Underscore_ Awards : 2 minutes pour gagner 1000€

Durée: 37m4s

Date de sortie: 13/04/2022

On inaugure notre concours de pitch dans l'émission ! Chaque chroniqueur a eu très peu de temps (on l'avoue) pour préparer un pitch de 2 minutes sur une petite pépite technologique. Notre expert du jour choisit le meilleur pitch, et à la clé, 1000€ sont empochés par le projet gagnant, sans même qu'il ne soit prévenu avant ! C'est comme ça, ça tombe du ciel !

Animé par Micode, avec Benjamin code, BastiUi et Quentin Hebreteau de Nexity, notre partenaire sur cette émission



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Pourquoi Banque Populaire est la première banque des entreprises ?
Je me posais des questions sur le partage de la valeur pour mes salariés.
Elodie, ma conseillère Banque Populaire, m'a proposé une solution d'épargne salariale sur mesure,
rapide à mettre en place et que je peux piloter en ligne.
C'était simple et surtout ça a fait des heureux.
Accompagner nos clients sur tous les territoires avec des solutions adaptées à leurs besoins,
c'est ça, être la première banque des entreprises, Banque Populaire, la réussite est en voulue.
Étude Quantar PMEP, mid-2023, Quatorze Banques Populaires, Première Banque des PM.
Je vous propose, mes amis, que nous avions sur tranquillement vers la suite de cette émission.
Je te remercie beaucoup.
Mais de rien.
Mathieu, je sens que la tension commence à monter à ma gauche.
Ah oui, ah oui d'accord, je vois pourquoi il...
J'ai montré un point de percénelement.
Non non non non non non non, tu restes tranquillement.
On est presque à l'heure.
On est dans les temps, on va accueillir.
Quentin, pour la troisième partie de cette émission,
avec attention à vos yeux, les Enderscore Awards.
Wouhou !
Ça te voit ?
C'est générique, c'est incroyable.
Magnifique, générique, pour présenter le concept,
Enderscore Awards, avant, on sent un tout seul.
Comment vas-tu ?
Très bien, et vous ?
Franchement, je suis hyper stressé.
Mais oui, c'est bon.
Moi aussi, je suis stressé.
Alors que pourtant, tu auras, normalement,
le rôle le plus sympathique,
puisque tu seras là à nous juger dans notre performance,
dans notre capacité à vendre notre projet,
tel des stars.
C'est génial.
Je vais prendre ça très à coeur, en tout cas.
Avec ton plaisir.
Très bien, une très grosse journée,
et un grand plaisir d'être avec vous ce soir.
Donc, tu es Quentin Hebréto.
Roto, tout à fait.
Je sais pas le prononcer.
Et donc, tu travailles chez Next City.
Est-ce que tu peux les expliquer ce que tu fais exactement ?
Tout à fait.
Je m'appelle Quentin Hebréto.
Je travaille au sein du groupe Next City depuis maintenant 8 ans.
Plusieurs fonctions que j'ai plus occupées au sein de ce groupe,
responsables, qualités dans un premier temps,
commercial par la suite.
Et aujourd'hui, j'ai la chance,
grâce au startup studio du groupe Next City
et à la direction de l'innovation,
de porter un projet intrapreneurial
qui visite de démocratiser l'investissement locatif
au plus grand nombre.
Qu'est-ce que ça veut dire déjà ?
L'intrapreneurial.
L'intrapreneurial, c'est simplement le fait de porter un projet,
de porter une idée,
et justement, de ne pas laisser cette idée comme telle,
mais de la pousser dans la réalité
et d'être accompagné par le groupe, en tout cas,
pour lancer l'idée sur le marché.
Tout simplement.
Ton métier ressemble à un très portrait
à celui d'un entrepreneur,
ce qui est dans sa boîte,
sauf que ça se passe au sein de Next City.
C'est exactement ça.
En interne, grâce aux compétences du groupe
et grâce à l'accompagnement des différents services du groupe.

Aujourd'hui, le gros avantage par rapport à mon sujet,
c'est que Next City, c'est à la base un promoteur immobilier,
mais c'est une plateforme de service à l'immobilier.
Dans la réalité, ça veut dire quoi ?
Ça veut dire qu'on intègre l'intégralité des métiers liés à l'immobilier.
On vend de l'immobilier ancien, de l'immobilier neuve,
de l'immobilier commercial.
On fait de la gestion locative, de la résidence étudiante,
de la résidence service seigneur, finalement, tous ces métiers.
OK.
Alors, si tu es là aujourd'hui, c'est pour une raison très précise,
c'est qu'on va introduire un nouveau concept dans cette émission en ta présence.
J'espère qu'il va vous plaire sincèrement.
Ça s'appelle donc les underscores awards.
Deux minutes pour remporter 1000 euros.
C'est en tout cas cette première édition, ce premier test.
On ne sait jamais peut-être que plus tard,
le truc pourrait devenir énorme possible.
J'ai l'impression qu'on crash-teste beaucoup de trucs avec pas de manneau.
Je ne suis pas à l'aise.
Le but, on va chacun de nous pitcher un projet.
On avait une start-up pendant la 2 minutes.
Top chrono.
Pas une seconde de plus.
Une vraie start-up.
C'est une vraie start-up.
Evidemment, ce n'est pas une fiction.
On va pitcher une vraie start-up
et celui qui sera le plus convaincant
fera gagner justement un petit prix sympathique
de 1000 euros pour les gens qui sont derrière cette entreprise.
On précise évidemment que ce ne sont pas nos propres boîtes.
On ne les connaît pas.
Exactement.
On ne les connaît pas personnellement,
mais ce sont un peu nos poulins, finalement.
On est allés, voilà, aller.
Regardez les projets parmi ceux que vous nous avez soumis sur Twitter
et éventuellement les entreprises qu'on connaît,
et bien qui nous tiennent à coeur finalement,
qui nous ont vendu leur concept.
Et bien, on va prendre aujourd'hui la casquette des entrepreneurs,
des pitchers,
et tout simplement que le meilleur gagne,
la pression,
de l'école,
à fond,
à savoir également que les start-ups choisissent
de ne pas se faire au courant.
