On a reçu le dev belge qui fait trembler Wordpress

Durée: 43m8s

Date de sortie: 17/11/2022

Fabien Pinckaers est un développeur à l’origine d’un des plus gros logiciels open-source au monde : Odoo. Aujourd’hui valorisé à plus de 3 milliards, Fabien revient pour nous sur cette folle histoire ! (il a littéralement racheté des fermes 🤯)


Animé par Micode & Hardisk


Pensez à mettre 5 étoiles pour soutenir l’émission !



Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Fais bien tu nous disais que t'avais peut-être pas très habitué de Twitch c'est la première
fois que t'es...
Ouais c'est la première fois ouais.
Et moi je t'avais entendu dans Génération de Weet Yourself, dans tes sorties médiatiques.
Tu l'as entendu ça ?
Oui tout à fait.
Sérieux ?
Ben j'écoute des potiasso aussi moi.
Ben non, c'est juste...
Startup l'heure.
Non non mais je le sais pas.
Non hyper cool interview.
Ouais.
Je pense qu'on va justement avoir...
Staphon je vais bien aimer ouais.
Ah ben aimer.
C'est cool ouais.
T'es allé...
C'est sur place ce potiasso ?
C'est sur place ouais.
Ok.
Moi j'avais fait le...
Ils ont un autre potiasso donc c'est Kozavostra si vous ne connaissez pas ils font des super
potiasso.
Et moi j'étais allé chez son frère.
Ils sont deux frères.
Et j'avais fait le If This Then Dev si vous voulez aller écouter d'ailleurs cet interview.
On avait parlé de plein de trucs, on avait parlé des origines de Gabin.
Gabin qui était notre obtint de changement de caméra.
Et donc on était allé discuter de ça avec eux c'était vraiment sympa.
Cool.
Je pense que ici on aura...
Je demande ça sera sympa on aura une autre vision là.
T'avais parlé beaucoup de business de ton entreprise et donc de l'aspect plutôt
entreprenariat.
Ici ça va être sympa on va pouvoir voir le côté open source.
Comment avoir réussi à construire un masque de don de base sur l'open source c'est
quand même dingue.
Oui et on a bien galéré.
Bien mais je dis ça va être trop intéressant.
Et donc voilà tout simplement c'est parti.
Est-ce que tu connais ça Ardisque ?
De ce vidéo quoi.
De loin.
On a déjà bossé ensemble surtout.
C'est vrai ?
Wow.
Mais c'est les boîtes.
C'est vrai que c'est une grosse boîte.
Non mais j'ai déjà été sponsorisé par Rodou et je le suis encore cette semaine
je crois.
Ah oui oui je suis pas moi.
J'avais déjà mis en avant et j'avais trouvé l'outil vachement bien.
En très résumé c'est un outil tout en un pour faire du business en ligne, faire n'importe
quoi comme si t'as un site internet ou de quoi que ce soit, administrer ta boîte.
Et en fait je n'avais jamais vu ça avant, il y a tout dedans.
Mais genre il y a tout.
La première application elle est grattause et après t'as plein d'autres applications
t'as de la facturation du machin, du marketing, il y a tout dedans.
Limite il y a de l'euro.
Non mais c'est vrai il y a tout quoi.
Et c'est très peu cher.
L'offre par rapport au prix c'est assez incroyable je n'avais jamais vu ça nulle part.
19 euros.
Je n'ai pas le prix Osa.
Voilà écoutez.
Ben non mais ça fait plaisir à prendre.
Non c'est vrai c'est bien résumé.
A l'upstore pour les boîtes, pour les logiciels, pour les startups, pour les entrepreneurs,
petite boîte et tout ça.
Et surtout mais disons mais je suis désolé mais je t'en prie.
Moi de toute façon j'ai ma phrase d'intro qui est prévue juste après.
Mais toutes c'est souvent il y a plein d'outils où t'as pas forcément besoin et tout.
Et il y a plein d'outils que tu pourrais aller chercher à la concurrence ailleurs.
Mais là ce qui est trop bien et où on ne se rend pas compte au premier abord tout le
temps c'est que comme c'est la même suite tout se parle.
Exact.
Et donc c'est fini de se casser les couilles, aller copier des têtes de data d'un endroit
à un autre pour que ça parle avec le plug-in noir presque pas à jour.
Et des trucs lulaires comme ça, voilà bon je pense.
C'est bien j'ai plus besoin de le dire.
Moi je te le vends ton truc.
Donc je le disais Fabien tu es développeur à la origine et surtout fondateur donc de
Haudou, entreprise Benj valorisé à plus de 3 milliards de dollars.
Un peu plus maintenant ouais.
Un peu plus même.
Une des plus grandes sociétés du monde qui est dite c'est logiciel en open source.
Qui est quand même pas si courant que ça.
Tu vas nous raconter justement comment c'est possible tout simplement de monter un business
open source qui fonctionne.
Et on va aussi un peu parler de votre plan, comment vous pouvez potentiellement notamment
concurrencer WordPress à terme.
Moi c'est un...
On va essayer.
Juste il n'est pas encore en main.
Et vous avez tellement d'appli.
Moi je propose qu'on se concentre notamment sur cet aspect là.
Comment avec votre website builder open source.
Et ben peut-être vous pourriez remplacer WordPress un jour.
Avant ça je te propose de nous raconter un petit peu les origines qui sont assez particulières
de Haudou et toi de comment tu te lances dans l'entrepreneur.
Je sais pas si elles sont particulières.
Je pense que tout le monde fait un peu ça de tu démarres dans ton coin, dans ta chambre,
tu développes les premiers trucs, tu vas un logiciel à un copain puis un autre copain.
Et j'ai fait ça.
Moi j'ai assez tôt, à 13 ans j'ai fait mes premiers logiciels de gestion et puis
j'ai vendu à...
C'est ça qu'il n'est pas particulier.
Voilà, par exemple, tu vois le mec qui fait le logiciel de gestion de TV à 13 ans,
il est rare quand même.
Je comprends pas la TV, on me disait tu fais x1.21%, en bullic.
Mais oui et puis j'ai fait plein de trucs.
J'ai fait un max de vêtements, j'ai fait des virus, j'ai fait des antivirus, j'ai
fait mieux marcher que le reste quoi, à force de faire des choses et à un moment donné
je me suis dit j'arrête toutes ces conneries, j'avais un masin de vêtements, je pliais
5 à 10 000 vêtements par semaine.
Mais j'ai appris ça qu'au-dou à l'origine c'était la même entreprise ?
Oui c'est la même entreprise.
Mais c'est trop.
Alors je dis non.
Mais oui c'était incroyable.
A l'origine de la boîte, si tu remontes suffisamment loin, en fait c'était amagé de vêtements.
Oui, même il y avait d'autres choses, il y avait un truc qui était sympa, c'était un antivirus antispam
qui s'appelait nomorviagra.com.
Et alors tu mettais sur le réception de télénimé, ton pop au ton e-map, tu mettais
pointnomorviagra.com et ça te filtrait les spas mais le virus.
Maintenant il n'y a plus besoin avec jamais le qui fait tout pour toi mais à l'époque c'était marrant.
Et donc avant que ça atterrisse dans ton tablette, ça passait par ton ton.
Et alors il n'y avait pas besoin de s'inscrire parce que du coup ça passait par le pop,
je recevais le login, je me passe, je le pompais, je leur donnais.
Il n'y avait pas l'email, j'avais rien, je déposais un email dans leur boîte en disant
ça n'a jamais marché.
C'était cool mais ça n'a jamais marché.
Bon projet, tu te jants.
Et du coup tu as un des aspects de ton entreprise qui est le côté, comment t'appellerais
ça, CRM ou c'est quoi les premières brilles ?
Moi j'ai commencé par les fondements, c'est-à-dire la comptabilité, la relation commerciale,
les achats, les ventes, les bons de commande, tout ça.
Là j'ai sur des stocks, j'ai commencé par le marché des salles de ventes publiques
et les galeries d'art, donc tout ce qui est marché de l'art.
C'est devenu assez gros parce que j'avais des situats pour eux aussi, je faisais beaucoup
d'e-commerce et je vendais, il y avait 15 000 œuvres d'art qui passaient par nos systèmes
avec très mauvais business model parce que j'étais étudiant, j'étais très content
mais ça n'apportait rien.
Donc tu es toujours en étude à ce moment-là ?
Oui.
Et tu es équipe des salles de ventes publiques qui sont les grosses issues du marché d'art,
donc j'avais des gros volumes.
Et puis après je passe à la table d'après, je dis je vais faire la gestion de ces salles
de ventes publiques, donc là j'ai fait les bons de commande, les factures, la comptabilité,
etc.
Et puis ça a marché un peu pourris, ils n'ont pas beaucoup d'argent, donc il a fallu
que je sorte de ça et j'ai généralisé et je suis parti vers la gestion de toute
entreprise.
Et puis au début on a commencé ça comme boîte de services, donc j'allais chez les gens,
je disais vouloir quoi et je développais tout ce qu'ils voulaient.
Et puis à force de faire ça pendant 5-10 ans, tu te retrouves un cas de gestion, une
hydradité avec toutes les features que les clients demandaient mais qui est horrible,
qui est compliqué, qui est lourd.
Et puis là j'ai dû basculer sur un autre modèle parce que vivre du service ça tournait
pas, ça faisait plein de features pas intéressantes, j'ai dû passer sur un modèle d'éditeur
où on investit en recherche et développement maintenant.
Et c'est un des aspects les plus étonnants justement de Odu qui on rappelle quand même
aujourd'hui une boîte gigantesque, vous avez plus de 1000 employés, 2500 employés, valorisés
je le disais à plus 3 milliards de dollars et à l'origine le code sur lequel vous
tournez et Open Source.
C'est encore aujourd'hui, aujourd'hui on a deux produits, on a ce qu'on appelle le
De Comityk 80% de nos applications qui est complètement Open Source, LGPL.
Et puis on a Odo Enterprise qui est 20% d'applications en plus, qui elles sont payantes par contre.
Et dès le début toi ton code tu le mets public ?
Oui, au début c'était complètement Open Source, on a grandi jusqu'à une centaine,
peut-être 300 employés, on était en 100% Open Source, on a grandi comme je t'ai expliqué
en société de service mais à un moment donné il a fallu changer de business model
parce qu'en vivre du service et en édito en logiciel c'est compliqué, t'as pas les bonnes marges.
Une société de service à des petites marges mais pour éditer un logiciel il faut engager plein de gens,
il faut faire du marketing donc il fallait de plus grandes marges.
On a basculé vers un modèle d'éditeur où on s'est dit on va vendre du support et de la maintenance
sur notre logiciel Open Source.
Ça a marché 2-3 ans, les gens ont acheté des contrats de support maintenant
mais l'année numéro 2 ils se disaient votre logiciel il marche, c'est bien je paye plus,
il continue d'utiliser mais il paye plus.
Donc on n'arrivait pas à construire un modèle de revenu récurrent.
Et donc vous avez dû changer.
Je vais rejouer une fois de plus.
On revient juste après dessus avant ça et je pense que c'est, il y a beaucoup de gens qui doivent se demander
est-ce que c'est pas totalement antinomique le fait d'avoir un business, de vendre des choses d'un côté
et de l'autre côté d'avoir son code parfaitement public que tout le monde peut utiliser.
Je pense qu'il y a beaucoup de gens qui ne comprennent pas comment c'est possible, comment ça peut marcher.
Nous c'est ce modèle qu'on appelle Open Core
où on a 80% de nos applications que c'est Open Source, 20% payant
et en fait les 20% payants financent la totalité de la recherche et développement.
Si on peut développer autant d'Open Source c'est parce qu'on a les 20% payants.
Mais pourquoi ne pas faire par exemple du complètement propriétaire ?
C'est ça la question que plein de gens vont se poser ?
Moi je suis passionné d'Open Source.
C'était même pas une possibilité pour moi.
J'ai toujours utilisé d'Open Source, développé d'Open Source, j'allais pas faire autre chose.
Si j'en suis arrivé à faire du propriétaire c'est parce que je n'ai pas le choix.
C'est parce qu'on va avoir tout essayé.
Après cette année au bord de la faillite où j'arrivais pas à trouver le modèle qui marche
j'ai dû faire du propriétaire mais les 10 années d'avance, d'ailleurs une de mes plus grosses erreurs
je ne faisais que de l'Open Source et je disais à la communauté
on ne sera toujours 100% Open Source, jamais de propriétaire.
C'est hyper intéressant ce que je dis parce que c'est un aveu d'échec
que l'Open Source est le libre plus que l'Open Source même, c'est très compliqué à vendre.
Oui mais après il ne faut pas faire un amalgame, c'est dans mon domaine.
C'est-à-dire nous on est dans l'illustiel de gestion, de la comptabilité, des gestions de stock etc.
Il y a plein de choses où tu peux faire l'Open Source 100% Open Source qui marche assez bien.
Mais effectivement nous n'avons besoin d'un modèle de modélisation qui permet de supporter un gros investissement en recherche et développement
et ça avec un modèle de service ça ne marchait pas.
Enfin en tout cas on galérait vraiment, j'ai essayé de lever de fonds, puis après l'élevé de fonds j'ai dû faire une deuxième et puis
mais à un moment donné il fallait que la société soit financière pour pouvoir continuer à engager des développeurs.
Donc tu penses que faire du 100% libre c'est impossible ?
Non si ça marche, tu as des super logiciels, Blender par exemple, c'est un exemple incroyable, c'est 100% libre
mais quand tu arrives à un moment où tu as besoin de centaines de développeurs c'est chaud quoi.
En tout cas moi je n'ai pas réussi.
Blender ils gagnent très peu d'argent, ils ont la chance d'avoir une communauté hyper active de devs.
Ils sont un fou, voilà, qui sont super forts.
Et Blender est devenu récemment, il faut l'avouer, l'un des meilleurs logiciels 3D qui existe.
Tu m'en surmettais, il y a eu une croissance assez importante, je te retrouve à recruter des gens
avec ce projet qui à l'origine était un projet étudiant. Il y a eu des périodes compliquées ?
Toutes.
J'ai commencé tout seul.
J'ai commencé tout seul, puis de 2, je passais à 3, puis 4, ça c'est en 4 ans,
donc il m'a fait les 4 ans pour monter à 4 employés.
Et puis oui, en fait, jusqu'à il y a 4-5 ans, où là ça a vraiment tout à commencer à bien fonctionner,
j'étais en permanence en manque de cash quoi.
Et permanent, ça dit, parfois je paye les salaires en retard, des choses compliquées quoi.
Moi j'ai une question par rapport à ça.
Je vous présenteais tout à l'heure au-dou parce que moi j'ai été vraiment,
