A au fait maman merci pour le conseil.
Ah oui lequel ?
Ouvrir un plan d'épargne retraite à la Carac.
Ah oui.
En 2024, le fonds euro de la Carac m'a rapporté 4%.
Mais oui la Carac s'occupe bien de nous et depuis longtemps.
Et nous avons un conseiller en patrimoine dédié qui change tout.
Et jusqu'au 31 mars, la Carac me donne 50 euros si je verse 2000 euros.
Et ça peut aller jusqu'à 1000 euros offert.
A la Carac, on se bat pour vous.
Les taux passés ne préjuchent pas des taux à venir.
Taux net de frais avant prélèvement sociaux.
Offre soumise à conditions, plus d'informations sur carac.fr.
Mutuelle soumise au livre 2 du Code de la Mutualité.
Tiffany parce que...
On ne sait pas forcément mais avant tes études...
Avant ton travail dans l'intelligence artificielle,
en fait tu as fait des études de bio et de génétique.
Je pense que le chat ne le sait pas forcément.
Et aujourd'hui ça va nous être très très utile
puisque tu vas nous présenter ce qui pourrait être le futur du stockage des données.
Tu vas même nous faire une petite démonstration
qu'on prépare depuis un certain temps.
Explique-nous cette histoire.
Quel est le rapport entre stocker des trucs et l'ADN ?
C'est très étrange.
Alors effectivement, comme vous le savez,
on vit dans une société qui est...
Bah...
Brouillette donnée en fait.
Et rien que l'année dernière, en 2022,
j'ai un petit chiffre, d'après l'IDC,
l'humanité entière aurait produit 90 zétats octets de données.
Alors, pour voilà la petite ordre de grandeur,
un zétat octet, c'est 10 puissance 21 octets.
C'est juste giganticime.
Et on a un petit schéma aussi,
avec des courbes qui montrent la projection
de la quantité de données qu'on va produire
sur les années prochaines, si jamais...
C'est la signe de suivante.
On a l'image, voilà.
C'est pour vous que vous déquiez l'intoxypée sur ta gauche.
Moi, abonnez.
Sur ma gauche.
Voilà, parfait.
Ah, ici.
Voilà, donc sur le premier graphique,
en bleu foncé, on a la donnée qu'on produit.
Donc là, on voit qu'en 2022,
on était à peu près à 90 zétats octets.
Et vous voyez que ça augmente de façon exponentielle.
C'est la projection sur les années prochaines.
Et ce qu'on voit en bleu ciel, donc en tout petit, en dessous,
c'est notre capacité réelle de stockage.
C'est la capacité qu'on a aujourd'hui de stockage globalement.
On est à 6 zétats octets.
C'est tous les discurs de la planète en courant.
Exactement.
Donc on en perd beaucoup.
Oui, on en perd beaucoup.
Alors bien sûr, les 90 zétats octets produits
n'ont pas forcément vocation d'être stockés.
Mais donc...
Il y a de l'info temporaire, en fait.
Voilà, exactement.
Il y a de l'info qu'on perd,
puis il y a de l'info qui n'est pas important.
Je parle notamment en aillotip, par exemple.
On a beaucoup de données qui ne produisent pas forcément
avec les objets connectés, mais pas forcément stockés.
Mais on voit quand même que l'écart se creuse
par rapport à la capacité que nous,
on a à stocker de la donnée et ce qu'on produit.
Et ça, c'était juste en 2022, les 90 zétats octets.
Mais on a quand même de la donnée des années précédentes.
Donc en fait, on n'y est pas du tout.
D'ailleurs, j'ai fait un petit schéma avec des carrés
pour vous montrer un petit peu la proportion.
Voilà.
Donc le grand cube,
enfin le grand carré, là, en bleu ciel,
ça représente 90 zétats octets,
donc ce qu'on a produit en 2022.
En bleu ciel, c'est 6 zétats octets,
donc ce qu'on est capable de stocker.
En bleu foncé, ouais.
Et puis je voulais représenter
ce que faisait un data center.
Et en fait,
j'ai pas réussi.
On n'y voyait même pas.
J'ai pas réussi,
parce qu'un data center, c'est 100 fois plus petit que ça.
Et en fait, la résolution n'est pas assez grande.
Du coup, je l'ai grossi à 100 data centers.
Mais voilà.
Un data center, c'est un exaocté.
Donc c'est un millième d'un...
Pardon, je recommence.
Un data center, c'est un exaocté.
C'est un millième d'un zétat octet.
Ok.
Donc on n'est pas encore au bout du compte.
On n'est pas du tout au bout du compte
si on veut tout stocker.
Donc pour les petits chiffres,
un data center, aujourd'hui,
c'est grand comme un terrain de foot.
Un grand data center.
Il y a des data centers qui sont plus petits.
Mais un data center de la taille d'un terrain de foot,
ça peut stocker donc un exaocté.
Ce qui est quand même grand.
C'est phénoménal, comme quantité de données.
Ça coûte à peu près 20 millions
à entretenir, enfin,
en maintenance chaque année.
Et puis ça carbure à 200 mégawatts.
Donc autant vous dire que ça consomme quand même beaucoup.
En fait, c'est très...
Ça nous coûte énormément cher.
Pas seulement financièrement,
mais aussi en termes de matière première.
Aussi en termes d'impact écologique.
Oui, parce qu'il y a beaucoup de...