Oui, c'est plus drôle comme ça.
C'est exceptionnel.
C'est ça, donc, magnifique.
La start-up qui va gagner ne sera pas au courant.
On va voir un petit qui est du ton du ciel.
Donc voilà, ça fait un petit peu plaisir.
Quand tu as...
T'as entendu.
Ouais, il y a un peu de pression là.
Quand tu as tué, porteur de projet,
et donc en fait, on s'est dit que tu serais...
On a réfléchi à ce concept ensemble,
puisque vous êtes les partenaires du jour,
et on s'est dit que tu avais un profil qui serait vachement bien,
justement, pour faire ça,
pour être la personne qui nous juge, finalement.
Bonne expression.
C'est ça.
Ce qui est marrant, c'est que tout à l'heure,
encore tout à l'heure, il y a 3 heures,
tu étais toi-même en train de pitié, en fait.
Exactement.
22 minutes en revanche, et c'est un gros stress supplémentaire.
En effet, j'ai pitié cet après-midi
pour pouvoir continuer l'aventure de mon projet
en pitié au directeur général du groupe Next City,
pour me permettre de continuer l'aventure.
Donc c'est un exercice que je fais assez souvent,
en ce moment, dans le cadre de l'entrapreneuriat.
Mais ce format de 2 minutes, qu'on connaisse le sujet ou pas,
il est toujours très stressant.
T'as un petit conseil à nous donner peut-être ?
Storytelling.
Un héros, une problématique,
et on reste sous cette problématique avec...
C'est sous 17, le métier des Youtubers.
Vous vous plongez ?
Oui.
C'est une formule magique que tout le monde connait.
Tout pas.
Ouais, bah...
C'est un truc qui crée des vidéos, on va dire.
Ouais, c'est ça, normalement.
Je sais pas si c'est qu'on a été prévenus de tout ça,
et qu'on a pu choisir nos startups ce matin même.
Mais oui, mais c'est...
C'est une partie d'exercice.
Mais vous inquiétez pas, moi aussi.
Je l'ai écrit tout à l'heure, donc...
Il n'y a pas de désinventable.
Est-ce que vous êtes tous bien installés ?
Je vous invite à tous vous rappoucher de la table.
Normalement, tu peux bouger la molette là
pour... Alors le micro bien en face.
Voilà, et je vous laisse voir.
Vous installez tranquillement, confortablement.
Petit bon bout.

Exactement, petit respiration.
Ce que je propose avant de se lancer, finalement,
justement pour qu'on voit un peu le...
Quel est cet exercice ?
Parce qu'il faut le dire, nous, on est bébés à ça.
On n'a jamais pitché, on n'a pas des anciens startups, etc.
Donc ce que je te propose, c'est que tu nous montres, en fait,
avant, comme ça.
Une star class.
Exactement.
Tu nous fais...
Star class, carrément.
Un peu d'indulgence.
De toute façon, c'est un coup pour Dubeur.
Tu es le premier à passer, donc c'est aussi le plus dur.
Et donc, je te propose de nous pitcher ton projet.
Ce pour quoi tu es là, dans les mêmes conditions que nous,
en 2 minutes.
Est-ce que ça te va ?
C'est parti.
C'est parti.
Et donc, si c'est giga bien, genre, nous, on doit appliquer
ce qu'on vient de voir dans nos présentations.
Juste après.
Alors, évidemment, ça ne fera pas partie de la compétition,
parce que tu ne vas pas voter pour toi-même.
Bien sûr.
Bien sûr.
Mais si c'est giga mal, ne reproduis pas ce que je...
D'accord.
Ça marche.
Ça marche.
Gabin, tu peux lancer quand tu veux.
C'est pas si...
Vous s'entrez dans la vie active, vous commencez à mettre
un petit peu d'argent de côté, tout va bien jusque-là.
À ce moment-là, une petite voix dans votre tête,
ou peut-être celle de vos parents, commence à vous dire
qu'il serait bien d'investir dans l'immobilier,
pour votre résidence principale, un investissement locatif peut-être.
En revanche, cette voix est toute petite.
Et en plus de ça, le chemin pour y arriver, il est semé d'ambuche.
La banque va vous dire que vous n'avez pas de CDI,
mais que vous êtes en CDD, en freelance peut-être,
que vous n'avez pas assez d'apport,
ou que vous ne rentrez pas dans les cases de l'endettement en France.
Alors, l'argent que vous réussissez à mettre de côté,
idore sur votre LibreA, sur votre LDD.
Il ne prend pas de beaucoup de valeur, et vous ne savez pas quoi en faire.
Vous essayez un peu à la crypto-monnaie, aux actions en bourse,
mais c'est un marché très volatile,
où il est préférable de ne pas mettre tous ces oeufs.
Aujourd'hui, je vais vous liquer un accès locus
pour ne mettre personne de côté, et permettre aux communes immortels
de pouvoir investir dès 2500 euros dans l'immobilier,
en réunissant la puissance de la technologie blockchain
et la puissance de l'immobilier.
Mon objectif, à travers NXLocus,
c'est de vous permettre de vous constituer un portefeuille diversifié
de pleins de petits bouts d'appartements, de maisons ou d'immeubles.
D'accord ?
L'objectif, pardon, la mission pour moi,
c'est de sourcer des actifs, idéalement situés,
des biens immobiliers, idéalement situés,
rentables, et de vous proposer d'investir dès 2500 euros
dans ces appartements.
Ah non !
Ah non, c'est dur, c'est dur !
Comme quoi ?
Comme quoi, comme quoi ?
Il reste 30 secondes encore.
Une mission, donc sourcer des actifs, les paquets de GES,
c'est-à-dire faire des travaux de l'ameublement,
les mettre en location,
et vous permettre de faire fructifier une épargne
grâce à ces placements.
Vous allez investir 2500 euros aujourd'hui,
et entre 8 et 12 ans plus tard,
vous allez pouvoir récupérer votre mise de départ,
plus vos bénéfices, bien évidemment,
grâce à la plus-evaluée immobilière et aux loyers encaissés.
Finalement, NaxiLocus, c'est l'investissement immobilier
sécurisé par la TechniLocus,
et également par le groupe Naxity,
leader des plateformes de services à l'immobilier en France.
