A au fait maman merci pour le conseil.
Ah oui lequel ?
Ouvrir l'assurance vie carac et par une patrimoine ?
Ah oui.
En 2024, le fonds euro de la carac m'a rapporté 3,50%.
Mais oui la carac s'occupe bien de nous et depuis longtemps.
Et nous avons un conseiller en patrimoine dédié qui change tout.
Et jusqu'au 31 mars, la carac me donne 50 euros si je verse 2000 euros.
Et ça peut aller jusqu'à 1000 euros offert.
A la carac, on se bat pour vous.
Les taux passés ne préjuchent pas d'etats à venir.
Taux net de frais avant prélèvement sociaux.
Offre soumise à conditions, plus d'informations sur carac.fr.
Mutuelle soumise au livre 2 du Code de la Mutualité.
Pour poursuivre ce sujet ukrainien qui est vaste,
donc dans tout le cas on va pas pouvoir la traiter de tout.
On va discuter avec toi notamment Olivier des conséquences,
des sanctions économiques.
On va parler de crypto, de d'infos hacking.
C'est un terme qui existe que je découverte.
C'est parti, jingle.
J'ai effectivement vu le terme info hacking dans un de vos dossiers.
Comment t'expliquerait ?
C'est assez original.
D'où ça vient ?
D'où ça vient.
Alors ça vient d'il y a très loin.
C'était avant les années 2000.
À l'époque, moi je suivais un site web qui s'appelait quittétois.com.
Donc quittétois, c'est la personne avec laquelle on a monté reflet.info.
Et on se dit,
alors déjà il faut replacer ça dans le contexte.
À l'époque où t'avais les premières banques qui arrivaient sur Internet,
tu vois, t'avais les premières grosses conneries en fait
qui étaient faites sur Internet avec une boîte qui s'enomatoçait,
qui enchaînait l'éconnerie à cette époque,
mais qui fait du bon boulot par ailleurs.
D'ailleurs, ils ont rajouté un mésiste, c'est la preuve qu'ils font de bons boulots.
Et ce qui s'est passé, c'est que Antoine,
lui, il était journaliste économique en fait à la base.
Et il savait servir d'Internet.
Donc il récupérait des infos un petit peu partout.
Des fois, ça allait très très loin.
Il a récupéré des infos, par exemple, de la DISA, tu vois, de la DISA.
Alors la DISA, c'était la direction interarmée,
chez pas quoi, des États-Unis, bien avant les ligues de Snowden.
Si tu veux.
Donc juste parce qu'il s'était un bon frineur, en fait.
Un bon frineur, c'est ça.
Et alors moi, je suis de cette école parce que je suis quasiment tout à prie avec lui, en fait, on veut dire.
Et puis, on s'est dit, voilà, on montait un site d'infowaking.
À l'époque, on acquait plus des pizzas qu'autre chose.
Mais voilà, c'est le terme, le terme vient de...
Infowaking.
...faut en fait.
Ok.
Sur justement, sur l'aspect plutôt financier de cette crise,
il y a des sanctions européennes qui ont été prises par l'Union européenne,
sur le protocole Swift, comme ça que ça s'appelle.
Il y a beaucoup de gens, comme vous l'avez raconté, qui ont un peu découvert à ce moment-là.
C'était quoi, ce protocole, en fait ?
Qu'est-ce qui sous-tendait l'ensemble des transferts mondiaux, des virements ?
Ça veut dire quoi, concrètement, pour les Russes,
si le fait qu'ils soient exclus de ce truc-là ?
Ouais, alors déjà, il faut déjà commencer par comprendre ce que c'est exactement Swift.
C'est pas un réseau parallèle, c'est pas un Darknet, c'est bancaire ou un truc comme ça,
c'est simplement une sorte de messagerie sur laquelle tu peux passer des ordres d'interbancaire.
C'est également un livre de compte, un petit peu comme une blockchain, si tu veux, en moins bien,
évidemment, parce que c'est très centralisé contrairement au concept même du blockchain.
Et le principe, c'est que quand tu as une transaction qui est passée d'une banque à une autre,
tu as ce concept de non-répudiabilité.
Donc ça veut dire qu'une fois que c'est passé, c'est passé, le transfert a été fait.
Donc du coup, ça veut dire que le mec qui a payé va être livré.
Et le mec qui a reçu le paiement va livrer.