quand on m'a contacté pour en parler, ton équipe, j'étais vraiment convaincu par le truc.
Et notamment parce que le pricing est incroyable.
C'est un truc qu'on ne retrouve nulle part ailleurs, autant d'outils qui parlent tous ensemble,
qui marchent bien pour si peu cher.
Et c'est peut-être une question un peu en dedans, mais comment c'est rentable ?
Alors d'abord...
Je vous mettais dit ça.
Le premier moment, je me suis dit comment ces gens font de l'argent avec un truc à 19 balles aussi énormes ?
Il a fallu le faire pendant 20 ans, c'est-à-dire que tu dois construire un volume,
qui est que tu compenses le prix bas par des volumes gigantesques.
Donc nous, on est en 10 millions d'utilisateurs.
D'accord.
Et tu commences par les volumes.
Ça, je trouve ça incroyable parce que il y a beaucoup de gens avec qui je parlais de cette émission,
qui ne connaissaient pas au-dou.
Il y a un côté à la fois, vous êtes partout.
Et pourtant, on ne vous connaît pas tant que ça, et même toi, t'es pas une fille qui n'est pas une fille...
J'imagine non, mais c'est du B2B, tu vois.
Les luchelles de Conta, c'est pas sexy, c'est pas...
Mais c'est fou.
C'est fou.
Et donc tu fais ce volume incroyable et ça permet de trouver un modèle...
Oui, et alors c'est super rentable.
Là, on fait... Le mois passé, on a fait 8 millions d'euros de cash flow positif.
Incroyable.
Bravo.
Ça marche, mais il a fallu 20 ans parce qu'il a fallu construire une base installée
avec des millions d'utilisateurs pour que les volumes comprennent ces petites marges.
Salut ! Si vous appréciez Ender Score, vous pouvez nous aider de ouf !
En mettant 5 étoiles sur Apple Podcast, en mettant une idée d'invité que vous aimeriez qu'on reçoive,
ça permet de faire remonter Ender Score.
T'es d'une fusée.
Ah, c'est incroyable.
Tant qu'on est sur l'entreprise en elle-même, il y a un truc très intéressant,
c'est que tu es toujours majoritaire de la boîte.
Et c'est un truc auquel tu tiens beaucoup ça.
En fait, oui, mais faut peut-être expliquer pourquoi.
Ce que je fais, ça se construit sur des décennies.
On n'a pas encore gagné, on fait 0,1% de part de marché.
C'est un vraiment truc sur le long terme pour construire quelque chose d'aussi complet, etc.
Et la seule manière pour moi de pouvoir assurer que ça va marcher sur le long terme,
que ça restera majoritairement open source, etc.,
c'est de garder le contrôle.
Si ça passe aux mains d'investisseurs, de visite, etc.,
je ne sais pas certain qu'on aurait pu faire ce qu'on a fait aujourd'hui dans Odu.
Donc c'était une manière pour moi d'assurer le futur de deux.
Il y a un autre truc auquel je parlais, c'est que...
On a pas mal épluché la presse belge un peu,
parce que c'est évidemment une des plus grosses entreprises tech de Belgique.
On a les licornes en France qui sont les grosses boîtes tech, machin.
Non mais laisse tomber.
Il y a trois licornes en Belgique.
C'est qui les autres ?
Il y a Chopad, je crois, et j'oublie la troisième.
En tout cas, Odu, c'est forcément...
C'est vraiment un petit temps.
Et on te présente souvent comme l'antithèse de la French Tech.
Je ne sais pas si c'est un nom qui te parle,
mais est-ce que toi, tu t'identifies comme un start-upeur,
tu vois, tel qu'on le voit un peu aujourd'hui ?
Oui, et start-upeur d'il y a vingt ans, je suis peut-être changé aujourd'hui,
mais oui, j'ai bout de strapé, donc je n'ai pas fait comme tout le monde,
on n'a pas levé beaucoup d'argent, on ne refait de rien.
Tu as fait juste avec ton argent ?
Je fais avec mon argent, j'avais rien en début,
mais j'ai fait avec mes moyens, on n'a levé quasiment pas,
et quand on a levé, c'était vraiment très tard.
C'est vrai qu'on est très fous, je ne vais pas dans des réunions avec d'autres CEO,
je ne vais pas dans des événements, je n'ai pas le temps, je reste...
Du Odu, Odu, Odu, Odu...
Et sur les systèmes traditionnels de monter des entreprises aujourd'hui,
ou l'objectif c'est de lever un maximum d'argent,
c'est ce qui te donne du crédit social aussi dans l'écosystème, c'est de faire la plus grosse levée.
J'ai l'impression que toi, tu n'as pas en tête de faire un exit dans un an de ta boîte ?
Non, nous, on ne veut pas d'exit, moi je fais pas ça pour l'argent, c'est le projet qui m'intéresse.
C'est le projet de ta vie ?
Il faut voir, il y a plein de gens qui souffrent dans les entreprises,
qui galèrent parce qu'ils font du travail d'inministratif, ils font du rire en codage,
et il y a des dépression au travail à non plus finir,
parce que vraiment les gens sont inefficaces alors que les gens ont envie d'être efficaces,
de contribuer, d'amener de la valeur ajoutée dans leur travail,
et ils sont souvent bloqués par des outils, de ne pas avoir de l'accent d'information, etc.
Donc je pense vraiment que ce qu'on fait est super important,
et c'est ça qui me boost, c'est pas les valorisations ou les exits, c'est le projet.
J'ai entendu notamment qu'il n'y avait pas d'intéressement chez Odu,
parce que les employés, comme ça, se fait souvent dans les startups, etc.
C'est lié, c'est-à-dire que comme il n'y aura pas d'exits,
si on donne des actions aux employés, s'il n'y a pas d'exits, c'est un peu leur faute,
une frosse promesse.
C'est là que tu es conditionné, au fait que tu vends à tes employés,
que tu vas voir la boîte du foie plus chère.
Non mais je comprends, c'est assez osé honnêtement,
dans l'offre de l'emploi, comment tu attires par exemple des développeurs,
comment tu fais pour les intéressés ?
Il y a plusieurs choses, d'abord on a la chance d'être open source,
ça marche bien, les développeurs veulent travailler pour des boîtes open source,
on n'a pas beaucoup en Belgique donc c'est pas mal.
Et puis après c'est comme tout le monde, il y a le salaire, le fait que le job est super,
comme toutes les boîtes en fait, c'est pas très différent.
Je pense, mine de rien que...
parce que du coup j'avais entendu un peu vos modèles de fonctionnement,
il y avait des particulars à t'y qu'ils sont marrantes quand même chez vous, dans la culture.
Ah c'est une boîte spéciale oui.
Comment tu décrirais la culture que vous avez ?
Mais en fait tout le monde le dit, c'est-à-dire nous on a beaucoup d'autonomie, de responsabilité, d'évolution.
Toutes les boîtes le disent mais chez nous c'est vrai.
Vraiment quoi, c'est-à-dire un jeune qui démarre, il va être tout seul sur son projet
et des projets chez nous c'est transformation d'entreprise.
Tu remplaces la compta, les stocks, les ventes, c'est vraiment de disruptif complètement pour une entreprise,
pour une PME.
Il va tout de suite avoir ses responsabilités complètes, il va y voir une évolution très très rapide.
Tu peux interviewer quelqu'un qui a un an d'expérience chez nous,
tu vas te dire, wow il a le niveau de quelqu'un qui a 10 ans de consultant dans une boîte ailleurs.
Et de l'évolution rapide aussi parce qu'il va prendre tous les métiers,
toutes les entreprises, toutes les industries qui ont fallu très très rapidement.
Et donc ils évoluent assez vite.
Et puis c'est surtout, les gens qui viennent chez nous, ils ont l'impression d'être dans un code étudiant
ou dans une ambiance campus.
C'est très jeune et c'est...
Il paraît que vous êtes dans des fermes.
Qu'est-ce que c'est fait ?
C'est quoi ce truc ?
À l'origine j'ai pas fait exprès.
C'est-à-dire que quand j'ai commencé j'étais étudiant,
puis j'ai engagé des gens, on était dans mon petit chambre d'étudiant
et donc j'avais des gens qui travaillaient à gauche à droite.
Moi je faisais mes examens, mes premiers employés travaillent sur les logiciels.
Et puis j'ai donc passé d'espace, j'ai dû louer quelque chose,
mais j'avais pas de sous à l'époque, j'avais pas de salaire.
Donc j'ai dû louer quelque chose, mais j'ai loué une petite maison
et puis j'avais dit ça et je me suis retrouvé avec des employés partout dans la cuisine, dans les chambres.
Et moi je levais dans les chambres.
Donc on a vraiment...
J'ai toujours souffert du manque d'espace.
Et à un moment je me suis dit bon là il faut falloir acheter quelque chose où je peux grandir.
Mais j'avais toujours pas de sous, on était toujours en galère et j'avais toujours pas de salaire.
Est-ce que tu peux trouver de plus grand en Belgique sans argent, c'est une ferme délabrée.
Et c'est ce que j'ai fait, j'ai trouvé une ferme délabrée qui était toute pourrie.
C'est pas con.
Et puis on l'a rénovée avec la croissance.
Alors j'ai ou que ça ressemble vraiment très peu à une étape par contre ?
Bah vraiment plus...
Alors ça c'est pas la ferme justement,
ça serait le modèle des fermes à des limites quand tu commences à engager par centaines.
Mais ça c'est bureau classique.
Mais à l'origine vous avez donc plusieurs fermes et bon qui ne ressemblent pas.
On a trois lunes à côté de l'autre quand même.
Et ça a été rénové, j'imagine,
pour que les gens ne s'imaginent pas qu'il y a des longues travaux sur le centre de Vache.
Il y a parfois une boucouin mais...
Mais oui, ils sont rénovés.
Et ce que ce dont on parlait qui m'avait fait marrer c'est que
ça y a eu un impact sur un peu le vousrasinage,
le fait que il y ait littéralement des milliers de gens qui se ramènent du jour au lendemain.
On est dans une mini commune en fait.
Il y a 6000 habitants.
Et donc nous on a 2500 employés.
Ça paie sur la commune de 6000 habitants.
Rien qu'en termes de trafic quoi, c'est compliqué parce qu'il est ressemblé.
T'as le bon dédé entre acteurs qui fait sa suce, tu sais, illégale dans le salon.
Et t'as lui à côté avec sa start-up.
Et puis même le matin, tu te permets, tu dois avoir des bouchons dans la campagne.
Oui, ça va.
Et après la commune nous a bien aidés pour organiser la circulation.
La promouvel.
Il y a quelqu'un dans le chat qui dit qu'il est développeur et belge
et il demande si Odo avait créé un casse-tête en bois qui initiait un processus de recrutement.
Ça te dit un truc ça ?
Oui alors on a fait plein d'actions pour recruter.
Et une des actions qu'on a fait, parce qu'on n'avait pas les adresses des développeurs,
on a pris tous les plus gros contributeurs GitHub en Belgique.
Mais on n'avait pas leurs adresses, on savait où ils travaillaient.
Donc on a envoyé à leur bureau, à leur nom un casse-tête en bois.
Et quand ils l'ouvraient, il y avait tout un casse-tête où ils devaient craquer nos titouets.
Ils disaient tap après derrière.
Après ça fait un tolée parce que toutes les boîtes se sont énervées quand ils ont vu leur développeur jouer avec des casse-têtes.
Ça a doux dessus !
Mais ça a super bien marché, on a explosé le sourcing des recrutements.
Trop malin !
Très facile.
Justement sur la question de vos applications open source,
il y en a une en particulier qui est un constructeur de sites.
Et ça je voulais revenir un petit peu dessus parce que c'est mine de rien,
un pari assez fort d'aller sur le marché de la construction de sites qui est potentiellement le truc qui est le marché le plus finito.
Alors évidemment dans les trucs propriétaires, on connaît tous les gros noms qui existent.
Dans l'open source, il y a WordPress, le mastodon qui équipe quasiment, pour que les gens se rendent compte,
quasiment la moitié des sites sur internet.
Hein ?
Non mais c'est...
63% je savais pas.
43% des sites ?
Oui, c'est un peu plus de 40% du marché du marché.
C'est vraiment incroyable.
Impressionnant.
Qu'est-ce qui, à quel moment tu te dis, on va y aller, on va les manger.
Ça a l'air un peu prétentieux comme ça, Métain.
Qu'est-ce qui motive ça ?
Après on l'a déjà fait, on a fait dans les logiciels de gestion, on s'est dit on va s'attaquer à des mastodons de commets sapés et microsurps dynamiques si on l'a fait.
Il y a un côté un peu marvel, tu sais genre.
Un homme belge seul face à WordPress et des développeurs d'Amsterdam.
Non, en fait il y a une opportunité.
Si tu regardes sur le marché, tu as trois types d'acteurs.
Tu as les e-commerce.
En globalant c'est Shopify aujourd'hui qui est le leader sur les e-commerce.
Le problème c'est que ça a marché relativement open source.
WordPress a gagné, pas parce qu'il est super...
Bon, parce qu'il est open source et les agences, marketing, les développeurs ont besoin de travailler sur les logiciels open source qui peuvent customiser, etc.
Donc on a ce très bon e-commerce, mais WordPress derrière qui sait pas bien faire de l'e-commerce.
Tu as les website builders, type Weeks, Weebly.
Tu peux construire ta page en drag and drop.
Super sympa pour le monsieur de tout le monde parce qu'il peut faire un site sans compétences techniques.
Et puis de l'autre côté, tu as WordPress où son avantage c'est d'être open source.
Et tu as personne qui fait les trois.
Tu as pas un très bon e-commerce avec un page builder qui est nickel et qui est 100% open source.
Et c'est là où on va venir, c'est le Paris, c'est que de se dire,
mais si on vient avec toi, on a les trois aujourd'hui.
Alors on a peut-être une chance de percer sur ce marché et de devenir quelqu'un.
Moi, j'y crois effectivement fortement au potentiel qu'il y a,
notamment pour avoir eu le malheur de devoir faire du devour WordPress,
où on connaît tout ça.
Un peu de PHP.
Alors que pourtant, j'en ai eu, j'ai jamais été formé dessus ou quoi.
Mais il y a toujours le pote de l'attente qui a son portfolio sur WordPress,
qu'il ne marche plus.
Et donc on appelle Bibi à l'aide évidemment.
Est-ce que le W3 total cache un rempli de disques durs ?
J'ai passé des nuits blancs, chers à tous y, je le déteste.
Mais je comprends que des gens puissent...
Oui, ils ont le mérite, ils ont fait quelque chose de bien quand même.
Exactement.
Ce qui va être très compliqué, je trouve, à attaquer, c'est que WordPress pour moi,
il est fort parce qu'il y a plein de tutos, il y a plein de plugins.
Oui.
Et c'est ça qui va falloir construire.
Il y a une grosse communauté qui est bien attachée à WordPress.