Bravo !
On aurait dit une publicité, c'était tellement clean !
C'était pas du parquet, mais ça a été fait aujourd'hui.
Oh là là, t'es chaud !
Et sans le mot de la fin,
le mot de la fin, si je puis me permettre,
parce que c'est super important,
quand on parle d'investissement, ça comporte des risques,
et il faut investir que dans ce qu'on comprend.
Bien sûr.
Le mot de la fin.
Le mot de la fin.
Franchement !
C'est nos amis de précision !
Il y a eu une fois de publicité,
c'est certain.
Je suis restant devant la télé.
Les gars, je sais pas vous, mais...
Je suis pas bien.
Je pensais pas que ce serait aussi long,
qu'il y aurait le temps de...
C'est extrêmement long de minutes.
De minutes, ouais, putain.
Je sais pas ça, je vais tenir...
Et au fait, c'est plus court et que c'est mieux,
c'est gagné.
C'est vrai.
Le jury sera en prendre connaissance.
Je vous fais un plaisir.
Avez-vous des questions dans mon temps ?
Je prends des notes en tout cas.
Tu prends des notes, ouais.
Tu prends des notes sur ce qu'on va dire.
OK.
Très fort.
Très, très fort.
Est-ce que...
Vous êtes prêts ?
Non.
Il faut enchaîner direct en plus.
Bien sûr.
Il va falloir enchaîner direct.
OK.
Ça va ?
Ouais.
Le premier qui va passer, c'est...
Benjamin.
Benjamin, est-ce que tu te sens prêt ?
Il faut, hein.
Est-ce que tu as un petit peu d'abréation, en fait ?
Oui, un peu.
J'aurais aimé pouvoir le préparer plus,
mais j'ai bossé toute la journée, donc...
C'est le talon, finalement.
Alors, allons-y.
Yabar, je te laisse.
C'est quand tu veux.
Bon, la startup jam.dev que je défends aujourd'hui,
c'est une startup avec un marché gigantesque,
puisqu'elle s'adresse à toutes les compagnies
qui ont un produit digital,
ou un service digital, en fait,
tout ce qui se passe sur Internet.
Jam.dev répond à une situation
que toutes ces compagnies-là rencontrent
et solutionne un problème que toutes ces compagnies rencontrent.
Je vais vous décrire ce problème.
Je rencontre moi aussi dans ma propre boîte, qui s'appelle Covery.
Et je vais vous dire comment Jam.dev résout ce problème.
En gros, à Covery, on a une équipe
qui s'occupe des clients.
Tous les jours, ils sont en visioconférence avec les clients,
ils communiquent avec eux et tout,
et ils partagent leur écran avec ces clients-là.
Et de temps en temps, dans ces démonstrations
ou dans ces onboardings,
il y a un petit bug qui pop, ça et là, quoi.
Et à ce moment-là, la compagnie, enfin Covery,
la team qui s'occupe des clients,
ils prennent un screenshot.
Ils n'ont pas beaucoup de temps pour remonter ce bug à la team.
Ils n'ont pas beaucoup de temps parce qu'ils ont le client
au bout du fil et tout, donc ils n'ont pas trop de temps
de cerveau disponible.
Donc ils prennent juste un petit screenshot,
ils balancent ça dans un Slack et ils disent,
« Ouais, la Fronten Team, il faut régler ce truc-là.
Mais pas beaucoup de détails, pas beaucoup de trucs qui pop.
Et donc nous, de notre côté, la Fronten Team,
quand on voit ce truc,
bah parfois, on est dans l'incapacité total
de reproduire le bug parce que pas assez d'informations.
Donc, et en plus, l'issue, le problème,
le bug n'est pas traqué, donc il se perd dans le temps.
C'est un problème.
Jamdev, là où ils ont très bien compris les choses,
ils se sont rendu compte qu'on n'avait pas beaucoup de temps
de cerveau disponible, juste un screenshot,
donc ils ont tout accès sur le screenshot.
Ils permettent du coup de prendre un screenshot du bug
et de manière automatique, ils créent un ticket sur Gira
ou sur votre logiciel de gestion d'erreur.
Et ils mettent en plus plein d'informations relatives à votre bug.
Le navigateur qui est utilisé, les rapports de logs,
les erreurs, les APE-Ecole, tout est trop bien.
Et du coup, moi, c'est quelque chose que je pourrais
complètement utiliser avec ma start-up demain,
donc ça prouve une maturité assez grande
et je serais prêt à défendre ce produit et à mettre l'argent dedans.
Timing !
Bravo !
Bien joué !
Est-ce que vous avez compris en tout cas l'objectif
en lequel ça répond ?
Moi, j'ai compris. J'ai l'impression.
J'ai ce problème au travail avec les développeurs en vrai.
On a un truc qui s'appelle Buxi.
Quand tu prends un screenshot dans une appli,
ça fait ce petit truc screenshot un peu traqué.
Nonnêtement, c'est pas aussi léché que ça.
Oui.
Ok, moi si vous avez compris, c'est cool.
Franchement, bravo.
Qu'en pense l'expert ?
C'était clair ?
C'était clair.
Je suis pas concerné par ce problème, mais en tout cas, j'ai tout compris.
Ça facilite en tout cas la gestion d'étiquée.
Il y a un marché énorme comme tu l'as dit.
Collossal.
Je pense que ça, quand tu t'adresses à des potentiels investisseurs,
c'est un truc qui est bon de rappeler.
Bien sûr.
La tête du marché.
Et c'est vrai que le marché est gigantesque.
Surtout à cette époque où les startups, peut-être, prolifèrent dans tous les sens.
Exactement.
Très bonne idée en tout cas et très bonne startup.
Franchement, tu t'es bien abriée.
La pression elle monte là.
J'ai senti un déclic.
À la 30e seconde, vous t'es parti.
Et t'es devenu...
Moi, j'ai vu que t'avais un peu du mal à te lancer.
C'est trop dur de se lancer.
Au début, tu nous parles du marché, etc.
En plus, tu nous as fait un face-cam.
Plain à faire, ça a eu du monde.