Donc c'est la fondation d'un bon système de paiement, finalement ?
C'est un bon système de paiement, voilà, n'y plus ni moins.
Alors c'est un truc qui est relativement vu, ça date des années 70,
enfin c'est un truc un petit peu vieillissant et tout, quand même.
Mais c'est vrai que c'est la norme.
C'est le machin, c'est clairement la norme mondiale, c'est le truc qui est le plus utilisé pour des paiements internationaux.
Donc quand les Allemands vont payer leur gaz à la robicie, il passe par ça.
On peut aussi, je suis ce que j'ai trouvé,
mais même on ne peut pas qu'un auditeur peut regarder sur son rib,
on a le rib Liban et on peut faire le Swift.
Un sujet FRV, 5 ans Europe, etc.
C'est un autre système, mais on a plus l'habitude de Liban,
mais on a aussi un Swift.
Parce qu'on a un Swift, la banque.
C'est pas aussi, c'est ça.
Ah oui, pardon, c'est ça.
C'est le même truc.
T'as pas ton Swift personnel à toi, c'est celui de ta branque en principe.
Voilà, quand tu fais un paiement international,
c'est ta banque qui va traiter avec l'autre banque.
C'est un mécanisme de compensation.
Ok.
Donc qu'est-ce que ça veut dire ?
Pour les Russes, on leur dit maintenant c'est tchao ou je vais être plus sur suite ?
Alors pour les Russes directement, au début pas grand chose.
Le gros problème, c'est que les entreprises justement qui vont exporter des trucs,
ils n'avons pas pouvoir recevoir de paiements,
ils n'avons pas pouvoir non plus payer.
Donc là, au niveau import export, tu sens tout de suite une merde.
Les Russes de leur côté ont commencé à bidouiller leur propre système de paiement,
donc ils ont un truc qui fonctionne déjà depuis quelques années.
Mais ce n'est pas aussi gros que Swift.
Il y a à peu près 400 organismes financiers sur un petit peu plus.
Et le truc qui est très rigolo, c'est que dans ces organismes financiers,
tu as retrouvé par exemple des banques suisses et des banques allemandes.
Ils sont une vingtaine en tout de trucs occidentaux.
Donc il y a toujours moyen, il y a même sans Swift,
il y a toujours moyen de faire un petit peu de trade.
Donc ça veut dire qu'il y a actuellement une vingtaine de banques européennes
qui peuvent en fait toujours commercer avec les banques russes,
parce que il y a ce canal...
Techniquement oui.
Les restrictions portent aujourd'hui sur le Swift,
on ne va pas parler que de ça.
C'est normal parce que c'est ce qui est le plus gros.
Mais il y a quand même un autre truc dont on peut éventuellement passer
par une banque allemande ou suisse pour continuer à faire du deal avec les banques européennes.
Du coping, c'est vrai.
Exactement.
Et dans le paquet de restrictions,
on a appris aujourd'hui que notre ministre, Bruno Le Maire,
avait eu la bonne idée de dire que...
Alors je ne sais pas comment il va faire,
de dire que les sanctions allaient également s'appliquer au crypto.
Moi ça me laisse rêveur,
parce que je ne sais pas comment il va faire en fait ce mec-là.
À part demander aux e-changes américains et européens éventuellement
de dire dans le KYC, dans les procédures d'identification du client,
si il est russe, tu le refuses, ok ?
Et après, ça n'empêchera jamais de traiter directement en pierre-tout-pierre
avec une autre personne,
ou de passer par une plateforme qui n'est pas soumise à restriction.
C'est ça.
Donc le KYC, c'est le truc qui permet aux gens...
C'est un changer customer, en fait.
De s'identifier.
De s'identifier pour être sûr que c'est bien toi.
Vous pouvez voir que n'importe qui ne puisse pas chier du Bitcoin facilement.
On ne passe pas rien.
Par contre, je suis un petit peu bien ancé sur le...
Alors c'est vrai que les gros rollers de crypto
ont mis le manière, parce que ça reste beaucoup d'argent.
Par contre, est-ce que tu ne penses pas que...
Tu sais que toute la base des personnes qui vont avoir 1000 euros,
ou je ne sais pas, 13000 roubles, ou 11000 grignas,
en équivalent BTC ou Ethereum,
est-ce que eux, ils ne vont pas être malheureusement touchés par cette chose ?
