La révolution du stockage est en marche

Durée: 32m15s

Date de sortie: 21/04/2023

Une nouvelle technologie de mémoire, la ReRAM, pourrait bien bouleverser le secteur et faire radicalement chuter son prix dans les années à venir. Édouard, qui a étudié le sujet pendant trois ans, revient pour nous sur cette technologie très prometteuse !


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Pourquoi Banque Populaire est la première banque des entreprises ?
Je me posais des questions sur le partage de la valeur pour mes salariés.
Elodie, ma conseillère Banque Populaire, m'a proposé une solution d'épargne salariale sur mesure,
rapide à mettre en place et que je peux piloter en ligne.
C'était simple et surtout ça a fait des heureux.
Accompagner nos clients sur tous les territoires avec des solutions adaptées à leurs besoins,
c'est ça, être la première banque des entreprises, Banque Populaire, la réussite est en voulue.
Étude Quantar PMEP, mid-2023, Quatorze Banques Populaires, Première Banque des PM.
Bon, soit Edouard sur notre plateau. Comment tu vas Edouard ?
Ça va super bien.
D'habitude on a l'habitude de recevoir des invités qui ne connaissent pas trop Twitch,
mais ce n'est pas ton cas puisque tu es streamer.

Et attends, le pseudo reten scule.
Exactement.
Je l'ai bien dit.
Et tu as même tenté les califs de la Zilane.
Alors ?
Je ne sais pas, je ne peux pas dire.
Non, mais ouais, j'ai tenté.
C'était sympa ?
C'était sympa. Les jeux étaient cool.
Non, c'était bien. On s'est bien marié en stream. C'était cool.
Bon après, c'était toujours détente.
Moi, je ne suis pas un gros joueur de hardcore.
Ouais, c'est ça, voilà.
J'ai quand même une fâcheuse tendance à beaucoup digresser, à beaucoup discuter avec le chat.
Donc c'est très sympa.
C'est pas optimisé pour la perfection.
Non, ouais, voilà.
Mais c'est sympa quand même.
T'as commencé, il y a combien de temps ?
J'ai commencé début 2023, vraiment sérieusement.
Ça ne fait pas si longtemps que ça.
Ça ne fait pas si longtemps.
Et est-ce que tu peux expliquer un peu avant qu'on se lance dans le vif du sujet, quel est ton métier ?
Ton vrai métier, finalement ?
Mon vrai métier, est-ce qu'on doit le mettre au présent ?
Ouais, c'est ça.
Ouais, c'est ça. C'est plutôt du passé, je pense.
Historie, donc.
Ouais, c'est ça.
Donc en fait, je suis docteur en traitement du signal et analyse de data,
et je suis en train de faire ça appliqué à la nanophysique.
Donc j'ai travaillé beaucoup dans un laboratoire dans lequel j'ai fait ma thèse.
C'était un laboratoire de micro-électronique et de nanotechnologie.
C'est-à-dire on fait des micro-puis, des micro-composants, des trucs comme ça,
avec des fabricants de fondeurs de puce et de nouvelles technologies informatiques.
Et donc l'objectif, là, c'était de caractériser ces nouveaux matériaux, ces nouveaux devices.
Et donc la caractérisation, ça veut dire comment est-ce qu'on va réussir à mesurer,
à observer, à essayer de caractériser, à comprendre comment ça marche.
Et pourquoi est-ce que ça marche pas ?
Parce que c'est souvent ça, en fait.
Mais il y a des gens, des géants qui viennent fabriquer des puces, des choses, des machins,
et ils viennent nous voir en disant, nous, on a fabriqué quelque chose,
on comprend pas pourquoi ça marche pas.
Ouais, et toi, tu fais le STV, en fait.
Ouais, c'est ça.
Et donc on vient avec des gigantesques microscopes,
et on essaie de comprendre, en gros, on essaie de faire le lien entre l'observation à l'échelle nanoscopique,
donc c'est-à-dire, c'est un petit peu plus gros que l'échelle atomique,
et ce qu'on appelle les propriétés macroscopiques, c'est-à-dire à l'échelle humaine.
Donc voilà, on a quelqu'un qui vient de nous dire,
« Bah là, j'ai pas de courant, je devrais en avoir. Quand je fais ça, j'en ai pas.
Bon, ça, c'est à l'échelle humaine.
Et nous, on va regarder avec nos microscopes et tout, on va essayer de regarder.
Qu'est-ce qu'on a ?
Pourquoi il y a ce défaut qui apparaît, ces trucs et tout ça ?
Qui est très intéressant.
Et alors, et juste avant qu'on commence, qu'est-ce qui t'a motivé à te lancer ensuite sur Twitch ?
Le barardage, je pense.
Je pense que c'est un bonheur.
Avant tout, je suis quelqu'un, je pense, d'assez barard.
Est-ce que tu parles de ton expertise sur ta chaîne ou pas trop ?
