Ce que j'entends souvent de la part des recruteurs c'est
Pierre, contactez des candidats, c'est très chronophage.
Je dois envoyer des messages, relancer, réécrire des messages personnalisés.
Alors moi je leur réponds, avec LinkedIn Recruteurs, vous pouvez sélectionner vos critères
et l'IA rédige instantanément un message personnalisé, bien plus attrayant pour votre candidat.
Et vous pouvez même programmer un message de relance.
Vous aussi faites partie des 76% de recrutes en français qui déclarent embaucher plus vite grâce à LinkedIn.
Vous voulez plus d'informations ? Rendez-vous sur LinkedIn.com.
Recrutez mieux.
Bonsoir à tous mesdames et messieurs, il est 19h00, quel 19h02 ?
Incroyable, je suis trop content.
Bienvenue dans Ender Score, votre talk show préféré de Twitch.
Comme toutes les spaines, on reprend après une petite pause de Noël, qui nous a bien reposé bien au sourcil.
Est-ce que vous allez bien ?
On a bien mangé.
On a même un jambon pour tout vous dire.
Un nouvel entrée Covid quand même.
Pardon ?
Un nouvel entrée Covid.
Ah oui.
Jambon de Noël.
On a un jambon de Noël dans nos locaux, ça ne fait aucun sens.
Ça ne te fera pas de sens.
Non mais ça fait un mois, il est là, il diminue, mais pas très vite.
Ah alors ?
Il est vraiment relative depuis en vrai trois jours, où on mange dedans.
Il a 10 000 000 de vitesse, je suis passé à côté.
C'est que dans ma tête.
C'est pas du tout végétarien.
J'espère que vous avez passé des bonnes vacances pour ceux qui ont eu la chance d'en avoir pas trop Covid.
Comme en vrai, nous on connaît des gens qui ont malheureusement pas pu faire Noël en famille.
Vous avez réussi à faire les fêtes tranquillement avant de les gens.
Moi j'étais tranquille en famille, on s'est emmuré, et du coup pas de Covid.
Et toi, Mathieu ?
Moi ça allait.
On a contrôlé, non ça allait.
Il n'y avait pas non plus, du coup c'était pas un Noël avec 15 milliards de personnes.
Effectivement on relève dans le chat que normalement la phrase « l'anor score des toxus dépassionnés de la IT tout les mercredis à 20h. »
Il y a eu une mise à jour, madame Anisieu.
C'est la mise à jour de rentrer l'émission, comme vous l'avez bien entendu vu puisque vous êtes là.
Si vous ne l'avez pas vu, c'est que vraiment vous êtes très fort.
L'émission passe à l'horaire de 19h.
Il y a plusieurs raisons à ça.
Là on a longuement débattu, et évidemment c'est pas une décision prie, elle a léger.
Un changement d'horaire pour une émission qui est importante.
C'est un an que tout le monde aime, que tout le monde regarde.
C'est un rituel.
C'est pas une décision qu'on prend à la légère, et c'est mieux à me réfléchir en responsabilité.
Oh là là là, ça veut dire que tu n'es pas capable de ça.
C'était une décision difficile, mais c'est 19h.
Vous l'avez vu potentiellement.
On a un collègue, finalement, un ami même qu'on connaît très bien, qui lance un talk show qui s'appelle Mashup.
On lui fait une petite pub en passant.
Ce sera à 20h donc le mercredi.
Ce n'était pas forcément un énorme problème que les deux soient.
Puis en même temps, on a débattu de rien changer.
Mais on s'est dit, franchement, nous, ça nous va aussi pas mal en vrai de rentrer plus tôt.
Mais non, mais c'est cool.
C'est complémentaire, il faut se dire aussi.
C'est un peu complémentaire.
On s'est dit que si certaines personnes veulent regarder les deux, ils peuvent quand même.
Voilà, il y a Alimis, vous vous ratez le retard et l'intro.
Voilà.
En quoi c'est ça ?
Puis je sais qu'il y a pas mal de gens aussi qui aiment bien regarder les trucs plus tôt.
On s'est dit, même, on en a débatté.
Alors vraiment, on a débattu l'augment.
C'est vrai que si tu regardes à la télé, par exemple, les émissions les plus tardives
sont celles les plus divertissements, etc.
Oui, plus c'est de l'information ou de la science, etc.
Plus ça va être tôt, en réalité.
Et donc, ça peut avoir du sens, que Northcore, ce soit une des émissions de Twitch qui soit un petit peu plus tôt.
Et après, comme ça, vous avez toute la soirée pour regarder des trucs plus divertissements, relaxes.
C'est tendu.
Et on s'est dit qu'on avait envie d'inaugurer le 19h surtout.
Je sais pas si du tout si on est les premiers, mais il y a un petit côté, le 19h il est à nous.
C'est à dire qu'il va falloir manger un peu plus tôt quand même, pour s'organiser.
Voilà, ou manger en même temps.
Exactement, devant nous.
Terrible qu'on lui coupe la tête.
Ah oui.
Oh, c'est un petit peu violent si je peux lui permettre.
Oui, oui, donc ça ne me plaît pas à tout le monde.
Mais voilà, c'est comme ça.
Et puis, si jamais ça ne tombe, pas sur vos horaires favoris.
N'oubliez pas qu'il y a les redis, je dis un petit peu partout.
Et voilà, on s'adapte finalement.
Je vous présente mes invités.
Quand même, il est temps.
On a Guillaume qui vient avec nous ce soir.
Bonjour.
Guillaume, tu fais plein de choses, mais tu es entre autres derrière la chaîne Science Trash.
Tout à fait, je sais ça.
Chêne très très stylée, donc qui fait la vulgarisation scientifique en fait,
au format Trash que les gens connaîtront forcément.
Exactement, avec une petite vidéo sur les fractales au début, c'est ça.
Une belle chaîne scientifique qui a pour objectif d'essayer de démocratiser un peu les sciences,
de les vulgariser, de les rendre accessibles à tous à travers différents thèmes en effet.
Et moi, ma spécialité dans mon cas, c'est les mathématiques,
un peu les applications dans toutes les sciences.
Et voilà, c'est d'iffuser ce savoir.
Là où je trouve ça très fort, c'est que tu rencontres quelqu'un dans la rue,
il te dit, je suis chercheur en mathématiques, tu te dis, je ne vais pas passer une bonne soirée avec cette personne.
C'est un vieux croulant.
Exactement. Et la réalité, c'est que toi tu montres justement avec cette chaîne, entre autres,
qu'il y a plein de sujets passionnants, hyper accessibles et très concrets en fait,
pour tout le monde, même les gens les plus, qui ne sont pas les plus pointus finalement en sciences,
ou en maths.
Il n'y a pas que des maths en plus.
Je ne sais pas si il y a d'autres gens aussi qui créent du contenu avec toi et tout,
mais il y a plein de domaines sur le sciences.
C'est ça, voilà, il y a de la physique, il y a de la chimie, de la biologie,
même des sciences un peu détonnantes, on va essayer de réfléchir à des problèmes ouverts,
des théories.
L'objectif, voilà, c'est de, je pense, de faire rêver et de montrer que les sciences,
ça peut s'appliquer à plein de domaines.
Tu nous disais que tu as sorti quelque chose tout à l'heure, là ?
C'était sur quoi ?
Il y a une heure, donc il y a une vidéo qui vient de sortir sur la chaîne en effet.
Mais restez-y, restez-y.
Après, après l'émission.
Il y a une vidéo qui sort, voilà, pour expliquer concrètement,
quel est mon quotidien de chercheur, qu'est-ce que je fais tous les jours,
qu'est-ce que fait un chercheur de mathématiques dans son quotidien ?
Elle est sortie il y a une heure, la vidéo.
Excellent.
Si jamais après l'émission, vous avez un quart d'heure,
n'hésitez pas à aller regarder ça.
On va parler tout à l'heure de plein de sujets,
notamment d'un des sujets de ta recherche, toi, personnelle,
une forme étrange et passionnante
qui pourrait bien changer pas mal de choses dans l'informatique tout entière,
dans le monde.
Vous avez...
Vous avez...
Pardon, excusez-moi, peut-être pas.
Et puis, voilà, ça va être passionnant.
Mathieu, que vous avez reconnu, évidemment.
Fidèle chroniqueur, finalement.
Comment vas-tu ?
Bah écoute ça va.
Comment se passe la micorp ?
La micorp, la micorp va bien.
La petite, toujours la reprise, hein.
Ender score toutes les semaines,
toujours une petite pression, le mercredi,
on la sentit un petit peu aujourd'hui.
Il y a eu un peu une succession de choses.
On va test des choses ce soir, vous allez voir.
Vraiment, une décision qui a été prisilée à deux heures.
Voilà.
Plus, on a une heure de moins, du coup, pour préparer cette émission.
Plus, rien spécial, juste la reprise.
J'ai préparé une anecdote.
Ah.
Voilà, j'ai préparé une anecdote de la micorp.
Dans l'open space, là, on travaille.
Donc, on est plusieurs.
On a un tableau, où on met des...
Il y a des gens qui sélectionnent des expressions,
et ils mettent juste quelques lettres,
et il faut trouver quelle expression c'est.
Oui, j'ai pas compris pendant très longtemps
pourquoi il y avait un tableau de expression.
C'est une sorte de pordu.
Mais, genre, on l'a en face de nous,
et parfois, quand on a cinq minutes, on regarde,
et on essaie de trouver un jeu très con,
qu'on pourrait faire.
Il n'y a pas plus simple.
C'est rigolo.
Et donc, Léo, qui est mon tœur,
réalisateur chez nous, on avait mis un.
Mais, c'était super dur, on ne trouvait pas.
Et il y a-t-il, qui est notre développeur,
finalement, qui développe plein de trucs à la micorp,
et on avait marre de ne pas trouver.
C'est ce qu'il a fait ?
Il a fait un algo.
Oui.
Il a fait un script.
Il a scripté un truc pour trouver un des mots de l'expression,
et du coup, ça lui a permis de trouver l'expression.
Oui, il a mis tout l'émozédictionnaire,
et je ne sais pas exactement...
Oui, on avait quand même une lettre.
Oui, donc c'est parce qu'un pordu,
tu as des indices parfois.
Oui.
Mais là, il y en avait, mais c'était fourre.
C'était en plein milieu.
Oui, oui.
Et du coup, ça lui a sectionné genre 10 ou 15 mots,
je ne sais plus.
Et par élimination, il a trouvé le quel mot ça pouvait être.
Et vraiment, il a fait un algo
pour trouver le pordu.
Et on était là, mais, mais, mais, mais,
il faut s'amuser, c'est le but.
C'est amusant.
C'est le but de faire le script.
Oui, sans doute que dans sa vie, c'est amusant.
Mais bon.
Alors, quel était le résultat ?
On est tout doux.
C'était, il pleut comme vache.
Il pleut comme vache.
C'était ça.
Voilà.
Je ne connaissais pas cette expression auparavant.
C'est dans l'expression là, pour le coup.
Ah, tu la connais pas, je ne le connaissais pas.
Parce que ça pisse beaucoup les vaches.
Bah, c'est l'expression.
Réseul, enfin, résolvi par un algo.
Et ça, c'est beau, finalement.
Tu t'as avec d'autres de la micro.
Non, mais ça fait plaisir.
J'avoue, moi, j'ai vraiment, j'ai su, je j'ai mis deux mois
à capter pourquoi il y avait 13 sur un tableau blanc.
Ça, c'est à quoi, ce truc ?
On aurait également une surprise.
Voilà, comme tu disais, ça s'est décidé tout à l'heure.
Si ça marche, c'est assez incroyable.
Il faut voir ça, vraiment, surtout qu'on a.
Voilà, on a mis en place des nouvelles technologies, finalement,
dans un temps record.
Et c'est BigHack.
Je te mets dans la saouse, ça ne marche pas.
Mais voilà, pour commencer avant Troquillement,
je suis sûr que ça vous a banqué.
C'est notre rubrique actualité IT.
De l'émission, la bien nommée Source Internet.
On va faire ensemble une petite revue de quelques actualités tech
qui se sont déroulées depuis la dernière émission,
qui était fin décembre.
Donc on a un peu de trucs à rattraper quand même.
Mathieu, tu nous présentes quelques petites news.
Tout à fait, c'est tout à fait le concept de cette chronique.
Et pour commencer, est-ce que, Guillaume,
tu sais quelle est la source par défaut du gestionnaire de périphérique
dans Windows ?
C'est très précis.
Le chat, vous avez le droit de jouer.
La source par défaut du gestionnaire de périphérique.
Sans lire mon écran parce que la réponse est dessus.
Tu as sauté l'écran.
Le gestionnaire de périphérique, c'est là qu'on est allé le tout les durs.
Les clés USB, les cartes graphiques, les drivers, tout ça.
Pas si t'es M32.
Non, c'est un dossier.
Mais là, c'est vraiment un truc connexionnel.
C'est un emplacement.
Ça pourrait être l'imprimante, par exemple.
Je dirais sur la carte mère, par défaut,
qui va gérer tous les périphériques, mais c'est pas le cas.
La carte mère a si allié dans le gestionnaire de périphérique,
mais non, c'est pas la carte mère.
C'est pas la carte mère.
Non, mais je vais te donner la réponse.
C'est un peu dur.
C'est le lecteur de disquette.
C'est incroyable.
Ça fait 20 ans que ça n'a pas été changé.
Ça a très peu d'impact.
C'est juste quand tu ouvres le gestionnaire de périphérique,
par défaut, et c'est sélectionné le lecteur de disquette.
C'est incroyable.
C'est incroyable en 2022.
On a plus de disquette.
Non, il y a 3 personnes sur telle.
Ce n'est pas depuis l'année dernière.
Une mise à jour qui a été fin décembre ou début janvier.
Ça a quelques semaines.
C'était toujours le lecteur de disquette.
Windows s'est dit, tiens, on va te changer.
Si on mettait l'emplacement où Gloway s'est installé par défaut.
Ce qui est plutôt une bonne idée.
Est-ce que c'est ce que l'on discutait tout à l'heure ?
C'est un lien avec la lettre du disque dur, ce soit C.
Oui, parce que le lecteur de disquette c'était A,
d'où le fait que ce soit le premier.
Le B, honnêtement, je ne sais plus.
Peut-être un lecteur de CD-ROM,
et le C, c'est le disque dur principal de l'ordinateur.
Je me suis toujours pensé à la question.
Si jamais d'ailleurs le chat, c'est pour le B,
ou je ne sais pas s'il y a un B ou quoi.