Alors je pense qu'ils vont être plus emmerdés qu'autres choses,
parce que de toute façon, il faut bien comprendre un truc,
c'est que des cryptos, si tu les laisses sur un exchange,
elles ne t'appartiennent pas, sans exchange.
C'est ça.
Donc il te faut un call-to-allet.
Et la tu es sur un portefeuille sur lequel tu vas sortir tes cryptos,
et alors, c'est là, tu ne peux pas les saisir.
C'est ça.
C'est fini.
C'est que tout ce qui peut faire Brutolomère,
c'est se positionner au moment de l'achat de crypto-monnaie,
dans la mesure où c'est sur un exchange public référencé.
Européen, enfin, oxyde donc pas.
Après, sur le reste...
Ça fait beaucoup de conditions quand même.
Ça fait quand même beaucoup de conditions, donc ça va pas vous donner le...
Peut-être qu'il espère freiner un petit peu les grosses tortunes
qui sont holdées sur du Kraken, du Créken, du Créken, des compagnies.
Ça, peut-être, ça aura peut-être un petit effet, mais...
Je suis même pas sûr, parce que les mecs,
je pense vraiment qu'ils ont senti le vent venir.
Si tu veux, à partir du moment où ça fait quoi ?
Ça fait deux semaines qu'on parle d'enfiger des sanctions, des vire et twist et tout ça.
Les mecs, ils ont vu le vent venir, ils se sont dit,
bon, écoute, moi, j'ai dans les coffres en Suisse pas mal d'euros,
j'ai pas mal de dollars, j'ai pas mal d'euros.
Bah écoute, je vais les vendre tout de suite, on ne sait jamais.
Et puis, je vais peut-être acheter deux, trois bitcoin.
Et ça, effectivement, depuis une semaine, on se rend compte qu'il y a des market caps
sur certaines cryptos qui commencent à prendre des plus 10, plus 15, plus 20%.
Alors, ça reflète quoi ?
Et donc, ça reflète quoi ?
Ça reflète le fait que...
Alors, il y a deux choses en fait à voir.
C'est qu'un, les particuliers se rendent compte que leur monnaie,
en fait, va se manger une dévaluation phénoménale, donc une grosse inflation.
La meilleure arme aujourd'hui contre l'inflation, c'est justement les cryptos.
Pour eux.
Donc ça, c'est pour l'ensemble des particuliers.
Et le mec qui avait, par exemple, de l'or dans un coffre en Suisse,
lui, c'est pareil, il a eu intérêt à tout vendre bien avant que les sanctions arrivent.
Ça s'est dit, oui.
Et tu sais, après, rien ne se perd et rien ne se crée, tout se transforme.
Donc, s'il y a moins d'or...
Ils n'ont pas fait disparaître, tes millions.
Enfin, il y a un moment où ça s'est transformé quelque part.
Et tu as vu beaucoup de mouvements sur les registres publics des blockchain, des cryptos...
Je te voudrais que je m'amuse pas à éplucher la blockchain pour aller regarder les gros mouvements.
Quand il y a des gros mouvements, c'est comme quand tu fais une société écran ou un truc comme ça,
la HSBC s'est faite goller parce qu'il transférait des trucs monstrueux
pour des cartels mexicains et des trucs...
Enfin, je sais pas trop quoi.
Là, c'est un peu voyant.
Par contre, rien ne t'empêche d'avoir 150 toilettes et d'envoyer un petit peu.
C'est un du mixage.
Voilà.
Alors, tu nous as raconté que tu étais allé regarder un petit peu ce qui se passait
du côté des oligarques russes.
Qu'est-ce que c'est que ça te fait ?
Non, c'est pas ça.
Non, c'est justement ce que j'étais en train de te raconter.
C'est que je sais pas, je sais pas, je vais pas les regarder exactement ce qu'ils faisaient.
Mais effectivement, quand tu vois qu'il y a certaines valeurs
qui perdent énormément.
Il y a un moment cette semaine où tu as quand même la marquette cap de l'or
qui a croisé celle du Bitcoin.
Tu vois, là, tu le sais.
Ça veut dire que l'or a dégringolé cette semaine face à la cap du Bitcoin.
Et le Bitcoin a augmenté et se sont croisés.
C'est ça.
Intéressant.
Et donc potentiellement, les riches russes,
naturellement, il y a un truc chelou parce que normalement, en temps de guerre,
la valeur refuge, c'est justement l'or.