Ouais, ouais.
Alors plutôt, c'est en général moins de la vulgarisation très phénoménologique,
j'allais dire, c'est plus de la vulgarisation de l'univers des sciences que je fais quand j'en parle.
Mais je ne suis pas contre en parler.
Si vous voulez venir en parler, venez en parler.
Eh ben, on se propose qu'on commence.
On commence aujourd'hui, justement.
Puisque c'est notamment au titre de cette expertise-là,
quand on te reçoit aujourd'hui pour parler d'un sujet passionnant que je ne connaissais pas du tout.
Oui.
Donc, vous l'avez sans d'autres marqués, il y a depuis plusieurs années,
des très grosses tensions sur la production des composants électroniques,
les processeurs, les quatre graphiques, la mémoire, les disques durs, etc.
Ça fait monter les prix en flèche.
Les composants sont de plus en plus rares à trouver et cher.
Et tout ça pourrait peut-être devenir de l'histoire ancienne,
grâce à une nouvelle technologie pour produire de la mémoire
qui pourrait radicalement faire chuter le prix du stockage.
En tout cas, tous les industriels du secteur commencent à s'y intéresser de près.
Et pour nous en parler, on te reçoit donc,
Édouard, toi qui a étudié ça pendant trois ans.
Déjà, voilà, pour stocker de l'information,
on connaît nous les disques durs, à plateau, la mémoire flash, les SSD, les NVMe.
Qu'est-ce qu'on peut faire de mieux que ça ?
Eh ben, c'est un petit peu ce qui a guidé justement tous les industriels
dans cette recherche-là, avec une volonté de toujours plus de puissance,
toujours plus de densité, etc.
Donc il y a aussi deux facteurs qu'on prend beaucoup en compte.
C'est de réduire la latence, je veux dire 3 plutôt facteurs,
de réduire la latence, réduire aussi le temps d'écriture,
donc pendant lequel on doit avoir la mémoire qui va passer de on à off.
C'est ce qu'on appelle le temps d'écriture.
Et une troisième chose qui est la dissipation thermique
lors de cette écriture.
Et donc combien d'énergie ça va consommer, décrire un bit,
combien ça va consommer d'énergie et combien ça va être dissipé, etc.
Donc comment est-ce que notre...
Et donc c'est un petit peu ça qui a effectivement guidé les industriels
pour essayer d'avoir des mémoires qui soient un peu plus efficaces,
toujours plus dense, toujours plus vite, tout ça.
Et alors déjà, quel est le nom de cette nouvelle mémoire ?
Alors ces mémoires, elles sont rangées.
Alors celle que j'ai étudiée plus particulièrement,
c'est les résistives RAM.
Donc on appelle ça RERAM ou RRAM.
Donc c'est pour résistives RAM.
Vous connaissez probablement, c'est les random access memory.
Et donc les résistives, pourquoi ?
Parce qu'elles changent la résistance, tout simplement.
Donc c'est assez explicite.
En fait, on va avoir des mémoires qui sont très conductives
ou alors très résistantes.
Et donc on va les faire passer dans un état ON, un état OFF.
Et alors là...
Pourquoi ça sert ?
Voilà, c'est ça.
Et alors la particularité, pourquoi est-ce qu'on a choisi la résistance
et pas le magnetisme, comme on avait déjà vu avec par exemple
les HDD avant, ou d'autres décapacités aussi,
comme on peut voir aussi dans les mémoires flash, ou d'autres choses.
Pourquoi la résistance ?
Parce que c'est très facile à mesurer, en réalité,
mesurer électriquement une résistance.
On sait que U est galérie, donc c'est très très facile.
Il y a besoin de très peu de circuitries,
en gros, pour aller vérifier l'état d'une mémoire.
Et donc très peu d'énergie.
Donc ça veut dire qu'on réduit le nombre de devices
dont on va avoir besoin dans la gestion du stockage.
Et on réduit aussi le taux d'erreur,
on réduit beaucoup de choses comme ça.
Et du coup, j'ai mené que c'est très économe en énergie aussi.
Très très très économe en énergie.
J'ai gardé les chiffres dans mon téléphone.
Je ne peux pas vous dire des bêtises.
Mais effectivement, on a 5 fois moins de consommation d'énergie
pour un état qui passerait par rapport à ce qu'on peut avoir
dans le commerce actuellement.
Donc 0 à 1 par exemple ?
Voilà, c'est ça, ou 1 à 0.
30 fois plus économe que le flash qu'on connaît actuellement
aussi dans les ordinateurs, etc.
Donc voilà, c'est très économe en énergie.
Il y a beaucoup d'autres particularités, comme par exemple,
enfin peut-être que d'autres...
Il y a d'autres particularités qui font que...
En fait, c'est des mémoires qui sont très simples à fabriquer.
Une fois qu'on sait comment les fabriquer,
elles sont très simples à fabriquer.