Mais alors on a l'avantage qu'on a aussi une communauté qui ne vient pas du même monde,
qui vient du monde, c'est de la gestion de notre prise,
mais qui est assez grosse, on a quand même 63 000 applications.
Donc ces gens savent développer à peu près 100 000 templates qui bossent sur Oudou.
Et qu'on essaie de faire basculer sur la partie website également.
J'ai envie de dire que c'est un double tranche dans la communauté.
WordPress a effectivement une très grande communauté.
WordPress a effectivement énormément de plugins.
Je suis fasciné de voir que même des plugins très populaires, etc.
Si tu regardes en termes de qualité de construction, de qualité de code, de qualité de SEO,
c'est cracras.
C'est vraiment le fait que ce soit aussi accessible.
Et c'est ce que beaucoup de gens disaient sur PHP aussi.
C'est le fait que l'accessibilité du langage, c'est pas le langage qui est mauvais.
PHP c'est un super langage, surtout récemment.
C'est que le fait que ce soit très très accessible au débutant, etc.
Il y a plein de codes PHP nuls.
Et après c'est ça, tu as tellement de plugins et de thèmes qui sont sous-optimisés.
Enfin c'est infâme.
Ils ont une stratégie où ils ont un corps et puis beaucoup vient avec les modules.
On a une stratégie un peu différente où on se dit que beaucoup doit être en standard
avec la qualité d'un éditeur.
Et les modules bien sûr sont importants, mais qui est beaucoup plus en standard.
Comme ça les gens ne doivent pas normalement installer plein de modules communautaires.
Ou pas trop juste pour les quatre compliqués.
Tu as testé les outils ?
Tu avais un commentaire aussi sur l'expérience d'usage.
Oui, mais c'est pas seulement sur le website builder.
L'ensemble d'eau douce et le point d'amélioration que j'aimerais trop voir,
c'est sur l'UiUiQ général de l'outil.
C'est aussi un retour que j'avais de ma communauté quand on l'avait parlé.
C'est que ça fait très pro, parce que c'est historique de la boîte depuis 20 pitchs.
Mais tu as des gens sur un website builder, c'est pas des gens qui ont un service comptabilité.
Ça ne tente pas à la même genre d'UiUiQ de machin.
Je ne sais pas si c'est un truc sur lequel vous bosser sur le design complet de la plateforme Oudu,
du section d'application de l'Omarin.
L'expérience très utilisateur, un peu plus nommé.
Et d'ailleurs, ce qui est plus compublique.
C'est que sur l'éditeur de site qui a été fait plus récemment,
le parcours de doneboarding, c'est ultra con.
Mais les boutons sont complètement différents.
Il y a des petites animations de jQuery, machin de nannun.
Tu sens que ça se produit, il a été fait plus récemment,
qu'il est plus ajouté en termes d'UiUiQ.
Ça se voit vraiment la différence entre les deux.
Je ne sais pas si c'est un truc que tu vas appliquer à toute la boîte.
Oui, en fait, l'UiUiQ, c'est notre cheval de battle depuis 10 ans.
Le truc, c'est qu'on fait tellement que c'est une montagne,
il y a vraiment beaucoup à faire.
Et en fait, on est, si tu veux, par rapport au logiciel très simple ou à des jeux,
on est un peu en retard en regard du UiUiQ.
Et par rapport au logiciel de gestion très intégrés, on est super en force.
On se retrouve.
On se retrouve d'un monde.
Mais les trucs, comme le website Buler, il a sa propre UiQ.
Parce que c'est très différent.
Ce n'est pas une CRM ou une contabilité.
Et donc, il a raison.
Il faut rappeler que si vous allez à la Fnac, par exemple,
à la Fnac, le logiciel utilise les questionnés,
il est sur un émulateur MS-DOS.
Aujourd'hui, on vient de là.
Mais vraiment, on demande dans le chat
si on peut auto-héberger une solution au double, sa boîte.
Oui, c'est open source.
Tu le têtes et chages et tu l'instelles.
Alors, on a les deux.
Même la partie payante, en fait,
on la traite comme la partie open source.
C'est-à-dire ceux qui achètent les 19 euros par utilisateur,
ils reçoivent les codes sources et peuvent l'héberger, le modifier, tout ce qu'ils veulent.
Donc, on traite les deux de la même manière.
On peut l'auto-héberger et avoir du support de doux, si on paye.
Oui, oui, c'est ça.
La partie payante, c'est support compris.
Ok.
C'est une question.
Non, mais premier degré, moi, je suis vraiment chaud de...
En plus, récemment, je me suis lancé dans une passion auto-hébergement
qui est à la fois très marrant et très chronophallique.
En même temps que toi.
Mais en fait, j'ai découvert justement,
à la fois pourquoi ça existe, les solutions un peu tout en un.
Et à la fois pourquoi...
Je trouve qu'un ordre devient vraiment un homme le jour où il essaie d'héberger un server mail
et qu'il l'abandonne.
Oui, il fait les déguis, les déguis, les compagnies.
Les déguis, même, j'ai le puissant, qu'on va le faire.
C'est la pire chose à essayer.
Qu'on va le faire.
Il y a un outil que je ne sais pas si tu le connais.
Je ne sais pas si t'en as déjà entendu parler, Fabien.
C'est le cap rover.
J'ai découvert ça récemment.
Si il n'y a pas encore de plug-in pour Odu, franchement,
je suis chaud de le faire personnellement.
Puisque le principe, c'est que ça te permet de faire du PAAAS,
comme on dit donc product as a service sur ton propre serveur.
En gros, le concept, c'est de le dire.
Tu vas comprendre.
J'ai le petit singe qui fait des 100 balles là de ma tête.
T'inquiète, tu vas comprendre.
Un des trucs très sympa avec certains hébergeurs,
certaines solutions, c'est qu'ils te font un peu du tout en un.
Tu cliques sur un truc et hop, ça t'installe un server mail justement.
Tu cliques sur un bouton et puis il peut directement t'installer une solution de blog,
genre ghost, tu vois, le blog par excellence.
Et c'est pour ça que c'est trop bien.
Là, ils se sont dit, c'est à dire,
où on puisse pas faire ça en auto-héberger.
Donc, tu as une super interface hyperjolie qui ressemble à ça.
Je ne connaissais pas.
Cap-Proverd comme ça.
En gros, si tu vas dans applis, tu peux avoir directement des applis en one-click.
Donc là, tu vas installer un ad-guard, tu vois,
un ad-blocker pour ton tes appareils.
Tu cliques sur un bouton install et ça t'installe une instance sur ton serveur.
Mais c'est du doger.
C'est très configuré, exactement.
En réalité, derrière, c'est un truc qui s'appelle doger
et qui permet tout simplement d'avoir des petits applis comme ça.
Donc, je ne pense pas qu'il y a encore Odoo,
ou parfois la communauté les implément.
Donc, si ça n'y est pas, moi, je suis chaud de le faire
parce que j'utilise ça maintenant et c'est vraiment très très pratique.
Qu'est-ce que tu as aussi hébergé ?
Par exemple, un gc, un de mode pass, un...
Je voudrais trop perdre ça.
Bon non, mais c'est un bit hard-done.
Ça se fait très bien.
C'est la même version qu'ils ont eu sur la serveur en réalité.
Oui, mais en cas d'incendie, il faut que tu aies un bon bac à vous.
Oui, oui, voilà, exactement.
Bon bref, pardon, c'était une petite aparté.
Mais en tout cas, sur l'auto hébergement,
pour répondre à la question d'un chat, c'est totalement possible.
Vous pouvez le faire là, si vous voulez, pour vous amuser.
Je voulais un peu revenir sur les histoires que t'as eues assez improbables,
notamment sur le pilotage de la boîte et la gestion de comment tu gères un bord, par exemple.
Je sais que, notamment, t'as une historie qui est un peu mouvementée
au pilotage de la boîte. Est-ce que tu peux nous raconter ça ?
Euh... Est-ce que tu peux dire ?
Oui, oui, je peux, on peut tout dire.
En fait, moi j'ai dû apprendre ça,
de dire que quand tu commences, tu es entrepreneur,
tu es le chef de ta société avec tes collègues et tout ça.
Et puis, quand tu fais ta première levée de fond,
il faut commencer à construire un conseil d'administration.
Donc, les investisseurs arrivent, tu dois trouver 2-3 personnes
et tu crées un conseil d'administration.
Et normalement, le conseil d'administration est au-dessus du CEO.
Et donc, moi, j'ai pris ça très à cœur.
Je me suis dit, voilà, il y a le conseil d'administration dont je choisais partie,
mais on était plusieurs.
Et moi, en tant que CEO, j'essaye de les satisfaire, etc.
Ce que j'avais pas pigé, c'est que les actionnaires sont au-dessus du conseil d'administration,
mais il n'y a pas eu le temps pour piger.
Et moi, j'étais un actionnaire majoritaire.
Donc, le moment où j'ai commencé à avoir des problèmes avec le bord,
j'en ai vraiment souffert.
Alors, j'avais pigé, je connaissais la loi, etc.
Mais je n'avais pas bien intégré que j'étais actionnaire,
on aurait pu licencier ou quoi que ce soit.
Aujourd'hui, je rassure tout le monde, on a un chouette bord.
Mais j'ai eu un bord mouvementé avec des tentatives de prise de contrôle
de l'entreprise, des gens de choses.
Mais alors, moi qui suis un peu une novice, justement, dans cet aspect-là
de grosses entreprises, entre guillemets,
ça ressemble à quand, en fait, un tentative de prise de contrôle de ta voiture.
Alors, moi, comment ça s'est passé ?
Et il fallait... Donc moi, j'ai cherché de l'argent
à faire revenir dans l'entreprise pour payer les salaires, et comme je l'ai dit.
Et j'ai proposé au bord, on a 700 000 euros à réinjecter dans l'entreprise,
le bord a refusé.
Non, non, non, non, non, et donc, on n'avait plus de cash, on n'avait plus payé les salaires,
donc c'est vraiment compliqué.
Et puis, les deux investisseurs qui ont refusé sont venus.
Mais on a une proposition d'injecter 2 millions d'euros dans la société
avec une valorisation qui était bien plus basse que ce que...
Quand ils étaient rentrés, ils prenaient 30, 40 % de la société comme ça.
Et ce qui nous a foutus dans la merde, alors bien sûr, on n'a pas accepté.
Mais voilà, ça ressemble à ça.
Là, c'est la partie sain, mais la réalité, c'est quoi ?
C'est que tu as beaucoup de pression psychologique, tu n'auras plus...
C'est que ça dure des mois, c'est une discussion, tu as des avocats, des machins, des trucs.
Et que, pendant ce temps-là, tu essayes de se faire survier de la boîte, quoi.
Tu essayes de payer des salaires, de faire que l'argent entre...
Et ça, c'est le truc que tu fais sur le côté, mais qui pèse beaucoup, quoi.
Et alors justement, ensuite, t'as appris sur le tas, comme tu disais, tu n'as pas de...
Là, à un moment donné, après quelques mois de discussion,
où je n'en voyais plus le bout et on n'arrivait pas à se mettre d'accord, etc.,
à un moment, je me rappelle très bien de cette nuit-là, vers minuit,
je suis rentré un soir chez moi, j'ai dit, j'en ai marre de toutes les conneries.
Et j'ai commencé à faire la liste des gens que j'allais licencier.
Et je me dis, dans quelques semaines, je me mets à l'équilibre.
Est-ce que tu avais un petit verre de whiskey avec du smooth jazz derrière ?
Quand tu faisais le Death Note, là, tu faisais...
Non, non rigole, mais c'est horrible.
C'est vraiment horrible, parce que c'est la première fois de ma vie où j'ai licencier des gens que je ne voulais pas,
que j'allais bien en faire, mais c'était juste nécessaire pour la survie de la boîte,
parce qu'il n'y avait plus de capitaux étrangers qui allaient rentrer,
et fallait qu'on devienne à l'équilibre, quoi.
C'est à ce moment-là où tu as note un empris des décisions sur la gestion
de l'open source et du propriétaire, tu trouves un équilibre un petit peu plus...
Non, ça, ça arrive après. C'est vraiment 2-3 ans après.
Mais ce que j'ai, c'est que j'avais pas le bon business model, donc je souffrais dans des années,
parce que j'avais pas le bon business model, quoi.
Et justement, la question que j'allais poser, c'est maintenant que tu as trouvé quelque chose d'un peu plus équilibré,
que ta boîte va mieux, est-ce que tu as eu un contre-coup de la communauté de l'open source ?
Alors ça, ce qui est marrant, c'est que...
C'était vraiment un mauvais calcul de ma part.
Mais avant la communauté, mais je vais parler quelque chose de lié,
moi, j'ai été passionné de l'open source, je voulais faire que de l'open source.
Et c'était 100% open source, voilà, on a construit une communauté sur cette idée de dire
on va faire le logiciel 100% open source, etc.
Après, j'ai tous déçu parce que, à un moment donné, j'ai changé d'avis.
Désolé, les gars, maintenant, il y a 80%, tout ce qui est de l'open source, bien sûr.
Mais on va ajouter 20% de fonctionnalités payantes, tout le monde s'est énervé, c'est la guerre, etc.
Ce que j'avais pas compris, c'est qu'en fait, de faire ça,
ça m'a permis de faire, fois dit, sur les équipes de développement,
parce que du coup, j'avais dérentré d'argent,
j'ai pu engager 10 fois plus de développeurs, et aujourd'hui, je contribue 10 fois plus à l'open source
que ce que je faisais à l'avant, où on était que 100% open source,
alors qu'aujourd'hui, on est 80%.
Donc c'est vraiment un très mauvais calcul de ma part, c'était vraiment par idéologie,
non pas en fait la manière d'arriver à ce que je veux faire de contribuer à l'open source,
maintenant, on y arrive mieux, alors qu'on n'est pas complètement.
C'est-à-dire que les gens étaient très fâchés du fait que...
Alors, là, la communauté, effectivement, c'était l'enfer, c'est-à-dire que...
Ben, je les comprends, franchement, on les a déçus, c'est-à-dire,
on a donné, on a dit, ben, non, finalement, on va changer de business model, on ne va pas faire...
Et ils ont été furieux, aussi, j'avais été plus...
Clére au début, par exemple, j'avais dit, le business model dans le futur,
c'est qu'on va devoir trouver un manière de rémunérer la société pour être durable,
sur le long terme, etc.
Je pense que tout le monde l'aurait compris, mais comme le discours n'était pas celui-là au début,
il y a eu... Même encore aujourd'hui, il y en a des gens qui nous reprochent cette décision,
on dit, il y a quelques années, quoi.
Tu as toujours aujourd'hui de l'hostilité...
Alors, maintenant, il n'y en a plus beaucoup, mais t'en entends, il y a un gars qui sort un truc,
oui, mais vous...
Vous êtes passé de l'autre côté.

