Le témoignage de cet étudiant arnaqué par le directeur de son école

Durée: 46m39s

Date de sortie: 05/05/2023

Un ancien étudiant vient témoigner de son expérience à SUPINFO. Derrière des pratiques parfois douteuses se cachaient en réalité une organisation quasi mafieuse et un patron prêt à tout pour détourner de l’argent ! Aujourd’hui, il semble pourtant avoir récidivé…


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A au fait maman merci pour le conseil.
Ah oui lequel ?
Ouvrir l'assurance vie carac et par une patrimoine ?
Ah oui.
En 2024, le fonds euro de la carac m'a rapporté 3,50%.
Mais oui la carac s'occupe bien de nous et depuis longtemps.
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Mutuelle soumise au livre 2 du code de la mutualité.
Cette troisième partie va être super intéressante.
Et notamment on reçoit Nicolas autour de la table.
Comment tu vas ?
On reçoit bien et vous ?
Est-ce que c'est ta première fois sur Twitch ?
C'est la première fois sur Twitch,
c'est la première fois en direct sur une vidéo on tout va.
Prenez bien.
Je vais voir ce que ça donne.
Non mais tranquille, installe-toi, met-toi bien.
Mets-toi à l'aise, y'a des bretzelles, y'a de l'eau,
y'a un micro il faut bien parler dedans.
Ouais.
Ça va être le plus dur, Jean-Marie.
Ça va être le plus dur.
Et non, non, en tout cas, juste pour pouvoir expliquer un petit peu,
on va parler de pas mal de sujets autour des écoles.
Je sais que c'est un truc qui touche beaucoup, beaucoup d'entre vous,
pas tous, y'a aussi des gens qui ont passé l'école,
mais du coup qui auront forcément des anecdotes, etc.
À nous partager.
Je sais aussi que les gens qui vont voir cette vidéo après sur YouTube,
à partir de maintenant, on va devenir officiellement
le répertoire de toutes des pires anecdotes
de toutes les écoles privées, de dev, de tech,
qui ont fleurie les quelques dernières années.
Avant de rentrer, on va bientôt rentrer dans le vif du sud-est,
mais juste avant, j'aimerais te demander ce que tu fais maintenant.
Simplement, c'était OK pour nous en parler.
Il y a aucun problème.
Du coup, alors tu fais l'école, c'est super faux,
et pendant que je faisais mon école,
il y a un peu tout ce qui est stage, c'est obligatoire, chaque SMS.
J'ai rejoint une entreprise quand je t'en ai en deuxième année,
là, à Superfaux.
Et je suis toujours dans cette même entreprise,
juste le poste qui a évolué.
Donc, j'ai commencé en backend.
Et aujourd'hui, je fais l'intégration IA dans nos modèles.
Donc, on fait des logiciels et je m'occupe de tout ce qui est parti à l'ego IA.
Aujourd'hui, à côté, je fais aussi une thèse.
Pareil, avec l'IA, mais dans le domaine de la santé.
Sur quoi ?
Dans le domaine de la rousselle, exploitation.
Vous n'avez pas y a juste des modifications de light.
Ah, d'accord.
Bonsoir.
C'est tout.
Je crois que...
Bien en face de moi.
Dégard.
Est-ce que vous avez à faire des cadres ? Non ?
Non, pire c'est bien.
Pardon, je suis désolé.
Il y a aucun problème.
C'est une émission qui se fait en temps réel.
Oui, exploitation des données, gestion optimisée des ressources dans le milieu hospitalier.
Donc, je viens de commencer.
Donc, pas encore beaucoup évoluer, mais je suis un second thèse.
Il y a un mois, officiellement, il y a un mois.
J'imagine que tu suis les remous de ce secteur actuel.
Tout ce qui échappe, j'ai cru.
Est-ce que tu arrives à suivre ?
Il faut, en façons, c'est milieu.
C'est l'état de l'art, il faut suivre toutes les avancées.
Il y a pas mal d'avancées sur plein de points intéressants dont vous vous traitez.
J'ai suivi il y a deux semaines, vous en avez parlé encore un peu.
Oui, on peut pas se l'empêcher.
C'est difficile de passer à côté.
C'est mon péché mignon, j'avoue.
C'est que je n'arrive pas à me lasser, en fait.
C'est compliqué de se lasser avec ce qu'il y a aussi.
T'as vu, j'essaie de faire des news qui ne sont pas y a, mais je me guérirai.
C'est compliqué.
Moi aussi, comme a Dieu, voie mes chronéiques, mes news, je pense qu'il y a la routine qui va finir par s'installer un moment plus de surprise.
Et dans ce que toi tu fais, ça va changer des choses, ce qui est en train de sortir,
ou pas tant que ça, parce qu'il y a des secteurs qui ne sont pas impactés, vraiment.
Tu parles de la thèse ?
Oui, c'est ça, notamment.
L'idée, c'est de faire avancer les choses, c'est la recherche.
Donc évidemment, quand tu travailles sur un projet, ton but, c'est vraiment d'améliorer les conditions sur le projet que tu travailles.
Donc là, on parle du milieu hospitalier.
L'idée, c'est vraiment un peu d'optimiser tout ce qui est de flux, gestion des ressources.
On entend les ressources humaines et matérielles.
Donc quand tu voyages aux urgences, l'idée, c'est pas que tu restes quatre heures avant d'être traitées.
Donc là, vraiment, il y a, va être basé sur plusieurs points, va être basé sur les prévisions,
donc des arrivées autour d'urgence, du traitement, du NLP, par exemple,
pour tout ce qui est traitement, pré-traitement de la première visite,
avant que tu vois un médecin, tu peux te servir de ce premier traitement
pour déjà anticiper dans quel service tu vas te diriger et puis gérer directement les lits que tu vas avoir besoin à ce moment-là.
Donc oui, l'idée, c'est forcément la recherche.
Ça existe depuis des années sur ce sujet-là, mais c'est vraiment de trouver un truc et de le mettre en place dans les hôpitaux.
Enfin, améliorer l'accueil, du coup, peut-être même améliorer,
même aussi peut-être le diagnostic aussi, les trucs comme ça.
Alors moi, ma partie à moi est moins basée sur les diagnostics.
Elle est vraiment basée sur la gestion des ressources.
Donc après, il y a pas mal de recherches aussi sur les diagnostic,
surtout ce qui est échographie, les lasers et les compagnies,
d'ailleurs, les codes dans lesquels je suis, il y a des thèses là-dessus aussi.
Moi, c'est moins mon secteur pour le moment,
mais vraiment, c'est l'idée, ça serait un peu, on ne peut pas dire l'hôpital du futur,
mais vraiment, c'est un peu d'améliorer toutes ces conditions-là, dans tous les hôpitaux de France, bien sûr.
C'est stylé. Et donc, par exemple, grâce à des diffons de technologie,
il n'y aurait plus d'attente, je vois rousse de ressources.
Ce serait beau, ça serait un idéal.
Le facteur limitant, ce sera les soignants.
Oui, c'est ça. Mais justement, j'imagine que toi, dans tes objectifs,
c'est arriver à prédire, parce que je pense qu'il y a le nombre, évidemment,
mais ensuite, il y a comment tu alous les tranches horaires, etc.
Et là, j'imagine que tu dois pouvoir faire des trucs d'où.
C'est ça. En fait, tu es sur plusieurs problèmes différents,
mais qui, au final, on converge vers un point, qui est l'optimisation des urgences.
C'est le premier problème qu'il y a, qui est les prévisions,
vraiment, pouvoir prédire à l'avance, soit à long terme, soit court terme,
soit ce que tu as besoin comme ressources.
Et puis après, tu as tout ce qui est planification et redonnancement des ressources.
Donc, c'est à partir de tes prévisions, comment tu gestes tes équipes,
à quel tâche, quel service, à quel tranche horaire, comme tu dis.
Et en fait, c'est un peu le tout qui est intéressant, c'est comment tu réussis à...
En fait, c'est plein de recherches individuelles, tout ça.
Tu as des recherches qui se déroutent tous ces semaines, mais depuis 40 ans,
mais à chaque fois, ils sont une tâche précise.