Alors le truc, c'est que je crois que j'avais donné l'initiation
qui était juste en ce qu'on appelle un sandwich métallisolant-métal.
Donc en fait, ça va juste être une électrode avec un isolant.
Donc c'est en général un métal de transition qu'on a dans...
Voilà, c'est ça.
Ça, c'est une mémoire résistive.
C'est tout ce qu'il y a de plus simple.
Oui, justement.
Mais comme ça, ça a l'air hyper simple.
Et avec toutes ces qualités que tu me vends,
moi j'ai une question qui est bien, c'est
pourquoi on n'a pas inventé avant, genre qui ?
Alors en fait, ça fait très longtemps que ça existe.
Ça fait très longtemps que ce truc-là existe.
C'est depuis les années 70.
Et depuis les années 70, on se demande...
En fait, on a vu que ça marchait.
Et on se demande comment est-ce qu'on pourrait utiliser, déjà.
Et comment ça marche, comment est-ce qu'on peut...
Enfin, pourquoi ça marche ?
En fait, la question qui anime les scientifiques depuis les dernières années,
c'est plutôt pourquoi ça marche.
Enfin, c'était plutôt ça.
Et de dire, si on veut l'améliorer, qu'est-ce qu'on doit faire ?
Parce qu'on ne comprend pas comment ça marche.
Donc on ne sait pas à quel paramètre sont importants à améliorer, etc.
Donc entre le taux d'oxygène, etc.
Il y a aussi que c'est à l'échelle très petite.
Tu disais...
C'est à l'échelle très petite.
Parce que, enfin, l'avantage c'est que c'est très miniaturisable.
Mais à l'époque, dans les années 70, c'est pas du tout miniaturisé.
Ah ok, on travaillait à l'époque sur des...
Ça marche aussi.
Il y a un potentiel futur d'amélioration.
C'est déjà très très très miniaturisé maintenant,
quand on en parle à l'heure actuelle aujourd'hui.
Ok.
Donc c'est vraiment beaucoup plus petit que ce qu'on peut trouver actuellement dans d'autres mémoires.
Et donc on pourrait voir des mémoires de ce type-là bientôt, là ?
Ça existe déjà.
On en a donc...
Il y a beaucoup d'acteurs qui ont...
Je pense à IBM, à FUJitsu, je crois qu'on avait peut-être des noms.
J'ai oublié tous les noms, mais en gros, tous les industriels du marché.
Samsung Intel.
Oui, c'est ça, Samsung Intel effectivement.
Enfin, tous les grands noms ont déjà fait le brevet, ont déjà commencé à faire des trucs.
C'est pas tout encore officiellement commercialisé.
Il y a des choses qui sont à destination de certains partenaires.
Il y a des choses qui sont...
C'est encore très... comment dire, pour le grand public, c'est très opaque.
C'est ça qui est marrant.
Et c'est voulu.
C'est un truc qui est en train de se passer dans les coulisses.
Oui, c'est ça voilà.
Donc personne n'est vraiment au courant, quoi.
Mais qui pourrait avoir des vraies conséquences pour nous, les utilisateurs ?
En fait, à part...
Il y a beaucoup de choses qui sont...
En conséquence, l'utilisateur, il y a des choses comme la latency.
Donc il y a beaucoup de plus de performance, etc.
Donc ça, c'est chouette.
Mais c'est des conséquences qui ne sont pas game changer.
Oui.
Parce que bon, ça va être...
L'automisation.
Oui, ça va être...
On va se sentir mieux, ça va être... aller plus vite, etc.
Mais là où c'est vraiment chouette, c'est que ce sont des mémoires qui ont une température en plus de fonctionnement,
qui est une plage en gros de température de fonctionnement idéale,
qui est assez décalée par rapport à ce qu'on avait déjà avant.
Puisqu'en fait là, on va avoir...
Alors je ne vais pas rentrer dans les détails, mais en gros, ça va être des déplacements d'atomes à l'intérieur de la mémoire.
Et quand les atomes sont déjà agités, ça se déplace quand même vachement mieux.
Et les atomes agités, on a place ça de la température.
Et donc c'est assez chouette parce que ça veut dire qu'on va pouvoir rapprocher,
parce qu'en fait donc la température, pardon,
la plage de fonctionnement idéale, elle est autour de... entre 50 et 120 degrés,
donc on va dire autour de 80 degrés.
Et là on se dit mais attends, mais c'est vachement chouette parce que
une mémoire qui va vite, sur laquelle on peut vite écrire,
qui est super dense et qui accède des 80 degrés, on se dit,
est-ce que ce serait pas du cash par exemple ?
Parce que du coup tu peux avoir des trucs beaucoup plus proches du processus par exemple.
C'est ça ? Et donc là ce qu'il est en train de se faire, c'est les réflexions qui y sont, c'est...
Eh ben est-ce que entre... entre le... je crois que ça s'appelle un DAI, c'est ça ?
Du processeur, le haut du processeur qui touche le refroidissement.