Ouais, ouais, ouais.
Je peux l'imaginer, en tout cas.
Il y a un truc qui est très intéressant, c'est le fait que, à l'époque, comme tu disais,
c'est comme si vous aviez un petit gâteau,
un petit gâteau où 100% était open source.
Maintenant, il y a un pourcentage moins important,
à Tevon de Naculais.
Non, c'est 80%, mais j'ai une grosse tarte, quoi.
Mais exactement, le gâteau a été décuplé.
Une notion qui n'est pas forcément intuitive pour tout le monde,
et qui peut créer des frustrations pour rien.
Je vais faire une blague, je trouve qu'effectivement,
nos solutions, ce n'est pas intuitif, mais c'est...
nos solutions, pas pour le logiciel.
Ah non, mais on fait une alternative à nos solutions, si, comment ils l'ont fait.
Ah, est-ce que ça marche ?
Alors, on vient de la lancer il y a trois semaines,
donc on n'a pas encore beaucoup de retour, mais...
Non, mais est-ce que le programme fonctionne ?
On n'est pas aussi bien que nos solutions, alors...
T'as des crédits que ce sont nos solutions.
J'allais dire, si le vôtre s'ouvre, déjà, je pense qu'on est vraiment pas mal.
Mais on a notre v, donc il faut le temps un peu que...
Il paraît intéressant.
Donc c'est un gestion de...
Basse de connaissance.
Oui, comme notion, en fait on a copié de notion, c'est simple.
Ben non, mais il faut, j'adore ça.
Ben non, mais il faut, objectifement,
des gens qui ont fait quand même des avancées significatives
sur l'expérience du utilisateur.
Ben oui, ils étaient plus avancés avec nous sur le domaine,
donc on les a copli complètement, mais alors on l'a intégré au reste.
Donc tu as des trucs du style, tu es en relation commerciale,
tu as un bouton, tu arrives dans la base de connaissance,
ça revient pour ton email,
ça remplit ton opportunité pour faire la qualification du prospect,
donc tout est connecté.
Oh, c'est trop bien.
Et est-ce que...
Je me suis toujours demandé si...
Tu veux le faire quitter notion.
Est-ce que tu peux avoir des...
de l'automatisation à l'intérieur de nous?
Oui, on a ce qu'on appelle le studio,
qui est une app pour créer des apps,
ou customiser des apps.
Ou tu peux des drag and drop, faire tes écrans,
quand il se passe ça, je fais ça, etc.
Et donc tu pourrais intégrer un bout de base de données
dans ton notion like entre email, par exemple?
Tu peux construire tes propres tables.
Pardon, mais carrément,
c'est tout ce que j'ai toujours voulu, vraiment.
C'est ce que je reproche aussi un peu à notion,
c'est le manque de customisation.
En tout cas, beaucoup de...
Ah ben on le voit là, ça c'est le nôtre.
Trouve.
Bah oui, effectivement.
C'est littéralement notion.
Oui.
Mais non, mais on reconnaît les bons paternes.
Et là, il y a le chat avec videoconférence.
Il manque un chat dans notion.
On est d'accord qu'il manque un chat dans notion.
Alors je t'avoue quand même,
si je dois ajouter encore une application de chat dans ma vie,
je pense que je vais me jeter d'un pont.
Mais pour le remplacer, pas remplacer ton son.
Mais non, parce que c'est toujours deux enfoirés
qui vont pas aller tuer.
Mais pas dans ta boîte.
Oui, en fait, nous on travaille dans l'équipe des entriers.