En vrai, moi, dans mon truc, dans ma préparation,
j'avais écrit une intro et une conclusion.
Parce qu'au milieu, c'était juste d'écrire le truc,
d'écrire le problème et la résolution du problème.
Donc, je me t'ai dit, vas-y, faut que tu lèches.
Ton intro et ta conclusion.
Le problème, c'est que je n'ai pas eu le temps de la taffer suffisamment bien.
J'aurais aimé qu'elle sorte nickel propre.
Et du coup, j'étais en train de dire mon truc comme un golbut.
C'est pour ça que... c'est pas terrible.
Avec plus de préparation, je vous aurais vendu ça, mais...
Il serait tout actionnaire, alors qu'il est.
Ouais. Le chat est en l'YES.
Le chat est en l'YES.
Malheureusement, c'est un peu corrélé à une connexion hasardeuse.
Donc, à mon avis, parfois, on a...
Ils vont devoir...
Je peux refaire ou pas ?
Non, non. Ils vont devoir voter sur des portions de pitch, à mon avis.
Vous inquiétez pas de façon, si vous avez raté le pitch de Benjamin,
qui avait des petits lags, etc., vous pouvez revoir l'émission,
évidemment, sur YouTube, juste après.
Et en podcast comme ça, vous aurez chaque seconde parfaitement intelligible,
sans aucun bug de connexion.
Bravo. Non, bravo Benjamin.
Bravo encore.
Merci les amis.
Il est maintenant temps de passer.
Ah, je me détends.
C'est bien, tu es passé.
C'est parfait.
Comment tu te sens ?
Un peu stressé.
J'espère que je vais être à la hauteur de mes concurrents.
Écoute, je te laisse envoyer le top à Gabin,
et c'est lui qui va commencer, qui va lancer.
Quand tu veux Gabin,
Monsieur Code, de votre prénommi,
Monsieur Benjamin Code et Quentin,
qu'est-ce que deux minutes dans une vie ?
Effectivement, c'est le temps que vous m'avez laissé pour pitcher
ce fabuleux projet que je porte aujourd'hui,
mais c'est surtout du temps pour solutionner des problèmes du quotidien.
Mais avant toute chose, laissez-moi vous parler de mon enfance.
Quand j'étais petit, quand vous pouvez le voir à cet écran,
je m'ennuyais souvent, et je demandais à ma mère,
qu'est-ce que je pouvais faire ?
Elle me répondait souvent,
tu n'as qu'à dessiner.
Je lui disais, oui, mais maman, qu'est-ce que je dessine ?
Qu'est-ce que je peux dessiner ?
C'est la question que tous les enfants posent à leur mère.
Et à ça, elle me répondait,
« Basti, il va bien manger tes grands morts, je n'en sais rien ».
Voilà.
Bizarre mon enfance, mais c'était comme ça.
Bref, remont dans le présent, 20 ans plus tard.
Je suis aujourd'hui donc designer d'interface,
et j'ai pas mal de juniors qui me disent,
« Bastien, comment je peux me lancer dans l'UX-8 Design ?
Comment je peux me faire embaucher par des entreprises
alors que je n'ai pas d'expérience professionnelle ?
On en parlait tout à l'heure ».
Et bien, ma mère n'avait pas la solution à l'époque,
mais moi, j'ai la solution, ça s'appelle Webbrief.
Webbrief, ça permet quoi ?
Ça permet d'avoir des briefs pour devenir le designer de rêve que tu souhaites.
T'as une plateforme où tu peux complètement gratuit,
tu peux proposer des briefs sur des vrais projets, les publier.
Une fois que tes projets sont publiés,
t'as du feedback des autres personnes de la plateforme,
et tu peux même gagner des cadeaux.

Tout simplement.
Webbrief est 100% gratuit et tu vas me dire, Quentin,
quel est modèle économique ?
On en parlera tout à l'heure autour d'un café parce que le temps passe,
mais tout simplement créer cette base de données,
ces data de tous les designers qui cherchent un petit peu des briefs
nous permettra d'avoir des sponsors.
Je terminerai Monsieur Code,
Monsieur Code Benjamin.
Pas vaut dire que notre plateforme s'ouvrira elle aussi au développeur plus tard,
et peut-être vous pourrez faire un partenariat avec moi
sur vos fameux challenges à la VoguePath.
Merci de m'avoir écouté,
et j'embrasse ma maman qui n'avait pas Webbrief à l'époque,
mais qui était quand même la meilleure.
Bravo, il retombe sur ses pattes, il retombe sur le début sur la trompe.
On était aussi sur une pub.
Franchement, c'était pas mal.
L'émotion.
Respect.
Je trouve que le côté de faire une intro-centric et de retomber dessus à la fin,
c'est fort.
Un boucle et un boucle.
Exactement.
Et puis on va embrasser sa mère gratuitement,
enfin la même occasion.
En direct live.
Qu'est-ce que tu en as pensé à Quentin ?
Très bien, mais je me dis juste que ma mère,
du coup, ne va pas être contente que moi, je l'ai pas dédicacé.
Je suis pas sûr qu'elle se bat de bande.
Et ma mère qui m'a envoyé ses photos tout à l'heure.
La concurrence...
Ma mère qui m'a envoyé ses photos tout à l'heure.
Ah bien, je vais.
Bien joué.
Finalement, si j'ai bien confére, en tout cas,
de demander la vie un petit peu de la communauté
sur les briefs qu'on aura postés.
Et finalement, d'en faire quelque chose d'utilisable,
un petit peu par le monde, d'inspirant.
On me glisse une masterclass dans le chat pour Bastille.
Et pour ma part...
Ça a pas lagué pour lui.
Et pour ma part, mon parti pris, c'était déluder un peu le produit,
et juste raconter ni ça en fait.
Elle parlait très peu du produit au final.
Désolé, webbriefs, si vous vouliez...
Ah, plus d'infos sur votre produit.
Je pense après tout ça, là, j'ai l'impression...
Ça va mieux.
Mais du coup, par contre, pour le coup,
j'ai pas compris du tout le produit, du coup,
ce produit qui fout.
C'est les problèmes de mon historie telle.