Est-ce que entre le DAI et la puce, vraiment, du processeur,
on pourrait pas mettre tout ici tapissé avec une couche mémoire
qui serait... qui serait complètement entre les deux en fait.
En train de faire tampon pour refroidir, pour absenter la chaleur du processeur
et en même temps fonctionner au plus proche du processeur.
Et donc avoir des... on va prendre des couches de cyniciums et vraiment les coller au plus proche du processeur
et mettre des couches mémoires vraiment au plus proche.
Tu fais un genre de sandwich de processeur en fait.
Exactement.
Pour avoir du cash, pour avoir des trucs et pour faire en sorte que le processeur puisse
récupérer de l'information pendant qu'il est en train de faire ses calculs
de façon presque instantanée et de pouvoir les remettre, les reprendre, les remettre, les reprendre.
Alors si tu devais expliquer à ma mami pourquoi c'est stylé ?
Qu'est-ce que... qu'est-ce que...
Nous, nos ordinateurs, ils fonctionnent très bien. Pourquoi ça, ça change vraiment quelque chose ?
Ben je dirais que... en fait ça va rendre la chose beaucoup plus facile et beaucoup plus perfectionnée.
Après, est-ce que ça va changer réellement quelque chose ?
Là comme ça, je dirais que ça va pas changer drastiquement.
Ça va continuer... en fait ça va permettre surtout de continuer une évolution
qui était un petit peu en bout de course.
Parce que donc dans l'évolution on a un peu la loi de mort qui vient nous dire
bon c'est tout le temps un peu la même chose.
C'est censé doubler tous les ans.
Et là ça fait quelques années qu'on arrive plus trop à doubler.
Parce que quand on arrive à l'échelle automique,
il y a des choses qui rentrent en jeu qui sont de la mécanique quantique
avec des effets tunnels qui viennent nous voler des électrons.
Et donc on se dit bon, moi j'aurais bien aimé passer des électrons dans ce transistor
et si je peux pas parce qu'ils sont perdu dans un effet tunnel, j'ai un problème.
Et donc on était bloqués par ça ?
C'est ça.
Et de là ?
Barièves qu'on pensait définitive, mais là il y a des nouvelles possibilités.
Au lieu de minimiser en 2D, comme on faisait d'habitude,
on se dit ben est-ce qu'on pourrait pas croître dans la troisième dimension ?
Et qu'est-ce qu'on pourrait y mettre ?
Et ben en fait on va y mettre des dispositifs mémoire qui acceptent la chaleur.
Et on se dit ah c'est pas mal.
Et donc on fait tout ça et ça c'est assez chouette.
Très stylé.
Oui.
Et après donc il y a un autre avantage qui est assez cool, c'est que
en fait c'est pas mal dans l'air du temps avec l'internet des objets
puisque vu que c'est très peu, en fait ce sont des mémoires qu'on peut,
lorsqu'on les fabrique, on peut choisir si elles vont être volatiles ou non volatiles.
Très facile.
Et donc, enfin c'est plus difficile en laboratoire mais
sur le principe c'est très facile.
Et donc le truc c'est que ça va permettre d'avoir des mémoires embarquées
puisque on en parle là, ça va être des mémoires embarquées au plus proche des circuits et des puces.
Et donc là l'idée c'est d'avoir pour l'internet des objets,
donc pour avoir, je crois qu'on avait l'illustration avec une prothèse auditive,
avec des choses comme ça, on va pouvoir mettre du stockage sur des petits objets.
Voilà c'est ça IoT pour les Internet of Things.
Et donc on va pouvoir mettre du stockage au plus proche et très dense
qui consomme assez peu d'énergie et donc peu de batterie
et pour plein de trucs du quotidien, ils rendent beaucoup d'objets connectés.
Par exemple, est-ce qu'on pourrait avoir une Apple Watch de 2 terrains ?
C'est possible, je sais pas. Là comme ça 2 terrains, c'est possible.
Non, c'est possible.
En fait, c'est surtout que ça va être une Apple Watch qui va consommer très peu et qui va garder...
Je dirais que le facteur de densité, il est peut-être de 2, de 3, de 5, quelque chose comme ça.
Il n'est pas de 10. Par contre, la consommation d'énergie est de 2 000 ou quelque chose comme ça.
Ah oui.
Donc en fait...
C'est quand même ultra intéressant.
Oui, donc en fait c'est là-dessus qu'on va avoir le plus gros facteur, le plus gros game changer.
Ça va vraiment être là-dessus et sur la rapidité de switch
où on va être sur des latency qui sont 1000 fois plus rapides encore
que ce qu'on a déjà dans du cache actuellement.
Et donc ça veut dire que si on utilise ça pour faire du cache de processeur,
on va pouvoir vraiment pousser, j'allais dire, le processeur dans ses renouvels tranchements
et on sait que ce n'est pas la mémoire du processeur qui va botter le nec,
mais ça va être donc le goulot des tranqulements.
