu passais par des extensions, des trucs comme ça.
Et ce n'était pas pour l'extension ou comment ?
Mais pas du tout d'extension.
C'était du embed Dailymotion sur des...
Alors, c'était...
Quand PA est parti à Eclipse,
Eclipse a été encore chez Dailymotion, je crois.
Ils allaient passer sur Itbox,
et lui, elle était directement sur Twitch.
Et puis, à Itbox,
Ah oui, Itbox a existé.
Pour ceux qui ne connaissent pas Itbox,
je me sens bébé.
Attends, bien vous face.
C'est...
Qubi ?
Quoi ? Qubi ?
Qubi, non Qubi, je connais pas.
Ok, c'était un mec qui gérait Itbox en France.
Mais je me sens...
Tu sais, on est en train de tomber dans les rêves, tu vois.
Ouais, les rêves sont...
Que personne n'en comprend.
Itbox, c'est une plateforme de streaming,
comme Twitch...
Incroyable.
Il y a essayé d'être Twitch.
Il y a essayé d'être Twitch dans un timing
où en fait, les gens partaient de Dailymotion,
parce que Dailymotion,
je crois qu'il y avait des soucis de CPM.
J'enseigne jamais travailler avec Dailymotion non plus, en fin.
Mais je crois qu'il y avait des problèmes de CPM,
ça, c'était compliqué, etc.
Du coup, Itbox est positionné en mode...
Non mais ça, qu'il n'était pas, les gars,
Dailymotion, c'est nul, mais nous sommes là.
Et...
Oh, personne s'en souvient, mais...
Bah, il se trouve qu'ils ont signé
quelques contrats d'exclusivité,
notamment avec les Pia allépoques, etc.
Attends, mais j'ai un sentiment de déjà vu, là, quand même.
De ouf.
C'est d'un logo vert, des petits cubes verts.
Attends, attends, attends.
J'ai un sentiment de déjà vu,
il y a pas très longtemps,
genre une plateforme qui veut concurner à un M.
Ah oui.
Voilà, qui essaye de signer des contrats d'exclusivité
sur lesquels va l'hard disk, d'ailleurs.
Moi, je suis...
Franchement...
T'es parti dessus, toi.
Ouais, j'ai fait e-box et mixer, hein.
No joke, hein.
C'est vrai.
En fait, moi, si tu veux, je...
Si tu...
Bon, pour la fière courte,
sur les plateformes,
je considère que je suis marié à Sône-Père
et que si j'ai eu une opportunité à prendre,
parce que c'est un type de contenu...
À l'époque, je ne faisais pas du live.
Ils t'ont proposé d'e-ball, est-ce qu'il allait ?
Il y avait un t-tient restaurant,
on ne va pas te mentir.
Non, mais en gros, si tu veux,
il y a le côté de ta location
d'être un gros poisson de une petite mare.
C'est pas souvent que ça arrive sur une plateforme.
C'est vrai.
Et donc, moi, qui ne faisais pas trop de live à l'époque,
je me suis dit,
« Bah, je vais tenter, on ne sait jamais.
Ouais, parce que tu peux le dire en avant de fou.
Là où tu ne veux pas forcément être ailleurs.
Donc moi, je suis très du genre
à faire des infidélités aux plateformes,
tant que je n'ai pas de contrats d'exclus,
Twitch, contactez-moi.
Parce que, je m'en fous,
je vais là où j'ai de plus à fond.
Non, mais franchement, ça, en tout cas.
J'ai l'impression d'être à BBV
parce qu'il y a plein de gens qui connaissent
Heedbox, à part moi.
Ah ouais ?
Hey, hound.tv, ils connaissent,
ou tient, ou pas ?
Ah, là, ils font moins les malins.
Ouais, ils font moins les malins.
Je ne connais pas non plus ton truc.
Et gamerz-en, j'en ai le droit.
Donc ça, c'est un peu tout ta partie.
Donc, freelance,
tu bosses pour plein de streamers, etc.
C'est ça.
Alors, il y a un truc que,
du coup, moi, j'ai eu connaissance
parce que j'avais discuté avec toi,
en passant sur Energy,
je sais pas si...
Hit Music Only, on rappelle.
Hit Music Only, à l'époque,
ou Popcorn, ça s'appelait même pas Popcorn,
c'était...
Ça s'appelait Domingo Radio Stream.
Domingo Radio Stream.
Ah oui, putain.
Et tu n'es pas la même édition du tout, d'ailleurs.
L'énergie, on ne nous demande pas des droits,
quand même, moins qu'un peu.
Non, quand même.
C'était passé là-dessus, toi.
Mais je suis passé là-dessus
pour raconter mon enquête à Lille Maurice.
Oui, c'était pour ça.
Et voilà.
Et c'est là où je t'ai rencontré,
en fait, on a discuté.
Et justement, tu m'avais parlé à l'époque
d'un projet dont pas mal de gens
n'avaient pas connaissances, je pense,
qui s'appelait E-Cross.
Ouais.
Qu'est-ce que c'est que...
En fait, c'était une start-up ?
Ouais, c'était concrètement une start-up.
Qu'est-ce que c'est que le projet...
Oh là là là là.
C'était vraiment bizarre de voir ça.
On fait un tuer bien là.
Oh, qu'est-ce que t'es bien là-dessus ?
C'était...
C'était quoi le...
C'était quoi le concept de Cross ?
Le concept de Cross.
Je me permets une micro-apartheid
pour arriver jusqu'à E-Cross.
Ouais.
Et puis, j'ai fait un E-P-R,
revenu voir, en me disant,
ça fait un an et demi que tu as fait mon site,
tu commences à être un peu outdated.
Est-ce que tu as quelque chose de nouveau à proposer ?
Et je lui ai dit,
ouais, j'ai mieux quelque chose de nouveau.
Laisse-moi carte blanche, est-elle budget ?
Et je vais te faire un truc vraiment sympa.
Et c'est à ce moment-là que j'ai arrêté
de faire du développement.
C'est à ce moment-là que j'ai arrêté
de faire du design.
Et c'est à ce moment-là que j'ai commencé
à faire du management.
T'es devenu entrepreneur.
Ouais.
Ça a commencé par là où je veux dire.
Et en fait, j'ai récupéré mes potes,
notamment d'étiques,
qui je travaillais très bien.
Et qui sont très, très bons encore aujourd'hui.
Et qui continuent à être très, très bons.
Et j'ai réparti le budget
qu'il m'avait mis à dispo.
Et on a fait un site qui était pour le coup
ultra-gamifié,
où il y avait tous les systèmes
qui avaient surtout eu de ch'aujourd'hui,
notamment de prédiction,
de sondage,
de drop, etc.
C'est des trucs qu'on avait sur le site
de Nomingan en 2016, en fait.
En tout cas, c'est des trucs qu'on
développait.
On faisait un écosystème ultra-gamifié
pour fidéliser l'audience.
Alors aujourd'hui, ça a plus aucun sens.
Après, vous l'avez envoyé au PDG de Twitch,
vous avez dit,
« Eh, vous avez vu ce qu'on fait ? »
Et je...
J'ai après, six mois après.
Tiens, des nouvelles features sur Twitch.
Ils ont bien traîné,
parce que je crois que les sondages,
ça a dû arriver peut-être
en fin 2018 par là,
tu vois.
Et fin 2018,
ça faisait un petit moment
qu'on avait arrêté le site Web.
En fait, il y a eu une espèce de période
où comme Twitch,
il n'y avait pas grand monde dessus,
à part Zerator,
qui était partie d'Eclipse,
il y a un peu avant Nomingo,
et deux, trois trucs perdus.
Et c'était une époque où il n'y a que
The Of Legends.
C'était presque mûl de rassembler
tout le monde à l'extérieur de Twitch,
et que Twitch soit juste un player,
tu vois.
Et puis,
et puis,
et venu le moment où sur Twitch,
il commençait à y avoir tellement de monde
que ça ne servait plus à rien
d'être indépendant à côté
avec un site,
et du coup on a arrêté à l'activité.
Et tu pouvais vraiment
bénéficier d'être sur la screen,
quoi.
C'est ça.
Bref,
en parallèle de ce truc-là,
on se rendait compte qu'on avait
quand même des bonnes capacités techniques
à monter des projets,
et que ça fonctionnait bien.
On s'est penché un petit peu
sur les,
parce que j'étais en plein
dans mes anévitiques,
donc c'était concrètement,
enfin c'est que ça,
c'est donc,
tu veux bien te voir avec des problématiques,
trouve des solutions,
et...
Des problématiques.
Des problématiques,
tout à fait.
Alors,
j'ai pas pu m'amener.
Je me suis dit.
Et en fait,
on a des discussions avec PA
et la petite équipe de gens
qui travaillaient avec moi
sur le site,
sur concrètement,
c'est quoi les problèmes
de l'influence aujourd'hui.
Et en fait,
on se rend compte qu'ils passent
leur temps,
ils sont en train d'apprendre
des captures d'écran,
de leur statistiques,
pour les renvoyer
à leurs agents,
pour justifier
des statistiques
vendues sur des op,
ce genre de...
Spoiler, c'est encore le cas.
Oui, c'est encore le cas,
tout à fait.
Sur comment, on a des stagiaires.
C'est exactement ça,
à l'époque,
c'est pas ça.
C'est entièrement vrai,
tu peux échoquer,
mais...
Je fais mes caches sur des écrans.
Fais-je vous, mon petit.
Donc,
le postulat de Cross,
de base,
c'était,
il faut qu'on éradique
les captures d'écran,
parce que c'est pas possible.