Juste qu'à maintenant, à priori, c'est l'or.
Quand tu vois que ça commence à devenir le Bitcoin,
c'est qu'il se passe un truc.
Intéressant, ouais.
Le Bitcoin, c'est quand même considéré comme un actif risqué,
l'or pas du tout.
Il a refuge et risqué.
Oui.
C'est complètement aux antipodes, normalement.
Exactement.
Mais ça a du sens.
Là, en temps de guerre, apparemment, ça a du sens.
Le deuxième sujet sur le...
On vient de me dire que Macron a fini.
Oui.
Si on a un...
Je peux vous faire un petit résumé.
Parce que Macron a parlé à 20h et il est 20h.
Je vous fais un petit résumé comme ça.
Vous avez...
Allez.
Vous étiez avec nous, vous avez raison, déjà.
C'est un peu d'interceur que la président.
Fais-le, petit résumé.
Petit résumé.
Donc, le pays va globalement, la France,
va amplifier ses investissements dans sa défense.
Juste que là, personne ne tombe de sa chaise.
On ne peut plus dépendre du gaz russe.
Et donc, il va enclancher une stratégie d'indépendance énergétique européenne.
Personne ne tombe de sa chaise.
A priori, tout se voit bien.
On sait quelle source.
Je ne pense pas, objectifement.
Plusieurs centaines de milliers de réfugiés venant d'Ukraine
seront accueillis sur notre continent.
Plusieurs centaines de...
Enfin, sur notre pays, notre territoire, j'imagine.
Parce que c'est le même continent, a priori, l'Ukraine.
Plusieurs centaines de soldats français sont arrivés hier,
sur le sol roumain.
Et il rappelle évidemment que nous ne sommes pas en guerre,
actuellement, contre la Russie.
Au cas où certaines paroles de certains ministres
étaient mal interprétées.
C'est quoi, c'est le...
C'est rene le mer.
C'est rene le mer.
Oui, il passe une bonne émission avec nous, visiblement.
Il avait dit quoi exactement ?
Que l'on était en guerre économique.
Le coup dur, c'est évidemment un énorme résumé.
Et vous pourrez aller voir ça dans plus de détails après l'émission.
Un autre sujet passionnant qu'on avait vu sur votre média,
c'était cette histoire sur les caméras de surveillance ukrainienne.
Et c'est sorti aujourd'hui ?
Oui, il me sent bien.
Alors l'article est sorti aujourd'hui,
oui mais ça faisait quelques jours en fait déjà,
qu'on regardait du côté de reflet un petit peu
ce qui se passait sur l'internet ukrainien, l'internet russe.
Qu'est-ce que ça va faire ?
Moi, je me suis focalisé sur l'internet russe,
donc je suis allé troller Gazprom en fait.
Oui ça, on en parle juste après.
Parce qu'il y a beaucoup de messages dans le chat qui disent
Gazprom, Gazprom, Gazprom, dit nous tout au gigai.
On en parle juste après.
On en parle juste après.
Il y a quand même des gens sérieux chez Reflet,
ils ne font pas que du trolling.
Voilà, il y a quelqu'un qui s'est vraiment très très intéressé
aux caméras de vidéo surveillance sur Kiev
et qui s'est aperçu qu'il y avait beaucoup de caméras de vidéo surveillance
qui étaient ouvertes et qui en aide min, aide min évidemment.
Qui étaient mal séparés, donc.
Voilà.
N'importe qui pouvait s'y connecter avec le mot de passe.
C'est le mot de passe par défaut, j'imagine.
Oui, c'est le mot de passe par défaut, aide min, aide min,
enfin, à rebase IP, port 154, tu fais ouvrir un flux réseau,
tu envoies ça dans VLC et pouf, t'as l'air.
Il vous a fait un tuto, là.
C'est incroyable.
Vraiment, allez-y.
Tu vois ce qu'on voit, la caméra, à Kiev.
Et voilà, et le truc très intéressant, c'est qu'on est tombé sur les caméras de vidéo surveillance
des bagnolles de flics qui, par définition, tournent dans la ville.
Donc, tu peux exploiter des positions sur l'Ukrainien.
L'intérieur de l'aventure.
On le voit actuellement.
C'est un gosse.
D'accord.
Ah oui, ça fait peur.
Oui, donc...