Là, l'idée de la thèse qu'on fait aujourd'hui,
ça va être un peu de grouper toutes ces idées-là,
et vous voir comment on peut innover, on prend toutes les idées en compte.
Peut-être que ça va changer à rapport.
Et puis, étant donné qu'il y a les IOM maintenant, qui sont un peu performantes,
ça joue aussi dans la balance.
Super intéressant.
Ce que je vous propose, c'est qu'on mette ce sujet-là de côté.
De côté.
Puisque aujourd'hui, on va plutôt parler d'école,
dans la sphère de la tech,
dans le dev en particulier,
et de ce qui peut être dit dessus,
et des affaires non.
Honnêtement, je pense que pas tant de gens sont au cours.
C'est-à-dire que, à part dans le petit milieu étudiant
qui suit toutes les affaires, etc.,
je pense que beaucoup, moi personnellement,
je suis passé à côté de beaucoup, beaucoup de choses.
Et donc, je trouvais ça intéressant
de te recevoir aujourd'hui
pour en discuter tout simplement.
Si vous êtes coutumier des forums d'orientation
et autres salons étudiants,
vous avez dû croiser plein d'écoles privées, d'informatiques,
que ce soit sur les salons étudiants,
ou que ce soit quand vous faites vos admissions au moment du bac.
Et peu réalisent que parfois,
sous certaines de ces écoles,
se cachent des affaires incroyables
qui pourraient quasiment refaire penser à des films de mafia.
Et aujourd'hui, on va en parler,
notamment à propos de SuperFoo,
qui est une des plus anciennes écoles informatiques françaises,
donc créée en 1965,
c'est vraiment une institution dans le milieu
qui cache pourtant certaines histoires assez sombres et intéressantes.
Et aujourd'hui, justement, on reçoit,
donc toi, Nicolas, qui était un étudiant de SuperFoo,
diplômé il y a quelques jours à peine.
Oui, c'est bien ça.
Et ça, c'est beau.
Bravo à toi.
Merci.
Et l'idée, justement, c'est un peu de tirer certaines choses au clair,
de vous partager des éléments de ces histoires
que vous ne connaissez peut-être pas
et d'avoir une touche un peu plus personnenelle
de toi qui est passée,
on va dire, réellement dans l'école,
parce qu'on n'est pas trop envie de parler de ce sujet-là,
sans avoir un avis qui vient de l'intérieur,
qui connaît, un avis éclairé.
Pour commencer, déjà,
est-ce que tu peux nous raconter comment toi,
tu es entré dans SuperFoo et pourquoi tu as fait ce choix à l'origine ?
Ok.
Bon, comme n'importe qui bosse dans l'informatique,
tu deviens passionné à ces jeunes,
donc ton curcule se fait,
tu as le collège ou l'icier,
tu as mis à l'info,
tu te demandes un peu ce que tu as dit après le bac.
Arrivée en première,
j'ai fait des portes ouvertes à SuperFoo
parce que c'était un campus à trois,
donc la ville dans laquelle j'ai choisi.
Et ça fait vraiment l'esprit startup,
donc c'est vraiment très accueillant,
tu as une table de ping en plein milieu de la salle,
des consoles de jeux,
c'est un peu open space et tout,
c'est un peu les mentalités des écoles
où on peut vraiment voir,
ça c'est l'école du futur,
tu sais, c'est pas l'enseignement ordinaire.
T'as reposé sur la université poussièreuse ?
Rapport à l'enfuitéâtre, etc.
à Tsukefak.
Donc du coup, c'est très attrayant,
et puis après,
on te dit le prix de l'école,
donc là c'est un peu moins attrayant,
pour un niveau des moyens.
Bon du coup, ça, c'était ma première
entre guillemars en compte officiel avec Super Info,
donc c'est en première.
Arrive le bac, la terminale,
j'ai pas les moyens de faire Super Info
sur le moment.
Je me dirige vers l'IUT,
donc en G2Z,
donc Géni Electric et Informatik initial.
Je passe un semestre,
c'est pas trop ce que je veux faire,
c'est vachement orienté,
tout ce qu'automatisme, etc.
et puis tu fais du code,
mais assez rapidement,
on va te dire que tu fais un mois de code
et on te dit, c'est bon,
on t'a toutes les bases pour faire aussi faux,
tu vois.
Du coup, moi plus de semestre,
ça me saoule un petit peu,
puis je me dis, bon,
c'est pas ce que je veux faire,
je vais quand même retourner
et explorer un peu les petits Super Infos.
Donc je refais une visite
et puis je rediscute un peu
avec la direction
et puis on me dit
que c'est possible
que je rejoigne l'école
à la fin de mon année d'IUT.
D'accord.
Et je passerai directement
en deuxième année.
Moi, ça m'intéresse pas trop,
parce qu'à Super Info,
c'est une école généraliste,
donc tu vois un peu de tout,
tu vois du réseau,
tu vois vraiment des notions
qu'on n'a pas nous à lutter.
Du coup, j'avais peur
de manquer une année
et voilà, à perdre des choses.
Du coup, je refuse ça
et je me dis
que je reprendrai
qu'il y a la rentrée squière d'après.
Et comme j'ai dit,
c'est des frais qui coûtent chers,
donc du coup, je suis rentré
dans l'école en faisant
un crédit étudiant,
comme beaucoup d'étudiants
doivent faire, sûrement.
Parce que juste pour donner
un ordre d'idées,
c'est 6100 euros l'année.
6100 euros l'année.
Donc sur un cœur sur 5 ans,
donc on a cité
un peu 30 000 euros
pour l'école.
Oui, donc vous,
voilà,
faut le sortir.
Voilà, c'est ça.
Donc moi, je rentre comme ça
dans l'école.
C'est-à-dire que je fais
deux entretiens qui servent
plus d'introduction
à ma personne que quelque chose.
C'est pas trop niveau.
C'est bon, je vous dis,
comment ça va ?
Il n'y a pas de sélection, vraiment.
Non, c'est pas des premiers problèmes,
mais des premiers reproches
qu'on peut faire à l'école.
C'est pas la seule là-dessus
au niveau de l'informatique,
mais tu n'as pas de piscine
ou tu n'as pas de sélection de niveau.
C'est tant que tu as l'argent,
c'est bon, tu peux venir.
Ok.
Donc voilà.
C'est leur business,
du coup.
C'est-à-dire que tu pourrais te dire
que tu pourrais avoir une détection
tôt de voir si vraiment
il y a un potentiel
ou pas d'aller jusqu'au bout, finalement.
Oui, mais en fait,
le truc, c'est que l'école,
justement, met en avant le fait
que c'est accessible à tous.
Même aux personnes,
ils n'ont jamais
intérêt à l'informatique.
Donc tu arrives en première année,
certaines personnes de ma promo
découvraient l'informatique.
Et découvraient à 6.100€ l'année.
C'est ça qu'il faut savoir.
Mais du coup, ils découvrent.
Donc il y en a qui sont ok,
ils accrochent et puis ils continuent,
mais il y en a d'autres, ils disent
« bah j'aime pas ».
Et si c'est au bout d'un mois...
Il n'y a pas de...
Alors, aujourd'hui, je ne sais plus
comment ça se passe par rapport à ça,
mais à l'époque,
il n'y avait pas de remboursement
par rapport à cette histoire-là.
Oui.
Il y avait rarement des remboursements
pour peu importe le problème.
Oui.
Et alors,
on va entrer un peu dans tout ce détail-là,
évidemment.
Avant de se lancer là-dedans,
comment est-ce que ça fonctionne,
en fait, de l'intérieur,
parce que c'est pas une école comme une autre,
quand je pense qu'il y a plein de gens
qui nous écoutent, qui sont dans des écoles
plus traditionnelles, d'ingénieurs,
de commerce, etc.
Là, comment ça marche, t'es court ?
Décours.
Alors, juste une aparté avant d'en parler,
parce qu'il y a eu plusieurs modes de fonctionnement,
selon les années du cursus.