Mais ouais, le A, c'est de l'lecteur de disquette.
Et le C, c'est pour ça que c'est le C.
Je vais briller en société maintenant.
Donc maintenant...
Exactement.
Mais par contre, ils n'ont pas supprimé le lecteur de disquette.
Si tu veux installer un lecteur de disquette de ton côté,
tu peux toujours.
C'est géré par Windows, ils sont très pires de leur truc.
C'est juste que c'est plus par défaut.
Voilà, c'était le premier petit actu...
Ça va pas révolutionner l'informatique mondiale, je vous cache pas.
Mais mes premières petites actus.
Infos suivantes, c'est l'histoire d'un développeur qui pète un plomb.
Alors tu verras...
Voilà, c'est ce que l'a à dire.
C'est un mardi dans le quotidien.
Un développeur, qui il dont on parlait tout à l'heure pour être à nous le dire.
quotidiennement.
Mais là, c'est un peu différent.
En fait, c'est l'histoire de Marac Squiers.
Je ne sais pas exactement comment le dit.
C'est un développeur de librairie, java script, color.js et faker.js.
J'espère que je dis bien.
Et en fait, ce sont deux librairies,
dont une qui permet d'utiliser des caractères de couleur dans la console.
Plutôt simple, mais chouette.
Et une autre qui permet de générer,
exactement, une note qui permet de générer une grande quantité de données de test
pour ses projets en java script.
Donc, c'est des librairies disponibles sur IBM, mais ça, tu connais mieux que moi.
Ouais, mais si vous comprenne...
Enfin, si vous savez pas, c'est pas important pour l'histoire.
C'est des librairies, c'est qu'il y a un développeur qui met à disposition ces librairies.
Et elles sont gratuites, et on peut les libraudaxer.
Donc, ce sont des boîtes à outils.
Des boîtes à outils.
Ça permet de faire quoi ?
Pour tout.
Bah, c'est de la couleur syntactique sur la console,
et l'autre, c'est pour générer plein de données.
Et donc, ce développeur...
Pardon ?
Pourquoi il pète un câble ?
Pourquoi il pète un câble ?
Il a saboté ses propres logiciels
en publiant du code malveillant sur GitHub.
Donc, en fait, il a remplacé...
Quoi ?
Ouais, mais je sais...
Mais il y a une raison.
Mais il a remplacé son code sur GitHub.
Alors, il y en a un, il a fait afficher le mot « Libertie ».
Et une boucle infinie de caractères incompréhensible
qui s'affiche sur ta console comme ça.
Ça ne s'arrête jamais.
Donc, c'est un petit peu embêtant,
parce qu'à la base, ça servait à quelque chose.
Et l'autre, il a mis « Endgame ».
Il a vraiment...
C'est un message d'adieu, c'est...
C'est comme si, ouais, il voulait partir en mode « Ciao les potes ».
C'est trop bizarre.
Sauf que, en vrai, on en rigole,
mais c'est un problème,
parce que c'est des projets qui sont utilisés pour l'un
dans 19 000 projets.
19 000 projets sur Terre utilisent cet outil.
C'est téléchargé 20 millions de fois par semaine.
Et l'autre, 2,8 millions de fois par semaine.
Et il a 2500 dépendances.
Donc, il y a 2500 projets qui dépendent de ça.
Donc là, l'ensemble de ces projets,
où au moins une bonne partie,
on reçut ce code.
Voilà, là, c'est le bug de console.
Là, tu as des milliers de développeurs.
Ils se retrouvaient comme ça, ils devraient un deuxième matin.
Là, Michel, du service informatique,
quand il s'est réveillé et que ça s'était implémenté dans ses projets.
Il regarde les logs et là, il a une casquette de caractère bizarre.
C'est pas un bon lundi pour Michel.
Du service informatique.
Alors, pourquoi il a fait ça ?
En fait, il a fait ça.
Déjà, en octobre dernier,
il a annoncé sur Twitter que son appart avait brûlé.
Et que du coup, il avait plus trop le temps,
enfin, il avait plus le temps
pour développer en fait ces outils.
Et que le développement, elle n'ait pas attir de ça.
Il prévenait un petit peu la communauté.
Je suis désolé, j'ai une grosse merde personnelle.
Ça va être compliqué.
Et en fait, à l'époque, c'était déjà un peu la merde.
Et après, dans un forum, en fait,
il s'est un peu énervé, le boucre,
pour dire j'en ai marre de travailler gratuitement
pour des outils qui sont utilisés par plein de gens sur Terre,
y compris les grosses en propriest tech, etc.
Et en fait, ça a relancé un vaste débat d'internet
qui a été relancé notamment avec la faille logforgie
qu'on a parlé avant les vacances.
Il y a une vidéo sur YouTube, allez la voir.
Ou en fait, c'est des outils open source
développés par souvent des petites équipes
ou parfois même un développeur tout seul.
Sur lequel repose la motie d'internet ?
Sur lequel là ?
Ça tout repose, Amazon, Google et tout,
mais peut-être même nous à la micro pour les utiliser.
Et en fait, il y a un problème de
comment on finance ces projets qui sont crucials pour tout le monde.
Et donc, il y en a qui réclament que les gens payent.
Sauf que d'autres disent, bah non,
parce que si les gens payent, on est moins libre,
ils vont vouloir avoir des features particulières,
des trucs, voilà, ils vont avoir un impact sur le développement.
Et certains développeurs, juste, ils veulent faire son truc.
Là, à la rivercôte et puis voilà.
Et on a qui font un peu un midi d'idée 2,
ils mettent en place des, soit des sponsors directement,
ils cherchent des sponsors, soit des fondations
où les gens peuvent donner à la fondation,
mais c'est pas directement le projet, du coup,
au niveau gouvernance, ça assure qu'ils n'ont pas d'impact
sur le projet.
Il y a une distance.
C'est le petit trix de la fondation quand on la fait.
Dans le milieu, en tout cas, c'est un vieux débat.
Et c'est marrant parce que c'est un débat qui revient.
C'est un peu un moronnier dans la fondation infarologique,
tous les deux ans, ça revient.
Et donc là, c'est la faille logforgy qui a remis ça au jour du jour.
Pour récapituler, gros pétage de câble de ce bec,
parce qu'en gros, avec son appartement à brûler,
il est dans une sauce terrible.
Ouais, alors je pense que c'est pas mal de choses,
c'est son appartement à brûler et le fait de...
Et à ce moment-là, je dis, je n'ai plus d'argent,
plus en réalité, je fais du travail,
je vais leur ajouter, que quelqu'un me donne de la roi.
Et il y en a tantôt, je lui nuque tout.
Et peut-être qu'il a profité aussi du moment après
la faille logforgy, où ça s'interrogeait beaucoup sur Internet.
Il s'est dit, je veux faire peut-être un acte militant.
C'est un peu une grève de la fin, mais du moment de la pression.
Il n'a pas eu de représailles suite à ça quand même.
Alors, c'est déjà un projet,
parce que déjà, à publier du code Balvellion sur GitHub,
en fait, il s'est fait ban un stand de GitHub.
Parce qu'il ne faut pas faire ça.
C'est juste un peu bête.
Et donc du coup, c'est déjà pour son image,
on peut en discuter.
Mais en tout cas, il s'est fait ban de GitHub.
Et voilà.
Mais quand même, c'est un peu un...
Voilà, ça avait un sort un peu nul part.
C'était marrant.
Et c'est intéressant, à un point de vue aussi de la sécurité,
de se dire que avoir des outils qui sont aussi dépendants
d'un écosystème, de modules développés par d'autres gens
à l'au bout de la planète,
ça fait que, de façon random,
il y a ce genre de trucs qui peuvent arriver.
Ou, ça se trouve, tout ton programme,
il tombe et tu as des pluies de caractères à la Matrix.
Parce qu'il y a un mec qui a passé un mauvais week-end.
C'est un peu ce n'est.
C'est exactement ça.
C'est bien résumé là, pour le coup.
C'est chaud, ok.
Ah, sa femme l'a quittée.
Aïe aïe aïe !
Tout, tout.
Tous les projets à la zone et par terre.
Voilà pour cette deuxième petite actu.
Et je finis avec la troisième avant,
évidemment, la surprise.
Je vous attendais tous.
Alors, vous allez me juger.
Je suis tombé sur un rapport du Sénat
sur les collectivités territoriales.
Et je l'ai lu.
Ça c'est l'info de...
Ça prend le lier, déjà.
Déjà, c'est l'info.
J'ai une vie trépidante d'Abi.
Info suivante.
Info suivante.
Du coup, j'en ai fait une petite devinette.
À votre avis, combien de collectivités territoriales,
les collectivités territoriales, c'est les mairies,
les communes, les départements, les régions,
tout ce qui est l'état dans les régions.
Combien y en a ?
Combien, non, pas combien y en a.
Combien de collectivités territoriales
ont été touchées par un ransomware en 2020 ?
Ce n'est pas l'année dernière, c'est l'année d'avant.
Et je demande un pourcentage.
Et le chat, vous pouvez jouer.
À votre avis.
Déjà, on va juste pour préciser
qu'ils ont été touchés,
qu'ils ne le savent pas...
Pas forcément.
Ça, c'est pas détaillé.
C'est un rapport...
Parce que, moi je te dirais,
quasiment tous.
Quasiment tous.
En une année, c'est-à-dire que l'ensemble des mairies
de l'année dernière,
j'ai eu au pair ransomware.
Bien sûr, ils ont tous au moins été ciblés
par ransomware.
Ah non, mais attaquez-là.
Attaquez.
Non, c'est à dire que...
Il y a eu compromissions.
Là, c'est touché.
C'est ça, il y a eu compromissions.
Non, quand même.
Sinon, effectivement, tout le monde...
Non, parce que ciblés, oui.
En effet, bonne remarque.
Ciblés a priori beaucoup.
Je vois du 40%,
je vois du 45%,
je vois du 70%, du 95%.
Ah, 90, 90%.
Ouais, 40%, c'est pas mal, je trouve.
Tu dirais 40%.
Je pensais vraiment, genre,
40% du pays, c'est fait pouls sur un an, c'est que...
Je vois 18, 200,
il y en a qui sont plus résumés.
Ça a bien marché quand même, le ransomware.
Oui, c'est une année où ça a bien marché.
Moi, je dirais...
Toi, tu dirais combien ?
Honnêtement, déjà,
déjà 10% ce serait énorme.
Oui, parce que...
Sur un an, 10%...
Moi, je décollais le double, alors.
20, ouais.
Pour moi, c'est gigantesque.
Moi, je vais dire 10%,
et je trouve ça gigantesque déjà.
Eh bien, écoutez, c'est 30% !
Quoi ?
Quand j'ai vu cette information,
je me suis dit, mais 30% de l'État
dans nos régions,
c'est fait toucher par un ransomware.
Ça veut pas dire que tous ont payé, hein.
Mais, c'est énorme !
Mais, c'est incroyable !
Ce qui est intéressant,
c'est savoir justement combien ont payé.
Alors ça, j'ai pas l'infos,
et je pense pas qu'ils communiquent dessus.
Malheureusement.
Parce que les hôpitaux aussi,
ils ont été pas mal.
Ouais, ça compte même pas,
ça compte même pas ça, en fait.
Je crois pas, parce que c'est un...
C'est une autre partie de l'État,
c'est pas les collectivités territoriales.
C'est fou.
C'est dingue.
Incroyable.
Et vraiment, j'ai...
Bah, tu travailles, hein, les gars.
Si vous voulez partir en sécurité,
c'est le moment où je n'ai pas de suite.
Et du coup, on a prendre sur ce rapport
que, en fait, la cyber sécurité,
notamment dans les communes,
c'est vraiment pas lui.
En fait, on le découvre pas.
On le...
Mais...
On s'en doute,
mais avoir le chiffre,
30% ça pique, c'est pas 30%
qu'il peut se faire poudre, c'est vraiment...
Ça doit interpeller, du coup.
Ça doit se dire,
et là, il faut que ça...
il y ait une conscience qui émerge,
il faut que l'on fasse quelque chose.
Eh bien, il me fait une transition.
Parce qu'il se sent aperçu globalement,
parfois, il a été l'un d'un tibirus.
Il savait même pas qu'on en s'en servait.
Il ne mettait pas à jour.
Il faisait rien, quoi, dans les communes.
Et du coup, donc, l'Anci,
qui est un peu de l'autorité gouvernementale
qui gère toute la cyber sécurité en France,
a décidé de monter des certes.
Donc, les certes, c'est des centres de réponse incident.
Donc, quand tu te fais attaquer,
tu les appelles et tu fais,
« Euh, je suis dans la merde ».
Et en fait, avant, c'était national.
Et là, ils vont en mettre dans les régions
pour être au plus proche de tous ces acteurs.
Ils vont en créer, voilà.
Et ça, c'était dans le rapport du Sénat.
« Voilà, c'était mon weekend !
J'ai adoré lire ce rapport ! »
Alors, j'ai lu un résumé.
Je suis fou, mais pas à ce point-là.
Mais voilà.
Et donc, c'est juste ce chiffre, en fait.
Je voulais vous le partager.
Parce que je trouvais ça absolument impressionnant.
Il ne faut pas quand même que ça pousse les gens
à se lancer dans la cybercommunalité,
vu que ça marche bien.
Non !
Mais s'ils veulent se lancer dans la cyber sécurité
et rejoindre toutes ces boîtes,
il y a un marché.
Clairement, clairement.
Et on ne cessera de le dire.
Je crois, mon cher Mathieu.
Oh, attends, attends, attends.
C'est l'heure de la surprise ?
L'heure de la surprise.
Ah, je te rends la balle alors.
On va tester un truc, franchement.
On en a discuté vraiment deux avant.
C'était 17h.
Nous allons avoir, mesdames et messieurs,
un envoyé spécial.
Cette phrase.
« On paye les américains ».
On va accueillir tout simplement,
en à distance, Hardisk,
qui va nous faire un petit débriefing.
Oh, ça marche !
Non, ça marche bien.
Comment vas-tu, mon cher Hardisk ?
Est-ce que ça marche ?
Ça va très bien.
Moi, je pense qu'on est sur le meilleur choix d'informatique du monde.
Ah, c'est pas grave.
Mais, je crois que...
À mes yeux, c'est de la magie.
Peut-être que...
À mes yeux, à mes yeux, c'est de la magie.
Oh, mais il a marqué en duplex du CES.
C'est juste...