Voilà, et ce qui s'est passé, c'est quand même évidemment,
on a prévenu l'ambassade ukrainienne qui s'est empressé de prévenir.
Et donc, évidemment, tous les mots de passe ont été changés.
Alors, quand tu dis que vous l'avez prévenu, c'est que vous avez envoyé un mail.
Non, pas du tout.
Il y a une personne chez nous qui avait des contacts là-bas.
Et, bien, heureusement, ça allait super vite, mais vraiment super vite, le truc a été
traité, même en quelques heures.
En quelques heures.
Il y a quelqu'un qui s'est vraiment pointé à l'ambassade.
Il y a quelqu'un qui...
Avec le document.
À Paris, du coup.
L'ambassade du Créne.
L'ambassade du Créne, à Paris, oui.
Oui, c'est ça.
Oui.
Avec le document.
Et, en gros, vous avez expliqué, bon, là, on a que ça, des trucs qu'on ne devrait pas
voir ça, quoi.
C'est ça.
Et alors, eux, la réaction, ils ont été étonnés.
Ah, ben oui, ils ont été un petit peu étonnés.
Ils ont prévenu directement à Kiev, les autorités, là-bas.
Et puis, le message, c'est super vite, quoi.
On a été assez surpris, enfin.
Et que, puisque je parle de Kiev, mais...
Carquiv, et Elvive, ou Man, et toutes les tempoles...
Alors, ça, c'est pareil, mais enfin, on a...
C'est un focus sur Kiev.
...qui fait de la Créne.
On a vraiment regardé Kiev, ouais.
Il est clair.
Et c'est... Enfin, c'est la ville qui est menacée en ce moment.
Donc, c'est là où... Enfin, offrir des positions de...
Vous avez les positions... Vous avez le GPS, les pilotes, avez les positions...
Alors, ouais, je pense qu'il y a... Ouais, ouais, ouais, j'ai pas regardé, mais dans le
flux, où il y a mon avis, il y avait les coordonnées.
Ah, c'est chaud.
Donc, pour résumer...
Ceux-ci, même, sont les coordonnées, hein, avec...
Oui, ouais.
Avec ce que tu vois dans la voiture.
Avec le peu d'osine, c'est tu...
Voilà, du coup, justement, pour résumer en gros l'ampleur du souci, ça veut dire que
il y avait une flopée de caméras.
Vous savez combien qui était concernée.
Ouais, il y a plus d'une cinquantaine de caméras.
Ah, mais on est bagnole de flics.
Ouais.
Plus d'autres avis, il n'y avait pas que les bagnole de flics.
Il y avait d'autres trucs.
D'accord.
Bonne arrue, ou...
Potentiellement quelques centaines de caméras allumées constamment, accessibles sans
authentification pour n'importe qui, ou alors avec n'importe qui question par défaut,
accessibles pour n'importe qui.
Concrètement, c'est...
En tout cas, je fais le Nike, mais c'est quoi le problème ?
Qui...
Ça peut être utilisé par qui pour faire quoi, ce genre de truc ?
Bah, typiquement, par les Russes, pour spotter une position de soldat ukrainien.
Voilà, ils sont là.
Du renseignement, hein.
Voilà.
Mais du renseignement, un truc imméglat, tu vois.
Pour faire un peu, hein.
Ah oui, oui.
Oui, oui.
Mais si c'est pas, même si c'est basique, et voilà, admin ou admin login ou admin manager,
ça reste...
Je nous a refaire du...
Le deuxième petit dictionnaire de l'IQ de brute force.
Alors, vous avez pas compris, c'est le 154, même.
Alors, le problème, alors, non, regarde, mais le problème est fixe, du coup, donc tout va bien.
Vous n'acquetez pas.
Mais vous ne pouvez plus faire ça.
Mais non, mais heureusement, mais c'est bien, c'est bien ce que vous avez fait, bravo.
Non, non.
C'est impressionnant.
Encore une fois, question naïve.
Comment vous tombez là-dessus, vous, que dans votre démarche journalistique, qu'est-ce
que...
Bah, tu cherches à voir ce qui se passe à Kiev.
Oui.
Dis, bon, la ville va être bombardée et tout ça.
C'est pas le côté malsain, si tu veux, de dire, je me regardais en bombardement en direct
sur des webcams.
Mais t'as envie de surveiller un petit peu ce qui se passe là-bas, la ville, essayer
de comprendre si tu vois du mouvement, des choses comme ça.