Qu'est-ce qu'il fait ?
C'est une plateforme où tu as des briefs gratuitement.
C'est vrai que j'ai un peu galéré,
cette période, ces moments-là, du briefs,
que j'ai vu le temps.
J'ai dit, oops, je voulais avoir ma fin, quand même.
Donc j'ai un peu élu d'être...
Moi aussi, j'ai pas...
La partie sur le loutis, mais elle devait être un peu plus longue.
Et en gros, on te propose des briefs.
Donc c'est pas un peu comme Daily 8, tu vois.
On te dit aujourd'hui,
tu vas designer un compte bancaire.
D'accord.
Tu postes.
C'est comme un site de battle, tu vois.
Et après, tout le monde fait le battle
et tu regardes les trucs des autres.
Tu as du feedback et tout.
C'est juste un truc vertueux,
une communauté pour faire des faux projets.
Et après, le modèle économique,
j'en sais rien, j'ai inventé...
Faut avoir nos amis de webbriefs,
mais pour avoir des partenaires...
Les autres...
Non, mais t'as bien fait.
Tu t'es mis dans la situation, dans la peau, finalement.
Et du coup, ça te tait du ça, avoir des briefs.
C'est vrai que c'est utile, parce que moi,
on me demande vraiment,
qu'est-ce que je peux faire pour m'entraîner.
Donc moi, je dis,
recréer les applis que tu aimes bien,
essayer de montrer que tu es opérationnel
et que tu es proactif.
Mais c'est vrai que avoir des briefs comme ça
et avoir une communauté de jeunes
qui font des exercices comme ça,
avec des mentors qui donnent vraiment leur avis,
c'est cool.
Et William Traoré aussi qui fait des battles,
tous les vendredis, qui sont très cool.
Il fait tout un site pour ça.
Exactement.
C'est un collègue à moi, je travaille avec lui.
Oui, et on va y envocher.
Donc je t'ai obligé de lui faire ce big up,
là, ça, ce qui prêtait bien.
La battle, oui.
Et donc, c'est un site où il y a un sujet,
et puis il regarde tout les...
Le chat a retenu qu'il a mangé ses grands morts.
bizarre.
C'est pas grave, il y a certaines informations
que j'ai dit ça, non.
J'ai dit ça, moi.
Mais lui, d'ailleurs.
Oui, alors ça va.
Très bien.
Bonne prestation.
On retient pas le modèle économique,
mais ce qu'on retient, c'est que c'est participatif,
et vertueux, et ça, on adore.
Mais je sens que tu vas être choisi par le végétien.
Je vous ai inclus dans l'histoire.
Bon, bon, je le tiens à ce fini.
Mais franchement, tu rentres vraiment bien
dans la chambre dans le compte.
Oui, c'est ça.
Ça manquait un peu d'acidité, mais bon...
Trisingulien, en tout cas.
Une belle assiette.
En vrai, c'est marrant à faire, ou pas ?
C'est relativement marrant, oui.
Tout à fait, surtout qu'on est souvent
de l'autre côté de la jambes.
Donc tu te sens puissant, ou pas ?
Pour qui c'est ?
C'est ça.
Alors, mesdames et messieurs,
il va maintenant falloir que j'y passe.
Mais j'ai une petite pression,
avoir dû, notamment, du fait que...
que...
que...
que j'ai pas d'histoire avec maman, quoi.
Donc, je sais pas si c'est vrai, Donny.
Si, c'est mes deux mamans, ce soir.
C'est ça.
Gabin, dès que tu es prêt, je suis prêt.
Peu importe, si vous êtes étudiant,
professionnel, jeune professionnel,
peu importe votre métier, finalement,
il y a quelque chose qu'on utilise tous.
Vous utilisez tous.
Je l'utilise.
Ce sont les logiciels de traitement de texte.
Ça peut paraître un petit peu vieillot,
ancien, un vieux truc.
Et, en fait, non, c'est un domaine
où il y a énormément d'innovation,
où il y a énormément de différentes propositions,
que ce soit dans la presse de notes,
soit dans les outils qui permettent de gérer la connaissance.
C'est vraiment un endroit passionnant.
Des outils sur lesquels on passe énormément de temps.
En fait, on s'en rend pas compte,
mais au quotidien, écrire,
c'est le moyen de communication
le plus utilisé partout.
Et pour stocker, prendre des notes, etc.
On y coupe pas, on utilise des logiciels de traitement de texte.
C'est aussi un endroit où on va mettre des choses
qui sont confidentielles.
J'en ai un team d'octobre secret de votre entreprise, etc.
Et le truc, c'est que, historiquement,
on a eu le choix entre deux types d'outils,
des outils modernes,
temps réel propriétaire centralisé,
type Word, Google, Notion, tout ça,
ou alors du stockage lequel, décentralisé,
chiffré, respectueux des données,
mais un peu à la masse,
c'est des trucs dégoûtants,
Librofils,
pardon, mais Next Cloud, tout ça.
Moi, j'adore les outils ultra-modernes, vraiment,
comme beaucoup d'autres.
L'idée que je puisse utiliser un truc ultra-modern et tout,
ça me remplit de joie, ça m'aide à travailler,
mais en même temps, j'ai envie de faire des concessions
sur mes documents privés,
le fait que ce soit les idées sur des serveurs aux États-Unis,
tout ça, ça me fait vraiment pas plaisir.
Jusqu'à aujourd'hui, il fallait toujours choisir
entre un truc un peu vieil et haut,
un esprit tranquille et un truc moderne,
mais pas très satisfaisant au niveau de données.
Écoutez-moi bien, c'est fini.
Grâce à ce qui, c'est comme si Notion et Signal
avaient fait un bébé.
Ok, Notion et Signal, ils ont fermé le bébé, ça s'appelle SkiF.
C'est un workspace pour vous avec votre équipe décentralisée
avec la collaboration Ontario qui marche quand même.
Alors qu'on se dit décentralisée, chiffrée et tout.
Non, c'est des gros craques de la technologie
et ils ont réussi à faire fonctionner.
Normalement, on avait des petites images pour vous...
Ça potage de gamins.
Pour vous montrer tout ça, mais dites-vous
que ça ressemble en tout point à Notion.