Il va se passer plutôt après, mais en tout cas on peut l'écarté de cette.
Et alors, tout apprenti gamer comme moi qui a déjà montré un PC,
c'est qu'en général on distingue la mémoire entre ton disque dur qui va lui avoir du volume
et être plus lent et est un memoire à vivre qui a besoin d'être justement très proche du processeur.
Est-ce que on n'est pas en train de réunifier les deux et d'avoir un genre de monstre qui fait tout bien ?
C'est ça, complètement. En fait c'est un peu l'objectif.
C'est d'avoir de multiplier les coeurs.
Bon ça a été un peu l'objectif des dernières années, on a multiplié les coeurs.
Et maintenant on se dit on met des caches et on essaie de les rendre de plus en plus
liés avec un cœur en particulier.
Et en fait au fur et à mesure on se dit est-ce qu'il ne voudrait pas mieux faire un cache pour chaque cœur ?
Et du coup, tu commences à avoir des processeurs où tu as quand même de plus en plus de cache, de plus en plus de trucs.
Et au fur et à mesure, c'est ce que tu dis, c'est-à-dire une espèce de fusion où on essaie de tout faire.
Tu pourras avoir une puce qui fait processeur, RAM, stockage, tout intégré dans un truc.
C'est un peu ce que fait Apple aussi non ?
Oui oui, tout à fait.
Salut ! Si vous appréciez Ender Score, vous pouvez nous aider de ouf en mettant 5 étoiles sur Apple Podcast,
en mettant une idée d'invité que vous aimeriez qu'on reçoive, ça permet de faire remonter Ender Score.
Telle une fusée.
Et aujourd'hui, il y a des machines qui marchent avec ces types de mémoires ?
Il y a commencé à avoir des démonstrations commerciales avec ça.
Panasonic ont été les premiers à en sortir.
Intel en a sorti aussi.
Est-ce qu'ils les ont vendus ? Est-ce qu'ils l'ont intégré dans des objets plus tard ?
Je ne saurais pas vous dire.
Et après, on a beaucoup de brevets qui sortent.
On sait que tous les industriels vont vers ça.
Et donc il y a un autre truc aussi dont on n'a pas encore parlé, qui est très avantageux avec ces mémoires.
Vu qu'on fait varier la résistance, c'est pas comme l'humanisme par exemple avec les disques durs,
où on mettait un magnetisme qui était vers le haut ou vers le bas.
Donc vers le haut, vers le bas, il y a deux étaposibles.
Et donc, c'est soit zéro ou soit.
Là, avec une résistance, on est entre zéro conducteur et ça résiste beaucoup.
Mais entre les deux, il existe des choses.
Et on peut les explorer.
On peut faire plus que du binaire.
Voilà.
Et donc, c'est ce qu'on appelle les multilevels mémoiries.
Et donc, on se dit pourquoi pas mettre deux niveaux, trois niveaux, quatre niveaux, etc.
Et donc, les gens se sont dit, mais est-ce que dans un bit, je pourrais pas mettre un octet en fait.
Ah ouais !
Carrément !
Voilà, donc on se dit, allez on va en mettre un peu plus.
Donc ça fait un x8 en haut.

Et donc, je crois que le record est détendu des tenues avec une mémoire à 26 niveaux détectés.
Ok.
Et donc, ça veut dire que dans une cellule mémoire, en plus du fait que la cellule est beaucoup plus petite
et qu'on gagne un facteur 2 ou 5, et on se dit, en fait, dans cette cellule, au lieu de mettre un bit, je vais mettre un octet.
Mais j'ai envie de dire, avant avec l'électricité, on pouvait le faire.
Tu parles aussi plusieurs niveaux d'électricité.
On ne le faisait pas pour plein de raisons de fiabilité ou de choses comme ça.
Là, ça veut dire que ça fonctionne vraiment.
Oui, ça fonctionne vraiment.
Alors, elles ne sont pas encore commercialisées dans ce qu'on avise.
Elles ne sont pas encore vraiment commercialisées comme ça en multidivelle.
Mais ça existe.
Et on est capable de le faire et on est capable de distinguer.
Donc quand on parle d'un record, parce que concrètement, on peut la changer de manière continue.
Donc on pourrait dire qu'il y a une infinité de niveaux entre 0 et 1.
Mais il faut savoir les mesurer.
Mais après, il faut savoir les mesurer et faire la distinction entre chaque niveau.
Donc là, c'est pour ça qu'on parle de level distingué.
Et donc, on a réussi à distinguer jusqu'à 26 niveaux.
Et à un moment, on ne pourra pas mesurer plus petit, tout simplement.
C'est ça, oui.
Donc à un moment, on va arriver à des limites techniques.
Je ne crois pas qu'on les ait atteintes avec 26 niveaux encore.
Mais oui, il y a des choses à faire.
Et en fait, c'est un petit peu différent de l'électricité.