Et, bah, du coup, tu vas scanner les plages IP de toute l'Ukraine.
Alors, il faut bien comprendre un truc.
C'est que les IP, c'est comme la blockchain, en fait, c'est juste un truc ouvert.
Donc, tu vas sur bgp.h.net, tu regardes tous les fournisseurs d'accès ukrainien et t'as
tous les ranges IP.
C'est range IP, tu peux les scanner.
Alors, soit tu fais du scan de Puerco, comme j'ai fait, on va en reparler après.
Et tu regardes un petit peu tout ce qui se passe.
Soit tu te focalises sur un protocole, donc sur un port.
Et là, tu as des outils qui vont te permettre en quelques minutes vraiment de scanner quasiment
intégralité du pays.
Et l'utilité pourrait pas avoir aussi, je sais pas si tu as pensé peut-être, mais
ça pourrait pas être aussi un outil de preuve en cas de crime de guerre.
C'est bête d'en dire.
Mais tu as des caméras qui a pris un an.
Je te vois que moi, je n'ai pas les compétences juridiques et tout ça pour ça.
Non, mais ça pourrait être aussi utilisé en tant que preuve, le fait de pouvoir cacher
un an.
En tout cas, si eux, a priori, ils ont ces accès à ces caméras.
Si le reste du monde ne les a pas, après-récès.
C'est quand même mieux.
C'est quand même mieux.
C'est ça.
Mais pour moi, je me dis, le placement, parce qu'il y a beaucoup de gens qui font du
Recording Live, mais qui font un autre écrasement de leur video tape, toutes les, je sais pas
même toutes les heures, qui suivent la définition de la caméra.
C'est un bon jeu.
Oui, mais hyper intéressant en tout cas.
Oui, puis impressionnant.
Oui, déjà, beau service rendu.
Je voudrais rejoindre la caisse en frontière.
Ah, mais moi, je fais que les conneries, moi, je suis un reflet, attends, je vais...
Justement, on en revient.
Ah, la like connerie.
L'histoire que tout le monde attend, la fameuse connerie.
J'ai entendu parler de Troll, j'ai entendu parler de Radio.
Que raconte-tu ? Qu'est-ce que t'as...
Qu'est-ce qui s'est passé à la Gaspombe ?
Il faut comprendre qu'il y a une grosse boîte qui s'appelle Gaspombe, qui est la plus grosse
boîte russe.
120 milliards de chiffre d'affaires, je sais pas combien de centaines de milliers d'employés
dans le monde.
Enfin, voilà, c'est le truc.
Je te dis, il doit y avoir une belle infrastructure.
Donc même technique, BGP.h...net, TAC, les ranges de galets.
Ils avaient 4 Ways, 4 AS, en fait, donc 4 systèmes autonomes avec les plages IP pour chaque système
autonome.
Donc je vous ai compris que Gaspombe ne faisait pas que vendre du gaz.
Ils avaient aussi des activités dans les télécoms, une activité dans l'héro spatiale.
Tu vois, enfin, voilà.
D'accord.
Donc, naturellement, tu dis, on va regarder qu'est-ce qu'il y a comme machine-là ?
Tu tombes sur des webcams, sur des trucs comme ça, et bien, bon, tu tombes sur un
système de diffusion, radio.
Mais qui appartenait à Gaspombe, du coup.
Ouais, ouais, qui était sur l'infra de Gaspombe et tout ça.
Donc je pense qu'ils ont des billes, en fait, dans la radio et qui est en plus là-bas,
sur de la FM.
Et alors, le temps de comprendre un petit peu comment ça marchouillait, de changer le
port parce que ça prenait que du HTTPS, pas du HTTPS.
C'est pas mon bras.
J'en ai profité pour changer les DNS aussi parce qu'ils utilisaient des DNS Google.
Gaspombe utilisé des DNS Google.
Voilà, donc j'ai foutu des DNS ukrainien en la place.
Non, mais déjà, c'est pas élevé.
C'est un bout de bête incroyable.
Alors juste pour expliquer trop vite.
Ouais, peut-être.
Le DNS, donc c'est le système qui permet de traduire finalement...
C'est la numère.
Une adresse web, en adresse IPX exactement pour aller trouver le serveur en question.
Il y a des DNS qui sont disponibles.