C'est aussi beau, aussi moderne, sans faire de concessions.
Et c'est back-to-back, le CTO de Signal
et les anciens CTO de Coinbase et Modila.
Donc c'est quand même du sérieux.
Bravo, je veux voir une image maintenant.
Ouais, on peut avoir une petite image du site s'il vous plaît.
C'est des Français qui font ça, du coup.
Il y a des Français, donc moi, la personne qui m'a envoyé
qui bosse là-bas est un Français.
Ce qui fait S-K-I-F-F,
si vous voulez afficher une petite image
quand même pour que la présentation soit complète
parce que sinon, c'est pas juste un jambes-tits sages.
Ça potage.
Et du coup, tu l'utiliserais toi,
pour remplacer Notion ou pas ?
On est à ça.
C'est-à-dire que vraiment, il y a toutes les bonnes marines de base.
Voilà, parfait.
Comme vous voyez, tu as interface minimaliste et purée.
C'est une web app ?
C'est une web app comme Notion exactement.
OK.
Ou tu peux totalement écrire
avec des formats de textes en riz, comme on dit finalement.
Tu peux avoir un système de page, de sous-page,
tu as des tables.
Et justement, tu as cette collaboration
qui est particulièrement innovante
puisque elle est collaborée sur du...
Les petits curseurs, oui.
Exactement.
C'est quand même une petite révolution,
plus le chiffrement, la décentralisation.
Voilà, je triche un petit peu parce que je poursuit mon truc.
Et juste, qu'est-ce qu'il se passe sur Notion
quand tu arrives à plusieurs curseurs sur un paragraphe ?
Actuellement, c'est de la gestion traditionnelle,
tant réelle, comme Google Doc, tu vois.
Oui, mais là, on voyait les curseurs.
Là, il n'y a pas sur Notion.
Sur Notion, ça existe.
Ah, ça existe aussi.
Si, ça existe.
Tu peux faire un peu...
La collaboration est pas aussi bonne
que sur Google Doc, par exemple.
OK.
Mais voilà.
Pardon, je mettais.
Pardon, pardon, pardon.
Pardon, pardon, pardon.
Mais Yémy, il n'a pas eu ses assets, en vrai.
C'est légitime.
C'est légitime.
Pardon, je mettais.
J'en avais pas non plus, hein.
C'est vrai.
C'est vrai.
C'est vrai que tu as tout fait.
Après, c'est...
C'est pas la même chose.
C'est ça, évidemment.
C'est le même.
Quand c'est un outil visuel,
c'est quand même bien d'avoir un outil visuel.
Bon, pardon.
Je m'en batte.
Mais juste, c'était quoi que tu étais à ça
de m'utiliser, mais...
Pardon.
Il faut que tu t'en...
Il n'y a pas encore, tu vois,
la gestion de base de données aussi avancée.
Ah ouais, ouais, ouais.
Et oui.
Non, mais ça va venir, ça va venir.
Exactement.
Là, il faut se dire que c'est un outil
pour faire des wiki.
Oui, d'accord.
Ça, c'est super pour les wiki,
mais ça ne va pas remplacer gérature.
Alors que, bon, Notion,
ça peut faire un peu de...
Ça peut faire un peu de...
Exact.
C'est le gros enjeu,
et moi, c'est la grosse puissance de Notion
par rapport...
Enfin, c'est pour ça que je kiffe Notion,
de ouf, c'est d'autobase, quoi.
Alors, attends,
Notion, mais privée...
Enfin, alors,
je vais d'abord demander la vie
de notre expert.
Beau pitch.
On est sur un sujet très technique.
J'ai bien retenu que tu étais rempli de joueurs,
en tout cas,
à utiliser des...
Des wiki dernières générations.
Ben oui, bien sûr.
Et je comprends le...
Je comprends le bébé entre Notion
et signal ou à dire.
Ah, l'image archée.
Exactement.
Tout à fait.
Et je pense que c'est un vrai besoin,
justement, par rapport à ce qu'on dit tout à l'heure,
qu'il y a une énorme vague, entre guillemets,
digital, et que ça va forcément répondre
à un besoin,
par rapport à la prétation des données,
et la gestion de son travail
au jour le jour, simplement.
Ben ça, juste, on va cartonner, hein.
Bravo.
J'ai presque l'impression d'être dans la boîte.
Je met des tunes, moi.
Alors, mesdames et messieurs,
il y a un sondage
qui a été envoyé dans le chat.
Je vais demander à Guébert de nous envoyer...
J'ai mobilisé ma communauté.
Ah, merde.
Il y a eu un fail.
Tout.
Ok.
Il y a eu un problème de logistique
qui fait qu'on a mis canton dans le sondage.
Oui, voilà ce que je vais dire.
Et du coup, les gens ont voté pour toi, mais ça...
C'est très gentil.
Il nous faut un deuxième sondage.
On peut lancer un deuxième sondage, maintenant.
Mais on peut peut-être...
Je pense qu'on peut en cutter, en remettre.
Gabin a oublié effectivement le premier sondage.
On peut se dire ça.
C'est vraiment Gabin, c'est notre...
Si jamais l'équipe arrive à relancer un sondage...
Ah ouais, sinon tu gagnes quand t'insènes.
C'est certain.
C'est quand même intéressant d'avoir un peu l'incroyable...
Incroyable ton pitch.
Ah ouais ?
Réellement.
Franchement, honnêtement,
il y a des trucs à retenir dans chaque pitch.
J'ai trouvé le côté histoire et tout.
Toi, à partir de 30 secondes, 40 secondes...
Des parties prix de référence.

Eminem.
C'est incroyable.
Il faut fusionner les trois personnes pour avoir un truc genre...
Incroyable.
Je crains qu'on ne l'affichera pas,
mais que c'est une victoire assez croisante
du projet SkiF.
Côté chat.
Côté chat.
Alors, ça ne veut rien dire.
Je veux quand même vérifier les informations.
En vrai, SkiF, c'est un projet que beaucoup de gens entendent depuis toujours.
C'est là où c'est un peu de la triche.
C'est un projet qui est très grand public.
Et donc peut-être ça peut parler plus au chat.