Il y a eu deux fonctionnements,
avant-achat,
donc je dis bien avant-achat,
parce qu'on va dire que
ce qu'on cache de superfaut,
ce qu'on va parler aujourd'hui,
c'était principalement avant le rachat de l'école.
Évidemment.
Donc il y a eu lieu, je crois,
en 2020, juillet 2020 ou au août 2020.
Donc avant-achat, il y a eu deux fonctionnements,
un peu un traditionnel,
c'est-à-dire que t'arrives en cours,
donc c'est une genre de cours classique,
t'as 6 ou 7 heures dans la journée,
je sais plus trop,
et c'était un powerpoint
avec un prof,
et puis,
il te donne son cours,
tu pratiques un peu avec lui, etc.
Là, un des premiers points
qui est un peu critiqueable
là-dessus, c'est,
depuis que les gens critiquent,
parce que c'est connu,
comme problème, c'est que superfaut,
il n'avait que très peu de vrais profs.
C'est-à-dire que t'as les professeurs
qui te donnent cours,
généralement, c'est des élèves.
Voilà.
C'est des élèves des années de...
Des années,
des années au-dessus.
Le problème, c'est que,
bah,
ces élèves-là, en soi,
c'est pas forcément le niveau non plus, en fait.
C'est-à-dire que, genre,
tu te viens preuve en 1948,
c'est-à-dire que tu passes une petite formation,
histoire de dire que t'arrives
à l'aise avec une audience,
et après, tu te dis,
t'es apte, t'es en enseignée,
et puis, voilà.
Parce que moi, j'ai déjà entendu, effectivement,
des fonctionnements où t'as des générations
qui sont encadrées,
notamment pour des travaux dirigés, etc.,
par certains qui sont choisis dans des
promos du dessus, mais là, c'est pas ça.
C'est vraiment des cours,
des cours sont donnés par...
Des cours.
A les cours, il faut savoir que,
dans les premières années,
t'as beaucoup de cours,
t'enchaînes 20 matières différentes dans l'année,
t'enfaîtes 3 jours par matière, peut-être bien,
parce que tu vois vraiment,
c'est très général,
donc tu vois vraiment du réseau,
du S8 et du machin,
des langages de prog de un peu partout,
t'en t'est plein différent.
À chaque fois, il y a son prof qui passe,
mais, du coup, c'est des années supérieures,
et c'est un concept qui est très familial
de superfaut, parce que,
dans ton cursus, tu as une matière
qui s'appelle KWS,
qui est le partage de connaissance,
qui vaut 5 crédits ECTS.
Donc ECTS est les crédits européens,
donc les Président-École d'ingénieur.
C'est-à-dire que,
ce truc-là,
tu es tout le long de ton cursus de superfaut.
Donc, chaque année,
tu as ça validé,
donc le partage de connaissance.
Donc toi-même, en première année,
tu vois cette matière-là,
de partage de connaissance.
Donc, en gros, c'est d'être prof.
D'être prof.
Mais, quand en première année,
tu donnes des cours à qui, du coup ?
Tu n'as pas le droit ?
Tu n'as pas le droit de donner des cours.
Ben ouais.
Comment tu valies ton module ?
Tu ne le valies pas.
Ah, ok d'accord.
Tu ne valies pas.
C'est pas gros, sinon.
Non, non, c'est...
Les partages de connaissance,
alors en première année,
il y a quand même...
je vais quand même redire les choses,
il y a quand même une façon de le valider,
c'est de donner du soutien, par exemple,
ou laisser un pour ceux qui passent le bac, etc.
Ok.
C'est un peu ce principe-là,
mais c'est un principe qui est un peu compliqué
à appliquer en temps réel,
parce que ça veut dire que tu as du temps libre.
Bon, soit tu fais ça sur du temps libre.
Sauf que quand il faut payer l'école à côté,
généralement tu as un travail à côté,
ou quelque chose comme ça.
Donc, en fait,
peu de personnes valident ça
d'aller la première année,
en tout cas, le KWS.
Donc, ça veut dire que, en fait,
si je schématise,
toi, tu payes ton année,
dans laquelle
tu as le privilège de devoir enseigner.
C'est ça.
Mais tu es une rémunération pour enseigner.
Non, du tout.
Non, non, non.
En t'as rémunération,
c'est d'abord, t'es 5 ans et 10 ans
de partage de connaissance.
Les profs des années supérieures,
ils ne sont pas payés à l'heure pour...
En fait, ce qui a se passé,
c'est qu'on va défendre
plusieurs types de preuves d'enseignement.
Tu vois, la majorité, avant rachat,
c'est des preuves...
En tout cas, je parle pour le campus de Troc,
j'étais là.
Après, c'est assez similaire sur les campus.
C'est même fonctionnement.
C'est à être principalement des étudiants,
des années supérieures,
qui vont vouloir valider leur matière
de partage des connaissances
et qui, du coup, donnent des cours.
Ils ne sont pas réunis.
Ils valaient juste leurs 5 crédits au CTS.
T'avais certains profs,
extérieurs, qui eux venaient
et étaient censés être payés.
Je suis censé parce que c'est un des problèmes
financiers de superfaux rues.
Superfaux, en fait,
il y a eu pas mal de scandales
via l'argent, mais on en parlera,
je pense, après.
Mais du coup, il y a quand même quelques étudiants.
Accrochez-vous à vos insurts.
Vous êtes pas prêts.
Il y a quelques preuves
qui sont payées.
Donc ça, c'est les professeurs
qui donnent cours sur place.
Après, il y a les full professeurs.
C'est plus ceux qui rédigent les cours.
Il n'y en a pas beaucoup à superfaux
parce qu'ils s'occupent
d'écrire les cours pour plein de programmes.
On ne les voit pas, eux,
ils ne dispensent pas de cours.
C'est vraiment eux qui l'écrivent.
Et après, ils le donnent à l'enseignant.
L'enseignant peut être soit un élève,
soit un externe.
L'externe sera payé.
L'élève aura validé sa matière.
Voilà, pour fonctionnement.
Pour pas s'y gréper à ça,
du coup, il y a le partage de connaissance.
En première année, comme j'ai dit,
on ne peut pas vraiment le faire.
C'est-à-dire que tu parles
avec un déficit de 5 crédits au CTS dans ton année.
Il faut savoir qu'à superfaux,
il n'y a pas de groupe de matières
ou que tu rates une matière.
Par exemple, je ne sais pas,
tu es à fond dans le dev,
tu n'aimes pas le réseau.
Tu rates le réseau,
tu n'es pas bien.
Donc il faudra que tu comptes sois
sur les options.
Donc les options,
les matières non obligatoires
ou soit sur ce qu'ils appellent une spécialité.
Specialité, écrochez-vous,
il y en a deux.
Une gratuite, une qui coûte 600 euros.
Parce que l'icône n'est pas assez chère.
La spécialité,
c'était pendant les vacances d'été,
ça sert un peu à s'y justement
tarater ces fameuses matières
à pouvoir récupérer ton retard.
C'est si cridieux cette raison.
C'est quand même pas mal.
Donne-moi une offerte.
Pardon, mais ça ressemble à
un Go-Chat,
un jeu mobile pay to win.
C'est globalement ça.
On va rentrer,
mais quand je parle que Superfo c'est un problème potentiel,
c'est en fait ça a tous les points.
Ça fait vraiment très grand.
On va faire le cliché de l'école de commerce
où tu achètes ton diplôme,
tu payes l'année scolaire,
mais tu as ton diplôme forcément.
Superfo, c'était un peu
dans l'esprit des étudiants,
c'était un peu l'inverse.
Directement, c'était à dire que tu achetais
ton année,
mais t'achètes tout qui allait à côté
et tu n'étais toujours pas sûr de la voir.
C'était un problème, c'était qu'il y avait toujours un truc
pour te ramener, tu te disais
« Ah tiens, rajoute 200 euros par là,
par là ».
Et vraiment c'est chaque point.
Donc en fait, le premier problème à face Cachette Superfo
c'était justement l'argent,
surtout qui est payant.
C'est-à-dire que spécialité 600 euros,
si jamais tu ratais tes batières,
parce comme je disais,
tu as pile le nombre de matière de crédit
pour valider ton année.