Quand on dit combien de mégawatts pour...
200 mégawatts.
200 mégawatts.
Alors évidemment, quand on est...
en France ou en Europe,
ces megawatts sont produits...
sont décarbonés.
En partie décarbonés.
Mais ce genre de datacenter,
quand il se trouve aux États-Unis,
quand il se trouve en Chine,
ou dans toute l'aside du Finesse,
eh bien, c'est des mégawatts
qui sont carrébonés.
Très carrébonés, exactement.
Voilà. Et donc, c'est là où ça pose un problème.
Effectivement.
Et si on veut arriver à rattraper notre delta,
en fait, il va falloir construire
des datacenter à la chaîne.
Alors il y a le problème du stockage,
mais il y a aussi le problème de la persistance
de la donnée.
La dégradation passive de l'information,
en fait, c'est un vrai problème,
puisque sur nos disques durs,
où on stocke de l'information,
eh bien, on a une durée de vie qui est limitée.
Aujourd'hui, on est limité entre 5 et 10 ans.
Si on ne fait pas trop...
C'est ridicule.
Et si on ne fait pas trop
d'écriture et de lecture sur les disques durs,
on peut rallonger la durée de vie d'un disque dur,
mais on reste quand même
dans un ordre de grandeur d'une dizaine d'années.
Mais les gens, ça ne fait pas ça.
Ils pensent qu'un disque dur,
c'est pour toujours, quoi.
Oui. Alors que...
Et puis, en fait,
quand on commence à se poser la question
de la projection sur le futur,
on commence à réaliser qu'on arrive
à un espèce de mur qui va bientôt
se le prendre en pleine figure.
Et donc,
il y a beaucoup de personnes
qui planent justement
sur ces problèmes de stockage de la donnée.
C'est-à-dire que les photos de vacances
que j'ai sur mon disque dur
qui date d'il y a 15 ans,
faut que je fasse...
Va falloir changer de disques
sur effectivement, ouais.
La famille.
C'est exactement.
Faut pas que paix.
Donc, c'est ça.
Et donc,
ça pose énormément de problèmes.
Et ce qui a...
C'est d'ailleurs un très gros problème,
mais ce qui est assez intéressant
en ingénierie,
c'est que souvent,
les solutions,
on les trouve dans la nature.
Et bien sûr,
dans la nature,
il y a des problèmes
de stockage d'information.
Ça peut paraître très loin
d'un problème biologique.
Et en fait, ça n'est pas du tout.
Puisque, rien que nous,
dans notre corps,
on a de la donnée.
Et la donnée,
c'est le support du stockage
de l'information du vivant.
Donc, pour...
La petite introduction
sur l'ADN,
pour être sûr que tout le monde
soit bien...
Le...
Notre ADN,
c'est...
C'est notre information génétique.
Donc, c'est ce qui permet
de coder
pour toute l'information
biologique
de notre corps.
toutes nos fonctions
biologiques sont codées
dans l'ADN.
En fait,
si je peux faire un parallèle
avec la technologie,
c'est un peu comme
le code source
de toutes nos fonctions.
En fait,
par exemple,
on dit à un ingénieur
ben voilà, maintenant,
tu vas coder un humain
avec toutes les fonctions
de son corps
et toutes les réactions chimiques
et tout ça,
et ben,
et tu le mets
dans...
et ton code source,
tu le stockes quelque part.
Et bien, il faut imaginer
que ce code source
doit, dans notre organisme,
tenir dans chacune de nos cellules.
Chacune de nos cellules
de notre corps
contiennent
l'entierté
de l'information génétique
qui nous permet
de vivre
avec nos fonctions biologiques.
Et donc,
pour réaliser un petit peu
à quel point
cette quantité
d'information est
grande mais compressée,
il faut savoir que
chacune de nos cellules,
qui font à peine
quelques micromètres
en taille,
si vous prenez
l'ADN
qui est dans une cellule,
qui vous la représentez
comme une petite pelote
de laine,
et que vous la déroulez
comme ça
en un long fil,
et bien,
dans une seule de vos cellules,
vous pouvez dérouler
un fil grand de 2 mètres,
de haut.
C'est hallucinant.
C'est incroyable.
C'est un chiffre hallucinant.
Alors, maintenant,
si on met les choses
en perspective
et qu'on considère
le nombre de cellules
qu'on a dans un corps humain
d'à peu près 70 kilos,
on est sur 30 milliards
de cellules,
x2, ça fait 60 milliards
de mètres,
60 milliards de mètres,
ça fait 180 000 fois
la distance terre lune.
Et si on veut aller un peu plus loin,
ça fait 2 fois
la circonférence
de notre système solaire.
Ah mais il m'écoble,
c'est un peu plus l'intérêt.
Dans chaque personne.
Dans chacun de nous.
Dans chacun de nous.
Exactement.
C'est pour réaliser
à quel point,
il y a énormément d'informations,
mais à quel point
elle est compressée.
Et la nature a réussi
à optimiser
l'espace que prend
cette information,
le stockage.
Et donc là,
on est vraiment
dans de l'optimisation absolue
de stockage de l'information.
Et non seulement...
Non, on en est très, très loin,
évidemment.
Exactement.
On en est très,
tu veux dire,
par rapport à...
On se raccroît vraiment
bien que...
C'est très dur.
Alors du coup,
pour remettre tout ça
en perspective,
d'après Science,
qui est un magazine
reconnu de sciences,
on pourrait stocker
215 pétachoctés
de données
dans un seul gramme d'ADN.