C'est incroyable, parce que ce que les gens ne passent pas,
c'est que tout ce que vous êtes en train de voir là
vient d'une sombre discussion signal,
il y a plus d'un quart.
Oui.
Oui.
Attends, je te fais le truc.
T'envoies un message à Biquel.
Et Biquel est fait, du coup,
Yardisk qui m'a contacté et tout,
je le vois partir,
une demi-heure plus tard en mode,
ah, yes, ça marche !
Non, non, et clairement, pour ça,
il faut...
Il faut féliciter la team de l'Amicor,
parce qu'on a des gens qui...
qui peuvent faire des trucs magiques
en l'espace d'un quart d'heure.
Donc, c'est juste trop fort.
Comment ça va ?
Tu as fait tout le CES, alors ?
Est-ce que c'était bien ?
Ouais, c'était très spécial
et vachement bien en même temps.
Donc, il faut savoir,
j'ai le très rare contexte.
Le CES, donc c'est le plus grand salon
technologique au monde.
C'est là où les nouveautés sont annoncées,
c'est là où plein de startups
vont aussi également...
vont aussi également présenter
des concepts,
qui ne seront pas forcément sortis,
mais qui vont...
qui conceptualisent un petit peu.
Moi, c'est mon premier CES.
D'habitude, j'arrive au NAB,
qui est l'équivalent du CES,
mais plus pour la photo,
vidéo et le monde du cinéma,
et fait spéciaux.
Donc là, j'étais au CES.
Et si tu veux,
si tu parles à des gens
qui ont l'habitude d'aller au CES,
tu vas entendre,
hein, c'est terrible.
Il n'y avait absolument rien,
littéralement du sable en fait,
en fait, voilà.
Et en fait,
moi, de mon point de vue,
c'était vachement bien.
Donc, tu vois,
c'est cool.
Parce que, bah,
il y avait moins de monde,
mais il y avait quand même pas mal de monde.
Il y avait tout un tas de petites boîtes
que moi, j'ai adoré voir
et qu'on va forcément le budget comme,
qui font que
tu entends parler de tout le temps.
Et il y a effectivement
certains gros acteurs
qui sont pas là.
C'est dommage
qu'ils n'aient pas été là,
sincèrement.
Mais...
Est-ce que c'est pas une...
Est-ce que c'est pas aussi
une tendance qui se produit
depuis quelques années
où, petit à petit,
toutes les grosses boîtes
font leur propre keynote
pour essayer d'imiter
un petit pappole.
Et du coup, le serveur,
ça devient plutôt un endroit
où tu vas dénicher
des pépites, comme tu dis.
Ouais,
je suis désolé, pardon,
j'ai vraiment l'impression
de se remettre sur BFM.
Parce qu'en fait,
j'ai mon retour,
j'ai le chat de Vinc,
ça, je vais pas dire
que la première fois de la vie,
si le chat fut,
j'aurais eu une score,
ché, c'est pas vrai.
Mais écoutez,
on peut faire une réc,
c'est qu'à chaque fois
que tu vas à Las Vegas,
tu as le droit au chat.
Non, mais...
C'est cher pour avoir le chat.
Et effectivement,
le découpage que tu fais
est très juste.
Les grosses marques, en fait,
ont tous envie d'avoir leur Nintendo
direct, je vois.
Et les salons,
ça devient
l'endroit où tu vas entendre
parler
des tendances institutionnelles,
parce qu'il faut savoir
qu'il y a aussi le BI qui est là,
tu vois.
Donc c'est...
Tu vois, de n'os, tu passes
dans le salon,
tu as genre,
ah, le laver,
cette connecté,
et la CIA.
C'est marrant.
Et toutes les petites boîtes
qui se lancent,
qui cherchent des investisseurs
aussi, parce que si
la malgue de Vici
et d'investisseurs qui se baladent,
c'est le lieu
pour ça, effectivement.
Ça coûte une blin,
en plus, j'ai un mot,
je crois,
d'aller au CES
pour discuter.
C'est Wallan,
qui a ses relations,
je crois.
Ça coûte une blin, oui.
Ça coûte une bonne blin,
même en tant que média
pour ouvrir l'événement.
C'est un vrai investissement.
Tu l'as croisé,
ou pas, Wallan, d'ailleurs ?
Mais non, il n'y a pas allé.
Non, non,
j'ai pas croisé Wallan,
je crois qu'il n'y ait pas allé.
J'ai pas non plus croisé
Pébé Garcia,
qui lui était à Disneyland,
parce que Pébé Garcia,
qui est un un YouTuber tech,
journaliste,
même tech,
surtout de renom,
là,
il faut savoir que au CES,
il y a eu beaucoup, beaucoup d'annonces
de télé,
je sais pas pourquoi,
c'était l'année de la télé.
J'en ai mis que...
Télé à tantal gauche,
tu vois.
Des questions extrêmement d'Iver,
du plus gros noob de la télé,
elles sont vachement bien dans le télé,
il faut quoi,
c'est quoi les dernières ?
Non mais,
vraiment,
tu fais vraiment mon boomer,
mais...
Tu poses exactement la bonne question,
parce que Pébé Garcia,
il saurait te dire exactement
des trucs,
parce que lui,
c'est parfaitement vrai,
moi pas du tout.
Et donc moi,
si tu veux,
je regarde,
si tu veux,
la nouvelle télé,
qui est apparemment bien mieux
que la télé,
ou une quête l'année dernière,
et je me dis,
ça va être sur le télé, ça.
On voit des choses,
l'image est belle.
Ah ça ?
Est-ce que tu as vu des trucs,
quand même,
qui t'ont un petit peu marqué,
c'est quoi,
le truc que tu retiens du CES ?
Ouais,
on a fait une vidéo par jour,
nous, sur le salon,
avec le produit,
qui nous marquait le plus
dans la journée.
C'est impossible de tout ouvrir.
Les gens s'en rendent forcément compte,
on imagine les conventions
à taille française.
Sur les conventions américaines,
on s'en rend vraiment pas compte,
c'est impossible de tout couvrir.
Donc,
quand t'as un produit
qui te tape à l'œil,
ça se trouve,
il y a beaucoup mieux
dans le stand d'après,
mais c'est impossible de tout faire.
C'est comme faire le louvre
en une journée.
Mais grosso modo,
moi,
il y a une société
qui, j'ai pas mal résoté un plus,
parce que j'ai adoré ce qu'il faisait,
c'est Holo.
Et Holo, c'est une boîte
qui fait des displays d'hologrammes.
C'est-à-dire qu'en gros,
on a tous vu des hologrammes,
tu sais,
où en gros,
fondamentalement,
c'est un projecteur à la con
avec un miroir de merde.
Oui.
On te vend ça,
on te dit,
c'est le futur.
Et tu dois être dans une grotte,
au fond,
d'un espace noir,
c'est dégueulasse,
l'image est pas net,
on voit au travers,
c'est pas d'opacité,
il n'y a rien.
Et bien non seulement,
c'est opaque,
non seulement l'image est ultra-mète,
c'est extrêmement beau.
Et ils sont en train
de mettre en place
leur retour haptique.
Donc tu peux déjà toucher
les éléments,
ça, ça marche,
tu peux interagir avec.
Minority report, mon pote,
c'est un truc de tout.
Et d'ici quelques mois,
le display va te répondre.
C'est-à-dire que tu auras
un petit sentiment électrique,
comme quand tu touches
une vieille télé,
quand tu touches le truc,
qui fait que tu vas avoir
un retour haptique,
c'est en train d'être développé
et ça fonctionne en labo.
Et donc voilà cette boîte
qui fait des displays
holographiques qui sont
ceux de meilleure qualité
que je n'ai jamais vu.
Et j'ai vraiment été impressionné
par ce qu'ils font.
Alors, tu le ramènes,
tu le ramènes à qu'absu?
Je veux ça,
sur le plateau en dans ce corps.
Ça ne doit pas coûter
prêcher en plus.
J'ai proposé dans commandé 1,
il m'a dit oui.
Donc...
Ah!
Donc,
bah, lui,
il a fait une vidéo,
non, c'est un changement de procédé.
Ah!
T'as un Gégec mec?
Tu m'as...
Bah, tu viendras le présenter
si tu le reçois.
Avec très grand plaisir.
Trop trop.
Sinon, le reste du salon,
tout le monde parlait de métaver.
C'est personne savais ce que c'était.
Bah oui, un salon,
un salon, finalement.
Est-ce qu'il y avait pas mal
de boîtes françaises
dans ce salon pour changer?
La French Tech.
Est-ce qu'elle avait la French Tech?
Il y avait nos champions
préférés de la French Tech.
Donc, ils étaient là.
Donc, il y avait quand même
le stand de la poste.
On peut le noter.
Elle fameuse soir.
La poste.
Toujours là.
Elle fameuse soir,
le stand de la poste.
Voilà, elle semble,
comme ils ne sont pas occupés
de l'hérosolite,
de toute façon,
de toute façon.
C'est dur.
Donc, il y avait la poste.
Et,
oui, il y avait la French Tech.
Il y avait quand même
2, 3 trucs sympas
sur la French Tech.
Je vais pas juste
faire des vannes.
Il y a
les copains de chez Bob,
Dan Technologie,
je crois,
qui font
la VXL Connecté Bob,
qui est premier degré
un très bon produit.
Oh non, ici.
Il y a un truc
qui s'appelle Love Box,
qui est un truc un peu mignon
pour les gens qui sont
en relation à distance,
où tu peux envoyer
un message à quelqu'un
et ça, j'arrive dans la boîte.
La boîte, c'est un bel objet.
Je l'ai vu il y a 2 ans
et 3 ans, je crois.
Je connais pas du tout.
Ouais.
Ouais.
Ce qui est un signe,
en général,
plutôt moyen,
mais si ça fait 4 ans.
Mais...
C'est la French Tech,
on fait ce qu'on peut.
Mais,
c'est une sorte de...
Non, mais...
Mais non,
il y a eu des trucs intéressants,
pas juste trop les.
Mais c'est juste que voilà,
c'est vrai que souvent,
il y a des mécanismes
dans la French Tech
qu'il faut qu'on ait du mal
à sortir des sociétés
qui tournent.
Et...
Et on aide quand même
des bons idées,
on a des beaux inventeurs
et on en a cru à quelques-uns.
Parce que au niveau
de la robotique,
je voyais comme dans moi,
on était quand même assez bien
placés en niveau de la France.
D'ouf.
Après, ouais, c'est...
Ouais, moi, c'est pas mon sujet
de pré-direction de la robotique.
J'ai vu 2, 3 boîtes
et puis, effectivement,
c'est un sujet qui se défend pas
mal sur la France.
Après, je pense aussi
qu'il y a une grande partie
qui se fait...
qui se fait engager ailleurs,
quoi.
Ils se fait engager
dans des pays étrangers
et qui, même s'il y a des talents,
tu vois.
Ouais, bien sûr.
Comme dans tout, quoi.
Ouais.
On a eu la réponse,
d'ailleurs, sur les...
sur les coûts des stands,
à priori, c'est genre 15 cas
en moyenne
pour avoir ton temps.
Ah oui, un jour,
quand même, c'est pas très cher.
Pas très cher, un petit déstrat.
C'est reni un peu bon.
Au CES.
Donc, ouais, un petit budget, quand même.
Merci beaucoup en tout cas,
Ardisq.
Trop intéressant.
On retrouve sur ta chaîne...
Ça te plaît bien.
On retrouve sur ta chaîne
toutes tes vidéos
que tu as fait chaque jour,
finalement, pour retrouver
la meilleure des innovations
du CES.
Et puis, on se dit à une prochaine,
ici, en IRL, finalement.
Avec plaisir, j'ai vu la FES.
Il faut revenir, maintenant.
Oui.
Tu as fait le CES.
Tu as la bas?
Non, allô?
Allô?
Il faut revenir, hein.
Allô?
Allô?
Allô?
Reviens.
Oui, oui.
Il est 10h30, 11h, d'ailleurs.
Et puis voilà, à très vite.
Salut Ardisq.
Salut.
Et ça marchait.
Et ça marchait.
Je suis fou de Dieu.
Mais même le décalage.
Oui.
Mais là, je propose qu'on...
La stratégie que j'ai adoptée
à ce moment-là, c'était de faire comme si...
Comme naturelle.
Tout est normal.
Mais oui, vu qu'en fait,
on passe pas par un truc,
satellite et tout,
qu'on passe par Internet,
en fait, c'est mieux.
Là, je propose que tu vois,
on passe sur ce sujet,
comme si c'est normal.
Oui.
C'est juste,
un Northcore a devenu putain de stif.
Et si on l'appelle comme ça,
et Ardisq?
Il revient ou pas?
À tout moment, il est.
Trop intéressant,
j'ai regardé ces vidéos de débrief.
J'avais vu notamment le truc
qui a fait le plus parler.
C'était là,
ou le robot,
qui avait des émotions
et des mouvements du visage,
particulièrement ressemblant.
Oui, des micro-dépressions.
Et c'était...
On envoie un peu chaque année,
quand même, il y a toujours le...
On invite, en général,
sur un plateau télé,
on la regarde et on dit,
« Oh putain, il est flippant, comme... ».
Et là,
ça n'a pas manqué cette année aussi,
mais le résultat était plutôt pas mal.
Donc très cool.
J'ai géré la mi-corps à Kansnodden.
Ah oui, bonne question.
Je veux pas une question,
mais posez-lui la question.
À la distance,
ça peut se faire maintenant.
Évidemment.
On l'approche.
Oui, parce que c'est vrai que
risquer sa vie pour qu'il vienne sur le plateau,
on va peut-être lui proposer un discount.
Un visuant, un visuant.
C'est compliqué après.
Mais écoutez, carrément.
Voilà, je voulais vous faire part, finalement,
de cette...
De ce petit d'innovation
et de cette envoyée spéciale, finalement.
Exactement.
Incroyable.
Et c'était la fin de ce petit source internet.
Salut !
Si vous appréciez Ender Score,
vous pouvez nous aider de ouf,
en mettant 5 étoiles sur Apple Podcast,
en mettant une idée d'invité
que vous aimeriez qu'on reçoive.
Ça permet de faire remonter Ender Score.
Voilà.
Telle une fusée.
Et je vous propose maintenant
qu'on passe tout simplement
à notre cher ami,
à cette forme étrange dont on a parlé.
C'est parti pour un petit cours
sur les fractales.
Peut-être pas quand même.
Je sais pas.
Est-ce que tu peux nous expliquer
concrètement ce que tu fais
et qu'on ressemble ta journée ?
Alors mon métier, concrètement, c'est...