C'est-à-dire que par exemple tu as une matière à scuels
qui vaut de crédit, machin,
et à la fin tu as pile 60 crédits.
Donc si tu rates,
tu n'as vraiment pas bien.
Du coup, tu as les options,
tu n'as pas 50,
tu as peut-être 2 ou 3 gros maximum,
la spécialité.
Alors à trappage,
on t'en offrait 1
et je crois qu'il coûtait entre 150 et 300 euros.
Je me suis impuie exactement le prix.
Tu payais ton rattrapage.
Alors, c'était le mec qui t'a dit
« Ah pourquoi pas ?
Après tout ».
Ça marche,
on y est accrumpé.
Ça se verra pas.
C'est incroyable.
Donc voilà,
c'est un peu une machine à sous,
sur ces points-là en tout cas.
Du coup,
quand tu pars en première année
avec KWS en moins,
tu sais très bien qu'il va falloir qu'il fasse des options
ou que tu dois mettre de l'argent,
dans tous les cas.
Dans tous les cas,
c'est un des premiers gros problèmes,
ce qui est reproché à superfaux.
C'est vraiment en fait d'être un peu
une machine à sous.
Et du coup,
il y a pas mal d'articles
qui sont sortis par rapport à ça.
Donc il y a François Esteclair,
qui a un peu le truc de notre ville,
qui m'attendait voir,
il payait des années 6000 euros,
il n'y a pas de professeur,
c'est pas normal.
Mon gamin, il arrêtait en permis de l'année,
je ne suis pas remboursé, etc.
Donc c'est un peu ce système-là.
Ensuite,
on te pousse à...
Enfin, on te pousse pas, mais
puisque l'école est assez chère,
on ne peut t'acheter d'année
moins tu payes tes frais de sécurité.
C'est-à-dire que plus tu t'engages.
Donc la personne qui découvre l'informatique,
il y en a qui est un qui a payé 3 années d'un coup
parce que ça en est moins cher
et qui n'a pas aimé au bout de la première année,
normalement, il a perdu deux années.
C'est-à-dire que deux années qui ne sont pas remboursées.
Donc c'est sûr que ce n'est pas remboursé.
C'était les problèmes.
Même les années que tu n'as pas encore commencé.
C'était les problèmes.
C'est-à-dire que nous,
en fait, on est arrivés à super faux,
on te rend bien à l'école
et en fait, plus t'avancer dans le cursus,
plus t'en apprenais sur le fonctionnement,
sur les doux, y a droite à gauche,
enfin, on n'a pas des plans.
Mais du coup, s'il n'y a pas de prof,
l'argent que les étudiants donnent à l'école,
elle sert à financer quoi, du coup ?
Les locaux.
Le château du directeur.
Non mais c'est même pas une like.
C'est pas une like.
Non, parce qu'on va y arriver.
C'est pas une like.
On va y arriver.
Derrière pas mal de ce dont on va discuter,
il y a une figure énigmatique,
à savoir, le directeur de super faux.
On y arrive juste après, ne bouge pas.
Ça y est, un peu de structurer le pro-pro,
parce que le fonctionnement est assez large,
le super pro.
C'est assez complexe.
Justement, tu parlais des douilles.
Donc là, on commençait avec ce côté pay to win.
Il y avait le fait que tu avais un engagement
sur plusieurs années,
nous rembourser si tu t'arrêtes au milieu.
Il y a quoi d'autre comme douille,
autour de l'école ?
Je vais chercher pour vraiment pas trop me guérir.
Il y avait notamment l'histoire d'alternance ?
Oui.
Oui, tu avais les alternances, par exemple.
C'est-à-dire que tu avais les contrats pro.
C'est-à-dire que tu t'allais 14 heures en entreprise,
de vers un salaire,
et paye ton année scolaire.
Ok.
Sauf que toi, si tu as déjà payé ton année en avance,
par exemple,
parce que sur le moment, moi, je suis en première année,
je me dis, moi, c'est mon caractère,
j'ai payé 5 ans d'un coup.
On imagine que j'arrive en troisième année,
je suis à un petit niveau,
une entreprise marche avec moi,
et elle dit, bon, ok, je te prends le contrat pro.
Et bien, l'entreprise va être obligée de payer
la troisième année que moi, j'ai déjà payé aussi.
Hein ?
Elle a obligé de la payer.
Ouais.
Elle a obligé de la payer.
Papa.
Et on te dit, asupinfo,
à ce moment-là,
ne vous inquiétez pas,
vous récupérez la différence
après votre cursus.
Ah.
Donc, 2 ou 3 ans après,
sinon, quand tu commences ton contrat pro,

Le problème,
parce que sinon, il y a toujours un problème,
c'est les délais de remboursement.
C'est soit, tu attends 5 à 10 ans,
c'est pas une blague,
tu vas les voir,
et en fait, 5 à 10 ans,
parce que tu as fait 5, 6 procès avant,
ensuite, tu n'es jamais remboursé, en fait.
Donc, là, c'est un problème
qui nous arrive dessus,
on était en deuxième année,
qu'on l'a appris,
c'est-à-dire qu'on était en deuxième année,
il y a eu un reportage de 1,5 heures,
plus que le média,
qui a 110 sub-info pendant 1,5 heures.
Je dis justement,
car je n'interroge à un mec,
je trouve qu'il était à tout,
je ne sais plus vraiment,
mais toute la personne,
essaie de se faire rembourser,
ces années scolaires,
enfin, les différences et tout.
Il leur devait 10 000 euros,
c'était peut-être bien 2 années
qui avaient été payées, à peu près,
et pendant 5 ans,
il était en procès avec eux,
jamais remboursé, enfin.
Et on nous dit,
ne vous inquiétez pas,
c'est pas notre campus à nous,
enfin, c'est les problèmes,
à droite à gauche,
parce que sub-info,
en fait, il faut savoir,
c'est que la société qui...
Voilà, donc lui,
par contre, pour le coup,
lui, c'est la société à 3, celle-là.
Mais il a eu gain de cause, du coup.
Alors, cette personne-là,
je n'en ai strictement aucune idée.
Une arnavonce qui, oui,
il a eu gain de cause,
très peu, on a eu gain de cause,
un très peu, c'est...
On part de l'heure,
de soirée, de matin,
de soirée, de demain.
Parce que ce qu'il faut préciser aussi,
parce que là, on est en train
d'énumérer énormément
de trucs très problématiques,
et on vous a dit que le début,
on parle bien de la société
avant rachat de l'école,
puisque en 2020, donc,
EDUC investe la société belge
derrière Superfo a été repris
par Yonis, donc qui est le groupe
qui détient Epita, Epitech,
le TNA. Donc voilà,
il y a eu des gros changements
entre temps, plus que 5 ampuses
sont en présentiel,
tous les autres ont été fermés.
Donc tout ce dont on parle,
à voir avec la période avant,
avant le gigarodressement.
Et donc là, on parlait
de l'aspect du double paiement.
Donc toi, dans ton cas,
ton employeur a dû repayer ton année ?
Alors pas pour mon cas,
pour celui de camarade,
c'était le cas.
Moi, étant donné que je suis au courant
des problèmes de remboursement,
ce que j'ai fait, c'est que j'ai demandé
à mon employeur de me faire
un CDD, mais pas un contrat pro, en fait.
Sans passer par les conventions
de l'école, etc.
Qui t'a joué sur les salaires
pour revenir à quasiment
à la même somme qu'un contrat pro.
Parce que comme ça,
il me verse mon salaire à moi.
Moi, j'ai déjà payé l'école,
il n'y a pas de problème de remboursement,
et moi, j'étais gagnant là-dessus.
Et eux, ils n'ont pas à financer
une école qui a déjà été payée.
Exactement. C'est exactement ça.
Après, c'est juste que moi,
par exemple, pour retrouver les heures,
les invotages du contrat pro,
je devrais travailler un peu plus.
Moi, je t'ai sûre d'avoir mon argent.
Et du coup, au niveau de l'école,
c'est quand même été validé.
Oui, bien sûr.
Ça ne leur a pas posé de problème.
Non, parce que t'as que...