Pour remettre tout ça
en perspective
par rapport à ce que j'ai dit
avant sur les datacenters,
un datacenter grand
d'un terrain de football
qui a donc,
qui contient
un exaocté de données,
ça pourrait être contenu
dans 5 grammes d'ADN.
Ça rentrerait dans un petit tube.
C'est incroyable.
Incroyable.
C'est incroyable.
C'est vraiment hallucinant
ce qu'on peut faire.
Ça, non seulement,
mais je vous parlais
de persistance de la donnée,
mais
l'ADN,
ça
veillit très bien
dans le sens
où on a trouvé
des brins d'ADN
vieux de 700 000 ans.
C'était le plus vieux brin d'ADN
qu'on a réussi
à séquencer.
C'était un...
de l'ADN de cheval.
Donc 700 000 ans,
je sais pas
où sera l'humanité
dans 700 000 ans,
mais je pense que
ça nous laisse le temps
de venir en croire,
quand c'est stocké
dans les bonnes conditions,
j'imagine qu'on peut étirer
cette longévité
à encore plus long.
Donc voilà,
l'ADN est des propriétés
qui sont absolument
incroyables
pour pouvoir potentiellement
résoudre ce problème
de stockage de la donnée.
Maintenant,
vous allez peut-être
me poser la question
de l'ADN.
Parce que c'est tout.
Quel lien,
parce que je pense
qu'il y a pas mal
de gens qui nous regardent,
qui veulent se dire
mais quel lien entre
cet ADN
et le stockage de données.
Quelles sont les données
qui sont stockées
sur cet ADN ?
Très bonne question.
J'habille.
Non mais ça me...
Tu vois,
lui fait bien les relances
mieux que l'heure de Macron.
Voilà,
exactement.
Et donc effectivement,
comment est-ce qu'on peut
passer du binaire
vers l'ADN ?
Donc nous,
quand on stocke
de l'information génétique
derrière,
c'est tout un binaire,
donc c'est des zéro et des un.
Et bien...
Il veut dire comment
stocker de la données informatique
dans quelque chose
qui est de l'ADN,
quelque chose du mien.
Parce que c'est comment de l'ADN.
Parce que là,
j'ai plusieurs questions.
Bien sûr.
Parce que c'est comment de l'ADN,
en fait,
il y a quoi dedans ?
Alors dans l'ADN,
c'est composé
de bases nucléiques.
Donc on voit souvent
l'ADN représentée
avec quatre lettres
A, T, C, J...
Il y avait un joli schéma tout à l'heure.
Mais on voit bien
la spirale,
parce que...
La doublée lisse.
Exactement.
Et en fait,
la doublée lisse,
c'est des brins d'ADN
qui sont composés
de bases nucléiques.
Ces bases nucléiques,
là,
il y en a quatre différentes.
Donc c'est A, T, C et G.
Et elles vont par paire.
Donc A va en paire avec T
et C va en paire avec G.
Toujours.
Voilà.
Exactement.
Ça change pas.
Et c'est comme ça
qui est codé,
l'information.
Donc en fait,
là, on est en base 4.
Nous,
en numérique,
on est en base 2.
Et là, on est en base 4.
Donc,
il y a qu'un petit pas
à faire
pour pouvoir stocker
du numérique dans l'ADN.
C'est de faire une correspondance
tout simplement
entre les lettres,
A, T, C, G
et nos binaires 0, 1.
Donc j'ai fait
un petit tableau de correspondance.
Voilà,
qui est là.
Ou en fait,
là,
il y a plusieurs algos
de compression de l'information
dans l'ADN.
J'ai pris le plus simple.
J'ai pris le plus simple.
Aujourd'hui,
on peut...
Oui mais c'est ça.
Voilà.
On peut faire correspondre
un A avec 0, 0,
un T avec 1, 1,
C avec 0, 1
et G avec 1, 0.
Là,
on est assez simple.
Donc, par exemple,
si on veut encoder le mot
hi,
h,
i,
dans de l'ADN,
eh bien,
on prend
le binaire de
h,
0, 1, 1, 0, 1, 0, 0, 0.
Et du coup,
ça donne c, g, g, a.
Et pour i,
ça fait
0, 1, 1, 0, 1, 0, 0, 1.
Et ça nous donne
c, g, g, c.
Et du coup,
on a dn.
Facile.
Voilà.
On a codé
hi
en ADN.
Et donc,
là, les nombres pour que les gens s'achent,
les nombres pour h et pour i,
c'est pas des nombres que t'as pris au hasard,
c'est des nombres standards
de façon de coder les caractères.
Oui,
exactement.
Tous les caractères
sont liés
à un octet
spécifique
qui est un enchaînement
de 0 et de 1.
Mais moi,
ma question,
c'est comment
on va pouvoir
placer
ces codes
qui correspondent
à hi
sur
l'ADN.
Parce que
ton ADN,
comme le mien,
est différent.
Et comment
on va créer,
justement,
cet ADN
support
qui va pouvoir
transporter
justement cette information.
Parce qu'aujourd'hui,
notre ADN,
il se fabrique.
Tout seul,
personne ne décide
de mettre
un a et un t,
un c et un g.
Bien sûr.
Là,
où il le veut.
Comment,
or,
nous,
pour stocker de l'information,
il va falloir
qu'on la mette
de l'adn.