Et du coup,
on a lancé une plateforme
qui était à destination
des agents,
des marques
et des gens,
concrètement,
qui géraient des opérations
de communication
avec des influenceurs,
pour rassembler
les statistiques
dont ils avaient besoin
et créer des rapports
ultra-personalisés
et personnalisables
pour les envoyer
au marque
avec lesquels ils traitent.
Voilà.
Beaucoup.
Proud.
Franchement.
Problème solution.
Moi, je me souviens,
j'avais testé.
T'as été testé ?
Oui.
J'avais peut-être été
beta-tester entre autres.
C'est possible.
Et c'était propre,
franchement.
Le design et tout,
ça marchait.
Oui, ça marchait.
C'est moi le design.

C'est moi.
C'est propre.
Je faisais encore un peu de gilet.
Je vois les derniers tweets
2019.
Oui, ça s'est arrêté.
Et tu veux que je te dise
un truc marrant,
parce qu'on parlait
c'est agir justement.
Beaucross s'est arrêté
parce qu'on s'est rendu compte
que ça coûtait moins cher
aux agences de paye
et un stagiaire que de paye.
Voilà.
Faut bien le buzz.
Littéralement, oui.
C'est terrible qu'on constate.
C'est vrai.
C'est terriblement vrai
et encore aujourd'hui.
Ce l'étendisme a pris beaucoup de trucs.
Vous voulez une deuxième anecdote
sur Beaucross ?
C'est que, du coup,
quand j'ai terminé mes études à éthique,
on était encore en plein développement de Cross.
J'étais en plein développement
chez PAP PROD aussi.
Et du coup,
quand j'ai soutenu mes projets
de fin d'année,
je ne sais plus exactement
comment c'était fait.
Mais concrètement,
dans ce que j'ai soutenu,
il y avait ces deux projets-là
qui coexistaient à part entière.
Et j'ai eu une pas très bonne note.
Oui, je crois qu'ils m'ont mis 8 ou peut-être 9
sur ma soutenance de fin d'année
de 5 à manètre.
Ils t'ont pointé ce problème-là ?
Et ils m'ont dit,
tu n'y arriveras pas
si tu as deux entreprises.
Ok.
Et j'ai dit,
allez-vous faire foutre ?
Puis, six mois après,
on a arrêté Cross.
Ah ouais, marrant.
Et alors,
sur le coup, vraiment,
quand ils m'ont dit ça,
j'y croyais pas du tout.
Ils m'ont dit,
vous fous de vraiment,
vous conneries,
c'était quand même vrai.
Je ne pense pas que ce soit
fondamentalement impossible,
mais dans le contexte
dans lequel on était,
et pour ma personne,
je pense qu'ils avaient raison.
Ok.
Ok.
Ça m'intéresse comme entour
parce que potentiellement,
nous, on prépare plein de trucs
dans tous les sens.
On sait aussi
le marque de frein, gros chien.
Non, ça c'est...
Non, mais tout simplement,
on est tous là
avoir plein d'idées
à essayer de lancer des trucs.
Effectivement, souvent,
cette question de
à quel point
tu peux faire des choses en parallèle,
il y a quand même des gens qui arrivent.
Il y a des noms dans le quidge game
de gens qui arrivent
à monter 5 ou 6 boîtes.
Oui, tu vois,
c'est que les gens qui ont un alter ego
comme P.A.A avec toi
et quelqu'un,
ceux qui peuvent se reposer
pour pousser les projets annexes.
Oui.
En fait,
il y a une question,
il y a la question du management
qui se pose à un moment donné
et quand tu te professionnalises
en tant que streamer,
en tant que youtuber,
c'est toujours hyper compliqué
parce que c'est pas forcément
parce que tu rajoutes...
Nous,
on s'en rend compte au bureau
en ce moment,
c'est pas forcément
parce que tu rajoutes
des humains,
que tu rajoutes de la productivité.
Oui, c'est même souvent l'immersant.
Oui, parce que...
C'est un entonnoir, quoi.
C'est très dur.
C'est plus t'as d'humain,
plus t'as de friction,
plus t'as de gestion,
plus t'as de gestion,
plus t'as de mordette,
plus t'as de...
Donc, oui, forcément.
Mais alors du coup,
c'était une expérience de start-up,
une, hein,
parce que c'est complètement...
de A à Z,
comme,
j'ai envie de dire,
comme 8 start-ups sur 10,
en fait,
qui ne vivent pas forcément
les années 2, 3, 4.
Et du coup,
est-ce que c'est quoi
les trucs que t'as attiré
de cette expérience-là ?
Beaucoup de choses.

c'est que je suis insupporté
par les business-models
à base de levée de fonds.

Vraiment, ça m'insupporte.
Désolé pour tous ceux
qui cherchent à lever des fonds.
Non, mais...
En fait, c'est compliqué.
C'est...
Enfin, en fait,
le monde de la start-up,
c'est un monde où t'es un peu obligé
de faire ça,
parce que le but,
c'est de croître le plus vite possible.
Pour y aller de chercher
à amener de la valeur au marché.
C'est ça.
Et en fait,
moi, ça me gonfle.
Ça me gonfle,
parce que c'est...
En termes de gestion,
je me suis réveillé réellement.
Et donc, c'est un peu contre-ponductif, de base.
Et toi, t'étais l'inscalat ?
Bah ouais, en fait,
le truc, c'est que si on voulait vraiment continuer au Ross,
il aurait fallu lever des fonds.
Il aurait fallu lever des fonds,
passer la seconde,
aller chercher beaucoup, beaucoup, beaucoup de clients,
baisser le prix,
quitter à être à perte,
mais tu lèves des fonds,
donc tu t'en fous,
la start-up life.
Et peut-être que dans 5 ans,
on serait rentables.
Bon, on s'est regardé avec Pére,
on a dit, on a peut-être mieux à faire, en fait.
Ouais, c'est finalement...
C'est-à-dire que, moi, en fait,
la levée de fonds soit
n'est peut avoir du sens, en fait,
dans certains cas quand même.
Tu penses qu'il y a un certain business model
ou de base pour avoir le droit
de rentrer dans le jeu,
il te faut 20 millions.
Donc, il y a des cas quand même,
ça partage du sens, mais effectivement,
je comprends tout à fait que tu dis...
La culture start-up dont il parle,
c'est vrai que c'est assez nouveau.
C'est une...
c'est une...
une extrémisation de ce truc-là,
où en fait,
si tu n'as pas levée, t'es personne,
tu deviens quelqu'un dans le start-up.
Mais surtout, il y a des gens
qui relangent le ce modèle,
c'est de flipper des boîtes
qui n'ont jamais été rentables,
enfin, de faire...
C'est devenu un délire, quoi, ça.
Ouais, c'est un peu ça.
Et moi, je trouve ça regrétape,
parce que je trouve certainement plus simple
et vraiment de monter une boîte
quand tu as la chance d'avoir des revenus
qui font une croissance un peu linéaire
et qui permettent du coup
de faire croître tes équipes de manière linéaire,
tes projets de manière linéaire.
Tout est plus lent, mais c'est plus stable.
Ouais, et c'est pas forcément lent, d'ailleurs.
T'es pas forcément lent, parce qu'encore une fois,
quand tu débarques, quand tu as levé 1,5 millions,
2 millions, 4 millions, 5 millions, 10 millions,
150 millions, 400 millions,
en vous en de quitter...
T'as pas forcément...
T'accrotes pas la même valeur
à chaque euro, défoncer...
Ouais, d'ailleurs, t'accrotes pas la même valeur
à chaque euro, tu gages beaucoup d'argent,
c'est souvent le cas.
Et ça demande d'une...
Ouais, ça demande des vraies bonnes capacités
de réussir à gérer un budget de 400 millions,
enfin, même de 1 million, tu vois.
Oh, je pense que je me débrouille, ouais.
Ah oui, mais t'as les mal cramés, l'argent,
mais c'est bien le problème.
C'est justement le problème,
c'est comment tu le crames et pourquoi tu...
Pardon.
Pardon, non, non, mais Jean,
qui dans le chat,
tu as tout à fait d'accord avec toi.
Merci.
Qui est le président de frame.
Ouais.
Donc, il faut le dire que c'était
un épisode qui t'a quand même vachement servi.
Aujourd'hui, même si c'est de game différent,
genre le développement d'un service web
et de la production de visuel,
est-ce qu'il y a des trucs que t'as pu tirer ?
Le point comment évidence est le management ?
Vraiment, c'est une évidence.
Déjà, il faut savoir que nous,
les premiers bureaux qu'on a pris avec Péran,
on les a pris pour recrosse.
On a pris pour recrosse.
Parce que, en fait,
moi, c'est le moment où je terminais mes études.
Il se trouve que l'équipe de croc,
c'était composé de 1, 2, 3, 3 amis,
ici un mois, en plus de PA,
quand on va commencer.
Ah bah, Romain, salut Romain.
Oui, oui.
C'était, attends, c'est une vidéo
de 2019 où, effectivement,
ça avait l'air...
Ça, c'est nos premiers bureaux, ouais.
Ça avait l'air, voilà,
d'une petite start-up.
Et tu vois, Mil, là,
il travaille toujours avec nous,
mais il travaille plus et toucher le croc, du coup.
Ah oui, c'est ce que j'ai tellement demandé.
Vous avez quand même pu récupérer
des talents.
Bah, juste des talents.
En l'occurrence, parce que les autres, c'est Romain.
C'était trop dev.
Enfin, c'est vraiment un dev,
aujourd'hui, il travaille chez AirColl.
Il y a une magnifique moustache, monsieur.
Et lui aussi, il travaille toujours avec nous,
mais eux, c'est pas le croc, du coup.
Il y a-t-il un moustache ou pas ?
Ça dépend des jours,
parce qu'il fait différents styles et tout ça.