Parce qu'en électricité, on avait une norme sur la carte.
Et on n'a pas vraiment de...
En fait, dans la mémoire, on a besoin de distinguer vraiment bien ces états.
Et ce n'est pas exactement le cas.
Il n'y a pas vraiment de rapport entre les 5V ou les 3,3V que tu pourras trouver sur une carte mère.
Et les états de résistance, enfin des niveaux de résistance.
Oui, c'est ça.
En fait, là, l'avantage, c'est qu'on peut vraiment mettre plein de niveaux et venir le tester.
Et après, envoyer ça en 3V, en fait, ça redevient.
Ce que tu veux, c'est garder dans la mémoire.
Il n'y a aucune corrélation avec...
Oui, c'est ça. Il n'y a pas vraiment de corrélation.
Mais c'est vrai qu'on aurait pu le faire avec des tristées, mais c'était pas très...
C'est quand même beaucoup plus pratique de standardiser tout.
Alors que là, tu as un device que tu vas acheter peut-être à la Fnac.
Et dans lequel, toi, tu ne le sais pas.
Et quand tu le branches sur ta carte mère, elle, elle ne va pas le savoir non plus,
qu'en fait, c'est en multiniveau.
Et du coup, ça va se passer vraiment en local.
D'accord, OK.
Donc ça pose beaucoup moins de problèmes de standardisation.
Alors évidemment, la question qui vient ensuite, c'est...
Tu nous parles d'une mémoire magique qui est très, très, très peu...
Enfin, qui est très économe en énergie,
qui va être potentiellement beaucoup plus rapide, plus dense.
Est-ce que ça va coûter 100 fois plus cher, ça peut être vrai, là ?
Eh bien justement, non.
Et pourquoi ?
Parce qu'en fait, en général, quand on attaque les nanotechnologies,
il y a quelque chose d'assez fou, c'est qu'on a une disparité très forte
entre ce que le coût R&D et le coût de fabrication.
Et c'est une disparition qui était jusqu'alors, encore jamais vue.
Et donc on estime, je vais dire, c'est pour vous donner une autre idée,
mais en gros, ça va être 95% en R&D et après, ça coûte presque rien fabriquer.
Et donc là, c'est ce que je vous montrerai au début
avec un empilement qui était à trois couches,
où en fait, c'est très simple.
Et le problème, c'est juste de savoir,
je vais dire grossièrement, les potentieumètres,
quand je vais fabriquer ma couche du milieu,
combien je mets d'oxygène, combien je mets de métal de transition,
combien je mets de ça, je pousse un peu les boutons
vers la droite et vers la gauche,
il faut arriver à trouver le juste bon milieu.
Une fois que c'est trouvé, après, on peut envoyer les WIFER.
Et c'est pas très compliqué à faire.
En tout cas, tu es en train de faire rêver le chat
et qui notamment aimerait savoir quel est le nom de la techno,
s'ils veulent faire des recherches ou des trucs comme ça.
Oui, alors c'est des RERAM, donc c'est des resistives memory.
Et on peut...
Ce sur quoi je travaillais plus précisément,
c'est Oxide resistive memory.
Et donc, c'est des mémoires resistives à l'oxyd,
dans lequel on a la couche du milieu,
qui est en fait un métal de transition oxydée.
Donc un métal de transition, c'est ce que vous avez dans le tableau
de Mendeley F pour se rappeler des souvenirs
dans lequel on met de l'oxygène.
Et ensuite, on va avoir des histoires d'oxyd ou réduction.
Et à quand ?
Est-ce que tu penses que ça fera partie des dates à center de demain
que ce sera généralisé, quand ce sera maîtrisé ?
Moi, je pense.
Quand je pense qu'il n'y a aucune raison que ce ne soit pas.
Dans 5-10 ans, un peu moins ?
Je ne me rends pas bien compte de l'inertie
que peut avoir l'industrie informatique.
J'imagine qu'elle en a.
Combien, je ne sais pas.
Pour moi, ça va beaucoup dépendre de ça, en fait.
Ça va beaucoup dépendre de ça, parce que l'Atacno, elle va arriver
et les industriels sont déjà prêts.
Donc après, c'est comment t'amortis les coûts,
comment est-ce que les industriels décident d'investir ?
Et au Dois Moulier, tu dis à 5 ans, 25 ans ?
Non, je pense que dans 2 ans, on a déjà des premiers objets avec.
Après, quand est-ce qu'on en aura partout ?
Ça, c'est plus difficile à dire.
Mais concrètement, je pense que dans 2 ans, on en aura déjà.
Quand vous les verrez, vous penserez à nous.
On aurait été les premiers à vous en parler, peut-être.
Oui, peut-être.
Et justement, cette mémoire, elle pourrait aussi permettre
autre chose de plus philosophique, pour le coup.
Le neuromorphine computing.
Exactement.
C'est-à-dire recréer, simuler le fonctionnement
d'un cerveau humain, c'est ça ?