Comment on va faire ça ?
Il va falloir
comme on le ferait
avec un disque,
gravé,
cette donnée.
Et donc,
on a ce qu'on appelle
des synthétiseurs d'ADN.
Donc aujourd'hui,
on peut
synthétiser des bras d'ADN
dans l'ordre
de la
combinaison
des ATCG
que l'on veut.
C'est-à-dire qu'on va,
tout à l'heure,
qu'on a commencé l'histoire,
on a parlé de notre ADN,
mais là,
on va réellement
fabriquer de l'ADN.
On sait le faire,
n'importe qui peut on faire.
Et on va
fabriquer de l'ADN
et c'est sur cet ADN
que l'on va fabriquer,
que l'on va transposer
toutes ces données.
Exactement.
C'est ouf.
Je n'aime pas que c'était possible
de créer de l'ADN comme ça.
Ben si.
Et du coup,
j'y viens,
puisque là,
on a vu toute la théorie,
mais à underscore,
comme vous savez,
on est allés
un petit peu plus loin.
On est allés dans la pratique
et on s'est dit
qu'on allait effectivement
passer à l'action
et faire
un bras d'ADN
et mettre un message dedans.
Salut.
Si vous appréciez
un underscore,
vous pouvez nous aider
de ouf en mettant
5 étoiles sur Apple Podcast,
en mettant une idée
d'invité que vous aimeriez
qu'on reçoive.
Ça permet de faire
remonter underscore.
C'est d'une fusée.
Alors,
c'est là que ça part un succès.
C'est ça
où on a commencé
ce produit il y a 6 mois
et tout s'est pas passé
comme on l'a voulu.
Non,
ça s'est pas passé comme prévu.
C'est une histoire.
Je vais pas raconter
tous nos déboires.
Finalement,
ça se termine bien,
mais donc,
en gros,
on est partis sur une idée
comme tu l'as dit précédemment,
j'avais travaillé
en ingénier génétique
avant.
Pour moi,
séquencer de la DNA
et synthétiser de la DNA,
c'était de la routine
dans ma vie précédente.
C'était sans compter
sur le fait que je ne travaille
plus en laboratoire.
J'avais oublié
ce tout petit détail.
Mais donc, nous...
Ça implique quoi,
du coup, qu'est-ce qui est plus difficile ?
T'as pas le matériel ?
Alors,
moi, je savais qu'on pouvait
faire synthétiser de la DNA
et se le faire livrer,
mais je savais pas
qu'il fallait être un institut
de laboratoire
à Grigé
pour pouvoir se faire,
par exemple, des choses comme ça.
Je vais dire le détail
de cette histoire.
Donc, on a le petit schéma
avec toutes les étapes.
Donc, la première étape,
on s'est dit,
« Mathieu, tu vas
créer un message secret
dont tu es le seul
à connaître la substance.
»
Ce que j'ai fait.
Et aujourd'hui,
je crois que tu n'as
divulgué ce message à personne.
Non.
Peut-être des gens en Régis
et encore,
oui, s'il doit y avoir
quelqu'un...
Moi, je le connais pas,
mais toi, en tout cas.
Oui, mais elle ne le connaît pas
et toi non plus.
Et moi non plus.
J'habille non plus,
je crois pas.
Donc, ce message secret
que seul toi connaît,
tu l'as converti
en une séquence d'ADN
à TCG.
Et pour faire ça,
du coup, j'ai écrit un petit script
que d'ailleurs,
si ça intéresse certains
dans le live,
j'ai mis le code
en open source sur GitHub
à byte.ly-underscore-dna,
je crois,
comme ça.
Vous pouvez le trouver là.
Et donc, si ça vous intéresse
de voir comment le code est fait,
libre à vous d'y aller.
Alors, c'est pas juste
la conversion de A
vers 00,
T vers 1,
parce qu'on a eu
des petites difficultés
quand on a essayé de
synthétiser l'ADN.
Pour information,
l'ADN n'aime pas
les motifs répétés.
Malheureusement,
quand on encode
une phrase,
on a des E
qui se répètent
en français,
on a des espaces.
Voilà.
Donc, c'est compliqué
de pas faire de motifs
répétés
quand on encode
une phrase.
Et donc, j'ai dû rajouter...
La comprésie.
Oui.
Bah oui.
Alors, j'ai essayé pas mal
de choses en vrai.
Ce qui a mieux marché,
c'est de rajouter un petit peu
de hasard
dans la séquence.
Donc, c'est un hasard
contrôlé,
parce que sinon,
on ne pourrait pas
relire la séquence à l'envers.
Mais donc,
c'est ce que j'ai rajouté
dans le code.
Je ne rends pas dans le détail,
mais si jamais ça vous intéresse,
vous avez le code
un open source.
Et donc, Mathieu...
Ce qu'elle n'a pas dit,
c'est que juste avant cette étape,
elle m'a demandé
de reformuler mon message
dix fois.
Parce qu'elle ne comprenait pas
que je fais,
non, ça ne marche pas,
il y a des caractéristiques.
Dans le futur,
on pourrait stocker des messages,
mais pas dans parfait cas.
Les messages devront être
validés par Tiffin.
Exactement.
Très bon.
J'ai trouvé plein de formulations,
j'ai plus de cospirations.
Non, mais c'était pas ta faute,
en fait.
C'était juste la langue
française.