Très, très stilé.
Mais bref, même pas important.
Jeremy, Big A Patron.
Qu'est-ce que je voulais raconter ?
Oui, non.
Du coup, on a pris ces locaux pour le croc.
On a ramené les gens de pas pro dedans,
donc on a eu une espèce de mash-up qui nous permettait
de gérer tout ça.
Et en fait, les enseignements qu'on a eu avec Cross,
parce que les gens qui travaillent dans l'entreprise,
c'est des gens, du coup, qui étaient plus âgés
que les gens qui travaillaient chez pas pro.
À ce moment-là, qu'il y avait plus d'expérience,
qu'il y avait plus de besoin, plus de demande, etc.
Ça nous a permis d'anticiper les problèmes de pas pro
qu'on nous rencontre aujourd'hui,
ou sur l'année dernière, etc.
Et ça, vraiment, c'est très magnifique.
Tu as déjà fait un crash à 400 à l'heure
avec une startup, et du coup, maintenant,
tu vois un peu plus les obstacles.
C'est super marrant.
C'était pas planifié.
Non, mais nous, on est très bien sentis.
Les pertes ne sont jamais agréables.
Par exemple, tu vois, c'est genre de trucs que tu peux éviter.
Moi, je te dis ça, par exemple,
sur des projets que j'ai pu faire,
qui ne se sont pas très bien passés, voilà.
La leçon, elle fait un petit peu mal.
Mais la leçon, elle marche parce qu'elle coûte cher.
Voilà, c'est ça. En vrai.
On est d'accord.
Je crois qu'on en a discuté il y a pas longtemps.
Et effectivement, ce truc-là,
oui, les échecs, c'est important pour apprendre,
c'est un truc un petit peu rabâché et tout.
S'il ne coûte pas trop d'argent, c'est mieux.
Oui, mais j'allais dire justement,
les échecs, il faut qu'ils coûtent pas mal d'argent
pour que tu t'en souviennes bien.
Ça t'aide à faire rentrer l'information.
Quand tu as acheté du Dogecoin pour 20 000 balles.
Une super idée, mec.
C'est pas la meilleure.
Dommage.
Depuis, il faut quand même le dire,
tu t'es quand même pas mal refait.
Vous vous êtes pas mal refait,
avec notamment...
On était pas moyennés non plus.
Oui, oui, Namé.
Même en ville, en Brésil.
Vous savez pas par quoi je suis passé.
Tu connais pas ma vie.
Non, mais dans les projets, je veux dire,
dans la réussite des projets,
avec Popcorn tout simplement,
qui, on peut le dire,
est le plus gros talk show français du Web.
Oui.
Je crois en tout cas.
Je pense que c'est pas une surestimation du tout.
A l'époque, ça existait littéralement pas,
en fait, les talk shows sur Internet.
Je pense que vous êtes le premier.
Ou alors, toute cette forme-là,
sur du contenu grand public qui n'est pas gaming.
En direct, de cette manière-là,
redistribuer, enfin, reséquencer, redistribuer,
de d'une manière-là, non, je crois pas.
Ça, c'est nouveau quand même.
Est-ce qu'on va s'appeler une petite pression
le fait d'être on top of the game ?
En vrai, pas tant.
Pas tant, parce que...
Nous, on a une manière de fonctionner avec PA,
où juste, on trace notre route,
tu vois, on va là où ça nous intéresse.
Si on est en haut, tant mieux.
Si on est en dessous, c'est chiant.
Mais juste, on va là où on pense que c'est bien d'aller.
Ça se passe bien, tant mieux.
On a eu aussi des moments où c'était compliqué, tu vois.
Quand on faisait énergie à l'époque,
ça a été compliqué sur Twitch.
La vérité derrière le projet énergie, tu vois,
c'est que l'ambition qui avait derrière,
c'était dans tous les cas une bonne opération
parce que de la prise d'expérience, etc.
L'idée de fond, c'était de se dire,
ok, est-ce qu'il y a un monde
où on arrive à arrêter cette guerre inutile
entre les médias traditionnels et internet,
et de montrer qu'il y a des choses bien d'un côté
et de l'autre, et des choses mauvaises d'un côté et de l'autre.
On n'y est pas arrivé.
Tiens, allez, t'as vu les choses mauvaises,
c'était revenu.
C'est quoi que là, il m'intéresse,
que moi, j'ai vu en tant que spectateur ?
C'était quoi les difficultés
que vous avez rencontrées directs
quand vous êtes arrivés,
vous avez parlé avec énergie ?
Qu'est-ce qui a fait, en fait, que ça a été difficile ?
Il y a plusieurs choses.
Je pense que le truc le plus difficile
qui nous a empêchés de développer du contenu pertinents
sur l'énergie
et de faire un vrai crossover, tu vois, avec Internet,
d'avoir un truc un peu cohérent d'ensemble,
c'est vraiment la quantité astronomique
de musique et de pub par émission.
Ah oui, exact.
En fait, au-delà, parce que c'est même pas tant,
une question de durée,
tu vois, sur une émission de 4 heures sur énergie,
j'avais compté, en moyenne,
t'as entre 30 et 45 minutes de pub.
Ça va.
C'est beaucoup, mais ça va.
C'est moins d'un quart du contenu.
Ça peut se négocier, ouais.
Et t'as quand même un contenu de 4 heures, tu vois.
Donc quelque part, il ne reste quand même plus de 2h45,
3h, 3h...
Même en passant à musique,
il ne reste au moins 2h45 de contenu.
C'est quoi que je fais alors ?
Mais ce qui est chiant, c'est que, en fait,
du coup, t'es coupé en permanence.
C'est-à-dire que tes séquences,
elles durent maximum 10 minutes.
Mais maximum !
Ah, tu fais que des segments, en fait.
Et c'est un femme qui peut pas avoir un...
En fait, tu ne peux pas développer
quoi que ce soit, en 10 minutes.
Du coup, tu te retrouves à faire vraiment du...
du snack un peu.
Tu vois, du contenu stack.
Des petits trucs.
Mais ça se voit, d'ailleurs,
dans les formats, du coup,
qui viennent de ces médias-là.
C'est très...
Les deux sont vies, en fait.
Il n'y a jamais beaucoup de profondeur.
Tu vois, c'est ça.
Et c'est dommage, parce qu'en fait,
les gens étaient...
Enfin, c'est super cool pour les invités
de se dire, ok,
c'est prestigieux, on va à la radio.
C'était super cool pour notre audience
qu'ils étaient prestigieux,
ils ramènent des invités cool à la radio.
Mais tu n'avais jamais le temps
de développer vraiment
les conversations que t'avais envie d'avoir,
ou les séquences que t'avais envie de faire
dans ces conditions-là.
Donc ça, c'est le vrai, vrai problème de...
Ce problème que vous n'avez plus, du coup,
puisque maintenant,
vous êtes fou l'indécision sur popcorn.
C'est quoi, tu dirais,
le plus gros fail,
le truc le plus compliqué
que vous avez eu en live à gérer.
Parce que toi, c'était comme dans les coulisses,
donc t'es...
T'es un peu le cerveau.
Est-ce qu'il y a une émission
qui a failli pas se faire 10 minutes avant,
tu vois, c'est ça.
Est-ce qu'il y en a vraiment une
qui a failli pas se faire 10 minutes avant ?
Je suis pas sûr.
Alors, il y a déjà eu des énormes problèmes.
Il y a un truc très drôle,
il y en a avec d'autres très marrantes.
Quand le live s'est lancé,
vous devez tous savoir ce qu'il y avait.
Quand le live s'est lancé,
et que c'est fait une pure j'absolu,
on en a parlé sur popcorn,
le lendemain ou le surlendemain du lancement,
je sais plus.
Et super marrant,
on commence à parler de live,
et là, un décalage son.
Mais Vénère,
de genre 2 secondes,
et le chat qui est en mode cléman,
génie, etc.
C'est pas drôle, en fait,
je ne rigole pas du tout.
Moi, je ne suis pas en train
de me taper une barre,
j'ai mis un décalage son pour rigoler.
Et pas du tout.
Mais alors, vraiment,
pas du tout, du tout une blague.
C'était, j'étais en mode non,
ce n'est pas normal.
Les gens ils sont en mode gueulerie.
Et je crois que...
J'ai beaucoup de chance,
déjà parce qu'on est entourés
par des équipes techniques
qui savent vraiment ce qu'elles font.
En l'occurrence, dans le sud,
dans l'occurrence en été,
le son passe par un système,
enfin, il passe par le réseau local.
Ils se trouvent que je crois
qu'il y avait une cloque
qui s'était décalée au pied.
Pure hasard,
une énorme coïncidence.
Qui, au moment où vous avez pas de coïncidence.
Qu'est-ce qu'on veut faire de coïncidence ?
Qu'un sens.
Donc ça, c'est des petits coups de flip,
et ça arrive.
Il y a eu d'autres coups de flip
dans popcorn.
Je ne saurais pas dire
quelle émission de quelle saison c'était,
mais c'est déjà arrivé
qu'en pleine émission,
on change le PC qui stream.
Parce que...
C'est possible ça ?

Le stream se coupe,
tu dis qu'est-ce qui se passe,
tu essaies d'allumer le PC,
il marche pas,
je crie sur le chargé de prod,
et je lui dis,
vas chercher un PC maintenant.
Attends, mais comment c'est possible ?
Parce que...
Alors peut-être que...
Le problème,
c'est que je projette
une autre façon de fonctionner
avec la Vôtre,
qui n'est pas la même.