Tout à fait.
C'est assez, j'en parlais tout à l'heure avec Tiffany.
En fait, on savait faire depuis longtemps,
depuis quelques dizaines d'années,
on arrive à recréer des petits circuits électriques,
intégrés, des petits circuits avec des transistors, des trucs.
Ou on arrive à dire, ça ressemble quand même vachement,
quand je mets en input, une petite pulse d'électricité,
j'arrive à ressortir les inputs qui correspondraient à ce que j'aurais
si jamais j'avais un vrai neurone.

C'est-à-dire, j'arrive à faire une simulation hardware,
donc à reproduire un circuit électrique qui reproduit
le comportement d'un neurone.
De un neurone.
Voilà.
Et donc après, c'est neurone, on les remet ensemble
et on essaie de voir ce que ça peut marcher.
En fait, le truc, c'est que les neurones sont reliés par des synapses.
Donc les fils que vous voyez là-bas à l'écran.
Et le truc, c'est que ces synapses ne sont pas des fils classiques
qui conduisent l'électricité de manière parfaite.
Ce sont en fait des circuits électriques qui vont se modifier
en fonction du nombre de pulses qu'ils reçoivent.
Et plus ils reçoivent de pulses, donc d'impulsions,
donc de signaux électriques,
et plus ils vont devenir conducteurs.
C'est-à-dire, leur résistance va baisser.
Et ça, on essaie de le simuler avant
avec des espèces de circuits intégrés.
On se dit, si jamais j'ai reçu 3 pulses,
il faut que je descende un peu la résistance, etc.

Et le problème, c'est que c'était simulé.
Et maintenant, on a un matériau qui fait exactement ça.
C'est-à-dire que plus on lui met d'électricité,
plus il va devenir conducteur,
et si jamais on lui remet dans l'autre sens,
on peut arriver à lui faire oublier des choses, etc.
Et donc, c'est super chouette parce qu'on se dit,
ok, maintenant, les circuits qu'on avait pour faire des neurones,
si on les relit tous ensemble avec des mémoires résistives
qui sont en fait des simulations hardware de synapses,
on peut faire un neurone, un cerveau.
Avec des milliards et des milliards de micro-composants.
C'est ça. Alors là, pour l'instant,
j'entends les atyphanies,
pour l'instant, je crois que le record est de 64 neurones
réelées entre eux, donc on n'est pas encore en cours de regard.
On a le temps.
Enfin, on a le temps.
Ça dépend, à l'échelle de la civilisation,
je ne sais pas si on a le temps,
mais effectivement, c'est assez fascinant et vertigneux
de s'imaginer sur le truc.
Parce qu'on va se dire, est-ce qu'on est capable
de créer un petit circuit,
tu vois, pour peut-être acheter dans le commerce,
quand tu vas acheter tes petites circuits intégrées
à mettre sur ta carte,
peut-être que bientôt, tu vas pouvoir acheter
un circuit intégré,
où il y a déjà ton chemin neuronal
déjà prévu, prêt à apprendre.
Oui.
C'est du réseau de neurones hardware, en fait.
Hardware.
Est-ce qu'à un moment, tu vois une application,
une connexion avec les intelligences artificielles,
potentiellement ?
Moi, je ne suis pas assez expert des intelligences artificielles,
mais j'ai l'impression que j'ai l'impression qu'il y en a,
et j'ai l'impression que ça va nous guider vers là.
Après, je ne suis pas spécialiste,
donc j'aurais un peu du mal à le dire en quoi,
c'est ça à dire.
En fait, une des grosses avancées
dans les intelligences artificielles de l'engagement,
c'est justement ce concept de mémoire
et de rétention d'information.
Et du coup, peut-être que corréler avec cette technologie,
ça pourrait donner des vrais hiper-servos.
Peut-être.
Soit on aurait dû y aller à la somme de nos synapses.
C'est une question pour un autre jour.
Mais en tout cas, c'était hyper intéressant.
En tout cas, ceux qui sont intéressés par ce genre de trucs,
et je sais qu'on aura la question,
comment on pense ?
C'est quoi les études ?
C'est ça parce que nous, on vient pas mal d'un milieu très software,
et donc tout ça nous paraît à la fois passionnant et obscurant.
Exactement.
Qu'est-ce que tu consérais pour en apprendre plus sur ce sujet-là
par demandes d'HGPD ?
Qu'est-ce que moi, j'ai fait comme étude pour arriver je suis là ?
C'est ça exactement.
Moi, j'ai fait math, physique, math, physique, math, physique en gros.
Très résumé.
Jusqu'à atteindre en master de nano-physique,
alors en nano-physique, on va avoir de la micro-électronique.
C'est-à-dire, en gros, on va avoir beaucoup de choses sur la physique quantique,
la physique du tout petit,
et en même temps, on va commencer à voir des effets d'échelle.