C'était pas la petite anecdote.
Donc, c'était bon.
Et donc, on arrive,
donc Mathieu
convertit le message.
Il a un point TXT
avec la séquence ADN.
Et à ce moment-là,
on peut l'envoyer
à une entreprise
pour faire synthétiser
l'ADN.
Par exemple.
Le point TXT,
c'est un tweet de TCAG.
Oui, exactement.
Donc,
on copie-colle
juste nos ATCG
à Twist Biocyances,
qui est une entreprise
qui peut synthétiser
l'ADN.
Et donc, on envoie la...
On est tout fiers de nous.
On envoie la séquence.
Je baie beau d'adresse
pour la livre.
Et puis, j'attends
mon ADN
qui devrait arriver chez moi.
Alors,
le service client
de Twist Biocyances
m'envoie un petit mail
pour me dire,
alors,
on a cherché l'adresse,
mais on n'a pas trouvé le labo.
Et moi, je fais...
Le labo.
Oui, le labo.
T'es chez moi.
C'est dans ma cuisine.
Ils voulaient pas te livrer
parce que tu n'avais pas de labo.
Non.
Alors, du coup,
je leur ai expliqué le projet.
Alors, je pense qu'ils ont bien rigolé.
À Twist.
Mais en gros,
ils m'ont fait comprendre
qu'ils étaient iso quelque chose.
Je sais pas quoi.
Et effectivement,
on peut pas livrer
du matériel génétique n'importe où.
Ça se comprend tout à fait.
C'est juste,
j'ai tenté le coup.
Mais donc, non,
ils vérifient quand même
où est-ce qu'ils envoient.
Il faut être, bien sûr,
habilité
à pouvoir manipuler
du matériel génétique.
Et c'est tout à fait compréhensible.
Donc,
petit point bloquant.
Mais,
finalement,
on s'est dit,
je vais tenter ma chance
et je vais envoyer un mail
à Pasteur.
Bah oui.
Voilà.
Pourquoi pas.
Et j'ai cru que Sebel
allait tomber dans les oubliettes.
Finalement,
on nous a répondu.
Et à ma grande surprise,
on n'a pas du tout
été...
On nous a pas rigolé la figure.
On nous a pris au sérieux.
Et puis,
on nous a dit...
Parce que nous,
on arrive,
mais on n'a rien dit nouveau.
Enfin, je veux dire,
Pasteur, c'est quand même
une institution
de recherche phénoménale.
Mais du coup,
nous,
on arrive avec un petit projet.
Et en fait,
ils comprennent tout à fait
l'implication de ce projet.
Ils comprennent la démarche
pédagogique
derrière tout ça.
Et donc,
ils accueillent notre projet
avec grand plaisir
et bienveillance.
Et du coup,
c'était génial de pouvoir
faire cette collaboration
avec eux.
Et donc,
finalement,
on close le deal avec Pasteur.
On peut envoyer
notre séquence
à Twist.
Et ils peuvent nous renvoyer
notre brin
synthétisé
à Pasteur.
Et on est invité
à Pasteur
pour le séquençage
avec Mathieu.
Donc,
c'était
une journée
de découverte pour nous.
On a pu visiter
la plateforme
de séquençage de Pasteur.
C'était incroyable.
Comme on peut l'imaginer,
les séquenceurs sont énormes.
Il y a des...
Il y en a de toutes les tailles.
Il y en a de la taille
de Frigo,
de taille de four.
Ils sont tous...
En direct,
les imprimands de 3D un peu.
Oui, ils sont tous ultra chers.
Enfin, ça peut aller de
entre 10 000
plusieurs centaines
de milliers d'euros,
voire plus.
Et nous,
on s'intéresse
à une gamme
de séquenceurs
qui s'appellent les Minions.
Et
les Minions
cassent
complètement
les appris auprès
qu'on pourrait avoir
sur la taille d'un séquenceur.
Ah oui, c'est tout petit.
Puisqu'ils sont tout petits.
Exactement.
Et d'ailleurs,
j'en ai un depuis le début
de la chronique
dans ma poche.
Ça.
Oui.
Ceci est un séquenceur
d'ADN.
Oui.
C'est 87 grammes.
Ça a la taille d'un téléphone.
Et
on a une petite vidéo
de
de Comment ça marche.
En fait,
ta technologie derrière,
c'est un nanoport.
Si tu veux voir.
On peut le brancher
à un ordinateur
directement via une prise USB.
Sérieux ?
Oui.
C'est incroyable.
Oui.
Et donc,
en fait,
ce qui se passe,
c'est...
Je sais pas si vous avez
la vidéo YouTube,
plutôt.
J'avais mis un lien YouTube.
Un séquenceur de poche.
Tiens, je te le fais.
On dirait un hub.
Un doc, tu sais,
USB-C.
C'est incroyable.
bon, tant que
je voulais chercher la vidéo,
mais il y avait une
vidéo, du coup,
qui montre comment marche
le Minayon.
C'est une vidéo YouTube.
Je sais pas si vous avez
On dirait un téléphone.
Oui.
C'est pas la dernière version,
en fait.
Je vais la retrouver.
Dommage.
Mais...
C'est pas grave.
On la met sur la main-tête.
Mais du coup,
on pourra peut-être illustrer
comment marche le Minayon.
Mais du coup,
on peut l'ouvrir.
Et en fait,
à l'intérieur,
on a ce qu'on appelle une flot-cell.