Dans les régis qu'on utilise,
en tout cas, pour une production
comme popcorn,
t'as un PC qui est du coup le mélangeur
qui fait le compositing vidéo,
et qui envoie ce mélange vidéo
à un autre PC
qui lui s'occupe uniquement
d'encoder et d'envoyer sur Internet.
Et c'était celui-là
qui avait cramé.
Ok.
Et c'est justement
pour éviter que ce PC la crame,
qu'il est à part,
en fait.
Parce que si tu...
Alors que nous...
Si t'as ton mélangeur qui crache,
et que c'est ton mélangeur
qui est aussi le PC stream,
c'est fini.
C'est pas rien.
Mais du coup,
est-ce que ça m'intéresse
de savoir si après cet événement fortuit,
vous avez prévu du coup
un backup,
est-ce que vous avez...
En fait,
l'événement a été fortuit
et à la fin un peu prévu
parce que je savais qu'il y avait
un PC à 5 mètres
qu'on pouvait aller chercher
et c'était déjà prévu.
Tu vois quelque part.
Il n'empêche qu'on a eu
une coupure de 3-4 minutes,
il me semble quand même,
et que c'était pas très très agréable.
Mais non,
c'est des trucs
où tu peux rien y faire.
Il y a une réalité aussi
que les gens connaissent pas trop
dans la production du visuel
et sur Internet.
C'est que...
Nous, on travaille
avec des mélangeurs
qui sont des mélangeurs software.
Ce qui n'est pas du tout le cas en télé.
En télé,
ils utilisent des mélangeurs
qui sont des mélangeurs physiques
qui coûtent
le prix d'une maison
concrètement
et qui demandent aussi
beaucoup plus de ressources humaines
pour être exploité.
Et c'est pour ça
qu'on les utilise pas
parce qu'on n'a pas l'argent
pour payer les ressources humaines
et on n'a pas l'argent pour payer les mélangeurs
et globalement,
tu gagnes un petit peu en fiabilité
mais pas beaucoup.
Donc en fait, c'est des aléas
auxquels on est habitués.
C'est-à-dire qu'on sait qu'on
utilise des mélangeurs software,
on sait qu'on utilise des...
Concentrément, des technos qui tombent
sur Windows 10.
Donc, c'est Windows 10.
Donc à tout moment,
ça peut merder.
Et tu es au coin.
Tu sais que...
Tu as un petit misage-jour
qui sait ça.
Mais ça nous désagrévait.
Il y a un petit misage-jour
juste avant le...
Juste avant l'émission,
tu vas...
32,
33...
C'est un peu long, oui.
Et donc tu sais,
quand tu travailles
avec du matériel
qui n'est pas aussi fiable
qu'à la télévision,
que tu as un risque
et un film,
mais qui existe.
Donc tu prévois d'avoir un second PC
dans le coin
qui peut remplacer le premier
si jamais tu as un souci.
Et...
Malleau, on se fait très inspirant.
Je peux pas faire beaucoup plus.
Non, mais je peux pas faire beaucoup plus.
En fait, à part
acheter un mélangeur physique
avant une régie qui fait 150 mètres carrés.
Et il y a un côté aussi
où, du coup, ça fait partie de l'ambiance.
Ouais.
On a...
C'est possible que ça crache,
que ça lague.
Il y a un côté...
Mais j'en le pardonne.
Voilà, autant si, quoi.
On ne se prend pas pour la télé.
On a pas de tricaster.
On est là.
Ouais, c'est ça.
Mais toi, du coup,
c'est quoi, en fait,
ton rôle,
ton rôle,
tu gères plus la partie...
À quel moment de ma semaine ?
Le jour J, par exemple.
Genre, vraiment,
le jour J, le moment de l'émission.
Le jour J, le moment de l'émission.
Le jour J, le moment de l'émission.
Moi, en gros,
une Popcorn salanteur, le mardi.
Moi, j'arrive, en général,
entre 14 et 15 heures,
sur place.
Je vérifie que le suyau
a été bien installé
par la menu de tronche
sur le matin.
Parce qu'il faut savoir
que le suyau de Popcorn est monté
et démonté chaque mardi.
Comme tous les plateaux, en fait,
de partout, à la télé,
n'importe où.
Sauf les plateaux d'infos et de GT.
Mais ça, c'est autre chose.
Donc je vérifie que le plateau
est bien monté.
En général, il y a PA
qui arrive après en Césola.
Il y a Florent,
qui en travaille,
qui est chargé,
éditorial,
responsable,
éditorial de l'émission.
On se pose ensemble.
On finit éditorialement le travail.
On vérifie que ça convient,
etc.
Une fois que ça s'est fait,
il y a toute la partie...
On demande à nos graphistes
d'exporter les assets,
au bon format,
au bon truc,
ou au bon machin.
Et puis, en fait,
après, je passe
pas mal de temps
avec la technique aussi.
Il y a plein de petits trucs à régler.
Il y a plein de petites spécificités
à chaque émission.
Ce n'est pas du tout la même chose
quand il y a 2 semaines,
on reçoit Cyril Gann
et qu'il met des coups de poing
dans une machine à coups de poing.
Que cette semaine,
on fait un time-up
à peu près au même endroit.
Mais ce n'est pas la même manière
d'éclairer,
ce n'est pas la même manière
de filmer.
Donc, c'est des petits trucs
comme ça,
que tu vérifies,
au compte-gouttes, etc.
Puis, une fois que l'émission
commence,
j'en parlais à Ardice,
juste avant.
Avant que Florent arrive,
c'est moi qui topez tout le temps
en régie.
Alors, topez, c'est que
complètement,
tu fais des tops,
donc le 5, 4, 3, 2, 1,
à toi.
Ce genre de trucs.
On ne voyait pas envoyer
un jingle ou un asset,
un truc comme ça ?
C'est ça.
Là, c'est plus PA
qui l'est fait,
mais typiquement,
quand on a un jingle,
il ne connaît pas la durée.
Je fais un top
pour le dire,
quand est-ce que ça va
nourrître à lui de parler ?
Et que tu vas sortir
de jingle,
donc tu es un toi après.
Mais tu fais aussi ça
pour tous les assets,
c'est-à-dire que tu passes
une vidéo,
tu passes une image.
Nous, on a normalisé
la manière de faire.
On a 2 typologies d'assets,
vidéo et image.
Et dans ces typologies-là,
notamment la typologie-mage,
on a la nouvelle 2 typologies,
soit c'est carré,
soit c'est large.
Et en fait,
cette truc-là,
il faut les colles
aux réalisateurs,
parce que lui,
pour ceux qui ne savent pas
comment ça fonctionne
une régie,
concrètement,
tu construis tes scènes,
plus ou moins.
Et quand tu fonctionnes
avec un lucaire comme OBS,
c'est pré-construit,
c'est pré-sett,
tu passes de l'une à l'autre,
c'est rigolo.
Quand tu travailles
avec un mélangeur...
Tu viens de décrire,
du coup, nous.
Mais c'est bien,
il y a plein de production,
on fonctionne pas mal.
Alors que les vrais mecs,
mon pote...
Alors, nos VMIX,
ça fonctionne aussi
un peu comme ça.
On le commence
en pop-con,
on a un tricaster,
qui n'est pas vraiment
un mélangeur physique de télé.
Mais qui n'est pas
tout à fait non plus
un mélangeur software
sur Windows.
Donc c'est un autre 2
un peu bizarre.
Sur tricaster,
tu construis,
c'est-à-dire que tu dis,
ok, je vais prendre cette caméra,
cette caméra,
puis je vais en mettre celle-ci
au-dessus, celle-là en-dessous,
et par-dessus, je vais mettre
une image.
Et après, t'envoies.
C'est un peu l'idée.
Et je vais vous totaler à dire,
envoie le 1, 2...
Je dis à mon truciste
qui est à ma gauche,
qui choisit les images,
je lui dis ça va être le 1.5,
donc lui il cherche dans sa liste,
ok, le 1.5 c'est lui.
Et je dis à Montréal qui a droite,
ça va être un wide,
c'est une vidéo
et ce sera sans son.
Et du coup, lui,
tu buildes ton...
Oui, il builde le truc
et je vais en faire ça.
Donc maintenant,
je suis vraiment les pieds comme ça.
Tu manges.
Et je regarde le retour
et j'ai l'oreillette de PA.
Mais ça me permet d'avoir
une meilleure vision aussi.
Oui, bien sûr.
J'ai plus besoin
de regarder les émissions.
C'est pas mal.
Très, très cool.
Toi qui a vu pas mal
de prods de télé,
enfin, tu connais un peu
le monde de l'Odévisuel,
là, on est quand même
sur des prods
qui sont quasiment
au niveau de...
même au-dessus de certaines
chaînes télévision, en fait.
Oui, en fait, c'est marrant.
On est dans certaines innovations,
je n'ai pas le corps.
Le behind-the-scenes,
tu sais, j'ai jamais vu
comment ça se passe, vraiment.
Vous voulez pas le faire, ça ?
Non.
On n'a pas l'impression.
Mais de ce que tu en dis,
il y a un côté très innovant
qui est largement au-dessus
aujourd'hui de ce que les chaînes T
sont capables
de fournir comme contenu.
Je flottais.
Non, mais c'est vrai,
sur ce point.
Et dans un sens,
il y a un côté,
moi, j'ai l'impression
de vivre une espèce
de V2
de Canal Plus,
année 90,
où il y avait parfois
des bricolages comme ça,
tant dans les ditaux
que dans la technique,
parce que se créait quelque chose.
Et en fait,
c'est un peu un retour à ça,
de cette époque.
On bootstrape.
On bootstrape,
c'est la nouvelle télé,
ces machins et tout.
Il y a un côté un peu comme ça.
Moi, je trouve que c'est
ultra important,
le côté artisanal de Twitch.