En tout cas, beaucoup de gens très très intéressés
et contents de t'entendre.
Un entrepreneur honnête,
intéktuellement, c'est pas courant.
Et oui, c'est surtout la transparence qui revient,
le plus c'est ça qui, je pense, fait plaisir.
C'est le caractère open source aussi,
toujours communiqué,
mais c'est ce que tu fous dans toutes les boîtes open source.
Je crois que par exemple, on peut savoir qu'elle est
en gros le salaire moyen dans les équipes d'Odu
avant d'être embauchée.
Sur notre site web, si tu vas sur www.oddu.com.
Tu peux voir la moyenne des équipes.
Tu dis, moi je suis développeur,
quatre ans d'expérience
et tu vas voir la moyenne de combien sont payés les gens.
En rigide tout de suite.
Alors j'espère que ça marche en France,
parce que c'est pour la Belgique.
Je pense que oui, je pense que ça marche.
On a payé mes gens.
Un sombre au slash BE dans URL.
Et là, il y a un configurateur en haut à droite, la Régie.
Il faut sortir le salaire du PDG, s'il vous plaît.
Et là, tu mets un développeur qui a 5 ans, par exemple.
Et alors, tu vas pouvoir configurer ton salaire.
Combien de jours de ranger, tu veux ?
5 ans, tu mets.
Et tu peux pouvoir choisir ta voiture de société.
Non mais tu as vécu.
Ça a eu.
Tu regardes là.
Tu as le biscuit à droite, le net à gauche
et puis là, tu peux configurer tes options pour ton salaire.
Attends, mais tu le vois en temps réel.
Tu vois en temps réel.
Donc, tu peux cliquer sur Campanicar,
tu peux choisir sa voiture, par exemple, si tu veux une Tesla.
Et après, le net va diminuer si tu prends une Tesla.
Comme tu choisis quoi.