Et c'est là
où on dépose
l'échantillon d'ADN.
Et ensuite,
après,
il suffit de
refermer le pas de lecture
et de brancher
le séquenceur
sur une machine
qui est assez conséquente,
puisqu'on a besoin
d'une capacité
de calcul.
Ah ouais ?
Ouais.
Parce qu'en fait,
là, c'est juste la lecture,
mais l'interprétation
de l'information,
elle se fait côté ordinateur.
Et donc,
on ne peut pas brancher
sur n'importe quelle machine.
Il faut avoir une bonne carte graphique.
si jamais vous avez un gros PC gamer...
Vous pouvez faire
des séquençages d'ADN.
Mais ça vient d'où ?
Pourquoi il y a besoin
d'un jeu GPU
pour une carte graphique ?
Alors,
dans le détail
de comment
être interprété la donnée,
je ne sais pas exactement.
il y a...
C'est couteux en ressort.
Ouais, le software
derrière est assez couteux.
Et donc,
là,
on aurait pu utiliser
cette machine-là,
mais nous,
pour le séquençage,
on a utilisé
un autre Minion,
qui est la gamme un petit peu au-dessus,
qui a la carte graphique intégrée
avec l'écran intégré.
Ok.
Et...
On a vu à la fin de la vidéo.
Ouais.
Et du coup,
on n'a pas besoin
d'avoir un ordinateur
puissant à côté
pour pouvoir
faire l'analyse.
Et ils ont la vidéo,
justement,
dont tu parlais tout à l'heure.
Ouais.
Donc, on peut la montrer.
Si jamais vous avez la vidéo
du Minion...
Il vient...
apparemment,
il va y avoir une pénurie
bientôt cet objet.
Ah !
C'est la première vidéo,
donc je voulais vous montrer.
C'est comment marche le flotsel.
Donc là,
vous avez vos brins d'ADN.
Et puis,
on a attaché,
en fait,
un adaptateur
au bout de la séquence.
Vous mettez une petite goutte,
une toute petite goutte
dans la flotsel
de votre échantillon d'ADN.
Et en fait,
les nanoports,
que vous voyez au fond,
les petites cellules,
c'est ce qui va
permettre la lecture
du brin d'ADN.
Puisque,
grâce à l'adaptateur,
l'ADN va pouvoir
se fixer sur le nanoport.
Et en fait,
il y a une enzyme
qui va ensuite
déplier,
si vous voulez,
un peu l'ADN.
Et l'ADN qui passe
dans le nanoport, en fait,
va faire une disruption
dans un courant électrique.
Et c'est ce signal-là
qui est lu
et qui permet de savoir
si on lit un A,
un T,
un C ou un G.
C'est juste...
C'est incroyable comme technologie.
dans un aussi petit objet,
c'est fou.
Et donc,
la séquence est lue
plusieurs milliers de fois,
pour être sûr
que le signal soit bien lu
et qu'on ait un bruit de fond
soit éteint.
Tout l'appuissance de calcul.
Voilà, exactement.
Et donc,
on a peut-être la vidéo
aussi de quand on était
à Pasteur
et qu'on a fait
le usage sur le Minayon
avec l'écran.
Donc, vous avez votre code secret,
qui était un code
dans un truc d'ADN.
Exactement.
Et donc là,
on a l'expérience
café-cloé.
Donc, c'est l'équivalent
de brancher
ta clé USB du futur.
Exactement.
C'est un peu ça.
C'est un peu ça.
Oui, tu branches...
Exactement.
Tu branches ta flosselle
avec ton ADN dedans
et ensuite,
la lecture se fait
directement
dans le Minayon.
Là où,
du coup,
dans celui-là,
il y a une carte graphique
qui est intégrée
avec un écran.
Donc, on a tous
les résultats qui sont
en live.
Alors, pourquoi
avoir
des séquenceurs
aux séptis?
D'ailleurs,
j'ai oublié un détail.
Les prix sont plus
aussi exorbitants.
Par exemple,
pour un petit Minayon,
comme ça,
ça coûte 1 000 euros.
Ah, mais quand même.
Donc, oui.
Non, mais...
Pour séquencer de l'ADN,
c'est incroyable.
Oui, pour séquencer de l'ADN,
les grosses séquenceurs
peuvent coûter
plusieurs centaines de milliers
d'euros.
Là,
on est sur quelque chose
de beaucoup plus
abordable.
les séquenceurs
qu'on a vus
avec la carte graphique
intégrée,
c'est 4 900 euros.
Donc, c'est cher,
mais en fait,
c'est quand même
incroyablement peu cher
par rapport à la technologie que c'est.
Et en fait,
à quoi ça sert
d'avoir ces machines napportables,
c'est tout simplement
parce que,
parfois,
on a besoin de faire
de l'analyse de séquence,
mais dans un endroit,
il n'y a pas forcément
de laboratoire à côté.
Par exemple,
en cas de pandémie,
si on veut faire
de l'identification
de virus
ou de pathogène,
il faut se déplacer
sur le milieu,
mais on n'a pas forcément
l'occasion
de pouvoir ramener les échantillons
à temps,
on peut pouvoir le faire vite.
On se déplace sur le terrain
et on a un laboratoire
pour faire de l'identification
Tu peux uploader
après ta cellule,
enfin ton ADN,
un truc.
Voilà, exactement.