Du direct sur Twitch notamment.
En fait, c'est bien.
Je ne sais pas.
Je trouve que c'est naturel,
c'est plus transparent.
Moi, je n'aime pas les trucs
qui sont trop poly,
trop lycées, trop...
Est-ce que ça aiderait pas
à la transparence
de faire behind the scenes ?
Alors la réalité,
c'est que des gens,
ils me le jouent juste au chou.
On en a déjà fait.

Et en fait,
je pense qu'un jour,
on fera un vrai behind the scenes.
Mais le problème,
c'est que si tu veux faire
un bon behind the scenes,
il faut une équipe
qui te suit pendant plusieurs mois.
Oui.
Parce qu'en fait,
ce qui est intéressant,
ce n'est pas techniquement
sur quel bouton t'appuies.
C'est les moments de stress intense,
c'est les moments d'émotion vives,
c'est les moments...
Il faut faire un formula one.
Oui, c'est un peu ça.
Oui, c'est un peu ça.
En fait, quand tu fais,
on a déjà fait un docu
sur une semaine à la pap-prod,
il y a un an et demi,
ou deux ans et plus,
qui était cool.
Et en fait,
tu te rends compte
qu'en une semaine,
c'est cool, mais c'est pas assez bien.
Parce qu'il y a des choses
tellement plus intéressantes
à filmer.
Et en fait,
tu as besoin d'avoir
beaucoup, beaucoup, beaucoup de matière
pour distiller
juste les moments
qui sont les plus
émotionnellement au ou bas.
Parce que c'est ça
qui fait un bon behind the scenes.
En fait.
Pére,
pérre,

pérre,
pérre,
pérre,
pérre,
pérre.
Dans le chat,
il y a Erwan qui nous demande
pourquoi est-ce que le studio
de pop esque
doit être démenté à chaque fois?
En fait,
faut se rendre compte
que le studio de pop anche
a un plateau
déjà qui fait champ de 142 m².
Donc, c'est gigantesque,
il est équipé avec 350 000 €
de matériel.
Tu ne peux pas immobiliser
un studio comme ça
pour une émission.
Il n'y a aucun vehicle
dans lequel ces töúts
range,
en l'occasion,
c'est pas un secret particulier,
mais on tourne Popcorn dans un studio chez Webedia. Webedia a évidemment des enjeux
financiers sur studio et ils ont besoin de le louer à d'autres personnes qu'à nous.
C'est pour ça. Et ça se passe aussi comme ça en télé. Les plateaux de la pleine sainte
nuit, ils sont montés et démontés tous les deux jours. Typiquement, je prends un exemple
à la con, Nagui, quand il fait n'oubliez pas les paroles, il monte le plateau, il tourne
15 émissions en trois jours, puis le démontre, puis le fait pareil à 200 plus tard. Et
ça fonctionne comme ça. Le problème du Direct, c'est que tu ne peux pas tourner 15 émissions
en trois jours. Tu es obligé de le monter et le démontrer chaque semaine.
Ok, qui est l'organisation ? Mais moi, c'est bien, ça me donne un décompte de qu'est-ce
qu'on devrait faire si il faut le next step ? Pas sûr qu'on y aille ou pas tout de suite
en tout cas.
Ce n'est pas forcément nécessaire. Nous, on a aussi eu ce truc de... Popcorn, en tant
que tel, ça n'a pas besoin d'un plateau de 140 mètres carrés pour fonctionner. Avant,
on était dans un plateau qui faisait 30 mètres carrés, je crois, il me semble à peu près.
Et ça fonctionnait aussi. Il y a la saison 1, beaucoup de gens nous ont découvert plutôt
soit la saison 2 qui est la saison 2 dernière. Mais ça fonctionnait aussi. En fait, on a
pris ce grand plateau pour 1, les faits Oahu, 2 pour poursuivre le truc très innovant ou
tu lèves des contraintes mais ça a plus d'argent. Et en fait, la vraie raison pour laquelle
on voulait un plateau plus grand, c'est qu'on voulait une zone dans laquelle on pouvait
faire venir des gens qui performent. Que ce soit des danseurs, que ce soit des cracheurs
de feu, que ce soit des diamants.
On voit que vous en profitez.
Et on en profite, sinon t'es limité quand même.
Écoute, merci beaucoup de vous avoir raconté ça. Merci à toi, Ardisk, d'arrêter
présent avec nous pour cette rentrée d'Underscore.
J'étais très content de faire cette faveur.
Et la Gouille aux émissions.
Moi aussi, de toute façon, comme les gens le savent, on va te retrouver très régulièrement
tout au long de cette saison.
Je me doute.
Surtout où est-ce qu'on peut te retrouver ?
Ben Twitch.tv, c'est la Chardisk.
Sur Twitter.
Twitch.tv, ça chardisk, Landy Merch, Roddy, Vendredi, 18h, Newstek et des punchlines
telles mon compte Twitter.
Parfait.
Et nous, on va en profiter pour accueillir notre dernière invité de la soirée.
C'est Upvote.
Bienvenue.
Ben écoute, merci de nous voir ce soir.
Comme vous le savez, Upvote, c'est notre rubrique dans laquelle on accueille un talent qui
vient de nous expliquer qu'il y a les son métier souvent incongru et qualitatif.
C'est vraiment pour ça qu'on les invite tout simplement.
Et donc toi, Pierre, tu fais partie d'un collectif qui s'appelle Obvious.
C'est ça.
Est-ce que tu peux nous expliquer en quoi ça consiste ?
Yes.
Obvious, d'abord, c'est une histoire de potes.
En gros, on est trois potes.
On a grandi ensemble en Bolio Parisienne.
Et en fait, on a un collectif d'artistes qui crée des œuvres d'art avec des algorithmes
de machine learning plus communément appelés intelligence artificielle.
Donc déjà, ça, c'est complètement fou.
C'est marrant.
C'est-à-dire que tu, avec tes capacités de programmation, tu génères de l'art.
Alors déjà, ce qu'il faut que je dise, c'est que moi, j'ai pas de capacité de programmation.
En fait, on a la chance dans le trio d'avoir Hugo.
Hugo, il est chercheur en machine learning.
Il est une thèse, un doctorat.
Enfin, c'est propre.
Donc ça, ça, on y reviendra.
Mais en gros, ça, c'est une de nos productions.
Donc en gros, il a un doctorat en machine learning et il fait maintenant un postdoc.
Et donc en gros, en fait, on s'est retrouvé à 3 dans une colloque à Gardinor à Paris.
Et on voulait faire un truc créatif ensemble.
Et en gros, Hugo, vu qu'il avait ses qualités de chercheurs et qu'il adorait nous expliquer tout ce qu'il faisait,
bah en fait, on a commencé à réfléchir à ce qu'on pouvait faire.
Et on a vu ces algorithmes qu'on utilise, qui s'appellent des GAN, des Génératives Adversales Networks.
Oui.
Et en fait, en plus, c'était l'époque où on commençait à faire du victoire.
Non, n'importe quoi.
Du...
C'était un truc célèbre. Je sais pas si t'avais vu ça, ça m'a vu passer.
Et le premier que j'ai vu, c'était Van Gogh. Voilà, c'est ça.
C'était la première fois qu'on voyait ça.
Exactement.
C'est incroyable.
Et bah en fait, nous, c'était à peu près à la même époque, tu vois.
On voyait cette technologie parce que Hugo, comme il est chercheur, il fait de la veille scientifique.
Et donc en gros, un jour, il les ramène à la maison et il dit, oui, bah regardez les gars, ce qu'on est capable de faire maintenant avec les algorithmes de machine learning.
Et nous, là, on a d'abord une espèce d'explosion dans la tête en mode, wow, qu'est-ce que c'est que ces trucs-là.
Donc d'abord, on a une explosion technique, on se trouve ça fantastique.
Puis après, c'est comme on est trois mecs dans un canapé avec un peu de fumée.
Bah en gros, très rapidement...
Les idées marrantes, les idées marrantes et apparaissent.
Exactement.
Tu vois, les idées créatives apparaissent.
Et en fait, on s'est posé la question de qu'est-ce qui se passe philosophiquement quand tu crées de l'art avec ce type d'algorithme.
Qu'est-ce que ça pose comme question, tu vois?
Et en fait, ça pose...
Oui, effectivement, ça sent la question que tu te poses en fin de soirée.
Ouais, tu vois, et au final, ça intéressait des gens.
Et donc, en gros, on a créé une première série de portraits qui s'appelle La famille bel ami.
Et on a commencé à en parler, etc.
Et ça intéressait le monde de l'art, parce que ça pose des questions philosophiques comme
quelle est la place de l'artiste,
est-ce que c'est de l'art ou est-ce que c'en est pas?
Est-ce qu'un programmeur peut être un artiste?
Exactement.
Et c'est donc un programme peut être un artiste?
Un programme, oui, tout seul.
Et en fait, ce genre d'algorithme, en la manière dont il fonctionne,
je pense que c'est intéressant que je vous explique,
c'est que tu donnes plein d'exemples à un algorithme,
et l'algorithme, il va comprendre les codes en commun de ces exemples.
Donc il va comprendre qu'un portrait classique, c'est tout le temps la même chose,
et deux yeux, un nez, une bouche, une tête, sur un corps, tu vois.
Et après, il va, à partir de ces features qu'il a captées en commun,
il va recréer quelque chose de nouveau.
C'est exactement le truc que j'ai mis en conférence comme métaphore,
c'est un gamin, tu lui fiers l'un d'yves sur les dinosaures, tu vois.
Et bien, au bout de ces quatre-cinq images, il a compris que c'était un animal à écaille,
et il peut en dessiner, tu vois.