Non mais là, tu es un génie, c'est qu'en fait,
tu as automatisé ton recrutement RH.
C'est incroyable.
Il y a un régionalement un questionnaire, ça ne fume.
Mais c'est vrai.
Et en fait, avant, on avait des problèmes.
Il y avait plein de négociations.
Et si je prends une voiture comme ça, j'ai combien ?
Et si je fais ça, j'ai combien ?
Il y a pas enfin un regateur de salaire.
Mais ce que veut dire qu'aujourd'hui,
les gens dans ta boîte veulent changer,
est-ce qu'ils veulent plus de jours de congés ?
Ils passent par le même formulaire, ils choisissent tout.
Et c'est automatisé ?
C'est automatisé.
Et on fait la paille et tout.
J'avoue que c'est une super question.
Et ça, c'est une apodou.
Paudou, utilisez-vous d'eau.
Mais oui, c'est une apodou ça.
Je vais dire trop bien.
Et derrière tout, par exemple, tu peux choisir la voiture,
ça est lié avec la gestion de flotte.
On gère les flottes de véhicules, on gère tes congés.
Tout est lié quoi.
Mais tu as des gens qui font de la gestion dans ta boîte ?
C'est beaucoup des développeurs en fait.
Non mais ça en déconne.
Tu as un service légal ?
Non, on a des services, par exemple,
la paille et le HR, on a deux personnes.
Mais deux personnes pour 1000 employés,
c'est pas grand chose,
on a besoin de 10 ou 15.
C'est un rap.
Parce que la manière dont on travaille,
c'est qu'on fait des apps pour faire gagner du temps.
C'est incroyable franchement.
Mais je pense que ça fait un peu arriver tout le monde.
Malheureusement, je vous refroidis un tout petit peu,
la paille, c'est pas en France.
En tout cas, pas pour l'instant.
Il postule en Belgique quoi.
Il postule en Belgique.
Pour une région légale ?
Non, c'est parce qu'on en gage qu'en Belgique.
Il y a une complexité aussi,
pour créer une application de paille.
On a des modules de paix France.
C'est juste que nous, on en gage pas en France.
Mais on a des modules de paix France aussi.
Par exemple, aujourd'hui qu'il y a une entreprise,
il y a un paix fit ou un truc comme ça,
ils peuvent...
Le problème, c'est qu'il n'y a pas le service qu'il y a avec.
C'est une dame quoi.
En général, les entreprises qui utilisent l'application,
on besoin de service.
Ce qui se passe, c'est qu'aujourd'hui,
il y a juste les grandes entreprises
qui ont un département HR,
qui utilisent notre module de paix,
les autres continuent à travailler
par des points de service.
Question que les gens peuvent se poser dans le chat.
Je suis déjà chez plusieurs de vos concurrents
pour des outils,
ce qu'est le cas de beaucoup de gens.
Je veux switch.