Voilà.
Il y a toute une vidéo qui vient de sortir,
au pire.
Mais voilà, je vais résumer en quelques mots.
Concrètement,
mon travail, c'est mettre en place des outils.
Je suis un architecte.
Voilà.
Pour mettre en place des outils
qui vont aider les autres disciplines
ou même aider les mathématiciens en général
à développer des théories,
des objets, en tout cas, d'études
dans différents domaines.
Donc, par exemple,
dans mon cas en particulier,
c'est mettre en place des outils fractales
pour permettre d'étudier des signaux.
D'analyser des signaux,
d'analyser des images,
d'analyser un cours financier,
d'analyser des ondes de sismique,
d'analyser un peu tout ce qui nous entoure.
Là, dernièrement, par exemple,
les données médiamétriques,
d'audience télé
ou des données de toutes sortes.
Très intéressant.
On va venir à toutes les écoles.
Là, les audiences nous,
nous ça nous parle.
Nous, ça nous parle.
On a toujours des idées sur des trucs à faire
avec de médiamétriques, compagnies.
Je vais te poser des questions
pour savoir si
vous pouvez pas t'embaucher.
Vous pouvez pas dire.
Mais c'est une proposition d'emploi
qui part en live.
Je coûte cher, je coûte cher.
Eh, c'est plus une proposition d'emploi
qui part en live.
Les fractales.
Donc, j'ai dit le terme tout à l'heure.
Vous avez fait beau, hein.
Vus quelques visuels.
C'est joli et satisfaisant à regarder.
Bon, ce qui me tue aussi,
c'est celles qui sont présentes
dans la nature.
Tu en parles souvent.
Mais effectivement,
le fait que ça se retrouve
dans des choux,
dans les arbres,
dans même le corps humain.
Ah ouais.
C'est ça, le choux romanesco, ça.
Ah ouais.
C'est beau.
Alors, c'est ce qu'il faut se dire.
C'est qu'en fait, à la base,
bonhomme Mandelbrot,
le père un peu,
on dit souvent que c'est le père des fractales.
C'est à partir d'observations
justement naturelles
qu'il a inventé cette géométrie
mathématique
qui, en fait,
sont des objets qui sont dis
autosimilaires.
C'est à dire qu'on a beauxoumés
sur l'objet,
on retrouve les mêmes motifs.
Il se ressemble
à chaque fois
comme une fougère,
un peu aussi, non ?
Une fougère, exactement.
Et en fait,
ce qui a été intéressant,
c'est qu'il y a plusieurs scientifiques,
informaticiens et biologistes
qui ont essayé de recréer,
du coup,
des objets comme une fougère,
comme un arbre,
à partir d'algorithmes informatiques.
Et on arrive, finalement,
à créer la forme finale.
C'est ça,
c'est ce qu'on appelle
donc les systèmes de LinderMeyer,
par exemple,
les L-Systems,
qui sont des systèmes informatiques
qui permettent, à partir d'un langage,
d'un code de base,
de recréer des objets naturels
autour de nous.
Donc, on peut générer,
avec du code,
une fougère.
D'accord.
Tout le monde a
tout ça normal sur le plateau.
Je me souviens que dans un jeu vidéo,
par exemple,
tu pourrais finalement,
au lieu d'avoir un objet 3D,
tu peux avoir un programme
qui te génère ton forme.
C'est ça.
Et est-ce que, du coup,
on voit plus ?
C'est utilisé, justement.
Ok.
Dans les jeux vidéo,
il y a plus de fougères,
quoi de chose,
parce qu'on peut le générer.
Non, mais peut-être.
Non, mais il y a des questions.
Et c'est ça qui est intéressant,
c'est que dans le jeu vidéo,
par exemple,
pour générer de la manière la plus
pratique et utile possible,
comment va faire en sorte
de simuler, par exemple,
je ne sais pas,
un arbre,
une montagne,
un cœur,
des poumons,
parce que notre corps aussi est fractal,
comment générer au mieux
tout ce qui nous entoure
à partir, justement,
des mathématiques qui est à derrière
et de cette géométrie fractale.
Et ça, pour ça,
il faut bien comprendre l'objet,
il faut bien savoir le simuler informatiquement.
Donc, il y a tout un travail,
juste de mathématiques
et de chercheurs derrière
pour faire ça.
On a, je pense,
avec les visuels,
une intuition de ce qu'est
une fractale.
Tu nous as dit,
c'est un truc,
quand tu zooms dedans,
t'as la même forme de façon infinie.
C'est ça.
Pourquoi c'est fou ?
Pourquoi toi,
tu n'y consacres pas
juste un week-end ?
C'est l'objet.
Tout.
Une vie, tu vois.
Tu la recherches exactement.
Comment ça se fait ?
Tu vois,
sur quoi tu travailles ?
Alors, déjà,
j'ai été motivé
par beaucoup de scientifiques
avant moi
qui m'ont beaucoup enseigné,
beaucoup appris sur le domaine.
Mais en fait,
on m'a surtout appris
que si on sort
de l'aspect géométrique
que je viens de vous parler,
en fait, ça se retrouve
aussi à travers les signaux
qu'il y a autour de nous.
Alors, quand je parle de le signaux,
ça peut être notre fréquence cardiaque,
que ça peut être notre vitesse de cours,
ça peut être
l'évolution
d'une monnaie,
l'euro, le dollar.
Ça peut être sur plein de signaux
qui nous entourent.
On peut retrouver,
en fait, dans ces signaux-là,
des formes aussi fractales.
C'est ce qu'on veut dire,
quel est le rapport.
Mais en fait,
si on parle de régularité de signaux,
on retrouve ça.
Et à quoi ça sert de se dire,
excuse-moi,
par exemple, dans la courbe euro-dollar,
c'est une forme fractale.
Pourquoi c'est important ?
Parce qu'en fait,
pourquoi c'est important ?
Parce si on souhaite classifier ces signaux,
si on souhaite les différencier,
ces signaux par rapport à d'autres,
comment on voulait les différencier ?
Si je prends le rythme cardiaque,
par exemple, de quelqu'un
qui est malade et quelqu'un
qui est de saint,
comment j'ai différencié ?
Parce qu'ils ont l'air très similaire de loin.
Ah !
Et du coup,
avec des calculs fractaux,
ça, c'est bien possible.
Oui, c'est des calculs fractales.
Oui, oui, fractales.
Tu peux, toi,
tu vois deux courbes un peu près similaires,
tu peux dire,
cette personne n'est pas en bonne santé.
Je peux pas,
mais le but, c'est de classifier,
d'essayer d'arriver à l'heure en effet.
D'accord.
C'est essayer de classifier
différents types de signaux
qui nous semblent identiques à l'œil,
pour à la fin,
on sert à les classifier
et à avoir une classification
de tous ces signaux.
Et t'as d'autres applications
que tu peux faire.
Alors voilà,
après,
les applications qu'on voit
la plupart du temps,
c'est qu'on met en place
des outils, comme je vous avais dit.
Et dans ces outils,
on met souvent en place des outils
aussi en onglettes.
C'est-à-dire qu'on va y faire
une analyse,
comme on a dit,
en, en fait,
en multiechelle,
en différentes échelles.
On va zoomer,
on va regarder à différentes échelles
de zoom,
comment l'objet est construit.
Et c'est cet analyse multiechelle
qu'on appelle les onglettes.
C'est utilisé, par exemple,
dans plein d'autres domaines,
aujourd'hui,
qui ont été développés
par plusieurs mathématiciens
et qui ont développé,
par exemple,
ce que vous connaissez
sur vos ordinateurs,
comme le JPEG,
le MP3, le SON.
Donc tout ce qui va être
analyse d'image et de SON,
aujourd'hui,
avant,
on utilisait beaucoup
l'analyse de fourrier,
c'est-à-dire l'analyse
de temps fréquence.
On décomposait en temps
et en fréquence des signaux.
Mais maintenant,
on peut faire aussi
de l'analyse qu'on appelle
temps échelle.
Donc vous faisiez,
avant, des spectrogrammes,
on faisait, pardon,
des spectres de fourrier
pour la fréquence.
Maintenant,
on fait des spectrogrammes
d'échelle
avec les ondolettes.
Alors moi,
j'avoue, j'entends ça.
Je me dis,
très bien, en fait.
Ça sert à quoi ?
Qu'est-ce que ça me...
Bah oui,
je viens de dire,
par exemple, vos images.
Et donc,
attend, tu veux dire
que c'est grâce à ça
qu'on est arrivé
à mettre au point
les formats d'image,
genre JPEG.
Tout à fait.
Le JPEG,
qui est utilisé aujourd'hui
dans le médical,
à la base,
c'est une grippe de bouchis,
donc une grande mathématicienne
d'origine beige
qui est aujourd'hui
américaine,
qui a...
Réjouis un piquet.
... pris,
qui est une grande mathématicienne
qui a développé
avec Eve Meagher,
Stéphane Jaffar,
Stéphane Malak,
l'Académie Française,
aujourd'hui,
ils ont développé
des technologies
à partir des ondolettes
qui aujourd'hui
permettent
à avoir donc
un format de compression
d'image
qui est le JPEG,
par exemple,
de miel,
qui a été développé
par une grippe de bouchis,
qui permet,
concrètement,
à faire tenir des images
dans des disques durs,
voilà,
très petits,
ou qui a permis, par exemple,
aussi de détecter
des images qui viennent
de l'espace,
donc ils ont permis
de faire grand chose.
Attends, parce que je pense que
même la notion
de compression
et de comment on stock
finalement
de l'information complexe
comme une image
est pas forcément évidente.
Exactement.
Et du coup,
si...
une disque d'une bêtise,
mais l'objectif
de la compression,
c'est comment
faire en sorte que
cette image,
donc cette représentation
d'une matrice de pixel,
finalement,
comment je peux faire en sorte
qu'elle ne pèse pas
sans giga, quoi,
pour pouvoir finalement
la voir sur mon disque d'ur,
la faire se balader
sur internet.
Très simple problème
que tous les youtubeurs
connaissent, je pense.
On doit mettre une miniat,
elle fait plus de 2 mégahoctés,
qu'est-ce qu'on doit faire ?
Il faut la compresser
ou il faut la réduire,
il faut trouver une solution.
Qu'est-ce qu'elle fait ?
Souvent, on réduit la taille.
Il faut savoir qu'on n'a pas le droit
d'uploiter une miniature
de plus de 2 mégahoctés
sur Youtube.
Et donc, oui,
tu dis,
la technique de base
est de réduire
le nombre de pixels,
donc on se dit,
évidemment, ça va réduire
la taille,
et en fait,
il y a d'autres moyens.
Il y a d'autres moyens
passant par JPEG,
qu'on pressait l'image
différemment,
sans que pour autant,
ça change forcément
trop la qualité
de l'image.
En tout cas,
pour l'œil humain,
c'est ça,
pour l'œil humain,
ça changera peu.
Et donc ça,
c'est ce qu'on fait,
par exemple,
avec de la compression
d'onglettes.
Et donc,
si tu peux nous importer
un peu intuitif,
comment ça marcherait,
par exemple,
juste de...
Alors,
il y a ce qu'on appelle
les onglettes de art
que vous connaissez,
tout le monde la connaît,
vous prenez vos pixels.
Donc vous êtes d'accord,
une image,
c'est un carré de pixels.
Je prends des petits carré
de deux de pixels,
et j'en fais la moyenne.
Et ainsi de suite,
sur tous les pixels.
Donc ça,
c'est l'onglette de base,
on appelle l'onglette de...
Bonne idée.
Ça, c'est une façon,
du coup,
à la fin,
tu vas te retrouver
à réduire le nombre de pixels.
C'est ça,
on réduit le nombre de pixels,
on a fait une moyenne,
surtout ces pixels,
on les a réduits,
donc c'est une onglette assez basique,
qui est de moyenne.
Mais en fait,
ça va se voir un peu à l'œil.
Ça va se voir un peu à l'œil.
Donc il y a d'autres façons de faire,
pour faire en sorte que ça soit
moins visible à l'œil.
C'est-à-dire qu'on va essayer
de garder les pixels,
par contre,
qui sont plus prédominants.
On va pondérer ensuite.
Donc sur les quatre pixels,
à la place de faire
la moyenne des quatre,
on va pondérer
ceux qui ont plus de nuances,
par exemple.
Donc là,
on va prendre d'autres onglettes,
comme l'onglette de Debouchy,
on va prendre des onglettes
qui ont différentes formes,
donc il y a plein d'onglettes différentes.
Et en fait,
l'on d'aide de Debouchy
a été utilisé,
par exemple,
pour la compression JPEG,
puisque c'est l'une des onglettes
qui est les plus performants
dans ce domaine.
Et c'est Microsoft
qui ont développé ensuite
les algorithmes
pour pouvoir les développer
sur leurs ordinateurs.
OK.
Par exemple,
sur une image,
tu vas avoir,
mettons un ciel bleu
où il y a peu de variations,
et bien du coup,
finalement,
on retient un peu
d'informations
et de détails.
Mais au moment où on arrive
au bord d'un objet,
tout est fait.
Et bien là,
pour le coup,
on veut du détail,
parce que à l'œil,
ça va beaucoup se voir.
Juste que je comprenne bien,
en fait,
les scientifiques
ont constaté
qu'il y avait des formes
qu'on a pu qu'ils ont appelées
fractales dans la nature.
Ils les ont analysées
et ils les ont
essayé de simuler
pour savoir comment
ça fonctionnait.
Et ils les ont mis
en modèle mathématique.
Et en fait,
c'est ces calculs,
ils ont observé les onglettes,
etc.
Et ces calculs,
ils utilisent
pour compresser.
Non, c'est dans l'autre sens.
C'est plutôt les onglettes
qu'on a utilisées dans les fractales
pour les analyser.
Parce qu'en fait,
ça, c'est le travail...
Ah, et on a utilisé
les onglettes
pour compresser des images
sur le web.
C'est ça.
Et en fait,
Stéphane Jaffar,
qui les a appliquées
particulièrement dans l'analyse fractale,
dans le cadre
de ce qu'on appelle
l'analyse multifractale,
du coup.
Un peu grossier comme haut,
mais là,
parce que quand on regarde
un signal,
il n'y a pas qu'une seule fractale,
il y en a plusieurs.
Donc on parle d'analyse
multifractale.
Mais en vrai,
en voyant ta vidéo,
on a déjà à voir
une intuition
de ce gros mot.
Le défi,
c'est l'année prochaine
de faire une vidéo,
justement,
sur les onglettes.