Et donc l'algorithme, il a exactement le même processus intellectuel, entre guillemets,
et il en recrait.
Et donc la question qui se posait à l'époque, c'est est-ce que ces algorithmes sont créatifs,
est-ce que c'est de l'art, est-ce que...
Donc nous, on a fait une première série d'oeuvres,
et en fait, le truc de dingue qui nous arrivait,
c'est qu'une des ces oeuvres s'est vendue aux enchères,
donc un jour, tu vas, tes trois mecs, tu commences à faire des toiles, etc.
et un jour, tu reçois un numéro, un coup de téléphone,
bon, en l'occurrence, c'est un mail, mais c'est un peu la métaphore,
tu reçois un mail de Christis,
Christis qui est la maison de votre aux enchères,
où se vendent les Picasso, les trucs comme ça, tu vois.
Et donc en gros, Christis nous envoie ce mail,
nous disait, est-ce que vous voulez vendre votre travail chez Christis,
donc là, tu as commencé de...
Oui.
Oui, excusez-moi, c'est au consigne, quoi.
Et donc...
Trop stylé.
On avait déjà vendu quelques toiles,
et là Christis nous dit, est-ce que vous êtes chauds,
et donc nous on dit, oui bien sûr,
on part à New York, parce que la vente se fait à New York,
tu vois, donc les grandes pompes,
les trois Frenchies, en l'occurrence, Hugo pouvait pas y aller,
parce qu'il s'était cassé le genou en skate,
donc en gros, les nôtres...
Il a raté le jour du chien.
Exact, c'est vraiment ça.
Donc en gros, on y est allé à New York,
et en gros, les Steamets,
donc les Steamets, c'est...
en gros, à combien ton oeuvre est estimée,
tu vois, sa valeur, tu vois.
Et donc c'était entre 7 et 10 000 dollars.
Et en gros...
Déjà pas mal.
Ouais, tu vois, bien.
On vendait des toiles à peu près à ce prix-là,
parce qu'il fallait rembourser les coûts des GPU, etc.
Donc c'était à peu près notre prix, quoi.
Et donc en fait, nous, on s'est retrouvé
premier rang de la vente aux enchères,
et ça monte, ça monte, ça monte,
ça monte, ça monte, ça monte,
tu vois, comme ça,
et ça monte jusqu'à 432 000 dollars.
Donc, un demi-mignon.
C'est fou.
Ouais, c'est un truc de ouf.
C'est in.
432 000 dollars.
Mais à quoi bon faire des NFT
quand je suis en question, je vous le demande.
C'est incroyable, mais surtout,
mais c'est que ça, c'est en 2018.
Ouais, c'est en 2018.
C'est celle-ci?
Ouais, c'est exactement celle-ci.
Et tu vois, le petit trix un peu marrant,
c'est que nous, on ne signe pas OBSUS,
en bas à droite.
Vraiment, cette histoire de gauche-droite,
je me serais affiché jusqu'au bout.
Et donc, en fait, cette signature là,
c'est notre signature,
c'est la formule qui permet de générer les œuvres.
Et donc, en gros, on ne signe pas OBSUS,
on signe avec la formule mathématique.
Donc ça, c'est un peu notre game.
Incroyable.
Donc là, est-ce que, moi,
juste en théorie,
à partir de ça,
je peux...
C'est insuffisable pour arriver au même résultat, quand même.
Non, non, non.
En fait, c'est...
Je commence tout ça.
Mais en fait, ce qui est important,
c'est ce que tu vas en faire.
Tu vois ce que je veux dire?
L'outil, au fond,
il est disponible au grand public,
du code open source, etc.
Donc la question, c'est quelle base de données
tu vas utiliser et qu'est-ce que tu vas vouloir dire
au travers de ça?
C'est ça qui est vraiment important dans l'art.
Ce n'est pas tant l'outil,
parce que c'est la même chose que le but 1
ou que l'appareil photo, tu vois.
Tu peux en avoir un dans ta poche.
En fait, le truc, c'est...
Ce n'est pas pour autant que tu vas te manger.
Exactement.
Et donc, en fait, t'imagines bien,
quand tu passes de zéro à rien
et que d'un seul coup, c'est à 432 000 $,
ça te fait faire...
Enfin, ça te donne un coup de projecteur de dingue
sur ton travail.
Et dis-toi que là, on était tellement...
Surtout que vous n'êtes même pas du game
de la vente aux engers.
Je suis super triste de ne pas avoir découvert ça plus tôt.
Non mais...
De zéro à deux zéro.
Vous partez de...
De une coloque à Paris, quoi.
Exactement.
Et ça fait quoi de débarquer dans ce milieu
qui peut être spécial, j'imagine quand même?
C'est assez spécial.
En fait, nous, on kiffe.
Vraiment, déjà, c'est une histoire de pote.
On se connaît.
Il y a des photos de Gautier et moi,
ou nos daronnes et nous habillent pareil.
Tu vois ce que je veux dire?
Donc vraiment, on a deux ans.
C'est pour te montrer que c'est une amitié
de la foytre à Forte.
Et en gros, on a débarqué dans ce milieu-là
et en vrai, c'est ultra intéressant si t'es curieux.
Tu vois, si les gens,
tu sais, tu as toujours cette espèce de truc
de « well arts » des gens fermés,
tu vois, etc.
Et en fait, ils sont ultra curieux à la nouveauté.
Ils veulent toujours apprendre de nouveau.
Et donc, si tu arrives avec quelque chose d'intéressant
qui pose des vraies questions,
et ce n'est pas juste de la nouveauté pour de la nouveauté,
tu vois, si ça pose des vraies questions
intellectuelles, philosophiques
et que ça intéresse les gens,
alors tu es bien reçu.
Du moins de mon expérience, tu vois.
Et c'est ce qui s'est passé pour vous, du coup.
Ouais.
Et alors, tu nous disais quand même que
après, la transition n'a pas forcément été évidente
de « je suis on top of the world »
T'imagines la pression.
La pression qu'on a subie.
Au moment où le marteau tombe, tu vois,
je ne suis pas content.
On a trop peur.
Tu vois, tu as une pression de malades
qui tombe sur les épaules.
Ah, derrière, tu ne sais pas
quoi produire en termes de production artistique.
T'as absolument tous les journaux du monde qui t'appellent.
On a été élus « Time for the genius companies »
« Forbes, Surti, Enter, Surti ».
Donc tout le monde est venu nous mettre des médailles.
Incroyable.
Des médailles random.
Donc tu ne savais même pas que ça existait.
On a fait tous les médias du monde.
On a eu des télé japonaises qui sont venus
avec des rails.
Et tu vois des rails, parce que vous parliez
de production audiovisuelle.
Des caméras sur rails dans notre travelling.
Ouais, des rails de travelling qui arrivent
dans notre appartement à des guerres du nord.
Qui fait littéralement plus petit que cette pièce.
Ils installent le truc.
Tout est incroyable.
Et donc, en gros, nous,
on a fait « vas-y, stop ».
On a un peu plus.
On s'est mis en mode PNL style.
Pendant deux mois, on a répondu à ça.
On communique plus.
C'est un peu stratégie média.
Non, c'était pas stratégie.
On n'en pouvait plus.
Genre, vraiment.
Et après, petit à petit, tu relativises, etc.
Mais ouais, ça a été...
Tu passes du tout au rien.
Donc là, tu te le prends plein de gueule.
Du coup, une retraite monastique.
C'est imposé.
Ça a duré quelques mois.
Je n'ai pas non plus m'en plaindre, etc.
Mais ouais, ça a été aussi cool que violent.
Il a plus l'air fort.

Il a plus l'air fort.
Un truc aussi que nous, on ne connaît pas.
Vous, vous devez connaître mieux que ça.
Mais les haters, juste ça.
Je prends des mecs qui t'enflèment sur Internet
parce que tu as fait des trucs.
Enfin, partout, tout le temps.
Tu parles.
Mais je pense, alors, je pense honnêtement que peut-être
ton expérience était particulièrement compliquée
parce que peut-être il y a une histoire de légitimité.
Oui, évidemment.
La jalousie peut arriver vite aussi.
Quand on parle de ce genre de somme et de se dire
« il n'a rien fait, c'est un algorithme ».
Ouais, mais exactement ça, tu vois.
Je pense que tu as un terrain qui est assez favorable.
Favoreable.
Exactement.
Pour du hating.
Et puis même, enfin, juste que quelqu'un m'insule
sur Internet, ça n'était jamais arrivé avant.
Et là, d'un seul coup, ça t'arrive à avoir
une puissance 10 000, tu vois.
Tu dis « qu'est-ce qui se passe ».
C'est que cette histoire, moi, je n'ai rien fait.
Et qu'est-ce que vous vous dites, du coup, si quelqu'un arrive
et vous dites « en fait, vous n'êtes pas vraiment des artistes ».
Attends, il se trouve que c'est la question qu'on me pose
à 100% des conférences que je fais.
C'est la question, c'est pas vous l'artiste,
c'est l'algorithme.
Et là, en fait, on explique notre processus artistique.
Je pense que c'est intéressant que je vous l'explique.
Grave.
C'est que tu vas d'abord, en fait, tu vas choisir un thème.
Là, par exemple, dans la série « Japonaises Qu'on a fait »,
l'idée, c'est qu'on fait un parallèle entre l'arrivée
de l'électricité dans le Japon traditionnel
et l'arrivée de l'intelligence artificielle dans nos sociétés.
Tu vois, il y a des gens qui en bénéficient, etc.
Enfin, tu as plein de concepts philosophiques
intéressants à investiguer.
Donc d'abord, tu choisis un thème qui va être intéressant.
Donc ça, c'est le premier point.