Et ça ne s'adresse pas
que à ça aussi
quand on fait des études
en métage énomique,
par exemple,
et qu'on étudie
la diversité biologique
dans des fumereaux,
par exemple,
au milieu de l'océan
ou alors
dans un lac assis
au milieu de Yellowstone,
et bien,
à la place
de prendre des échantillons
et de...
des volcans.
Dans les volcans,
exactement.
Tout ça, oui.
Exactement.
Et bien,
à la place de prendre
les chantiers
et potentiellement
perdre de la richesse
au moment du voyage,
et bien là,
on peut directement
les séquencer sur place.
Donc voilà,
l'utilité de...
c'est pas encore
pour Monsieur et Madame tout le monde,
mais on y arrive.
Donc voilà,
on a finalement réussi
à séquencer notre ADN.
Est-ce que ça a marché
sur ça, la question ?
et bien,
quand la rente arrive,
le message,
exactement.
Donc à la fin,
on a un...
l'output,
comme je peux l'appeler,
le résultat,
ce qui sort de la machine,
c'est tout simplement,
on appelle ça un format FASTA,
mais en fait,
c'est un point texte,
avec les séquences
qui sont lues.
Et donc voilà,
donc ça ressemble
à peu près à ça.
Et on a une...
et donc,
Mathieu nous a fait...
Mathieu
a converti
la chaîne
qu'on a retrouvée
en résultat
en toute lettre.
Donc on a une vidéo.
Tu sais faire ça, toi.
Ah ben,
tu me codes.
Je lui passe le code.
Je lui passe le code.
Tu peux pas le lire comme ça ?
Comment ?
Tu peux pas le lire ?
Tu me prends le...
Tu me prends le...
Tu me prends le code près.
Waouh !
Là là,
tu sais pas lire du code d'ADN.
FASTA, je vais te...
Et donc voilà,
on a la petite vidéo.
Ça, c'est juste le moment
où on découvre le message.
Donc là,
on a le message
et donc on a fait
notre petit script
où on fait tendez notre script
pour traduire.
Et là, on va
savoir le code.
Donc le message secret,
ah !
J'ai pas vu le message secret.
Le message secret.
Alors,
le message secret.
Fun fact,
suite à un don,
l'institut Pasteur possède un vignoble
qui leur est impossible de revendre.
Quoi ?
C'est un vrai fun fact.
Mais c'est trop...
Mais c'est vrai ?
C'est vrai.
Tu le savais ?
Oui.
Je vais en revendre.
Du coup,
tu as un peu déçu
parce que tu n'as rien appris.
Absolument.
C'est le vignoble
dans lequel Louis Pasteur
a fait ses premiers travaux
sur la fermentation.
C'est ça ?
Waouh !
Alors je sais pas
si on parle du même,
mais en tout cas,
ils ont des vignobles.
Je sais pas.
Il y a un vignoble
qui appartient à l'institut Pasteur
dans lequel Louis Pasteur
a fait ses premiers travaux
sur la fermentation
parce qu'il a commencé comme ça
et en bossant sur la ligne,
sur du vin,
sur du vin d'arbois,
du vin du Jura.
Tu fais ouf.
Il existe des bouteilles de vin
de l'institut Pasteur.
Absolument.
Tout à fait.
Je pense que c'est le vignoble.
Ouais, je pense aussi.
Mais non,
mais je me rappelle,
c'est vrai qu'on nous avait raconté l'anique d'autres
quand on était allés visiter.
C'était vraiment super cool.
Donc voilà.
Merci Mathieu
pour cette expérience de fou.
Tiens d'ailleurs.
C'est génial.
Je retiens quand même
un truc assez top.
Finalement, je savais pas,
mais c'est qu'on peut aujourd'hui fabriquer
de la DNA
en plaçant
les bases que l'on veut
sur cette ADN.
Oui.
Dans l'ordre qu'on veut.
C'est déjà possible de faire ça.
Donc,
ce que tu disais tout à l'heure,
on est à...
On est pas loin.
On est tout près.
Ça semble tout à fait accessible
parce qu'il y a quand même pas mal
d'obstacles qui semblent franchis.
Et puis, effectivement,
ça devient un vrai support.
Mais les espions vont s'amuser.
C'est vrai.
C'est vrai.
On s'est posé cette question.
Sur la salive.
Mais on va même sur une lettre.
En langue.
Ouais, c'est...
On voit une lettre avec un nom
où il y a de la DNA.
Snowden, quand il s'échappe
là avec son rugby de course,
et bien, un peu de salive,
c'est bon, quoi.
C'est fou.
Les astu...
Finalement, quand James Bond
va embrasser un partenaire,
il récupère de l'information.
Il a bien récupéré de l'information.
C'est un transfert de données.
Voilà, c'est un transfert de données.
Alors, après, il y a quand même des...
Je connais du transfert de données.
Excuse, mais j'en ai un.
Il y a quand même des limitations.
Donc, effectivement,
là, on pourrait se demander
pourquoi on n'utilise pas ça tout de suite maintenant.
Mais c'est parce qu'en fait,
il faut quand même attendre.
Enfin, il ne faut pas attendre.
Mais disons que la technologie,
ça m'éliore et que du coup,
le coût que ça nous coûte
de synthétiser de la DNA
et de le séquencer
baisse drastiquement au fur et à mesure des années.
Mais ça reste quand même
relativement cher de stocker tout.
Oui, oui.