Alors, en première et deuxième année,
je ne sais pas, j'ai pas paisi.
C'est à quatre jours de cours.
Et après, plus tu montes dans les cours,
plus que t'as trois jours de cours, après.
Donc en fait, le contrat pro,
c'est le jeudi vendredi, par exemple,
donc 14 heures.
Et moi, je faisais le jeudi vendredi, samedi,
pour avoir 21 heures et avoir un salaire
qui était cohérent avec ce que je voulais.
Mais l'école, en soi, n'a rien à me dire,
parce que c'est du temps libre.
C'est mon temps libre.
Donc je fais ce que je veux pendant mon tour,
par rapport à ça.
On n'est pas forcé à ce moment-là
de passer par l'école au niveau du contrat.
Salut !
Si vous appréciez Unors Core,
vous pouvez nous aider de ouf,
en mettant cinq étoiles sur Apple Podcast,
en mettant une idée d'invité
que vous aimeriez qu'on reçoive.
Ça permet de faire remonter Unors Core.
C'est d'une fusée.
Est-ce qu'il y avait d'autres trucs
dans l'école qui étaient payants de ouf ?
Alors attends, je ne te dise pas de bêtises.
T'as les 600 euros de spécialité,
t'as les rattrapages en ce moment-là.
Le diplôme lui-même.
Le diplôme, c'était ça.
Le diplôme.
Alors déjà, il faut savoir
qu'il n'y a pas...
Tu penses des toncés.
En fait, c'est-à-dire que,
une fois que t'as validé ton diplôme,
tu es censé le recevoir.
Oui.
Là, tu le recevais,
mais il fallait payer 150 euros
avant de le recevoir.
Le papier.
Le papier.
Mais techniquement, tu l'as.
Techniquement, tu l'as.
Virtuellement, tu l'as.
Virtuellement, bah...
En fait, non, on te dit
que tu as ton diplôme,
mais si tu voulais l'avoir...
Le prouver, oui.
C'est ça.
Oui, si tu veux pouvoir le prouver.
C'est la livraison de Lux.
Oui, c'est ça.
Amazon Prime Plus Plus.
Il n'y a pas une cérémonie
de remise des diplômes
où il te donne un membre.
Alors, ça dépend.
C'est-à-dire que,
avant Racha,
on était censé,
l'une des premières promotions
à devoir récupérer son diplôme
au château du directeur.
C'est un peu la promesse,
c'est qu'il avait un château
qui était censé accueillir aussi...
Les promos.
Voilà, l'armise des diplômes,
faire un petit bifet
avec tout le monde, etc.
Et à ce moment-là,
c'était un peu le...
Pas l'attrape-touille, ça,
mais dans l'idée, c'était ça.
C'était ça, motiver...
C'était la cerise sur le gâteau.
C'était ça.
C'est ça.
Il y avait plein de choses,
il y avait plein de trucs,
un peu comme ça.
Ah, puis à la cool,
il y avait un château,
non, mais c'est un diplôme au château.
Il y avait un autre système,
c'était les points...
C'était les points SC,
je crois que ça s'appelait...
Ou qu'en fait,
tous les points au-dessus de la moyenne
comptent double.
Donc, c'était avec 12,
c'était avec 4 points, par exemple.
Et si tu arrivais à certains paillets de points,
t'avais des goodies superfaux.
Donc, tu avais une tasse superfaux,
un tueur superfaux, peu importe.
Sauf que quand tu arrivais vraiment au max,
tu pouvais conduire une des voitures de luxe du directeur.
Donc, un avaciste,
tu pouvais conduire une ferraille,
une emboute,
enfin...
Quoi, ça dit ?
C'est quoi, ça dit quoi ?
Je n'ai aucune connaissance pour le coup.
C'était vraiment sur la page chimenfose.
Je ne sais pas s'il y en a un qui a la chance.
A connu des gens qui...
Je ne sais pas du tout si ça a déjà eu lieu.
Et sur cette histoire de château,
est-ce qu'il y a déjà eu une fois
une remise de diplômes dans le château ?
Il ne s'en voulait pas.
Parce que, moi, justement,
quand j'y étais,
on m'avait dit que ce serait normalement
qu'il y ait une question, il y a un droit.
Donc...
Je ne pense pas.
Donc, il n'y a jamais eu une cérémonie tout court ?
Château, page château.
Oh, château.
Juste quelqu'un te donne...
On t'en passe pas.
Les cérémonies,
avant rachat,
je n'ai aucune idée
de comment elle se passait pour le coup.
En tout cas, il n'y avait pas de château.
Mais potentiellement,
là, par exemple,
on a fait une cérémonie
à Paris,
il n'y avait pas des converts.
En fait,
on nous a donné un papier,
un bout de carton,
où ça a écrit,
et puis, tu sais,
on vous a dit,
« Ploumé, il n'est pas titré, tu vois.

Il veut nous l'envoyer chez nous,
ensuite.
Donc, ça se trouve,
c'était pareil à l'époque.
Il était peut-être un bout de carton,
il me plait en disant,
« Bon, maintenant,
si tu veux le vrai,
il faut payer, quoi. »
C'est possible.
Et...
J'ai envie de dire,
pendant toute une période,
on aurait pu penser de l'extérieur
que tout ça,
c'était un peu des rumeurs
de l'intérieur,
des élèves qui...
Voilà, on s'est bien fabulés
sur la direction,
qui fait n'importe quoi,
dans les écoles, etc.
Donc, pendant longtemps,
on aurait pu croire ça de l'extérieur,
mais, en fait,
un beau jour,
alors que vous êtes en stage,
vous apprenez que
l'école est en liquidation.
C'est ça.
Alors, c'est quoi votre action,
à ce moment-là ?
Ouais, c'est terrible, hein.
C'est parce que, en fait,
on est vraiment en part...
Alors, on commence le stage,
donc le stage commence le 1er juillet,
on doit être à la mi-juillet,
je crois, quand ça arrive,
et on l'apprend sur Twitter.
Quoi ?
Sur Twitter, on apprend ça.
C'est-à-dire que là,
on est au travail,
on vient d'arriver, 9 heures,
on prend post-café,
enfin, on part un peu avec tout le monde,
donc l'open space, et etc.
Puis,
je ne sais plus comment ça vient.
Je crois que c'est un certain sur Discord
qui dit, regardez,
il envoie rien de Twitter,
on clique dessus,
puis on voit...
Voilà, bah...
Ton école est liquidée.
C'est un peu près ça,
et puis, c'est ce fameux monsieur
qui a marqué ça,
qui n'est pas nodin,
parce que lui aussi,
il a quelque chose à voir avec superfaut.
Et du coup, on apprend,
bon, l'école est liquidée,
donc on se regarde.
Alors, vous savez qu'il y avait
des problèmes en Belgique.
Ensuite, nous, c'est des maisons,
ils appuient ça les maisons filles,
il y a un peu dans la France
et puis à l'international.
Sauf qu'en France,
je crois qu'on dépend de l'USC,
quelque chose comme ça.
Enfin, en bref,
un système différent,
même si on y regarde en Belgique.
Et du coup, on nous disait,
même s'il y a des problèmes en Belgique,
rien à craindre en France.
C'est...
T'inquiète.
Voilà, c'est inquiète.
C'est pas pareil,
c'est pas les mêmes autorités,
pas les mêmes institutions.
Bon, c'est tout.
On savait qu'il y avait les problèmes existants.
Avant le rachat,
tu as quand même un campus à Tours,
je crois,
un campus fantôme.
C'est-à-dire qu'ils sont censés
ouvrir ses portes,
les gens ont payé,
ils sont censés ouvrir ses portes
à la rentrée,
il n'a jamais été ouvert.
Les étudiants arrivent devant
un campus fermé,
à l'année avant le rachat.
Du coup, ils ont été dispatchés
à l'improviste dans les autres campus,
mais personne ne sait
pourquoi ce campus
n'a jamais été ouvert.
Donc là,
il y a quand même déjà,
on sait que nous,
c'est un peu problématique
en ce moment,
c'est pas faux.
Ça se passe des choses.
Tu fais ta rentrée là,
tu arrives,
et en fait, c'est...