Après, tu le donnes à l'algorithme.
Après, c'est fini.
Et après, tu les cliques.
Et c'est bon, tu es terminé.
Tu as entendu deux jours et tu as eu un peu de résultats.
Non, en fait, après, tu crées la base de données.
Donc, c'est-à-dire que là, tu dois rassembler
plein d'images qui vont être utilisés par ton algorithme.
Et donc là, là, c'est un travail de,
tu vois, par exemple, de partenariat.
Donc on a travaillé avec lasco, t'es l'égorde de lasco.
Donc tu vas avec l'égorde de lasco,
tu signes un contrat avec lasco,
ou alors tu trouves des bases de données open source, etc.
Après, tu dois faire fonctionner ton algorithme
sur la base de données que tu as fait.
Là, bien sûr, ce n'est pas un processus linéaire
pour n'importe qui qui a déjà codé.
Il sait que ce n'est pas juste click, click, click, enter.
Tu vois, tu essaies des trucs,
ça te rend des résultats dégueulasses,
tu réessais, tu fais...
C'est comme au recommand.
C'est exactement ça.
Tu vois, tu essaies des trucs différents, etc.
À un moment, les résultats sont cool.
Là, tu fais de l'accuration après.
C'est-à-dire que l'algorithme va générer des milliers de résultats.
Et là, tu vas sélectionner ceux qui vont
voir servir ton propos.
Donc pour revenir à la série, ouais.
Je serais incapable de sélectionner.
Mais vous avez déjà eu ce truc à rien avoir.
Mais sur Deliveroo et Uber Eats, tu commences.
C'est pas ça, c'est avec cela.
Imagine, t'as 1000 images qui se ressemblent.
C'est un petit peu.
Un petit peu pas mal.
Et tu dois retrouver la meilleure.
Ouais, j'avoue que tiens, comment vous faites-tu ?
Bah en fait, le truc, c'est que
nous déjà, on se met ensemble.
Tu vois, on fait des présélection, etc.
Et puis après, t'as aussi
des espèces de critères que tu t'es fixé avant.
Donc typiquement,
l'exemple que j'aime bien donner,
c'est dans la série des Stamps japonaises,
t'as étudié les Stamps japonaises avant.
Et donc tu connais les caractères classiques
de les Stamps japonaises.
Et tu veux pouvoir les retransmettre, tu vois.
Donc tu vas aller chercher le samouraï,
la geisha, le temple
ou alors la montagne.
Et donc tu vas essayer le mi-samouraï,
mi-geisha, du coup.
Tu le mets de côté par exemple.
Ouais, tu essaies.
Mais il y a des faux, c'est intéressant de le mettre
parce que justement, c'est un bon merging.
Après, tu vois, aussi,
là, en gros, tu sais,
c'est des nikes qu'on a fait avec Nike.
Donc là, tu prends toutes les nikes
de toutes les RMAX 97,
tu les mets dans le truc et hop,
tu les fais.
Generé par un GAN Network.
Ouais, exactement.
C'est incroyable.
Là, par exemple, tu vas te la t'es des contraintes clients.
Mais elles sont fraîches, là.
Franchement.
Franchement, elles sont vraiment bien.
Moi, je valide.
Et donc tu vois, là, c'est plus un travail
de créatif, tu vois.
Et donc là, tu as des contraintes,
entre guillemets, extérieures.
C'est-à-dire, soit tu as des clients,
soit tu as des partenaires qui te disent,
il faudrait que ce soit ça ou ça.
Et donc ça, ça rend dans ton truc de curation.
Et pour terminer la dernière étape
de ton travail, c'est le choix du médium.
Donc tu vois, on a fait des masques africains.
Là récemment, l'idée, c'est qu'en gros,
nous, on a les images et qu'après,
tu travailles avec un artisan gagné.
En fait, la dernière étape du process,
c'est choisir le support qui va être pertinent
pour ton travail.
Trop stylé.
Alors surtout, un projet qui avait fait
énormément de bruit à l'époque, c'était...
Attends.
Nous sommes Marianne.
Ça tourne.
C'est un camp court.
Ouais, c'est un camp court.
C'est quel est le concept?
Honnêtement, la première fois que j'ai entendu,
j'ai trouvé ça vraiment une signe.
En fait, tu vois, le processus
est ce que je t'expliquais
pour le...
Tu prends plein d'images,
j'ai l'agorite mais comprends.
Ce processus-là, il est ultra intéressant
pour parler de symbolique, plus généralement.
Parce qu'en fait, ce que tu vas faire,
c'est extraire un sort de symbole
de toute la base de données.
OK.
Tu extrais le jus d'un truc.
Exactement.
Conceptuel.
Exactement.
Et donc nous, en fait, au fond,
nos collectionneurs, toute notre communauté,
nous, c'est plus pas trop en France, finalement.
Tu vois, c'est plus aux États-Unis,
en Angleterre, à Singapour, dans ce genre d'endroits.
Et en fait, on n'avait pas trop travaillé pour la France.
Et donc, on voulait faire un truc
et la symbolique, c'était cool.
Et donc, en fait, ce qu'on a décidé de faire,
c'est de travailler sur la Marianne.
Et l'idée, c'est de mettre
plein de femmes françaises
dans un algorithme
et de générer la femme française.
Et donc, pour ça, en fait, on a fait un site
sur lequel vous pouvez aller.
Ça s'appelle noussommarianne.fr.
Donc, toutes les femmes françaises peuvent participer.
L'idée, c'est qu'en gros, ça touvre
une petite caméra.
Et après, l'idée, c'est de générer
une femme française à partir de toutes les françaises.
Donc, soit ceci-là.
Et en gros, ce qu'on aimerait bien,
c'est que ce soit la prochaine sur les timbres.
Parce qu'en fait...
Et en fait, si tu me dis si je me trompe,
c'est une personne qui n'existera pas vraiment.
Bah non.
Ce sera le mix de tous.
Ce sera.
Oui, effectivement.
Ce sera genre...
Ah oui, ok, on voit bien le...
Tu vois, ce genre de truc.
C'est incroyable.
Et donc, là, vous allez récupérer
toutes les candidatures.
Ouais.
Faire mariner l'algorithme.
Complètement.
Jusqu'à arriver au résultat,
c'est...
Vous en êtes à quel état-là?
Là, on est dans les phases
de... en gros, de...
de monde de femmes de participation, tu vois.
Donc là, on a 41500...
Vassi, alors honnêtement,
je veux pas te faire de faux espoirs.
Il n'y en a pas forcément énormément,
c'est que dans les communautés YouTube.
Sur YouTube.
Je dis ça sur YouTube,
parce que sur YouTube, on a les 7.
Donc, voilà.
Ce n'est pas...
Tu n'auras pas l'audience de rêve.
Mais si vous...
S'il y en a qui nous regardent,
ou si vous avez une sœur ou une mère,
qui veut participer,
allez-y.
La Marianne, tu vois,
souvent, c'est choisi parce que la fille,
elle est belle,
ou alors qu'elle a réussi professionnellement.
Et on trouvait qu'en fait,
cette manière de choisir l'icône de la France,
c'était un peu un truc des années télés,
des années...
Tu vois, c'est un peu un truc des années 90.
Ah, c'est vrai qu'à l'époque,
des algorithmes qui te permettent d'analyser
des centaines de millions de visages...
Je ne sais pas...
Ça courrait pas les rues.
On ne pourrait pas les rues.
Mais quand même, c'est un truc qui est un peu générationnel
et qui n'est pas très représentatif,
finalement, tu vois.
Je l'occupe.
Et donc là, en fait,
ce que je disais, c'est qu'on a fait un site,
qui s'appelle Loussain Meryan,
où toutes les femmes françaises
peuvent venir mettre leurs photos
et après, on va recréer l'essence de...
Est-ce que vous avez un truc
qui permet de vérifier si c'est des hommes ?
Non.
Non, non, mais on va passer
sur la base de la mienne.
Pas bêtises.
Non, et en plus de ça,
pour être assez inclusive,
la formulation qu'on prend,
et franchement, on le pense,
c'est toutes les personnes
qui se sentent femmes françaises.
Oui, mais c'est que les cibles.
On est d'ailleurs aussi...
Si tu es un homme et que tu te sens...
Fait un cité binaire,
je ne suis pas très au courant
de toutes ce genre de choses,
le cité, en gros,
si tu considères que tu as une femme,
si tu peux cliquer sur le bouton,
tu as l'horreur de participer.
Je pense que c'est très bien vu.
Je disais justement
que ici,
ce n'est pas notre audience,
ce n'est pas celle qui contient
forcément les plus de femmes,
il est magiste,
dis juste à juste titre,
que sur Popcorn,
il y avait...
Je vais peut-être vous choquer,
il y a sans doute plus de femmes qui s'y y sont,
mais il n'y en a pas tant que ça.
Il n'y en a pas tant que ça, oui,
on a d'accord.
Venez, on est gentils.
Vous attendez combien de participants
avant de clore ?
En fait, on a décidé vraiment
de ne pas se tirer une balle dans le pied
en disant un chiffre qu'on n'attendrait jamais,
etc.
L'idée, c'est que ce soit représentatif,
donc en vrai, au-dessus de 10 000,
ce serait bien.
Ce qu'on aime,
notre rêve,
notre doux rêve,
ce serait que tu vois,
en fait, les présidents,
ils choisissent une marienne
après chaque mandat.
Ou il a, ce serait bien plus économique.
Il y a une sorte de calendrier
ce qu'on a,
Machiavilli,
qu'on aimerait bien,
qui est plein de femmes qui participent,
pour qu'au moment,
en mai,
où il y a un nouveau président,
le projet soit tellement évident,
que ce soit celui-là qui soit...