Parce que le défi
des onglettes,
aujourd'hui,
quand même, a été surpassé
à plusieurs reprises,
premièrement
sur la détection
des ongles gravitationnelles.
C'est-à-dire que,
dans l'espace,
la fusion de deux trous noirs,
comment on arrive
à la détecter,
grâce à l'onde
qui est envoyée
dans tout l'espace
qui s'appelle
une ongle gravitationnelle.
Quand le deux trous noirs fusionnent,
ce qu'on appelle
la cohesion de deux trous noirs,
ce tourne autour,
et à la fin fusionne en un.
Cette fusion
envoie
une non-dénégétique
immense
dans tout l'espace,
dans toutes les directions.
Et en fait,
comment on va réussir
à la capter cette ongle
et à comprendre
que c'est une ongle gravitationnelle,
il faut comprendre
la structure de cette ongle.
Et comment on fait
pour comprendre
la structure de ces ongles,
grâce à ces onglettes.
Et c'est Klimenko,
qui a permis
à développer
avec Yves Meyre et Stéphane Jaffar
des algorithmes
mathématiques et informatiques
pour détecter
ces ongles gravitationnelles.
Et on a réussi à le faire.
C'est pour ça qu'il y a eu des prix
à la fin qui ont été dessernés
pendant, je crois,
3-4 biens sciences.
Il y a un lien
entre les fractales,
les fougères,
et le fait
de détecter
les ongles gravitationnelles.
En gros, ils ont le fait.
Il y a un petit lien.
En effet, c'est les onglettes.
Le lien
qui fait ça,
c'est les outils qu'on utilise
qui sont les onglettes.
Et ça, et aussi,
l'autre lien,
c'est que l'image du trous noir
qu'on a parlé en 2020,
on n'a pas été
dans parler de cet image de trous noir.
Et pour réussir à avoir
cette image de trous noir,
c'est une femme,
c'est Cathy Booman
qui a réussi à faire ça
avec une grosse équipe
et celle qui a réussi
à réunir toutes les données,
Cathy Booman,
et elle a utilisé
concrètement des algorithmes
qui se basent sur les onglettes
aussi,
pour détecter
cet image.
Ok, trop stylé.
Tu connais un nombre de gens.
Oui,
mais ça,
j'ai dit que
le gain de la recherche,
finalement,
et aussi un peu un petit monde,
ou du coup,
après quelques années,
tu dois connaître...
Non, c'est parce que,
aujourd'hui,
dans la société,
on connaît tous nos gros stars.
Voilà, Emmanuel Macron,
nos premiers ministres,
mais on a aussi
nos gros stars en bât.
Et donc, ces gros stars,
on les suit,
parce que c'est des gens
qui font un travail incroyable.
Par exemple, Stéphane Malin
fait un travail incroyable
dans l'intelligence artificielle
avec les onglettes,
il utilisait des onglettes
pour faire du clustering.
Il va décomposer,
si on veut,
des données
grâce aux onglettes
et en fait,
faire du clustering
à partir de cette décomposition.
Donc, ça,
il l'a appelé ça
des réseaux de neurones
par onglettes.
Donc, il a tout un travail là-dessus
qui vous pouvez suivre
sur sa page web.
Donc, son travail
permet
à une application
dans l'intelligence artificielle.
Oui, exactement.
Parce que, alors,
le clustering,
est-ce que tu peux rappeler
ce que ça veut dire ?
Alors, clustering,
c'est le fait de séparer
en différents groupes
des données, simplement.
Ça peut servir
à quoi,
très concrètement ?
À reconnaître un chien
et un chat, par exemple.
OK.
Tout simplement.
Tu donnes une série de photos,
tu as un algorithme
et tu as dit,
ça, c'est un chien.
Ça, c'est un chat.
Et donc,
c'est un domaine
où, évidemment,
il y a plein d'avancées
depuis quelques années.
C'est énormément évolué
et il y a un lien
avec les onglettes,
comme tu dis.
C'est ça, exactement.
C'est qu'on peut décomposer
ces images de chien et de chat
à partir, justement,
de coefficients d'onglettes
et regarder, justement,
plutôt les coefficients d'onglettes
à la place
de regarder l'image en elle-même.
Et peut-être que,
en fait, tout simplement,
les coefficients d'onglettes
ont plus d'informations
que l'image en elle-même.
Donc, en fait, lia...
Je vois des servos en sueur
dans le chat.
Ah ben oui.
Les maths, ça pique
sur un dans-corps.
Désolé, en vous.
Désolée !
Concentration maximale.
Du coup, lia...
C'est pour ça qu'on a décalé à 19.
Ça demande plus de concentration
que d'habitude.
Du coup, lia, en fait,
ne regarde pas du tout
l'image du chien.
Il fait des calculs sur l'image,
il regarde les calculs
et, en fonction des calculs,
il fait, ok, c'est un chien.
Mais en fait, il regarde pas,
comme nous,
un être humain pour elle-faire.
Exactement.
Il fait des cheats,
mais c'est une méthode qui existe
et qui a été développée par lui
et par exemple.
Et aujourd'hui, c'est utilisé.
C'est utilisé, par exemple,
dans le milieu juridique.
Alors, ça fait peur
quand on en parle.
Il faut nuancer...
Ça fait très peu rare un disque.
Il y a eu un tweet d'ardisque la suite.
Ça lui a fait très, très peur.
Oui, on utilise des intelligences artificielles
pour la décision judiciaire.
C'est juste le titre.
Il a lancé le mot !
Oh, gai, gai !
Et c'est ce type d'algorithme
qui est utilisé.
Donc, pour prendre des décisions...
Pour aider les juges
à prendre des décisions,
on met en place des intelligences artificielles
qui va se baser
sur toutes les décisions passées
de cas similaires
pour aider le juge
à prendre des décisions
sur des dossiers lourds
qui lui prendraient plusieurs mois d'études
pour le faire normalement.
Ça va juste aider.
Mais ça reste quand même le juge
qui est à la fin...
Voilà, à la main.
C'est pour ça qu'il visit son nuage.
On a vu unardisque comme ça.
Comme si ça vient un petit résumé
des différents...
Des 3500 juges d'avant
qui étaient un peu près similaires.
Il faut nuancer.
Il faut dire qu'il y a quand même des gens derrière.
Mais c'est normal que ça fasse peur.
Parce que du coup,
est-ce qu'on trôle ?
Certes, c'est une machine qu'il a.
Enfin, c'est une machine qui donne un avis.
Mais est-ce que cet avis
n'est pas quand même trop biaisé ?
C'est ça, là ?
C'est toujours la question.
Mais effectivement,
je m'attendais pas,
en voyant la première image
du début d'une fractale,
me délever à l'un.
Aux décisions judiciaires.
Ça pouvait aller
à l'intelligence artificielle
et à la compression.
Compression.
Compression qui est pas forcément...
C'est très important.
C'est probablement d'ailleurs
les algorithmes les plus importants du monde
avec ce du chiffrement.
Mais si on regarde juste l'importance
d'arriver à optimiser 1%
de volume sur le web entier, par exemple,
ou sur les vidéos de tous les YouTube.
Tout à fait, déjà la qualité.
Et en investissement,
il serait prêt à mettre.
T'es milliard, je pense.
Oui, bien sûr.
Pour avoir 1% de moins de place.
La qualité, on a bien vu
des vidéos sur YouTube
augmentent tout le temps.
On est en Pascal, 8K,
on aura 16K un jour.
Enfin, on est toujours augmentés.
Donc, il faut mettre en place
davantage d'algorithmes de compression
par ondelet aujourd'hui
pour réussir à faire ça.
Et les nouveaux codecs YouTube,
justement, se basent là-dessus.
YouTube a payé des ingénieurs
chez Google, justement,
pour développer des nouveaux codecs
vidéo.
Donc, c'est le VP9 actuellement
qui va être mis en place
pour justement permettre
à avoir une meilleure compression d'image
et permettre à avoir du 8K,
peut-être, dans le futur.
Tout en optimisant la place
sur les disques durs de leur data center
et des échanges
parce que tout le monde
n'a pas forcément une fibre
de malade.
Donc, oui, c'est passionnant,
notamment tout ce qui se passe
sur ces hiteurs de codecs,
par exemple, YouTube,
en fait, il y a plein de gros enjeux.
Du coup, on disait,
c'était des trucs à milliard,
donc entre les grosses entreprises,
Apple, H264,
les consortiums,
les développeurs libres,
c'est passionnant.
Il y a notamment AV1, en fait,
qui permettrait, si je me souviens bien,
d'avoir littéralement des fichiers
divisés par deux en termes
des compressions par rapport à H264.
Mais, oui, c'est passionnant
de dire que juste 1% par-ci,
derrière, sur l'ensemble du web,
c'est monumental.
Et une ligne de code par-ci
ou par-là, c'est plusieurs centaines
milliers de lignes de code.
C'est un impact derrière.
Oui, et je peux vous dire,
là, je regardais,
de ce que j'ai vu derrière moi,
je prends des pincettes,
mais j'ai vu que les Américains
sont quand même très en avance là-dessus
sur pas mal de points.
Je sais qu'en Californie,
à l'université en Californie,
où il y a un chercheur
qui travaille sur ce type de choses,
ils sont assez au point.
Ah, ils sont calés ?
On est tombés tout à l'heure,
on a regardé ce qui se passait
dans le game, du coup,
de la compression et tout.
Et on est tombés sur un challenge
à 500 000 euros.
Ou le but, c'est de compresser
un fichier de 1 giga.
Donc, en gros, ça s'appelle
le Hutter Prize.
Et le challenge, d'ailleurs,
qui est toujours en cours.
Et le site, si vous voulez.
Si vous voulez,
il y a une magnifique.
Oui, bon, le challenge,
j'ai toujours un cours
et c'est vraiment trop marrant.
Et donc, les gens qui ont participé,
ont réussi, pour l'instant,
à compresser ce fichier de 1 giga.
Donc, il y a un dossier,
enfin, un fichier de texte, en fait.
Ils ont réussi à le compresser
de 1 giga à, attendez,
115 méga.
Ouais.
1 giga à 115 méga.
Vous vous rendez quoi ?
C'est carrément une division par 10, quoi.
Ouais.
Alors après, il faut voir ce qui perd
dans la quantité d'information.
Justement.
C'est du texte.
Donc, c'est du sans perte.
Parce que, évidemment,
les algoges compressions
sont divisés entre ceux
qui sont avec perte et sans perte.
Une image, on s'en fout de pas avoir
le détail.
De la musique
ou du son,
on s'en fout de perte
un peu d'information.
Ben, avec du texte, c'est interdit.
Pareil avec un exécutat,
par exemple,
où t'es chargé
Firefox.
Vous avez pas envie que...
Il y a des modifications
au milieu du programme,
parce que ça va arrêter de marcher.
Donc, sur du format sans perte,
ils arrivent à passer
de 1 giga à 115 méga.
C'est incroyable.
C'est fou.
Pour le coup,
divisé par 10 presque.
Et alors,
en fait,
le concept du challenge,
il y a vachement de temps,
c'est que tout est 1%,
à chaque fois que tu participes,
donc tu peux être plus juste
le résultat.
Tu veux dire, voilà.
Je vous file un fichier.
Il fait 50 méga de moins.
Et du coup,
ils font le calcul.
Si jamais
tu arrives à faire 1%
mieux que le précédent,
tu gagnes 5 000 balles.
Voilà.
Et ensuite,
et plus tu descends,
je sais que c'est intéressant.
Et voilà.
Et plus tu...
Plus tu grappis des méga,
des méga et des méga.
C'est trop marrant.
Tu peux choper l'enveloppe totale.
Et vous remarquez, d'ailleurs,
que c'est la même personne
qu'il y a les 5 ou 6 dernières temps.
Mais c'est méga dur.
Parce qu'il y a 2006,
2007, 2009,
2017, il a mis 8 ans
entre les deux tentatives.
Ah ouais, non.
Pour intimiser le truc à la fin,
ça devient un petit délicieux.
Je peux pas faire ça cette nuit.
En rotabilité,
je ne suis pas certain.
Je crois que sur Kaggle,
on peut gagner plus facilement,
quand même, je pense.
Kaggle.
Ce qui est marrant de voir,
c'est les restrictions.
C'est-à-dire que là,
on peut voir donc
le facteur de compression,
donc quel est le ratio.
On peut voir aussi
combien de rames
il avait nécessaire
pour faire la compression.
Donc tu vois qu'on est sur du 800 méga,
ce qui est énorme,
on dépend déjà.
Et là, on arrive sur les derniers records.
Il faut 10 giga-dames.
Ah oui.
Juste pour faire ta...
C'est pas pratique, hein.
Pour compresser.
Juste pour compresser,
il faut 10 giga-dames.
Et 50 heures.
Mais what ?
Il a laissé tourner son PC
pendant 50 heures.
C'est ça.
Non, non, c'est pas...
Pour gagner 900 aimaux,
ça n'a aucun sens.
C'est vraiment...
L'objectif n'est pas
que ce soit sur tous vos ordi.
C'est juste pour le faire.
C'est trop marrant.
J'ai kiffé le concept.
Mais c'est des choses pratiques,
en tout cas,
on ne s'en rend pas compte,
mais quand on travaille dans des boîtes,
où il y en a besoin en cyber-sécurité,
même des fois,
on a besoin d'optimiser,
simplement le stockage,
d'optimiser le placement des choses,
bah ces algorithmes sont essentiels, en fait.
Et c'est hyper intéressant de voir que...
C'est pas du tout linéaire.
C'est-à-dire que si tu veux diviser par...
diviser par deux la taille d'un fichier en compression,
t'as pas juste besoin
de deux fois plus de temps de calcul.
Oui, tout à fait.
C'est pas du tout comme ça.
C'est 50, voilà.
Du coup, si vous voulez participer,
n'hésitez pas.
C'est trop stylé.
Je pense que le mec est un gros craque.
Oui.
Je...
Je pense de pas m'avancer.
Bon après-début.
Ça doit être un bouin quand même,
parce que 50 heures...
8 ans de travail.
Ouais, ça doit être un bouin.
Euh...
Trop stylé.
Je retiens que...
les fougères jugent des gens.
J'ai fait ce...
Mon cerveau a fait ce rapourci, tu vois.
En rends les fougères jugent des gens.
Je suis pas sûr que...
niveau de gazette sur 2 mètres,
je suis pas sûr que ça m'appelle les débris.
Ouais, bon, on m'a mis des lits.
Mais t'es là, quoi.