Non mais j'ai différents outils.
Je veux passer à Odou.
À quel point c'est facile de switcher,
de transférer mes données ?
Tout ça dépend quoi.
Tu veux une CRM, c'est instantané, c'est super simple.
Tu veux une comptabilité ?
Qu'est-ce qui est chiant au contraire ?
La compta.
Parce que le comptable est chiant.
Parce que c'est des vieilles habitudes.
C'est pas normal au technique.
Non, parce que la compta est vraiment nickel,
mais il faut apporter les données.
Il y a plusieurs...
Quand tu fais de la compta,
tu veux apporter tout l'historique.
Alors, c'est pas compliqué,
mais ça prend quelques jours.
Ok.
Qu'est-ce que si tu pouvais,
en conclusion, nous donner un petit peu ta vision
pour aller les cinq prochaines années ?
Où est-ce que tu aimerais...
Oh ouais.
Qu'est-ce que tu aimerais conquérir ?
Le website et commerce.
Genre 20% des sites web,
ça me plairait bien.
On est à 0,1% aujourd'hui.
Donc, il y a encore du bouleau.
0,20 ?
Oui, sur 1000.
C'est déjà énorme.
C'est énorme, non ?
C'est pas énorme en même temps.
Mais 0,1% des sites web
fait la solution aussi.
C'est gigantesque.
On commence.
Mais 1 pour 1000.
On te réinvite.
Et on verra si...
Il faut 5 ans.
5, 10 ans.
5, 10 ans.
Faites-nous des modules paiements crypto.
Moi, je fais mes demandes.
Faises un liste de pictures de monde.
Mes pictures request.
Très, très, très bon retour,
en tout cas, de votre part.
Si je sais que je n'ai pas pu voir
toutes les questions.
Une dernière, vraiment,
de Blankever pour terminer.
Je m'en profite pour poser la question.
On fait comment pour récupérer
les lignes du CRM dans la tableur ?
Ah non, c'est très précis.
Pourquoi j'ai le lucid...
Ça, c'est les mails de PSAV.
Ça n'a rien à voir.
Ouais, petite question pour finir.
Non, non, c'est beaucoup trop précis.
Enfin, en vrai,
c'est vraiment au premier degré,
trop bien.
J'ai été convaincu direct.
Et grave intéressant.
En tout cas, vous vous embauchez,
aussi, jamais, il y a des...
En embauche, 180 par mois, personne.
Mais ça, j'ai passé.
Je vais passer, je répète.
Est-ce que les gens ont des casquettes
en bois pour rentrer ?
Il n'y a pas besoin.
Il n'y a pas de nécessaire.
Mais on en a, si vous voulez.
Allez, chérie, à vos formuleurs !
En fait, il est assez cool,
si tu vas sur audou.com,
tu vois le code source de la page.
Et le challenge, il commence là.
Donc, si tu n'as pas le casquette,
tu peux commencer avec le code source
de la page au audou.com.
Et en fait, le truc, c'est de hacker le site web.
Alors, notre hacker préféré,
Zax, demande s'il y a un bug bounty
qui est prévu un jour.
On en a un, oui, déjà.
D'accord.
Il y en avait un qui a été stoppé
il y a deux, trois mois,
parce qu'on a forré la négociation légale
du contrat, avec integrity.
Mais on le relance dans quelques semaines.
Alors, si ça se passe pas...
Là, t'as un audou challenge...
Audou challenge, mais c'est génial.
Je crois qu'en plus on l'avait fait,
moi, j'ai souvenir d'avoir déjà fait ça.
Il y a 11 étapes et tu dois arriver à...
C'est un challenge technique un peu.
Ok.
D'ors tout à main, vous savez où aller.
Mais ça se trouve,
il demandait si c'était peut-être une appli
pour gérer le bug bounty.
Ça se trouve, j'ai mal compris la question.
Ah...
Ça paraît très facile.
Nous, on passe pas une plateforme
parce que les hackers sont
sous la plateforme en fait.
Oui, ça a du sens.
Trop bien.
Un gros GG pour tout ce que tu as fait.
Très cool.
Franchement, c'est ça que moi je trouve
fou.
On réalise pas que...
T'es quand même à la tête
d'une entreprise gigantesque.
Et tu viens chez nous...
Ah, je sais pas, j'ai pas fait tout ça là.
Il y a une super équipe derrière.
J'essaie, mais c'est trop bien de voir
qu'on peut d'y discuter de tout.
En tout cas, je suis bien en l'émission ensemble.
Et que tu viens chez nous,
ça fait trop plaisir.
Franchement.