Et vous en avez déjà entendu parler avant ?
SkiF ?
Non.
Voilà, ok.
Je me suis dit que ça a déjà un petit renommé.
Ça a l'air quand même hyper prometteur.
Mais il y a de choses qui sont entre-en-jeu.
Il y a le speech et le produit que tu proposes aussi.
Parce que si le produit plaît moins aux gens,
ils vont moins voter aussi.
Bah voilà.
C'est pour ça que je dis que ça concerne le chat.
Donc c'est pas représentatif de...
C'est pour ça qu'on a le droit de ce matin de choisir les projets.
Totalement, on choisit notre projet et tout.
Non, mais c'est cool.
Moi, je trouve l'exercice super bien.
C'est très, très chouette comme truc.
Et j'ai l'impression d'en voir d'autres personnes passer à l'exercice
et présenter d'autres startups.
Parce que c'est intéressant de voir des pitchs de startups.
C'est super chouette.
C'est super chouette.
Et puis franchement, ça me fait mal.

Ça se traîne un peu.
En vrai dernier, c'est horrible.
Parce que tu as eu le temps de dire,
« Oh là là, il se passe des trucs. »
On s'est bien mariés, je trouvais.
Il est temps, mesdames et messieurs, d'arriver à la partie qui vous intéresse le plus.
C'est le moment de sélectionner le vainqueur de cette première édition
des Enderscore Awards.
Paris, attention, attention.
Quentin, est-ce que tu as réfléchi ?
Est-ce que tu veux nous faire un petit résumé de ta pensée ?
Qu'est-ce que tu as pensé de tout ça ?
Et quel est le gagnant ?
Enfin plutôt du troisième au premier, évidemment.
Comme ça se fait dans les awards, évidemment.
Quel est ta sélection ?
Ok, dans un temps de temps bravo à tous les trois.
Déjà, grosses exercices pour des projets qu'on ne porte pas malgré tout.
Oui, oui, c'est vrai.
Donc, excellent.
Tu as totalement raison.
On a beau avoir un bon pitch si le produit sous-jacent, il est pas top.
Bon, on a une fois, on a bien fait la chose.
Troisième position, malheureusement, ce sera toi.
Avec ce projet.
En deuxième position, ce sera pour...
Merci, je prends.
Et en première position, Basti.
Le pitch, Basti, bravo.
Bravo, Basti.
C'est la maman qui a parlé, je pense.
Salut à ça, salut à ça.
Je vais faire un petit truc.
M'a touché au coeur mon affect.
Mais d'un côté, la gestuelle, quand il a parlé de l'enfant,
entre nos chansons et signal, il manquait plus qu'une oreille au-dessus
de son paradisac.
Par contre, je me suis trouvé hyper nul dans ma gestuelle.
J'étais en panique, genre, je ne l'ai pas bien.
Je sais que c'était nul, tu vois.
Mais bon.
C'était ok.
T'as pris de la place ?
Oui, c'est vrai.
De toute façon, les investisseurs, toi qui est à l'habitude de cet exercice-là,
ils savent voir à travers ça.
C'est-à-dire que dans tous les cas, tu as...
Tu as...
Ton entreprise ne va pas réussir juste parce que t'as une bonne gestuelle, ça.
Bien sûr.
Mais ça veut tout simplement dire que t'étais imprégné.
Ah, peut-être, voilà.
De ton sujet.
Très bon interprétation.
Tu crois ?
Et que tu le portes.
J'ai failli chialer.
Bien joué.
Merci beaucoup, Quentin.
Je m'imagine que c'était un exercice que toi, t'avais eu le temps de faire.
Je sais pas si...
Il y a d'autres boîtes qui sont lancées.
Justement, en fait, c'est très rigolo par rapport à ce que tu dis là.
C'est un exercice en avant-de-sens où en fait, le startup studio du groupe Next City,
qui porte ses projets intrapreneuriales,
on a des sprint-reviews tout simplement,
toutes les deux semaines,
qui permettent de pitié notre avancement.
Et à chaque sprint-review, finalement, il y a des nouveaux entrants.
Donc on est obligés de rappeler l'activité,
en n'en mettant pas en fait de préciser quels sont les avancements.
Donc évidemment, c'est un sujet que j'ai l'habitude de voir depuis cette dernière année.
T'as pas de minutes, par contre.
En effet.
Non, par contre, voilà.
Mais dans tous les cas, des formats très courts aussi.
Pas de 2 minutes, mais de 6 minutes, 7 minutes
pour laisser 3 minutes de questions et pouvoir passer un certain nombre de projets.
Et en effet, le groupe Next City porte ses...
d'autres...
d'autres petites sociétés.
Je pense notamment à Kittlenie,
qui vise en fait à favoriser et à faciliter l'accession à la propriété,
notamment pour les étudiants qui sont en fin de cursus.
Donc ça veut dire que grâce à Kittlenie,
vous allez pouvoir acheter un appartement,
alors que vous n'avez même pas encore signé de CDI,
et ça grâce au groupe Next City,
et à Kittlenie, et particulièrement Raphaël, que je salue.
Et donc bravo à eux, il y a également la Cagnote Immobilière,
qui est un projet un peu plus ample,
mais qui découle en fait malgré tout,
de cette apprenariat,
et qui permet en fait, si aujourd'hui,
enfin si demain vous n'avez pas beaucoup d'apports
pour investir dans l'immobilier dans votre résidence principale,
on va vous créer une Cagnote, le groupe Next City.
Vous allez injecter 500 euros,
vous allez surtout vous donner le code,
en fait de cette Cagnote à vos proches,
ils vont pouvoir également injecter de l'argent,
et Next City va venir effectuer un abondement,
jusqu'à 6000 euros,
c'est-à-dire que si vous réussissez à réunir 6000 euros d'apports,
double ton apport,
grâce à Next City.
C'est très bien.
On ne sera pas contre le nombre de trucs
effectivement à faire dans l'immobilier,
ça peut paraître honnêtement,
surtout dans l'univers de la Tech,
ça peut paraître des domaines qui sont moins cool,
ou voilà, c'est moins les...