Non, mais juste sur la vidéo fractale,
ce qui est intéressant,
c'est qu'on voit plein d'applications,
justement, que ce soit en informatique,
en chimie, en physique, en chimie.
Et l'intérêt, c'est de me voir
qu'en fait, cette zone des mathématiques
est plus redistipinaire.
Ah bah, ça, bah, avoir des implications en informatique,
en chimie, en physique, en économie.
Voilà, juste avant, j'étais en réunion
avec justement un chercheur à ASAS,
donc un école qui travaille avec Média Métrie,
en économie plutôt.
Et justement, on développe des choses ensemble.
C'est ça qui est intéressant.
Tu disais qu'on dit beaucoup
que le futur de l'informatique,
ça pourrait être le cantic, etc.
Bah en fait, c'est pas impossible,
ce soit tellement important, en fait,
cette partie de la recherche,
que on pourrait dire que
il y a beaucoup de choses.
Des ondes, les choses.
Ou fractales.
Bah en fait, c'est qu'on a beaucoup réfléchi
avec fourrier en termes de fréquences.
C'est-à-dire, regardez à quelle fréquence
les choses étaient décomposées.
Quand on prenait une note,
une note, ça sonnait à une certaine fréquence.
Ouais.
Une fréquence.
Et quand on prenait une musique,
c'est un ensemble de fréquences,
un bruit, c'est une composition de fréquences, etc.
On n'a jamais réfléchi avant pas mal d'années
à regarder ce qui se passe à différentes échelles.
C'est-à-dire,
à multirésolution, à multiséchelles.
Qu'est-ce qui se passe,
à différentes résolutions.
Et là, quand on commence
à ouvrir la recherche là-dedans,
on découvre plein de choses.
Et c'est vrai que le futur, justement...
Et fractales.
Le futur est peut-être...
Cette phrase.
C'est... J'aime bien cette phrase,
ça ouvre les possibilités.
Et il y a tout un champ mathématique
qui s'ouvre là.
Vraiment, trop si.
Il y a un problème ouvert.
Bah écoute, on va suivre ça, de près.
Je me permets de lire un message
du chat qui m'a fait beaucoup rire.
Non à la fougérisation de la société.
C'est très très bon.
Mais on voit que c'est intéressant.
C'est que beaucoup de jeunes
qui regardent les missions,
ils ont peur des maths,
ils ont cette appréhension.
C'est horrible, c'est compliqué.
Mais c'est vrai, j'étais à l'école,
j'étais pas...
Dans la dernière vidéo
qui est sortie, justement,
c'est ce que j'explique.
C'est que j'ai pas été un génie des maths.
Les maths, c'est pas inné.
C'était pas promé de la classe au lycée.
Oh, fait du tout.
Non, mais intéressant.
Bah du tout, et même pas qu'au lycée.
Non, j'ai dû bosser.
J'ai dû bosser, bosser, bosser.
Et en fait, c'est de l'effort,
c'est du travail.
C'est aussi apprendre à aimer les choses
en les voyant différemment.
Parce qu'à l'école, on voit...
Vous avez tout ça,
t'as été à l'école, t'as été à l'école, machin.
Mickaël aussi, très peu moins.
Ça se voit.
Mais non, et vous avez bien vu que
les professeurs, des fois,
ont du mal à rendre passionnant une matière.
Mais c'est pas leur faute, c'est qu'on leur donne pas forcément
les outils en termes de programmes,
on leur donne pas le temps.
Et c'est pour ça qu'il faut pas hésiter
à les voir ailleurs, comment, justement,
on peut aborder les choses différemment.
C'est pour ça qu'il y a des activités
qu'on dit parascolaires,
parce que c'est en parallèle à l'école,
à côté, avec des associations,
comme animat, comme je sais pas,
comme math-engine,
qui proposent justement d'essayer de voir
les mathématiques autrement
que ce qu'on voit à l'école.
Parce que les mathématiques,
il n'y en a pas qu'une,
c'est pour ça qu'on les met tout le temps pierre.
Et ça peut être fun.
Oui, ça peut être fun.
C'est ça qui est beau.
Voilà, je s'impanvoie là,
comme le riz, les élections présidentielles
avec les math.
Et non, mais il y a un truc...
Tu vois, pour des développeurs,
pas tout à fait en appréhension,
d'ailleurs, on rassure souvent dit,
vous inquiétez pas
si vous voulez être développeur,
vous n'êtes pas obligés d'être
des craques en math,
et c'est le cas.
Mais ça peut être intéressant,
en tant que développeur,
de s'y intéresser un petit peu,
pour certaines applications,
ça peut être un peu le petit truc
en plus que vous avez.
C'est ça, pour optimiser les algorithmes,
des fois, quand on développe,
on n'est pas obligés d'être brillant en math
pour faire de la dév.
Même plein de choses en informatique.
Mais là où je travaille,
à l'université de Mons,
à en Belgique,
j'ai un important d'informatique,
il faut beaucoup de mathématiques.
Et ils sont capables
d'élaborer des algorithmes
optimisés au petit soin
et d'une rapidité et d'une efficacité.
Et des étudiants,
je parle des étudiants
qui sont capables de faire des choses
que je suis incapable de faire.
Moi, j'étais épaté de voir
ce qu'ils étaient capables de faire,
en tout cas, dès leur deuxième,
troisième année.
Parce qu'ils ont la double compétence
de math.
Ils arrivent à optimiser.
Alors, c'est des problèmes
de théorie des jeux à la fin.
C'est réfléchir à comment résoudre
des problèmes de théorie des jeux,
comment j'optimise dans un jeu,
telle chose.
Par exemple, tout simplement,
vous jouez, je sais pas,
vous allez tout jouer au morpion.
Est-ce qu'il existe
une stratégie gagnante au morpion ?
C'est poser ce genre de questions.
Je dirais oui.
Moi, je dirais commencer la partie.
Est-ce qu'il existe pas
une stratégie qui nous offre
plus de chances de gagner ?
Ensuite, si c'est pas au morpion,
ça va être sur un autre jeu.
Aux échecs ou en genre ?
C'est ce genre de réflexion
qui permet à élaborer
les meilleures adorments.
tu te fais virer des casinos
parce que c'est illégal.
Et voilà !
Et après, tu te viens cyber-criminal.
Laissez-tu sûr !
Tu fais de la recherche
en mathématique à la place.
Non, mais par exemple,
c'est ce jeu,
ça s'appelle le jeu de Hex.
Vous devez relier un pont.
En fait, vous avez deux couleurs.
Vous avez blanc-blanc, noir-noir.
Et chacun doit jouer
avec une couleur
et créer un pont.
Ah oui !
En fait, il y a forcément un gagnant.
Parce que si vous créez un pont,
vous coupez le chemin de l'autre.
Et c'est fini.
Et donc, il y a une stratégie
gagnante à ce jeu-là.
Pour la trouver et l'implémenter,
c'est pas facile.
Et donc là,
il faut mettre en place des algorithmes
qu'on dit génétiques.
Et c'est des algorithmes
très mathématiques, en fait.
On parle...
C'est des gens qui ont passé
trop de temps à jouer au société.
Oui, non mais c'est vrai.
Et là, tu as le mat...
Il fait son script là
pour trouver le pendu et tout.
Et on serait capables.
Je le vois bien sûr.
Si on lui explique ce jeu d'épaule,
là,
c'est un peu le problème du voyageur.
Ce jeu d'épaule en faite.
Et problème des voyageurs,
c'est des maths.
On retrouve bien entendu
ce genre de sujet.
Et bien d'autres,
sur ta chaîne YouTube,
merci beaucoup
de nous avoir importants,
en tout cas,
ton expertise.
Finalement, sur un truc un petit peu pointu.
On l'a vu.
Un peu pointu.
Il y a eu des cerveaux
qui ont chauffé.
On s'est dit que pour commencer la nuit,
c'était bien de vous ruire un petit coup.
Ça arrive un petit électrochoc.
Merci à toi également, Mathieu.
On te retrouve dans une prochaine émission.
Dans une prochaine émission,
c'est exactement ça que tu voulais dire.
C'est ça mon sois-app, finalement.
C'est ça mon sois-app.
Et on va maintenant recevoir
Gasparger et François-Marie,
les représentants de l'application.
Enfin, les représentants de l'application.
Élise, vous l'avez vu,
en tête des app stores,
si vous ouvrez normalement maintenant,
votre iPhone,
il y en...
Toujours ?
Toujours.
Normalement.
T'avais affié avant une vue ?
Oui, toujours, toujours.
Normalement, c'est bon.
Bienvenue à vous.
Est-ce que ça va ?
Ça va très bien et toi ?
Je vous présente,
Gasparger que vous connaissez certainement,
chroniqueur...
ancien chroniqueur...
Rip.
Jean-Macier.
Jean-Macier.
Mais également,
évidemment, sur ta chaîne YouTube
et sur Instagram.
Ouais.
Où tu parles d'actualité,
de société politique.
Tout ça, finalement.
D'une question.
Ouais, mec, t'es super bon, bravo.
Pas vrai.
Et donc,
François, c'est ça ?
Tu es le co-développeur
de l'application Elise.
Développeur mais co-créateur.
Développeur et co-créateur, pardon.
Et donc, toi,
tu es associé sur le projet.
Est-ce que vous pouvez nous expliquer
pour ceux qui n'ont pas suivi
le gigabeuse que vous avez fait ?
Qu'est-ce que c'est que cette application ?
Quoi, ça sert ?
L'application, c'est super simple.
En gros, on pourrait le définir
comme le Tinder de la politique.
L'idée, c'est que l'utilisateur
swipe des propositions
comme il le ferait sur Tinder.
Donc, à droite,
si il aime bien, à gauche,
s'il est en désaccord.
Et à partir de ces choix-là,
l'application va calculer
un taux d'affinité
avec chacun des candidats
à l'élection présidentielle.
Bah, p'tit incroyable.
Quoi, c'est con ?
Quoi, pourquoi ?
Personne l'a fait ?
Franchement, c'est du génie, je trouve.
Et d'ailleurs,
ça a suivi tout de suite, en fait.
C'est fou.
En deux semaines.
C'est dingue.
La courbe de...
En fait, les gens ont adopté l'app,
mais bien, bien au-dessus
de nos attentes.
Et c'est un truc de dingue
parce qu'on avait plusieurs façons
avec François, Greg et Valerant,
qui sont nos associés.
Et puis, c'est important de le citer,
parce qu'on le fait pas, c'est un article.
Il y a une équipe de bénévoles
qui a permis de retranscrire les programmes
et qui ont fait un taf de dingue
et qui continuent de faire un taf de dingue.
parce qu'il y a tout énormément
de propositions
qui sont à chaque fois
rédigées avec un petit texte
descriptif.
L'objectif étant que,
même si vous suivez pas
la politique, etc.,
vous, normalement,
tout le monde comprend.
Oui.
Et donc, je me disais,
c'est pas vous qui les avez tous
rédigés à la main,
priori, c'est quand même un travail colossal.
Justement, oui.
On a recruté
une team de bénévoles
qui est notamment issue
du mouvement Les Engagés,
qui a un mouvement créé
aussi par Grégoire Cascarad,
donc qui est le co-créateur
d'Elysse,
qui ont fait un travail monstrueux.
On a environ 500 propositions
sur l'application,
donc à la fois la proposition
que les gens sont allés rechercher
dans les médias
et aussi le texte
en savoir plus
ce qui a été rédigé.
Ok.
Yes.
Et du coup,
c'est un truc de dingue,
de voir, tu le disais,
c'est dingue,
ça n'est pas été fait.
Et moi,
la manière dont j'ai un projet,
c'est...
Grégoire m'a montré
un début de truc
que j'ai fait tout de suite.
J'ai fait...
Mais c'est dingue, mais c'est dingue, en fait.
Il faut que ce truc voie le jour.
C'est dingue, c'est extraordinaire.
Et on se disait,
en texte, du coup,
on fait des phases de lancement.
On se dit, bon,
il y a des alphades,
des bétards, des machins.
Là,
il y a le lancement de l'app.
On se dit, on est en phase 1.
L'objectif, c'est de faire
2000 téléchargements.
En fait, sur la phase 1,
il y a peut-être 50 ou 60 mt de chargement.
Et là...
Vous êtes à combien ?
On communique dessus ou pas ?
C'est toutes les questions.
Pour Underscore.
On a dépassé les 800 000 aujourd'hui.
What ?
C'est n'importe quoi.
800 000 ?
Mais attend, mais c'est...
Là, pas été lancé il y a 7 jours.
Il y a 10 jours, je crois.
Il y a 9 jours, 9 jours, par contre.
9 jours, incroyable.
Pardon, 9 jours.
A 2 jours, il y a 9 fauris.
Non, mais c'est fou.
Ça va, les chevilles...
Il faut, parce qu'il faut être conscient aussi qu'on a un challenge.
C'est ça.
Et les gens sont polis, parce que les gens ne nous en parlent pas trop de ce challenge.
C'est comment, Élise, devient un Civic Tech et pas juste une app qui commence et qui
est juste un petit jeu ludique pour les présidentiens.
Et ça, c'est l'enjeu de l'équipe en ce moment.
Déjà, c'est pas le terme de Civic Tech.
Ah ouais ?
Il y a FinTech, il y a Mediathèque.
Oui, c'est ça, mais je ne cossais pas le Civic Tech.
Et ouais, effectivement, énorme challenge, parce que des gigabuzz sur des applications
qui deviennent complètement virales, ça existe.
Ça existe dans le divertissement, dans les réseaux sociaux, etc.
Là, j'ai un peu l'impression quand même que c'est une première, un buzz aussi important
sur un sujet qui, de l'extérieur, peut paraître chiant, et sérieux que la politique pour les jeunes.
Vous l'expliquez comment ? Pourquoi il y a eu cet engouement ?
Je pense que c'est pour plusieurs raisons, mais notamment parce qu'on a réutilisé
les codes de Tinder. On pourrait le voir aussi sur l'appli, il y a des pages de profils
pour chaque candidat. Globalement, on a repris le design de Tinder sans risquer de procéder.
Là, on a réutilisé le code du swipe. Les gens aiment bien repartager leurs résultats, ça les amuse.
Plus généralement, on a plein de gens, même de notre génération, qui découvrent des candidats,
et nous, c'était notre objectif.
Mais tu as mentionné un truc qui pour moi est hyper important, et en effet, c'est un truc
qu'on a tout de suite mis en place, tu te souviens, on s'est dit, putain, là il faut un logo,
on a remis un logo juste en dessous du score et des résultats, parce qu'on s'est dit,
il y a un truc en marketing et même en tech qu'on appelle l'UGC.