Les infos glanées

Je suis une fonctionnalité encore en dévelopement

Signaler une erreur

Underscore_

IA, Hacking, Robotique — Des conversations de terrain avec ceux qui construisent. 🥨


Partenariats: underscore@micorp.fr


---


Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Tags
Card title

Lien du podcast

[{'term': 'IA', 'label': None, 'scheme': 'http://www.itunes.com/'}, {'term': 'Investissement', 'label': None, 'scheme': 'http://www.itunes.com/'}, {'term': 'Nouvelles Technologies', 'label': None, 'scheme': 'http://www.itunes.com/'}, {'term': 'Tech', 'label': None, 'scheme': 'http://www.itunes.com/'}, {'term': 'Actu tech', 'label': None, 'scheme': 'http://www.itunes.com/'}, {'term': 'Cybersécurité', 'label': None, 'scheme': 'http://www.itunes.com/'}, {'term': 'Développement', 'label': None, 'scheme': 'http://www.itunes.com/'}, {'term': 'Dev', 'label': None, 'scheme': 'http://www.itunes.com/'}, {'term': 'Entreprenariat tech', 'label': None, 'scheme': 'http://www.itunes.com/'}, {'term': 'IT', 'label': None, 'scheme': 'http://www.itunes.com/'}, {'term': 'Robotique', 'label': None, 'scheme': 'http://www.itunes.com/'}, {'term': 'Technology', 'label': None, 'scheme': 'http://www.itunes.com/'}]

Go somewhere