Donc c'est-à-dire, qu'est-ce qui se passe ?
Quelles lois physiques commencent à être distordues un petit peu
à des échelles qui sont si petites comme ça ?
Et comment est-ce qu'on voit les prémices des interférences
entre la physique quantique et la physique classique à ces échelles-là ?
Et après donc, une thèse,
une thèse doctorat dans un laboratoire de micro-électronique.
Allez, bonne chance !
Et vous voilà sur la route web.
C'est pas grave, mais...
En tout cas, c'est super intéressant.
Si vous êtes chaud.
T'as aimé, en tout cas, ce pas-coup.
Et ta thèse, tu l'as fait au CEA, donc ?
Oui, c'est ça.
Au CEA Letty de Grenoble, à Minatech.
Tout à fait.
Juste avant de vous quitter,
j'ai une dernière micro-question du chat
qui est, au niveau de la durée de vie,
de ces mémoires incroyables.
C'est comment ?
C'est super chouette.
C'est super chouette.
Elles ont environ...
Ça a peut-être pas parlé, si je le dis comme ça,
mais on a 10 puissance 12 cycles pour l'instant de durée de vie.
Donc 10 puissance 12, ça fait
environ 1 million de milliards de fois
qu'on peut switcher.
Oui, voilà.
Qu'on peut passer...
Non, pas lire, mais passer de 0 à 1,
puis de 1 à 0, puis de 0 à 1, etc.
Et donc un cycle, c'est quand on passe de 0 à 1,
puis de 1 à 0.
Donc ça, on peut le faire environ
1 million de milliards de fois.
Donc ça veut dire 10 puissance 12 fois.
Et comme comparaison avec...
En termes de comparaison.
Et en termes de comparaison,
c'est à peu près ce qu'on retrouve
en laboratoire pour les technologies actuelles.
Donc l'objectif, c'était ça,
c'était de dire,
avant que ce soit sorti,
en général, ça, c'est des...
c'est des jalons qui sont fixés par les industriels.
Ils nous disent, on veut qu'en laboratoire,
on atteigne le 10 puissance 12.
Sinon, on estimera que la technologie
n'est pas encore assez mature.
En général, dans des mémoires
qui sortent pour le grand public,
ou en tout cas, commercialement,
on a environ 1000 fois moins,
ça reste 1000 milliards de fois,
ça reste très accessible.
Il crée l'intégralité de son disque dur
1000 milliards de fois, c'est quand même beaucoup.
En gros, c'est pour l'instant,
c'est aussi bien que le marché.
Et peut-être que ça...
C'est ça. Alors l'avantage,
c'est que ce qui est...
Là où elle va être mieux que le marché,
c'est en termes de rétention,
puisque on a en gros une barrière
qui a été franchie, qui est de...
de mémoire, 10 ans
de rétention de l'information,
parfaitement à 85°C,
ce qui est une température qui, en général...
Il faut rester à 85°C, tu veux dire.
...pendant 10 ans.
Et là, on a le disque dur qui...
et là, on a le disque dur qui garde
toutes les informations nickels.
Nickel.
Et ça, c'est assez fou.
C'est bien.
Ouais, en informatique, là, pour le coup,
c'est rarement mieux que...
Bah disque dur, c'est pas ça.
Enfin, haute température, ça...
...ça tient pas...
Ouais, pas...
Si t'éteint, du coup, la machine
est qu'elle est plus à 85°C.
Non, non, c'est bon, ça.
Non, c'est bon.
Ouais, c'est bon.
Ouais, c'est bon.
C'est plutôt un stress test.
Ouais, c'est plutôt un stress test.
Et là, l'avantage, c'est qu'elle résiste
très bien ce type de température.
Et donc, c'est pour ça qu'elle est assez
favorisée, ou en tout cas,
poussée pour l'utiliser en mémoire
justement au plus près des systèmes embarqués
et des puces de calcul, etc.
Trop c'est...
OK.
Eh ben, merci, normalement, en tout cas.
Merci à vous.
Pour ces excitations.
Merci à vous pour ces questions,
pour cette invitation.
Merci beaucoup.
C'était hyper intéressant.
Si on a de prochains sujets hardware,
on sait où toquer.
En tout cas, pas chez nous.
Ça, c'est certain, n'hésitez pas
à te retrouver sur cette chaîne
RottenSchool et à lui poser des questions
très, très pointues
qui répondra en direct live.
Je ne l'ai pas pressé.
Tu jouais à quoi ?
Tu jouais à quoi sur ta chaîne ?
Un peu de tout.
Ouais, mais je joue un peu tout,
mais surtout en détente.
Voilà.
Si vous voulez du gameplay try-hard,
il y en a beaucoup en ce moment
avec la Zedlan, mais vous l'aurez pas trop chez moi.
Mais si vous voulez des discussions
approfondies et construites,
ben, n'hésitez pas à passer,
ce sera avec grand plaisir.
Allez-y, foncer.
...

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