UGC, c'est User Generated Content, et c'est la manière dont les gens s'approprient une application
et en font quelque chose, enfin un contenu, eux-mêmes, sur les réseaux.
Et en fait, là, dans la prochaine mise à jour, il y a un outil pour directement partage.
C'est déjà le cas maintenant ?
Ah bon ?
Il y a quelques résultats que tu obtiens, donc ton coup de cœur politique, finalement.
Ton classement, ton top 3, ton podium, et les gens le partagent en story,
et c'est ça qui est extraordinaire, c'est-à-dire que, 1, les gens connaissaient le concept,
la narrative, donc la primitive, le lap au cœur de l'application,
c'est un modèle d'ailleurs, j'en profite parce que je sais qu'on est entre nous,
mais il y a un truc extraordinaire, et j'invite vraiment les gens à le voir,
c'est le mobile, le NP Canvas, qui est un truc qui a été théorisé par Jean de La Roche-Bouchard,
qui est un type dans AsferTech et Start Française,
et c'est narrative primitive en éblance, et c'est pour les mobile consumer app,
j'utilise beaucoup d'emblic, des utilisations mobiles sur téléphone,
et c'est pourquoi les gens utilisent ton app, quelle est la fonction principale,
et quelles sont les fonctions à côté ?
Tu te souviens énormément, et c'est vrai que quand tu déclines sur tous les plus grosses succès sur mobile,
tu te rends compte que ça coge ces cases-là, et vous ne faites pas exception.
Franchement, je vais dire un truc, c'est que, comme tu disais, la partie Tech nous intéresse encore plus,
le résultat d'un point de vue de LUID, LUX, etc., de l'expérience utilisateur, c'est super réussi.
Vous êtes combien à développer ça ?
Tout seul.
Tu es tout seul ?
Oui, tout seul.
Franchement, et donc, tu es développeur iOS ?
De base, je ne suis pas développeur, je développe par intérêt,
je le fais sur mon temps personnel, mais c'est en réacnative,
ce qui permet d'avoir une base de code pour avoir une version iOS et Android.
Et juste tout seul, tu as mis au point le truc ?
C'est ça.
Et t-inert, c'est pas rien comme concept, donc le transposer sur autre chose.
Tout à l'heure, déjà le premier point, ça a été le swipe.
Au départ, j'essayais de le faire tout seul, je me suis dit,
« Bon, on va mettre quelques animations ».
Et puis, j'ai vu qu'il y avait une librairie réacnative qui proposait déjà un système de swipe.
Donc, je l'ai utilisé en partie, en refusant toutes les cartes, etc.
Et déjà, ça a permis d'économiser un certain temps.
Et il y a aussi toute la partie résultat pour que tout se mette à jour tout seul.
Et il y a dans le backend aussi énormément de choses à gérer, donc c'est un vrai défi.
Et du coup, typiquement, tu parles du backend, donc la gestion des serveurs, etc.
Bon, c'est tout ce que, quand tu crées, en général, ta première pique, ton premier site,
ou qu'il commence à prendre un petit peu d'ampleur à tout,
il y a forcément des petites bouts de sueur sur la gestion des serveurs,
parce que le volume fait que tu commences à avoir des problèmes.
Là, vous avez dû, en 7 jours, comme tu disais, 10 jours, passer 2
et on lance une petite appli débat à... on a 800 000 téléphones.
Franchement, ça s'est passé comment ?
Ça va, non ?
Franchement, les serveurs tiennent bien.
De toute façon, on utilise AWS évidemment avec des serveurs en Europe,
puisque le RGPD est le...
Mais, après, forcément, c'est un coup,
mais typiquement, il me semble qu'on a en gros 70 millions de swipes qui ont été effectuées sur la pique.
Donc c'est énorme.
Je n'ai pas envie de le stabber.
Au calme.
Et, ouais, du coup, complètement AWS, on peut...
Estimation de combien ça coûte, ce genre de trucs ?
Alors, pour l'instant, les...
Parce que AWS me propose des estimations sur le moins à partir de...
Et vu qu'on a lancé le début du mois,
parce qu'on va aller faire le profit, ça...
Pour l'instant, ça... on est autour de 1500 euros par mois.
Donc, fin de dollar, US.
T'es chargé d'appli, mais pas trop quand même.
On a ouvert un Tipeee, si vous voulez.
Non, pas Tipeee, sur pas.
Alors, c'est l'estimation, je ne sais pas si...
C'est l'estimation pour le moins entier.
Si le nombre d'utilisateurs n'augmente pas.
C'est très très stylé.
Et toi, tu avais... c'est ton premier projet donc de...
de création, un peu d'appli de site ?
Application, ouais.
Après, j'ai quand même développé beaucoup,
encore une fois sur mon temps personnel, au collège, au lycée,
pour des petits projets persos, mais comme toi, j'imagine,
ça me faisait affaire du PHP, avec MySQL,
avec les cours Open Classroom.
Donc, j'ai fait beaucoup de trucs persos.
Mais le premier truc qui est vraiment public, ouais.
C'est fou.
En fait, je pense que c'est impossible de se rendre compte, quand même.
Parce que tu vois, dans l'équipe, on est...
Du coup, au total, on est quatre associés.
Il y a Greg, Casca, qui a 22 ans, qui a écrit des bouquins et tout,
cette espèce de...
des rades bibliothèques, il est extraordinaire.
Il y a Valerant, qui est donc le type...
qui a un média qui s'appelle Le Crayon.
Mapoam aussi.
Et en fait, on est tous les trois déjà...
On ne dort plus depuis cinq jours, parce que ce n'est pas du tout
notre premier projet entrepreneuriel.
François, c'est son premier truc,
premier bébé, et le truc explose.
Et j'aimerais bien dans ta tête,
je te dis ça en live, mais vraiment...
Non, mais c'est trop trop stylé.
Alors, du coup, tu en parlais un petit peu la suite et tout.
Maintenant, vous avez ça entre les mains.
Bon, il s'agit pas d'avoir une pression monumentale.
C'est déjà hyper stylé, mais quand même,
tiens, il y a un potentiel.
C'est quoi, c'est quoi ce que vous envisagez, quoi, après ?
Il y a, objectifement, déjà, si on prend l'usage premier,
qui est intéressé...
On n'a peut-être pas rappelé la mission, mais la mission de base,
et c'est important parce que des fois, il y a des journalistes
qui nous disent, ah, mais vous voulez dire aux gens
pour qui voter, embrégader, etc.
La paix à partisan neutre.
Il n'y a pas un candidat plus que l'autre qui est mis en avant.
C'est important de le rappeler, de le marteler,
parce que ça fait partie de l'EU.
En tout cas, j'imagine que vous faites tout le maximum
pour que ce soit le cas, parce que on en sait la neutralité.
Voilà.
Parfait, à 100% comme la sécurité.
Exactement. On est conscient de nos bietchers raisons,
mais on en vit, en tout cas, d'être objectif.
Même au sein de l'équipe, on n'est pas du tout
du même bord politique, et c'est ça qui est chouette aussi.
Par contre, on est des pro-démocratie à mort,
et on a envie d'emmener les jeunes,
des jeunes qu'on a longtemps dépeints comme abstentionnistes.
Ça y est, c'est sûr, les jeunes votent pas pour les prochaines présidentielles.
On avait envie de construire, du coup, un outil
et de leur proposer cet outil-là
pour pouvoir s'intéresser, découvrir les programmes.
Et tu vois, j'en faisais une story récemment,
mais c'est vraiment improbable de dire que des programmes politiques,
que normalement tu fous la poubelle,
là on a réussi à le mettre dans le top 1 de l'App Store
et du Google Play Store, en le passant devant des outils
qui sont utilisés par les jeunes tous les jours,
Snapchat, Insta, les gars femmes, enfin, tous,
enfin, bah, ou ouais, et même tout Santicovide.
Même tout Santicovide.
Ça c'est le graal vraiment.
C'est un peu le graal. On se demandait si c'était possible
de dépasser tout Santicovide, parce qu'on l'a tous,
par définition, sur la telle.
Moi, moi j'ai une photo, je sais pas pourquoi.
Au début, j'ai pris la photo, je disais,
bon, bah, j'en voulais.
Ah ouais, pas mal, ouais, bah.
Non, non, mais c'était pas vraiment une même décision.
Je sais pas, j'avais une photo.
Est-ce que le code,
il est open source, c'est toi qui l'as dans ton ordi,
parce que c'est cool, c'est juste ce genre de questions.
Fait partie, j'imagine, des préoccupations
de ce qui se passe si jamais t'es une équipe de campagne qui arrive,
qui fait une...
Et qui a un petit chèque.
Voilà, un petit chèque.
Non, alors il y a le chèque,
ou il y a la modification,
et hop, tendentiellement,
t'as certaines mesures qui ne se dirait pas reste plus que d'autres.
C'est des trucs bêtes, comme ça,
où les gens veulent vérifier potentiellement certains trucs.
C'est pas votre avis par rapport à tout ça.
Ben justement, alors,
étant donné que la plie a pris un engouement,
parce qu'on s'y attendait pas du tout,
au départ, je l'ai pas mis en open source.
J'ai préféré garder le code sur mon ordinateur.
Maintenant, je reçois énormément de retours
de personnes qui nous demandent de la mettre en open source,
parce qu'évidemment, c'est plus transparent.
Je rassure quand même, l'algorithme, c'est une division.
C'est la proportion de likes par rapport à l'ensemble de soye
pour un candidat.
Mais du coup, pourquoi pas ?
En soi, évidemment, les propositions en tant que telles,
c'est quand même un travail qu'on peut garder pour nous.
Mais le code, donc, à savoir la structure du truc,
on peut effectivement envisager le mettre en open source.
Ok, intéressant.
Maintenant, en vrai,
vous devez avoir un million de demandes
dans tout genre d'améliorer les trucs,
de faire des modifications.
Il y a un email qu'on a mis en place,
et d'ailleurs, on peut le dire ce soir,
c'est salut à la base elise.el.yze.co
et on a demandé aux gens de faire leur retour.
Et du coup, François,
comment on est en train de faire des milliers ?
En mode, oui, il va y aller.
La boîte, elle est très chargée.
Mais tu sais que même,
il y a plein de projets qui ne sont pas open source,
qui ont un GitHub,
juste pour récupérer les demandes en tout genre, etc.
Ok, c'est cool.
Tu veux faire ça ?
Moi, vraiment, je pense que c'est le seul point.
Je suis pas trop calé là-dessus,
il faudrait que je me prenne des cours de GitHub,
mais en tout cas...
Tiens, on n'a pas précisé,
mais François n'a pas du tout fait un cursus d'ingénieur...
Mais c'est ça qui est facile.
Pas du tout.
C'est ça qui est dingue.
Bah non, mais je pense que ça a peut-être te motivé.
Je ne sais pas, je ne suis pas très scientifique de base, mais...
On a discuté justement tout à l'heure,
tu n'es pas obligé d'être un grand scientifique
pour faire du dev.
Non, je sais bien.
Mais je pense que le développement,
c'est une compétence qui est très utile,
surtout pour les prochaines années.
Mais maintenant, je n'ai pas forcément envie d'en faire mon métier.
Je pense que...
Tu peux en recruter, au moins tu peux en être avec eux.
Puis au moins, tu visualises comment une appli est faite,
les principaux concepts, si tu es city ou un jour, par exemple.
Exactement.
C'est vrai que c'est la meilleure école.
De savoir à la fois parler au commerciau et à la fois parler au dev,
tu comprends les deux langages, c'est le boss.
Tu me mentionnais de la Civic Tech.
C'est pour désigner, en fait, une startup qui trait dans cet écosystème-là.
Ce qui dit startup dit modèle,
est-ce que vous avez pensé à des modèles qui ferait que vous pouvez investir plus de temps ?
En vrai, du coup, c'est vraiment ça,
ça va permettre de développer un peu le momentum dans lequel on est aujourd'hui.
C'est-à-dire que...
Tu disais c'est quoi la prochaine étape,
et du coup, je n'avais pas forcément découi mon fil de pensée,
mais en fait, il y a des élections qui vont arriver ensuite les législatives.
On pourrait proposer ça dans les 577 circonscriptions françaises.
Il y a des européennes, il y a ensuite des municipales.
Donc, déjà, il y a cette possibilité-là.
Ensuite, il y a une décision à prendre.
Quel route va prendre Elisabeth ?
Est-ce qu'on reste une initiative purement citoyenne ?
Est-ce que nous-même, on a envie de se lancer, sachant qu'on a nos vies à côté,
dans quelque chose de plus grand ?
Ça va être aussi en fonction de l'offre et la demande,
mais je pense que, en vérité, la bonne réponse à ça,
c'est de dire, ça fait 9 jours que l'appel lancé.
Et du coup, on verra.
Mais il y a peut-être un business model à trouver derrière, ou pas ?
On y réfléchit, activement.
Et bon, je me imagine que vous n'avez pas forcément de pistes,
mais même déjà, sur le tu parlais des dons, etc.,
sur le financement de vos serveurs, etc., à l'heure actuelle.
Donc, c'est vous, c'est votre rapport à la démocratie ?
C'est la manière de...
On est deux...
Pour ça, il y a des jeunes, des moins jeunes aussi dans la boîte.
Moi, c'est aussi une manière de...
Enfin, je sais qu'on...
Sur les coûts, on sait un peu diviser les trucs, etc.
François est étudiant, moi, par exemple, je suis YouTubeur.
Donc, tu connais la vie de YouTubeur.
La YouTube monnaie, quoi.
La YouTube monnaie, c'est...
En tout cas, c'est une manière dont on se structure aujourd'hui.
Mais pour le moment, on est un peu à la mano, comme on dirait.
Et puis ensuite, on verra, peut-être qu'il y a un moyen de faire financer ça
par le collectif, ce serait une belle manière de le faire.
Et puis, peut-être que ce sera par une levée de fond sur un modèle très start-up.
C'est aussi une possibilité.
Moi, typiquement, j'ai levé sur des précédentes boîtes.
Donc, je connais ce mode de financement.
C'est un chouette financement.
Et puis, à la fois, je veux dire, chaque modèle, c'est inconvénient aussi.
Et c'est davantage.
Comment tu t'as trouvé, en fait, la dent, toi ?
Parce que, à l'origine, tu n'as plus de création de contenu.
Comment je te le suis retrouvé ?