On se ferme,
il y a 20 étudiants qui sont devant le campus,
on en avance.
Les parents qui alertent
sur les réseaux,
et pourquoi c'est fermé,
machin.
C'est lisse,
c'était pas lisse.
Je vois.
Peut-être,
ou Montpellier,
peut-être bien,
je sais plus.
Montpellier, je crois.
C'est tout,
ça, c'était déjà,
on en rigolait,
on savait très bien
que ce n'était pas faux.
Là, on était en troisième année,
on savait déjà à peu près
tous les ragots,
que ça allait pas, enfin.
Mais est-ce qu'à ce moment-là,
tu te doutes que...
Non, à ce moment,
on n'est pas non plus au point...
Ça va s'effondrer, quoi.
Non, on parle des fois
que la direction,
la direction nous rassure.
Il y a des problèmes
dans certains campus,
mais ça concerne pas
tous les campus,
parce que certains
y a un peu comme une franchise,
apparemment.
Bon, c'est tout,
nous rassure.
Là, arrivez le moment du stage,
on voit l'équitation,
et là, on fait la merde.
Là, ça me déconcerne.
Par contre...
Exactement, c'est ça,
le plus bizarre,
c'est-à-dire que nous,
on voit l'équitation,
et puis on voit vraiment
juste un screenshot,
un screenshot,
avec un morceau de papier
tribunal de commerce paris,
juste la première page,
à moitié,
et puis on dit,
ah, c'est bizarre,
ça a l'air vachement vrai,
alors je crois que...
Je crois que la paffe,
il a tant de longtemps,
peut-être une heure ou deux après,
on a eu un leak
complète de documents,
donc 50 et quelques pages.
Qui a leak?
Alors...
Je sais plus,
la personne qui a leak,
ça a tourné
sur notre discord après,
à nous.
Peut-être pas le dire.
Ouais.
La première personne
qui a parlé de ça,
sur lequel elle est tombée,
c'est Julien,
je sais plus le nom,
qui est apparemment de mémoire
et un ancien de superfaux,
et qui a fondé
aussi une école
qui s'appelle
Allbert's School de mémoire,
qui a voulu après surfer
aussi, surtout ça.
Mais...
Alors...
Mais du coup,
on a le document,
on lit les 50 pages,
et puis on a vraiment
nos travails,
mais genre désespérés,
on veut te cacher,
on est en train de lire
page une à une.
On apprend que
les preuves
sont pas payées
depuis des années,
les preuves, les externes,
eux, sont sur cette payée,
ne sont pas payées.
Du coup, ça ne vous serviait pas.
Non, on savait qu'ils avaient
du mal à payer
en temps et en heure.
Ça, on le savait,
parce qu'il y a certains preuves
qui nous ont déjà dit,
en mode...
On savait qu'on avait
un cours programmé
depuis 3 mois après,
ils disaient,
ça, ça, c'était pas sûr,
ça dépendra
si j'ai reçu mon bière
moins avant.
Ah ouais, ok, d'accord.
Non, ça, on savait que
des fois,
il y avait des hauteurs de paiement.
Donc là, ils n'ont pas été payés du tout.
Ils n'ont pas été payés du tout.
Ils n'ont pas été payés.
On apprend que les locaux
ne sont pas payés.
Ah.
On apprend que les locaux,
nous, ça va,
à 3, c'est un petit bâtiment.
C'est un petit bâtiment.
Et en Paris,
on parle de la tourbompernace.
Oui, oui.
Donc, c'est très, très haut seum.
Enfin, plein de choses.
Enfin, on lit,
on fait le remiseau, on lit.
Puis on apprend que,
c'est parfois un intin-na-tional,
il y a des campus,
c'est Casablanca, Oxford.
On apprend que tout ferme.
Il y a un nombre de créanciers, en fait,
qui est complètement hallucinant.
C'est hallucinant.
Enfin, bref, on apprend vraiment que là,
ça ferme.
Et je crois qu'à ce moment-là,
il n'y a même pas encore dix soirs
sur l'apprentissage.
En fait, ça se passe en deux temps.
À ce moment-là,
on n'a même pas de sûreté
sur le rachat de l'école.
C'est-à-dire qu'on sait juste
que ça ferme, que c'est en liquidation.
Et qu'il y aura une oeuvre
de rachats.
Mais si personne ne rachète,
personne ne rachète, quoi.

Mais ça veut dire que l'ensemble des étudiants,
ce qui a été acheté aussi,
c'est notamment le diplôme,
parce que tu es censé mettre
sur ton cv ensuite.
Tout ça, c'est comme si
à partait enfumer, quoi.
C'est clair.
C'est tout par enfumer, sachant que Superfo
c'est une école privée,
c'est pas une école publique.
Donc, dans le sens où que tu n'as pas
un diplôme d'ingénieur à la fin,
tu as un petit terrain de CP.
Et que ça, après, c'est pareil.
C'est-à-dire que l'école
qui le délivre, normalement,
c'est reconnu selon les...
Alors nous, on a de la chance
qu'on va dire que Superfo,
comme tu l'as dit, c'est une image de marque
depuis des années, c'était ancré
dans le milieu de l'informatique.
Donc, ça a été pour nous.
C'est d'ailleurs ce qui a attiré
un peu le groupe que Yoni,
ça nous a racheté,
c'est une image de marque.
Mais en soi, là, on n'y est sans rien.
C'est-à-dire que nous,
il n'y a pas de diplôme intermédiaire
de la première, la seconde année.
Bien sûr.
C'est rien.
Donc là, à tout moment,
on se dit bon,
on a plus d'écoles,
mais je n'ai pas non plus de diplôme,
mais je n'ai moins 30 000 euros
sur mon compte.
C'est un peu le constat.
Tu as perdu ton argent.
Bon, c'est pas grave.
On est en train de lire les papiers,
en train de lire les papiers, etc.
Et puis, c'est tout.
On se dit, on essaie d'appeler les écoles.
Donc, on a 100 mois là,
en plus, c'était pendant le Covid.
Donc, c'est-à-dire que l'école,
c'était des quatre mois
qu'on n'y avait pas été.
Donc, on a le seul contact avec eux.
C'était Teams.
Teams, ça répondait pas.
Enfin, tout était fermé,
Irwin, etc.
On arrive devant le campus de 3,
campus de 3 fermé complètement,
personne dedans.
On a pas le thé.
On dirait une mauvaise série de zombies.
Où il reste plus que ta classe d'étudiants,
plus personne ne répond.
C'est le cas, ou genre.
Et là, tu commences à essayer d'appeler
l'école Superfo.
Le siège, par exemple.
Personne ne te répond.
Du coup, dans les discords de Superfo,
donc, on avait un discord 3e,
un discord de tous les Superfonds ensemble,
ça explose de messages.
Mais c'est pas ce qu'on a.
Mais c'est pas ce qu'on a.
Mais c'est un Twitter,
surtout ceux qui étaient au niveau de Superfo,
qui se suivaient.
Pareil, en mode liquidation de Superfo.
On a envoyé ça partout, longuet, en...
Mais du coup,
en Twitter.
A priori, à ce moment-là,
même les gens qui travaillent
dans l'administration de l'école,
personne n'avait absent.
Mais ils étaient...
Enfin, techniquement,
ils n'avaient même plus de travail, en fait.
Techniquement, ils n'ont plus de travail.
Donc,
ils sont même pas requis de répondre, en fait.
Il y a juste plus personne dans le navire, quoi.
Plus personne, au commande.
Il y a plus d'école, là, à ce moment-là.
Et qu'est-ce qui se passe, alors ?
C'est quoi, la suite ?
La suite, c'est que...
On a tant de secrèmes avant, quand même.
Je crois qu'on a les premiers communiqués,
genre, un mois après.
C'est même pas un communiqué, encore officiel.
C'est même pas un truc officiel.
C'est juste, on a vu la proposition de rachat.
Du coup, de deux écoles.
Il y avait Holberton School, qu'on avait à l'étranger,
et il y avait le groupe Yannis.
Mais pareil, nous, nous communiquons toujours rien.
On se suit ça, en même temps que tout le monde,
sur les réseaux.