Parce que j'ai envie de dire,
c'est qu'on pourrait presque
faire une marienne par jour, là, du coup.
Ouais, complètement.
L'avantage de ton rêve,
c'est qu'il peut en générer plein.
Complètement.
Et alors, en fait,
le truc qui va être vraiment cool aussi,
c'est que, bien évidemment,
on a les coordonnées toutes les participants,
on a juste leur adressimé,
mais on a leur coordonnée,
et qu'en fait,
dans la phase 2,
tu vois, dans la phase de curation,
on va faire une mise à jour du site,
et les femmes qui vont participer
pourront choisir,
parmi les plusieurs visuelles.
Ce ne sera pas nous qui ferons
ces élections-là dans l'algorithme.
Ah oui, il y aura un vote...
Ok, c'est vraiment un gros...
Ça fait que vraiment,
ce symbole-là
sera le symbole des femmes françaises.
La marienne.
Et après, les gens osent te dire
pourquoi vous êtes des artistes.
C'est moche.
Oui.
Très boutique, moi.
Non mais en vrai,
je trouve le projet très beau.
Oui, mais...
Vraiment, c'est un truc...
Très frustré, effectivement.
Je vois du soutien également dans le chat.
Mais n'hésitez pas, mesdames et messieurs,
on arrive doucement
à la fin de cette émission.
C'était honnêtement passionnant.
Est-ce que t'as apprécié ce moment,
t'as été trop content d'avoir?
Bah ouais, moi, c'était super cool.
Je suis désolé d'être deux fois au toilette.
Non, non, non.
Je fais la même chose dans Popcorn.
Mais écoute, je suis incapable.
C'est l'ambiance-style de ce plateau.
On est dans une soirée entre copains.
Donc, qui ne va pas toé, finalement.
Où est-ce qu'on peut te retrouver, Pierre?
Le plus simple pour nous suivre,
c'est Instagram.
Obsoos Underscore Art.
Voilà, celui-là même.
Nous, on produit plein de trucs.
Là, on n'a pas eu le temps d'en parler vraiment.
Mais on est aussi des premiers artistes français
qui ont fait des NFT.
En gros, depuis le 2018, tu vois.
On n'a pas le temps plus longuement de cette affaire.
C'est depuis 2018.
Ça existe depuis 2018.
J'étais même pas au courant.
Tu m'aurais dit 2019,
elle a dit que je vais accepter.
2018, c'est depuis 2018.
Super rare.
Elle a très, très avant-garde, il se connaît là.
En fait, tu vois notre curiosité,
elle nous drive, tu vois.
C'est vraiment ça.
Nous, ce qu'on aime, c'est parler du futur,
parler de ce truc-là et de le transmettre par l'art.
Et donc là, par exemple,
je suis en train d'essayer des trucs.
J'espère qu'en 2024,
on me dira, ah ouais, t'étais sur le truc en 2020.
Moi, je trouve ça assez stylé,
tu vois, de mêler le monde artistique
et le monde de l'algorithmie.
Parce que ça permet d'expliquer aux gens.
Et c'est un truc que beaucoup de gens
quand même ne comprennent pas, je trouve.
À quoi ça sert un algorithme,
tu vois, rien que le fait d'expliquer,
t'as une sortie.
C'est tout de suite beaucoup plus visuel.
C'est assez évident quelque part,
plus en tout cas.
Et c'est pour ça, en fait,
que nous, on est pas mal en musée et tout.
C'est parce que les institutions,
plus généralement, elles ont ce besoin
de d'expliquer.
D'exprimer la manière à laquelle ça fonctionne.
Parce que, en fait, dans ta vie,
tu utilises 10 algorithmes
dans tes gens artificiels de ta journée,
et tu ne te rends même pas forcément compte.
Mais pourtant, c'est un sujet qui est important.
C'est pas un sujet...
Et tu vois, c'est fou,
parce que pour moi, c'est un vrai truc,
désolé, je me suis dit,
mais c'est un vrai truc important sur Internet.
Les gens oublient qu'il y a des algorithmes
derrière la génération des contenus
des réseaux sociaux, notamment Twitter.
Et les gens oublient que sur Twitter,
l'algorithme y répond à une seule demande.
C'est fait sortir les tweets
qui génèrent le plus d'engagement.
Et c'est pour ça qu'il n'y a que de la merde
dans les tendances.

Et c'est super important de le comprendre.
L'algorithme de Twitter ne te montre pas
les tweets qui ont le plus de succès,
qui ont le plus de portée.
Le plus de pertinence.
C'est le plus d'engagement.
Et c'est super important.
Et du coup, c'est un moyen très,
très visual, effectivement,
que je fasse plus d'accord.
D'accord.
Et en ençant dans le...
Le truc, c'est de montrer,
c'est d'expliquer,
c'est de prendre des utilisations concrètes.
Et puis tu vois, il y a plein de...
Nous, on a toutes nos séries,
nous c'est la justice et l'intelligence artificielle.
Qu'est-ce qui se passe quand...
En fait, tu vois, il y a les juges
en France,
s'ils sont fatigués ou qu'ils ont faim,
légalement, ils te jugent moins bien
que si tu es bien jugé.
Je vais passer, oui.
Et donc, en estonis, ce qui se passe,
c'est qu'ils ont impliqué,
ils ont intégré des algorithmes
d'intelligence artificielle
pour essayer de contrebalancer ça, tu vois.
Et donc, on a fait toute une série
d'œuvres d'art sur...
Ouais, quel est cet équilibre,
quel est l'équilibre...
Je suis tellement en train de le trouver,
son estonis, c'est fou.
Ouais, c'est un pays de bouffe.
On s'est, au premier degré,
posé la question de...
Quand on a vu ce délire
sur l'NFT et tout,
c'est dit, mais il n'y a pas
des trucs marrants à faire,
peut-être avec l'émission
ou chaque émission unique.
Donc, si jamais ce genre de
truc se concrétise,
on vous en voit un petit mail
pour votre aide.
Vous n'hésitez pas.
Parce qu'on est, pour l'instant,
des gros noobs du YAM,
mais on est très curieux.
En plus de ça, la communauté,
elle se crée de...
Elle gonfle de malades en France.
Là, il y a un NFT House
qui est en train de se créer.
Il y a plein de gens qui
commencent à faire une communauté.
Il y a les premiers NFT Meetup
qui ont été créés récemment.
Ça, franchement, là...
J'ai hâte de voir ce qui va
survivre, ce qui sera un peu
bulle de spéculation.
Mais oui, ça...
Moi, je pense, pour cette histoire
de spéculation, tu vois,
je pense qu'au fond,
disons que je suis un collectionneur d'art
que j'ai 50 ans,
dans 20 ans, tu vois.

Enfin, en ce moment,
si demain t'achètes
une oeuvre d'art obvious,
tu vas avoir l'œuvre d'art
et tu vas avoir un papier
avec qui t'y écrit,
c'est si, et tu bien,
tu viviens une oeuvre d'art obvious,
tu vois.
C'est un papier.
C'est littéralement...
Moi, qui le fais sur une design,
je l'imprime et je te le donne.

Au fond,
dans le futur,
si t'es un mec qui a un peu tech,
est-ce que tu as plus confiance
dans un papier que n'importe qui
peut photocopier ou un NFT?
Tu sais,
tu sais que c'est exactement...
Enfin, c'est l'une des manières
que j'ai clairement expliqué
quand on a parlé d'NFT
dans Popcorn.
C'est que c'est exactement ce que
tu dis.
Il y a un moment où il faut se rendre
compte que la NFT,
c'est la même chose que le bout de
papier qui est un certificat
d'authenticité, pardon,
sauf que c'est pas...
Ça ne va pas, quoi.
Tu vois.
Donc, finalement,
c'est mieux, en fait.
Là,
est-ce qu'il y aura encore des gens
qui font des millions là-dessus,
je ne sais pas.
Mais par contre,
que la technologie,
si ça devienne une norme,
cette technologie,
ce serait pas étonner.
Oui, je pense.
Très intéressant.
Bon, on peut te retrouver du coup
sur le compte Instagram.
Tu étais seul ici représentant
de ton collectif.
On était plusieurs.
On était trois.
On était trois.
On était trois.
On était trois.
On était trois.
Mais ça a été un problème de place.
Oui, c'est marrant parce que
t'as dit qu'il y a un collectif
qui vient,
mais c'est marrant, il était tout seul.
Oui.
Oui,

il y a factuellement,
il y a trois places.
Quoi ?
On aura pu s'entasser, là.
Oui, c'est ça,
sur les genoux.
Il y en a qui sortent,
il y en a qui revient.
Clément,
tu es souvent derrière
les projets de PA Domingo,
mais toi,
est-ce que vous pouvez quand même
te peut-être suivre ?
Pour ceux qui aiment bien
consommer du contenu
une fois tous les mois,
comme sur Twitter
ou sur Instagram,
à Theo Clémando.
– Sinon, tous les contenus de popcorn et de Domingo que vous pouvez retrouver sur
Twitch bien entendu.
Merci énormément à vous de nous avoir suivis pour cette première de la saison 2 d'Underscore.
Vous savez, c'est tous les mercredis à 20h sur Twitch et ensuite, les rediffusions
sont disposées sur la chaîne YouTube.
Vous pouvez directement les les voir et récupérer toute la première saison, énormément de
contenus à rattraper.
Bah le perdu également, si vous avez apprécié, si les retours sont bons.
On continue.
Ça revient la semaine prochaine.
On va améliorer paritération.
Et moi je vous dis à mercredis prochain, 20h, c'est reparti pour la saison.
– Salut ! – Bye-bye.

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