Par création d'appli.
Je vais te dire comment je me suis retrouvé.
Moi, ma mission de base, ma grande mission de vie,
puisque comment j'essaie de choisir les projets dans lesquels je m'implique,
c'est que je suis un type qui est, je crois, créatif,
intéressé par le monde qui l'entoure.
J'aime bien en vrai l'actualité et la politique.
Et...
Tu fais trois défauts.
Et trois...
Et tu vois, en vrai, nos autres associés,
des gens, les saluts, Valais et Greg, qui nous regardent certainement,
Greg était un peu...
On se ressemblait tous un peu.
C'est-à-dire qu'on était tous...
Désolé, je vais te outer sur le côté,
mais tu as dit sur TF1, dans une émission de Joli Crashman,
que tu voulais être maire de Paris.
C'est vrai, c'est vrai.
Rappelez-le.
Parce qu'il y a un peu assez sauvage, etc.
On laissera les internet, allez voir ça.
Allez, chopez les ex-mêmes.
Mais on était tous en cette direction-là.
On était passionnés par la politique, par les initiatives, etc.
Et moi, je fais mes vidéos pour la présentielle.
J'ai tout un truc sur la présentielle.
Je fais, ok, ma chaîne YouTube, il y a une ligne édito très claire.
J'ai envie de proposer des vidéos politiques pour la présentielle,
avec des interviews, des portraits, ce genre de choses, des éditos aussi.
Et je suis...
Avant, on a issu de la même université,
on a fait HEC Montréal.
Enfin, je suis diplômé, toi, pas encore, de HEC Montréal.
Et du coup, on a été...
C'est une super école parce qu'on nous force...
On nous incite fortement à initier des projets entreprenariaux.
Donc moi, j'avais déjà lancé des projets tech par le passé.
Je savais que c'était quelque chose qui me plaisait.
Et quand les gars y sont arrivés et qu'ils m'ont dit,
« Bah écoute, on cherche un... »
Enfin, ça nous intéresse d'avoir ton avis sur le truc.
Moi, j'ai dit « Bah direct, je vais embarquer les gars, il y a un truc de dingue. »
Puis, cette dimension aussi de pouvoir bénéficier des apports des uns des autres.
Je pense que tu vois, s'il y a des gens qui nous regardent et qui ont envie de lancer un projet,
je pense que bien s'associer, c'est aussi pouvoir ramener des apports
qui sont différents sur la table.
Moi, c'était ce côté, bah, je suis la personnalité peut-être un peu plus visible
sur les réseaux sociaux.
Donc, on est allé avec l'audience.
Exactement. Il y a déjà une affinité politique de mon audience sur ce genre de choses.
Donc, ils se sont rués sur l'app.
François a ce côté tech.
Et à la fois, nous deux autres associés ont aussi leur particularité.
Et on se réunit par ce désir de cet amour de la politique, cet amour d'initier les gens.
On est les mecs relouants soirés avec les bières qui parlons de débats récents.
Donc, on est venus partager ça.
Toi, du coup, c'est ta première expérience, mais quand même, du coup, ça t'a permis de voir,
de A à Z, comment on a l'idée, la création de l'appli, le développement, la maison production.
Bon, je vais pas te poser des questions sur la suite, puisqu'il y a pour l'instant,
tu as 8 jours d'historique.
Mais, comment tu... C'est quoi les conseils, par exemple, que tu donnerais à quelqu'un qui a des idées d'appli,
les succès de l'historique, on sait toujours le truc qui motive, quoi.
Est-ce que tu as remarqué des trucs en création d'appli, des trucs qui m'étaient plus compliqués,
ou tu aurais voulu avoir des conseils avant ?
C'est vrai que ça fait très bizarre de me demander des conseils, mais oui.
Parce que j'ai un dissemaine, non.
Salut, changement de miroir, tu sais.
Je pense que déjà, il y a un certain frein.
Beaucoup de personnes se disent de façon que je sais pas développer, je vais faire appel à quelqu'un d'autre.
Je pense qu'il y a un premier point, développer, c'est pas très dur.
Ça fait peur parce que c'est du code, c'est de l'informatique, c'est des écrans noirs.
Mais il y a un nombre de tutoriels sur YouTube qui sont d'ailleurs à jour gratuits.
Donc je pense que je dirais essayer d'apprendre par vous-même d'abord.
Le code, ça, ça prend vite.
Si on s'y met peut-être une heure par jour en un ou deux mois, on peut assez bien maîtriser un langage.
Notamment le réact natif, je conseille.
Je suis pas sponsorisé par Facebook.
Technologie pas mal Facebook, mais qui est ultra utilisé partout, notamment pour la qualité dont tu parlais.
Et notamment par Facebook ?
Qu'un seul code à produire pour l'ensemble des plateformes mobiles.
C'est plus qu'Android et iOS en fait.
Mais donc c'est évidemment une qualité qui est de plus en plus recherchée par les entreprises pour gagner du dos en fait.
Et pas avoir ce truc incessant où tu as l'appli iOS qui est mis à jour et puis six mois plus tard,
tu as fait le monde chez Android qui galera.
Hé les gars respectent.
Donc c'est la fin de ça grâce à un réact natif normalement.
Mais non c'est l'inverse puisque les processus de validation sont beaucoup plus rapides sur le Play Store.
Et du coup normalement c'est les gens sur iOS.
On a eu l'expérience parce qu'au départ, ces petites anecdotes, on voulait lancer l'appli fin décembre avant Noël, histoire que les gens puissent en parler à Noël.
Sauf qu'Apple a mis 15 jours à nous répondre pour nous refuser.
C'est une histoire.
Pour nous refuser à la première version.
Donc on a resoumis une nouvelle version le soir.
Ils nous ont accepté en 4 heures.
Donc on voit que c'est très aléatoire.
Par contre Google effectivement en quelques jours c'était fait.
Et du coup ça c'était dur, mettre une appelée aujourd'hui sur un site de l'appli.
Non, effectivement il y a tout un tas de processus formel.
Conditions générales.
Conditions générales poétiques de confidentialité.
Etc.
Sur le Play Store beaucoup moins.
Je pense que Google regarde bien moins.
Mais Apple ils sont très rigolos sur pas mal de trucs.
Et du coup après tout le public t'attends qui valide.
Et puis en fait t'as ton appli sur la ligne.
Et tu peux être premier du desktop de l'app Store.
J'aime bien les tutos.
Les tutos un petit peu trop peur.
Tout ne serait pas dans le desktop de l'app Store.
Mais déjà honnêtement la première fois que j'ai eu une application que j'ai développée.
Qui a pas resté comme ça dans la recherche de l'app Store.
Je t'étais fier de toi.
Absolument.
Et puis nous attend on a suivi le tracking.
On regardait le classement faisait 151, 148, 147.
C'était intervile quoi.
On voyait le truc monter.
Et quand on arrivait devant on a fait « Ouais j'ai bien ».
Trop stylé.
Ben non mais est-ce que j'imagine que vous avez été contacté.
Vous passez dans les journaux, à la télé.
Coucou me marche à la télé.
Je pense que c'est un des trucs les plus impressionnants cette semaine.
C'était le nombre de médias qui nous ont contacté.
Ça fait très bizarre mais après on s'y habillait un peu.
Ouais mais toi je pense que c'était plus la fin du terrain.
Exactement.
Non mais on n'a pas fait un cas peut-être assez.
Peut-être qu'il faudra qu'on fasse des médias training.
Non non c'est cool.
C'est important aussi de faire...
Tu vois c'est compliqué parce qu'on fait des médias parfois.
Des France 3 région des trucs etc.
Il y a une dame tout à l'heure au téléphone.
Elle me fait « Ah mais enfin une dame de 60 ans d'année qui me fait... ».
Mais du coup c'est YouTuber, vous êtes encore dans votre chambre.
Comment ça se passe ?
Et c'est ça ?
Non vraiment pas à et tout.
Et puis en plus en arrivant ici à Capsule, tu vois à quel point...
C'est plus du tout le cas quoi.
Aujourd'hui il y a des super initiatives qui se créent sur le web.
Donc par moment...
Tu as toujours un grand bulle.
Il faut expliquer.
Mais par contre c'est cool.
Franchement ça c'est chouette.
On avait beaucoup de Enzo, de Lola, de Theo qui nous ai créé pour nous dire
« votre app est génial » et maintenant on a des Guylaine, des Jean Alain, des Yves Marie.
Et là ça fait plaisir parce qu'on se dit que l'app elle est devenue...
Elle a passé un cap sur la génération.
Et pour rajouter un truc, on reçoit plein de photos de gens en famille
qui sont sur Elise en train de soyerp pour avoir leurs candidats.
C'est assez marrant.
Ouais, ça c'est galeridou.
Bien hier, hier, tu t'as anecdotes, ton équipe m'a dit
« tu t'as anecdotes, allez-y, allez-y, c'est marrant. »
Et hier j'étais en terrasse avec un copain et le copain me fait « regarde ».
Et là je vois deux meufs qui sont en train de soyerp sur Elise et tout.
Et je vais les voir, je fais « ça va ? ».
Alors moi je suis pas du tout un type qui drink en bar à pas du tout.
Pas du tout.
Et du coup justement, je me dépasse un peu, je fais « attends, il faut vraiment que tu fasses.
Du coup je vais les voir et tout, je fais « ça va ? la bouplée et tout ».
Elle fait « ouais, ça va et tout ».
Moi je fais « pas, c'est une apes de Macroniste et c'est un... »
Pour voir un peu c'est quoi la répute, tu vois, quand c'est train.
Et les meufs sont en mode genre « ah non, franchement, nickel et tout ».
Et à la fin je fais « bon ben, je ne suis pas co-créateur de l'apes, mais je suis associé sur le projet et tout ».
Ils font « putain, c'est un stier et tout ».
Donc là j'ai mon petit moment « Sean Parker » pour ce qui connaisse dans le film de Finchart.
La revivite finalement, qui procure des 06.
J'ai toujours paie la chance de voir quelqu'un se wiper dans le métro, mais écoute j'espère bientôt.
Mais c'est le qui fait.
Ben non mais c'est vrai que ça doit faire quelque chose quand même, c'est le qui fait.
Est-ce qu'elle va être mise à jour avec des trucs prochainement ?
Toi, j'imagine que vous ne le disiez, vous ne dormez pas.
J'imagine que t'as des corrections, des bugs à corriger, des trucs en dernière minute.
Alors déjà il y a un truc.
C'est la transpire.
Moi je pense que tous les développeurs vont m'insulter.
Mais les propositions au départ sur l'application, sur la première version.
D'ailleurs depuis, j'ai changé aujourd'hui.
Mais elles étaient codées en brut.
C'était un tableau javascript.
Donc elles n'étaient pas sur un serveur et pour les mettre à jour, il fallait mettre à jour l'application.
Donc j'ai changé ça maintenant.
Donc on va évidemment rajouter les nouvelles propositions sur la dimension politique.
On va mettre à jour tout ça quand les programmes vont arriver également.
Et sur l'aspect technique, déjà il y a encore quelques bugs.
On a des retours tous les jours.
Donc évidemment nous on cherche à corriger tous les bugs.
Tu te souviens quand on était en mode, on prend un café, ça fait trois jours que l'application est lancée.
Il y a à peu près 100 000 tes chargements à ce moment-là.
Et on est à table autour de la table et tout.
Et là, François fait.
Les gars, les gens m'envoient.
Et dès que les gens ouvrent l'appli, il y a un écran blanc.
Et on ouvre tous l'appli et on voit tous les crans blancs.
La François est en mode genre.
T'as t'en rendu François et là François fait.
Non je crois que je devais rentrer parce que forcément t'as une...
Il y a une ligne de code en haut.
En fait, ça m'était pas un écran blanc pour tout le monde.
C'était juste si tout le monde avait soypé et qu'il réouvrait l'application, c'était assez aléatoire.
Ça mettait un écran blanc.
J'ai eu très peur, heureusement, les gens n'ont plus le problème.
Mais c'est des petits trucs.
C'est une réalité, tu vois, de le dire.
On a été un peu amateurs.
C'est sur le début, sur le truc, et ça a la beauté aussi du truc.
Donc c'est à la fois une beauté.
Et à la fois, on peut nous prendre comme un talon d'achile.
Mais c'est vrai qu'il y a des trucs où on est tombés.
Ça va se confondriner, le truc n'est pas fini.
On va suivre ça sur toute la durée de vie.
Si vous avez remonté de bugs à faire, n'hésitez pas à le faire.
Salut à Télis Panko.
Vraiment, vous devriez faire un guide.
T'es obligé d'avoir toute la connaissance de comment on utilise l'outil guide.
Mais juste, tu crées une page GitHub.
Et puis tu gères tes issues, tes erreurs dessus.
Tu peux les résolver, les mettre en amélioration, en bug.
Tu vas kiffer.
Ah ben quand j'aurai une minute dans ce monde de fou.
Merci énormément d'être venu nous avoir présenté tout ça.
Merci à toi.
C'était le casion de se rencontrer aussi.
Oui, c'est fait longtemps qu'on se dit qu'on se regarde de loin.
C'était dans ma checklist, passer sur underscore.
D'un checklist de tout bon dev.
Tout bon dev.
Ah ben ça c'est toi le moment où tu es content, c'est quand tu vas ton appli utiliser dans un bar.
Moi c'est sur une checklist de dev.
Ah, devenir ici ça fait très plaisir.
Voilà n'oubliez pas de follow cette chaîne Twitch, ça nous aide énormément.
Vraiment énormément.
Merci donc à mes invités Gaspas et François, Iguiault et Mathieu.
Allez checker ce que tout le monde fait.
On peut vous suivre sur Instagram.
Tu fais du like Twitch ou pas ?
Ben j'avais backseat du coup mais c'est fini.
Gasparge sur Instagram, sur Youtube, mais surtout, et c'est surtout ça.
Télécharger, Elise, si ce n'est pas fait.
Évidemment.
Disponible gratuitement App Store Play Store.
La promo est passée.
On suit le check après.
C'est l'objectif.
Merci à vous de nous avoir suivi.
Et puis on se retrouve la semaine prochaine.
Toujours à 19h, n'oubliez pas, pour ceux qui sont arrivés en cours de route,
on a fait un petit changement tactique d'horaire,
finalement, par rapport à le réagencement des talks shows.
Un certain Iguiault est arrivé.
Je ne sais pas.
Je ne vois pas.
Un mashup cette histoire.
Un vrai mashup.
Passé une excellente soirée et à la semaine prochaine.
Salut !