Il y en a de Google, il y en a de Open DNS.
Mais quand c'est ce de...
Quand c'est des DNS ukrainien sur une boîte russe, c'est quand même...
C'était quand même plus rigolo avec les DNS ukrainien.
Et donc, une fois que j'ai compris comment le BIBUL marchait, je me suis dit,
« Oh, je vais leur foutre un petit peu de musique. »
Et j'ai trouvé une version métal de l'IMU et tout.
Donc j'ai attendu le matin à la dernière...
Je ne sais plus qui en a de mesure.
J'envoyais le truc.
Ça durait à peu près une minute, le temps qui coupe.
Et donc, attends, pour expliquer...
Ah, ils ont trouvé ce truc !
Ils ont trouvé.
Donc ça, ça a été diffusé.
Ça a été diffusé.
Alors déjà, c'est une bonne radio en Russie.
Exactement.
La radio Gazprom...
Alors, c'est pas Radio Gazprom, je ne me rappelle plus du nom,
mais apparemment, ça émettait sur 100.9 à Moscou.
Ah, donc une grosse radio en Moscou !
Ah mais il y avait plusieurs trucs, en fait, si tu veux.
Est-ce que tu as pu couvrir sur plusieurs villes ?
Mais tu n'as pas pu le vérifier en live, quand tu as fait ton truc,
tu n'as pas pu écouter la radio, c'est impossible.
Non, non, non, non, c'est malheureusement possible.
Ils n'avaient pas de citouettes ou de poups vécus.
Alors, la bonne nouvelle, c'est que j'ai encore des accès.
Quoi ?
Ouais, tu vas donner des...
Mais dis, dis, c'est ça, là !
Incroyable !
D'accord.
Peut-être que, tout le moment, tu peux lancer la marseillaise, quoi.
En fait, je pensais plutôt passer un tour de Zelinski, en fait.
En fait, c'est le prédé...
Une petite idée de culturelle, à pas du méthane, en fait de culture, ça fait pas de mal.
Le prédéraponie, en tout cas.
Ça ressemble à du...
...vide de Moscou, par exemple.
Le chat est en sueur, là.
Il est en sueur, là.
Qu'est-ce qu'il fait ?
Alors, pour comprendre un poulmé.
Mais comment ?
Déjà, c'est possible.
Oui ?
Comment ?
Qu'est-ce qu'il fait ?
Que ce n'était pas sécurisé ?
Ah, ben non, c'est simple.
En fait, il y avait les mots de passe par défaut.
Donc, quand tu tombes sur un matos que tu ne connais pas, le premier truc que tu fais,
c'est prendre le nom du matos, la référence,
et puis, tu fais des faux passwords.
Des faux passwords.
Exactement.
Donc, tu trouves très facilement le défaut de passwords,
tu essayes, ça marche.
Donc, si ça marche.
D'accord.
Et, je me signale un SWAT de UFBI.
C'est faux, c'est faux.
Non, il y a quelqu'un qui propose de diffuser du Patrick Sébastien.
On te donne les idées, on te donne les idées,
on t'en fait ce que tu veux.
Tu sais que...
Je crois que c'est la convention de Genève, c'est ça.
Les conventions.
Oui, on va les diffuser.
Ah oui, oui, c'est chaud quand même.
C'est un seul unique constructeur de...
Par exemple, pour les caméras,
ou la radio, tout ça,
c'est les mêmes éditeurs à chaque fois ?
Alors, non.
Sur les caméras, il y avait du D-Link.
Il y a un autre truc, merde.
Ok, tu me marques.
Je sais plus quoi.
Enfin, un truc ruste, ça apparemment.
Et le système de diffusion d'eau,
c'est une petite boîte bulgare, apparemment.
Ok.
Et donc, tu as dû prendre un traducteur
pour lire la doc.
Ben non, parce qu'en gros,
il m'affichait le truc en anglais directement.
Il a vu que je n'avais pas le Cyril League
par défaut sur le truc.
Mais oui, après, un petit coup de Google Translate,
au pire quand t'es commé, ça fait jamais de mal.
Quelle histoire.
Quelle histoire.
C'est beau, sur un CV, calme.
J'ai diffusé.
Je te le vois que c'est pas très bon de l'orcien,
un CV sur un truc.
En plein gars, un peu de gars avec une craine.
Alors chez nous,
ouais, chez nous, c'est un plus.