Mais si l'obstacle, c'est le coût,
on sait que...
On va y arriver.
Oui, ça va arriver.
Bien sûr, on va y arriver, c'est clair.
Quand on sait, parce que justement,
avec en stockant cette information
sur de la DNA,
tous les problèmes
qu'on a évoqués tout à l'heure,
les problèmes de stockage qui sont liés
à l'énergie qui est nécessaire pour stocker,
pour refroidir, parce que le problème,
c'est de refroidir ces data centers.
Voilà, quand on sait aujourd'hui
la lutte dans laquelle on est engagés
pour éviter
d'augmenter l'infogement
de notre planète,
là, on supporte un super parfait
qui dure peut-être 700 000 ans.
Oui, et une durée de vie
incroyablement longue.
Et du coup, un petit chiffre,
peut-être qui pourrait intéresser les gens.
Si jamais vous avez été hype par le sujet...
C'est le cas, je peux te le dire.
Il faut quand même que je vous dise
combien ça nous a coûté.
Oui, avant de vous lancer...
Qui paye les factures, c'est Lily.
C'est toi.
Ça a coûté combien ?
En tout, ça nous a coûté
à peu près dans les
110 euros,
je crois, c'est ça, 115 euros.
130 euros, je sais plus.
De synthèse.
Et 300 et quelques...
Mais c'est pas toi qui l'a payé, par contre, c'est l'hépasteur.
C'est vrai, ils sont très grands princes.
Et 300 et quelques de séquençage.
Bon, ça va, il y aura encore
des bretzelles la semaine prochaine.
Exactement.
Mais juste d'ailleurs, à la base, on voulait envoyer une petite image.
Et en fait, juste à synthétiser,
ça a coûté plusieurs milliers d'euros.
On va envoyer un petit message.
Pour les petits chiffres, si on regarde
sur le site de TwistBioScience,
la base nucleic,
1A, 1T, 1C1G,
ça coûte 7 centimes.
Donc, si on revient
sur notre conversion et que
un caractère, ça a fait
un caractère dans une lettre.
C'est 1.8,
c'est 4 lettres.
Ça nous fait 28 centimes par lettre.
28 centimes par lettre,
quand on fait un grand texte,
ça fait à peu près 50 euros le tweet.
enfin, allez-y, beaux l'eau.
Écoutez de ça, l'abonnement twitter, c'est de l'eau.
Donc voilà.
Donc, ça reste encore un peu cher aujourd'hui,
mais bien sûr, la technologie s'améliore.
On commence à voir la lumière
au bout du tunnel, je dirais,
parce que ce problème-là, cette crise
que j'avais gênée au début, elle est quand même
assez importante.
Et on a peut-être une solution.
C'est vraiment génial, parce que
effectivement, il y a l'obstacle du coup,
mais la technologie existe.
C'est un peu comme
les premières voitures.
La technologie existe,
bon, effectivement, elle est difficilement accessible,
mais elle existe.
Superbe.
Et on est un moment fou, justement, on est
au point d'inflexion.
En tout cas, bravo pour cette expérience,
parce que vous êtes allés au bout de votre vie.
On est allés au bout de l'idée.
On aurait pu avoir des débiliers de poils.
C'est génial.
Merci.
Vous devriez pouvoir vous expliquer le truc,
mais faire l'expérience, c'est top.
Merci à l'institut Pasteur, évidemment.
Un grand merci à l'institut Pasteur,
qui vit principalement des dons,
et donc n'hésitez pas.
Si vous voulez les remercier,
il y a un lien qui passe dans le chat.
Soutenir underscore, n'est-ce pas ?
Un grand merci à Marc,
Chloe et Arnaud qui nous ont accueilli,
et qui ont séquencé la DNA pour nous.
J'ai cru comprendre que cette journée que vous avez passée là-bas
était chouette.
Mais nous, on était comme des enfants,
et ils découvraient plein de choses.
Il se passe quoi d'autre, en fait, dans cet endroit ?
Ben non, mais là, on était juste dans le département
qui séquence la DNA.
Déjà, il y a un département qui séquence la DNA ?
Oui, oui, oui.
Déjà, c'est ouf.
Par exemple, on a appris plein de mois,
et je connais pas bien le séquençage de la DNA,
donc je découvre tout, et comme tu disais,
c'est vraiment passionnant de découvrir quelque chose que je ne connais pas.
Oui, oui, oui.
Ils étaient très accueillants.
La crème brûlée était fameuse.
Tu sais que la crème brûlée
de l'institut Pasteur est très sympa.
La crème brûlée de l'institut Pasteur est très sympa.
Il tournait plusieurs fois.
Ah, ça va.
J'ai tourné dans le
endroit où il y a du séquençage.
J'avais tourné d'ailleurs
en 2020
au moment du Covid-19
parce qu'il y avait des séquençais.
Donc le virus
à l'institut Pasteur
et j'avais fait pas mal de tournages
dans les locaux.
Ah, tu connais du courant.
Donc j'ai reconnu.
Le décor.
Et je me souviens effectivement
des séquenceurs dégâlés.
Des bousins énormes.
Monimentaux.
Et bien, en tout cas,
le sujet a beaucoup
d'intéressie.
Et on en rend évidemment
de futurs chroniques
en biotech.
Il y a plein de trucs
à raconter. Donc si ça vous intéresse,
n'hésitez pas à le dire.
Vous manifestez.
Merci.