Là on a parlé de beaucoup d'appli,
de trucs un petit peu sexiques,
mais ça ne m'étonne pas effectivement qu'il y ait beaucoup de choses à faire.
Et là c'est tout l'objectif,
pour reprendre un tout petit peu,
c'est tout l'objectif de Next City Locust,
avec le fait de distribuer de l'immobilier,
donc comme tu dis,
ce qui est peut-être un peu vieux jeu,
ou en tout cas dans l'univers Tech,
qui fait un peu vieux jeu,
en le distrubant un petit peu avec un parcours
qui est 100% digital,
de votre onboarding,
à votre prise de bénéfice,
en passant par la prise d'information, etc.
Et c'est vraiment l'objectif aujourd'hui,
mon objectif à travers Next Locust,
mais aussi l'objectif du groupe Next City de manière plus générale.
Trop bien, bien on te souhaite beaucoup d'infini
dans tes prochains pitchs.
Merci beaucoup.
C'est pas fini.
Peut-être qu'un jour c'est de nous qui inspire,
avec les pitchs qui sont faciles.
Parce que notre voie de mail va être remplie de propositions demain.
Je fais des pitchs,
tous les deux semaines,
tu vas commencer à donner une machine.
Peut-être, peut-être.
Il faut que t'envoie Mathieu,
parce que là il fait trop le mal.
En tout cas, si des investisseurs vous contactent
pour les startups que vous avez pitchés,
n'hésitez pas à les renvoyer vers les projets en locust.
Bien joué.
Donc on n'a pas dit, mais la startup a gagné.
Exactement, elle a gagné 1000 euros.
Bravo, en tout cas.
Donc bravo, franchement.
Bravo, Bastille. J'espère que ça va faire plaisir.
C'est un truc de designer,
et ça fait plaisir.
Ils seront contactés insécemment sous le côté.
Et en plus, il n'y a pas que ta mère qui pense que tu as du talent.
C'est peut-être ça qui m'inspirait quand je vais vers le site.
Vous avez dit, ils ne sont pas prévenus.
Ils vont avoir le cadeau
d'avril.
Je ne sais pas.
C'est un petit cas.
C'est ça.
Merci de nous suivre. Merci beaucoup
de t'être prêté au jeu.
C'était un vrai plaisir.
J'espère que t'as apprécié.
Et on arrive doucement vers la fin de cette émission.
Est-ce que t'as encore ton train ?
Tout va bien ?
Oui, c'est bon. Encore 5 minutes.
Et après, je dois partir à la gare du Nord.
Ça va ?
Ça va très bien.
Cette journée, c'était
une course sans truc.
Et une fois que j'ai fini mon truc, peu importe le résultat qu'on soit,
je me suis...
Quand on était étudiants.
C'est bon. Allez maintenant, pideur.
J'ai passé le bac.
Effectivement, t'as une rechute d'adromaline.
Complètement.
J'espère que vous avez apprécié le format.
N'hésitez pas à faire vos retours construits.
Et voilà, il y a argumenté
sur comment on peut l'améliorer,
comment, qu'est-ce qui était bien,
qu'est-ce qui n'était pas bien.
Vous savez qu'on nous construit cette émission tout le temps,
fur et à mesure, avec vous, grâce à vous notamment.
Et donc, on teste des nouveaux formats,
des nouveaux concepts.
Si vous voulez nous faire vos retours en commentaire,
en chat ou sur Twitter,
ça nous fera très plaisir.
Où est-ce qu'on se retrouve tous ?
Bastille.
Moi, principalement sur twitch.tv.
Bastille.U.I.
où je stream 3 fois par semaine.
Lundi soir, mercredi soir et vendredi matin.
Avec des formats de review des abonnés.
Avec des formats d'actu web et tech.
Et le vendredi matin des vrais projets.
Actuellement, je refais le branding du youtuber Gasparge.
Et récemment, j'ai eu le maître des fleurs de ponce
qui est sorti. Donc c'est un projet qui a été fait en live aussi.
Et sur YouTube, une vidéo
tous les 15 jours sur lui.
Comment on peut le voir ici ?
Par la chaîne YouTube.
YouTube, Twitter, Benjamin Code.
Excellent. Et Quentin.
Et moi, je vous invite à me rejoindre
sur une page qui est derrièrement créée.
Instagram en l'occurrence d'une Exilocus.
Et un Discord de Nexilocus également.
Que vous allez pouvoir retrouver.
Trop bien. Merci d'avoir rendu cette émission possible.
Et ce format, c'est con.
Il faut les financer les récompenses.
On espère peut-être que dans le futur,
le but c'est que ce truc prenne
et que c'est...
On a vraiment une petite ambition sur ce truc
si jamais vous avez apprécié.
C'est une boucle vertueuse.
Voilà, il faut qu'on arrive à le retravailler
pour qu'il soit vraiment au petit oignon.
Mais peut-être que ça peut devenir
un vrai truc et avoir des récompenses intéressantes.
Tu vas avoir toutes tes viewers qui vont faire
des vieilles landing pages de post-tart-tart
sur Wix.
Ils vont les...
Ils sont convaincants.
Ils sont convaincants.
Si ils ont le bon chroniqueur.
Je sois que les prochains vont avoir
une minute trente.
Une minute trente, c'est pas impossible.
J'ai trouvé que le format
pouvait être un tout petit peu compressé.
Sachant que vous suivez 30e seconde.
Par exemple, il y a un temps,
mais sur le principe, tu déborderas toujours du temps qu'on te donne.
C'est ça le problème des petits.
Et on se retrouve très bientôt.
Merci beaucoup Benjamin,
Quentin, de Nexity.
Merci, j'ai dit Benjamin
mais tu es Bastien.
Merci à Mathieu
qui était là avec nous tout à l'heure.
Vous pouvez follow cette chaîne Twitch
pour ne pas rater la prochaine émission
qui sera dans deux semaines.
Si la semaine prochaine vous n'avez rien à faire,
vous êtes d'humeur
à passer un petit temps avec nous
sur un truc moins préparé
et plus...
Exactement, ce sera à la même heure, mercredi prochain.
Et nous, on se dit à la semaine prochaine tout simplement.
Salut !

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