On n'a pas de communique officielle.
Et puis, on se renseigne un peu,
Holberton School, un peu le fonctionnement.
On se dit, bon, ça va être têteux.
Enfin, on verra bien.
Puis, finalement, on voit toujours sur les réseaux
que c'est Yannis qui a fini par nous racheter.
Groupe Yannis.
Et donc, pareil, un document avec pas mal de pages
qui explique la globalité de ce qui va se passer.
Donc, pareil, on relit toutes les pages.
Puis, à ce moment-là, on apprend que...
C'est à ce moment-là qu'on apprend qu'il n'y a que 5 canpuses
de gardée sur la totalité, dont le nôtre qui a sauté, en fait.
Donc, c'est tout.
On regarde pareil, le personnel.
Personnels, c'est ridicule.
Ils ont gardé une personne 3 à 3, même pas.
Enfin, c'est une personne qui gérait plusieurs canpuses.
Ils ont gardé.
Sinon, tout le reste, la directrice, elle est partie.
Enfin, la secrétaire, tout le monde.
Toute la direction a été virée.
Et c'est bien se stipuler dans les contrats
qu'ils ne rachètent pas les dettes en gros.
Ils rachètent juste l'image des marques,
les logos et tout ce qui va avec les cours.
Et, par la même, il faut le dire,
vos futures CV.
Donc, il y a quand même une partie qui doit être sympa à lire.
C'est ça, sauf que nous, notre grosse interrogation là-dessus,
c'est, mais est-ce que je dois repeler l'école ?
C'est première interrogation, c'est pas écrit, ça, sur les...
Eh ben, on a eu les réponses encore un mois après.
Ça veut dire que là, nous reprends les cours en novembre,
à la base, le 1er novembre.
Donc, on arrive vers septembre.
On a mis septembre, on a le premier...
Mais sur le coup, on a su que c'était Younice qui nous a racheté.
On a su d'appeler Younice.
Vous ne savez pas ce qui a se passé pour nous.
On ne peut rien déclarer.
C'était vraiment le message.
On ne peut rien vous dire.
Rien d'officiel.
Et on a entendu un bon mois avant d'avoir encore des infos.
Donc, on s'est reproché vraiment de la rentrée.
On s'est remporté de vous, on a laissé qu'on se réunit.
Donc là, on reçoit un grand maire de Younice qui nous dit,
« Bon, écoutez, on vous a racheté.
Voilà ce qui va se passer.
On a cinq campus physiques en France.
Tout l'international est fermé pour l'instant.
On se recule de redresser la France, enfin, les campus français.
Et sinon, on vous propose une alternative,
c'est-à-dire un campus virtuel.
Donc, ces teams, cours sur teams.
Et ils disent, bon, on reviendra vers vous un peu plus tard.
Ils sont revenus vers nous deux semaines avant la rentrée.
Donc, deux semaines avant la rentrée,
on a expliqué qu'on aurait une réunion.
Cette réunion-là, on nous voit tout,
nous expliquer tout ce qui va se passer tout le futur.
On va répondre à toutes nos questions, etc.
Mais qu'on nous rassurait,
ceux qui avaient déjà payé les années d'abance,
par chance, on n'a pas eu besoin de repeler.
Par contre, ceux qui avaient des années payées en double,
eux, par contre, ce n'était pas leur problème à la base.
C'est-à-dire qu'ils ne pouvaient pas non plus rembourser tout le monde.
Rembourser pour les erreurs précédentes.
Et qu'ils continuent de nous reprendre.
Le diplôme ne serait plus le même.
C'était un autre diplôme.
L'intitulé du diplôme en lui-même n'était plus exactement le même.
Mais qu'eux, pas de soucis pour nous, ils vont nous racheter, etc.
En parallèle, on avait All Butons School,
qui avaient eux essayé de grappiller un peu des élèves aussi.
C'est-à-dire que eux, ce qu'ils faisaient,
c'est qu'ils faisaient un peu du surf sur le problème.
On les a enlevé chez nous.
On fait un programme exclusif pour tous ceux qui ont été...
Les TLCs.
En pensant pas faux, c'est ça.
On ne vous fait pas payer la première année,
venir chez nous.
Non, vraiment, c'est...
Pris de offre d'organement.
Ce qui était bizarre, c'est que...
Enfin, ce qui était bizarre.
Ce qui nous comprend, nous, on a parlé entre nous,
c'est que la personne qui a l'ic, le document,
peut-être qu'il pourrait se justifier lui-même
s'il entend ça, mais c'est le directeur de
All Butons School.
C'est lui qui a l'ic, le document, à l'époque.
Bon, c'est comme ça.
Pour que l'information s'accueille.
Je ne sais pas, vous le direz directement,
parce que directement, il a dit...
Enfin, directement, il était déjà dans le recrutement
première nouvelle.
Je ne sais pas.
En tout cas, nous, ce qu'on a voulu savoir,
si c'était pourquoi on avait été liquidés, quoi.
Ouais.
Mais oui, du coup, qu'est-ce qui s'est passé ?
C'est un peu ça, le...
C'est quand même une des principales questions.
Bien sûr.
C'est qu'est-ce qui est derrière tout cet afflux d'argent,
enfin, parce que là, on n'a parlé que
d'un système progénéré du cash,
parallèlement de créanciers qui s'empilent
à Vitamin Tendon.
Il y a de l'argent qui manque.
Il y a de l'argent qui manque.
Il y a un trou dans la caisse, là.
Il y a un trou dans la caisse.
Un trou dans la caisse.
Et il est temps de vous présenter
une nouvelle personne dans cette histoire.
Cette personne, ce n'est rien d'autre que l'ancien directeur
de Superfo qui s'appelle Alic Mories.
Qui est bien cette personne.
Qui est bien cette personne.
Parce que déjà, première question,
vous vous la croisiez dans l'école ou jamais ?
Alors, en tout cas, t'es appareil, j'en sais rien,
eux, mais nous, à trois, jamais.
C'est sûr.
Je vous donne quelques informations
que nous connaissons actuellement
au vu de l'ensemble de travail
qui a été effectué aussi sur d'autres médias,
sur le sujet, etc.
Il a été déclaré coupable de faux et d'abus
de bien sociaux.
Il a été condamné à 50 prisons avec sursis.
Il a une amende de 320 000 euros
actuellement à son encontre.
Il a une interdiction d'être administrateur
de diriger une société pendant 10 ans.
Il a une pète de confiscation
de 11,216 millions d'euros.
Il devra aussi verser la somme de 38,84 millions d'euros
aux multiples créanciers d'Educarvest.
Citations du procureur de toute ma carrière,
je n'ai pas eu connaissance d'un abus de bien social
aussi caractérisé.
S'il avait lancé ça,
c'était le substitut du procureur,
du roi de Bruxelles,
puisque c'était un procès
exactement sur la société mère.
Du côté de la justice française,
il y a eu une saisie de 29 voitures de luxe.
29 voitures de luxe.
Ferrari, Jaguar, Lamborghini,
Eston Martin,
d'une valeur neuve de 4 millions d'euros
et 2 millions d'euros à l'argus.
Et la saisie du château de Beauval,
le fameux dont on parlait tout à l'heure,
qui lui appartient.
Il est décrit comme un acheteur compulsif,
mais surtout,
et c'est ça qui est hyper fascinant,
c'est qu'il aurait récidivé.
Donc actuellement, Alic Mon Yes
aurait créé une nouvelle université en ligne.
Il est en prison là ?
Il n'est pas en prison.
Il a fui la prison.
Il est pris en prison avec Sursi.
Il aurait créé une université en ligne,
University 365,
citation qu'on peut trouver notamment
sur le site,
dans cette école.
Personne ne peut dire qu'ils ont échoué,
juste peut-être qu'ils n'ont pas encore réussi.
Je trouve ça d'une ironie
qui est parfaitement merveilleuse
étant donné ce conseil sur son passé.
Et visiblement,
il ne se cache même pas de la création
de cette nouvelle école.
Comment il peut créer ça ?
C'est une école virtuelle.
Il a le droit de faire ça.
Et en fait, actuellement,
on ne sait pas où se trouve cette personne dans le monde.
Si tu veux, pour l'addict d'autres,
au moment où il est fait super faux.
Je suis un peu en mode rumeur.
Les trucs circulés sur les discords de St-Fox,
à la diffamation.
C'est ce qui traîne.
Rien de sûr.
Il se disait qu'il avait fui la Belgique
au moment d'effet.
Au moment où il y a eu toutes les histoires de l'équitation.
C'était un premier truc.
Il est passé par différents pays d'Europe.
Il devait avoir une saisie,
il est tombé avec lui.
La deuxième rumeur,
il y avait ces histoires de création
dans des colles.
Il en aurait recréé une aussi, pareil,
où il était en Asie.
Dans le même style que Superfaux,
quasiment un copé collé.
J'avais quitté les discords d'école entre temps.
Mais c'était vraiment les rumeurs qui se recréaient
par rapport à ça.
En tout cas, les manques d'argent de Superfaux.
Bon, c'est après, c'était relayé.
C'est pas de l'information, je pense.
Mais ça venait principalement
dans un premier temps de procès.
Il faisait avec leur effet
un procès avec, je ne sais plus,
notre entreprise.
Il co-partagait des locaux,
des contrats entre eux.
Les contrats ont été brisés.
Il s'est engagé pendant 10 ans
pour savoir qui est la faute.
Les colles, les étudiants,
portaient dans les procès.
Ensuite, il y a eu l'histoire du château
et des voitures.
Il y a les preuves, comme on disait,
qui n'ont pas été payées.
Ce qui fait qu'on avait des cours
qui étaient super vieux depuis 10 ans
en DVM et qui ne marchaient plus
parce qu'on pouvait plus investir dans des nouveaux cours.
C'était un beau bordel financier.
Parce que, entre une Ferrari
et un CODE HTML à jour...
Je vais vite faire.
Mais voilà, en gros,
la source de tous les problèmes,
selon les dires,
c'est l'accord de dire que M. le directeur,
le enseignement directeur, il était li pour quelque chose.
Et on rappelle évidemment
que l'effet dont on parle
se situe avant, chronologiquement,
l'horacha par le groupe Pionis.
Et que, aujourd'hui, j'en vois beaucoup dans le chat
des élèves de superfaux.
Tout simplement, ça ressemble
à la plupart des écoles d'infos au privé.
On peut les rassurer, maintenant, ça se passe très bien
parce que je finis au 2 ans avec le groupe Pionis.
Donc, forcément,
moi, c'est un peu plus compliqué que ceux qui arrivent actuellement
parce que nous, c'était en transition avec l'horacha.
Donc, on a continué
sur les anciens cours
qui étaient un peu revus, les anciens systèmes,
les anciennes VM toujours, qui ne marchaient pas spécialement bien.
Mais
je conseille à certaines personnes justement de la direction
qu'on a repris, qui me montraient les programmes
pour les nouvelles années. Donc, pas de chance,
c'est moi qui termine avec le ancien programme.
Je crois que la promotion de ce mois, donc ceux qui avaient un an de moins,
pareil, ils terminent certains programmes, anciens programmes.
Mais, par contre, ils sont vraiment en train de revoir
toute l'image de maire qui est pareil de tous les programmes.
Parce que j'ai dit qu'il y avait 2 fonctions en cours.
Je vous dis que le premier, c'est des Power Point.
En retour, on a 6, ce qu'on appelle le Blending Learning.
Je sais pas ça ou pas. Non, c'est pas ça.
C'est une alternative pour papier de prof.
C'est
en fait,
ton cours, c'est toujours un étudiant qui les assure.
Ça fait qu'en fait, c'est un partenariat
avec Microsoft et
je sais comment ça s'appelait avant. Mais c'est Leakdeen Learning en gros.
Il y a pas mal de vidéos qui sont possèdues
par des professionnels américains, etc.
En fait, tu t'as journée de cours de 7h, et puis après,
tu rentres chez toi, tu as 4 heures de vidéos à regarder.
Et ouais, tu as 4 heures de vidéos qui est ton cours.
En fait, tu arrives le lendemain en cours.
Le prof en parle pendant les mechters
et histoire de résumer les vidéos de 4 heures avec toi
pour s'assurer que tout le monde a compris,
même si t'es évaluation de connaissance, pour s'assurer que tout le monde a compris.
Et puis après, c'était toute la journée de la pratique.
Et toute la théorie, tu rentres chez toi, tu t'as payé 4 heures de vidéos après,
après ta journée de cours. Sauf que pas tu t'as pssé huit heures de cours,
puis 4 heures de vidéos, puis...
Ça, ça, ça, ça ainsi que l'infernais.
Donc les aimes ont plus envie de travailler.
Enfin, je veux dire, en soit tu sais que t'as 4 heures de vidéos à regarder après.
C'est complexe.
Donc voilà, donc, c'est Blending Learning.
Et ça par exemple, c'était assez critiqué à SuperFaux et normalement, je dis bien normalement,
tous les nouveaux programmes vont être rejus un peu à l'ancienne avec des PurePoints
et un peu plus de vrais preuves.
C'est-à-dire que maintenant, moi, quand on était rachetés, il y avait de moins en moins d'étudiants
que nous donnait cours, c'était vraiment des experts dans leur domaine qui nous faisaient des interventions.
Donc un beau programme et puis il y avait des belles choses puisque c'est tourné vers les techno d'aujourd'hui maintenant,
donc crypto, YOK, on était mis en avant aussi dans le programme.
Donc à jour, donc là-dessus, il n'y a pas à s'inquiéter SuperFaux maintenant, c'est beaucoup mieux qu'à l'époque.
Et en tout cas, c'est intéressant d'avoir que dans le chat, il y a beaucoup de confirmation
globalement de l'intérieur de gens qui ont vécu ça en détail.
Et pour te rassurer, un autre qui dit, les VM ne marchent pas spécialement bien dans aucune école.
C'est une constorte, ne t'inquiète pas.
Mais en tout cas, c'était vraiment intéressant aussi d'avoir un témoignage de l'intérieur.
Comme on disait, on aurait pu simplement compiler ce qui s'était dit un peu de l'extérieur,
mais c'est quand même vachement plus intéressant d'avoir ça depuis les coulisses finalement.
Il n'y a pas vraiment de happy ending du coup pour cet ancien...
Pour le gars ?
Oui, pour lui.
Je vais le dire avec toi.
Mais donc en fait, il n'y a pas de faim.
En fait, il y a d'autres écoles qui se forment, il y a d'autres gens qui vont du coup se faire enfler.
Actuellement, il est condamné dans la nature parallèlement.
Donc, forcément, c'est qu'il y a 15 éulés.
En fait, on va se rassurer que nous étudions qui avons subi un peu ce tard avec le la,
une certaine période, on a été rachetés.
On a quand même un diplôme au bout du compte.
C'est ça lui à peining pour nous.
C'est bien que ça soit bien fini pour vous.
C'est ça, c'est surtout ça.
Après, là, par exemple, l'image de Marc est en train d'être retravaillée pour les prochaines générations superfaux.
Donc, ce qui est quand même pas mal parce que c'est quand même le groupe ioniste,
c'est ceux qui ont épité, qui sont pas mal assurés.
Mais ce qui arrive à superfaux, j'imagine que ça arrive à d'autres écoles.
Et en tout cas, si vous voyez une pub pour University 365,
pourri,
puiller pauvre fou.
Merci énormément, en tout cas, Nicolas, d'être venu.
Merci d'avoir invité.
Nous, nous parait, tout ça, c'était hyper intéressant.
Et puis, bravo pour cette première fois sur Twitch.
Merci.
C'est pas un exercice qui est facile du tout.
Si vous, vous avez aussi des histoires à propos de votre école des dingrilles,
et on sait qu'il y en a dans votre école, que ce soit privé ou public,
dans l'informatique.
Et autour, n'hésitez pas à le partager.
Nous envoyons un mail aussi.
Et on se fera un plaisir de découvrir ça,
de découvrir toutes ces anecdotes merveilleuses du monde bizarre,
des écoles privées.

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